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    <title>Environnement, Ingénierie &amp; Développement - Dernières publications</title>
    <description>Derniers articles</description>
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      <title>episciences.org</title>
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    <pubDate>Fri, 06 Mar 2026 09:22:32 +0000</pubDate>
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    <author>Environnement, Ingénierie &amp; Développement</author>
    <dc:creator>Environnement, Ingénierie &amp; Développement</dc:creator>
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      <title>Potentiel des biochars à base de résidus agricoles pour le traitement des eaux usées domestiques par filtres à flux verticaux plantés d'Echinochloa pyramidalis</title>
      <description><![CDATA[Le traitement des eaux usées domestiques par filtres plantés est proposé comme une alternative adaptée aux conditions socio-économiques des pays en voie de développement. L’utilisation du biochar dans ces filtres en substitution partielle ou totale des massifs filtrants classiques était au centre de la présente étude. L’efficacité épuratoire de trois biochars produits à partir de chacun des trois résidus végétaux (les rafles de maïs, les coques de noix de coco, et les coques de noix de palmiste) pour l’amélioration des performances épuratoires des filtres à flux vertical plantés de roseaux a été étudiée ici. Le dispositif expérimental était constitué de trois filtres à biochars répliqués trois fois et de trois filtres té-moins alimentés à 142 l/m2/jr. Les caractéristiques physico-chimiques des eaux ont été mesurées à 30 puis 60 jours depuis le début de l’essai ; les paramètres physiques de croissance des plantes mesurées toutes les semaines entre le 30e et le 60e jour soit 4 fois. Les résultats révèlent une augmentation du pH, une amélioration de la réduction de la teneur en azote, fer, phosphore et des microbes dans les filtres à biochar comparé aux filtres à sable classiques. Globalement, le filtre avec biochar de rafles de maïs a permis d’obtenir de meilleurs résultats au bout de deux mois. Il reste opportun pour les prochaines études de faire le suivi des paramètres sur une plus longue durée et de tester l’effet de la combinaison des trois biochars.]]></description>
      <pubDate>Mon, 13 Nov 2023 10:51:23 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2023.11095</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2023.11095</guid>
      <author>KANOUO DJOUSSE, Boris Merlain</author>
      <author>Djiokeng Nguiffo, Cybelle Francine</author>
      <author>Lekeufack, Martin</author>
      <author>Visiy, Edna Buhnyuy</author>
      <author>Mouaffo Tsague, Sibelle</author>
      <author>Meli Lontsi, Giles Raoul</author>
      <dc:creator>KANOUO DJOUSSE, Boris Merlain</dc:creator>
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      <content:encoded><![CDATA[Le traitement des eaux usées domestiques par filtres plantés est proposé comme une alternative adaptée aux conditions socio-économiques des pays en voie de développement. L’utilisation du biochar dans ces filtres en substitution partielle ou totale des massifs filtrants classiques était au centre de la présente étude. L’efficacité épuratoire de trois biochars produits à partir de chacun des trois résidus végétaux (les rafles de maïs, les coques de noix de coco, et les coques de noix de palmiste) pour l’amélioration des performances épuratoires des filtres à flux vertical plantés de roseaux a été étudiée ici. Le dispositif expérimental était constitué de trois filtres à biochars répliqués trois fois et de trois filtres té-moins alimentés à 142 l/m2/jr. Les caractéristiques physico-chimiques des eaux ont été mesurées à 30 puis 60 jours depuis le début de l’essai ; les paramètres physiques de croissance des plantes mesurées toutes les semaines entre le 30e et le 60e jour soit 4 fois. Les résultats révèlent une augmentation du pH, une amélioration de la réduction de la teneur en azote, fer, phosphore et des microbes dans les filtres à biochar comparé aux filtres à sable classiques. Globalement, le filtre avec biochar de rafles de maïs a permis d’obtenir de meilleurs résultats au bout de deux mois. Il reste opportun pour les prochaines études de faire le suivi des paramètres sur une plus longue durée et de tester l’effet de la combinaison des trois biochars.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Méthode de quantification des flux des mines urbaines : cas des briques en terre cuite en Ile de France</title>
      <description><![CDATA[Le secteur du bâtiment est un grand consommateur de ressources et producteur de déchets. Dans un contexte d’épuisement des ressources, on peut imaginer qu’il devra mettre en place des stratégies pour devenir davantage circulaire. Une solution possible est d’avoir recours aux mines urbaines, c’est-à-dire, de voir les bâtiments existants comme un gisement de ressources disponibles pour les futurs constructions ou rénovations du parc immobilier lors de leur déconstruction ou rénovation. Cet article propose une méthode pour mettre en relation des quantités de matériaux issus de la déconstruction et de la rénovation avec les besoins du secteur du bâtiment neuf ou de la rénovation. Après leur extraction des mines urbaines, les éléments de construction peuvent convenir à divers usages secondaires. Les usages possibles en sortie des filières de réemploi, réutilisation et de recyclage sont identifiés et les quantités de matériaux répondant à chacun de ceux-ci sont déterminés avec des unités adéquates (m2, kg…). Ces unités facilitent la comparaison entre les matériaux valorisés et la demande. La méthode se veut prospective en considérant comme hypothèse que l’économie circulaire est pleinement développée et que l’accent n’est mis que sur la faisabilité technique des modes de valorisation. Afin d’illustrer la méthode, le cas des briques en terre cuite en Ile-de-France est développé. Durant l’année 2020, 153 kt de briques en terre cuite ont été produites par la démolition de bâtiments sur ce territoire, permettant d’obtenir au maximum (et sous réserve d’une bonne qualité de tri et des matériaux déconstruits), une surface de plus de 21 000 m2 de parois en briques de maçonnerie, par exemple, et 9,2 kt de granulats destinés à la fabrication de béton.]]></description>
      <pubDate>Tue, 28 Mar 2023 16:24:52 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2023.10159</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2023.10159</guid>
      <author>Clavier, Sarah</author>
      <author>Bendahmane, Nada</author>
      <author>Gondran, Natacha</author>
      <author>Chevalier, Jacques</author>
      <dc:creator>Clavier, Sarah</dc:creator>
      <dc:creator>Bendahmane, Nada</dc:creator>
      <dc:creator>Gondran, Natacha</dc:creator>
      <dc:creator>Chevalier, Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le secteur du bâtiment est un grand consommateur de ressources et producteur de déchets. Dans un contexte d’épuisement des ressources, on peut imaginer qu’il devra mettre en place des stratégies pour devenir davantage circulaire. Une solution possible est d’avoir recours aux mines urbaines, c’est-à-dire, de voir les bâtiments existants comme un gisement de ressources disponibles pour les futurs constructions ou rénovations du parc immobilier lors de leur déconstruction ou rénovation. Cet article propose une méthode pour mettre en relation des quantités de matériaux issus de la déconstruction et de la rénovation avec les besoins du secteur du bâtiment neuf ou de la rénovation. Après leur extraction des mines urbaines, les éléments de construction peuvent convenir à divers usages secondaires. Les usages possibles en sortie des filières de réemploi, réutilisation et de recyclage sont identifiés et les quantités de matériaux répondant à chacun de ceux-ci sont déterminés avec des unités adéquates (m2, kg…). Ces unités facilitent la comparaison entre les matériaux valorisés et la demande. La méthode se veut prospective en considérant comme hypothèse que l’économie circulaire est pleinement développée et que l’accent n’est mis que sur la faisabilité technique des modes de valorisation. Afin d’illustrer la méthode, le cas des briques en terre cuite en Ile-de-France est développé. Durant l’année 2020, 153 kt de briques en terre cuite ont été produites par la démolition de bâtiments sur ce territoire, permettant d’obtenir au maximum (et sous réserve d’une bonne qualité de tri et des matériaux déconstruits), une surface de plus de 21 000 m2 de parois en briques de maçonnerie, par exemple, et 9,2 kt de granulats destinés à la fabrication de béton.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Variabilité spatiale de la qualité des eaux agricoles d’un bassin versant de deux arrondissements d’Antananarivo (Madagascar)</title>
      <description><![CDATA[Contexte : L’analyse spatiale de la qualité des eaux a été réalisée dans la zone agricole située dans un bas-fond d’un bassin versant de Tana 2 et Tana 4 – Madagascar. Objectif : Elle vise à déterminer la nature des eaux agricoles et la variabilité spatiale de leur alcalinité, leur salinité et leur teneur en matière organique. Méthodes : La zone agricole a été subdivisée en trois parcelles P1, P2 et P3 selon le type de sol. Des échantillons d’eaux prélevés sur les 43 points géo référencés de cette zone ont été soumis aux mesures de pH, Conductivité Électrique (CE) et Demande Chimique en Oxygène (DCO). La distribution spatiale de ces paramètres a été établie par interpolation des valeurs de ces indicateurs en utilisant v.kriging du logiciel GRASS GIS. Résultats et discussion : Les eaux des parcelles P2 présentent une forte alcalinité. Celles de la parcelle P3 sont très riches en sels dissous et en matières organiques. La distribution spatiale de l’alcalinité et la salinité suit un modèle linéaire, tandis qu’un modèle exponentiel caractérise la répartition de la matière organique.]]></description>
      <pubDate>Wed, 22 Mar 2023 07:05:53 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2023.8583</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2023.8583</guid>
      <author>Rakoto, Nelly Ghislaine</author>
      <author>Andrianaivomanana, Narindra Serraly</author>
      <author>Nasimiharintsoa, Hanta Tahina</author>
      <author>Rajerison, Wilson Adolphe</author>
      <author>Rafenomanantsoa, Alphonse</author>
      <author>Rasolofoniaina, Rolland</author>
      <dc:creator>Rakoto, Nelly Ghislaine</dc:creator>
      <dc:creator>Andrianaivomanana, Narindra Serraly</dc:creator>
      <dc:creator>Nasimiharintsoa, Hanta Tahina</dc:creator>
      <dc:creator>Rajerison, Wilson Adolphe</dc:creator>
      <dc:creator>Rafenomanantsoa, Alphonse</dc:creator>
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      <content:encoded><![CDATA[Contexte : L’analyse spatiale de la qualité des eaux a été réalisée dans la zone agricole située dans un bas-fond d’un bassin versant de Tana 2 et Tana 4 – Madagascar. Objectif : Elle vise à déterminer la nature des eaux agricoles et la variabilité spatiale de leur alcalinité, leur salinité et leur teneur en matière organique. Méthodes : La zone agricole a été subdivisée en trois parcelles P1, P2 et P3 selon le type de sol. Des échantillons d’eaux prélevés sur les 43 points géo référencés de cette zone ont été soumis aux mesures de pH, Conductivité Électrique (CE) et Demande Chimique en Oxygène (DCO). La distribution spatiale de ces paramètres a été établie par interpolation des valeurs de ces indicateurs en utilisant v.kriging du logiciel GRASS GIS. Résultats et discussion : Les eaux des parcelles P2 présentent une forte alcalinité. Celles de la parcelle P3 sont très riches en sels dissous et en matières organiques. La distribution spatiale de l’alcalinité et la salinité suit un modèle linéaire, tandis qu’un modèle exponentiel caractérise la répartition de la matière organique.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Étude de la gestion actuelle des déchets urbains à Kinshasa par observation le long de l’avenue Université</title>
      <description><![CDATA[La gestion des déchets solides, liquides constitue l'un des enjeux majeurs de la ville de Kinshasa aujourd'hui. La question exige d'autant plus l'attention que la somme des contraintes qui ne cesse de croitre, pèse sur l'environnement de la ville. La gestion durable des déchets requiert par conséquent une réflexion globale qui prend en compte l'ensemble des problèmes, des contraintes et des enjeux de l'espace considéré. A travers l'exemple des observations le long de l'avenue université (Rond-point Ngaba jusqu'au boulevard Sendwe), nous tentons comprendre d'aborder d'une manière intégrée la problématique de la gestion des déchets dans la ville de Kinshasa en général et le long de l'avenue université (boulevard Sendwe jusqu'au Rond-point Ngaba). L'analyse systémique cherche de mettre en évidence les effets perturbateurs de la gestion défectueuse de l’espace sur le système de gestion des déchets solides. Grace aux éléments de connaissances et de réponse obtenus, nous proposons un schéma pour la gestion des déchets sur l’avenue université tronçon boulevard Sendwe jusqu’au rond-point Ngaba en se basant sur la promotion des techniques d’assainissement et l’éducation environnementale des riverains. Il s’agit d’aborder le problème dans sa globalité avec une approche systémique qui situe la gestion des déchets le long de l’avenue Université. Cela permet de saisir sous les dimensions intrinsèques et extrinsèques les causes et conséquences de la mauvaise gestion des déchets.]]></description>
      <pubDate>Wed, 16 Nov 2022 07:18:31 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2022.9250</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2022.9250</guid>
      <author>Vuni Simbu, Alexis</author>
      <author>Holenu Mangenda, Holy</author>
      <author>Puela Puela, Fidel</author>
      <author>Kinsungila Wamba, Elvis</author>
      <author>Tshibuabua Mutayiya, Faustin</author>
      <author>Masamuna, Parfait</author>
      <author>Lelo Nzuzi, Francis</author>
      <author>Aloni Komanda, Jules</author>
      <author>Nzau Umba-Di-Mbudi, Clément</author>
      <dc:creator>Vuni Simbu, Alexis</dc:creator>
      <dc:creator>Holenu Mangenda, Holy</dc:creator>
      <dc:creator>Puela Puela, Fidel</dc:creator>
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      <content:encoded><![CDATA[La gestion des déchets solides, liquides constitue l'un des enjeux majeurs de la ville de Kinshasa aujourd'hui. La question exige d'autant plus l'attention que la somme des contraintes qui ne cesse de croitre, pèse sur l'environnement de la ville. La gestion durable des déchets requiert par conséquent une réflexion globale qui prend en compte l'ensemble des problèmes, des contraintes et des enjeux de l'espace considéré. A travers l'exemple des observations le long de l'avenue université (Rond-point Ngaba jusqu'au boulevard Sendwe), nous tentons comprendre d'aborder d'une manière intégrée la problématique de la gestion des déchets dans la ville de Kinshasa en général et le long de l'avenue université (boulevard Sendwe jusqu'au Rond-point Ngaba). L'analyse systémique cherche de mettre en évidence les effets perturbateurs de la gestion défectueuse de l’espace sur le système de gestion des déchets solides. Grace aux éléments de connaissances et de réponse obtenus, nous proposons un schéma pour la gestion des déchets sur l’avenue université tronçon boulevard Sendwe jusqu’au rond-point Ngaba en se basant sur la promotion des techniques d’assainissement et l’éducation environnementale des riverains. Il s’agit d’aborder le problème dans sa globalité avec une approche systémique qui situe la gestion des déchets le long de l’avenue Université. Cela permet de saisir sous les dimensions intrinsèques et extrinsèques les causes et conséquences de la mauvaise gestion des déchets.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Impacts sociaux et environnementaux résultant de l'élimination irrégulière des déchets solides dans le Bairro Passaré, à Fortaleza – Ceará – Brésil</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Fri, 22 Jul 2022 14:28:06 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2022.9014</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2022.9014</guid>
      <author>Cândido, Rafael Candido de Sobral Rocha</author>
      <author>Cabral da Silva, Adeildo</author>
      <author>Alencar, Nájila Rejanne Alencar Juliao Cabral, Rejanne</author>
      <author>Mendes Júnior, Carlos, Alberto</author>
      <dc:creator>Cândido, Rafael Candido de Sobral Rocha</dc:creator>
      <dc:creator>Cabral da Silva, Adeildo</dc:creator>
      <dc:creator>Alencar, Nájila Rejanne Alencar Juliao Cabral, Rejanne</dc:creator>
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    </item>
    <item>
      <title>ÉCONOMIE CIRCULAIRE: UNE PERSPECTIVE DE GESTION INTÉGRÉE DES DÉCHETS TECHNOLOGIQUES A PRESIDENTE PRUDENTE/SP-BRÉSIL</title>
      <description><![CDATA[La base de cette étude se concentre sur le concept d'économie circulaire, sa mise en oeuvre étant récente au Brésil. La recherche visait à discuter de la gestion intégrée des déchets technologiques dans Presidente Prudente/SP, à la lumière de la théorie de l'économie circulaire. La méthodologie utilisée était une recherche appliquée exploratoire, à travers une approche déductive et qualitative. En tant qu'instrument de collecte de données, la recherche documentaire et le travail sur le terrain ont été utilisés, les techniques utilisées étaient l'entretien, le questionnaire et l'observation non systématique. Les résultats ont montré que 94 % des déchets technologiques produits dans la municipalité peuvent être réutilisés et vendus. L'ouvrage présente une proposition de Réseau Technologique de Logistique des Déchets pour la commune de Presidente Prudente/SP, basée sur l'Economie Circulaire, divisée en cinq étapes qui soutiennent chaque processus, à savoir : 1) Diffusion ; 2) Collecte et Collecte ; 3) Dépistage ; 4) Recyclage et réutilisation ; et 5) commercialisation. Ces résultats sont des outils importants pour la gestion des déchets technologiques, la promotion d'informations pertinentes pour la gestion environnementale dans la commune, répondant aux Objectifs de Développement Durable (ODD).]]></description>
      <pubDate>Fri, 22 Jul 2022 14:27:24 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2022.9061</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2022.9061</guid>
      <author>Andrade Juliene Maldonado Orosco, De</author>
      <author>Uliana Maíra, Rodrigues</author>
      <author>Arana Alba Regina, Azevedo</author>
      <dc:creator>Andrade Juliene Maldonado Orosco, De</dc:creator>
      <dc:creator>Uliana Maíra, Rodrigues</dc:creator>
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      <content:encoded><![CDATA[La base de cette étude se concentre sur le concept d'économie circulaire, sa mise en oeuvre étant récente au Brésil. La recherche visait à discuter de la gestion intégrée des déchets technologiques dans Presidente Prudente/SP, à la lumière de la théorie de l'économie circulaire. La méthodologie utilisée était une recherche appliquée exploratoire, à travers une approche déductive et qualitative. En tant qu'instrument de collecte de données, la recherche documentaire et le travail sur le terrain ont été utilisés, les techniques utilisées étaient l'entretien, le questionnaire et l'observation non systématique. Les résultats ont montré que 94 % des déchets technologiques produits dans la municipalité peuvent être réutilisés et vendus. L'ouvrage présente une proposition de Réseau Technologique de Logistique des Déchets pour la commune de Presidente Prudente/SP, basée sur l'Economie Circulaire, divisée en cinq étapes qui soutiennent chaque processus, à savoir : 1) Diffusion ; 2) Collecte et Collecte ; 3) Dépistage ; 4) Recyclage et réutilisation ; et 5) commercialisation. Ces résultats sont des outils importants pour la gestion des déchets technologiques, la promotion d'informations pertinentes pour la gestion environnementale dans la commune, répondant aux Objectifs de Développement Durable (ODD).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>SYSTÈME UNIFIÉ DE GESTION DES RESÍDUS SOLIDES URBAINS AU BRÉSIL : L’ORGANISATION COLLECTIVE VERS DES RESPONSABILITÉS PARTAGÉES</title>
      <description><![CDATA[La crise planétaire que nous vivons : sanitaire, écologique, économique, sociale et psychologique, nous amène à réfléchir sur notre relation avec les déchets solides que nous produisons, leur gestion et leurs impacts négatifs sur l'environnement. L'objectif de la recherche était de comprendre le processus d'organisation entre les deux systèmes, formel et informel, de production et de gestion des déchets solides urbains. Nous interrogeons la responsabilité de nos actions et analysons la cohérence des acteurs sociaux impliqués dans ce contexte, entre ce qui est dit, ce qui est cru et ce qui est réellement fait, ainsi que leurs perceptions et comportements. La méthodologie était méthodologie qualitative, quantitative et expérientielle, qui combinait une approche interprétative de la psychologie environnementale et la vision systémique de la rudologie. Les acteurs sociaux de Fortaleza au Brésil, ont été interrogés : des entretiens auprès des gestionnaires publics (5) du système formel, avec des questions selon sa fonction ; des questionnaires aux catadores (20) et deposeiros (20) du système informel. Aussi, des questionnaires ont été donnés aux habitants (878) et des observations, des images et des cartographies de la ville. Nous considérons l'institutionnalisation des résidus solides au Brésil depuis 2010 avec la mise en œuvre de la Politique nationale des déchets solides-PNRS. Dans le système formel : défis structurels, technologiques, techniques, politiques et économiques, ainsi que la concentration sur les mêmes sociétés de services. Il y a une mentalité commune que le pays saura transformer le problème en solutions économiques et sociales, mais que des investissements sont nécessaires, à tous les niveaux, prévalant une attente de soutien pour la mise en œuvre de la loi d'une gestion partagée, en termes des politiques publiques, environnementales et sociales, y compris, entre autres, l'éducation comportementale et environnementale, pointant vers de nouvelles potentialités qui émergent dans ce secteur. Dans le système informel, comme c'est le cas des associations/coopératives de catadores de matériaux recyclables, des deposeiros et de plusieurs initiatives individuelles, d'organisations civiles, privées, publiques, de copropriétés et autres, qui occupent ces vides laissés par le système formel. On en conclut que les systèmes formels et informels cohabitent dans les villes. Ils pointent l'émergence d'un mouvement qui débouche sur un modèle, dans lequel nous proposons « la vie en toutes les dimensions » comme centre et référence en matière « d’aménagement urbain », ce qui nous a conduit à créer « l'unification d'un système de gestion des résidus solides », afin que les motivations et les responsabilités soient partagées. Ce modèle de gestion est stratégique pour le développement local, social, économique et environnemental, porteur de la volonté et de la motivation pour mener cette démarche, répondant ainsi au PNRS. Elle nécessite une vision systémique des acteurs sociaux impliqués et une intégration du potentiel local existant sur la base d'actions existantes et participatives. D'autres indicateurs et variables qui émergent dans le processus d'intervention collective sont considérés, dans la recherche de recréer des modèles nouveaux et différents de gestion et de consommation sociale efficaces et durables.]]></description>
      <pubDate>Fri, 22 Jul 2022 14:26:39 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2022.8995</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2022.8995</guid>
      <author>Araujo, Maria Eulaidia De</author>
      <dc:creator>Araujo, Maria Eulaidia De</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La crise planétaire que nous vivons : sanitaire, écologique, économique, sociale et psychologique, nous amène à réfléchir sur notre relation avec les déchets solides que nous produisons, leur gestion et leurs impacts négatifs sur l'environnement. L'objectif de la recherche était de comprendre le processus d'organisation entre les deux systèmes, formel et informel, de production et de gestion des déchets solides urbains. Nous interrogeons la responsabilité de nos actions et analysons la cohérence des acteurs sociaux impliqués dans ce contexte, entre ce qui est dit, ce qui est cru et ce qui est réellement fait, ainsi que leurs perceptions et comportements. La méthodologie était méthodologie qualitative, quantitative et expérientielle, qui combinait une approche interprétative de la psychologie environnementale et la vision systémique de la rudologie. Les acteurs sociaux de Fortaleza au Brésil, ont été interrogés : des entretiens auprès des gestionnaires publics (5) du système formel, avec des questions selon sa fonction ; des questionnaires aux catadores (20) et deposeiros (20) du système informel. Aussi, des questionnaires ont été donnés aux habitants (878) et des observations, des images et des cartographies de la ville. Nous considérons l'institutionnalisation des résidus solides au Brésil depuis 2010 avec la mise en œuvre de la Politique nationale des déchets solides-PNRS. Dans le système formel : défis structurels, technologiques, techniques, politiques et économiques, ainsi que la concentration sur les mêmes sociétés de services. Il y a une mentalité commune que le pays saura transformer le problème en solutions économiques et sociales, mais que des investissements sont nécessaires, à tous les niveaux, prévalant une attente de soutien pour la mise en œuvre de la loi d'une gestion partagée, en termes des politiques publiques, environnementales et sociales, y compris, entre autres, l'éducation comportementale et environnementale, pointant vers de nouvelles potentialités qui émergent dans ce secteur. Dans le système informel, comme c'est le cas des associations/coopératives de catadores de matériaux recyclables, des deposeiros et de plusieurs initiatives individuelles, d'organisations civiles, privées, publiques, de copropriétés et autres, qui occupent ces vides laissés par le système formel. On en conclut que les systèmes formels et informels cohabitent dans les villes. Ils pointent l'émergence d'un mouvement qui débouche sur un modèle, dans lequel nous proposons « la vie en toutes les dimensions » comme centre et référence en matière « d’aménagement urbain », ce qui nous a conduit à créer « l'unification d'un système de gestion des résidus solides », afin que les motivations et les responsabilités soient partagées. Ce modèle de gestion est stratégique pour le développement local, social, économique et environnemental, porteur de la volonté et de la motivation pour mener cette démarche, répondant ainsi au PNRS. Elle nécessite une vision systémique des acteurs sociaux impliqués et une intégration du potentiel local existant sur la base d'actions existantes et participatives. D'autres indicateurs et variables qui émergent dans le processus d'intervention collective sont considérés, dans la recherche de recréer des modèles nouveaux et différents de gestion et de consommation sociale efficaces et durables.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Estimation du potentiel de production électrique par digestion anaérobie des déchets organiques à Bitchoua (Ouest du Cameroun) en vue du développement de l’électrification rurale</title>
      <description><![CDATA[La présente étude a pour objectif d’estimer le potentiel de valorisation énergétique des déchets organiques produits dans la localité de Bitchoua (Ouest du Cameroun) ainsi que les émissions évitées de gaz à effet de serre en considérant que la production d’énergie permettrait de soustraire les émissions des déchets souvent abandonnés dans la nature. Ces évaluations ont été réalisées à partir des données spatiales disponibles, des enquêtes socio-démographiques et des estimations quantitatives des gisements de déchets appropriés à Bitchoua. Il ressort de l’étude que Bitchoua génère annuellement environ 39250 t de déchets organiques mobilisables, dont la valorisation énergétique permettrait de produire annuellement par méthanisation et combustion, environ 66145 MWh de bioélectricité, ce qui correspond à 11 680,15 % de la consommation électrique actuelle de ce territoire. Cette valorisation permettrait d’éviter chaque année les émissions de plus de 53 731 t eq.CO2 issues des déchets organiques au cas où ils sont abandonnés dans la nature.]]></description>
      <pubDate>Wed, 25 May 2022 08:51:41 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2022.9035</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2022.9035</guid>
      <author>Vadel, Eneckdem Tsopgni</author>
      <author>Aimé, Feumba Rodrigue</author>
      <author>Tchuikoua, Louis Bernard</author>
      <dc:creator>Vadel, Eneckdem Tsopgni</dc:creator>
      <dc:creator>Aimé, Feumba Rodrigue</dc:creator>
      <dc:creator>Tchuikoua, Louis Bernard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La présente étude a pour objectif d’estimer le potentiel de valorisation énergétique des déchets organiques produits dans la localité de Bitchoua (Ouest du Cameroun) ainsi que les émissions évitées de gaz à effet de serre en considérant que la production d’énergie permettrait de soustraire les émissions des déchets souvent abandonnés dans la nature. Ces évaluations ont été réalisées à partir des données spatiales disponibles, des enquêtes socio-démographiques et des estimations quantitatives des gisements de déchets appropriés à Bitchoua. Il ressort de l’étude que Bitchoua génère annuellement environ 39250 t de déchets organiques mobilisables, dont la valorisation énergétique permettrait de produire annuellement par méthanisation et combustion, environ 66145 MWh de bioélectricité, ce qui correspond à 11 680,15 % de la consommation électrique actuelle de ce territoire. Cette valorisation permettrait d’éviter chaque année les émissions de plus de 53 731 t eq.CO2 issues des déchets organiques au cas où ils sont abandonnés dans la nature.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Méthodologie de réintégration dans des schémas d’économie circulaire de déchets rejetés, intentionnellement ou non, dans les écosystèmes via des indicateurs techniques, économiques et environnementaux – Application au cas de Surabaya (Indonésie)</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Wed, 25 May 2022 08:50:09 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2022.8789</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2022.8789</guid>
      <author>Doualle, Benjamin</author>
      <author>Darondeau, Alice</author>
      <author>Navarre, Anh-Minh</author>
      <author>Paris, Arnaud</author>
      <author>Silvert, Frederic</author>
      <dc:creator>Doualle, Benjamin</dc:creator>
      <dc:creator>Darondeau, Alice</dc:creator>
      <dc:creator>Navarre, Anh-Minh</dc:creator>
      <dc:creator>Paris, Arnaud</dc:creator>
      <dc:creator>Silvert, Frederic</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Construction de supports de plantation fertiles à partir de mousses de polyuréthane recyclées</title>
      <description><![CDATA[Inventé dans les années 1930, les polyuréthanes (PU) sont un groupe spécial de matériaux polymères. En France, seulement 3 kt de PU sont recyclés annuellement sur une production de 250 kt. Le potentiel de valorisation de ce déchet est donc questionné et la voie agronomique pour la construction de supports de cultures non alimentaire pourrait être envisagée. Une étude a été menée pour évaluer la pertinence d'apport de mousses PU dans un substrat de plantation, afin de savoir si elles peuvent lui conférer des caractéristiques physico-chimiques intéressantes pour la croissance végétale sans risque pour l'environnement. Les substrats testés sont des mélanges de compost (Matière d'Intérêt Agronomique issue du Traitement des Eaux, NF U44-095), de mousses PU et de terre végétale. Les mousses utilisées sont issues de l'âme de matelas en PU. Quatre ratios volumiques de mélanges compost/mousse ont été réalisés. De la terre végétale a été ajoutée à différents ratios volumiques pour constituer les substrats finaux (16 substrats finaux). Les analyses écotoxicologiques montrent l'innocuité environnementale des substrats testés. Des essais sous serre pendant 54 jours ont permis de suivre le développement du ray-grass dans les substrats. Des supports de plantation avec un potentiel agronomique adapté pour les toitures végétalisées ont été identifiés et seront testés à plus grande échelle.]]></description>
      <pubDate>Tue, 01 Mar 2022 07:52:26 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2022.8505</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2022.8505</guid>
      <author>Artous, Mathieu</author>
      <author>Guénon, René</author>
      <author>Lemmel, Olivier</author>
      <author>Buord, Hervé</author>
      <author>Vidal Beaudet, Laure</author>
      <author>Cannavo, Patrice</author>
      <dc:creator>Artous, Mathieu</dc:creator>
      <dc:creator>Guénon, René</dc:creator>
      <dc:creator>Lemmel, Olivier</dc:creator>
      <dc:creator>Buord, Hervé</dc:creator>
      <dc:creator>Vidal Beaudet, Laure</dc:creator>
      <dc:creator>Cannavo, Patrice</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Inventé dans les années 1930, les polyuréthanes (PU) sont un groupe spécial de matériaux polymères. En France, seulement 3 kt de PU sont recyclés annuellement sur une production de 250 kt. Le potentiel de valorisation de ce déchet est donc questionné et la voie agronomique pour la construction de supports de cultures non alimentaire pourrait être envisagée. Une étude a été menée pour évaluer la pertinence d'apport de mousses PU dans un substrat de plantation, afin de savoir si elles peuvent lui conférer des caractéristiques physico-chimiques intéressantes pour la croissance végétale sans risque pour l'environnement. Les substrats testés sont des mélanges de compost (Matière d'Intérêt Agronomique issue du Traitement des Eaux, NF U44-095), de mousses PU et de terre végétale. Les mousses utilisées sont issues de l'âme de matelas en PU. Quatre ratios volumiques de mélanges compost/mousse ont été réalisés. De la terre végétale a été ajoutée à différents ratios volumiques pour constituer les substrats finaux (16 substrats finaux). Les analyses écotoxicologiques montrent l'innocuité environnementale des substrats testés. Des essais sous serre pendant 54 jours ont permis de suivre le développement du ray-grass dans les substrats. Des supports de plantation avec un potentiel agronomique adapté pour les toitures végétalisées ont été identifiés et seront testés à plus grande échelle.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>SUIVI DE LA QUALITE DE L’AIR DANS LA VILLE DE KINSHASA PAR MESURES MOBILES DU NO2 ATMOSPHERIQUE EN DIFFERENTS POINTS GEOGRAPHIQUES</title>
      <description><![CDATA[Cette étude porte sur la question de la qualité de l’air dans la ville de Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo (RDC). Elle est basée sur l’étude de la répartition spatiale des espèces en trace comme le NO2 et le CO dans cette ville. Les deux espèces ciblées dans cette étude, sont les majeurs contribuant de la dégradation de la qualité de l’air tel que promulgué par l’Organisation Mondiale de la Santé. La surveillance en temps réel de la concentration chimique de ces espèces est fortement recommandée. Les données brutes ont été collectées pendant trois jours, en effectuant des mesures mobiles à bord d’une voiture. La concentration chimique en NO2 a été prélevée grâce au système DOAS (Differential Optical Absorption Spectroscopie) et sa répartition spatiale a été réalisée grâce aux levés GPS. Les mesures en concentration de NO2 sont valables sur une distance couvrant un rayon de 1 Km à partir de chaque point de prélèvement. Le résultat de cette étude a montré que les communes de Limete et de la Gombe (tronçon poids lourds) sont beaucoup plus frappées par la pollution en NO2, suivi des grands carrefours avec des zones d’animation commerciale intense comme à la commune de Mont ngafula (marché Matadi mayo) ou au rond-point Ngaba. La concentration en CO a été prélevée grâce à un capteur LOW Cost, donnant des mesures in situ. L’instrument utilisé étant de faible précision, l’analyse quantitative de CO n’a pas été faite. Néanmoins, le signal de CO a été détecté dans presque toutes les communes de la ville de Kinshasa.]]></description>
      <pubDate>Thu, 10 Feb 2022 09:56:39 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2022.8379</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2022.8379</guid>
      <author>Yombo Phaka, Rodriguez</author>
      <author>Holenu Mangenda, Holy</author>
      <author>Vuni Simbu, Alexis</author>
      <author>Bakambana Ndambi, Ruffin</author>
      <author>Muyulu, Rosine</author>
      <author>Aloni Komanda, Jules</author>
      <dc:creator>Yombo Phaka, Rodriguez</dc:creator>
      <dc:creator>Holenu Mangenda, Holy</dc:creator>
      <dc:creator>Vuni Simbu, Alexis</dc:creator>
      <dc:creator>Bakambana Ndambi, Ruffin</dc:creator>
      <dc:creator>Muyulu, Rosine</dc:creator>
      <dc:creator>Aloni Komanda, Jules</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude porte sur la question de la qualité de l’air dans la ville de Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo (RDC). Elle est basée sur l’étude de la répartition spatiale des espèces en trace comme le NO2 et le CO dans cette ville. Les deux espèces ciblées dans cette étude, sont les majeurs contribuant de la dégradation de la qualité de l’air tel que promulgué par l’Organisation Mondiale de la Santé. La surveillance en temps réel de la concentration chimique de ces espèces est fortement recommandée. Les données brutes ont été collectées pendant trois jours, en effectuant des mesures mobiles à bord d’une voiture. La concentration chimique en NO2 a été prélevée grâce au système DOAS (Differential Optical Absorption Spectroscopie) et sa répartition spatiale a été réalisée grâce aux levés GPS. Les mesures en concentration de NO2 sont valables sur une distance couvrant un rayon de 1 Km à partir de chaque point de prélèvement. Le résultat de cette étude a montré que les communes de Limete et de la Gombe (tronçon poids lourds) sont beaucoup plus frappées par la pollution en NO2, suivi des grands carrefours avec des zones d’animation commerciale intense comme à la commune de Mont ngafula (marché Matadi mayo) ou au rond-point Ngaba. La concentration en CO a été prélevée grâce à un capteur LOW Cost, donnant des mesures in situ. L’instrument utilisé étant de faible précision, l’analyse quantitative de CO n’a pas été faite. Néanmoins, le signal de CO a été détecté dans presque toutes les communes de la ville de Kinshasa.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>L'épreuve du tri sur site des déchets de la construction</title>
      <description><![CDATA[La transformation du secteur de la construction, plus gros producteur de déchets dans de nombreux pays, représente un enjeu majeur pour une diminution de l'empreinte matérielle de nos sociétés. Cependant, les déchets sont souvent mélangés sur les chantiers de construction, triés seulement a posteriori dans des unités centralisées, diminuant fortement la recyclabilité de certains matériaux. La mise en place de tri directement sur les chantiers de construction est ainsi un enjeu d'importance, dont la diffusion demeure décorrélée des bénéfices environnementaux qui lui sont associés. Cette faible diffusion du tri sur site révèle une faible connaissance des pratiques réelles de tri, qui reste une boîte noire opérationnelle comme académique. Cet article, via une recherche en partenariat avec une entreprise de la construction francilienne, permet de documenter la réalité des faibles pratiques de tri sur les chantiers de construction. Celle-ci est notamment associée à des doutes sur la viabilité économique de ce type de démarche. L'article propose une simulation simple pour tester l'intérêt économique du tri sur chantier, montrant une baisse des coûts de gestion des déchets pour les constructeurs jusqu'à 48%. Celle-ci est mise à l'épreuve de la mise en place dans deux chantiers, montrant les défis que celle-ci ouvrent pour confirmer à la fois l'intérêt économique et la soutenabilité de la démarche de tri sur site des déchets de la construction. Mots-clés : déchets-construction-tri sur site-pratiques professionnelles-Ile de France]]></description>
      <pubDate>Wed, 02 Feb 2022 10:20:01 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2021.8336</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2021.8336</guid>
      <author>Bauby, Albane</author>
      <author>Florentin, Daniel</author>
      <author>Chatain, Vincent</author>
      <dc:creator>Bauby, Albane</dc:creator>
      <dc:creator>Florentin, Daniel</dc:creator>
      <dc:creator>Chatain, Vincent</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La transformation du secteur de la construction, plus gros producteur de déchets dans de nombreux pays, représente un enjeu majeur pour une diminution de l'empreinte matérielle de nos sociétés. Cependant, les déchets sont souvent mélangés sur les chantiers de construction, triés seulement a posteriori dans des unités centralisées, diminuant fortement la recyclabilité de certains matériaux. La mise en place de tri directement sur les chantiers de construction est ainsi un enjeu d'importance, dont la diffusion demeure décorrélée des bénéfices environnementaux qui lui sont associés. Cette faible diffusion du tri sur site révèle une faible connaissance des pratiques réelles de tri, qui reste une boîte noire opérationnelle comme académique. Cet article, via une recherche en partenariat avec une entreprise de la construction francilienne, permet de documenter la réalité des faibles pratiques de tri sur les chantiers de construction. Celle-ci est notamment associée à des doutes sur la viabilité économique de ce type de démarche. L'article propose une simulation simple pour tester l'intérêt économique du tri sur chantier, montrant une baisse des coûts de gestion des déchets pour les constructeurs jusqu'à 48%. Celle-ci est mise à l'épreuve de la mise en place dans deux chantiers, montrant les défis que celle-ci ouvrent pour confirmer à la fois l'intérêt économique et la soutenabilité de la démarche de tri sur site des déchets de la construction. Mots-clés : déchets-construction-tri sur site-pratiques professionnelles-Ile de France]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Modélisation géochimique du comportement à la lixiviation des mâchefers d'incinération de déchets non dangereux</title>
      <description><![CDATA[Les éléments traces métalliques (ETM) constituent une restriction environnementale pour le recyclage des mâchefers d'incinération des déchets non dangereux (MIDND). L'étude de la spéciation des ETM et des facteurs qui contrôlent leur mobilité permet de prédire le comportement des MIDND dans différentes conditions environnementales et de suggérer ensuite des actions pour élargir leur gestion. Une modélisation géochimique des MIDND a permis de mieux comprendre la spéciation des ETM. Dans cette étude, les éléments ciblés étaient le baryum, le cuivre, le plomb, le nickel et le zinc et les facteurs qui régissent leur mobilité ont été définis. Les résultats montrent que la lixiviation des métaux en fonction du pH dépend principalement des phases minéralogiques ; la matière organique joue également un rôle en tant qu'adsorbant ou complexant dans la lixiviation de certains éléments (Ni, Cu et Pb, notamment). Mots-clés Mâchefers d'incinération des déchets non dangereux (MIDND), éléments traces métalliques, capacité de neutralisation acide, modélisation géochimique, PhreeqCI.]]></description>
      <pubDate>Fri, 26 Nov 2021 13:54:19 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2021.7696</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2021.7696</guid>
      <author>Hammoud, Ola</author>
      <author>Blanc, Denise</author>
      <author>Lupsea-Toader, Maria</author>
      <author>de Brauer, Christine</author>
      <dc:creator>Hammoud, Ola</dc:creator>
      <dc:creator>Blanc, Denise</dc:creator>
      <dc:creator>Lupsea-Toader, Maria</dc:creator>
      <dc:creator>de Brauer, Christine</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les éléments traces métalliques (ETM) constituent une restriction environnementale pour le recyclage des mâchefers d'incinération des déchets non dangereux (MIDND). L'étude de la spéciation des ETM et des facteurs qui contrôlent leur mobilité permet de prédire le comportement des MIDND dans différentes conditions environnementales et de suggérer ensuite des actions pour élargir leur gestion. Une modélisation géochimique des MIDND a permis de mieux comprendre la spéciation des ETM. Dans cette étude, les éléments ciblés étaient le baryum, le cuivre, le plomb, le nickel et le zinc et les facteurs qui régissent leur mobilité ont été définis. Les résultats montrent que la lixiviation des métaux en fonction du pH dépend principalement des phases minéralogiques ; la matière organique joue également un rôle en tant qu'adsorbant ou complexant dans la lixiviation de certains éléments (Ni, Cu et Pb, notamment). Mots-clés Mâchefers d'incinération des déchets non dangereux (MIDND), éléments traces métalliques, capacité de neutralisation acide, modélisation géochimique, PhreeqCI.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Impacts socio-economiques de l’exploitation artisanale du sable sanaga dans la localite de nkol’ossananga (Yaounde, Cameroun) : vers une exploitation semi-mecanisée</title>
      <description><![CDATA[Cet article présente les impacts sociaux et économiques de l’exploitation artisanale du sable de Nkol’Ossananga sur la base d’enquêtes de terrain et d’analyses de données. L’analyse en laboratoire des échantillons de sable collectés sur le site a montré que la propreté du sable de Nkol’Ossananga avoisine 100%. Ce qui signifie que le sable de Nkol’Ossananga est approprié pour le BTP et le génie civil. L'activité génère des revenus importants à tous les acteurs de la chaîne de production et le gouvernement. Les revenus générés sont utilisés par les artisans pour se faire construire leur maison d’habitation, acheter des appareils électroniques, prendre soin de leur famille ou alors sont capitalisés dans le commerce. Malgré les impacts positifs susmentionnés, l’exploitation artisanale du sable de Nkol’Ossananga est également source du brassage culturel, de la délinquance juvénile et de l’abandon précoce des études. Pour une exploitation durable, l’exploitation semi-mécanisée est envisageable. Ce type d'exploitation est celui qui pourra améliorer les conditions de travail des artisans, augmenter leur production et leurs revenus au même titre que ceux du gouvernement, et réduira par ricochet les impacts négatifs.]]></description>
      <pubDate>Fri, 26 Nov 2021 13:53:23 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2021.7376</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2021.7376</guid>
      <author>Happi Tientcheu, William</author>
      <author>Ekengoue, Clautaire, Mwebi</author>
      <author>Lele, Rodrigue, Fotie</author>
      <author>Oluchukwu, Duluora, Joseph</author>
      <author>Messanga, Benoit</author>
      <author>Dongmo, Armand, Kagou</author>
      <dc:creator>Happi Tientcheu, William</dc:creator>
      <dc:creator>Ekengoue, Clautaire, Mwebi</dc:creator>
      <dc:creator>Lele, Rodrigue, Fotie</dc:creator>
      <dc:creator>Oluchukwu, Duluora, Joseph</dc:creator>
      <dc:creator>Messanga, Benoit</dc:creator>
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      <content:encoded><![CDATA[Cet article présente les impacts sociaux et économiques de l’exploitation artisanale du sable de Nkol’Ossananga sur la base d’enquêtes de terrain et d’analyses de données. L’analyse en laboratoire des échantillons de sable collectés sur le site a montré que la propreté du sable de Nkol’Ossananga avoisine 100%. Ce qui signifie que le sable de Nkol’Ossananga est approprié pour le BTP et le génie civil. L'activité génère des revenus importants à tous les acteurs de la chaîne de production et le gouvernement. Les revenus générés sont utilisés par les artisans pour se faire construire leur maison d’habitation, acheter des appareils électroniques, prendre soin de leur famille ou alors sont capitalisés dans le commerce. Malgré les impacts positifs susmentionnés, l’exploitation artisanale du sable de Nkol’Ossananga est également source du brassage culturel, de la délinquance juvénile et de l’abandon précoce des études. Pour une exploitation durable, l’exploitation semi-mécanisée est envisageable. Ce type d'exploitation est celui qui pourra améliorer les conditions de travail des artisans, augmenter leur production et leurs revenus au même titre que ceux du gouvernement, et réduira par ricochet les impacts négatifs.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Implémentation de la pré-collecte participative dans la gestion durable des déchets solides ménagers : cas de l’arrondissement de Douala V au Cameroun.</title>
      <description><![CDATA[Cette étude déroulée dans l’arrondissement de Douala V a pour objectif principal de mettre sur pied la pré-collecte participative des déchets solides ménagers qui en protégeant l’environnement, favorise une valorisation de ces déchets. Il s’agissait plus spécifiquement de faire un état de lieux de la gestion des déchets solides, de sensibiliser les ménages sur la pré-collecte participative, décrire l’organisation technique du service et d’évaluer les paramètres d’analyse financière pour une activité de pré-collecte. Pour ce faire, des documents disponibles, observations directes, entretiens et fiche d’enquête ont été utilisés. Les principaux résultats de cette étude ont montré que la production journalière ou ratio d’un habitant de Douala V est de 1,05kg, la production annuelle est estimée à 363 870,45 tonnes. Le taux de collecte faible d’environ 23%. Pour ce qui est de la sensibilisation des ménages, 42,66% des ménages enquêtés sont prêts à payer pour le service de pré-collecte et 52,33% sont contre et 5% sont sans avis. L’analyse financière prévisionnelle est basée sur une année, le coût d’investissement s’estime à deux mille huit cent quatre-vingt-onze Euro (2 891 Euro). Il ressort globalement que le taux de collecte des déchets solides à Douala V est en dessous de la moyenne, il apparait donc que la pré-collecte et la valorisation des déchets solides ménagers ont un rôle majeur à jouer dans le système de gestion des déchets solides.]]></description>
      <pubDate>Fri, 26 Nov 2021 13:52:31 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2021.7298</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2021.7298</guid>
      <author>Nguema, Paul Fabrice</author>
      <author>Tsobgho, Cédric</author>
      <author>Mounir, Zakari-Mohamadou</author>
      <dc:creator>Nguema, Paul Fabrice</dc:creator>
      <dc:creator>Tsobgho, Cédric</dc:creator>
      <dc:creator>Mounir, Zakari-Mohamadou</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude déroulée dans l’arrondissement de Douala V a pour objectif principal de mettre sur pied la pré-collecte participative des déchets solides ménagers qui en protégeant l’environnement, favorise une valorisation de ces déchets. Il s’agissait plus spécifiquement de faire un état de lieux de la gestion des déchets solides, de sensibiliser les ménages sur la pré-collecte participative, décrire l’organisation technique du service et d’évaluer les paramètres d’analyse financière pour une activité de pré-collecte. Pour ce faire, des documents disponibles, observations directes, entretiens et fiche d’enquête ont été utilisés. Les principaux résultats de cette étude ont montré que la production journalière ou ratio d’un habitant de Douala V est de 1,05kg, la production annuelle est estimée à 363 870,45 tonnes. Le taux de collecte faible d’environ 23%. Pour ce qui est de la sensibilisation des ménages, 42,66% des ménages enquêtés sont prêts à payer pour le service de pré-collecte et 52,33% sont contre et 5% sont sans avis. L’analyse financière prévisionnelle est basée sur une année, le coût d’investissement s’estime à deux mille huit cent quatre-vingt-onze Euro (2 891 Euro). Il ressort globalement que le taux de collecte des déchets solides à Douala V est en dessous de la moyenne, il apparait donc que la pré-collecte et la valorisation des déchets solides ménagers ont un rôle majeur à jouer dans le système de gestion des déchets solides.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Etat de la contamination en éléments traces des sédiments du Lac du barrage hydroélectrique de Nangbéto (Togo)</title>
      <description><![CDATA[Le Lac du barrage hydroélectrique de Nangbéto qui constitue un déversoir des résidus des intrants agricoles, des effluents urbains et industriels présent dans le bassin du Mono est exposé à toutes formes de pollution. Le but de ce travail est de quantifier les teneurs de sept (7) éléments traces dans les sédiments dudit Lac afin d’évaluer le risque écologique encouru par la biocénose aquatique et partant par l’homme.Quarante-deux (42) échantillons de sédiments (21 par saison) sont échantillonnés dans différentes zones du Lac. Le Cd, Pb, Ni, Cu, Cr, As et Hg sont dosés dans les sédiments par le spectrophotomètre d’absorption atomique à flamme dans ces échantillons minéralisés. Les résultats montrent des teneurs moyennes variant de la plus faible teneur 0,04mg/kg pour le Hg à la plus forte (12,15mg/kg) pour le Cu en saison pluvieuse et de 0,03 mg/kg pour le Hg et pour l’As à la plus forte (9,14 mg/kg) pour le Cu en saison sèche. Toutes ces valeurs sont inférieures aux normes canadiennes de qualité des sédiments. Les plus forts indices de géoaccumulation (Igeo) moyens sont obtenus chez le Pb avec des valeurs inférieures à 2. Les valeurs moyennes de facteur de contamination (FC) sont inférieures à 1. Les indices moyens de contamination (Im) sont inférieurs à 2, seuil d’un début de contamination polymétallique. Le risque écologique (Ri) par rapport à la contamination des sédiments du Lac en éléments traces est faible en toute saison (Ri < 40) et cela implique un faible risque de contamination de la biocénose. La présente étude ne porte toutefois que sur les éléments traces métalliques. Elle ne tient compte ni des autres polluants, ni des effets "cocktail" potentiels entre eux. Un travail complémentaire devra donc être poursuivi dans ce sens pour consolider le faible risque enregistré pour la biocénose.]]></description>
      <pubDate>Fri, 26 Nov 2021 13:51:23 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2021.7304</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2021.7304</guid>
      <author>Adje, Koudjo</author>
      <author>Ouro-Sama, Kamilou</author>
      <author>Solitoke, Hodabalo Dheoulaba</author>
      <author>Tanouayi, Gnon</author>
      <author>Agbere, Sadikou</author>
      <author>Badassan, Tchaa Esso-Essinam</author>
      <author>Ahoudi, Housseni</author>
      <author>Gnandi, Kissao</author>
      <dc:creator>Adje, Koudjo</dc:creator>
      <dc:creator>Ouro-Sama, Kamilou</dc:creator>
      <dc:creator>Solitoke, Hodabalo Dheoulaba</dc:creator>
      <dc:creator>Tanouayi, Gnon</dc:creator>
      <dc:creator>Agbere, Sadikou</dc:creator>
      <dc:creator>Badassan, Tchaa Esso-Essinam</dc:creator>
      <dc:creator>Ahoudi, Housseni</dc:creator>
      <dc:creator>Gnandi, Kissao</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le Lac du barrage hydroélectrique de Nangbéto qui constitue un déversoir des résidus des intrants agricoles, des effluents urbains et industriels présent dans le bassin du Mono est exposé à toutes formes de pollution. Le but de ce travail est de quantifier les teneurs de sept (7) éléments traces dans les sédiments dudit Lac afin d’évaluer le risque écologique encouru par la biocénose aquatique et partant par l’homme.Quarante-deux (42) échantillons de sédiments (21 par saison) sont échantillonnés dans différentes zones du Lac. Le Cd, Pb, Ni, Cu, Cr, As et Hg sont dosés dans les sédiments par le spectrophotomètre d’absorption atomique à flamme dans ces échantillons minéralisés. Les résultats montrent des teneurs moyennes variant de la plus faible teneur 0,04mg/kg pour le Hg à la plus forte (12,15mg/kg) pour le Cu en saison pluvieuse et de 0,03 mg/kg pour le Hg et pour l’As à la plus forte (9,14 mg/kg) pour le Cu en saison sèche. Toutes ces valeurs sont inférieures aux normes canadiennes de qualité des sédiments. Les plus forts indices de géoaccumulation (Igeo) moyens sont obtenus chez le Pb avec des valeurs inférieures à 2. Les valeurs moyennes de facteur de contamination (FC) sont inférieures à 1. Les indices moyens de contamination (Im) sont inférieurs à 2, seuil d’un début de contamination polymétallique. Le risque écologique (Ri) par rapport à la contamination des sédiments du Lac en éléments traces est faible en toute saison (Ri < 40) et cela implique un faible risque de contamination de la biocénose. La présente étude ne porte toutefois que sur les éléments traces métalliques. Elle ne tient compte ni des autres polluants, ni des effets "cocktail" potentiels entre eux. Un travail complémentaire devra donc être poursuivi dans ce sens pour consolider le faible risque enregistré pour la biocénose.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Assainissement dans la parcelle et quantification des boues de vidanges dans la ville de Yaoundé au Cameroun</title>
      <description><![CDATA[La présente étude porte sur le traitement sur l’assainissement dans la parcelle et la quantification des boues de vidange dans la ville de Yaoundé. La population de la ville de Yaoundé 3,1 millions d’habitants en 2018, atteindra 4,7 millions en 2030 avec un taux de croissance moyen annuel de 3,5%. La ville de Yaoundé est dominée par un système d’assainissement autonome qui est utilisé par 99% des ménages. Les eaux usées domestiques de la ville sont principalement traitées par des systèmes d'assainissement autonomes représentés par des fosses septiques, des latrines à fosse traditionnelles, des latrines à fosse améliorée ventilées, etc. Une enquête a été effectuée auprès de 1100 ménages de la ville de Yaoundé. Le choix de ménage à enquêter a été faite selon la méthode stratifiée. Il est passé en revue, les méthodes de quantification des boues de vidange utilisées existantes, afin de choisir une méthode adaptée au contexte de la ville de Yaoundé. Plusieurs critères sont analysés pour évaluer l’accès aux boues produites par les ménages : l’existence ou non de voirie, leur état de dégradation, les types de l’ouvrage d’assainissement, la position de l’ouvrage par rapport aux voies d’accès etc. pour la quantification des boues de vidange. Parmi les méthodes de quantification des boues de vidanges explorées, nous avons trouvé que « la méthode production spécifique » est plus adaptée au contexte. Mais cette méthode a été revue afin d’intégrer les éléments d’analyse sur l’accessibilité des ouvrages d’assainissement. L’application de la méthode retenue a été faite sur 120 ouvrages d’assainissement vidangés entre Juin et juillet 2018, choisis au hasard sur le potentiel de 600 ouvrages vidangés dans la ville de Yaoundé pendant cette période. Le taux d’accumulation des boues de vidange dans la ville de Yaoundé est de 0,356 l/hab/jour pour les fosses septiques et 0.21 l/hab/jour pour les latrines. Il varie également en fonction de standing de l’habitat. A l’échelle de la ville, 41% des fosses uniques et 84% des fosses septiques peuvent être vidangées par camion. L’intervalle entre deux vidanges est de 7 ans en moyenne pour les fosses septiques et 10 ans pour les latrines. Au final, la ville de Yaoundé produit en 2018, 283 175 m3 de boues de vidange par an, dont 51,7% peuvent être vidangés par camion (146 514 m3), soit 401 m3/jour. Seuls 52,4% de la quantité vidangeable, sont collectés en 2018 (210 m3/jour) et acheminés sur le site de dépotage de NOMAYOS.]]></description>
      <pubDate>Fri, 26 Nov 2021 13:50:13 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2021.8319</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2021.8319</guid>
      <author>Mbang, Marie, Solange</author>
      <author>Ngnikam, Emmanuel</author>
      <author>Efon, Boniface</author>
      <author>Meukam, Pierre</author>
      <author>Fokou, Stéphane</author>
      <dc:creator>Mbang, Marie, Solange</dc:creator>
      <dc:creator>Ngnikam, Emmanuel</dc:creator>
      <dc:creator>Efon, Boniface</dc:creator>
      <dc:creator>Meukam, Pierre</dc:creator>
      <dc:creator>Fokou, Stéphane</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La présente étude porte sur le traitement sur l’assainissement dans la parcelle et la quantification des boues de vidange dans la ville de Yaoundé. La population de la ville de Yaoundé 3,1 millions d’habitants en 2018, atteindra 4,7 millions en 2030 avec un taux de croissance moyen annuel de 3,5%. La ville de Yaoundé est dominée par un système d’assainissement autonome qui est utilisé par 99% des ménages. Les eaux usées domestiques de la ville sont principalement traitées par des systèmes d'assainissement autonomes représentés par des fosses septiques, des latrines à fosse traditionnelles, des latrines à fosse améliorée ventilées, etc. Une enquête a été effectuée auprès de 1100 ménages de la ville de Yaoundé. Le choix de ménage à enquêter a été faite selon la méthode stratifiée. Il est passé en revue, les méthodes de quantification des boues de vidange utilisées existantes, afin de choisir une méthode adaptée au contexte de la ville de Yaoundé. Plusieurs critères sont analysés pour évaluer l’accès aux boues produites par les ménages : l’existence ou non de voirie, leur état de dégradation, les types de l’ouvrage d’assainissement, la position de l’ouvrage par rapport aux voies d’accès etc. pour la quantification des boues de vidange. Parmi les méthodes de quantification des boues de vidanges explorées, nous avons trouvé que « la méthode production spécifique » est plus adaptée au contexte. Mais cette méthode a été revue afin d’intégrer les éléments d’analyse sur l’accessibilité des ouvrages d’assainissement. L’application de la méthode retenue a été faite sur 120 ouvrages d’assainissement vidangés entre Juin et juillet 2018, choisis au hasard sur le potentiel de 600 ouvrages vidangés dans la ville de Yaoundé pendant cette période. Le taux d’accumulation des boues de vidange dans la ville de Yaoundé est de 0,356 l/hab/jour pour les fosses septiques et 0.21 l/hab/jour pour les latrines. Il varie également en fonction de standing de l’habitat. A l’échelle de la ville, 41% des fosses uniques et 84% des fosses septiques peuvent être vidangées par camion. L’intervalle entre deux vidanges est de 7 ans en moyenne pour les fosses septiques et 10 ans pour les latrines. Au final, la ville de Yaoundé produit en 2018, 283 175 m3 de boues de vidange par an, dont 51,7% peuvent être vidangés par camion (146 514 m3), soit 401 m3/jour. Seuls 52,4% de la quantité vidangeable, sont collectés en 2018 (210 m3/jour) et acheminés sur le site de dépotage de NOMAYOS.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Etude de la matière organique réfractaire à la coagulation-floculation et à son procédé alternatif, l'électrocoagulation, lors du traitement d'un lixiviat stabilisé</title>
      <description><![CDATA[L’élimination de la matière organique (MO) contenue dans un lixiviat de décharge d’ordures ménagères peut être réalisée à l’aide du procédé de coagulation-floculation classique ou d’électrocoagulation. La caractérisation de la fraction résiduelle après traitement peut se faire par analyse de la taille des composés et par fractionnement sur résine en fonction de l’hydrophobicité des composés. L’étude menée sur un lixiviat dit « stabilisé », donc composé majoritairement de macromolécules organiques, met en évidence un abattement quantitativement identique de la charge organique pour les deux procédés de traitement. La MO réfractaire est cependant qualitativement différente puisque l’électrocoagulation conduit à la formation de composés de plus petite taille.]]></description>
      <pubDate>Fri, 17 Sep 2021 11:57:49 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1737</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1737</guid>
      <author>Labanowski, J.</author>
      <author>Feuillade, G.</author>
      <dc:creator>Labanowski, J.</dc:creator>
      <dc:creator>Feuillade, G.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’élimination de la matière organique (MO) contenue dans un lixiviat de décharge d’ordures ménagères peut être réalisée à l’aide du procédé de coagulation-floculation classique ou d’électrocoagulation. La caractérisation de la fraction résiduelle après traitement peut se faire par analyse de la taille des composés et par fractionnement sur résine en fonction de l’hydrophobicité des composés. L’étude menée sur un lixiviat dit « stabilisé », donc composé majoritairement de macromolécules organiques, met en évidence un abattement quantitativement identique de la charge organique pour les deux procédés de traitement. La MO réfractaire est cependant qualitativement différente puisque l’électrocoagulation conduit à la formation de composés de plus petite taille.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>VALORISATION DE DECHETS PLASTIQUES ET D'INDUSTRIE DU BOIS EN COMPOSITE MOULE A FROID : EFFET DES PARAMETRES DE FABRICATION SUR LES PROPRIETES MECANIQUES</title>
      <description><![CDATA[Ce travail concerne le domaine du recyclage dedéchets en matériaux. Il rend compte d’unepossibilité de valorisation de déchets plastiques et deproduits connexes de l’industrie du bois dans laconstruction. L’étude vise à donner une valeurajoutée à un composite bois-plastique élaborésuivant un procédé de moulage par compression àfroid, par l’amélioration de ses propriétésmécaniques. A travers un essai de flexion, l’influencede deux paramètres de fabrication - pression decompactage et température de séchage postmoulage- sur les propriétés mécaniques, a étéévaluée dans le cas d’un composite à base de sciuresde bois tropicaux venant du Bénin et de polystyrène(CBPo) recyclés. Il en ressort que la pression decompactage et la température de séchage, sont deuxfacteurs essentiels à considérer lors de l’évaluationdes performances mécaniques du composite.L’augmentation de la pression de compactage jusqu’àune valeur limite améliore significativement lespropriétés du matériau. Les propriétés optimales duCBPo ont été obtenues à la pression de 7 MPa. Leséchage post-moulage à 100°C, a également amélioréde façon significative les performances du composite.Aussi, par ses nouvelles performances mécaniques, leCBPo se repositionne par rapport à d’autresmatériaux existants permettant ainsi d’en envisagerde nouvelles applications dans la construction.]]></description>
      <pubDate>Tue, 23 Feb 2021 11:18:11 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2021.7210</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2021.7210</guid>
      <author>Amadji, Togbé Armel</author>
      <author>Jean, Gerard</author>
      <author>Codjo, Adjovi, Edmond</author>
      <author>Daniel, Guibal</author>
      <author>Kouandété Valéry, Doko</author>
      <dc:creator>Amadji, Togbé Armel</dc:creator>
      <dc:creator>Jean, Gerard</dc:creator>
      <dc:creator>Codjo, Adjovi, Edmond</dc:creator>
      <dc:creator>Daniel, Guibal</dc:creator>
      <dc:creator>Kouandété Valéry, Doko</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ce travail concerne le domaine du recyclage dedéchets en matériaux. Il rend compte d’unepossibilité de valorisation de déchets plastiques et deproduits connexes de l’industrie du bois dans laconstruction. L’étude vise à donner une valeurajoutée à un composite bois-plastique élaborésuivant un procédé de moulage par compression àfroid, par l’amélioration de ses propriétésmécaniques. A travers un essai de flexion, l’influencede deux paramètres de fabrication - pression decompactage et température de séchage postmoulage- sur les propriétés mécaniques, a étéévaluée dans le cas d’un composite à base de sciuresde bois tropicaux venant du Bénin et de polystyrène(CBPo) recyclés. Il en ressort que la pression decompactage et la température de séchage, sont deuxfacteurs essentiels à considérer lors de l’évaluationdes performances mécaniques du composite.L’augmentation de la pression de compactage jusqu’àune valeur limite améliore significativement lespropriétés du matériau. Les propriétés optimales duCBPo ont été obtenues à la pression de 7 MPa. Leséchage post-moulage à 100°C, a également amélioréde façon significative les performances du composite.Aussi, par ses nouvelles performances mécaniques, leCBPo se repositionne par rapport à d’autresmatériaux existants permettant ainsi d’en envisagerde nouvelles applications dans la construction.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>TRAITEMENT PAR EVAPORATION SOLAIRE DE LIXIVIATS DE DECHETS MENAGERS AU MAROC</title>
      <description><![CDATA[L'objectif de notre travail est le développement de la technique d'évaporation pour le traitement des lixiviats générés par le transport des déchets ménagers dans la ville de Kasba Tadla, Maroc. Tenant compte des caractéristiques du site sélectionné qui bénéficie d'un climat chaud avec des températures supérieures à 50°C pendant la période estivale, nous avons privilégié un mode de traitement par évaporation forcée. Plusieurs modèles ont été testés pour évaluer l’influence de la position des bacs d'évaporation par rapport au sol, la couverture des bacs d'évaporation par des plaques de verre et leur angle d'inclinaison et la présence ou l'absence de systèmes d'agitation et de ventilation. Les résultats des essais ont été utilisés pour développer un modèle final d'évaporation forcée dans des dispositifs avec des plaques de verre inclinées et un système d'agitation des lixiviats. Ces conditions ont permis de réduire le temps d'évaporation des lixiviats d'environ 50% par rapport à l'évaporation naturelle et de 30% par rapport à l'évaporation avec des plaques de verre horizontales. La vitesse d'évaporation est comprise entre 3,06 mm/jour et 10,25 mm/jour pendant la période estivale. Le modèle développé montre les performances et l'efficacité de l'évaporation pour le traitement des lixiviats.]]></description>
      <pubDate>Tue, 23 Feb 2021 11:16:08 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2021.7211</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2021.7211</guid>
      <author>Benyoucef, Fatima</author>
      <author>Baati, Souad</author>
      <author>Makan, Abdehadi</author>
      <author>El Ghmari, Abderrahman</author>
      <dc:creator>Benyoucef, Fatima</dc:creator>
      <dc:creator>Baati, Souad</dc:creator>
      <dc:creator>Makan, Abdehadi</dc:creator>
      <dc:creator>El Ghmari, Abderrahman</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'objectif de notre travail est le développement de la technique d'évaporation pour le traitement des lixiviats générés par le transport des déchets ménagers dans la ville de Kasba Tadla, Maroc. Tenant compte des caractéristiques du site sélectionné qui bénéficie d'un climat chaud avec des températures supérieures à 50°C pendant la période estivale, nous avons privilégié un mode de traitement par évaporation forcée. Plusieurs modèles ont été testés pour évaluer l’influence de la position des bacs d'évaporation par rapport au sol, la couverture des bacs d'évaporation par des plaques de verre et leur angle d'inclinaison et la présence ou l'absence de systèmes d'agitation et de ventilation. Les résultats des essais ont été utilisés pour développer un modèle final d'évaporation forcée dans des dispositifs avec des plaques de verre inclinées et un système d'agitation des lixiviats. Ces conditions ont permis de réduire le temps d'évaporation des lixiviats d'environ 50% par rapport à l'évaporation naturelle et de 30% par rapport à l'évaporation avec des plaques de verre horizontales. La vitesse d'évaporation est comprise entre 3,06 mm/jour et 10,25 mm/jour pendant la période estivale. Le modèle développé montre les performances et l'efficacité de l'évaporation pour le traitement des lixiviats.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>GESTION DES DECHETS SOLIDES DU CENTRE HOSPITALIER REGIONAL DE DALOA (CENTRE-OUEST DE LA COTE D’IVOIRE) ET DES RISQUES ASSOCIES</title>
      <description><![CDATA[Les établissements de santé génèrent au quotidien demultiples déchets qui constituent un problèmesanitaire et environnemental en cas de mauvaisegestion. L’objectif de cette étude était d’évaluer leslimites des actions afin d’améliorer la gestion desdéchets au sein du Centre Hospitalier Régional deDaloa (CHR). Pour y arriver, des enquêtes ont étémenées auprès du personnel et des usagers du CHRde Daloa. Les déchets piquants et tranchants auniveau de chaque service ont été quantifiés et lesrisques associés ont été évalués. Les résultats ontmontré que les déchets produits au sein du CHR deDaloa sont de deux types à savoir les déchetsd’activités de soins (39,1 %) retrouvés dans lesservices spécialisés et les déchets assimilés auxordures ménagères (60,9 %) retrouvés dans tous lesservices. 71,1 % du personnel du CHR n’effectuent pasde tri des déchets collectés. Les déchets collectés sonttransportés à la brouette contrairement auxrecommandations de l’Organisation Mondiale de laSanté (OMS). En absence d’un incinérateurfonctionnel, les déchets piquants/tranchants, lesdéchets pharmaceutiques, les déchets non piquants/non tranchants et les déchets ménagers sont brulés àl’air libre quant aux déchets anatomiques ils sontenfouis dans les fosses. Le mode de gestion desdéchets produits au sein du CHR de Daloa pourraitêtre à l’origine d’importants risques d’infection à VIHSida,d’infection à hépatite évalués respectivement à40,8 % et 28,7 % par les personnels de l’hôpital.L’acquisition d’un banaliseur par le personnel du CHRde Daloa laisse entrevoir l’espoir d’une améliorationdans la gestion des déchets de cet importantétablissement de santé du Centre-Ouest-ivoirien.]]></description>
      <pubDate>Tue, 23 Feb 2021 11:12:48 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2021.7212</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2021.7212</guid>
      <author>N’guessan, Koffi</author>
      <author>Yéo, Kadoho Amy Julie</author>
      <author>Kouassi, Kpangui, Bruno</author>
      <author>Barima, Yao Sadaiou Sabas</author>
      <dc:creator>N’guessan, Koffi</dc:creator>
      <dc:creator>Yéo, Kadoho Amy Julie</dc:creator>
      <dc:creator>Kouassi, Kpangui, Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>Barima, Yao Sadaiou Sabas</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les établissements de santé génèrent au quotidien demultiples déchets qui constituent un problèmesanitaire et environnemental en cas de mauvaisegestion. L’objectif de cette étude était d’évaluer leslimites des actions afin d’améliorer la gestion desdéchets au sein du Centre Hospitalier Régional deDaloa (CHR). Pour y arriver, des enquêtes ont étémenées auprès du personnel et des usagers du CHRde Daloa. Les déchets piquants et tranchants auniveau de chaque service ont été quantifiés et lesrisques associés ont été évalués. Les résultats ontmontré que les déchets produits au sein du CHR deDaloa sont de deux types à savoir les déchetsd’activités de soins (39,1 %) retrouvés dans lesservices spécialisés et les déchets assimilés auxordures ménagères (60,9 %) retrouvés dans tous lesservices. 71,1 % du personnel du CHR n’effectuent pasde tri des déchets collectés. Les déchets collectés sonttransportés à la brouette contrairement auxrecommandations de l’Organisation Mondiale de laSanté (OMS). En absence d’un incinérateurfonctionnel, les déchets piquants/tranchants, lesdéchets pharmaceutiques, les déchets non piquants/non tranchants et les déchets ménagers sont brulés àl’air libre quant aux déchets anatomiques ils sontenfouis dans les fosses. Le mode de gestion desdéchets produits au sein du CHR de Daloa pourraitêtre à l’origine d’importants risques d’infection à VIHSida,d’infection à hépatite évalués respectivement à40,8 % et 28,7 % par les personnels de l’hôpital.L’acquisition d’un banaliseur par le personnel du CHRde Daloa laisse entrevoir l’espoir d’une améliorationdans la gestion des déchets de cet importantétablissement de santé du Centre-Ouest-ivoirien.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>VALORISATION DE LA POUDRE DE MARBRE COMME ADDITIF DANS LA FORMULATION DE BETONS AUTOPLAÇANTS</title>
      <description><![CDATA[L’industrie cimentaire est une activité génératrice degaz à effet de serre puisque de l’ordre d’une tonnede dioxyde de carbone (CO2) est émise dansl’atmosphère par tonne de ciment produit. Denombreux produits minéraux peuvent être ajoutésaux bétons pour modifier leurs caractéristiquestechniques en vue d’applications particulières et/oupour améliorer le bilan environnemental de leurcycle de vie. Cet article rapporte l’étude del’influence de l’addition des déchets de marbre surles propriétés du béton autoplaçant (BAP). Plusieurstaux d’addition ont été testés. Des bétons ont étépréparés avec un rapport Eau/Liant (E/L) de 0,33et un dosage en ciment Portland égal de400kg/m3. Utilisé seul comme composition deréférence (blanc), ou avec des ajouts de poudre demarbre à des dosages de 15, 20 et 30% par rapport àla masse du ciment. Les propriétés des bétonsautoplaçants à l’état frais et durcis ont été testées àl’aide d’essais spécifiques, en faisant varier la finessede la poudre de marbre à 3000, 7000 et 9000 cm2/get la teneur en superplastifiant à 1,5% et 1,75%. Lesrésultats obtenus montrent que l’utilisation de lapoudre de marbre améliore les propriétés desbétons autoplaçants et concordent avec lesrecommandations de l’Association Française deGénie Civil .]]></description>
      <pubDate>Mon, 22 Feb 2021 13:44:43 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2021.7207</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2021.7207</guid>
      <author>Rabah, Chaid</author>
      <author>Naïma, Haddadou</author>
      <author>Sabria, Hamza, Malika</author>
      <author>Habib, Mesbah</author>
      <dc:creator>Rabah, Chaid</dc:creator>
      <dc:creator>Naïma, Haddadou</dc:creator>
      <dc:creator>Sabria, Hamza, Malika</dc:creator>
      <dc:creator>Habib, Mesbah</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’industrie cimentaire est une activité génératrice degaz à effet de serre puisque de l’ordre d’une tonnede dioxyde de carbone (CO2) est émise dansl’atmosphère par tonne de ciment produit. Denombreux produits minéraux peuvent être ajoutésaux bétons pour modifier leurs caractéristiquestechniques en vue d’applications particulières et/oupour améliorer le bilan environnemental de leurcycle de vie. Cet article rapporte l’étude del’influence de l’addition des déchets de marbre surles propriétés du béton autoplaçant (BAP). Plusieurstaux d’addition ont été testés. Des bétons ont étépréparés avec un rapport Eau/Liant (E/L) de 0,33et un dosage en ciment Portland égal de400kg/m3. Utilisé seul comme composition deréférence (blanc), ou avec des ajouts de poudre demarbre à des dosages de 15, 20 et 30% par rapport àla masse du ciment. Les propriétés des bétonsautoplaçants à l’état frais et durcis ont été testées àl’aide d’essais spécifiques, en faisant varier la finessede la poudre de marbre à 3000, 7000 et 9000 cm2/get la teneur en superplastifiant à 1,5% et 1,75%. Lesrésultats obtenus montrent que l’utilisation de lapoudre de marbre améliore les propriétés desbétons autoplaçants et concordent avec lesrecommandations de l’Association Française deGénie Civil .]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>ETAT DES LIEUX ET IMPACTS SOCIO-ENVIRONNEMENTAUX DE LA GESTION DES DECHETS HOSPITALIERSSOLIDES DANS LA VILLE DE YAOUNDE, CAPITALE DU CAMEROUN</title>
      <description><![CDATA[Cet article présente l’état des lieux de la gestion desdéchets hospitaliers (DHs) solides dans la capitale duCameroun ainsi qu’une appréciation des impacts socioenvironnementauxassociés. Les travaux se sontdéroulés suivant 4 axes majeurs : (i) aperçu global de lagestion des DHs solides dans cinq formations sanitaires(FOSAs) de la ville de Yaoundé, (ii) quantité de DHssolides produite dans chaque FOSA, (iii) mode degestion employé dans les différentes FOSAs et (iv)impacts sociaux et environnementaux correspondants.L’observation de terrain et le dépouillement desdonnées de l’enquête menée auprès du personnelmédical et des usagers ont montré que l’ensemble desDHs solides produits dans les FOSAs sélectionnéesregroupe les déchets ménagers (76,79%),pathologiques (12,43%), piquants et tranchants(9,58%), anatomiques (0,60%) et spéciaux (0,30%). Lesystème de gestion de ces déchets est encore à l’étatembryonnaire du fait de l’absence d’un véritable plande gestion des déchets, du manque d’information et deformation du personnel médical, du manque depersonnels qualifiés en gestion des déchets mais aussidu manque de moyens financiers. En conséquence, onassiste à une mauvaise gestion des DHs solides, àchaque étape du processus de gestion des déchets,entrainant l’exposition des populations à de nombreuximpacts sanitaires possibles. La pollution del’environnement est également sensible du fait dudépôt des DHs sur le sol, leur transport par les eaux deruissellement, mais aussi des émanations gazeusesrésultant de leur décomposition.]]></description>
      <pubDate>Mon, 22 Feb 2021 13:40:49 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2021.7206</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2021.7206</guid>
      <author>Denis, Djiyo</author>
      <author>Clautaire, Mwebi, Ekengoue</author>
      <author>Laurent, Manga, Blaise</author>
      <author>Nicolas, Teougam</author>
      <author>Abdelmalek, Harrag</author>
      <author>Dongmo, Agokeng</author>
      <author>Mélanie, Gisele</author>
      <dc:creator>Denis, Djiyo</dc:creator>
      <dc:creator>Clautaire, Mwebi, Ekengoue</dc:creator>
      <dc:creator>Laurent, Manga, Blaise</dc:creator>
      <dc:creator>Nicolas, Teougam</dc:creator>
      <dc:creator>Abdelmalek, Harrag</dc:creator>
      <dc:creator>Dongmo, Agokeng</dc:creator>
      <dc:creator>Mélanie, Gisele</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article présente l’état des lieux de la gestion desdéchets hospitaliers (DHs) solides dans la capitale duCameroun ainsi qu’une appréciation des impacts socioenvironnementauxassociés. Les travaux se sontdéroulés suivant 4 axes majeurs : (i) aperçu global de lagestion des DHs solides dans cinq formations sanitaires(FOSAs) de la ville de Yaoundé, (ii) quantité de DHssolides produite dans chaque FOSA, (iii) mode degestion employé dans les différentes FOSAs et (iv)impacts sociaux et environnementaux correspondants.L’observation de terrain et le dépouillement desdonnées de l’enquête menée auprès du personnelmédical et des usagers ont montré que l’ensemble desDHs solides produits dans les FOSAs sélectionnéesregroupe les déchets ménagers (76,79%),pathologiques (12,43%), piquants et tranchants(9,58%), anatomiques (0,60%) et spéciaux (0,30%). Lesystème de gestion de ces déchets est encore à l’étatembryonnaire du fait de l’absence d’un véritable plande gestion des déchets, du manque d’information et deformation du personnel médical, du manque depersonnels qualifiés en gestion des déchets mais aussidu manque de moyens financiers. En conséquence, onassiste à une mauvaise gestion des DHs solides, àchaque étape du processus de gestion des déchets,entrainant l’exposition des populations à de nombreuximpacts sanitaires possibles. La pollution del’environnement est également sensible du fait dudépôt des DHs sur le sol, leur transport par les eaux deruissellement, mais aussi des émanations gazeusesrésultant de leur décomposition.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°83 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[Riche de près d'un quart de siècle d'existence, dans la fleur de l'âge donc, la revue DST va aborder une nouvelle phase dans son existence.Je vous l'annonçais en effet dans mon édito du n°82, l'INIST, qui héberge et diffuse DST sur sa plateforme I-Revues, a décidé d'arrêter son service de diffusion en libre accès. Cette situation que nous regrettons nous impose de trouver une autre plateforme de diffusion. Plusieurs options été étudiées et les choix définitifs n'ont pas encore été faits. Le partenariat avec une nouvelle plateforme de diffusion sera établi dans les semaines ou mois qui viennent. Nos auteurs et lecteurs seront bien évidemment informés du futur dispositif dès que le choix sera arrêté. Nous avons décidé de profiter de cette situation contrainte pour saisir l'opportunité de faire évoluer la revue. Le champ thématique et le titre de la revue vont probablement être modifiés pour mieux correspondre aux enjeux actuels des sciences et génie de l'environnement, dans cette période de transitions déterminante pour l'avenir de nos sociétés. Mais la préparation de l'avenir de la revue n'empêche pas, bien au contraire, de goûter le temps présent. Voici donc ce qui sera probablement le dernier numéro de la revue dans sa version actuelle.Bonne lecture. Je vous donne rendez-vous dans quelques mois pour la parution du premier numéro de la revue dans sa nouvelle configuration. D'ici là, vos soumissions d'articles restent les bienvenues !]]></description>
      <pubDate>Sat, 29 Feb 2020 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4301</link>
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      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Riche de près d'un quart de siècle d'existence, dans la fleur de l'âge donc, la revue DST va aborder une nouvelle phase dans son existence.Je vous l'annonçais en effet dans mon édito du n°82, l'INIST, qui héberge et diffuse DST sur sa plateforme I-Revues, a décidé d'arrêter son service de diffusion en libre accès. Cette situation que nous regrettons nous impose de trouver une autre plateforme de diffusion. Plusieurs options été étudiées et les choix définitifs n'ont pas encore été faits. Le partenariat avec une nouvelle plateforme de diffusion sera établi dans les semaines ou mois qui viennent. Nos auteurs et lecteurs seront bien évidemment informés du futur dispositif dès que le choix sera arrêté. Nous avons décidé de profiter de cette situation contrainte pour saisir l'opportunité de faire évoluer la revue. Le champ thématique et le titre de la revue vont probablement être modifiés pour mieux correspondre aux enjeux actuels des sciences et génie de l'environnement, dans cette période de transitions déterminante pour l'avenir de nos sociétés. Mais la préparation de l'avenir de la revue n'empêche pas, bien au contraire, de goûter le temps présent. Voici donc ce qui sera probablement le dernier numéro de la revue dans sa version actuelle.Bonne lecture. Je vous donne rendez-vous dans quelques mois pour la parution du premier numéro de la revue dans sa nouvelle configuration. D'ici là, vos soumissions d'articles restent les bienvenues !]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Validation d’une méthode de valorisation matière et énergie des huiles de vidange</title>
      <description><![CDATA[Au Cameroun, plus de 25 200 tonnes d’huiles de vidange sont gérées annuellement par des méthodes non réglementaires comme par exemple la combustion en foyers non adaptés, voire le rejet direct dans le milieu naturel. Or, ces huiles sont classées parmi les déchets dangereux tant pour l’homme que pour tous les compartiments de l’environnement. Ce travail a pour objectif la valorisation matière et énergie en chaudière de ces huiles par une méthode combinant l’action des sels fondus, distillation sous pression réduite et traitement sur terre absorbante activée (ASFDPRTTA). Il s’agit d’un enchainement de techniques chimiques simples dans des conditions opératoires particulières pour un résultat tout aussi particulier. L’huile usée, traitée par cette méthode, fournit un combustible (écofuel) avec des taux de polluants extrêmement réduits respectant les normes en vigueur. D’autre part, ce combustible présente des caractéristiques physico-chimiques très proches de celles du gazole, permettant son utilisation directe sans restriction dans une chaudière à gazole. Ce combustible a également été utilisé comme base pour la régénération d’un lubrifiant nouveau (envilub) moyennant l’ajout d’additifs dans des proportions convenablement choisies. Notre méthode à moindre coût, utilisant des équipements simples, peut être mise en œuvre par des personnes sans qualification spécifique, associant ainsi la création d’emploi et la préservation de l’environnement.]]></description>
      <pubDate>Sat, 29 Feb 2020 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4244</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4244</guid>
      <author>Louis Merlin, Mbomen Mbomen</author>
      <author>Ferdinand, Nanfack-Minkeu</author>
      <author>Raoul, Nangue Mbomen</author>
      <author>Rémy Bertrand, Teponno</author>
      <author>Armand, Kagou Dongmo</author>
      <dc:creator>Louis Merlin, Mbomen Mbomen</dc:creator>
      <dc:creator>Ferdinand, Nanfack-Minkeu</dc:creator>
      <dc:creator>Raoul, Nangue Mbomen</dc:creator>
      <dc:creator>Rémy Bertrand, Teponno</dc:creator>
      <dc:creator>Armand, Kagou Dongmo</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Au Cameroun, plus de 25 200 tonnes d’huiles de vidange sont gérées annuellement par des méthodes non réglementaires comme par exemple la combustion en foyers non adaptés, voire le rejet direct dans le milieu naturel. Or, ces huiles sont classées parmi les déchets dangereux tant pour l’homme que pour tous les compartiments de l’environnement. Ce travail a pour objectif la valorisation matière et énergie en chaudière de ces huiles par une méthode combinant l’action des sels fondus, distillation sous pression réduite et traitement sur terre absorbante activée (ASFDPRTTA). Il s’agit d’un enchainement de techniques chimiques simples dans des conditions opératoires particulières pour un résultat tout aussi particulier. L’huile usée, traitée par cette méthode, fournit un combustible (écofuel) avec des taux de polluants extrêmement réduits respectant les normes en vigueur. D’autre part, ce combustible présente des caractéristiques physico-chimiques très proches de celles du gazole, permettant son utilisation directe sans restriction dans une chaudière à gazole. Ce combustible a également été utilisé comme base pour la régénération d’un lubrifiant nouveau (envilub) moyennant l’ajout d’additifs dans des proportions convenablement choisies. Notre méthode à moindre coût, utilisant des équipements simples, peut être mise en œuvre par des personnes sans qualification spécifique, associant ainsi la création d’emploi et la préservation de l’environnement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Quelle gestion pour une prise en charge efficiente des déchets d’activités de soins à risques infectieux en Algérie ? Cas d’Azzaba</title>
      <description><![CDATA[Le développement économique et social qu’a connu l’Algérie a généré de grandes quantités de déchets, y compris de déchets spéciaux. Malgré les efforts déployés et les textes législatifs promulgués, leur gestion et leur traitement s’avèrent difficiles. La production de ces matières nocives est devenue source de problèmes, non seulement d’insalubrité mais également de santé publique. En effet, les insuffisances dans la gestion de ces résidus spéciaux contribuent globalement à une dégradation de la qualité environnementale et plus précisément à une pollution visuelle, olfactive ainsi qu’à des impacts potentiels sur la santé humaine. Face à cette situation et afin de minimiser les risques environnementaux et sanitaires, une prise en charge plus rigoureuse et plus rationnelle des Déchets d’Activité de Soins à Risques Infectieux (DASRI) s’impose à l’ensemble des acteurs concernés. L’objectif de cet article est de contribuer à identifier l’impact de ces Déchets Spéciaux sur la santé humaine et l’environnement à Azzaba, une petite ville de l’Est algérien. Cette ville a connu et connait un fort développement démographique et économique accompagnés par une plus grande couverture sanitaire (implantation d’hôpital, centres de santé et de soins…). Au terme de l’étude, des pistes d’actions pour une Gestion Durable des DASRI sont discutées.]]></description>
      <pubDate>Sat, 29 Feb 2020 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4256</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4256</guid>
      <author>Chaoui, Salah</author>
      <dc:creator>Chaoui, Salah</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le développement économique et social qu’a connu l’Algérie a généré de grandes quantités de déchets, y compris de déchets spéciaux. Malgré les efforts déployés et les textes législatifs promulgués, leur gestion et leur traitement s’avèrent difficiles. La production de ces matières nocives est devenue source de problèmes, non seulement d’insalubrité mais également de santé publique. En effet, les insuffisances dans la gestion de ces résidus spéciaux contribuent globalement à une dégradation de la qualité environnementale et plus précisément à une pollution visuelle, olfactive ainsi qu’à des impacts potentiels sur la santé humaine. Face à cette situation et afin de minimiser les risques environnementaux et sanitaires, une prise en charge plus rigoureuse et plus rationnelle des Déchets d’Activité de Soins à Risques Infectieux (DASRI) s’impose à l’ensemble des acteurs concernés. L’objectif de cet article est de contribuer à identifier l’impact de ces Déchets Spéciaux sur la santé humaine et l’environnement à Azzaba, une petite ville de l’Est algérien. Cette ville a connu et connait un fort développement démographique et économique accompagnés par une plus grande couverture sanitaire (implantation d’hôpital, centres de santé et de soins…). Au terme de l’étude, des pistes d’actions pour une Gestion Durable des DASRI sont discutées.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Gestion des déchets ménagers dans la ville de Kinshasa : Enquête sur la perception des habitants et propositions</title>
      <description><![CDATA[Cet article présente un travail d’enquêtes et interviews menées auprès des habitants des 22 communes constituant la ville de Kinshasa ainsi que des acteurs de la gestion des déchets sur leur perception de la gestion des déchets municipaux et l’existence de très nombreux dépôts sauvages dans la ville. La production de déchets municipaux de la ville de Kinshasa, RD Congo, a été estimée en 2016 à 2 millions de tonnes par an (Lelo Nzuzi, 2008), soit 5 600 tonnes par jour, pour une population estimée à plus de 12 millions d’habitants.Les résultats des enquêtes montrent que les principales causes de la mauvaise gestion sont jugées être l’inefficacité du système de collecte mis en place et l’indiscipline de la population. La population de la ville de Kinshasa jette quotidiennement les déchets dans les lieux non autorisés, avec des conséquences néfastes sur l’environnement et sur la santé de la population. Face à cette situation, il est proposé de mettre en place de manière effective le système dit « RVM » (Réduction, Valorisation et Mise en décharges), qui préconise dans un premier lieu la réduction de la production de déchets, puis la valorisation des déchets produits, et enfin seulement la mise en décharge de déchets résiduels non valorisables. Cette approche permettrait non seulement de lutter contre les pollutions des milieux dues aux dépôts et décharges sauvages, mais aussi de réduire les émissions de gaz à effet de serre et leurs effets sur le dérèglement climatique.]]></description>
      <pubDate>Sat, 29 Feb 2020 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4272</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4272</guid>
      <author>Holenu Mangenda, Holy</author>
      <author>Mulaba, Pius</author>
      <author>Kiawutua, Alfred</author>
      <dc:creator>Holenu Mangenda, Holy</dc:creator>
      <dc:creator>Mulaba, Pius</dc:creator>
      <dc:creator>Kiawutua, Alfred</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article présente un travail d’enquêtes et interviews menées auprès des habitants des 22 communes constituant la ville de Kinshasa ainsi que des acteurs de la gestion des déchets sur leur perception de la gestion des déchets municipaux et l’existence de très nombreux dépôts sauvages dans la ville. La production de déchets municipaux de la ville de Kinshasa, RD Congo, a été estimée en 2016 à 2 millions de tonnes par an (Lelo Nzuzi, 2008), soit 5 600 tonnes par jour, pour une population estimée à plus de 12 millions d’habitants.Les résultats des enquêtes montrent que les principales causes de la mauvaise gestion sont jugées être l’inefficacité du système de collecte mis en place et l’indiscipline de la population. La population de la ville de Kinshasa jette quotidiennement les déchets dans les lieux non autorisés, avec des conséquences néfastes sur l’environnement et sur la santé de la population. Face à cette situation, il est proposé de mettre en place de manière effective le système dit « RVM » (Réduction, Valorisation et Mise en décharges), qui préconise dans un premier lieu la réduction de la production de déchets, puis la valorisation des déchets produits, et enfin seulement la mise en décharge de déchets résiduels non valorisables. Cette approche permettrait non seulement de lutter contre les pollutions des milieux dues aux dépôts et décharges sauvages, mais aussi de réduire les émissions de gaz à effet de serre et leurs effets sur le dérèglement climatique.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Lecture de la dynamique territoriale à Douala et son impact sur la gestion des déchets solides ménagers par la théorie de la formation socio-spatiale</title>
      <description><![CDATA[Depuis les années 1970, la quasi-totalité des états du monde a pris conscience de la nécessité d’intégrer la gestion rationnelle des déchets, notamment des déchets solides ménagers dans leurs politiques environnementales nationales et locales. Cette conscience environnementale a été le résultat de l’évolution de plusieurs événements environnementaux dans le monde. Elle s’est matérialisée à Rio de Janeiro en 1992 par la mise en place de l’« Agenda 21 » qui a consacré son chapitre 21 essentiellement à la gestion écologiquement rationnelle des déchets. Les états signataires des actes de Rio dont le Cameroun, s’étaient par la même occasion engagés à intégrer dans leurs politiques environnementales internes, des mécanismes et stratégies pour une gestion rationnelle et durable des déchets ménagers. Dès lors, on peut se demander pourquoi plusieurs années après Rio, en dépit de ces engagements, des menaces liées à la mauvaise gestion des déchets persistent dans les pays africains et précisément à Douala ? Cette recherche vise à s’appuyer sur la théorie de la « formation socio-spatiale » de Guy Di Méo pour mettre en évidence la dynamique territoriale de Douala en rapport avec la gestion des déchets ménagers solides. Les données présentées ici sont issues des observations de terrain, des enquêtes et entretiens auprès des personnes ressources et de la consultation des documents en relation avec le sujet. L’article met ainsi en exergue la dynamique territoriale doualaise et les facteurs qui favorisent l’émergence des pratiques de gestion des déchets ménagers qui paraissent inadaptées à l’espace urbain. Il insiste aussi sur le degré de responsabilité des acteurs (producteurs de déchets, collecteurs, gestionnaires…) à toutes les échelles territoriales, face aux menaces inhérentes à leurs pratiques et aux différentes logiques de gouvernance urbaine.]]></description>
      <pubDate>Sat, 29 Feb 2020 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4264</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4264</guid>
      <author>Tchuikoua, Louis, Bernard</author>
      <dc:creator>Tchuikoua, Louis, Bernard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Depuis les années 1970, la quasi-totalité des états du monde a pris conscience de la nécessité d’intégrer la gestion rationnelle des déchets, notamment des déchets solides ménagers dans leurs politiques environnementales nationales et locales. Cette conscience environnementale a été le résultat de l’évolution de plusieurs événements environnementaux dans le monde. Elle s’est matérialisée à Rio de Janeiro en 1992 par la mise en place de l’« Agenda 21 » qui a consacré son chapitre 21 essentiellement à la gestion écologiquement rationnelle des déchets. Les états signataires des actes de Rio dont le Cameroun, s’étaient par la même occasion engagés à intégrer dans leurs politiques environnementales internes, des mécanismes et stratégies pour une gestion rationnelle et durable des déchets ménagers. Dès lors, on peut se demander pourquoi plusieurs années après Rio, en dépit de ces engagements, des menaces liées à la mauvaise gestion des déchets persistent dans les pays africains et précisément à Douala ? Cette recherche vise à s’appuyer sur la théorie de la « formation socio-spatiale » de Guy Di Méo pour mettre en évidence la dynamique territoriale de Douala en rapport avec la gestion des déchets ménagers solides. Les données présentées ici sont issues des observations de terrain, des enquêtes et entretiens auprès des personnes ressources et de la consultation des documents en relation avec le sujet. L’article met ainsi en exergue la dynamique territoriale doualaise et les facteurs qui favorisent l’émergence des pratiques de gestion des déchets ménagers qui paraissent inadaptées à l’espace urbain. Il insiste aussi sur le degré de responsabilité des acteurs (producteurs de déchets, collecteurs, gestionnaires…) à toutes les échelles territoriales, face aux menaces inhérentes à leurs pratiques et aux différentes logiques de gouvernance urbaine.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude des propriétés physico-mécaniques d’un béton hydraulique contenant des cendres de coques d’anacarde de tailles micrométriques et nanométriques substituant partiellement le ciment</title>
      <description><![CDATA[L’utilisation de déchets comme ressources alternatives est une approche permettant de réduire les pressions sur les ressources naturelles ainsi que les iMPacts environnementaux liés à l’élimination des déchets, si le recyclage est conduit dans des conditions respectueuses de l’environnement. L’objectif de la présente étude est de déterminer les conditions d’incorporation de cendres de coques d’anacarde en substitution partielle du ciment dans le béton. Les cendres utilisées sont issues des coques d’anacarde collectées à Afonkanta Benin Cashew, une des usines de transformation des noix d’anacarde en amande. Les différents ajouts de cendre se substituent graduellement, à la quantité de ciment additionné au béton, à des proportions de 5 %, 10 %, 15 %, 20 % et 25 % de cendres. Les caractéristiques physico-mécaniques y afférant, à savoir la résistance à la compression, la résistance à la traction, la conductivité hydraulique et l’affaissement du béton dans le temps, ont été déterminées. Les résultats physico-mécaniques montrent que les meilleures caractéristiques du mélange hydraulique ont été obtenues à la proportion de 15 % de cendre. En effet, un mélange de béton hydraulique de 15 % de cendre à 28 jours de maturité donne une résistance à la compression de 51,83 N/mm2, une résistance à la traction de 13,65 N/mm2 et une faible valeur de conductivité hydraulique de 3,48 10-17 m/s. Il est aussi observé un affaissement moyen de 3 mm.]]></description>
      <pubDate>Sat, 29 Feb 2020 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4284</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4284</guid>
      <author>Anagonou, Augias</author>
      <author>Godjo, Thierry</author>
      <author>Songmene, Victor</author>
      <author>Tankpinou, Yvette</author>
      <dc:creator>Anagonou, Augias</dc:creator>
      <dc:creator>Godjo, Thierry</dc:creator>
      <dc:creator>Songmene, Victor</dc:creator>
      <dc:creator>Tankpinou, Yvette</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’utilisation de déchets comme ressources alternatives est une approche permettant de réduire les pressions sur les ressources naturelles ainsi que les iMPacts environnementaux liés à l’élimination des déchets, si le recyclage est conduit dans des conditions respectueuses de l’environnement. L’objectif de la présente étude est de déterminer les conditions d’incorporation de cendres de coques d’anacarde en substitution partielle du ciment dans le béton. Les cendres utilisées sont issues des coques d’anacarde collectées à Afonkanta Benin Cashew, une des usines de transformation des noix d’anacarde en amande. Les différents ajouts de cendre se substituent graduellement, à la quantité de ciment additionné au béton, à des proportions de 5 %, 10 %, 15 %, 20 % et 25 % de cendres. Les caractéristiques physico-mécaniques y afférant, à savoir la résistance à la compression, la résistance à la traction, la conductivité hydraulique et l’affaissement du béton dans le temps, ont été déterminées. Les résultats physico-mécaniques montrent que les meilleures caractéristiques du mélange hydraulique ont été obtenues à la proportion de 15 % de cendre. En effet, un mélange de béton hydraulique de 15 % de cendre à 28 jours de maturité donne une résistance à la compression de 51,83 N/mm2, une résistance à la traction de 13,65 N/mm2 et une faible valeur de conductivité hydraulique de 3,48 10-17 m/s. Il est aussi observé un affaissement moyen de 3 mm.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°82 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[Avec ce 4e numéro publié dans l’année 2019, la revue retrouve le rythme de publication de 4 numéros par an qui était le sien jusqu’en 2010. Cela ne représentait bien sûr pas un objectif en soi, et ce constat s’explique avant tout par l’édition de deux numéros spéciaux regroupant une sélection d’articles issus de communications au congrès « Rencontres Scientifiques sur la Réhabilitation et la Valorisation des Sites et des Sols pollués (RV2S-2018). » organisé à Saint-Etienne par l’ENISE en octobre 2018. Mais il s’agit malgré tout d’un élément de satisfaction encourageant. En effet, la publication d’un nombre croissant d’articles dans DST multiplie directement le nombre de consultations de ces articles, ce qui contribue à accroître leur diffusion et ainsi l’attractivité de la revue. C’est bien ce que confirment les statistiques de consultation de la revue enregistrées par le site I-Revues de l’Inist-CNRS qui héberge la diffusion de DST. Celles-ci indiquent pour l’année 2019 une moyenne de 15 à 20 000 consultations par mois, alors que le nombre de consultations mensuelles était compris entre 10 et 15 000 en 2018 et de l’ordre de 10 000 en 2017. Ce volume de consultations est tout à fait honorable, et sa croissante importante place DST dans une dynamique très positive. L’augmentation régulière du nombre de consultations devrait à terme accroître le nombre de citations des articles de DST par des auteurs de publications paraissant dans d’autres revues, ce qui est un facteur déterminant du rayonnement de la revue.Pour l’heure, le nombre d’articles paraissant dans DST et leur audience (nombre de consultations et de citations) sont encore trop faibles pour que la revue soit indexée par les grandes bases internationales telles que Scopus et Thomson Reuters. Mais les articles parus dans DST sont bien référencés par les bases internationales (ORCID, Google scholar, Mendeley, Publons, etc.) notamment par l’attribution d’un DOI à chaque article publié. Les articles sont donc référencés automatiquement par Crossref et ainsi par les bases internationales d’indexation.Malgré ces signaux positifs, DST va prochainement être diffusée par un autre vecteur que la platefome I-Revues, du fait de la décision de l’Inist-CNRS d’arrêter son service de diffusion de revues en libre accès. Plusieurs options sont à l’étude et le choix d’un nouveau partenaire de diffusion sera fait dans les semaines qui viennent. Nos auteurs et lecteurs seront bien évidemment informés du futur dispositif dès que le choix sera arrêté.D’ici là, nous attendons vos propositions d’articles que vous souhaiteriez soumettre à DST. C’est grâce à vos contributions que la revue continuera à s’affirmer comme un vecteur de communication efficace au sein de la communauté scientifique francophone, sans négliger la communauté non francophone grâce au résumé, titre et mots clés en anglais.]]></description>
      <pubDate>Sat, 30 Nov 2019 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4241</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4241</guid>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Avec ce 4e numéro publié dans l’année 2019, la revue retrouve le rythme de publication de 4 numéros par an qui était le sien jusqu’en 2010. Cela ne représentait bien sûr pas un objectif en soi, et ce constat s’explique avant tout par l’édition de deux numéros spéciaux regroupant une sélection d’articles issus de communications au congrès « Rencontres Scientifiques sur la Réhabilitation et la Valorisation des Sites et des Sols pollués (RV2S-2018). » organisé à Saint-Etienne par l’ENISE en octobre 2018. Mais il s’agit malgré tout d’un élément de satisfaction encourageant. En effet, la publication d’un nombre croissant d’articles dans DST multiplie directement le nombre de consultations de ces articles, ce qui contribue à accroître leur diffusion et ainsi l’attractivité de la revue. C’est bien ce que confirment les statistiques de consultation de la revue enregistrées par le site I-Revues de l’Inist-CNRS qui héberge la diffusion de DST. Celles-ci indiquent pour l’année 2019 une moyenne de 15 à 20 000 consultations par mois, alors que le nombre de consultations mensuelles était compris entre 10 et 15 000 en 2018 et de l’ordre de 10 000 en 2017. Ce volume de consultations est tout à fait honorable, et sa croissante importante place DST dans une dynamique très positive. L’augmentation régulière du nombre de consultations devrait à terme accroître le nombre de citations des articles de DST par des auteurs de publications paraissant dans d’autres revues, ce qui est un facteur déterminant du rayonnement de la revue.Pour l’heure, le nombre d’articles paraissant dans DST et leur audience (nombre de consultations et de citations) sont encore trop faibles pour que la revue soit indexée par les grandes bases internationales telles que Scopus et Thomson Reuters. Mais les articles parus dans DST sont bien référencés par les bases internationales (ORCID, Google scholar, Mendeley, Publons, etc.) notamment par l’attribution d’un DOI à chaque article publié. Les articles sont donc référencés automatiquement par Crossref et ainsi par les bases internationales d’indexation.Malgré ces signaux positifs, DST va prochainement être diffusée par un autre vecteur que la platefome I-Revues, du fait de la décision de l’Inist-CNRS d’arrêter son service de diffusion de revues en libre accès. Plusieurs options sont à l’étude et le choix d’un nouveau partenaire de diffusion sera fait dans les semaines qui viennent. Nos auteurs et lecteurs seront bien évidemment informés du futur dispositif dès que le choix sera arrêté.D’ici là, nous attendons vos propositions d’articles que vous souhaiteriez soumettre à DST. C’est grâce à vos contributions que la revue continuera à s’affirmer comme un vecteur de communication efficace au sein de la communauté scientifique francophone, sans négliger la communauté non francophone grâce au résumé, titre et mots clés en anglais.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Plastiques compostables : biodégradabilité anaérobie et contribution à la production de méthane</title>
      <description><![CDATA[Les plastiques compostables bénéficient d’une image favorable auprès du grand public, des politiques et des donneurs d’ordre, notamment pour collecter sélectivement les biodéchets. Afin d’évaluer leur comportement en méthanisation mésophile et leur contribution à la production de biométhane, la présente étude compare la biodégradabilité anaérobie de 10 plastiques compostables et de 4 sacs en papier utilisables pour la collecte sélective de biodéchets. Les résultats montrent que les plastiques compostables ont une biodégradabilité anaérobie relativement faible ou nulle (0 à 136 mL(CH4)/gMV) ou génèrent une inhibition du procédé biologique de méthanisation. Comparativement, les 4 sacs en papier testés ont présenté des potentiels méthanogènes de 214 à 313 mL(CH4)/gMV et des cinétiques standards de production. Par ailleurs, la co-digestion de certains plastiques compostables avec des biodéchets semble favoriser leur biodégradabilité anaérobie malgré une phase de latence à l’initiation de la digestion. Le maintien de l’intégrité physique des plastiques compostables constaté après méthanisation peut présenter un risque opérationnel relatif à leur accumulation dans le digesteur ainsi que la génération de (micro)plastiques dans les digestats. Ainsi, les plastiques compostables doivent être, au même titre que les plastiques conventionnels, soutirés de la matière organique fermentescible, en amont de la digestion, par prétraitement mécanique du gisement entrant.]]></description>
      <pubDate>Sat, 30 Nov 2019 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4211</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4211</guid>
      <author>Constans, Laure</author>
      <author>Rouez, Maxime</author>
      <author>Lespielle, Marion</author>
      <author>Auclair, Justine</author>
      <author>Percheron, Benjamin</author>
      <author>Decottignies, Virginie</author>
      <author>Magnié, Marie-Claire</author>
      <dc:creator>Constans, Laure</dc:creator>
      <dc:creator>Rouez, Maxime</dc:creator>
      <dc:creator>Lespielle, Marion</dc:creator>
      <dc:creator>Auclair, Justine</dc:creator>
      <dc:creator>Percheron, Benjamin</dc:creator>
      <dc:creator>Decottignies, Virginie</dc:creator>
      <dc:creator>Magnié, Marie-Claire</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les plastiques compostables bénéficient d’une image favorable auprès du grand public, des politiques et des donneurs d’ordre, notamment pour collecter sélectivement les biodéchets. Afin d’évaluer leur comportement en méthanisation mésophile et leur contribution à la production de biométhane, la présente étude compare la biodégradabilité anaérobie de 10 plastiques compostables et de 4 sacs en papier utilisables pour la collecte sélective de biodéchets. Les résultats montrent que les plastiques compostables ont une biodégradabilité anaérobie relativement faible ou nulle (0 à 136 mL(CH4)/gMV) ou génèrent une inhibition du procédé biologique de méthanisation. Comparativement, les 4 sacs en papier testés ont présenté des potentiels méthanogènes de 214 à 313 mL(CH4)/gMV et des cinétiques standards de production. Par ailleurs, la co-digestion de certains plastiques compostables avec des biodéchets semble favoriser leur biodégradabilité anaérobie malgré une phase de latence à l’initiation de la digestion. Le maintien de l’intégrité physique des plastiques compostables constaté après méthanisation peut présenter un risque opérationnel relatif à leur accumulation dans le digesteur ainsi que la génération de (micro)plastiques dans les digestats. Ainsi, les plastiques compostables doivent être, au même titre que les plastiques conventionnels, soutirés de la matière organique fermentescible, en amont de la digestion, par prétraitement mécanique du gisement entrant.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Caractéristiques physico-chimiques du charbon de pyrolyse de coques de noix d’anacarde et des charbons actifs qui en sont dérivés</title>
      <description><![CDATA[Ce travail a pour but de caractériser le carbonisât des coques de noix d’anacarde (CNA) et les charbons actifs (CAs) qui en sont obtenus par activation physique pour une application dans le traitement de l’eau. Les caractéristiques analytiques mesurées sont la composition élémentaire, le pH, le taux de cendre et les groupes fonctionnels (phénol, carboxyle, carbonyle). La surface spécifique et le volume total de méso - et micropores ont été également mesurés comme caractéristiques essentielles des propriétés d’adsorption.Des CNA issues de la République de Côte d’Ivoire ont été prétraitées et carbonisées à 800°C. Puis à partir du carbonisât obtenu, trois CAs ont été préparés par activation thermique aux températures de 400, 600 et 700°C respectivement. Le temps d’activation a été fixé à 30 minutes. Le gaz activant utilisé est la vapeur d’eau. Les résultats ont montré que le carbonisât ne contient pas de phénol ni de groupement carboxyles. On trouve en revanche des groupes carbonyle (0,8 mg eq/g) qui confèrent au carbonisât des propriétés basiques. Le carbonisât et les CAs obtenus contiennent 79,7 - 82,4 % de C ; 1,20 -1,66 % de N ; 1,2 - 1,9 % de H et des traces (1.10-5 à 3,3.10-2 %) des éléments suivants : Al, B, Fe, Si, Mg, Ca, Co, Cr, Mo, Ti, Mn, Cu, Cd, Ni, Pd, V. Le pH est 10,5-11,01 et le taux de cendre est 5,66 - 7,31 %. L’activation thermique a permis d’augmenter la surface spécifique des échantillons de 3,56 ± 0,18 m2/g dans le carbonisât à 45,3 ± 1,3 ; 165,7 ± 4,6 et 317 ± 11 m2/g dans les charbons actifs obtenue à 400, 600, 700°C respectivement. Les volumes totaux de méso - et micropores ont également été augmentés dans des proportions similaires.]]></description>
      <pubDate>Sat, 30 Nov 2019 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4164</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4164</guid>
      <author>Brou Guillaume, Kouassi</author>
      <author>Serpokrylov, N.S.</author>
      <author>Smolyanichenko, A.S.</author>
      <author>Cheblakova, E.G.</author>
      <author>Gorina, V.A.</author>
      <author>Yoboué, Descord Venance</author>
      <dc:creator>Brou Guillaume, Kouassi</dc:creator>
      <dc:creator>Serpokrylov, N.S.</dc:creator>
      <dc:creator>Smolyanichenko, A.S.</dc:creator>
      <dc:creator>Cheblakova, E.G.</dc:creator>
      <dc:creator>Gorina, V.A.</dc:creator>
      <dc:creator>Yoboué, Descord Venance</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ce travail a pour but de caractériser le carbonisât des coques de noix d’anacarde (CNA) et les charbons actifs (CAs) qui en sont obtenus par activation physique pour une application dans le traitement de l’eau. Les caractéristiques analytiques mesurées sont la composition élémentaire, le pH, le taux de cendre et les groupes fonctionnels (phénol, carboxyle, carbonyle). La surface spécifique et le volume total de méso - et micropores ont été également mesurés comme caractéristiques essentielles des propriétés d’adsorption.Des CNA issues de la République de Côte d’Ivoire ont été prétraitées et carbonisées à 800°C. Puis à partir du carbonisât obtenu, trois CAs ont été préparés par activation thermique aux températures de 400, 600 et 700°C respectivement. Le temps d’activation a été fixé à 30 minutes. Le gaz activant utilisé est la vapeur d’eau. Les résultats ont montré que le carbonisât ne contient pas de phénol ni de groupement carboxyles. On trouve en revanche des groupes carbonyle (0,8 mg eq/g) qui confèrent au carbonisât des propriétés basiques. Le carbonisât et les CAs obtenus contiennent 79,7 - 82,4 % de C ; 1,20 -1,66 % de N ; 1,2 - 1,9 % de H et des traces (1.10-5 à 3,3.10-2 %) des éléments suivants : Al, B, Fe, Si, Mg, Ca, Co, Cr, Mo, Ti, Mn, Cu, Cd, Ni, Pd, V. Le pH est 10,5-11,01 et le taux de cendre est 5,66 - 7,31 %. L’activation thermique a permis d’augmenter la surface spécifique des échantillons de 3,56 ± 0,18 m2/g dans le carbonisât à 45,3 ± 1,3 ; 165,7 ± 4,6 et 317 ± 11 m2/g dans les charbons actifs obtenue à 400, 600, 700°C respectivement. Les volumes totaux de méso - et micropores ont également été augmentés dans des proportions similaires.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Déchets du centre d’enfouissement technique de Sfax (Tunisie) : nature, composition et traitement</title>
      <description><![CDATA[La mise en décharge est le mode de gestion adoptée en Tunisie pour assurer une gestion des déchets solides. Le centre d’enfouissement technique (CET) de la région de Sfax constitue l’un des principaux centres qui ont été mis en place en Tunisie depuis 2009. L’objectif de ce travail est d’identifier les principales catégories et caractéristiques des déchets ménagers enfouis dans le CET de Sfax, ainsi que les propriétés physico-chimiques et microbiologiques des lixiviats générés. Dans ce travail, les procédés de traitement appliqués aux lixiviats du CET de Sfax ont également été présentés et évalués.Les résultats de la caractérisation des déchets montrent la prédominance de la fraction fermentescible potentiellement biodégradable (69 %). La répartition granulométrique des déchets montre une prépondérance de la fraction moyenne dont la granulométrie est comprise entre 20 et 100 mm. La caractérisation des lixiviats générés montre la présence d’une forte charge organique difficilement biodégradable, une forte teneur en azote ammoniacal et en composés récalcitrants tels que les phénols. On note également la présence de quelques micropolluants minéraux et de certains germes pathogènes. Le caractère toxique des lixiviats a été démontré à travers les tests de microtoxicité et de phytotoxicité. Les fluctuations de débit et de charge sont responsables des perturbations observées dans le fonctionnement de la station.]]></description>
      <pubDate>Sat, 30 Nov 2019 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4207</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4207</guid>
      <author>Smaoui, Yosr</author>
      <author>Bouzid, Jalel</author>
      <dc:creator>Smaoui, Yosr</dc:creator>
      <dc:creator>Bouzid, Jalel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La mise en décharge est le mode de gestion adoptée en Tunisie pour assurer une gestion des déchets solides. Le centre d’enfouissement technique (CET) de la région de Sfax constitue l’un des principaux centres qui ont été mis en place en Tunisie depuis 2009. L’objectif de ce travail est d’identifier les principales catégories et caractéristiques des déchets ménagers enfouis dans le CET de Sfax, ainsi que les propriétés physico-chimiques et microbiologiques des lixiviats générés. Dans ce travail, les procédés de traitement appliqués aux lixiviats du CET de Sfax ont également été présentés et évalués.Les résultats de la caractérisation des déchets montrent la prédominance de la fraction fermentescible potentiellement biodégradable (69 %). La répartition granulométrique des déchets montre une prépondérance de la fraction moyenne dont la granulométrie est comprise entre 20 et 100 mm. La caractérisation des lixiviats générés montre la présence d’une forte charge organique difficilement biodégradable, une forte teneur en azote ammoniacal et en composés récalcitrants tels que les phénols. On note également la présence de quelques micropolluants minéraux et de certains germes pathogènes. Le caractère toxique des lixiviats a été démontré à travers les tests de microtoxicité et de phytotoxicité. Les fluctuations de débit et de charge sont responsables des perturbations observées dans le fonctionnement de la station.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Essai de valorisation des déchets verts de cuisine comme ingrédients pour améliorer la qualité nutritionnelle d’aliments de gallinacés et d’herbivores dans la ville de Mascara (Algérie)</title>
      <description><![CDATA[Le recyclage et la valorisation des déchets ménagers et assimilés représentent un réel potentiel en Algérie. La quantité générée est d’environ 34 000 000 tonnes sur l’année 2018, soit 1,23 kg par habitant et par jour. L’Algérie est donc confrontée à un véritable défi pour résoudre les problèmes environnementaux et améliorer la récupération de ressources à partir des déchets produits. Cet article présente une évaluation de l’utilisation potentielle des épluchures de fruits et légumes dans l’alimentation des animaux d’élevage. Le but de l’étude est de développer et de tester un modèle de mélange de produits verts comme aliment pour animaux. Les résultats obtenus ont montré que les déchets de fruits et de légumes constituent une ressource potentiellement précieuse qui peut être valorisée pour de nouvelles sources d’aliments alternatifs pour l’élevage.]]></description>
      <pubDate>Sat, 30 Nov 2019 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4196</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4196</guid>
      <author>Bouzid, Aman</author>
      <author>Benabdeli, Kheloufi</author>
      <author>Bouzid, Khadidja</author>
      <dc:creator>Bouzid, Aman</dc:creator>
      <dc:creator>Benabdeli, Kheloufi</dc:creator>
      <dc:creator>Bouzid, Khadidja</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le recyclage et la valorisation des déchets ménagers et assimilés représentent un réel potentiel en Algérie. La quantité générée est d’environ 34 000 000 tonnes sur l’année 2018, soit 1,23 kg par habitant et par jour. L’Algérie est donc confrontée à un véritable défi pour résoudre les problèmes environnementaux et améliorer la récupération de ressources à partir des déchets produits. Cet article présente une évaluation de l’utilisation potentielle des épluchures de fruits et légumes dans l’alimentation des animaux d’élevage. Le but de l’étude est de développer et de tester un modèle de mélange de produits verts comme aliment pour animaux. Les résultats obtenus ont montré que les déchets de fruits et de légumes constituent une ressource potentiellement précieuse qui peut être valorisée pour de nouvelles sources d’aliments alternatifs pour l’élevage.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Analysis of differential heaving distress in soil-structure interactions due to degradation of founding soil by chemical contaminations</title>
      <description><![CDATA[In the process of rapid industrialization, land degradation is being observed in presence of chemical or other alterations in the natural soil. Expansive soil resulting from penetration of liquor in to the ground creating differential heaving stress in the foundation of the structures. Present paper deals a case study of distressed structure founding on the soil which is being contaminated with caustic liquor resulting from the process of manufacturing of Alumina. A reinforced cement tertiary thickener structure of Alumina plant (in India) rests on concentric columns got distress features in the form of upheaval of footings after four year of commissioning. The concrete and soil in the foundation area got contaminated with caustic liquor resulting in to the expansion of materials near to the foundation and creating differential heaving distress in the foundation and columns. This paper also deals the remedial measures and a methodology to make the structure stable and durable.]]></description>
      <pubDate>Tue, 17 Sep 2019 08:19:15 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4080</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4080</guid>
      <author>Kumar, Rajesh</author>
      <author>Kumar, V.</author>
      <author>Pandey, K.K., K</author>
      <author>Pathak, K.K., K</author>
      <author>Maiti, P.</author>
      <author>Kumar, Suresh</author>
      <dc:creator>Kumar, Rajesh</dc:creator>
      <dc:creator>Kumar, V.</dc:creator>
      <dc:creator>Pandey, K.K., K</dc:creator>
      <dc:creator>Pathak, K.K., K</dc:creator>
      <dc:creator>Maiti, P.</dc:creator>
      <dc:creator>Kumar, Suresh</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[In the process of rapid industrialization, land degradation is being observed in presence of chemical or other alterations in the natural soil. Expansive soil resulting from penetration of liquor in to the ground creating differential heaving stress in the foundation of the structures. Present paper deals a case study of distressed structure founding on the soil which is being contaminated with caustic liquor resulting from the process of manufacturing of Alumina. A reinforced cement tertiary thickener structure of Alumina plant (in India) rests on concentric columns got distress features in the form of upheaval of footings after four year of commissioning. The concrete and soil in the foundation area got contaminated with caustic liquor resulting in to the expansion of materials near to the foundation and creating differential heaving distress in the foundation and columns. This paper also deals the remedial measures and a methodology to make the structure stable and durable.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>L’analyse coûts-bénéfices, un outil d’aide à la décision pour le développement approprié/équilibré de la filière déchet</title>
      <description><![CDATA[La planification de la gestion des déchets sur un territoire est une responsabilité généralement assumée par les communes. Partant de la production par les ménages jusqu’au traitement ultime, les déchets suivent un long processus subdivisé en plusieurs maillons interdépendants (pré-collecte / collecte / valorisation / enfouissement). Comme pour tout service public, les choix opérés dans le développement de la filière ont des répercussions qui impactent l’ensemble de l’espace urbain (santé / environnement / social / qualité de vie / économie). Il s’agit là des externalités induites par le service, pouvant être positives ou négatives.A cela s’ajoutent de nombreuses contraintes auxquelles les communes doivent faire face lors de la planification du service, notamment liées à la question budgétaire. Les communes des Pays En Développement (PED) sont sujettes à de fortes pressions puisqu’elles doivent répondre de leurs responsabilités malgré leurs faibles capacités budgétaires. Ainsi, il est nécessaire qu’elles aient une visibilité sur les choix effectués.En ce sens, l’analyse coûts-bénéfices constitue un apport intéressant puisqu’il s’agit d’une méthode visant à analyser et comparer différents scénarios de développement d’une filière, tout en tenant compte des externalités induites par les choix opérés. En traduisant l’ensemble des externalités en valeur économique, l’analyse coûts-bénéfices constitue un outil d’aide à la décision publique. Elle permet d’orienter les communes vers des choix optimaux tout en tenant compte de l’ensemble des contraintes sur leurs territoires.C’est grâce aux résultats issus de cette méthode que la commune de Mahajanga (Madagascar) prend aujourd’hui conscience des impacts réels de l’unité de valorisation des déchets par compostage sur son territoire. Cela lui permet également d’entrevoir les pistes de développement futur de la filière.]]></description>
      <pubDate>Tue, 17 Sep 2019 08:17:52 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4113</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4113</guid>
      <author>Garnier, Julien</author>
      <author>Faly, Mihajasoa</author>
      <author>Delarue, Jocelyne</author>
      <dc:creator>Garnier, Julien</dc:creator>
      <dc:creator>Faly, Mihajasoa</dc:creator>
      <dc:creator>Delarue, Jocelyne</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La planification de la gestion des déchets sur un territoire est une responsabilité généralement assumée par les communes. Partant de la production par les ménages jusqu’au traitement ultime, les déchets suivent un long processus subdivisé en plusieurs maillons interdépendants (pré-collecte / collecte / valorisation / enfouissement). Comme pour tout service public, les choix opérés dans le développement de la filière ont des répercussions qui impactent l’ensemble de l’espace urbain (santé / environnement / social / qualité de vie / économie). Il s’agit là des externalités induites par le service, pouvant être positives ou négatives.A cela s’ajoutent de nombreuses contraintes auxquelles les communes doivent faire face lors de la planification du service, notamment liées à la question budgétaire. Les communes des Pays En Développement (PED) sont sujettes à de fortes pressions puisqu’elles doivent répondre de leurs responsabilités malgré leurs faibles capacités budgétaires. Ainsi, il est nécessaire qu’elles aient une visibilité sur les choix effectués.En ce sens, l’analyse coûts-bénéfices constitue un apport intéressant puisqu’il s’agit d’une méthode visant à analyser et comparer différents scénarios de développement d’une filière, tout en tenant compte des externalités induites par les choix opérés. En traduisant l’ensemble des externalités en valeur économique, l’analyse coûts-bénéfices constitue un outil d’aide à la décision publique. Elle permet d’orienter les communes vers des choix optimaux tout en tenant compte de l’ensemble des contraintes sur leurs territoires.C’est grâce aux résultats issus de cette méthode que la commune de Mahajanga (Madagascar) prend aujourd’hui conscience des impacts réels de l’unité de valorisation des déchets par compostage sur son territoire. Cela lui permet également d’entrevoir les pistes de développement futur de la filière.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Influence chimique et minéralogique des sédiments de dragage portuaire dans le cadre de leur valorisation dans la fabrication des briques</title>
      <description><![CDATA[Ce travail entre dans le cadre du développement de solutions alternatives pour une meilleure gestion des sédiments de dragage ou de curage. Les travaux menés dans le cadre de ce travail portent principalement sur la valorisation des sédiments marins du port de Bethioua. On a étudié les propriétés minéralogiques de la barbotine de brique d’une briqueterie et la barbotine de brique à base de sédiments marins du port de Bethioua, Oran (Algérie). Les briques confectionnées à base de sédiment du port Bethioua à l’échelle du laboratoire présentent des performances mécaniques analogues aux briques de référence avec un taux de substitution de 5 % mais avec une faible température de cuisson (600°C au lieu de 900°C). L’étude minéralogique des échantillons a été comparée avant et après cuisson pour une température de 600°C et 900°C et pour une durée de cuisson de 24 heures. Après un traitement thermique, le quartz et la calcite ont été légèrement diminués et restent comme principaux composants cristallins. Une absence de kaolinite et de dolomite a été observée pour les échantillons étudiés à une température de 600°C. A la température de 900°C il y a eu apparition de la dolomite pour la barbotine de brique. Les résultats de ce travail montrent qu’on peut valoriser les sédiments marins du port de Bethioua dans la fabrication des briques et avoir une résistance plus élevée avec une température de 600°C que celle de la brique de référence à 900°C.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Aug 2019 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4137</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4137</guid>
      <author>Benyerou, Djamila</author>
      <author>Boudjenane, Nasr-Eddine</author>
      <author>Belhadri, Mansour</author>
      <dc:creator>Benyerou, Djamila</dc:creator>
      <dc:creator>Boudjenane, Nasr-Eddine</dc:creator>
      <dc:creator>Belhadri, Mansour</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ce travail entre dans le cadre du développement de solutions alternatives pour une meilleure gestion des sédiments de dragage ou de curage. Les travaux menés dans le cadre de ce travail portent principalement sur la valorisation des sédiments marins du port de Bethioua. On a étudié les propriétés minéralogiques de la barbotine de brique d’une briqueterie et la barbotine de brique à base de sédiments marins du port de Bethioua, Oran (Algérie). Les briques confectionnées à base de sédiment du port Bethioua à l’échelle du laboratoire présentent des performances mécaniques analogues aux briques de référence avec un taux de substitution de 5 % mais avec une faible température de cuisson (600°C au lieu de 900°C). L’étude minéralogique des échantillons a été comparée avant et après cuisson pour une température de 600°C et 900°C et pour une durée de cuisson de 24 heures. Après un traitement thermique, le quartz et la calcite ont été légèrement diminués et restent comme principaux composants cristallins. Une absence de kaolinite et de dolomite a été observée pour les échantillons étudiés à une température de 600°C. A la température de 900°C il y a eu apparition de la dolomite pour la barbotine de brique. Les résultats de ce travail montrent qu’on peut valoriser les sédiments marins du port de Bethioua dans la fabrication des briques et avoir une résistance plus élevée avec une température de 600°C que celle de la brique de référence à 900°C.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Note technique : performance d’une station d’épuration dans l’élimination de la pollution carbonée d’effluents de brasserie</title>
      <description><![CDATA[Ce travail porte sur le suivi d’une station d’épuration à boues activées d’une brasserie industrielle. Il a pour but de contrôler son efficacité et de l’améliorer par oxygénation des effluents dans le bassin tampon. Les expériences ont été réalisées durant 23 semaines. A partir de la 17e semaine, trois oxyjets ont été installés dans le bassin tampon. Les eaux usées brutes « EE » et traitées « ES » à la sortie de la zone de traitement biologique ont fait l’objet de mesures de pH, Demande Biochimique en Oxygène (DBO) et Demande Chimique en Oxygène (DCO). Les taux d’abattement de la DBO5 et de DCO ont été estimés. Les effluents de la brasserie, généralement basique, renferment des polluants organiques biodégradables (DBO/DCO>0,3). Les résultats de l’étude montrent que leur oxygénation dans le bassin tampon favorise les activités biologiques et augmente le rendement épuratoire.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Aug 2019 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4120</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4120</guid>
      <author>Rakoto, Nelly</author>
      <author>Randriantsoa, Herimalala</author>
      <author>Sarazin, Gérard</author>
      <dc:creator>Rakoto, Nelly</dc:creator>
      <dc:creator>Randriantsoa, Herimalala</dc:creator>
      <dc:creator>Sarazin, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ce travail porte sur le suivi d’une station d’épuration à boues activées d’une brasserie industrielle. Il a pour but de contrôler son efficacité et de l’améliorer par oxygénation des effluents dans le bassin tampon. Les expériences ont été réalisées durant 23 semaines. A partir de la 17e semaine, trois oxyjets ont été installés dans le bassin tampon. Les eaux usées brutes « EE » et traitées « ES » à la sortie de la zone de traitement biologique ont fait l’objet de mesures de pH, Demande Biochimique en Oxygène (DBO) et Demande Chimique en Oxygène (DCO). Les taux d’abattement de la DBO5 et de DCO ont été estimés. Les effluents de la brasserie, généralement basique, renferment des polluants organiques biodégradables (DBO/DCO>0,3). Les résultats de l’étude montrent que leur oxygénation dans le bassin tampon favorise les activités biologiques et augmente le rendement épuratoire.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Réduction des risques professionnels liés à la pré-collecte des déchets municipaux dans les pays en développement : proposition d’approches adaptées à partir du cas de Lomé, Togo</title>
      <description><![CDATA[Plusieurs risques existent dans la gestion des déchets. Ces risques ont pour origine la nature des déchets, les procédés de traitement et l’organisation de travail. Cette étude, réalisée dans trois structures de pré-collecte à Lomé, a montré que les ouvriers sont exposés à plusieurs risques, dont les trois principaux sont les blessures physiques, les troubles musculo-squelettiques et l’exposition aux poussières organiques et aux micro-organismes. Ces risques sont dus aux contacts permanents des éboueurs avec les déchets et au travail entièrement manuel. Ils sont accentués par l’ignorance des éboueurs en matière de risques liés à leurs activités et l’insuffisance de moyens des structures de pré-collectes à mettre à la disposition des éboueurs un matériel de travail adéquat. Les mesures de réduction des risques prises par ces structures se résument essentiellement à la mise à disposition des agents, des équipements de protection individuelle. Ces équipements sont souvent insuffisants et mal utilisés. Seuls 6 % des agents affirment en porter régulièrement. Une réduction des risques est efficace lorsqu’ils sont attaqués à la source, à travers l’intégration, dans un ensemble cohérent de la technique et de l’organisation du travail et que les acteurs sont formés et sensibilisés.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Aug 2019 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4130</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4130</guid>
      <author>Tchegueni, Sanonka</author>
      <author>Douti, Idrissa</author>
      <author>Bleck, Daniela</author>
      <author>Koledzi, Komi Edem</author>
      <author>Bromblet, Hélène</author>
      <dc:creator>Tchegueni, Sanonka</dc:creator>
      <dc:creator>Douti, Idrissa</dc:creator>
      <dc:creator>Bleck, Daniela</dc:creator>
      <dc:creator>Koledzi, Komi Edem</dc:creator>
      <dc:creator>Bromblet, Hélène</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Plusieurs risques existent dans la gestion des déchets. Ces risques ont pour origine la nature des déchets, les procédés de traitement et l’organisation de travail. Cette étude, réalisée dans trois structures de pré-collecte à Lomé, a montré que les ouvriers sont exposés à plusieurs risques, dont les trois principaux sont les blessures physiques, les troubles musculo-squelettiques et l’exposition aux poussières organiques et aux micro-organismes. Ces risques sont dus aux contacts permanents des éboueurs avec les déchets et au travail entièrement manuel. Ils sont accentués par l’ignorance des éboueurs en matière de risques liés à leurs activités et l’insuffisance de moyens des structures de pré-collectes à mettre à la disposition des éboueurs un matériel de travail adéquat. Les mesures de réduction des risques prises par ces structures se résument essentiellement à la mise à disposition des agents, des équipements de protection individuelle. Ces équipements sont souvent insuffisants et mal utilisés. Seuls 6 % des agents affirment en porter régulièrement. Une réduction des risques est efficace lorsqu’ils sont attaqués à la source, à travers l’intégration, dans un ensemble cohérent de la technique et de l’organisation du travail et que les acteurs sont formés et sensibilisés.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Evaluation du peuplement du phytoplancton dans les bassins d’une station d’épuration des eaux usées en milieu hospitalier (Centre hospitalier régional de Daloa, Côte d’Ivoire)</title>
      <description><![CDATA[La qualité du peuplement du phytoplancton au sein des bassins qui composent une station de type lagunage naturel à microphytes donne une indication sur son efficacité. Ainsi, la flore algale des eaux issues des trois (3) bassins de la station d’épuration des eaux usées du centre hospitalier régional de Daloa (Côte d’Ivoire), a été inventoriée grâce à des échantillons d’eau prélevés dans chaque bassin. Le phytoplancton des différents échantillons a été observé au microscope optique. De même, la composition du phytoplancton ainsi que la densité et l’indice planctonique de chacun des bassins ont été déterminés. Il ressort que la communauté phytoplanctonique des eaux issues des bassins est estimée à 63 taxons regroupés en 8 classes, 5 embranchements. Parmi ces 63 taxons, les Cyanophycées et les Chlorophycées sont plus diversifiées. L’indice planctonique a montré que les bassins sont dans un état eutrophe dû à une forte densité des Cyanobactéries au cours de la période d’étude. Par ailleurs, les résultats ont révélé une ressemblance entre la flore phytoplanctonique inventoriée dans chaque bassin, mais cette ressemblance est encore plus marquée entre le bassin anaérobie (bassin 1) et le bassin de maturation ou aérobie (bassin 3) avec un taux de 76,1 %. Ce qui est contraire au fonctionnement normal de la station.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Aug 2019 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4147</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4147</guid>
      <author>Sangne, Yao Charles</author>
      <author>Kouman, Akoua Djinabou</author>
      <author>N’gouran, Kobenan Pierre</author>
      <author>Kpangui, Kouassi Bruno</author>
      <author>Barima, Yao Sadaiou Sabas</author>
      <dc:creator>Sangne, Yao Charles</dc:creator>
      <dc:creator>Kouman, Akoua Djinabou</dc:creator>
      <dc:creator>N’gouran, Kobenan Pierre</dc:creator>
      <dc:creator>Kpangui, Kouassi Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>Barima, Yao Sadaiou Sabas</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La qualité du peuplement du phytoplancton au sein des bassins qui composent une station de type lagunage naturel à microphytes donne une indication sur son efficacité. Ainsi, la flore algale des eaux issues des trois (3) bassins de la station d’épuration des eaux usées du centre hospitalier régional de Daloa (Côte d’Ivoire), a été inventoriée grâce à des échantillons d’eau prélevés dans chaque bassin. Le phytoplancton des différents échantillons a été observé au microscope optique. De même, la composition du phytoplancton ainsi que la densité et l’indice planctonique de chacun des bassins ont été déterminés. Il ressort que la communauté phytoplanctonique des eaux issues des bassins est estimée à 63 taxons regroupés en 8 classes, 5 embranchements. Parmi ces 63 taxons, les Cyanophycées et les Chlorophycées sont plus diversifiées. L’indice planctonique a montré que les bassins sont dans un état eutrophe dû à une forte densité des Cyanobactéries au cours de la période d’étude. Par ailleurs, les résultats ont révélé une ressemblance entre la flore phytoplanctonique inventoriée dans chaque bassin, mais cette ressemblance est encore plus marquée entre le bassin anaérobie (bassin 1) et le bassin de maturation ou aérobie (bassin 3) avec un taux de 76,1 %. Ce qui est contraire au fonctionnement normal de la station.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°80 spécial Congrès Sites et Sols, Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[Comme nous l’annoncions dans l’éditorial du précédent numéro (n°79), le numéro 80 de DST est également un numéro spécial, consacré comme le précédent aux deuxièmes Rencontres Scientifiques sur la Réhabilitation et la Valorisation des Sites et des Sols pollués (RV2S-2018).Le numéro 80 regroupe six articles, issus de ce congrès, qui viennent compléter le champ scientifique et technique couvert par les 7 articles du précédent numéro.L’éditorial du n°79 a déjà décrit le séminaire RV2S-2018 qui s’est tenu à l’École Nationale d’Ingénieurs de Saint-Etienne (ENISE) les 29 au 30 octobre 2018. Le n°80 devra donc se contenter d’un éditorial plus succinct, inutile de remplir ces lignes d’informations déjà données.Notons cependant que ce numéro 80 est doublement spécial !Spécial car consacré à des communications orales sélectionnées d’un congrès scientifique comme annoncé ci-dessus.Spécial également parce qu’il renferme l’unique article jamais publié en langue anglaise dans DST : « Analysis of differential heaving distress in the structure due to degradation of founding soils » par Rajesh Kumar, auteur indien non francophone.Certains salueront cette initiative comme le gage d’une ouverture internationale de la revue. D’autres pourront s’en inquiéter comme d’un signe de l’érosion de la francophonie au profit de l’anglais scientifique. Il ne s’agit pourtant rien de cela. DST maintient sa ligne éditoriale et continue d’affirmer d’une part que l’ouverture internationale d’une revue n’impose pas l’utilisation systématique de l’anglais, et d’autre part que la publication en langue française facilite l’expression de nombreuses équipes scientifiques, notamment du sud, mais pas seulement. Dans toute ligne de conduite cependant, l’excès de zèle est dommageable. Il faut au contraire savoir tolérer quelques exceptions à la règle pour que celle-ci ne devienne pas un dogme. Quelques articles en anglais ne remettent aucunement en question la volonté de privilégier le français comme langue de communication dans notre revue Déchets Sciences et Techniques.Préparez un dictionnaire si besoin, et bonne lecture.]]></description>
      <pubDate>Sun, 30 Jun 2019 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4111</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4111</guid>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Comme nous l’annoncions dans l’éditorial du précédent numéro (n°79), le numéro 80 de DST est également un numéro spécial, consacré comme le précédent aux deuxièmes Rencontres Scientifiques sur la Réhabilitation et la Valorisation des Sites et des Sols pollués (RV2S-2018).Le numéro 80 regroupe six articles, issus de ce congrès, qui viennent compléter le champ scientifique et technique couvert par les 7 articles du précédent numéro.L’éditorial du n°79 a déjà décrit le séminaire RV2S-2018 qui s’est tenu à l’École Nationale d’Ingénieurs de Saint-Etienne (ENISE) les 29 au 30 octobre 2018. Le n°80 devra donc se contenter d’un éditorial plus succinct, inutile de remplir ces lignes d’informations déjà données.Notons cependant que ce numéro 80 est doublement spécial !Spécial car consacré à des communications orales sélectionnées d’un congrès scientifique comme annoncé ci-dessus.Spécial également parce qu’il renferme l’unique article jamais publié en langue anglaise dans DST : « Analysis of differential heaving distress in the structure due to degradation of founding soils » par Rajesh Kumar, auteur indien non francophone.Certains salueront cette initiative comme le gage d’une ouverture internationale de la revue. D’autres pourront s’en inquiéter comme d’un signe de l’érosion de la francophonie au profit de l’anglais scientifique. Il ne s’agit pourtant rien de cela. DST maintient sa ligne éditoriale et continue d’affirmer d’une part que l’ouverture internationale d’une revue n’impose pas l’utilisation systématique de l’anglais, et d’autre part que la publication en langue française facilite l’expression de nombreuses équipes scientifiques, notamment du sud, mais pas seulement. Dans toute ligne de conduite cependant, l’excès de zèle est dommageable. Il faut au contraire savoir tolérer quelques exceptions à la règle pour que celle-ci ne devienne pas un dogme. Quelques articles en anglais ne remettent aucunement en question la volonté de privilégier le français comme langue de communication dans notre revue Déchets Sciences et Techniques.Préparez un dictionnaire si besoin, et bonne lecture.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Vieillissement d’une mousse à base de tensioactif dans un sol sableux-argileux modèle</title>
      <description><![CDATA[Des lubrifiants à base de tensioactif sont utilisés dans la procédure d’excavation par les tunneliers à pressions de terre (EPB). Ils permettent de fluidifier la structure du sol et d’éviter ainsi le collage de l’argile sur la tête de coupe. Les sols excavés sont généralement classés comme déchets et stockés en zones de dépôt. Une réutilisation de ce type de sol dépend de leur état après l’excavation et leurs évolutions au cours du temps. Les agents moussants se caractérisent par un vieillissement qui se traduit par une évolution de l’état physique de la mousse. Le but de cette étude est d’analyser le vieillissement d’un mousse liquide à base de tensio-actif CLB F5TM mélangée avec un sol sableux argileux. Des essais de suivi de l’évolution du volume de la mousse au cours du temps montrent une dégradation rapide des bulles qui le constituent. La dégradation physique de la mousse dans le sol prend plus de temps comparée à la mousse à l’air libre grâce à la protection des bulles dans le milieu poreux. Un essai de drainage sur colonne a été effectué afin d’identifier l’évolution de la mousse dans le mélange à travers son effet sur la pression interstitielle. Ces essais montrent que la présence de la mousse dans le sol favorise le phénomène de drainage comparé au drainage sur sol propre.]]></description>
      <pubDate>Sun, 30 Jun 2019 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4045</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4045</guid>
      <author>Selmi, Moez</author>
      <author>Kacem, Mariem</author>
      <author>Jamai, Mehrez</author>
      <author>Dubujet, Philippe</author>
      <dc:creator>Selmi, Moez</dc:creator>
      <dc:creator>Kacem, Mariem</dc:creator>
      <dc:creator>Jamai, Mehrez</dc:creator>
      <dc:creator>Dubujet, Philippe</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Des lubrifiants à base de tensioactif sont utilisés dans la procédure d’excavation par les tunneliers à pressions de terre (EPB). Ils permettent de fluidifier la structure du sol et d’éviter ainsi le collage de l’argile sur la tête de coupe. Les sols excavés sont généralement classés comme déchets et stockés en zones de dépôt. Une réutilisation de ce type de sol dépend de leur état après l’excavation et leurs évolutions au cours du temps. Les agents moussants se caractérisent par un vieillissement qui se traduit par une évolution de l’état physique de la mousse. Le but de cette étude est d’analyser le vieillissement d’un mousse liquide à base de tensio-actif CLB F5TM mélangée avec un sol sableux argileux. Des essais de suivi de l’évolution du volume de la mousse au cours du temps montrent une dégradation rapide des bulles qui le constituent. La dégradation physique de la mousse dans le sol prend plus de temps comparée à la mousse à l’air libre grâce à la protection des bulles dans le milieu poreux. Un essai de drainage sur colonne a été effectué afin d’identifier l’évolution de la mousse dans le mélange à travers son effet sur la pression interstitielle. Ces essais montrent que la présence de la mousse dans le sol favorise le phénomène de drainage comparé au drainage sur sol propre.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Retour d’expérience sur les techniques de traitement en nappe et présentation de solutions innovantes</title>
      <description><![CDATA[Les techniques de réhabilitation in situ des pollutions en nappes souterraines (source ou panache) sont très variées. Cependant le succès de celles-ci est souvent aléatoire. La première partie de la présentation s’attachera, à partir d’une revue bibliographique et de quelques exemples, à déterminer les paramètres qui conduisent souvent à une faible efficacité du traitement. Ce point sera complété d’une analyse du retour d’expérience sur des pilotes de traitement. Les limites sont généralement liées à l’hétérogénéité des formations géologiques mais aussi à un mauvais ciblage des analyses préparatoires ou à des faiblesses dans le suivi de la réhabilitation. Dans une deuxième partie nous examinerons les progrès récents visant à maximiser l’efficacité des traitements in situ. En premier lieu il s’agit de techniques de diagnostic qui permettent de cibler les flux de polluants. Et dans le cadre des techniques innovantes, nous présenterons particulièrement une technique originale : l’injection de mousse permettant de bloquer la porosité du milieu autour d’une zone source.]]></description>
      <pubDate>Sun, 30 Jun 2019 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4056</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4056</guid>
      <author>Atteia, Olivier</author>
      <author>Jousse, Florie</author>
      <author>Essouayed, Elyess</author>
      <author>Labarchède, Agnès</author>
      <author>Portois, Clément</author>
      <author>Cohen, Grégory</author>
      <dc:creator>Atteia, Olivier</dc:creator>
      <dc:creator>Jousse, Florie</dc:creator>
      <dc:creator>Essouayed, Elyess</dc:creator>
      <dc:creator>Labarchède, Agnès</dc:creator>
      <dc:creator>Portois, Clément</dc:creator>
      <dc:creator>Cohen, Grégory</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les techniques de réhabilitation in situ des pollutions en nappes souterraines (source ou panache) sont très variées. Cependant le succès de celles-ci est souvent aléatoire. La première partie de la présentation s’attachera, à partir d’une revue bibliographique et de quelques exemples, à déterminer les paramètres qui conduisent souvent à une faible efficacité du traitement. Ce point sera complété d’une analyse du retour d’expérience sur des pilotes de traitement. Les limites sont généralement liées à l’hétérogénéité des formations géologiques mais aussi à un mauvais ciblage des analyses préparatoires ou à des faiblesses dans le suivi de la réhabilitation. Dans une deuxième partie nous examinerons les progrès récents visant à maximiser l’efficacité des traitements in situ. En premier lieu il s’agit de techniques de diagnostic qui permettent de cibler les flux de polluants. Et dans le cadre des techniques innovantes, nous présenterons particulièrement une technique originale : l’injection de mousse permettant de bloquer la porosité du milieu autour d’une zone source.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Conditions aux limites pour le modèle du drainage de sables en une et deux dimensions</title>
      <description><![CDATA[L’étude de la pollution/dépollution des sols nécessite une bonne connaissance de leurs propriétés hydrodynamiques. Pour ce faire, l’utilisation de modèles et d’expériences de drainage constitue un outil couramment utilisé. Afin de valider les modèles, il est nécessaire de fixer des conditions aux limites (CL). La modélisation du drainage dans un milieu sableux a été effectuée et confrontée à des résultats d’expériences obtenus en colonne à une dimension (1D) et en pilote à deux dimensions (2D). La comparaison est réalisée en testant différentes CL à la sortie du dispositif et avec l’utilisation d’indicateurs de concordance. Les résultats expérimentaux étudiés sont ceux du débit de sortie, le volume cumulé à la sortie, les valeurs de la charge hydraulique et de la saturation à différents points des dispositifs. Les tests ont montré qu’une condition de sortie de type Neumann était plus adéquate qu’une condition de pression constante de type Dirichlet, que ce soit dans le cas d’une expérience en 1D ou en 2D.]]></description>
      <pubDate>Sun, 30 Jun 2019 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4110</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4110</guid>
      <author>Esrael, Daoud</author>
      <author>Laafar, Amin</author>
      <author>Kacem, Mariem</author>
      <author>Benadda, Belkacem</author>
      <dc:creator>Esrael, Daoud</dc:creator>
      <dc:creator>Laafar, Amin</dc:creator>
      <dc:creator>Kacem, Mariem</dc:creator>
      <dc:creator>Benadda, Belkacem</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’étude de la pollution/dépollution des sols nécessite une bonne connaissance de leurs propriétés hydrodynamiques. Pour ce faire, l’utilisation de modèles et d’expériences de drainage constitue un outil couramment utilisé. Afin de valider les modèles, il est nécessaire de fixer des conditions aux limites (CL). La modélisation du drainage dans un milieu sableux a été effectuée et confrontée à des résultats d’expériences obtenus en colonne à une dimension (1D) et en pilote à deux dimensions (2D). La comparaison est réalisée en testant différentes CL à la sortie du dispositif et avec l’utilisation d’indicateurs de concordance. Les résultats expérimentaux étudiés sont ceux du débit de sortie, le volume cumulé à la sortie, les valeurs de la charge hydraulique et de la saturation à différents points des dispositifs. Les tests ont montré qu’une condition de sortie de type Neumann était plus adéquate qu’une condition de pression constante de type Dirichlet, que ce soit dans le cas d’une expérience en 1D ou en 2D.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Modélisation par éléments discrets de la compressibilité d’un sol sablo-argileux traité par une mousse en cours du temps</title>
      <description><![CDATA[Les lubrifiants sont utilisés pour limiter les frottements du bouclier de tunnelier avec le sol, et faciliter l’extraction des sols à excaver. Les sols excavés sont généralement classés comme déchets et stockés en zone de dépôt. La maitrise de l’évolution physico-chimique et mécanique de ces déchets, permet d’explorer des méthodes de valorisation. Dans cette étude, on s’intéresse aux sols traités par agents moussants à base de tensioactif utilisés dans la technique adoptée par les tunneliers à pression de terre.Cette étude consiste à modéliser numériquement un milieu granulaire moyennant la méthode des éléments discrets (Discret Element Method : DEM) dans le but d’étudier la compressibilité des mélanges sol-mousse durant leur évolution au cours du temps à l’échelle des grains. L'agent moussant se présente sous forme de bulles de tensioactif, constituant ainsi un deuxième milieu granulaire qui se mélange avec celui des granulats du sol. Les rigidités des grains ont été déduites d’essais triaxiaux. La modélisation est réalisée pour des résultats issus d'essais œdométriques.Une différence de 14 % entre les valeurs expérimentales et numériques est constatée. Par ailleurs, le modèle décrit la diminution du coefficient de compressibilité au cours du temps pour retrouver celle du sol non traité, trouvée expérimentalement.]]></description>
      <pubDate>Sun, 30 Jun 2019 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4090</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4090</guid>
      <author>Mahmoud, Khouloud</author>
      <author>Dubujet, Philippe</author>
      <author>Kacem, Mariem</author>
      <author>Jamei, Mehrez</author>
      <dc:creator>Mahmoud, Khouloud</dc:creator>
      <dc:creator>Dubujet, Philippe</dc:creator>
      <dc:creator>Kacem, Mariem</dc:creator>
      <dc:creator>Jamei, Mehrez</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les lubrifiants sont utilisés pour limiter les frottements du bouclier de tunnelier avec le sol, et faciliter l’extraction des sols à excaver. Les sols excavés sont généralement classés comme déchets et stockés en zone de dépôt. La maitrise de l’évolution physico-chimique et mécanique de ces déchets, permet d’explorer des méthodes de valorisation. Dans cette étude, on s’intéresse aux sols traités par agents moussants à base de tensioactif utilisés dans la technique adoptée par les tunneliers à pression de terre.Cette étude consiste à modéliser numériquement un milieu granulaire moyennant la méthode des éléments discrets (Discret Element Method : DEM) dans le but d’étudier la compressibilité des mélanges sol-mousse durant leur évolution au cours du temps à l’échelle des grains. L'agent moussant se présente sous forme de bulles de tensioactif, constituant ainsi un deuxième milieu granulaire qui se mélange avec celui des granulats du sol. Les rigidités des grains ont été déduites d’essais triaxiaux. La modélisation est réalisée pour des résultats issus d'essais œdométriques.Une différence de 14 % entre les valeurs expérimentales et numériques est constatée. Par ailleurs, le modèle décrit la diminution du coefficient de compressibilité au cours du temps pour retrouver celle du sol non traité, trouvée expérimentalement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Aspects juridiques du recyclage foncier des sols pollués</title>
      <description><![CDATA[Le recyclage des sites et sols pollués à la suite de leur réhabilitation est une option qui permet d’économiser des sols et de supprimer des risques d’atteintes à la santé et à la sécurité. Il impose cependant de bien identifier qui peut être considéré comme responsable de la dépollution nécessaire à ce recyclage (l’auteur de la pollution, le propriétaire du terrain, la collectivité locale, un tiers), de définir le niveau de la dépollution en fonction de critères liés à un usage futur ou de « simple » remise dans un état « initial » sans préoccupation d’usage et d’intégrer ces revalorisations fonctionnelles dans la planification urbaine.]]></description>
      <pubDate>Thu, 28 Feb 2019 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3997</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3997</guid>
      <author>Billet, Philippe</author>
      <dc:creator>Billet, Philippe</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le recyclage des sites et sols pollués à la suite de leur réhabilitation est une option qui permet d’économiser des sols et de supprimer des risques d’atteintes à la santé et à la sécurité. Il impose cependant de bien identifier qui peut être considéré comme responsable de la dépollution nécessaire à ce recyclage (l’auteur de la pollution, le propriétaire du terrain, la collectivité locale, un tiers), de définir le niveau de la dépollution en fonction de critères liés à un usage futur ou de « simple » remise dans un état « initial » sans préoccupation d’usage et d’intégrer ces revalorisations fonctionnelles dans la planification urbaine.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Effet d’un traitement électrocinétique sur la structure d’une kaolinite mélangée au carbonate</title>
      <description><![CDATA[Le but de ce travail est d’étudier l’évolution de la structure de mélange de kaolinite + carbonate après un traitement électrocinétique. Le but étant d’appréhender les éventuelles variations des propriétés mécaniques des sols après l’électrocinétique. La diffraction des rayons X montre que l’orientation des particules et leur taille dépend de la composition du sol et de la présence du plomb. La porosimétrie au mercure a montré une faible variation de la porosité.]]></description>
      <pubDate>Thu, 28 Feb 2019 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3989</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3989</guid>
      <author>Ben Hassine, Abdelkader</author>
      <author>Ben Salah, Manel</author>
      <author>Souli, Hanène</author>
      <author>Trabelsi-Ayadi, Malika</author>
      <author>Dubujet, Philippe</author>
      <dc:creator>Ben Hassine, Abdelkader</dc:creator>
      <dc:creator>Ben Salah, Manel</dc:creator>
      <dc:creator>Souli, Hanène</dc:creator>
      <dc:creator>Trabelsi-Ayadi, Malika</dc:creator>
      <dc:creator>Dubujet, Philippe</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le but de ce travail est d’étudier l’évolution de la structure de mélange de kaolinite + carbonate après un traitement électrocinétique. Le but étant d’appréhender les éventuelles variations des propriétés mécaniques des sols après l’électrocinétique. La diffraction des rayons X montre que l’orientation des particules et leur taille dépend de la composition du sol et de la présence du plomb. La porosimétrie au mercure a montré une faible variation de la porosité.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Comment une pollution par le plomb influence-t-elle les propriétés d’une argile ?</title>
      <description><![CDATA[La perméabilité d’une argile carbonatée saturée à l’eau est égale à 7,1 10-11 ms-1. En présence du plomb à 0,01 et 1 M, elle passe respectivement à 2,4 10-11 et 8,8 10-11 ms-1.La porosimétrie au mercure montre que la présence de plomb se traduit par une réorganisation de la distribution des pores. Les analyses montrent que, pour la concentration 0,01 M, le plomb précipite sous forme de précipités de carbonate alors que, pour la concentration 1 M, le pH acide des échantillons favorise la dissolution du carbonate.]]></description>
      <pubDate>Thu, 28 Feb 2019 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3981</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3981</guid>
      <author>Souli, Hanène</author>
      <author>Li, Zhongsen</author>
      <author>Fleureau, Jean-Marie</author>
      <dc:creator>Souli, Hanène</dc:creator>
      <dc:creator>Li, Zhongsen</dc:creator>
      <dc:creator>Fleureau, Jean-Marie</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La perméabilité d’une argile carbonatée saturée à l’eau est égale à 7,1 10-11 ms-1. En présence du plomb à 0,01 et 1 M, elle passe respectivement à 2,4 10-11 et 8,8 10-11 ms-1.La porosimétrie au mercure montre que la présence de plomb se traduit par une réorganisation de la distribution des pores. Les analyses montrent que, pour la concentration 0,01 M, le plomb précipite sous forme de précipités de carbonate alors que, pour la concentration 1 M, le pH acide des échantillons favorise la dissolution du carbonate.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Approche géostatistique appliquée à l’évaluation d’un état de pollution des sols dans le cadre d’une session de site industriel</title>
      <description><![CDATA[Cette étude porte sur l’estimation de masses de polluants en place à l’intérieur d’un site de production et sur la quantification de l’incertitude spatiale quant au positionnement de ces masses. Elle vise à produire un état de la pollution des sols actuelle avant la cession du site à un autre industriel. L’approche méthodologique proposée repose sur une modélisation géostatistique de la pollution des sols en utilisant une méthode dite de simulation qui permet de générer un grand nombre d’images 3D réalistes et équiprobables des teneurs en polluants d’intérêt dans les sols. Les images sont réalistes car elles reproduisent les données de teneur et leur variabilité spatiale observée. Elles sont équiprobables dans le sens où elles ont toutes la même probabilité de représenter l’état de pollution réel des sols. Comme résultats pour établir l’état de pollution du site avant cession, les simulations permettent de calculer la masse de polluants en place et l’incertitude associée, que ce soit sur l’ensemble du site ou par zone, et d’identifier avec confiance les endroits où les sols constituent ou non des sources de pollution potentielles et les endroits où leur niveau de pollution est encore incertain. Les sources de pollution sont définies sous la forme de seuils de dépassement de la masse de polluant cumulée verticalement au-dessus de la zone saturée.]]></description>
      <pubDate>Thu, 28 Feb 2019 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3968</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3968</guid>
      <author>Garcia, Florine</author>
      <author>Cornet, Christian</author>
      <author>Garcia, Michel</author>
      <author>Mathieu, Jean-Baptiste</author>
      <author>Dumont, Julien</author>
      <dc:creator>Garcia, Florine</dc:creator>
      <dc:creator>Cornet, Christian</dc:creator>
      <dc:creator>Garcia, Michel</dc:creator>
      <dc:creator>Mathieu, Jean-Baptiste</dc:creator>
      <dc:creator>Dumont, Julien</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude porte sur l’estimation de masses de polluants en place à l’intérieur d’un site de production et sur la quantification de l’incertitude spatiale quant au positionnement de ces masses. Elle vise à produire un état de la pollution des sols actuelle avant la cession du site à un autre industriel. L’approche méthodologique proposée repose sur une modélisation géostatistique de la pollution des sols en utilisant une méthode dite de simulation qui permet de générer un grand nombre d’images 3D réalistes et équiprobables des teneurs en polluants d’intérêt dans les sols. Les images sont réalistes car elles reproduisent les données de teneur et leur variabilité spatiale observée. Elles sont équiprobables dans le sens où elles ont toutes la même probabilité de représenter l’état de pollution réel des sols. Comme résultats pour établir l’état de pollution du site avant cession, les simulations permettent de calculer la masse de polluants en place et l’incertitude associée, que ce soit sur l’ensemble du site ou par zone, et d’identifier avec confiance les endroits où les sols constituent ou non des sources de pollution potentielles et les endroits où leur niveau de pollution est encore incertain. Les sources de pollution sont définies sous la forme de seuils de dépassement de la masse de polluant cumulée verticalement au-dessus de la zone saturée.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Suivi multiparamétrique de la première désorption thermique de PCB</title>
      <description><![CDATA[La désorption thermique a été désignée, après différents essais, comme la seule solution technique pour l’élimination de PCB dans 5000 t de terres. De nombreux paramètres ont dû être optimisés afin de porter cette masse à plus de 250°C, tout en collectant les vapeurs nocives pour assurer la sécurité environnementale de l’opération. La maîtrise de tous les paramètres a permis de mener à bien un abattement de plus de 97 % sur l’ensemble de la masse.]]></description>
      <pubDate>Thu, 28 Feb 2019 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3958</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3958</guid>
      <author>Thannberger, Laurent</author>
      <author>Sangely, Matthieu</author>
      <dc:creator>Thannberger, Laurent</dc:creator>
      <dc:creator>Sangely, Matthieu</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La désorption thermique a été désignée, après différents essais, comme la seule solution technique pour l’élimination de PCB dans 5000 t de terres. De nombreux paramètres ont dû être optimisés afin de porter cette masse à plus de 250°C, tout en collectant les vapeurs nocives pour assurer la sécurité environnementale de l’opération. La maîtrise de tous les paramètres a permis de mener à bien un abattement de plus de 97 % sur l’ensemble de la masse.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°79 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[Comme nous l’avons déjà fait à plusieurs reprises, dernièrement avec le numéro 72 consacré au Colloque E3D 2016 (Eau, Déchets & Développement Durable, 7-11 mars 2016, Lomé, Togo), la revue DST ouvre à nouveau ses pages dans ce numéro spécial 79 à la publication d’une sélection d’articles présentés lors d’un congrès. Ce numéro de DST regroupe ainsi sept articles qui ont fait l’objet de communications orales aux deuxièmes Rencontres Scientifiques sur la Réhabilitation et la Valorisation des Sites et des Sols pollués (RV2S-2018) qui se sont tenues à l’École Nationale d’Ingénieurs de Saint-Etienne (ENISE) les 29 au 30 octobre 2018. Par cette démarche déjà pratiquée par de nombreux congrès et revues, nous souhaitons plus particulièrement accompagner des initiatives essentiellement francophones sur des thèmes voisins de ceux de la revue.]]></description>
      <pubDate>Thu, 28 Feb 2019 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4042</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4042</guid>
      <author>Kacem-Boureau, Mariem</author>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Kacem-Boureau, Mariem</dc:creator>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Comme nous l’avons déjà fait à plusieurs reprises, dernièrement avec le numéro 72 consacré au Colloque E3D 2016 (Eau, Déchets & Développement Durable, 7-11 mars 2016, Lomé, Togo), la revue DST ouvre à nouveau ses pages dans ce numéro spécial 79 à la publication d’une sélection d’articles présentés lors d’un congrès. Ce numéro de DST regroupe ainsi sept articles qui ont fait l’objet de communications orales aux deuxièmes Rencontres Scientifiques sur la Réhabilitation et la Valorisation des Sites et des Sols pollués (RV2S-2018) qui se sont tenues à l’École Nationale d’Ingénieurs de Saint-Etienne (ENISE) les 29 au 30 octobre 2018. Par cette démarche déjà pratiquée par de nombreux congrès et revues, nous souhaitons plus particulièrement accompagner des initiatives essentiellement francophones sur des thèmes voisins de ceux de la revue.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Effet de la vitesse d’écoulement sur la dynamique de transport des microparticules dans des lits de sable et de gravier</title>
      <description><![CDATA[Dans cette étude, des essais de colonnes sont conduits pour investiguer les effets de la vitesse de l’écoulement sur la dynamique de transport des particules à l’échelle micrométrique (diamètre moyen 11 µm) à travers des milieux poreux à différentes tailles granulométriques sous des conditions saturées. Une étude comparative de l’influence de la forme des grains du milieu poreux sur l’effet de la vitesse critique est réalisée. Différents débits sont appliqués en prenant en considération un milieu à granulométries fine et grossière dans l’objectif de mettre en évidence l’effet du rapport de tailles des particules et des grains. Les résultats expérimentaux montrent une diminution du taux de rétention de particule avec l’augmentation de la vitesse pour les deux milieux : sable et gravier. La dynamique de dépôt diffère avec une saturation progressive des sites de rétention dans le cas du milieu fin, un comportement qui s’amplifie avec l’augmentation de la vitesse d’écoulement et en résulte une diminution de la cinétique de dépôt. En contrepartie, la cinétique de saturation des sites de rétention est moins rapide en raison de l’hétérogénéité de la taille des grains en dépit d’une porosité similaire.]]></description>
      <pubDate>Thu, 28 Feb 2019 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4030</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4030</guid>
      <author>Mesticou, Zyed</author>
      <author>Kacem, Mariem</author>
      <dc:creator>Mesticou, Zyed</dc:creator>
      <dc:creator>Kacem, Mariem</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans cette étude, des essais de colonnes sont conduits pour investiguer les effets de la vitesse de l’écoulement sur la dynamique de transport des particules à l’échelle micrométrique (diamètre moyen 11 µm) à travers des milieux poreux à différentes tailles granulométriques sous des conditions saturées. Une étude comparative de l’influence de la forme des grains du milieu poreux sur l’effet de la vitesse critique est réalisée. Différents débits sont appliqués en prenant en considération un milieu à granulométries fine et grossière dans l’objectif de mettre en évidence l’effet du rapport de tailles des particules et des grains. Les résultats expérimentaux montrent une diminution du taux de rétention de particule avec l’augmentation de la vitesse pour les deux milieux : sable et gravier. La dynamique de dépôt diffère avec une saturation progressive des sites de rétention dans le cas du milieu fin, un comportement qui s’amplifie avec l’augmentation de la vitesse d’écoulement et en résulte une diminution de la cinétique de dépôt. En contrepartie, la cinétique de saturation des sites de rétention est moins rapide en raison de l’hétérogénéité de la taille des grains en dépit d’une porosité similaire.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La reconversion des friches polluées au service du renouvellement urbain : enseignements technico-économiques</title>
      <description><![CDATA[Dans un contexte de maîtrise de l’étalement urbain et de tensions sur l’usage des sols, la reconversion des friches constitue un véritable enjeu pour l’aménagement durable des territoires.Dans ce cadre, l’ADEME accompagne les acteurs publics et privés dans la conduite de leurs projets de reconversion de friches polluées qui nécessitent des actions de dépollution. Ainsi, ce sont plus de 110 projets qui ont été lauréats des appels à projets lancés par l’ADEME entre 2010 et 2016.Quel bilan technique et économique peut-on tirer de ces opérations sur les plans de la dépollution et du projet d’aménagement ou de construction qui lui succède ? Quels impacts ces projets ont eu sur les territoires ? Des informations utiles peuvent-elles être mises à disposition des acteurs de la reconversion ? Autant de questions auxquelles le bilan lancé par l’ADEME en 2017 s’est attaché à répondre. Le bilan a été réalisé sur un panel de 95 opérations parmi ces lauréats qui représente près de 492 hectares reconvertis, 90 hectares dépollués, un montant de travaux de dépollution de 217 M€ sur lequel 38 M€ sont financés par l’ADEME. Les projets de reconversion portent sur la construction de 2,8 millions de m2 de surface de plancher de bâtiments dont environ 23000 logements (à 38 % à vocation sociale).Le présent article en présente les principaux résultats, qui sont accessibles de manière détaillés dans le rapport final de l’étude : https://www.ademe.fr/reconversion-friches-polluees-service-renouvellement-urbain-enseignements-technico-economiques.]]></description>
      <pubDate>Thu, 28 Feb 2019 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4010</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4010</guid>
      <author>Chateau, Laurent</author>
      <author>Milton, Yann</author>
      <author>Pauget, Benjamin</author>
      <author>Petit, Segolene</author>
      <author>Challaye, Cédric</author>
      <dc:creator>Chateau, Laurent</dc:creator>
      <dc:creator>Milton, Yann</dc:creator>
      <dc:creator>Pauget, Benjamin</dc:creator>
      <dc:creator>Petit, Segolene</dc:creator>
      <dc:creator>Challaye, Cédric</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans un contexte de maîtrise de l’étalement urbain et de tensions sur l’usage des sols, la reconversion des friches constitue un véritable enjeu pour l’aménagement durable des territoires.Dans ce cadre, l’ADEME accompagne les acteurs publics et privés dans la conduite de leurs projets de reconversion de friches polluées qui nécessitent des actions de dépollution. Ainsi, ce sont plus de 110 projets qui ont été lauréats des appels à projets lancés par l’ADEME entre 2010 et 2016.Quel bilan technique et économique peut-on tirer de ces opérations sur les plans de la dépollution et du projet d’aménagement ou de construction qui lui succède ? Quels impacts ces projets ont eu sur les territoires ? Des informations utiles peuvent-elles être mises à disposition des acteurs de la reconversion ? Autant de questions auxquelles le bilan lancé par l’ADEME en 2017 s’est attaché à répondre. Le bilan a été réalisé sur un panel de 95 opérations parmi ces lauréats qui représente près de 492 hectares reconvertis, 90 hectares dépollués, un montant de travaux de dépollution de 217 M€ sur lequel 38 M€ sont financés par l’ADEME. Les projets de reconversion portent sur la construction de 2,8 millions de m2 de surface de plancher de bâtiments dont environ 23000 logements (à 38 % à vocation sociale).Le présent article en présente les principaux résultats, qui sont accessibles de manière détaillés dans le rapport final de l’étude : https://www.ademe.fr/reconversion-friches-polluees-service-renouvellement-urbain-enseignements-technico-economiques.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude du séchage naturel des sédiments du port de Dunkerque en vue de valorisations ultérieures</title>
      <description><![CDATA[Les opérations de dragage engendrent d’importants volumes de sédiments qui deviennent des déchets dans leur gestion à terre. Du fait que ces sédiments ont de hautes teneurs en eau, ils posent des contraintes dans leur transport, dans leur valorisation et/ou leur stockage. Le séchage naturel présente une alternative économique et acceptable du point de vue environnemental. Afin d’optimiser cette technique de déshydratation, des critères d’aptitude au séchage naturel des sédiments sont déterminés à l’aide d’essais en laboratoire. Une synthèse des résultats issus de l’essai d’égouttage-séchage et de l’essai scissométrique, en utilisant des sédiments marins du Port de Dunkerque est présentée et la relation de la cohésion non drainée en fonction de l’indice de liquidité est discutée.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2018 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4099</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4099</guid>
      <author>Boullosa Allariz, Beatriz</author>
      <author>Levacher, Daniel</author>
      <author>Müller, Matheus</author>
      <dc:creator>Boullosa Allariz, Beatriz</dc:creator>
      <dc:creator>Levacher, Daniel</dc:creator>
      <dc:creator>Müller, Matheus</dc:creator>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°81 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2018 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4162</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4162</guid>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Caractérisation de grignons d’olives en vue d’une valorisation thermochimique par gazéification</title>
      <description><![CDATA[Biomass is a renewable energy source that can make a significant contribution to reducing fossil fuels consumption. The use of agricultural or agro-industrial waste such as olive mill solid residues is particularly relevant. Gasification is a promising waste-to-energy technique for this type of lignocellulosic residues. The technology however is adapted to a relatively limited panel of solid waste fuels of defined specifications, which must therefore be characterized properly. The purpose of this study was to analyze and compare olive mill solid residues from 3 different origins by complementary techniques such as Fourier transform infrared spectroscopy, thermogravimetry coupled to differential scanning calorimetry and analytical pyrolysis combined with gas chromatography/mass spectrometry (Py-CG/SM). The results underlined the complex nature of the residues, which are mainly organic. In addition to the major compounds (cellulose, hemicelluloses and lignin), the presence of several minor organic constituents was shown. Py-CG/SM showed that the gas produced by pyrolysis contains several degradation products of lignocellulosic material and olive oil. The influence of the olive oil extraction process (two-phase or three-phase) was also highlighted. The thermochemical degradation of olive mill residues follows a complex pathway but the composition of the residues meets most of the requirements parameters for gasification.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2018 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4227</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.4227</guid>
      <author>Ducom, Gaëlle</author>
      <author>Gautier, Mathieu</author>
      <author>Pietraccini, Matteo</author>
      <author>Tagutchou, Jean-Philippe</author>
      <author>Lebouil, David</author>
      <author>Dumont, Nathalie</author>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Ducom, Gaëlle</dc:creator>
      <dc:creator>Gautier, Mathieu</dc:creator>
      <dc:creator>Pietraccini, Matteo</dc:creator>
      <dc:creator>Tagutchou, Jean-Philippe</dc:creator>
      <dc:creator>Lebouil, David</dc:creator>
      <dc:creator>Dumont, Nathalie</dc:creator>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Biomass is a renewable energy source that can make a significant contribution to reducing fossil fuels consumption. The use of agricultural or agro-industrial waste such as olive mill solid residues is particularly relevant. Gasification is a promising waste-to-energy technique for this type of lignocellulosic residues. The technology however is adapted to a relatively limited panel of solid waste fuels of defined specifications, which must therefore be characterized properly. The purpose of this study was to analyze and compare olive mill solid residues from 3 different origins by complementary techniques such as Fourier transform infrared spectroscopy, thermogravimetry coupled to differential scanning calorimetry and analytical pyrolysis combined with gas chromatography/mass spectrometry (Py-CG/SM). The results underlined the complex nature of the residues, which are mainly organic. In addition to the major compounds (cellulose, hemicelluloses and lignin), the presence of several minor organic constituents was shown. Py-CG/SM showed that the gas produced by pyrolysis contains several degradation products of lignocellulosic material and olive oil. The influence of the olive oil extraction process (two-phase or three-phase) was also highlighted. The thermochemical degradation of olive mill residues follows a complex pathway but the composition of the residues meets most of the requirements parameters for gasification.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°78 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[La publication du numéro 78 coïncide avec une période où les revendications sociales s’expriment en France de manière particulièrement exacerbée. Leurs origines et motivations sont multiples et complexes, rendant difficile comme souvent leur analyse à chaud. Mais on peut trouver dans le mouvement qualifié « des gilets jaunes » certaines particularités qui m’ont conduit à aborder le sujet dans mon édito. Parmi ces particularités figure la nature du facteur ayant déclenché le mouvement : la hausse de la fiscalité sur les carburants. Motivée au départ par une volonté affichée du gouvernement d’inciter à la réduction de la consommation d’énergie fossile dans le but de limiter notamment les émissions de gaz à effet de serre, cette décision est apparue injuste car inéquitable, ce qui a alors catalysé l’agrégation de nombreuses revendications sociales. Je ne cherche bien évidemment pas dans ces quelques lignes à analyser le bien fondé des revendications. Mais l’ampleur des manifestations par lesquelles elles s’expriment souligne à mes yeux combien la mise en œuvre des principes du développement durable est difficile. L’économie de marché qui domine l’organisation des systèmes humains sur la planète n’offre pas des mécanismes de régulation permettant l’anticipation nécessaire. Le prix de marché des énergies fossiles est dicté par un ensemble de jeux d’acteurs (producteurs et consommateurs), de luttes d’influence et autres spéculations. Le coût de l’énergie fossile ne sera rendu réellement dissuasif par la seule loi du marché que lorsque les ressources seront arrivées à un niveau critique. Il sera alors trop tard pour éviter une crise majeure. Il faut donc que nos sociétés, à défaut de changer de modèle de développement, mettent en place des mécanismes particuliers pour orienter leurs évolutions vers des pratiques jugées vertueuses. La réglementation et la fiscalité sont parmi les principaux leviers de gouvernance, dans un cadre législatif fixant les grandes orientations. Ces outils me paraissent bien en place en France. En revanche, les méthodes organisationnelles qui permettraient de concilier les enjeux économiques, sociaux et environnementaux (en accord avec les 3 socles du développement durable) et rendraient acceptables aux populations actuelles les mesures éventuellement contraignantes destinées à préserver les conditions de vie des générations futures, me semblent très déficientes dans notre pays. Là où la démocratie participative, les concertations et autres discussions devraient être privilégiées, ce sont souvent les manifestations qui dominent, comme l’illustre encore le mouvement des gilets jaunes.Les systèmes de gouvernance démocratique m’apparaissent donc encore relativement immatures en France vis-à-vis de ces enjeux. La période actuelle de transition est par nature instable et peut être source de conflits et de basculement vers des systèmes plus totalitaires. La transition de fond me semble être celle d’évoluer d’une société principalement organisée aujourd’hui pour « agir en connaissance de cause », vers une société capable d’agir en « connaissance de conséquence. » Connaître, ou plus modestement estimer, les conséquences possibles des différents choix d’évolution des systèmes humains permet au décideur de choisir celui paraissant le plus vertueux. Il reste ensuite à définir les moyens d’actions permettant de favoriser le choix de la solution vertueuse, puis les modalités de mise en place de ces moyens. A chacun de ces niveaux, la recherche peut et doit apporter une contribution majeure aux débats, par ses informations, réflexions et avis indépendants. Humblement, la revue DST apporte sa pierre à l’édifice.Bonne lecture donc, dans l’attente des contributions que vous souhaiteriez nous soumettre.]]></description>
      <pubDate>Fri, 30 Nov 2018 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3956</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3956</guid>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La publication du numéro 78 coïncide avec une période où les revendications sociales s’expriment en France de manière particulièrement exacerbée. Leurs origines et motivations sont multiples et complexes, rendant difficile comme souvent leur analyse à chaud. Mais on peut trouver dans le mouvement qualifié « des gilets jaunes » certaines particularités qui m’ont conduit à aborder le sujet dans mon édito. Parmi ces particularités figure la nature du facteur ayant déclenché le mouvement : la hausse de la fiscalité sur les carburants. Motivée au départ par une volonté affichée du gouvernement d’inciter à la réduction de la consommation d’énergie fossile dans le but de limiter notamment les émissions de gaz à effet de serre, cette décision est apparue injuste car inéquitable, ce qui a alors catalysé l’agrégation de nombreuses revendications sociales. Je ne cherche bien évidemment pas dans ces quelques lignes à analyser le bien fondé des revendications. Mais l’ampleur des manifestations par lesquelles elles s’expriment souligne à mes yeux combien la mise en œuvre des principes du développement durable est difficile. L’économie de marché qui domine l’organisation des systèmes humains sur la planète n’offre pas des mécanismes de régulation permettant l’anticipation nécessaire. Le prix de marché des énergies fossiles est dicté par un ensemble de jeux d’acteurs (producteurs et consommateurs), de luttes d’influence et autres spéculations. Le coût de l’énergie fossile ne sera rendu réellement dissuasif par la seule loi du marché que lorsque les ressources seront arrivées à un niveau critique. Il sera alors trop tard pour éviter une crise majeure. Il faut donc que nos sociétés, à défaut de changer de modèle de développement, mettent en place des mécanismes particuliers pour orienter leurs évolutions vers des pratiques jugées vertueuses. La réglementation et la fiscalité sont parmi les principaux leviers de gouvernance, dans un cadre législatif fixant les grandes orientations. Ces outils me paraissent bien en place en France. En revanche, les méthodes organisationnelles qui permettraient de concilier les enjeux économiques, sociaux et environnementaux (en accord avec les 3 socles du développement durable) et rendraient acceptables aux populations actuelles les mesures éventuellement contraignantes destinées à préserver les conditions de vie des générations futures, me semblent très déficientes dans notre pays. Là où la démocratie participative, les concertations et autres discussions devraient être privilégiées, ce sont souvent les manifestations qui dominent, comme l’illustre encore le mouvement des gilets jaunes.Les systèmes de gouvernance démocratique m’apparaissent donc encore relativement immatures en France vis-à-vis de ces enjeux. La période actuelle de transition est par nature instable et peut être source de conflits et de basculement vers des systèmes plus totalitaires. La transition de fond me semble être celle d’évoluer d’une société principalement organisée aujourd’hui pour « agir en connaissance de cause », vers une société capable d’agir en « connaissance de conséquence. » Connaître, ou plus modestement estimer, les conséquences possibles des différents choix d’évolution des systèmes humains permet au décideur de choisir celui paraissant le plus vertueux. Il reste ensuite à définir les moyens d’actions permettant de favoriser le choix de la solution vertueuse, puis les modalités de mise en place de ces moyens. A chacun de ces niveaux, la recherche peut et doit apporter une contribution majeure aux débats, par ses informations, réflexions et avis indépendants. Humblement, la revue DST apporte sa pierre à l’édifice.Bonne lecture donc, dans l’attente des contributions que vous souhaiteriez nous soumettre.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Le secteur informel, un acteur majeur pour une collecte sélective des déchets dans les pays en développement : cas des déchets métalliques à Yaoundé (Cameroun)</title>
      <description><![CDATA[Dans la plupart des villes des pays en développement, la gestion des ordures ménagères et assimilées (OMA) souffre d’un véritable problème de collecte. À Yaoundé, capitale du Cameroun, cette situation résulte essentiellement du défaut d’urbanisation ainsi que du manque de financement ; d’où la nécessité de trouver une alternative moins coûteuse mais tout aussi efficace qui s’apparente au contexte local. Cependant, dans la même ville, les déchets métalliques (DM), sont efficacement collectés. Fort surprenant, le succès de cette collecte provient du secteur informel (SI). D’où la question : qu’est ce qui favorise ce succès et quelles leçons en tirer au profit de la collecte des OMA ? Cette étude visait à apporter un regard critique du rôle du SI dans la gestion de la ferraille à Yaoundé dans un processus d’économie circulaire afin de proposer des solutions pour qu’il s’implique dans la collecte des OMA. Pour cela, une caractérisation des activités de collecte des DM a été effectuée à travers observations, entretiens, enquêtes et quantifications. Ainsi nous avons noté que plus de 800 personnes exercent constamment dans la récupération de la ferraille. De plus on dénombre 106 points de transfert où lesdits déchets sont vendus au kg, variant de 50 FCFA (0,08 €) à 110 FCFA (0,17 €). En outre, la quantité de ferraille collectée de janvier à juin 2017 est importante et s’élève à 35,47 t/j. Cependant, plus de 40 % des OMA ne sont pas collectés. Par ailleurs, le SI, pilier de la collecte des DM, ne s’investit pas dans la collecte des OMA. Ceci parce que l’intérêt économique qui motive leur implication dans la collecte de la ferraille, ne se retrouve pas dans le secteur des OMA. De ce fait, le SI se retrouvant ici comme une alternative efficace et moins coûteuse à la collecte des OMA, il faudrait qu’une ingénierisation sociale forte soit déployée. Les buts à remplir seraient de faciliter l’investissement privé dans la valorisation des OMA afin que le SI s’y implique de manière significative et contribue ainsi à la préservation de l’environnement.]]></description>
      <pubDate>Fri, 30 Nov 2018 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3849</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3849</guid>
      <author>Djoussi N., Sosthène</author>
      <author>Nkeng, Georges</author>
      <author>Youssoufa B., Ahmed</author>
      <author>Matchinda D., Christelle</author>
      <dc:creator>Djoussi N., Sosthène</dc:creator>
      <dc:creator>Nkeng, Georges</dc:creator>
      <dc:creator>Youssoufa B., Ahmed</dc:creator>
      <dc:creator>Matchinda D., Christelle</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans la plupart des villes des pays en développement, la gestion des ordures ménagères et assimilées (OMA) souffre d’un véritable problème de collecte. À Yaoundé, capitale du Cameroun, cette situation résulte essentiellement du défaut d’urbanisation ainsi que du manque de financement ; d’où la nécessité de trouver une alternative moins coûteuse mais tout aussi efficace qui s’apparente au contexte local. Cependant, dans la même ville, les déchets métalliques (DM), sont efficacement collectés. Fort surprenant, le succès de cette collecte provient du secteur informel (SI). D’où la question : qu’est ce qui favorise ce succès et quelles leçons en tirer au profit de la collecte des OMA ? Cette étude visait à apporter un regard critique du rôle du SI dans la gestion de la ferraille à Yaoundé dans un processus d’économie circulaire afin de proposer des solutions pour qu’il s’implique dans la collecte des OMA. Pour cela, une caractérisation des activités de collecte des DM a été effectuée à travers observations, entretiens, enquêtes et quantifications. Ainsi nous avons noté que plus de 800 personnes exercent constamment dans la récupération de la ferraille. De plus on dénombre 106 points de transfert où lesdits déchets sont vendus au kg, variant de 50 FCFA (0,08 €) à 110 FCFA (0,17 €). En outre, la quantité de ferraille collectée de janvier à juin 2017 est importante et s’élève à 35,47 t/j. Cependant, plus de 40 % des OMA ne sont pas collectés. Par ailleurs, le SI, pilier de la collecte des DM, ne s’investit pas dans la collecte des OMA. Ceci parce que l’intérêt économique qui motive leur implication dans la collecte de la ferraille, ne se retrouve pas dans le secteur des OMA. De ce fait, le SI se retrouvant ici comme une alternative efficace et moins coûteuse à la collecte des OMA, il faudrait qu’une ingénierisation sociale forte soit déployée. Les buts à remplir seraient de faciliter l’investissement privé dans la valorisation des OMA afin que le SI s’y implique de manière significative et contribue ainsi à la préservation de l’environnement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Extraction chimique des métaux lourds des argiles de la décharge finale d’Agoè-Nyivé au Togo</title>
      <description><![CDATA[Une couche d’argile suffisamment épaisse, continue et homogène sous un dépôt de déchets constitue une barrière empêchant la pollution de la nappe phréatique si les lixiviats sont bien drainés à sa surface puis correctement traités. Depuis l’exploitation de la décharge d’Agoè-Nyivé (Lomé), très peu d’études, ont été réalisées sur l’état de pollution notamment en métaux lourds de la couche de base de la décharge composée d’argile.L’objectif de ce travail est d’évaluer la teneur de certains métaux (Pb, Cd, Ni, Cu et Zn) dans les échantillons de couches de base de la décharge finale d’Agoè-Nyivé afin d’évaluer leur potentielle migration vers la nappe.L’analyse qualitative des échantillons d’argile à travers la diffraction des rayons X, montre l’existence de quartz, de carbonates et de kaolinite avec des proportions variables d’un échantillon à l'autre. Une analyse complémentaire notamment la spectroscopie infrarouge montre la présence d’une kaolinite avec des bandes observées dans la région de vibration des hydroxyles situées à 3698, 3652 et 3622 cm-1.Les teneurs en métaux lourds analysées après extractions sélectives montrent que le plomb et le nickel ont une forte propension à se lier respectivement à la fraction réductible et résiduelle. Par contre, le cadmium a une répartition quasi-égale dans les quatre fractions alors que le zinc est plus présent dans la fraction échangeable et acido-soluble avec des pourcentages variant de 18,75 à 76,67 %.La forte présence des métaux lourds constatée dans les fractions de sol où ils peuvent être facilement mobilisables montre le risque de leur migration vers les profondeurs.]]></description>
      <pubDate>Fri, 30 Nov 2018 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3869</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3869</guid>
      <author>Bodjona, Bassaï Magnoudéwa</author>
      <author>Tchegueni, Sanonka</author>
      <author>Bafai, Diyakadola Dihéénane</author>
      <author>El Meray, Mohamed</author>
      <author>Zamama, Mohamed</author>
      <dc:creator>Bodjona, Bassaï Magnoudéwa</dc:creator>
      <dc:creator>Tchegueni, Sanonka</dc:creator>
      <dc:creator>Bafai, Diyakadola Dihéénane</dc:creator>
      <dc:creator>El Meray, Mohamed</dc:creator>
      <dc:creator>Zamama, Mohamed</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Une couche d’argile suffisamment épaisse, continue et homogène sous un dépôt de déchets constitue une barrière empêchant la pollution de la nappe phréatique si les lixiviats sont bien drainés à sa surface puis correctement traités. Depuis l’exploitation de la décharge d’Agoè-Nyivé (Lomé), très peu d’études, ont été réalisées sur l’état de pollution notamment en métaux lourds de la couche de base de la décharge composée d’argile.L’objectif de ce travail est d’évaluer la teneur de certains métaux (Pb, Cd, Ni, Cu et Zn) dans les échantillons de couches de base de la décharge finale d’Agoè-Nyivé afin d’évaluer leur potentielle migration vers la nappe.L’analyse qualitative des échantillons d’argile à travers la diffraction des rayons X, montre l’existence de quartz, de carbonates et de kaolinite avec des proportions variables d’un échantillon à l'autre. Une analyse complémentaire notamment la spectroscopie infrarouge montre la présence d’une kaolinite avec des bandes observées dans la région de vibration des hydroxyles situées à 3698, 3652 et 3622 cm-1.Les teneurs en métaux lourds analysées après extractions sélectives montrent que le plomb et le nickel ont une forte propension à se lier respectivement à la fraction réductible et résiduelle. Par contre, le cadmium a une répartition quasi-égale dans les quatre fractions alors que le zinc est plus présent dans la fraction échangeable et acido-soluble avec des pourcentages variant de 18,75 à 76,67 %.La forte présence des métaux lourds constatée dans les fractions de sol où ils peuvent être facilement mobilisables montre le risque de leur migration vers les profondeurs.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Utilisation d’un lit fixe d’origine naturelle pour le traitement biologique d'effluents laitiers</title>
      <description><![CDATA[L’utilisation de coquilles d’huîtres comme support, d’origine naturelle, dans les réacteurs biologiques à biomasse fixe a été étudiée en présence de champignons Aspergillus niger et Penicillium chrysogenum pour le traitement des effluents de laiteries. L’objectif étant de comparer les performances d’épuration entre plusieurs traitements biologiques à biofilms, différents par l’utilisation de supports de colonisation et aussi par leurs conceptions. Le support commercial commun Kadnes (Kaldnes K3) a été ainsi étudié dans le cas de traitements biologiques du même effluent, et les performances d’abattement de la pollution organique dans les deux cas ont été comparées. Les résultats révèlent des performances comparables après 24 heures de traitement. Ces rendements étaient meilleurs comparés au traitement biologique qui n’utilise pas de supports.]]></description>
      <pubDate>Fri, 30 Nov 2018 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3881</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3881</guid>
      <author>Aitcheikh, Amal</author>
      <author>Boutaleb, Nadia</author>
      <author>Bahlaouan, Bouchaib</author>
      <author>Bennani, Mohammed</author>
      <author>Lazar, Saïd</author>
      <author>El Antri, Saïd</author>
      <dc:creator>Aitcheikh, Amal</dc:creator>
      <dc:creator>Boutaleb, Nadia</dc:creator>
      <dc:creator>Bahlaouan, Bouchaib</dc:creator>
      <dc:creator>Bennani, Mohammed</dc:creator>
      <dc:creator>Lazar, Saïd</dc:creator>
      <dc:creator>El Antri, Saïd</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’utilisation de coquilles d’huîtres comme support, d’origine naturelle, dans les réacteurs biologiques à biomasse fixe a été étudiée en présence de champignons Aspergillus niger et Penicillium chrysogenum pour le traitement des effluents de laiteries. L’objectif étant de comparer les performances d’épuration entre plusieurs traitements biologiques à biofilms, différents par l’utilisation de supports de colonisation et aussi par leurs conceptions. Le support commercial commun Kadnes (Kaldnes K3) a été ainsi étudié dans le cas de traitements biologiques du même effluent, et les performances d’abattement de la pollution organique dans les deux cas ont été comparées. Les résultats révèlent des performances comparables après 24 heures de traitement. Ces rendements étaient meilleurs comparés au traitement biologique qui n’utilise pas de supports.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude du potentiel de valorisation énergétique du biogaz de la décharge d’Akouédo (Abidjan, Côte d’Ivoire)</title>
      <description><![CDATA[Cette étude a pour objectif d’évaluer le potentiel de production de biogaz de la décharge d’Akouédo d’Abidjan en Côte d’Ivoire. Les déchets organiques biodégradables enfouis génèrent du biogaz contenant notamment du méthane qui est un gaz à effet de serre mais constitue également une source d’énergie alternative. Un captage efficace du biogaz permet donc d’une part d’éviter les émissions diffuses dans l’atmosphère et les impacts associés sur l’augmentation de l’effet de serre, et d’autre part la valorisation énergétique du méthane. Des mesures de productivité ont été réalisées sur le site de la décharge dans des conditions statiques et de pompage intermittents. Les résultats révèlent un potentiel élevé de production de biogaz composé en moyenne 71,30 % v/v de méthane et 27,10 % v/v de CO2. Les suivis réalisés sur les différents puits de captage suggèrent statistiquement une production relativement uniforme sur l’ensemble du site. Cependant, de nombreux facteurs influencent le potentiel de production, notamment l’humidité et la compaction du massif de déchets, l’âge et la nature des déchets, les méthodes d’enfouissement, etc. La valorisation du méthane doit prendre en compte ces contraintes pour un amortissement plus rapide de l’investissement.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Aug 2018 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3784</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3784</guid>
      <author>Adjiri, Adjiri, Oi</author>
      <author>Koudou, Aimé</author>
      <author>Soro, Gbombélé</author>
      <author>Biemi, Jean</author>
      <dc:creator>Adjiri, Adjiri, Oi</dc:creator>
      <dc:creator>Koudou, Aimé</dc:creator>
      <dc:creator>Soro, Gbombélé</dc:creator>
      <dc:creator>Biemi, Jean</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude a pour objectif d’évaluer le potentiel de production de biogaz de la décharge d’Akouédo d’Abidjan en Côte d’Ivoire. Les déchets organiques biodégradables enfouis génèrent du biogaz contenant notamment du méthane qui est un gaz à effet de serre mais constitue également une source d’énergie alternative. Un captage efficace du biogaz permet donc d’une part d’éviter les émissions diffuses dans l’atmosphère et les impacts associés sur l’augmentation de l’effet de serre, et d’autre part la valorisation énergétique du méthane. Des mesures de productivité ont été réalisées sur le site de la décharge dans des conditions statiques et de pompage intermittents. Les résultats révèlent un potentiel élevé de production de biogaz composé en moyenne 71,30 % v/v de méthane et 27,10 % v/v de CO2. Les suivis réalisés sur les différents puits de captage suggèrent statistiquement une production relativement uniforme sur l’ensemble du site. Cependant, de nombreux facteurs influencent le potentiel de production, notamment l’humidité et la compaction du massif de déchets, l’âge et la nature des déchets, les méthodes d’enfouissement, etc. La valorisation du méthane doit prendre en compte ces contraintes pour un amortissement plus rapide de l’investissement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Retour d’expérience : programme de sélection d’équipements et infrastructures de gestion des déchets adaptés au contexte des villes secondaires d’Afrique de l’Ouest</title>
      <description><![CDATA[Avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers, que sont le CEAS (Suisse), Ingénieurs sans frontières (ISF Belgique), l'ONG Autre Terre (Belgique), l'Association Centre écologique Albert Schweitzer du Burkina Faso (CEAS Burkina) met en œuvre depuis 2008 un Projet d’appui à la gestion des déchets municipaux dans sept villes secondaires du Burkina. La gestion des déchets solides municipaux est en effet un des défis majeurs pour les municipalités des pays en développement qui ne disposent pas toujours des moyens organisationnels, humains, techniques et financiers nécessaires pour assurer correctement ce service public qui leur a été transféré. L’enjeu pour le développement durable de ces collectivités est donc de mettre en place un système de gestion des déchets adapté qui puisse être techniquement et financièrement assumé par les communes. La question des équipements et infrastructures s’avère majeure dans ce processus de recherche/développement.Cet article présente quelques innovations en matière d’équipements et infrastructures pour la gestion des déchets municipaux qui ont été développées suite aux travaux de recherche/conception réalisés par le CEAS Burkina. Il en analyse les principales forces et faiblesses avant de conclure par des recommandations spécifiques pour la diffusion de ces innovations.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Aug 2018 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3819</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3819</guid>
      <author>Dabire, James</author>
      <author>Gango, Abdoulaye</author>
      <dc:creator>Dabire, James</dc:creator>
      <dc:creator>Gango, Abdoulaye</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers, que sont le CEAS (Suisse), Ingénieurs sans frontières (ISF Belgique), l'ONG Autre Terre (Belgique), l'Association Centre écologique Albert Schweitzer du Burkina Faso (CEAS Burkina) met en œuvre depuis 2008 un Projet d’appui à la gestion des déchets municipaux dans sept villes secondaires du Burkina. La gestion des déchets solides municipaux est en effet un des défis majeurs pour les municipalités des pays en développement qui ne disposent pas toujours des moyens organisationnels, humains, techniques et financiers nécessaires pour assurer correctement ce service public qui leur a été transféré. L’enjeu pour le développement durable de ces collectivités est donc de mettre en place un système de gestion des déchets adapté qui puisse être techniquement et financièrement assumé par les communes. La question des équipements et infrastructures s’avère majeure dans ce processus de recherche/développement.Cet article présente quelques innovations en matière d’équipements et infrastructures pour la gestion des déchets municipaux qui ont été développées suite aux travaux de recherche/conception réalisés par le CEAS Burkina. Il en analyse les principales forces et faiblesses avant de conclure par des recommandations spécifiques pour la diffusion de ces innovations.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Mesure des tassements primaires et secondaires des déchets en décharge de classe II sous climat tropical humide</title>
      <description><![CDATA[The purpose of this study is to measure the primary and secondary settlement of solid waste in landfills in humid tropical climates. A cell of 120 m3 was filled in four layers of 1 m on a volume of 96 m3 of household waste (38.4 tons of waste). And the interface of each layer, we have arranged two plates connected to a graduated metal bar. The device made it possible to directly read the settlements suffered by each layer of waste during storage. The desserts are then compacted and used for hydration (mass volume of 0.42 tones/m3). During filling, 14 % of column of waste varies depending on the layers of the waste.Primary compressing is obtained 5 days after closing of the cell. It is estimated at 13 % of the column of waste after instantaneous compressing and also varies according to the position of the layer. The deepest layer having compressing more raised, and the surface layer, the weakest compressing.After 7.5 months of storage, we recorded a beginning of secondary settlement which is estimated at 6.4 % of the consolidated waste column. At the end of 2 years and 1 month, we obtained a final secondary settlement of 15.14 %. The total relative compressing of the waste column is 27.5 % and remains stable after 2 years. For the experimental cell we put in place, this corresponds to an overall compressing of 104 cm.The determination of the primary and secondary compressing of waste in landfill makes possible to evaluate additional volumes being able to be exploited, and to envisage with more precision the duration of exploitation a rack or of the landfill during the feasibility studies.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Aug 2018 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3834</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3834</guid>
      <author>Ngnikam, Emmanuel</author>
      <author>Oumbe, Ritha</author>
      <author>Magloire, Tina</author>
      <author>Hiligsmann, Serge</author>
      <dc:creator>Ngnikam, Emmanuel</dc:creator>
      <dc:creator>Oumbe, Ritha</dc:creator>
      <dc:creator>Magloire, Tina</dc:creator>
      <dc:creator>Hiligsmann, Serge</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[The purpose of this study is to measure the primary and secondary settlement of solid waste in landfills in humid tropical climates. A cell of 120 m3 was filled in four layers of 1 m on a volume of 96 m3 of household waste (38.4 tons of waste). And the interface of each layer, we have arranged two plates connected to a graduated metal bar. The device made it possible to directly read the settlements suffered by each layer of waste during storage. The desserts are then compacted and used for hydration (mass volume of 0.42 tones/m3). During filling, 14 % of column of waste varies depending on the layers of the waste.Primary compressing is obtained 5 days after closing of the cell. It is estimated at 13 % of the column of waste after instantaneous compressing and also varies according to the position of the layer. The deepest layer having compressing more raised, and the surface layer, the weakest compressing.After 7.5 months of storage, we recorded a beginning of secondary settlement which is estimated at 6.4 % of the consolidated waste column. At the end of 2 years and 1 month, we obtained a final secondary settlement of 15.14 %. The total relative compressing of the waste column is 27.5 % and remains stable after 2 years. For the experimental cell we put in place, this corresponds to an overall compressing of 104 cm.The determination of the primary and secondary compressing of waste in landfill makes possible to evaluate additional volumes being able to be exploited, and to envisage with more precision the duration of exploitation a rack or of the landfill during the feasibility studies.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°76 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[Ce numéro 76 de "Déchets Sciences et Techniques" est particulier. Il s’agit en effet du premier numéro, à l’exception du numéro spécial sur le congrès E3D 2016 tenu à Lomé au Togo, dont les articles sont issus d’auteurs appartenant exclusivement à des équipes de recherche du Sud, en l’occurrence africaines. Cette situation n’est pas habituelle pour la revue qui a, bien au contraire, la volonté de cultiver la mixité d’origine des articles publiés. Mais force est de constater que la tendance n’est pas nouvelle, et que les contributions des équipes de recherche du « Nord » sont minoritaires dans les récents numéros de la revue.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Mar 2018 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3782</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3782</guid>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ce numéro 76 de "Déchets Sciences et Techniques" est particulier. Il s’agit en effet du premier numéro, à l’exception du numéro spécial sur le congrès E3D 2016 tenu à Lomé au Togo, dont les articles sont issus d’auteurs appartenant exclusivement à des équipes de recherche du Sud, en l’occurrence africaines. Cette situation n’est pas habituelle pour la revue qui a, bien au contraire, la volonté de cultiver la mixité d’origine des articles publiés. Mais force est de constater que la tendance n’est pas nouvelle, et que les contributions des équipes de recherche du « Nord » sont minoritaires dans les récents numéros de la revue.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Elaboration d’une approche multicritère pour la recherche de sites de décharges contrôlées de classe 1 au Maroc</title>
      <description><![CDATA[Dans le présent travail, nous proposons une approche multicritère permettant la sélection de sites de décharges contrôlées de classe 1, en tenant compte des contraintes environnementales et des orientations des documents d’urbanisme tout en restant conforme aux principaux textes de lois marocains dont la loi 28.00 Maroc. L’approche adoptée repose sur la succession de trois étapes : (1) inventaire systématique du milieu et des activités associées, (2) identification des surfaces libres et (3) sélection de sites. Au terme de ce travail, notre but initial a été atteint, le site potentiel de décharge pour la province de Tétouan a été sélectionné. La standardisation de cette approche dans l’objectif de son application sur diverses autres zones constitue un gain précieux de temps. Son application sur diverses zones afin de valider la pertinence des paramètres retenus et la robustesse du système de cotation appliqué constitue notre principale perspective.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Mar 2018 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3742</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3742</guid>
      <author>Cherkaoui Dekkaki, Hinde</author>
      <author>Lanoue, Johanna</author>
      <dc:creator>Cherkaoui Dekkaki, Hinde</dc:creator>
      <dc:creator>Lanoue, Johanna</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans le présent travail, nous proposons une approche multicritère permettant la sélection de sites de décharges contrôlées de classe 1, en tenant compte des contraintes environnementales et des orientations des documents d’urbanisme tout en restant conforme aux principaux textes de lois marocains dont la loi 28.00 Maroc. L’approche adoptée repose sur la succession de trois étapes : (1) inventaire systématique du milieu et des activités associées, (2) identification des surfaces libres et (3) sélection de sites. Au terme de ce travail, notre but initial a été atteint, le site potentiel de décharge pour la province de Tétouan a été sélectionné. La standardisation de cette approche dans l’objectif de son application sur diverses autres zones constitue un gain précieux de temps. Son application sur diverses zones afin de valider la pertinence des paramètres retenus et la robustesse du système de cotation appliqué constitue notre principale perspective.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Essai de production et de valorisation de compost d’Acacia cyanophylla pour la production de plants de chêne liège (Quercus suber L.) : résultats en pépinière et après transplantation</title>
      <description><![CDATA[Cet article présente les résultats d’un essai conduit au niveau de la pépinière expérimentale de l’INRF de Jijel visant la production et l’évaluation des caractéristiques agronomiques du compost d’Acacia cyanophylla pour la production de plants de chêne liège. A cet effet, après élaboration du compost, neuf substrats à base de compost et un témoin à base d’humus forestier ont été confectionnés, caractérisés du point de vue physique et chimique et mis à l’essai en pépinière. La croissance des semis et la capacité de régénération racinaire mesurées en pépinière ainsi que la reprise après plantation ont été les paramètres utilisés pour juger la qualité des plants et l’effet du compost. Les résultats obtenus montrent que l’Acacia cyanophylla présente une bonne aptitude au compostage, son compost peut être facilement produit avec ou sans stimulateur. Le comportement des plants des dix substrats montre par ailleurs, que des améliorations qualitatives significatives ont été enregistrées chez les plants élevés dans les substrats à base de compost par rapport aux plants du témoin. Les plants élevés dans le compost affichent des gains significatifs de croissance allant de 28 à 48 % en hauteur, de 17 à 30 % en diamètre et de 15 % en biomasse, une meilleure capacité de régénération racinaire et une meilleure reprise sur le terrain par rapport aux plants du témoin. Il est donc possible d’améliorer la qualité des plants de chêne liège grâce à l’utilisation de compost d’Acacia cyanophylla comme substrat de culture en remplacement de l’humus forestier.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Mar 2018 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3729</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3729</guid>
      <author>Benamirouche, Samir</author>
      <author>Chouial, Mebarek</author>
      <dc:creator>Benamirouche, Samir</dc:creator>
      <dc:creator>Chouial, Mebarek</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article présente les résultats d’un essai conduit au niveau de la pépinière expérimentale de l’INRF de Jijel visant la production et l’évaluation des caractéristiques agronomiques du compost d’Acacia cyanophylla pour la production de plants de chêne liège. A cet effet, après élaboration du compost, neuf substrats à base de compost et un témoin à base d’humus forestier ont été confectionnés, caractérisés du point de vue physique et chimique et mis à l’essai en pépinière. La croissance des semis et la capacité de régénération racinaire mesurées en pépinière ainsi que la reprise après plantation ont été les paramètres utilisés pour juger la qualité des plants et l’effet du compost. Les résultats obtenus montrent que l’Acacia cyanophylla présente une bonne aptitude au compostage, son compost peut être facilement produit avec ou sans stimulateur. Le comportement des plants des dix substrats montre par ailleurs, que des améliorations qualitatives significatives ont été enregistrées chez les plants élevés dans les substrats à base de compost par rapport aux plants du témoin. Les plants élevés dans le compost affichent des gains significatifs de croissance allant de 28 à 48 % en hauteur, de 17 à 30 % en diamètre et de 15 % en biomasse, une meilleure capacité de régénération racinaire et une meilleure reprise sur le terrain par rapport aux plants du témoin. Il est donc possible d’améliorer la qualité des plants de chêne liège grâce à l’utilisation de compost d’Acacia cyanophylla comme substrat de culture en remplacement de l’humus forestier.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Proposition d’un outil d’évaluation du service publique de gestion des déchets solides municipaux en Afrique</title>
      <description><![CDATA[De nombreuses municipalités africaines, comme d’autres villes du monde, délèguent la gestion des déchets solides municipaux (DSM) à des entreprises du secteur privé dans le cadre d’un Partenariat Public Privé (3P). Au cœur des 3P, se trouve un contrat dont le renouvellement ne peut se faire qu’après une évaluation multicritère. Cet article propose un outil d’évaluation du service public de gestion des DSM qui repose sur un ensemble de critères (objectifs à atteindre) et d’indicateurs (variables d’action) qui nous semblent indispensables à la mise en place d’un service efficace et pérenne de gestion des DSM dans le contexte africain.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Mar 2018 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3775</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3775</guid>
      <author>Sotamenou, Joël</author>
      <dc:creator>Sotamenou, Joël</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[De nombreuses municipalités africaines, comme d’autres villes du monde, délèguent la gestion des déchets solides municipaux (DSM) à des entreprises du secteur privé dans le cadre d’un Partenariat Public Privé (3P). Au cœur des 3P, se trouve un contrat dont le renouvellement ne peut se faire qu’après une évaluation multicritère. Cet article propose un outil d’évaluation du service public de gestion des DSM qui repose sur un ensemble de critères (objectifs à atteindre) et d’indicateurs (variables d’action) qui nous semblent indispensables à la mise en place d’un service efficace et pérenne de gestion des DSM dans le contexte africain.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Axes stratégiques pour la pérennisation d’unités de compostage en Afrique : cas de Bouaké en Côte-d’Ivoire</title>
      <description><![CDATA[Le compostage est préférentiellement cité comme la filière adéquate pour la valorisation des fractions fermentescibles des déchets solides ménagers en Afrique (Yelemou et al, 2011 ; Longanza et al. 2015 ; Toundou et al. 2014). Cependant, les initiatives allant dans ce sens présentent des résultats mitigés (Mustin, 1999). En effet, le compostage des déchets solides ménagers en Afrique fait face à un enjeu majeur qui est celui du développement à grande échelle et de la pérennisation d’actions pilotes initiées en ce sens après la fin des financements extérieurs. Alors qu’une activité pilote de compostage, conjointement portée par l’ANASUR (Agence nationale de la salubrité urbaine) à travers son Projet de professionnalisation de la filière déchets (PPFD) et par un consortium français composé de la fondation GoodPlanet et des associations ETC…Terra et Gevalor à travers leur programme Africompost, tend aujourd’hui à se développer à Bouaké, nous pensons qu’il y a lieu d’entrevoir ses facteurs de réussite.À Bouaké, le gisement propice au compostage est important et varié, les conditions atmosphériques se prêtent également à l’activité et la première phase de l’étude de marché a identifié des débouchés potentiels pour le compost dans un marché où son principal concurrent est la fiente de poules vendue à 30 000 FCFA/t (46 €/t). Une analyse prospective du développement de l’activité à 10 000 tonnes de déchets solides à traiter par an pour produire 1600 tonnes de compost annonce un coût de revient de 101 939 FCFA (155 €) par tonne de compost produite (16 310 FCFA/t de déchets traitéssoit 24,79 €/t de déchets traités). Le mix-financier envisagé pour équilibrer le budget est constitué des ventes du compost au prix de 50 000 FCFA/t (76 €/t) et 8000 FCFA/t de déchets traités (12,16 €/t de déchets traités), de la vente des crédits carbone 6626 FCFA/t (10,07 €/t) et 1 060 FCFA/t de déchets traités (1,61 €/t de déchets traités) et de la perception d’une rémunération du service de traitement des déchets à hauteur de 4058 FCFA/t de déchets traités (6,17 €/t de déchets traités) et 25 365 FCFA/t de compost produit (38,55 €/t de compost produit). Cet équilibre dépend d’un changement d’échelle, peut être trouvé au mieux dans les cinq années à venir.Dès la phase pilote, il est nécessaire d’asseoir une image de marque du compost comme amendement organique, développer un marketing rentable basé sur une stratégie d’écrémage et réussir des actions raisonnables de plaidoyer afin d’intégrer durablement le compostage dans le schéma de gestion des déchets solides des villes. En effet, en se limitant à une production de 1600 tonnes de compost par an (environ 100 ha cultivables), il est possible de produire un compost de haute qualité (respectant la norme NFU 44-051) à partir des ordures ménagères. Ce produit, destiné à une agriculture saine, sera préférentiellement vendu directement à l’utilisateur à 80 000 FCFA/t (121,60 €/t) afin d’avoisiner de près son coût de revient. Une rémunération de 4000 FCFA (6,08 €) à la tonne de déchets traités (25 000 FCFA/t de compost produit soit 38 €/t de compost produit), relative aux économies permises sur la collecte et la mise en décharge, sera sollicitée afin d’équilibrer le budget. Aussi, les compensations et accompagnements locaux et internationaux (vente des crédits carbone) viendront en sus pour soutenir et essaimer de telles initiatives. Enfin, les mécanismes d’optimisation de la production et l’élaboration d’une gamme diversifiée de produits de valorisation de déchets organiques et connexes seront mis en place.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Mar 2018 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3752</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3752</guid>
      <author>Ngahane, Emilienne Laure</author>
      <author>Garnier, Julien</author>
      <author>Bromblet, Hélène</author>
      <author>Vanié, Charles</author>
      <dc:creator>Ngahane, Emilienne Laure</dc:creator>
      <dc:creator>Garnier, Julien</dc:creator>
      <dc:creator>Bromblet, Hélène</dc:creator>
      <dc:creator>Vanié, Charles</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le compostage est préférentiellement cité comme la filière adéquate pour la valorisation des fractions fermentescibles des déchets solides ménagers en Afrique (Yelemou et al, 2011 ; Longanza et al. 2015 ; Toundou et al. 2014). Cependant, les initiatives allant dans ce sens présentent des résultats mitigés (Mustin, 1999). En effet, le compostage des déchets solides ménagers en Afrique fait face à un enjeu majeur qui est celui du développement à grande échelle et de la pérennisation d’actions pilotes initiées en ce sens après la fin des financements extérieurs. Alors qu’une activité pilote de compostage, conjointement portée par l’ANASUR (Agence nationale de la salubrité urbaine) à travers son Projet de professionnalisation de la filière déchets (PPFD) et par un consortium français composé de la fondation GoodPlanet et des associations ETC…Terra et Gevalor à travers leur programme Africompost, tend aujourd’hui à se développer à Bouaké, nous pensons qu’il y a lieu d’entrevoir ses facteurs de réussite.À Bouaké, le gisement propice au compostage est important et varié, les conditions atmosphériques se prêtent également à l’activité et la première phase de l’étude de marché a identifié des débouchés potentiels pour le compost dans un marché où son principal concurrent est la fiente de poules vendue à 30 000 FCFA/t (46 €/t). Une analyse prospective du développement de l’activité à 10 000 tonnes de déchets solides à traiter par an pour produire 1600 tonnes de compost annonce un coût de revient de 101 939 FCFA (155 €) par tonne de compost produite (16 310 FCFA/t de déchets traitéssoit 24,79 €/t de déchets traités). Le mix-financier envisagé pour équilibrer le budget est constitué des ventes du compost au prix de 50 000 FCFA/t (76 €/t) et 8000 FCFA/t de déchets traités (12,16 €/t de déchets traités), de la vente des crédits carbone 6626 FCFA/t (10,07 €/t) et 1 060 FCFA/t de déchets traités (1,61 €/t de déchets traités) et de la perception d’une rémunération du service de traitement des déchets à hauteur de 4058 FCFA/t de déchets traités (6,17 €/t de déchets traités) et 25 365 FCFA/t de compost produit (38,55 €/t de compost produit). Cet équilibre dépend d’un changement d’échelle, peut être trouvé au mieux dans les cinq années à venir.Dès la phase pilote, il est nécessaire d’asseoir une image de marque du compost comme amendement organique, développer un marketing rentable basé sur une stratégie d’écrémage et réussir des actions raisonnables de plaidoyer afin d’intégrer durablement le compostage dans le schéma de gestion des déchets solides des villes. En effet, en se limitant à une production de 1600 tonnes de compost par an (environ 100 ha cultivables), il est possible de produire un compost de haute qualité (respectant la norme NFU 44-051) à partir des ordures ménagères. Ce produit, destiné à une agriculture saine, sera préférentiellement vendu directement à l’utilisateur à 80 000 FCFA/t (121,60 €/t) afin d’avoisiner de près son coût de revient. Une rémunération de 4000 FCFA (6,08 €) à la tonne de déchets traités (25 000 FCFA/t de compost produit soit 38 €/t de compost produit), relative aux économies permises sur la collecte et la mise en décharge, sera sollicitée afin d’équilibrer le budget. Aussi, les compensations et accompagnements locaux et internationaux (vente des crédits carbone) viendront en sus pour soutenir et essaimer de telles initiatives. Enfin, les mécanismes d’optimisation de la production et l’élaboration d’une gamme diversifiée de produits de valorisation de déchets organiques et connexes seront mis en place.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Vers une évaluation absolue de la durabilité écologique : quelle variabilité des valeurs de référence associées à l'écotoxicité aquatique ?</title>
      <description><![CDATA[Certaines catégories d’impact ACV (analyse du cycle de vie) comme l’écotoxicité aquatique représentent des processus locaux. Les récents travaux en vue d’une méthode d’évaluation absolue de la durabilité écologique, visant à développer des références de normalisation ACV à partir des capacités de charges écologiques, ne prennent pas toujours en compte la portée spatiale des impacts locaux et les particularités des milieux impactés. L’objectif de cet article est d’estimer des références de normalisation pour les grands bassins hydrographiques français et la France métropolitaine afin de tester l’étendue des références de normalisation selon différentes hypothèses. L’échelle spatiale (bassin hydrographique, France, Europe et Monde) et la dynamique démographique dans les entités géographiques s’avèrent être des paramètres sensibles ; les incertitudes relatives à cette variabilité temporelle et spatiale doivent être prises en compte lors de l’étape de normalisation des impacts locaux. Ainsi, l’absence de prise en compte des ressources en eaux souterraines dans le calcul des références de normalisation a été identifiée comme une hypothèse forte. Par ailleurs, l’estimation et la prise en compte du fond géochimique dans le calcul des références de normalisation basées sur les capacités de charges pourraient faire l’objet de travaux futurs. Cet article montre donc qu’une évaluation absolue de la durabilité implique comme préalable la définition de l’échelle spatiale et temporelle pertinente vis-à-vis du système étudié et des impacts qu’il génère.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3792</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3792</guid>
      <author>Kambou, Franck</author>
      <author>Gondran, Natacha</author>
      <author>Wolff, Anastasia</author>
      <author>Perrodin, Yves</author>
      <dc:creator>Kambou, Franck</dc:creator>
      <dc:creator>Gondran, Natacha</dc:creator>
      <dc:creator>Wolff, Anastasia</dc:creator>
      <dc:creator>Perrodin, Yves</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Certaines catégories d’impact ACV (analyse du cycle de vie) comme l’écotoxicité aquatique représentent des processus locaux. Les récents travaux en vue d’une méthode d’évaluation absolue de la durabilité écologique, visant à développer des références de normalisation ACV à partir des capacités de charges écologiques, ne prennent pas toujours en compte la portée spatiale des impacts locaux et les particularités des milieux impactés. L’objectif de cet article est d’estimer des références de normalisation pour les grands bassins hydrographiques français et la France métropolitaine afin de tester l’étendue des références de normalisation selon différentes hypothèses. L’échelle spatiale (bassin hydrographique, France, Europe et Monde) et la dynamique démographique dans les entités géographiques s’avèrent être des paramètres sensibles ; les incertitudes relatives à cette variabilité temporelle et spatiale doivent être prises en compte lors de l’étape de normalisation des impacts locaux. Ainsi, l’absence de prise en compte des ressources en eaux souterraines dans le calcul des références de normalisation a été identifiée comme une hypothèse forte. Par ailleurs, l’estimation et la prise en compte du fond géochimique dans le calcul des références de normalisation basées sur les capacités de charges pourraient faire l’objet de travaux futurs. Cet article montre donc qu’une évaluation absolue de la durabilité implique comme préalable la définition de l’échelle spatiale et temporelle pertinente vis-à-vis du système étudié et des impacts qu’il génère.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Maîtrise de la gestion des fumiers de bovin avant méthanisation : un enjeu clé pour optimiser la production de biogaz</title>
      <description><![CDATA[Ce travail porte sur l'optimisation des pratiques de gestion des fumiers de bovin avant méthanisation dans l'objectif d'améliorer la conservation du potentiel bio-méthanogène. Différentes conditions de stockage ont été étudiées expérimentalement pendant 120 jours à l'échelle du laboratoire, en particulier le stockage aérobie ainsi que l'ensilage et le co-ensilage. Ces expériences ont permis de mettre en évidence la très mauvaise conservation du fumier de bovin frais dans les deux conditions de stockage. D'une part, le potentiel bio-méthanogène a été réduit d'environ 74 % pendant le stockage aérobie. D'autre part, les propriétés chimiques du fumier frais ont restreint la stabilisation apportée par l'ensilage, entraînant des pertes de 46 % de potentiel bio-méthanogène. Cependant, les essais de co-ensilage ont montré que le potentiel méthanogène des fumiers de bovin peut être mieux conservé par des conditions de stockage adaptées. Le co-ensilage avec de la paille de blé a ainsi permis de limiter la baisse du potentiel méthanogène entre 5 et 67 % et l'ajout de glucose ou d'amidon comme co-substrat d'ensilage a rendu les pertes négligeables en 120 jours de stockage. Le co-ensilage de fumier de bovin avec un co-substrat riche en sucres facilement biodégradables et à teneur en matière sèche élevée semble être la méthode la plus pertinente pour la préservation du potentiel énergétique de cette ressource avant méthanisation.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3862</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3862</guid>
      <author>Teixeira Franco, Ruben</author>
      <author>Buffière, Pierre</author>
      <author>Bayard, Rémy</author>
      <dc:creator>Teixeira Franco, Ruben</dc:creator>
      <dc:creator>Buffière, Pierre</dc:creator>
      <dc:creator>Bayard, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ce travail porte sur l'optimisation des pratiques de gestion des fumiers de bovin avant méthanisation dans l'objectif d'améliorer la conservation du potentiel bio-méthanogène. Différentes conditions de stockage ont été étudiées expérimentalement pendant 120 jours à l'échelle du laboratoire, en particulier le stockage aérobie ainsi que l'ensilage et le co-ensilage. Ces expériences ont permis de mettre en évidence la très mauvaise conservation du fumier de bovin frais dans les deux conditions de stockage. D'une part, le potentiel bio-méthanogène a été réduit d'environ 74 % pendant le stockage aérobie. D'autre part, les propriétés chimiques du fumier frais ont restreint la stabilisation apportée par l'ensilage, entraînant des pertes de 46 % de potentiel bio-méthanogène. Cependant, les essais de co-ensilage ont montré que le potentiel méthanogène des fumiers de bovin peut être mieux conservé par des conditions de stockage adaptées. Le co-ensilage avec de la paille de blé a ainsi permis de limiter la baisse du potentiel méthanogène entre 5 et 67 % et l'ajout de glucose ou d'amidon comme co-substrat d'ensilage a rendu les pertes négligeables en 120 jours de stockage. Le co-ensilage de fumier de bovin avec un co-substrat riche en sucres facilement biodégradables et à teneur en matière sèche élevée semble être la méthode la plus pertinente pour la préservation du potentiel énergétique de cette ressource avant méthanisation.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Production et gestion des déchets solides des établissements de tourisme dans la région du centre Cameroun : cas du Mérina hôtel de Yaoundé</title>
      <description><![CDATA[Dans la ville de Yaoundé, capitale du Cameroun et chef-lieu de la région du Centre, les établissements de tourisme produisent d’importantes quantités de déchets solides. Ces déchets, précisément ceux hôteliers de par leur nature sont assimilables aux déchets solides ménagers. Les différents services offerts par ces établissements sont : l’hébergement, la restauration, l’administration et l’entretien. Toutes ces activités ou services produisent des déchets de natures et de compositions différentes, mais surtout de quantités variables en fonction des saisons de fréquentation. La restauration (cuisine, bar, restaurant) produit le plus de déchets avec une moyenne comprise entre 80 et 102 kg par jour, soit 82% de la quantité totale de déchets produits. Ces déchets sont en majorité humides, constitués à 69% de fermentescibles. La fraction valorisable représente un total de 97%. Individuellement, un touriste ou un résident de l’hôtel produit entre 3,92 et 5,27 kg de déchets par jour contre 0,6 et 0,8 kg pour un résident ordinaire de la ville.En dehors des circuits de collecte informels, qui récupèrent les bouteilles en PET et les bidons plastiques issus de l’utilisation des produits d’entretien, aucune autre fraction n’est véritablement triée, ni valorisée. La quasi-totalité de ces déchets est déversée dans les bacs à ordures municipaux puis transportée à la décharge sans aucune forme de traitement en dépit des exigences règlementaires et des filières de valorisation existantes.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3842</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3842</guid>
      <author>Foyet Gankam, Arsène Delors</author>
      <author>Tchawa, Paul</author>
      <dc:creator>Foyet Gankam, Arsène Delors</dc:creator>
      <dc:creator>Tchawa, Paul</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans la ville de Yaoundé, capitale du Cameroun et chef-lieu de la région du Centre, les établissements de tourisme produisent d’importantes quantités de déchets solides. Ces déchets, précisément ceux hôteliers de par leur nature sont assimilables aux déchets solides ménagers. Les différents services offerts par ces établissements sont : l’hébergement, la restauration, l’administration et l’entretien. Toutes ces activités ou services produisent des déchets de natures et de compositions différentes, mais surtout de quantités variables en fonction des saisons de fréquentation. La restauration (cuisine, bar, restaurant) produit le plus de déchets avec une moyenne comprise entre 80 et 102 kg par jour, soit 82% de la quantité totale de déchets produits. Ces déchets sont en majorité humides, constitués à 69% de fermentescibles. La fraction valorisable représente un total de 97%. Individuellement, un touriste ou un résident de l’hôtel produit entre 3,92 et 5,27 kg de déchets par jour contre 0,6 et 0,8 kg pour un résident ordinaire de la ville.En dehors des circuits de collecte informels, qui récupèrent les bouteilles en PET et les bidons plastiques issus de l’utilisation des produits d’entretien, aucune autre fraction n’est véritablement triée, ni valorisée. La quasi-totalité de ces déchets est déversée dans les bacs à ordures municipaux puis transportée à la décharge sans aucune forme de traitement en dépit des exigences règlementaires et des filières de valorisation existantes.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Rôle de paramètres opérationnels et des substances organiques dans la structure physique des dépôts de surface des filtres plantés de roseaux à écoulement vertical</title>
      <description><![CDATA[Dans le système dit « classique français » de filtres plantés de roseaux (FPR) à écoulement vertical, la percolation à travers le milieu filtrant des eaux usées brutes non décantées entraine la rétention physique de dépôts de surface provenant des matières en suspension apportées par les eaux usées. L'accumulation de ces dépôts au cours du fonctionnement de la station provoque la formation d'une couche de boue principalement à la surface du premier étage de filtre. Les propriétés macroscopiques de cette couche de boue de surface, notamment vis-à-vis de l'écoulement des eaux usées et des transferts d'oxygène, sont déterminées entre autres facteurs par la structure, la composition et l'organisation de la matière particulaire des dépôts. Dans le but de mieux décrire ces phénomènes, des échantillons représentatifs de dépôts de surface ont été prélevés sur 12 stations de filtres plantés de roseaux à écoulement vertical en fonctionnement. Cet article présente les résultats de leur caractérisation physique (granulométrie et agrégation) et discute du rôle des constituants organiques dans ces caractéristiques. Les résultats obtenus ont montré une remarquable similarité de la distribution granulométrique des dépôts des 12 stations et une agrégation relativement modérée mais significative. Les différences de conditions opératoires entre les 12 stations sélectionnées n'ont donc pas d'effet observable sur la distribution granulométrique des dépôts de surface. L'analyse des fractions organiques a montré en outre que la granulométrie et l'agrégation ne peuvent pas être directement liées à la teneur en substances polymériques exocellulaires microbiennes (EPS). Pourtant comparées aux boues activées, dans lesquelles ces substances sont connues pour leur rôle dans la floculation, les dépôts de surface des filtres plantés verticaux ont des taux en EPS totaux du même ordre de grandeur. Les substances dites humiques en revanche ont été analysées dans les dépôts à des teneurs largement plus élevées que les EPS, et leur contribution à l'agrégation des particules dans les dépôts a pu être observée. Ce résultat peut s'expliquer par les conditions d'environnement des dépôts de surface sur les filtres plantés de roseaux, proches de celles que peuvent connaître certains type de sols, qui induisent donc des processus de vieillissement plutôt similaires à ceux observés dans les néosols (rôle des substances humiques).]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3808</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3808</guid>
      <author>Kania, Manon</author>
      <author>Gautier, Mathieu</author>
      <author>Loupiac, Ségolène</author>
      <author>Michel, Philippe</author>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Kania, Manon</dc:creator>
      <dc:creator>Gautier, Mathieu</dc:creator>
      <dc:creator>Loupiac, Ségolène</dc:creator>
      <dc:creator>Michel, Philippe</dc:creator>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans le système dit « classique français » de filtres plantés de roseaux (FPR) à écoulement vertical, la percolation à travers le milieu filtrant des eaux usées brutes non décantées entraine la rétention physique de dépôts de surface provenant des matières en suspension apportées par les eaux usées. L'accumulation de ces dépôts au cours du fonctionnement de la station provoque la formation d'une couche de boue principalement à la surface du premier étage de filtre. Les propriétés macroscopiques de cette couche de boue de surface, notamment vis-à-vis de l'écoulement des eaux usées et des transferts d'oxygène, sont déterminées entre autres facteurs par la structure, la composition et l'organisation de la matière particulaire des dépôts. Dans le but de mieux décrire ces phénomènes, des échantillons représentatifs de dépôts de surface ont été prélevés sur 12 stations de filtres plantés de roseaux à écoulement vertical en fonctionnement. Cet article présente les résultats de leur caractérisation physique (granulométrie et agrégation) et discute du rôle des constituants organiques dans ces caractéristiques. Les résultats obtenus ont montré une remarquable similarité de la distribution granulométrique des dépôts des 12 stations et une agrégation relativement modérée mais significative. Les différences de conditions opératoires entre les 12 stations sélectionnées n'ont donc pas d'effet observable sur la distribution granulométrique des dépôts de surface. L'analyse des fractions organiques a montré en outre que la granulométrie et l'agrégation ne peuvent pas être directement liées à la teneur en substances polymériques exocellulaires microbiennes (EPS). Pourtant comparées aux boues activées, dans lesquelles ces substances sont connues pour leur rôle dans la floculation, les dépôts de surface des filtres plantés verticaux ont des taux en EPS totaux du même ordre de grandeur. Les substances dites humiques en revanche ont été analysées dans les dépôts à des teneurs largement plus élevées que les EPS, et leur contribution à l'agrégation des particules dans les dépôts a pu être observée. Ce résultat peut s'expliquer par les conditions d'environnement des dépôts de surface sur les filtres plantés de roseaux, proches de celles que peuvent connaître certains type de sols, qui induisent donc des processus de vieillissement plutôt similaires à ceux observés dans les néosols (rôle des substances humiques).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>L’inﬂuence de la précollecte des ordures ménagères sur la qualité de la salubrité dans le District d’Abidjan (Côte-d’Ivoire)</title>
      <description><![CDATA[À Abidjan, comme dans le reste de la Côte-d’Ivoire, la collecte des ordures s’impose davantage dans les quartiers comme une activité pour s’assurer sa survie ou un revenu complémentaire. Deux effets se conjuguent pour expliquer la montée en puissance de ces emplois informels exercés par des jeunes ou des petites et moyennes entreprises (PME). D’une part, l’accroissement constant de la population active touchée par le chômage de masse. D’autre part, l’impuissance des sociétés commises par les autorités locales pour assurer la précollecte des ordures. Comment cette nouvelle pratique sociale détermine les espaces de propreté et modèle les pratiques des ménages en matière de collecte des déchets ?La réflexion proposée ici s’appuie sur une enquête de 300 ménages dans les communes de Cocody et Yopougon. Elle vise à analyser l’efficacité de la précollecte informelle dans le district d’Abidjan. Les résultats de notre enquête révèlent que les logiques pécuniaires des précollecteurs conduisent à l’amplification des inégalités d’accès au service de collecte des déchets et d’exposition à ses nuisances. Enfin, l’étude atteste aussi que certains précollecteurs contribuent au déplacement des déchets, dont l’une des conséquences est la prolifération des décharges sauvages dans le district.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3761</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3761</guid>
      <author>Yao-Kouassi, Quonan Christian</author>
      <author>Gohourou, Florent</author>
      <dc:creator>Yao-Kouassi, Quonan Christian</dc:creator>
      <dc:creator>Gohourou, Florent</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[À Abidjan, comme dans le reste de la Côte-d’Ivoire, la collecte des ordures s’impose davantage dans les quartiers comme une activité pour s’assurer sa survie ou un revenu complémentaire. Deux effets se conjuguent pour expliquer la montée en puissance de ces emplois informels exercés par des jeunes ou des petites et moyennes entreprises (PME). D’une part, l’accroissement constant de la population active touchée par le chômage de masse. D’autre part, l’impuissance des sociétés commises par les autorités locales pour assurer la précollecte des ordures. Comment cette nouvelle pratique sociale détermine les espaces de propreté et modèle les pratiques des ménages en matière de collecte des déchets ?La réflexion proposée ici s’appuie sur une enquête de 300 ménages dans les communes de Cocody et Yopougon. Elle vise à analyser l’efficacité de la précollecte informelle dans le district d’Abidjan. Les résultats de notre enquête révèlent que les logiques pécuniaires des précollecteurs conduisent à l’amplification des inégalités d’accès au service de collecte des déchets et d’exposition à ses nuisances. Enfin, l’étude atteste aussi que certains précollecteurs contribuent au déplacement des déchets, dont l’une des conséquences est la prolifération des décharges sauvages dans le district.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°75 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[Ce numéro 75 confirme par son contenu la diversité des sujets de recherche développés dans le domaine des déchets et de l’ingénierie environnementale. Depuis la production d’une protéase fongique à partir de déchets agro-industriels à la sélection de sites d’enfouissement de déchets, en passant par des travaux et des réflexions sur le recyclage des DEEE, de poudre de verre, et la comparaison de la performance de foyers de cuisson, chaque lecteur pourra trouver dans ce numéro un thème d’intérêt !Et c’est bien la richesse de notre revue que d’ouvrir les consciences de ses lecteurs et auteurs vers différents horizons qui les sortent de leur domaine de spécialité mais les accompagnent dans un dessein commun : celui de respecter et protéger notre planète pour eux-mêmes et pour les générations futures.Les Objectifs de Développement Durable (ODD) doivent désormais jalonner notre route au quotidien. Ceci afin que les générations futures puissent connaitre des conditions de vie au moins aussi bonnes que les nôtres, mais aussi pour que les populations aujourd’hui les plus défavorisées arrivent, espérons-le, à accéder rapidement à de meilleures conditions de vie sur notre planète si fragile. En cette période de l’année propice aux bonnes résolutions, essayons chaque jour de nous demander ce que nous avons fait dans ce sens, à l’atteinte de quel ODD nous avons contribué. Ainsi, les nombreux petits colibris que nous sommes arriveront à transformer ce monde ! C’est en tout cas le vœu que nous formulons à l’approche des fêtes de fin d’année.]]></description>
      <pubDate>Thu, 30 Nov 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3726</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3726</guid>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <author>Naquin, Pascale</author>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <dc:creator>Naquin, Pascale</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ce numéro 75 confirme par son contenu la diversité des sujets de recherche développés dans le domaine des déchets et de l’ingénierie environnementale. Depuis la production d’une protéase fongique à partir de déchets agro-industriels à la sélection de sites d’enfouissement de déchets, en passant par des travaux et des réflexions sur le recyclage des DEEE, de poudre de verre, et la comparaison de la performance de foyers de cuisson, chaque lecteur pourra trouver dans ce numéro un thème d’intérêt !Et c’est bien la richesse de notre revue que d’ouvrir les consciences de ses lecteurs et auteurs vers différents horizons qui les sortent de leur domaine de spécialité mais les accompagnent dans un dessein commun : celui de respecter et protéger notre planète pour eux-mêmes et pour les générations futures.Les Objectifs de Développement Durable (ODD) doivent désormais jalonner notre route au quotidien. Ceci afin que les générations futures puissent connaitre des conditions de vie au moins aussi bonnes que les nôtres, mais aussi pour que les populations aujourd’hui les plus défavorisées arrivent, espérons-le, à accéder rapidement à de meilleures conditions de vie sur notre planète si fragile. En cette période de l’année propice aux bonnes résolutions, essayons chaque jour de nous demander ce que nous avons fait dans ce sens, à l’atteinte de quel ODD nous avons contribué. Ainsi, les nombreux petits colibris que nous sommes arriveront à transformer ce monde ! C’est en tout cas le vœu que nous formulons à l’approche des fêtes de fin d’année.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Substitution du ciment CPA par la poudre de verre dans les mortiers à hautes performances</title>
      <description><![CDATA[Les faibles rapports eau/liant conduisent à diminuer la perméabilité du béton et les ajouts de fines telles que la fumée de silice, l’argile, les laitiers et les cendres contribuent ainsi à l’amélioration de la compacité par leur effet de remplissage granulaire. Dans cette recherche nous avons évalué l’effet de la poudre de verre broyée finement comme ajout cimentaire (Krati et Kansal, 2016), (Zeghichi et al., 2012) sur les propriétés physico-mécaniques des mortiers à base de ciment sans ajout CEM I (CPA). Le ciment CPA a été substitué par de la poudre (PV) avec les pourcentages de 10 % et 20 % en fixant une fois le rapport E/C (Eau/Ciment) et ensuite le rapport E/L (Eau/Liant) égal à 0,35, l’ensemble des résultats a été comparé avec le mortier de référence sans PV. Les résultats obtenus montrent un comportement bénéfique de la poudre de verre sur les caractéristiques mécaniques et la durabilité des différents mortiers étudiés.]]></description>
      <pubDate>Thu, 30 Nov 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3665</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3665</guid>
      <author>Arab, Bahia</author>
      <author>Mehaddene, Rachid</author>
      <author>Bouchnab, Yacine</author>
      <dc:creator>Arab, Bahia</dc:creator>
      <dc:creator>Mehaddene, Rachid</dc:creator>
      <dc:creator>Bouchnab, Yacine</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les faibles rapports eau/liant conduisent à diminuer la perméabilité du béton et les ajouts de fines telles que la fumée de silice, l’argile, les laitiers et les cendres contribuent ainsi à l’amélioration de la compacité par leur effet de remplissage granulaire. Dans cette recherche nous avons évalué l’effet de la poudre de verre broyée finement comme ajout cimentaire (Krati et Kansal, 2016), (Zeghichi et al., 2012) sur les propriétés physico-mécaniques des mortiers à base de ciment sans ajout CEM I (CPA). Le ciment CPA a été substitué par de la poudre (PV) avec les pourcentages de 10 % et 20 % en fixant une fois le rapport E/C (Eau/Ciment) et ensuite le rapport E/L (Eau/Liant) égal à 0,35, l’ensemble des résultats a été comparé avec le mortier de référence sans PV. Les résultats obtenus montrent un comportement bénéfique de la poudre de verre sur les caractéristiques mécaniques et la durabilité des différents mortiers étudiés.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Modalités de sélection des sites d’enfouissement technique en Algérie et leur prise en charge par les instruments d’aménagement du territoire et d’urbanisme</title>
      <description><![CDATA[La mise en décharge des déchets a toujours constitué en Algérie, le mode d’élimination le plus dominant. La technicité de cette activité a fortement progressé depuis la promulgation de la loi 01-19-2001 relative à la gestion des déchets. Ainsi, on est passé de la décharge sauvage pratiquée depuis longtemps à la décharge contrôlée et puis, au centre d’enfouissement technique (CET). Ce dernier doit permettre la disposition finale des déchets solides de façon sécuritaire en minimisant les impacts sur l’environnement et la santé publique.La recherche de sites appropriés doit ainsi, non seulement répondre aux critères techniques et environnementaux (imperméabilisation du sol et traitement des effluents liquides et gazeux), mais aussi, aux orientations de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme. De ce fait, les instruments d’aménagement du territoire et d’urbanisme doivent prévoir un portefeuille foncier pour les futurs centres d’enfouissement technique. Le but est de limiter la prolifération de dépotoirs anarchiques et autres décharges sauvages.Ce travail consiste, en premier lieu, à comprendre la portée de ces instruments et les objectifs qui leurs sont attribués à travers une lecture critique. En deuxième lieu, il vise à évaluer la prise en charge des CET par ces instruments dans le cas de l’agglomération Algéroise.]]></description>
      <pubDate>Thu, 30 Nov 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3696</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3696</guid>
      <author>Aliouche, Sihem</author>
      <author>Kehila, Youcef</author>
      <author>Benkahoul, Leila</author>
      <dc:creator>Aliouche, Sihem</dc:creator>
      <dc:creator>Kehila, Youcef</dc:creator>
      <dc:creator>Benkahoul, Leila</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La mise en décharge des déchets a toujours constitué en Algérie, le mode d’élimination le plus dominant. La technicité de cette activité a fortement progressé depuis la promulgation de la loi 01-19-2001 relative à la gestion des déchets. Ainsi, on est passé de la décharge sauvage pratiquée depuis longtemps à la décharge contrôlée et puis, au centre d’enfouissement technique (CET). Ce dernier doit permettre la disposition finale des déchets solides de façon sécuritaire en minimisant les impacts sur l’environnement et la santé publique.La recherche de sites appropriés doit ainsi, non seulement répondre aux critères techniques et environnementaux (imperméabilisation du sol et traitement des effluents liquides et gazeux), mais aussi, aux orientations de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme. De ce fait, les instruments d’aménagement du territoire et d’urbanisme doivent prévoir un portefeuille foncier pour les futurs centres d’enfouissement technique. Le but est de limiter la prolifération de dépotoirs anarchiques et autres décharges sauvages.Ce travail consiste, en premier lieu, à comprendre la portée de ces instruments et les objectifs qui leurs sont attribués à travers une lecture critique. En deuxième lieu, il vise à évaluer la prise en charge des CET par ces instruments dans le cas de l’agglomération Algéroise.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Le recyclage est-il l’unique solution pour une gestion durable des DEEE ? Étude de l’incidence du contexte réglementaire et des politiques publiques sur les filières développées en France</title>
      <description><![CDATA[20 à 50 millions de tonnes de déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) sont produits chaque année dans le monde, ce qui pourrait induire des risques pour la santé publique et l’environnement (CNIID et les Amis de la Terre, 2010). L’une des particularités des DEEE tient à leur composition à la fois de produits toxiques et de produits de valeur, notamment des métaux précieux et des terres rares. Aussi les DEEE requièrent un traitement particulier afin d’éviter l’enfouissement. Le recyclage est un levier clé pour valoriser certains constituants des DEEE. Il permet la réutilisation durable de matières présentes en quantité limitée sur Terre et retarde ainsi l’épuisement de ces ressources naturelles (Grosse, 2010). Cependant cette approche ne concerne qu’une partie des constituants des DEEE, et il est donc nécessaire de développer d’autres moyens en parallèle pour toucher une part plus grande des flux de matière considérés. La prévention demeure une priorité pour la politique en matière de déchets. Le réemploi et la réutilisation sont également des leviers permettant de réduire les impacts des DEEE et la consommation des ressources naturelles. Toutefois, le recyclage semble, en pratique, prédominer en France au détriment des autres approches qui pourraient le compléter efficacement.]]></description>
      <pubDate>Thu, 30 Nov 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3686</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3686</guid>
      <author>El Bouchtioui, Lamia</author>
      <dc:creator>El Bouchtioui, Lamia</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[20 à 50 millions de tonnes de déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) sont produits chaque année dans le monde, ce qui pourrait induire des risques pour la santé publique et l’environnement (CNIID et les Amis de la Terre, 2010). L’une des particularités des DEEE tient à leur composition à la fois de produits toxiques et de produits de valeur, notamment des métaux précieux et des terres rares. Aussi les DEEE requièrent un traitement particulier afin d’éviter l’enfouissement. Le recyclage est un levier clé pour valoriser certains constituants des DEEE. Il permet la réutilisation durable de matières présentes en quantité limitée sur Terre et retarde ainsi l’épuisement de ces ressources naturelles (Grosse, 2010). Cependant cette approche ne concerne qu’une partie des constituants des DEEE, et il est donc nécessaire de développer d’autres moyens en parallèle pour toucher une part plus grande des flux de matière considérés. La prévention demeure une priorité pour la politique en matière de déchets. Le réemploi et la réutilisation sont également des leviers permettant de réduire les impacts des DEEE et la consommation des ressources naturelles. Toutefois, le recyclage semble, en pratique, prédominer en France au détriment des autres approches qui pourraient le compléter efficacement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Analyse des impacts économico-environnementaux du changement d’usage d’un foyer de cuisson traditionnel par un foyer de cuisson amélioré optimisé à charbon de bois dans les ménages de la ville de Kinshasa</title>
      <description><![CDATA[Le présent travail a consisté à analyser les impacts économiques et environnementaux du changement d’utilisation dans les ménages de la ville Kinshasa en République démocratique du Congo (RD Congo) du foyer de cuisson traditionnel par un foyer de cuisson amélioré. Nous avons sélectionnés deux foyers de cuisson traditionnels (traditional cookstove TCS), le TCS D27 et le TCS D23 et deux foyers de cuisson améliorés (improved cookstove ICS), le ICS 16/8/NC et le ICS 16/8/C. Le test réalisé fut le test de cuisson contrôlée (cooking controlled test CCT), qui est un test de laboratoire dans des conditions strictement contrôlées. Tous les tests furent réalisés en cuisinant un mets local familier populaire, principalement apprécié par les ménages moyens et pauvres de Kinshasa. Pour cuire un repas sec de 1150 g de haricot et 1250 g de riz, il a fallu 2429 g de charbon de bois avec un foyer traditionnel TCS D27 et 1847,4 g avec un foyer traditionnel TCS D23. Mais cela exigeait seulement 1198,7 g de charbon de bois avec un ICS 16/8/NC ou 1081,1 g avec un ICS 16/8/C,ce qui représente des économies en combustible allant de 37% jusqu’à 55%. Ainsi un ménage de 10 personnes à Kinshasa dépenserait jusqu’à 48,61 $/mois pour l’achat en combustible avec l’usage d’un TCS D27 alors qu’il n’aura besoin que de 22,01 $ mensuels pour les mêmes tâches culinaires en utilisant un ICS 16/8/C.]]></description>
      <pubDate>Thu, 30 Nov 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3714</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3714</guid>
      <author>Hurtado Pérez, Elías, José</author>
      <author>Mulumba Ilunga, Oscar</author>
      <author>Moros Gómez, María Cristina</author>
      <author>Vargas Salgado, Carlos</author>
      <dc:creator>Hurtado Pérez, Elías, José</dc:creator>
      <dc:creator>Mulumba Ilunga, Oscar</dc:creator>
      <dc:creator>Moros Gómez, María Cristina</dc:creator>
      <dc:creator>Vargas Salgado, Carlos</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le présent travail a consisté à analyser les impacts économiques et environnementaux du changement d’utilisation dans les ménages de la ville Kinshasa en République démocratique du Congo (RD Congo) du foyer de cuisson traditionnel par un foyer de cuisson amélioré. Nous avons sélectionnés deux foyers de cuisson traditionnels (traditional cookstove TCS), le TCS D27 et le TCS D23 et deux foyers de cuisson améliorés (improved cookstove ICS), le ICS 16/8/NC et le ICS 16/8/C. Le test réalisé fut le test de cuisson contrôlée (cooking controlled test CCT), qui est un test de laboratoire dans des conditions strictement contrôlées. Tous les tests furent réalisés en cuisinant un mets local familier populaire, principalement apprécié par les ménages moyens et pauvres de Kinshasa. Pour cuire un repas sec de 1150 g de haricot et 1250 g de riz, il a fallu 2429 g de charbon de bois avec un foyer traditionnel TCS D27 et 1847,4 g avec un foyer traditionnel TCS D23. Mais cela exigeait seulement 1198,7 g de charbon de bois avec un ICS 16/8/NC ou 1081,1 g avec un ICS 16/8/C,ce qui représente des économies en combustible allant de 37% jusqu’à 55%. Ainsi un ménage de 10 personnes à Kinshasa dépenserait jusqu’à 48,61 $/mois pour l’achat en combustible avec l’usage d’un TCS D27 alors qu’il n’aura besoin que de 22,01 $ mensuels pour les mêmes tâches culinaires en utilisant un ICS 16/8/C.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Optimisation à l’aide d’un plan d’expériences de la production d’une protéase fongique sur milieu à base de déchets agro-industriels</title>
      <description><![CDATA[La production d’une protéase neutre a été réalisée par fermentation d’une moisissure mésophyle (Aspergillus oryzae Ahlburg (Cohen)1042.72) en erlenmeyers sur milieux à base de déchets d’oranges enrichis à l’aide de sous-produits agro-industriels. L’optimisation de la synthèse de l’enzyme a été effectuée en utilisant une méthode statistique de planification expérimentale (les matrices de Plackett et Burman à N = 8, soit à 8 expériences et N-1 = 7 variables). Les variables utilisées sont les 5 facteurs de production (lactosérum, déchets de dattes ou dattes déclassées, corn-steep liquor, sels minéraux et pH) et 2 erreurs. Les résultats ont été modélisés selon une régression linéaire multiple de type : β0 + β1X1 + β2X2 + β3X3 + β4X4 + β5X5 + e Les résultats statistiques (corrélation et seuil de signification) ont permis de sélectionner les facteurs permettant la meilleure production de l’enzyme. Celle-ci (2016 U) est obtenue sur un milieu à base de déchets d’oranges enrichis en corn-steep liquor après 72 h de fermentation à pH 6. Ainsi, le milieu optimal permet une production importante de protéase neutre sur un milieu à moindre coût.]]></description>
      <pubDate>Thu, 30 Nov 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3703</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3703</guid>
      <author>Benkahoul, Malika</author>
      <author>Belmessikh, Aicha</author>
      <author>Boukhalfa, Hayet</author>
      <author>Mechakra-Maza, Aicha</author>
      <dc:creator>Benkahoul, Malika</dc:creator>
      <dc:creator>Belmessikh, Aicha</dc:creator>
      <dc:creator>Boukhalfa, Hayet</dc:creator>
      <dc:creator>Mechakra-Maza, Aicha</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La production d’une protéase neutre a été réalisée par fermentation d’une moisissure mésophyle (Aspergillus oryzae Ahlburg (Cohen)1042.72) en erlenmeyers sur milieux à base de déchets d’oranges enrichis à l’aide de sous-produits agro-industriels. L’optimisation de la synthèse de l’enzyme a été effectuée en utilisant une méthode statistique de planification expérimentale (les matrices de Plackett et Burman à N = 8, soit à 8 expériences et N-1 = 7 variables). Les variables utilisées sont les 5 facteurs de production (lactosérum, déchets de dattes ou dattes déclassées, corn-steep liquor, sels minéraux et pH) et 2 erreurs. Les résultats ont été modélisés selon une régression linéaire multiple de type : β0 + β1X1 + β2X2 + β3X3 + β4X4 + β5X5 + e Les résultats statistiques (corrélation et seuil de signification) ont permis de sélectionner les facteurs permettant la meilleure production de l’enzyme. Celle-ci (2016 U) est obtenue sur un milieu à base de déchets d’oranges enrichis en corn-steep liquor après 72 h de fermentation à pH 6. Ainsi, le milieu optimal permet une production importante de protéase neutre sur un milieu à moindre coût.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°74 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[Dans la foulée du précédent, le numéro 74 est fidèle à la ligne éditoriale de la revue. Il publie en effet trois articles issus d’équipes du « Sud » (Haïti, Cameroun et Bénin) et deux articles provenant d’équipes du « Nord », en l’occurrence françaises. Certes, le distinguo « nord-sud » que je contribue ici à maintenir ne devrait avoir aucune justification, notamment dans le domaine scientifique dont le langage et les fondements sont universels. Mais dans la pratique et au quotidien, force est de constater que les travaux de recherche des collègues chercheurs et enseignants-chercheurs du « Sud » trouvent encore difficilement accès à la diffusion internationale à laquelle ils prétendent légitimement. C’est pourtant par cette diffusion que leur action trouvera la reconnaissance et les applications qu’elle mérite. Conduite avec souvent de nombreuses difficultés matérielles et financières, la recherche des collègues du « Sud » est nécessaire pour permettre le développement de solutions techniques et organisationnelles adaptées et durables dans le domaine de l’assainissement comme dans d’autres, pour nourrir l’innovation des acteurs locaux, pour capitaliser leur expérience unique qui trop souvent se perd faute d’avoir été décrite et diffusée alors qu’elle est potentiellement source de progrès, y compris pour les pays du « Nord » bien évidemment.La recherche en ingénierie environnementale a la spécificité de se construire en réponse à des questions réelles auxquelles nos sociétés sont confrontées et d’être résolument tournée vers l’action. Certaines de ces questions sont universelles à l’échelle de l’humanité, telles que le changement climatique et ses conséquences. D’autres sont davantage liées au contexte local. Il s’avère en tout état de cause que les solutions envisageables sont rarement uniques et que le succès de leur mise en œuvre dépend de la bonne prise en compte des conditions locales.La revue DST a l’ambition de contribuer à accroître l’échange et les retours d’expérience entre « Nord » et « Sud » de manière réciproque. Nous sommes convaincus que la recherche est source de progrès universel, sans pour autant prôner l’uniformité des solutions qu’elle contribue à développer. C’est en cultivant la diversité de nos approches que nous saurons trouver ensemble les solutions adaptées susceptibles d’être durables.Ainsi donc, pour continuer d’avancer dans cette direction, nous attendons vos contributions sous forme d’articles de recherche ou de retours d’expérience ! D’ici là, comme toujours, bonne lecture !]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Aug 2017 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3663</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3663</guid>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans la foulée du précédent, le numéro 74 est fidèle à la ligne éditoriale de la revue. Il publie en effet trois articles issus d’équipes du « Sud » (Haïti, Cameroun et Bénin) et deux articles provenant d’équipes du « Nord », en l’occurrence françaises. Certes, le distinguo « nord-sud » que je contribue ici à maintenir ne devrait avoir aucune justification, notamment dans le domaine scientifique dont le langage et les fondements sont universels. Mais dans la pratique et au quotidien, force est de constater que les travaux de recherche des collègues chercheurs et enseignants-chercheurs du « Sud » trouvent encore difficilement accès à la diffusion internationale à laquelle ils prétendent légitimement. C’est pourtant par cette diffusion que leur action trouvera la reconnaissance et les applications qu’elle mérite. Conduite avec souvent de nombreuses difficultés matérielles et financières, la recherche des collègues du « Sud » est nécessaire pour permettre le développement de solutions techniques et organisationnelles adaptées et durables dans le domaine de l’assainissement comme dans d’autres, pour nourrir l’innovation des acteurs locaux, pour capitaliser leur expérience unique qui trop souvent se perd faute d’avoir été décrite et diffusée alors qu’elle est potentiellement source de progrès, y compris pour les pays du « Nord » bien évidemment.La recherche en ingénierie environnementale a la spécificité de se construire en réponse à des questions réelles auxquelles nos sociétés sont confrontées et d’être résolument tournée vers l’action. Certaines de ces questions sont universelles à l’échelle de l’humanité, telles que le changement climatique et ses conséquences. D’autres sont davantage liées au contexte local. Il s’avère en tout état de cause que les solutions envisageables sont rarement uniques et que le succès de leur mise en œuvre dépend de la bonne prise en compte des conditions locales.La revue DST a l’ambition de contribuer à accroître l’échange et les retours d’expérience entre « Nord » et « Sud » de manière réciproque. Nous sommes convaincus que la recherche est source de progrès universel, sans pour autant prôner l’uniformité des solutions qu’elle contribue à développer. C’est en cultivant la diversité de nos approches que nous saurons trouver ensemble les solutions adaptées susceptibles d’être durables.Ainsi donc, pour continuer d’avancer dans cette direction, nous attendons vos contributions sous forme d’articles de recherche ou de retours d’expérience ! D’ici là, comme toujours, bonne lecture !]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Evaluation des Risques Ecotoxicologiques liés à l’épandage de boues de STEP chaulées sur une parcelle agricole</title>
      <description><![CDATA[Les boues de stations d'épuration urbaines peuvent être épandues sur sol agricole selon un cadre règlementaire fixé par un décret de 1997, sous la responsabilité du producteur de ces boues considérées comme des déchets. Sous l’impulsion de l'Union des producteurs de chaux, un dossier technique pour la création d'une nouvelle norme, basé sur la réalisation d’une Evaluation des Risques Ecotoxicologiques (ERE) portant sur des boues chaulées, a été transmis à l’ANSES, et a conduit à l’élaboration d’une norme AFNOR (NFU44-003) permettant d’utiliser ces boues en tant qu’amendement. L’ERE, qui comporte classiquement quatre étapes (formulation du problème, caractérisation des expositions, caractérisation des effets, caractérisation des risques) a été mise en place selon l’approche « substances » portant sur l’écosystème terrestre, sur la base d’un scénario type d’épandage de boues chaulées sur un sol agricole. Des analyses physicochimiques ont été réalisées sur ces boues en ce qui concerne les traceurs de risques suivants : 3 HAPs et 9 Eléments Trace Métalliques. Pour chacun de ces traceurs de risque, l’exposition (PEC) a été caractérisée sur la base d’un facteur de dilution de la boue dans le sol agricole, calculé pour la dose D1 dite agricole (0,1 %) et une dose 5 fois plus importante D5 (0,5 %), tandis que des valeurs écotoxicologiques (PNEC) ont été tirées des bases de données internationales. Ainsi, pour chaque substance, et pour les doses d’exposition D1 et D5, le risque a été caractérisé selon la méthode du quotient (PEC/PNEC) du TGD (Technical Guidance Document) de l’ECB (European Chemical Bureau). Les résultats de l’ERE permettent de conclure à l’absence de risque significatif pour l’écosystème terrestre pour les doses d’exposition D1 et D5. Pour conforter ou affiner cette conclusion, la mise en œuvre d’une approche « matrice », plus proche de la réalité du terrain, et portant sur plusieurs boues de STEP, serait souhaitable, non seulement pour l’écosystème terrestre mais aussi pour les cours d’eau avoisinants et la nappe phréatique située à l’aplomb de la surface cultivée.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Aug 2017 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3643</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3643</guid>
      <author>Donguy, Gilles</author>
      <author>Chenon, Pascale</author>
      <dc:creator>Donguy, Gilles</dc:creator>
      <dc:creator>Chenon, Pascale</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les boues de stations d'épuration urbaines peuvent être épandues sur sol agricole selon un cadre règlementaire fixé par un décret de 1997, sous la responsabilité du producteur de ces boues considérées comme des déchets. Sous l’impulsion de l'Union des producteurs de chaux, un dossier technique pour la création d'une nouvelle norme, basé sur la réalisation d’une Evaluation des Risques Ecotoxicologiques (ERE) portant sur des boues chaulées, a été transmis à l’ANSES, et a conduit à l’élaboration d’une norme AFNOR (NFU44-003) permettant d’utiliser ces boues en tant qu’amendement. L’ERE, qui comporte classiquement quatre étapes (formulation du problème, caractérisation des expositions, caractérisation des effets, caractérisation des risques) a été mise en place selon l’approche « substances » portant sur l’écosystème terrestre, sur la base d’un scénario type d’épandage de boues chaulées sur un sol agricole. Des analyses physicochimiques ont été réalisées sur ces boues en ce qui concerne les traceurs de risques suivants : 3 HAPs et 9 Eléments Trace Métalliques. Pour chacun de ces traceurs de risque, l’exposition (PEC) a été caractérisée sur la base d’un facteur de dilution de la boue dans le sol agricole, calculé pour la dose D1 dite agricole (0,1 %) et une dose 5 fois plus importante D5 (0,5 %), tandis que des valeurs écotoxicologiques (PNEC) ont été tirées des bases de données internationales. Ainsi, pour chaque substance, et pour les doses d’exposition D1 et D5, le risque a été caractérisé selon la méthode du quotient (PEC/PNEC) du TGD (Technical Guidance Document) de l’ECB (European Chemical Bureau). Les résultats de l’ERE permettent de conclure à l’absence de risque significatif pour l’écosystème terrestre pour les doses d’exposition D1 et D5. Pour conforter ou affiner cette conclusion, la mise en œuvre d’une approche « matrice », plus proche de la réalité du terrain, et portant sur plusieurs boues de STEP, serait souhaitable, non seulement pour l’écosystème terrestre mais aussi pour les cours d’eau avoisinants et la nappe phréatique située à l’aplomb de la surface cultivée.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Evolution des caractéristiques des déchets solides ménagers dans la ville de Yaoundé au Cameroun (1995-2015)</title>
      <description><![CDATA[Cette étude met en exergue l’évolution des caractéristiques des déchets ménagers à différentes étapes de la filière et pendant des périodes différentes. Quatre campagnes de caractérisation aval et amont en 1995, 2006, 2011 et 2016 dans la ville de Yaoundé (3,1 millions d’habitants, climat tropical humide). Elle détermine également la production spécifique des déchets ménagers, nécessaire pour planifier toute opération de collecte et de valorisation.Pour évaluer la production spécifique des déchets ménagers, des enquêtes ont été effectuées auprès de 440 ménages choisis selon la méthode stratifiée au hasard, puis le dépôt des sacs poubelles dans les ménages retenus pour le stockage et la collecte de leurs déchets pendant la période d’observation. La durée de stockage des déchets dans la maison est de 48 heures pour chaque campagne. La caractérisation des déchets en amont a été faite directement sur l’ensemble des sacs collectés auprès des ménages, soit une masse totale d’environ 1 800 kg de déchets triés par campagne. La caractérisation des déchets en aval a été effectuée sur les déchets qui arrivent à la décharge. Une masse d’au moins 2 000 kg des déchets a été triée par campagne.La production spécifique des déchets ménagers dans la ville de Yaoundé varie entre 0,5 et 0,8 kg/habitants/jour selon le standing de l’habitat, avec une moyenne de 0,62 kg/hab/jour, ce qui correspond à une production totale de 1920 tonnes par jour en 2016. La production spécifique est restée pratiquement stable entre 1995 et 2015. La fraction fermentescible dans les déchets ménagers de Yaoundé varie entre 50 et 60 % de la matière sèche à la sortie des ménages et 45 à 65 % à l’entrée de la décharge. La masse volumique moyenne en poubelle des déchets ménagers est de 0,3 kg/l à la sortie des ménages, mais elle augmente et double pratiquement pendant le transport, selon le type de véhicule utilisé. Après déversement dans les quais de déchargement, les déchets reprennent pratiquement leur masse volumique initiale. Pendant la saison pluvieuse, la fraction organique peut contenir jusqu’à 80 % d’eau, rendant difficiles certaines filières de valorisation comme le compostage. Sur une période de 20 ans, la production spécifique des déchets ménagers de Yaoundé est restée stable, ainsi que sa composition.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Aug 2017 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3654</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3654</guid>
      <author>Ngnikam, Emmanuel</author>
      <author>Naquin, Pascale</author>
      <author>Oumbe, Ritha</author>
      <author>Djietcheu, K. Bruno</author>
      <dc:creator>Ngnikam, Emmanuel</dc:creator>
      <dc:creator>Naquin, Pascale</dc:creator>
      <dc:creator>Oumbe, Ritha</dc:creator>
      <dc:creator>Djietcheu, K. Bruno</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude met en exergue l’évolution des caractéristiques des déchets ménagers à différentes étapes de la filière et pendant des périodes différentes. Quatre campagnes de caractérisation aval et amont en 1995, 2006, 2011 et 2016 dans la ville de Yaoundé (3,1 millions d’habitants, climat tropical humide). Elle détermine également la production spécifique des déchets ménagers, nécessaire pour planifier toute opération de collecte et de valorisation.Pour évaluer la production spécifique des déchets ménagers, des enquêtes ont été effectuées auprès de 440 ménages choisis selon la méthode stratifiée au hasard, puis le dépôt des sacs poubelles dans les ménages retenus pour le stockage et la collecte de leurs déchets pendant la période d’observation. La durée de stockage des déchets dans la maison est de 48 heures pour chaque campagne. La caractérisation des déchets en amont a été faite directement sur l’ensemble des sacs collectés auprès des ménages, soit une masse totale d’environ 1 800 kg de déchets triés par campagne. La caractérisation des déchets en aval a été effectuée sur les déchets qui arrivent à la décharge. Une masse d’au moins 2 000 kg des déchets a été triée par campagne.La production spécifique des déchets ménagers dans la ville de Yaoundé varie entre 0,5 et 0,8 kg/habitants/jour selon le standing de l’habitat, avec une moyenne de 0,62 kg/hab/jour, ce qui correspond à une production totale de 1920 tonnes par jour en 2016. La production spécifique est restée pratiquement stable entre 1995 et 2015. La fraction fermentescible dans les déchets ménagers de Yaoundé varie entre 50 et 60 % de la matière sèche à la sortie des ménages et 45 à 65 % à l’entrée de la décharge. La masse volumique moyenne en poubelle des déchets ménagers est de 0,3 kg/l à la sortie des ménages, mais elle augmente et double pratiquement pendant le transport, selon le type de véhicule utilisé. Après déversement dans les quais de déchargement, les déchets reprennent pratiquement leur masse volumique initiale. Pendant la saison pluvieuse, la fraction organique peut contenir jusqu’à 80 % d’eau, rendant difficiles certaines filières de valorisation comme le compostage. Sur une période de 20 ans, la production spécifique des déchets ménagers de Yaoundé est restée stable, ainsi que sa composition.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Caractérisation d’eaux usées des quartiers déshérités du sud du Bénin : cas du quartier Agla</title>
      <description><![CDATA[Les zones déshéritées du Sud Bénin comme le quartier Agla de Cotonou sont confrontées aux problèmes d’inondations cycliques. Ces zones constituées de marécages et de retenues d’eaux favorisent la prolifération des maladies hydriques (diarrhée, choléra, dysenterie, fièvre typhoïde etc…) particulièrement chez les petits enfants à cause des eaux usées domestiques qui y sont déversées par 82,5 % de la population.Notre étude a pour but d’évaluer l’état de pollution de ces eaux afin d’attirer l’attention de la population en générale et des responsables communaux en particulier sur la nécessité de promouvoir des méthodes simples de réduction des polluants des eaux usées domestiques.En vue de l’atteinte de cet objectif, nous avons procédé au prélèvement et à l’analyse des eaux usées (l’eau vanne EV, l’eau grise EG) puis comparé ces résultats à ceux des eaux du collecteur d’eaux usées (ECE) qui traverse le quartier Agla. Les paramètres physico chimiques des eaux usées ont été déterminés conformément aux normes françaises.Les résultats montrent que toutes les eaux sont légèrement alcalines et ont une teneur élevée en polluants organiques (DCO et DBO5). Les eaux du collecteur d’eau (ECE) et les eaux grises (EG) ont respectivement une teneur en DCO égale à 1 395 et 1 457 mg/L. Les eaux vannes ont un taux en DCO (3 077 mg/L) supérieur à ces dernières. Les eaux grises ont des conductivités élevées (2 458 µS/cm). Enfin, on note la présence des Entérocoques fécaux (EV, ECE) qui montrent une pollution fécale. Sur la base de ces résultats, on peut conclure que les eaux usées du quartier Agla sont polluées et que les eaux vannes et du collecteur (EV ; ECE) sont hors classes (HC). Les eaux grises varient entre la classe C (Eau de mauvaise qualité) et HC. Toutes ces eaux nécessitent un traitement préalable avant rejet dans l’environnement immédiat.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Aug 2017 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3628</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3628</guid>
      <author>Yovo, Franck</author>
      <author>Dimon, Biaou</author>
      <author>Yayi, Eléonore</author>
      <author>Suanon, Fidèle</author>
      <author>Agani, Ignace</author>
      <author>Wotto, Valentin</author>
      <author>Sohounhloue, Dominique</author>
      <author>Eni, Coffi Azandegbe</author>
      <dc:creator>Yovo, Franck</dc:creator>
      <dc:creator>Dimon, Biaou</dc:creator>
      <dc:creator>Yayi, Eléonore</dc:creator>
      <dc:creator>Suanon, Fidèle</dc:creator>
      <dc:creator>Agani, Ignace</dc:creator>
      <dc:creator>Wotto, Valentin</dc:creator>
      <dc:creator>Sohounhloue, Dominique</dc:creator>
      <dc:creator>Eni, Coffi Azandegbe</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les zones déshéritées du Sud Bénin comme le quartier Agla de Cotonou sont confrontées aux problèmes d’inondations cycliques. Ces zones constituées de marécages et de retenues d’eaux favorisent la prolifération des maladies hydriques (diarrhée, choléra, dysenterie, fièvre typhoïde etc…) particulièrement chez les petits enfants à cause des eaux usées domestiques qui y sont déversées par 82,5 % de la population.Notre étude a pour but d’évaluer l’état de pollution de ces eaux afin d’attirer l’attention de la population en générale et des responsables communaux en particulier sur la nécessité de promouvoir des méthodes simples de réduction des polluants des eaux usées domestiques.En vue de l’atteinte de cet objectif, nous avons procédé au prélèvement et à l’analyse des eaux usées (l’eau vanne EV, l’eau grise EG) puis comparé ces résultats à ceux des eaux du collecteur d’eaux usées (ECE) qui traverse le quartier Agla. Les paramètres physico chimiques des eaux usées ont été déterminés conformément aux normes françaises.Les résultats montrent que toutes les eaux sont légèrement alcalines et ont une teneur élevée en polluants organiques (DCO et DBO5). Les eaux du collecteur d’eau (ECE) et les eaux grises (EG) ont respectivement une teneur en DCO égale à 1 395 et 1 457 mg/L. Les eaux vannes ont un taux en DCO (3 077 mg/L) supérieur à ces dernières. Les eaux grises ont des conductivités élevées (2 458 µS/cm). Enfin, on note la présence des Entérocoques fécaux (EV, ECE) qui montrent une pollution fécale. Sur la base de ces résultats, on peut conclure que les eaux usées du quartier Agla sont polluées et que les eaux vannes et du collecteur (EV ; ECE) sont hors classes (HC). Les eaux grises varient entre la classe C (Eau de mauvaise qualité) et HC. Toutes ces eaux nécessitent un traitement préalable avant rejet dans l’environnement immédiat.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°73 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[Après le numéro 72 paru en novembre dernier, consacré au congrès E3D 2016 (« Eau, Déchets et Développement Durable ») qui s’est tenu à Lomé (Togo) en mars 2016, et le numéro 71 publié à peine un mois plus tôt, nous retrouvons avec le présent numéro 73 un rythme de publication plus habituel pour la revue. Celui-ci, avec une moyenne de 3 à 4 numéros par an, a permis à la revue DST de publier 73 numéros en une vingtaine d’années d’existence. Il résulte à la fois du nombre de manuscrits soumis pour publication par la communauté scientifique, et du taux d’acceptation résultant du travail des lecteurs qui révisent les manuscrits. Je m’efforcerai, ainsi sans nul doute que mes successeurs, à maintenir ce rythme encore au moins vingt années supplémentaires !En cohérence avec la ligne éditoriale de la revue, ce nouveau numéro regroupe des contributions de diverses équipes de recherche francophones. Ainsi, les deux premiers articles du numéro sont issus de travaux conduits par des équipes togolaises, qui ont certainement bénéficié de l’effet positif d’entrainement du congrès E3D 2016 de Lomé. Les autres articles proviennent d’équipes françaises, égyptienne et algérienne.La revue DST conserve son ambition de publier en français des articles de recherche et de retour d’expérience, avec un délai de relecture que nous nous efforçons de maintenir court, auprès d’un lectorat de scientifiques et autres professionnels partageant un intérêt commun pour le génie de l’environnement.Tout lecteur ou lectrice de la revue en est contributeur potentiel en tant qu’auteur. Nous attendons donc vos manuscrits !D’ici là, bonne lecture !]]></description>
      <pubDate>Sun, 30 Apr 2017 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3533</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3533</guid>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Après le numéro 72 paru en novembre dernier, consacré au congrès E3D 2016 (« Eau, Déchets et Développement Durable ») qui s’est tenu à Lomé (Togo) en mars 2016, et le numéro 71 publié à peine un mois plus tôt, nous retrouvons avec le présent numéro 73 un rythme de publication plus habituel pour la revue. Celui-ci, avec une moyenne de 3 à 4 numéros par an, a permis à la revue DST de publier 73 numéros en une vingtaine d’années d’existence. Il résulte à la fois du nombre de manuscrits soumis pour publication par la communauté scientifique, et du taux d’acceptation résultant du travail des lecteurs qui révisent les manuscrits. Je m’efforcerai, ainsi sans nul doute que mes successeurs, à maintenir ce rythme encore au moins vingt années supplémentaires !En cohérence avec la ligne éditoriale de la revue, ce nouveau numéro regroupe des contributions de diverses équipes de recherche francophones. Ainsi, les deux premiers articles du numéro sont issus de travaux conduits par des équipes togolaises, qui ont certainement bénéficié de l’effet positif d’entrainement du congrès E3D 2016 de Lomé. Les autres articles proviennent d’équipes françaises, égyptienne et algérienne.La revue DST conserve son ambition de publier en français des articles de recherche et de retour d’expérience, avec un délai de relecture que nous nous efforçons de maintenir court, auprès d’un lectorat de scientifiques et autres professionnels partageant un intérêt commun pour le génie de l’environnement.Tout lecteur ou lectrice de la revue en est contributeur potentiel en tant qu’auteur. Nous attendons donc vos manuscrits !D’ici là, bonne lecture !]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Défluoruration des eaux à l’aide des résidus du traitement des phosphates naturels et des argilites feuilletées</title>
      <description><![CDATA[Cette étude est une contribution au développement de techniques d’adsorption pour l’élimination du fluor dans les eaux naturelles. Les travaux ont été réalisés à l’échelle du laboratoire en utilisant comme sorbants des géo-matériaux locaux, d’une part les résidus du traitement des phosphates naturels de Hahotoé-Kpogamé et d’autre part l’argilite feuilletée du bassin sédimentaire côtier du Togo. Les travaux réalisés concernent l’adsorption du fluor sur les sorbants considérés. Les paramètres suivants ont été testés en batch sur des solutions synthétiques de fluor : le temps, le pH de la solution, la dose du géo-matériau et la concentration du fluor. Le fluor a été dosé par spectromètrie d’absorption. Les rendements d’adsorption sur les résidus de traitement des phosphates pour des solutions aqueuses de fluor à concentration initiale de 10 mg/L et une concentration en adsorbant de 10 g/L ont été de 49 % à pH 6,5 et 66 % à pH de 4,0. Dans les mêmes conditions expérimentales, les rendements sur les argilites ont été de 28,2 % et 36,3 %. Ces rendements ont logiquement été améliorés en augmentant le dosage en adsorbant (de 2 à 30 g/L). Des essais complémentaires ont été réalisés sur une eau naturelle à une concentration initiale en fluor de 3,76 mg/L.]]></description>
      <pubDate>Sun, 30 Apr 2017 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3534</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3534</guid>
      <author>Tanouayi, Gnon</author>
      <author>Gnandi, Kissao</author>
      <author>Ouro-Sama, Kamilou</author>
      <author>Ahoudi, Housséni</author>
      <author>Solitoke, Hodabalo Dhéoulaba</author>
      <author>Badassan, Tchaa Esso-Essinam</author>
      <author>Nyametso, A. Yawovi</author>
      <author>Agbéko, Aduayi-Akué Adoté</author>
      <dc:creator>Tanouayi, Gnon</dc:creator>
      <dc:creator>Gnandi, Kissao</dc:creator>
      <dc:creator>Ouro-Sama, Kamilou</dc:creator>
      <dc:creator>Ahoudi, Housséni</dc:creator>
      <dc:creator>Solitoke, Hodabalo Dhéoulaba</dc:creator>
      <dc:creator>Badassan, Tchaa Esso-Essinam</dc:creator>
      <dc:creator>Nyametso, A. Yawovi</dc:creator>
      <dc:creator>Agbéko, Aduayi-Akué Adoté</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude est une contribution au développement de techniques d’adsorption pour l’élimination du fluor dans les eaux naturelles. Les travaux ont été réalisés à l’échelle du laboratoire en utilisant comme sorbants des géo-matériaux locaux, d’une part les résidus du traitement des phosphates naturels de Hahotoé-Kpogamé et d’autre part l’argilite feuilletée du bassin sédimentaire côtier du Togo. Les travaux réalisés concernent l’adsorption du fluor sur les sorbants considérés. Les paramètres suivants ont été testés en batch sur des solutions synthétiques de fluor : le temps, le pH de la solution, la dose du géo-matériau et la concentration du fluor. Le fluor a été dosé par spectromètrie d’absorption. Les rendements d’adsorption sur les résidus de traitement des phosphates pour des solutions aqueuses de fluor à concentration initiale de 10 mg/L et une concentration en adsorbant de 10 g/L ont été de 49 % à pH 6,5 et 66 % à pH de 4,0. Dans les mêmes conditions expérimentales, les rendements sur les argilites ont été de 28,2 % et 36,3 %. Ces rendements ont logiquement été améliorés en augmentant le dosage en adsorbant (de 2 à 30 g/L). Des essais complémentaires ont été réalisés sur une eau naturelle à une concentration initiale en fluor de 3,76 mg/L.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Traitement de déchets ménagers par co-compostage avec la légumineuse Cassia occidentalis L. et quelques adjuvants de proximité pour améliorer la qualité agronomique de composts</title>
      <description><![CDATA[L’objectif de cette étude est d’améliorer la qualité agronomique de composts de déchets ménagers par co-compostage avec la biomasse d’une légumineuse envahissante au Togo, Cassia occidentalis L. et d’autres adjuvants comme le fumier, le phosphate naturel brut et la cendre de coques de grains de coton. Six composts ont été élaborés en cuve, l’un produit à partir de la fraction fermentescible de déchets ménagers collectée à la source, les autres associant différemment les adjuvants précités. La maturité et les qualités agronomiques du produit fini ont été déterminées suivant les analyses chimiques élémentaires, le dosage des acides humiques et fulviques, la spectroscopie UV-Visible et un test de phyto-toxicité. Les résultats ont montré que le pH reste légèrement acide à neutre pour les composts produits avec la biomasse de Cassia et un rapport C/N moyen de 20. Ces composts sont 1,5 fois plus riches en matières organiques notamment en acides humiques et retiennent environ 1,15 fois plus d’eau. Leur forte richesse en nutriments explique en partie leur forte salinité (4,37-4,60 mS.cm-1). Ils donnent les meilleurs taux de germination (93 %) à une dose de 25 %. Les teneurs en métaux lourds (Cu, Zn, Cd, Ni, Pb) sont largement inférieures aux normes internationales quel que soit le type de compost. Ainsi, le co-compostage des déchets ménagers avec la biomasse de Cassia occidentalis, le fumier, le phosphate naturel brut et la cendre, améliorerait de façon significative la composition du produit fini en éléments fertilisants majeurs et en acides humiques.]]></description>
      <pubDate>Sun, 30 Apr 2017 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3551</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3551</guid>
      <author>Bokobana, Atalaèsso</author>
      <author>Toundou, Outéndé</author>
      <author>Kolani, Lankondjoa</author>
      <author>Amouzouvi, Kokou, a A</author>
      <author>Koledzi, Edem</author>
      <author>Tozo, Koffi, K.</author>
      <author>Tchangbédji, Gado</author>
      <dc:creator>Bokobana, Atalaèsso</dc:creator>
      <dc:creator>Toundou, Outéndé</dc:creator>
      <dc:creator>Kolani, Lankondjoa</dc:creator>
      <dc:creator>Amouzouvi, Kokou, a A</dc:creator>
      <dc:creator>Koledzi, Edem</dc:creator>
      <dc:creator>Tozo, Koffi, K.</dc:creator>
      <dc:creator>Tchangbédji, Gado</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’objectif de cette étude est d’améliorer la qualité agronomique de composts de déchets ménagers par co-compostage avec la biomasse d’une légumineuse envahissante au Togo, Cassia occidentalis L. et d’autres adjuvants comme le fumier, le phosphate naturel brut et la cendre de coques de grains de coton. Six composts ont été élaborés en cuve, l’un produit à partir de la fraction fermentescible de déchets ménagers collectée à la source, les autres associant différemment les adjuvants précités. La maturité et les qualités agronomiques du produit fini ont été déterminées suivant les analyses chimiques élémentaires, le dosage des acides humiques et fulviques, la spectroscopie UV-Visible et un test de phyto-toxicité. Les résultats ont montré que le pH reste légèrement acide à neutre pour les composts produits avec la biomasse de Cassia et un rapport C/N moyen de 20. Ces composts sont 1,5 fois plus riches en matières organiques notamment en acides humiques et retiennent environ 1,15 fois plus d’eau. Leur forte richesse en nutriments explique en partie leur forte salinité (4,37-4,60 mS.cm-1). Ils donnent les meilleurs taux de germination (93 %) à une dose de 25 %. Les teneurs en métaux lourds (Cu, Zn, Cd, Ni, Pb) sont largement inférieures aux normes internationales quel que soit le type de compost. Ainsi, le co-compostage des déchets ménagers avec la biomasse de Cassia occidentalis, le fumier, le phosphate naturel brut et la cendre, améliorerait de façon significative la composition du produit fini en éléments fertilisants majeurs et en acides humiques.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Contribution à l’amélioration de la gestion des déchets d’équipements électriques et électroniques ménagers au Cameroun : cas de la ville de Douala</title>
      <description><![CDATA[L’évolution rapide de la technologie au cours des dernières années a indéniablement contribué à l’amélioration des conditions de vie de l’humanité. Cependant, cette évolution a symétriquement entrainé de nombreuses conséquences écologiques, notamment la production et l’accumulation des déchets d’équipements électriques et électroniques (D3E) dangereux pour la santé humaine et l’environnement. Dans les pays en développement (PED), ces D3E ne subissent qu’une valorisation traditionnelle et artisanale à cause de l’insuffisance des ressources financières, techniques et logistiques, exposant ainsi les populations à de graves conséquences sanitaires. La ville de Douala n’échappe pas à cette règle d’où la présente étude dont l’objectif général est de contribuer à l’amélioration de la gestion des D3E au Cameroun, plus particulièrement dans la ville de Douala.Pour ce faire, une enquête par questionnaire a été menée auprès de 400 ménages installés à Douala choisis par échantillonnage aléatoire stratifié. L’analyse des données révèle une production annuelle des D3E de 37,4 kg/ménage/an, soit un total de 16 765,6 tonnes/an. S’agissant de la gestion, 76 % des répondants ont déclaré qu’ils éliminent leurs D3E mélangés à d’autres ordures ménagères, bien que 77 % d’entre eux affirment être informés des conséquences liées à ces déchets. On peut alors conclure que la gestion actuelle des D3E dans la ville de Douala n’est pas satisfaisante d’un point de vue écologique et nécessite donc une amélioration afin de protéger les populations et l’environnement des substances nocives contenues dans ces déchets.]]></description>
      <pubDate>Sun, 30 Apr 2017 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3572</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3572</guid>
      <author>Tchoupou, Aurélien Douandji</author>
      <author>Ngnikam, Emmanuel</author>
      <author>Yelkouni, Martin</author>
      <dc:creator>Tchoupou, Aurélien Douandji</dc:creator>
      <dc:creator>Ngnikam, Emmanuel</dc:creator>
      <dc:creator>Yelkouni, Martin</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’évolution rapide de la technologie au cours des dernières années a indéniablement contribué à l’amélioration des conditions de vie de l’humanité. Cependant, cette évolution a symétriquement entrainé de nombreuses conséquences écologiques, notamment la production et l’accumulation des déchets d’équipements électriques et électroniques (D3E) dangereux pour la santé humaine et l’environnement. Dans les pays en développement (PED), ces D3E ne subissent qu’une valorisation traditionnelle et artisanale à cause de l’insuffisance des ressources financières, techniques et logistiques, exposant ainsi les populations à de graves conséquences sanitaires. La ville de Douala n’échappe pas à cette règle d’où la présente étude dont l’objectif général est de contribuer à l’amélioration de la gestion des D3E au Cameroun, plus particulièrement dans la ville de Douala.Pour ce faire, une enquête par questionnaire a été menée auprès de 400 ménages installés à Douala choisis par échantillonnage aléatoire stratifié. L’analyse des données révèle une production annuelle des D3E de 37,4 kg/ménage/an, soit un total de 16 765,6 tonnes/an. S’agissant de la gestion, 76 % des répondants ont déclaré qu’ils éliminent leurs D3E mélangés à d’autres ordures ménagères, bien que 77 % d’entre eux affirment être informés des conséquences liées à ces déchets. On peut alors conclure que la gestion actuelle des D3E dans la ville de Douala n’est pas satisfaisante d’un point de vue écologique et nécessite donc une amélioration afin de protéger les populations et l’environnement des substances nocives contenues dans ces déchets.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Prise en compte de la sensibilité paysagère dans la sélection des sites d’enfouissement de déchets ménagers par systèmes d’information géographique et analyse multi critère</title>
      <description><![CDATA[Souvent situées à la périphérie des agglomérations urbaines, les décharges publiques en Algérie ont été jusqu’à une date récente des lieux de dépôt non contrôlés de déchets ménagers et assimilés, mais aussi d’autres déchets potentiellement dangereux comme les déchets de soins et ceux de l’industrie. Cette situation engendre non seulement des risques pour l’environnement et la santé humaine, mais également des nuisances telles que la dévalorisation des lieux ou la défiguration des paysages.Cependant, la réglementation algérienne sur la gestion des déchets s'est progressivement renforcée y compris dans son application effective. Elle impose depuis 2001 d'éviter de recourir aux « décharges publiques » au profit des Centres d'Enfouissement Techniques (CET). Ces derniers doivent répondre à des normes strictes de protection de l'environnement (étanchéification du sol, traitement des effluents…) et de réhabilitation du site en fin d'activité. Cependant, les études d’impact sur l’environnement imposées depuis lors pour ces installations classées n’abordent pas ou très peu, la notion de paysage et le rôle qu’il joue dans un système complexe et dynamique marqué par une anthropisation de plus en plus forte.Pour pallier cette lacune, la présente étude propose un processus de sélection de sites pour l’activité d’enfouissement des déchets ménagers et assimilés en intégrant la dimension sensible du paysage et ce, en amont de toute étude d’impact ou de faisabilité. Ce processus se base sur deux phases complémentaires à savoir : l’analyse multicritère (AMC) par méthodes géomatiques pour prospecter les sites aptes à recevoir l’activité d’enfouissement et une évaluation de la sensibilité des paysages des sites retenus. Le site d’intervention considéré ici est situé dans la commune d’El Affroun dans la wilaya de Blida (Algérie).]]></description>
      <pubDate>Sun, 30 Apr 2017 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3585</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3585</guid>
      <author>Benkahoul, Leila</author>
      <author>Kehila, Youcef</author>
      <author>Aliouche, Siheme</author>
      <dc:creator>Benkahoul, Leila</dc:creator>
      <dc:creator>Kehila, Youcef</dc:creator>
      <dc:creator>Aliouche, Siheme</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Souvent situées à la périphérie des agglomérations urbaines, les décharges publiques en Algérie ont été jusqu’à une date récente des lieux de dépôt non contrôlés de déchets ménagers et assimilés, mais aussi d’autres déchets potentiellement dangereux comme les déchets de soins et ceux de l’industrie. Cette situation engendre non seulement des risques pour l’environnement et la santé humaine, mais également des nuisances telles que la dévalorisation des lieux ou la défiguration des paysages.Cependant, la réglementation algérienne sur la gestion des déchets s'est progressivement renforcée y compris dans son application effective. Elle impose depuis 2001 d'éviter de recourir aux « décharges publiques » au profit des Centres d'Enfouissement Techniques (CET). Ces derniers doivent répondre à des normes strictes de protection de l'environnement (étanchéification du sol, traitement des effluents…) et de réhabilitation du site en fin d'activité. Cependant, les études d’impact sur l’environnement imposées depuis lors pour ces installations classées n’abordent pas ou très peu, la notion de paysage et le rôle qu’il joue dans un système complexe et dynamique marqué par une anthropisation de plus en plus forte.Pour pallier cette lacune, la présente étude propose un processus de sélection de sites pour l’activité d’enfouissement des déchets ménagers et assimilés en intégrant la dimension sensible du paysage et ce, en amont de toute étude d’impact ou de faisabilité. Ce processus se base sur deux phases complémentaires à savoir : l’analyse multicritère (AMC) par méthodes géomatiques pour prospecter les sites aptes à recevoir l’activité d’enfouissement et une évaluation de la sensibilité des paysages des sites retenus. Le site d’intervention considéré ici est situé dans la commune d’El Affroun dans la wilaya de Blida (Algérie).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Analyse du cycle de vie (ACV) d’une filière de valorisation terrestre de sédiments de dragage marins contaminés</title>
      <description><![CDATA[Le dragage des ports français génère chaque année entre 25 et 40 millions de tonnes de sédiments, cependant peu de filières de traitement et de valorisation adaptées existent. Par conséquence, de nombreux programmes de recherche ont émergé tel que le programme SEDiGEST qui envisageait un scénario de remblaiement des carrières par des sédiments marins traités.L’objectif de cet article est d’évaluer les impacts environnementaux de cette filière de valorisation terrestre de sédiments marins afin de mieux identifier les processus les plus pénalisants. L’évaluation a été réalisée en utilisant une Analyse de Cycle de Vie (ACV) via l’outil GaBi 6, la base de données Ecoinvent v2.2 et la méthode de caractérisation ReCiPe.Dans le scénario de remblaiement de carrière, l’étude comparative de deux alternatives au sein d’une même filière de valorisation terrestre a ainsi permis de conclure que l’ajout d’une étape de stabilisation par des liants hydrauliques ne semble pas bénéfique et ne permet pas de réduire les impacts environnementaux potentiels.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2016 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3564</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3564</guid>
      <author>Bai, Juncheng</author>
      <author>Chatain, Vincent</author>
      <author>Laforest, Valérie</author>
      <dc:creator>Bai, Juncheng</dc:creator>
      <dc:creator>Chatain, Vincent</dc:creator>
      <dc:creator>Laforest, Valérie</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le dragage des ports français génère chaque année entre 25 et 40 millions de tonnes de sédiments, cependant peu de filières de traitement et de valorisation adaptées existent. Par conséquence, de nombreux programmes de recherche ont émergé tel que le programme SEDiGEST qui envisageait un scénario de remblaiement des carrières par des sédiments marins traités.L’objectif de cet article est d’évaluer les impacts environnementaux de cette filière de valorisation terrestre de sédiments marins afin de mieux identifier les processus les plus pénalisants. L’évaluation a été réalisée en utilisant une Analyse de Cycle de Vie (ACV) via l’outil GaBi 6, la base de données Ecoinvent v2.2 et la méthode de caractérisation ReCiPe.Dans le scénario de remblaiement de carrière, l’étude comparative de deux alternatives au sein d’une même filière de valorisation terrestre a ainsi permis de conclure que l’ajout d’une étape de stabilisation par des liants hydrauliques ne semble pas bénéfique et ne permet pas de réduire les impacts environnementaux potentiels.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Une méthodologie couplant mesures géophysiques et ponctuelles afin d'estimer la perméabilité d'un site destiné à l'infiltration d'eau usée traitée</title>
      <description><![CDATA[Lorsqu'il n'existe pas d'autre exutoire possible ou que l'on souhaite réduire les volumes déversés vers le milieu récepteur superficiel, l'eau usée traitée à la sortie des stations d'épuration est infiltrée à proximité. Cette pratique fait émerger des questionnements d'ordre opérationnel et environnemental : comment dimensionner un ouvrage d'infiltration et quels sont les impacts éventuels sur le milieu récepteur souterrain ? Des études préalables sont recommandées pour les zones de rejet végétalisées et obligatoires dans le cas des zones d'infiltration mais aucun document ne précise comment prendre en compte l'hétérogénéité spatiale des propriétés du sol. Ces dernières pouvant fortement influencer le cheminement de l'eau vers la nappe ainsi que les quantités susceptibles d'être infiltrées. Le présent article introduit une méthodologie couplant des mesures géophysiques spatialisées et des mesures ponctuelles afin de décrire au mieux la configuration de la proche surface, notamment sa conductivité hydraulique au champ. Le processus hiérarchique proposé permet, en allant de la mesure la plus rapide et la moins précise, à la mesure la plus longue et la plus précise, d'optimiser les plans d'échantillonnage et ainsi réduire le temps et le coût de l'étude. Deux exemples d'application de la méthodologie sont présentés mettant particulièrement en évidence la complémentarité des outils et l'apport de la géophysique notamment sur des milieux fortement remaniés par l'homme.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2016 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3602</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3602</guid>
      <author>Bisone, S.</author>
      <author>Clément, Rémi</author>
      <author>Forquet, N.</author>
      <dc:creator>Bisone, S.</dc:creator>
      <dc:creator>Clément, Rémi</dc:creator>
      <dc:creator>Forquet, N.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Lorsqu'il n'existe pas d'autre exutoire possible ou que l'on souhaite réduire les volumes déversés vers le milieu récepteur superficiel, l'eau usée traitée à la sortie des stations d'épuration est infiltrée à proximité. Cette pratique fait émerger des questionnements d'ordre opérationnel et environnemental : comment dimensionner un ouvrage d'infiltration et quels sont les impacts éventuels sur le milieu récepteur souterrain ? Des études préalables sont recommandées pour les zones de rejet végétalisées et obligatoires dans le cas des zones d'infiltration mais aucun document ne précise comment prendre en compte l'hétérogénéité spatiale des propriétés du sol. Ces dernières pouvant fortement influencer le cheminement de l'eau vers la nappe ainsi que les quantités susceptibles d'être infiltrées. Le présent article introduit une méthodologie couplant des mesures géophysiques spatialisées et des mesures ponctuelles afin de décrire au mieux la configuration de la proche surface, notamment sa conductivité hydraulique au champ. Le processus hiérarchique proposé permet, en allant de la mesure la plus rapide et la moins précise, à la mesure la plus longue et la plus précise, d'optimiser les plans d'échantillonnage et ainsi réduire le temps et le coût de l'étude. Deux exemples d'application de la méthodologie sont présentés mettant particulièrement en évidence la complémentarité des outils et l'apport de la géophysique notamment sur des milieux fortement remaniés par l'homme.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Assainissement par toilettes sèches à litière biomaîtrisée : premiers résultats d’une expérimentation menée en milieu rural (Grande Plaine, commune de Gros-Morne, Haïti)</title>
      <description><![CDATA[Cet article présente une expérimentation de gestion d’un dispositif d’assainissement domestique par toilettes sèches à litière biomaîtrisée (TSLB), menée en milieu rural en Haïti. Ce procédé a été choisi en raison de son coût abordable pour la population concernée, dans une zone où les pratiques principales sont celles de latrines très simplifiées (simples trous dans le sol) et de la défécation à l’air libre. Plusieurs actions ont été menées : organisation de réunions de sensibilisation à l’hygiène, d’ateliers de formation sur la construction des toilettes, réunions de concertation afin d’établir les besoins des populations en termes d’assainissement domestique, leurs critères de choix, de discuter de la disponibilité et de la préparation des litières absorbantes, des équipements nécessaires, des conditions de gestion et de traitement des résidus liquides (utilisation individuelle directe dans les jardins personnels) et solides (choix du compostage). L’expérimentation a débuté avec la fabrication et la remise de 25 modules de toilettes aux ménages pilotes, la sélection du site de compostage collectif et de ses conditions de gestion. Ayant opté pour l’apport volontaire et la gestion communautaire des résidus, les ménages y amènent leurs seaux chaque semaine. Après un an de fonctionnement et de suivi, près de 4 tonnes de résidus solides ont été collectés. Dans leur grande majorité, les ménages apportent très régulièrement leurs résidus et ont complètement adopté ce mode d’assainissement. Ce résultat encourageant justifie à présent la mise en œuvre d’un programme expérimental visant à optimiser les conditions de compostage pour garantir la production d’un compost hygiénisé et de qualité, dédié à son utilisation comme amendement organique de terres agricoles.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2016 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3618</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3618</guid>
      <author>Jean, Gaston</author>
      <author>Bayard, R.</author>
      <author>Lacour, Joaneson</author>
      <author>Naquin, Pascale</author>
      <dc:creator>Jean, Gaston</dc:creator>
      <dc:creator>Bayard, R.</dc:creator>
      <dc:creator>Lacour, Joaneson</dc:creator>
      <dc:creator>Naquin, Pascale</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article présente une expérimentation de gestion d’un dispositif d’assainissement domestique par toilettes sèches à litière biomaîtrisée (TSLB), menée en milieu rural en Haïti. Ce procédé a été choisi en raison de son coût abordable pour la population concernée, dans une zone où les pratiques principales sont celles de latrines très simplifiées (simples trous dans le sol) et de la défécation à l’air libre. Plusieurs actions ont été menées : organisation de réunions de sensibilisation à l’hygiène, d’ateliers de formation sur la construction des toilettes, réunions de concertation afin d’établir les besoins des populations en termes d’assainissement domestique, leurs critères de choix, de discuter de la disponibilité et de la préparation des litières absorbantes, des équipements nécessaires, des conditions de gestion et de traitement des résidus liquides (utilisation individuelle directe dans les jardins personnels) et solides (choix du compostage). L’expérimentation a débuté avec la fabrication et la remise de 25 modules de toilettes aux ménages pilotes, la sélection du site de compostage collectif et de ses conditions de gestion. Ayant opté pour l’apport volontaire et la gestion communautaire des résidus, les ménages y amènent leurs seaux chaque semaine. Après un an de fonctionnement et de suivi, près de 4 tonnes de résidus solides ont été collectés. Dans leur grande majorité, les ménages apportent très régulièrement leurs résidus et ont complètement adopté ce mode d’assainissement. Ce résultat encourageant justifie à présent la mise en œuvre d’un programme expérimental visant à optimiser les conditions de compostage pour garantir la production d’un compost hygiénisé et de qualité, dédié à son utilisation comme amendement organique de terres agricoles.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Éditorial n°72 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[Ce numéro spécial de DST regroupe une sélection de 6 articles qui ont fait l’objet de communications orales lors du Colloque E3D 2016 (Eau, Déchets & Développement Durable, http://www.e3d-lome.tg.refer.org/index.php) organisé du 7 au 11 mars 2016.à l’Université de Lomé, Togo, par L’Association Innovation et Technologie de Sfax (Tunisie), les Ecoles des Mines d’Alès et de Saint Etienne (France), l’Université Senghor d’Alexandrie (Egypte) et les Universités de Lomé et de Kara (Togo). Il s’agissait de la de la 5ème édition du Colloque E3D, qui est organisé tous les deux ans. Les précédentes éditions ont eu lieu en 2008 à Hammamet, Tunisie, en 2010 à Alexandrie, Egypte, en 2012 à Agadir, Maroc, et en 2014 à Alès, France.Outre la diffusion de connaissances scientifiques, de développements techniques et de pratiques managériales en sciences et génie de l’environnement, les objectifs d’E3D sont de stimuler les échanges et le dialogue Nord- Sud entre les chercheurs, les professionnels, et les pouvoirs publics et administrations dans le domaine de l'environnement et du développement durable. Au travers de ce numéro spécial, la revue DST contribue à ces objectifs qui rejoignent parfaitement sa ligne éditoriale, comme elle l’avait déjà fait dans son numéro 62 consacré à l’édition E3D 2012 d’Agadir.L’édition E3D 2016 de Lomé a regroupé 8 conférences plénièreset une centaine de communications thématiques de chercheurs séniors et juniors, de professionnels, et autres étudiants en doctorat ou master de recherche. Elle a permis un riche débat et un partage d’expériences entre le monde universitaire et le monde économique autour des enjeux du développement durable en Afrique, ouvrant la voie vers des solutions innovantes aux problématiques environnementales, économiques et sociales auxquelles la plupart des populations des pays en développement font face au quotidien.Gageons que les avancées apportées par E3D 2016 Lomé serviront utilement à une évolution positive de ces problématiques dans les années à venir. La revue DST continuera à s’associer à de telles initiatives pour contribuer à leur diffusion la plus large.Bonne lecture.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Oct 2016 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3527</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3527</guid>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ce numéro spécial de DST regroupe une sélection de 6 articles qui ont fait l’objet de communications orales lors du Colloque E3D 2016 (Eau, Déchets & Développement Durable, http://www.e3d-lome.tg.refer.org/index.php) organisé du 7 au 11 mars 2016.à l’Université de Lomé, Togo, par L’Association Innovation et Technologie de Sfax (Tunisie), les Ecoles des Mines d’Alès et de Saint Etienne (France), l’Université Senghor d’Alexandrie (Egypte) et les Universités de Lomé et de Kara (Togo). Il s’agissait de la de la 5ème édition du Colloque E3D, qui est organisé tous les deux ans. Les précédentes éditions ont eu lieu en 2008 à Hammamet, Tunisie, en 2010 à Alexandrie, Egypte, en 2012 à Agadir, Maroc, et en 2014 à Alès, France.Outre la diffusion de connaissances scientifiques, de développements techniques et de pratiques managériales en sciences et génie de l’environnement, les objectifs d’E3D sont de stimuler les échanges et le dialogue Nord- Sud entre les chercheurs, les professionnels, et les pouvoirs publics et administrations dans le domaine de l'environnement et du développement durable. Au travers de ce numéro spécial, la revue DST contribue à ces objectifs qui rejoignent parfaitement sa ligne éditoriale, comme elle l’avait déjà fait dans son numéro 62 consacré à l’édition E3D 2012 d’Agadir.L’édition E3D 2016 de Lomé a regroupé 8 conférences plénièreset une centaine de communications thématiques de chercheurs séniors et juniors, de professionnels, et autres étudiants en doctorat ou master de recherche. Elle a permis un riche débat et un partage d’expériences entre le monde universitaire et le monde économique autour des enjeux du développement durable en Afrique, ouvrant la voie vers des solutions innovantes aux problématiques environnementales, économiques et sociales auxquelles la plupart des populations des pays en développement font face au quotidien.Gageons que les avancées apportées par E3D 2016 Lomé serviront utilement à une évolution positive de ces problématiques dans les années à venir. La revue DST continuera à s’associer à de telles initiatives pour contribuer à leur diffusion la plus large.Bonne lecture.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation de la jacinthe d’eau (Eichhornia crassipes) par la production de biocarburant : expérimentation</title>
      <description><![CDATA[La gestion efficiente de la jacinthe d’eau sur les plans d’eau du Bénin demeure un défi à relever. De plus, devant l’urgence de trouver d’autres sources d’énergie suite à la rareté des énergies fossiles, les énergies renouvelables obtenues à partir des biomasses lignocellulosiques constituent une voie prometteuse. L’objectif de l’étude est de déterminer le potentiel éthanoïque de jacinthe d’eau. Pour cela, la production du bioéthanol à partir de la jacinthe d’eau a été faite par voie chimique qui se traduit par : un prétraitement physique de la matière première, une pré-hydrolyse à l’acide dilué, une fermentation alcoolique à la levure boulangère (S. cerevisiae) en mode batch et une distillation. La mesure du pH et de la teneur d’Acide Gras Volatils (AGV) dans différents échantillons fermentés ont permis la détermination des conditions optimales pour une meilleure fermentation. En effet, 120 heures de fermentation se révèlent être satisfaisantes pour une fermentation optimale de la jacinthe d’eau. Cela a nécessité un apport de levure de 2,5 % par rapport à la matière sèche et un rapport L/S = 20. Le dosage du distillat obtenu après distillation du moût fermenté par la méthode chronométrique a permis de déterminer la concentration éthanoïque de la jacinthe qui est de 0,95 %V/V de distillat par biomasse fermentée.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Oct 2016 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3445</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3445</guid>
      <author>Adjahatode, Flora</author>
      <author>Kobede, Aurel S.M.</author>
      <author>Daouda, Mohamed, M</author>
      <author>Hodonou, Anthelme</author>
      <author>Guehou, Boris, S</author>
      <author>Aïna, Martin, Pépin</author>
      <dc:creator>Adjahatode, Flora</dc:creator>
      <dc:creator>Kobede, Aurel S.M.</dc:creator>
      <dc:creator>Daouda, Mohamed, M</dc:creator>
      <dc:creator>Hodonou, Anthelme</dc:creator>
      <dc:creator>Guehou, Boris, S</dc:creator>
      <dc:creator>Aïna, Martin, Pépin</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La gestion efficiente de la jacinthe d’eau sur les plans d’eau du Bénin demeure un défi à relever. De plus, devant l’urgence de trouver d’autres sources d’énergie suite à la rareté des énergies fossiles, les énergies renouvelables obtenues à partir des biomasses lignocellulosiques constituent une voie prometteuse. L’objectif de l’étude est de déterminer le potentiel éthanoïque de jacinthe d’eau. Pour cela, la production du bioéthanol à partir de la jacinthe d’eau a été faite par voie chimique qui se traduit par : un prétraitement physique de la matière première, une pré-hydrolyse à l’acide dilué, une fermentation alcoolique à la levure boulangère (S. cerevisiae) en mode batch et une distillation. La mesure du pH et de la teneur d’Acide Gras Volatils (AGV) dans différents échantillons fermentés ont permis la détermination des conditions optimales pour une meilleure fermentation. En effet, 120 heures de fermentation se révèlent être satisfaisantes pour une fermentation optimale de la jacinthe d’eau. Cela a nécessité un apport de levure de 2,5 % par rapport à la matière sèche et un rapport L/S = 20. Le dosage du distillat obtenu après distillation du moût fermenté par la méthode chronométrique a permis de déterminer la concentration éthanoïque de la jacinthe qui est de 0,95 %V/V de distillat par biomasse fermentée.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Application de l'impression 3D à l'élaboration de filtres en céramique pouvant servir au traitement de l'eau au point d'utilisation</title>
      <description><![CDATA[L’eau est une ressource indispensable à la survie de tout être vivant, essentiel pour la santé, et constitue un droit fondamental pour tout homme. Ainsi, afin de fournir de l’eau de qualité en quantité suffisante aux populations quels que soient les contextes, les recherches scientifiques s’orientent actuellement vers le développement de procédés novateurs, d’exploitation facile et peu coûteux. L’objectif étant de permettre l’accès à de l’eau de qualité en quantité suffisante au point d’utilisation. À cet effet, une des techniques novatrices qui aujourd’hui retrouve son application dans divers domaines de la science est l’impression tridimensionnelle (3D). Ainsi au cours de cette étude une imprimante 3D, l’ «Ultimaker 1» destinée initialement à l’impression à base de matière plastique a été adaptée afin de servir à la fabrication de filtres en céramiques. Ces filtres pourront retrouver des applications en traitement de l’eau destinée à la consommation au point d’utilisation. Il ressort de cette expérience que ce concept novateur, pourrait devenir dans un avenir proche, une alternative viable à la fourniture d’eau potable en quantité et qualité suffisante dans les Pays en Développement.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Oct 2016 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3459</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3459</guid>
      <author>Akowanou, Akuemaho Virgile Onésime</author>
      <author>Aïna, Martin, Pépin</author>
      <author>Groendijk, Leo</author>
      <author>Yao, Kouassi Benjamin</author>
      <dc:creator>Akowanou, Akuemaho Virgile Onésime</dc:creator>
      <dc:creator>Aïna, Martin, Pépin</dc:creator>
      <dc:creator>Groendijk, Leo</dc:creator>
      <dc:creator>Yao, Kouassi Benjamin</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’eau est une ressource indispensable à la survie de tout être vivant, essentiel pour la santé, et constitue un droit fondamental pour tout homme. Ainsi, afin de fournir de l’eau de qualité en quantité suffisante aux populations quels que soient les contextes, les recherches scientifiques s’orientent actuellement vers le développement de procédés novateurs, d’exploitation facile et peu coûteux. L’objectif étant de permettre l’accès à de l’eau de qualité en quantité suffisante au point d’utilisation. À cet effet, une des techniques novatrices qui aujourd’hui retrouve son application dans divers domaines de la science est l’impression tridimensionnelle (3D). Ainsi au cours de cette étude une imprimante 3D, l’ «Ultimaker 1» destinée initialement à l’impression à base de matière plastique a été adaptée afin de servir à la fabrication de filtres en céramiques. Ces filtres pourront retrouver des applications en traitement de l’eau destinée à la consommation au point d’utilisation. Il ressort de cette expérience que ce concept novateur, pourrait devenir dans un avenir proche, une alternative viable à la fourniture d’eau potable en quantité et qualité suffisante dans les Pays en Développement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Elimination de la matière organique par le procédé d'électrocoagulation : comparaison à la coagulation chimique</title>
      <description><![CDATA[La matière organique est un élément majeur des milieux naturel et anthropique. La coagulation-floculation, se présente comme l’une des techniques efficaces pour son élimination, mais elle nécessite l’ajout de produits chimiques et génère une importante quantité de boues. Cette étude s’est intéressée à concevoir un pilote d’électrocoagulation avec des électrodes en aluminium, pour le traitement de la matière organique naturelle (de l’eau du barrage d’Ilauko) et anthropique (du lixiviat du Lieu d’Enfouissement Sanitaire de Ouèssè). Les performances de traitement des deux procédés ont été déterminées selon la qualité de l’eau. Les résultats obtenus ont montré que l’électrocoagulation peut se substituer à la coagulation chimique, pour le traitement des fractions hydrophobe et particulaire de la matière organique. L’efficacité du traitement dépend de l’origine de la matière organique : les deux procédés ont permis d’éliminer le Carbone Organique Dissous d’environ 50 % et 75 % respectivement pour l’eau naturelle et le lixiviat. Toutefois, les rendements d’indice SUVA ont montré que l’électrocoagulation est plus efficace sur les composés aromatiques. Par ailleurs, la coagulation par dissolution de cations métalliques nécessite une dose optimale de traitement moins importante que celle de la coagulation chimique.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Oct 2016 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3489</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3489</guid>
      <author>Daouda, Mohamed Moukorab A.</author>
      <author>Pépin Aïna, Martin</author>
      <author>Agoungbome, David</author>
      <dc:creator>Daouda, Mohamed Moukorab A.</dc:creator>
      <dc:creator>Pépin Aïna, Martin</dc:creator>
      <dc:creator>Agoungbome, David</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La matière organique est un élément majeur des milieux naturel et anthropique. La coagulation-floculation, se présente comme l’une des techniques efficaces pour son élimination, mais elle nécessite l’ajout de produits chimiques et génère une importante quantité de boues. Cette étude s’est intéressée à concevoir un pilote d’électrocoagulation avec des électrodes en aluminium, pour le traitement de la matière organique naturelle (de l’eau du barrage d’Ilauko) et anthropique (du lixiviat du Lieu d’Enfouissement Sanitaire de Ouèssè). Les performances de traitement des deux procédés ont été déterminées selon la qualité de l’eau. Les résultats obtenus ont montré que l’électrocoagulation peut se substituer à la coagulation chimique, pour le traitement des fractions hydrophobe et particulaire de la matière organique. L’efficacité du traitement dépend de l’origine de la matière organique : les deux procédés ont permis d’éliminer le Carbone Organique Dissous d’environ 50 % et 75 % respectivement pour l’eau naturelle et le lixiviat. Toutefois, les rendements d’indice SUVA ont montré que l’électrocoagulation est plus efficace sur les composés aromatiques. Par ailleurs, la coagulation par dissolution de cations métalliques nécessite une dose optimale de traitement moins importante que celle de la coagulation chimique.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Modélisation et simulation de l'écoulement réactif en régime laminaire ou turbulent dans un four cylindrique</title>
      <description><![CDATA[Le présent travail a pour objectif principal d’optimiser la combustion des composés organiques volatils issus de l’incinération des déchets ménagers solides. Une étude numérique de la combustion des composés organiques volatils en régime laminaire ou turbulent est présentée.En régime laminaire, les équations de la convection mixte, auxquelles nous avons associé, l’équation de transfert radiatif et un modèle de cinétique globale, ont été proposées et résolues.En régime turbulent, les équations de transfert couplées au modèle de cinétique globale et à l’équation de transferts radiatifs ont été proposées et résolues en utilisant le code Fluent Software. Pour le modèle de fermeture, nous avons choisi le modèle k – ε, et pour l’équation de transfert radiatif, la méthode des ordonnées discrètes. L’interaction entre la turbulence et la cinétique chimique est assurée par le modèle Eddy–Dissipation.Les résultats montrent que le procédé de thermodestruction des composés des fumées est d’autant plus efficace que le débit des fumées est faible. Les paramètres de la turbulence, à savoir l’énergie cinétique turbulente et son taux de dissipation, sont fortement influencés par la combustion et réciproquement, montrant un fort couplage entre la turbulence et la combustion. Les valeurs de ces paramètres augmentent avec l’accroissement du débit massique des fumées. La combustion des composés organiques volatils est plus efficace en régime laminaire qu’en régime turbulent pour ce type d’incinérateur cylindrique.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Oct 2016 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3469</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3469</guid>
      <author>N'Wuitcha, K.</author>
      <author>Igo, S.W.</author>
      <author>Atchonouglo, K.</author>
      <author>Palm, K.</author>
      <author>Banna, M.</author>
      <author>Zeghmati, B.</author>
      <dc:creator>N'Wuitcha, K.</dc:creator>
      <dc:creator>Igo, S.W.</dc:creator>
      <dc:creator>Atchonouglo, K.</dc:creator>
      <dc:creator>Palm, K.</dc:creator>
      <dc:creator>Banna, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Zeghmati, B.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le présent travail a pour objectif principal d’optimiser la combustion des composés organiques volatils issus de l’incinération des déchets ménagers solides. Une étude numérique de la combustion des composés organiques volatils en régime laminaire ou turbulent est présentée.En régime laminaire, les équations de la convection mixte, auxquelles nous avons associé, l’équation de transfert radiatif et un modèle de cinétique globale, ont été proposées et résolues.En régime turbulent, les équations de transfert couplées au modèle de cinétique globale et à l’équation de transferts radiatifs ont été proposées et résolues en utilisant le code Fluent Software. Pour le modèle de fermeture, nous avons choisi le modèle k – ε, et pour l’équation de transfert radiatif, la méthode des ordonnées discrètes. L’interaction entre la turbulence et la cinétique chimique est assurée par le modèle Eddy–Dissipation.Les résultats montrent que le procédé de thermodestruction des composés des fumées est d’autant plus efficace que le débit des fumées est faible. Les paramètres de la turbulence, à savoir l’énergie cinétique turbulente et son taux de dissipation, sont fortement influencés par la combustion et réciproquement, montrant un fort couplage entre la turbulence et la combustion. Les valeurs de ces paramètres augmentent avec l’accroissement du débit massique des fumées. La combustion des composés organiques volatils est plus efficace en régime laminaire qu’en régime turbulent pour ce type d’incinérateur cylindrique.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Traitement d'une eau naturelle polluée par adsorption sur du charbon actif (CAK) préparé à partir de tourteaux de karité</title>
      <description><![CDATA[Le présent travail a pour but l'utilisation d’un charbon actif (CAK) préparé à partir de tourteaux de karité pour l'adsorption de polluants organiques et inorganiques d’une eau naturelle (lagune de Bè). Le charbon actif CAK présente une surface BET de 1148 m2.g-1 et un volume poreux de 0,607 cm3.g-1. Il est essentiellement microporeux avec un volume de micropores représentant plus de 70 % du volume total des pores. L’étude de laboratoire menée en batch a permis de déterminer des temps de contact optimaux de 10 h pour les polluants organiques seuls et 15 h pour l’ensemble des polluants organiques et inorganiques. L’influence du dosage en charbon actif sur les performances d’adsorption a également été étudiée. L’établissement des isothermes d’adsorption a montré que l’adsorption de l’ensemble des polluants organiques et/ou inorganiques est bien décrite par les modèles à l’équilibre de Langmuir et de Freundlich. Dans les conditions expérimentales utilisées, les capacités maximales d’adsorption des polluants par gramme de charbon actif ont été déterminées respectivement égales à 12,66 mg/g pour l’ensemble des polluants organiques et inorganiques et à 11,24 mg/g pour les polluants organiques.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Oct 2016 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3497</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3497</guid>
      <author>Tchakala, Ibrahim</author>
      <author>Kodom, Tomkouani</author>
      <author>Alfa-Sika, Mande Seyf-Laye</author>
      <author>Bawa, Moctar</author>
      <author>Djaneye-Boundjou, Gbandin</author>
      <dc:creator>Tchakala, Ibrahim</dc:creator>
      <dc:creator>Kodom, Tomkouani</dc:creator>
      <dc:creator>Alfa-Sika, Mande Seyf-Laye</dc:creator>
      <dc:creator>Bawa, Moctar</dc:creator>
      <dc:creator>Djaneye-Boundjou, Gbandin</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le présent travail a pour but l'utilisation d’un charbon actif (CAK) préparé à partir de tourteaux de karité pour l'adsorption de polluants organiques et inorganiques d’une eau naturelle (lagune de Bè). Le charbon actif CAK présente une surface BET de 1148 m2.g-1 et un volume poreux de 0,607 cm3.g-1. Il est essentiellement microporeux avec un volume de micropores représentant plus de 70 % du volume total des pores. L’étude de laboratoire menée en batch a permis de déterminer des temps de contact optimaux de 10 h pour les polluants organiques seuls et 15 h pour l’ensemble des polluants organiques et inorganiques. L’influence du dosage en charbon actif sur les performances d’adsorption a également été étudiée. L’établissement des isothermes d’adsorption a montré que l’adsorption de l’ensemble des polluants organiques et/ou inorganiques est bien décrite par les modèles à l’équilibre de Langmuir et de Freundlich. Dans les conditions expérimentales utilisées, les capacités maximales d’adsorption des polluants par gramme de charbon actif ont été déterminées respectivement égales à 12,66 mg/g pour l’ensemble des polluants organiques et inorganiques et à 11,24 mg/g pour les polluants organiques.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Un cas de compensation écologique dans le secteur minier : la réserve forestière Dékpa (Côte d'Ivoire) au secours des forêts et des populations locales</title>
      <description><![CDATA[Après une étude d’impact environnemental, une société minière a accepté de créer sur son périmètre d’exploitation, une zone refuge pour la biodiversité : la Réserve Forestière Dékpa. Nous décrivons la première phase de son plan d’aménagement, consacrée à sa diversité végétale, sa valeur pour la conservation de la flore, sa disponibilité en espèces végétales à usages locaux et le rôle joué par les populations locales, la société minière, les chercheurs et la police forestière pour sa création. Des réunions avec les Responsables coutumiers ont permis d’obtenir leur approbation et adhésion. 30 Relais Communautaires ont été proposés et formés pour les autres activités. Le site est riche de 358 espèces dont 30 figurent parmi celles classées rares, menacées ou endémiques. Cola lorougnonis et Drypetes singroboensis sont deux des espèces rares, considérées localement comme en voie de disparition. 24 % peuvent être utilisés dans le traitement de diverses maladies, pour la consommation, l’artisanat ou comme bois d'œuvre. La création de la réserve connait des progrès au plan communautaire et scientifique. L’étude suggère que les activités d'aménagement de la réserve, devront tenir compte des besoins des populations locales car leurs connaissances traditionnelles peuvent être un facteur de conservation de certaines espèces et donc de la forêt.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Oct 2016 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3511</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3511</guid>
      <author>Vroh, Bi Tra Aimé</author>
      <author>Ouattara, Djakalia</author>
      <author>Tiebre, Marie-Solange</author>
      <author>Kpangui, Kouassi, Bruno</author>
      <author>N'Guessan, Kouakou, Edouard</author>
      <dc:creator>Vroh, Bi Tra Aimé</dc:creator>
      <dc:creator>Ouattara, Djakalia</dc:creator>
      <dc:creator>Tiebre, Marie-Solange</dc:creator>
      <dc:creator>Kpangui, Kouassi, Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>N'Guessan, Kouakou, Edouard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Après une étude d’impact environnemental, une société minière a accepté de créer sur son périmètre d’exploitation, une zone refuge pour la biodiversité : la Réserve Forestière Dékpa. Nous décrivons la première phase de son plan d’aménagement, consacrée à sa diversité végétale, sa valeur pour la conservation de la flore, sa disponibilité en espèces végétales à usages locaux et le rôle joué par les populations locales, la société minière, les chercheurs et la police forestière pour sa création. Des réunions avec les Responsables coutumiers ont permis d’obtenir leur approbation et adhésion. 30 Relais Communautaires ont été proposés et formés pour les autres activités. Le site est riche de 358 espèces dont 30 figurent parmi celles classées rares, menacées ou endémiques. Cola lorougnonis et Drypetes singroboensis sont deux des espèces rares, considérées localement comme en voie de disparition. 24 % peuvent être utilisés dans le traitement de diverses maladies, pour la consommation, l’artisanat ou comme bois d'œuvre. La création de la réserve connait des progrès au plan communautaire et scientifique. L’étude suggère que les activités d'aménagement de la réserve, devront tenir compte des besoins des populations locales car leurs connaissances traditionnelles peuvent être un facteur de conservation de certaines espèces et donc de la forêt.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°71 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[Chères lectrices, chers lecteurs,Près d’une année s’est écoulée depuis la parution du numéro 70 de DST précédant celui-ci. Ce délai est largement supérieur à celui auquel nous avions habitué nos lecteurs au cours des dernières années. Il n’est pas conforme non plus à l’objectif affiché par l’équipe éditoriale de rechercher une fréquence de publication de 3 numéros par an.Plusieurs raisons expliquent ce retard. En premier lieu, nous avons travaillé, en parallèle à la préparation de ce numéro 71, à l’édition d’un numéro spécial de la revue qui publiera une sélection d’articles étendus issus du colloque scientifique international "Eau, Déchet & Développement Durable" (E3D 2016) organisé par l’Université de Lomé, Togo, du 7 au 11 mars 2016. Ce numéro spécial devrait regrouper 6 articles et paraitra dans un mois seulement. Nous verrons donc in fine la publication de deux numéros en 2016, mais à un intervalle très rapproché l’un de l’autre.D’autre part, malgré nos efforts, la procédure d’examen des manuscrits par deux lecteurs experts est relativement longue, car elle exige souvent plusieurs allers-retours entre les auteurs et les lecteurs pour aboutir, lorsque le manuscrit est accepté, à la version définitive qui pourra être publiée. Cette procédure est cependant indispensable pour garantir l’originalité des articles et le niveau de qualité permettant à nos lecteurs de trouver intérêt à les lire et à les citer dans leurs propres publications.Pour voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide, le point positif du long délai sans parution de DST qui vient de s’écouler est qu’il a sans nul doute créé chez nos lecteurs une soif encore plus forte de retrouver dans nos articles ce qui fait la richesse et la spécificité de la revue DST : Le croisement des approches et regards portés par les équipes de recherche du Nord et du Sud sur le thème partagé des sciences et génie de l’environnement qui contribue si fortement à dessiner l’avenir de notre planète commune.Bonne lecture donc !]]></description>
      <pubDate>Fri, 30 Sep 2016 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3429</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3429</guid>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Chères lectrices, chers lecteurs,Près d’une année s’est écoulée depuis la parution du numéro 70 de DST précédant celui-ci. Ce délai est largement supérieur à celui auquel nous avions habitué nos lecteurs au cours des dernières années. Il n’est pas conforme non plus à l’objectif affiché par l’équipe éditoriale de rechercher une fréquence de publication de 3 numéros par an.Plusieurs raisons expliquent ce retard. En premier lieu, nous avons travaillé, en parallèle à la préparation de ce numéro 71, à l’édition d’un numéro spécial de la revue qui publiera une sélection d’articles étendus issus du colloque scientifique international "Eau, Déchet & Développement Durable" (E3D 2016) organisé par l’Université de Lomé, Togo, du 7 au 11 mars 2016. Ce numéro spécial devrait regrouper 6 articles et paraitra dans un mois seulement. Nous verrons donc in fine la publication de deux numéros en 2016, mais à un intervalle très rapproché l’un de l’autre.D’autre part, malgré nos efforts, la procédure d’examen des manuscrits par deux lecteurs experts est relativement longue, car elle exige souvent plusieurs allers-retours entre les auteurs et les lecteurs pour aboutir, lorsque le manuscrit est accepté, à la version définitive qui pourra être publiée. Cette procédure est cependant indispensable pour garantir l’originalité des articles et le niveau de qualité permettant à nos lecteurs de trouver intérêt à les lire et à les citer dans leurs propres publications.Pour voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide, le point positif du long délai sans parution de DST qui vient de s’écouler est qu’il a sans nul doute créé chez nos lecteurs une soif encore plus forte de retrouver dans nos articles ce qui fait la richesse et la spécificité de la revue DST : Le croisement des approches et regards portés par les équipes de recherche du Nord et du Sud sur le thème partagé des sciences et génie de l’environnement qui contribue si fortement à dessiner l’avenir de notre planète commune.Bonne lecture donc !]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Comportement des déchets en décharge sous climat tropical humide : cas de Nkolfoulou à Yaoundé</title>
      <description><![CDATA[Les paramètres de comportement des déchets analysés concernent : la masse volumique, la teneur en eau, la température et la perméabilité. Ces quatre paramètres sont mesurés in situ sur des alvéoles en cours de remplissage ou déjà fermé.La masse volumique des déchets enfouis est mesurée en deux étapes : l’excavation d’un volume de déchets obtenu par le cubage d’une fouille, puis les déchets enlevés sont pesés au pont bascule. La fouille est effectuée dans plusieurs casiers de différents âges et à plusieurs profondeurs. La teneur en eau des déchets enfouis est mesurée directement par séchage d’un sous-échantillon à une température de 90°C jusqu’à masse constante. Deux méthodes sont utilisées pour mesurer la perméabilité des déchets enfouis : la méthode de double anneau et la méthode des fouilles.La masse volumique des déchets enfouis varie avec l’âge et la profondeur des couches. Les déchets les plus jeunes ont une masse volumique moyenne de 0,9 tonnes/m3. Elle augmente avec l’âge des déchets pour atteindre une valeur moyenne de 1,3 après un an. L’effet saisonnier a peu d’influence sur la masse volumique des déchets enfouis.La teneur en eau des déchets enfouis augmente avec la profondeur. Pendant la saison sèche elle passe de 36,3 % (0-1 m) à 77,0 % (1,2-2,4 m). Un autre test effectué dans le même casier confirme l’augmentation de la teneur en eau avec la profondeur, mais avec des valeurs inférieures à celles du test précédent : 40 % (0-1 m) et 43 % (2,2-3,6 m). Pendant la saison des pluies, la variation de la teneur en eau suivant la profondeur est plus nette (51 % entre 0 et 1 m, contre 76 % entre 2 et 3 m) pour les déchets d’un an. On peut conclure à l’influence des saisons sur la teneur en eau des déchets enfouis ainsi que de la profondeur. La température des déchets enfouis varie entre 32 et 45 °C en fonction de la profondeur des déchets. La mesure de la perméabilité des déchets enfouis a été moins nette. En effet, dans certains essais, nous avons plutôt observé des remontées d’eau après les fouilles. La mesure par méthode de double anneau a permis d’obtenir une perméabilité de l’ordre de 10-4 m/s, compatible avec les données de la littérature.]]></description>
      <pubDate>Fri, 30 Sep 2016 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3349</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3349</guid>
      <author>Ngnikam, Emmanuel</author>
      <author>Naquin, Pascale</author>
      <author>Pagbe Peha, C., A</author>
      <author>Zahrani, Fouad</author>
      <author>Djietcheu, K. Bruno</author>
      <dc:creator>Ngnikam, Emmanuel</dc:creator>
      <dc:creator>Naquin, Pascale</dc:creator>
      <dc:creator>Pagbe Peha, C., A</dc:creator>
      <dc:creator>Zahrani, Fouad</dc:creator>
      <dc:creator>Djietcheu, K. Bruno</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les paramètres de comportement des déchets analysés concernent : la masse volumique, la teneur en eau, la température et la perméabilité. Ces quatre paramètres sont mesurés in situ sur des alvéoles en cours de remplissage ou déjà fermé.La masse volumique des déchets enfouis est mesurée en deux étapes : l’excavation d’un volume de déchets obtenu par le cubage d’une fouille, puis les déchets enlevés sont pesés au pont bascule. La fouille est effectuée dans plusieurs casiers de différents âges et à plusieurs profondeurs. La teneur en eau des déchets enfouis est mesurée directement par séchage d’un sous-échantillon à une température de 90°C jusqu’à masse constante. Deux méthodes sont utilisées pour mesurer la perméabilité des déchets enfouis : la méthode de double anneau et la méthode des fouilles.La masse volumique des déchets enfouis varie avec l’âge et la profondeur des couches. Les déchets les plus jeunes ont une masse volumique moyenne de 0,9 tonnes/m3. Elle augmente avec l’âge des déchets pour atteindre une valeur moyenne de 1,3 après un an. L’effet saisonnier a peu d’influence sur la masse volumique des déchets enfouis.La teneur en eau des déchets enfouis augmente avec la profondeur. Pendant la saison sèche elle passe de 36,3 % (0-1 m) à 77,0 % (1,2-2,4 m). Un autre test effectué dans le même casier confirme l’augmentation de la teneur en eau avec la profondeur, mais avec des valeurs inférieures à celles du test précédent : 40 % (0-1 m) et 43 % (2,2-3,6 m). Pendant la saison des pluies, la variation de la teneur en eau suivant la profondeur est plus nette (51 % entre 0 et 1 m, contre 76 % entre 2 et 3 m) pour les déchets d’un an. On peut conclure à l’influence des saisons sur la teneur en eau des déchets enfouis ainsi que de la profondeur. La température des déchets enfouis varie entre 32 et 45 °C en fonction de la profondeur des déchets. La mesure de la perméabilité des déchets enfouis a été moins nette. En effet, dans certains essais, nous avons plutôt observé des remontées d’eau après les fouilles. La mesure par méthode de double anneau a permis d’obtenir une perméabilité de l’ordre de 10-4 m/s, compatible avec les données de la littérature.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Dosage rapide sur site des sulfates dans les granulats recyclés issus du BTP</title>
      <description><![CDATA[En 2012, le secteur du bâtiment et des travaux publics aura généré près de 250 millions de tonnes de déchets minéraux. La réutilisation de ces matériaux de déconstruction en technique routière est subordonnée au respect de prescriptions géotechniques et environnementales. Ces dernières imposent la réalisation de contrôles réguliers de la qualité des matériaux produits, en particulier de leur teneur en sulfates solubles, ces substances étant susceptibles de provoquer des gonflements préjudiciables pour les structures en béton. Afin de simplifier les opérations de contrôle et gagner en réactivité sur les plateformes de production, l’objectif de cette étude a été de développer une méthode de dosage rapide, sur site, des sulfates solubles dans les granulats recyclés issus du BTP. La méthode a été mise en œuvre en laboratoire puis sur une plateforme de recyclage. Elle repose sur un échantillonnage adapté aux conditions de terrain et permet d’estimer de façon semi-quantitative la concentration en sulfates par une méthode visuelle à l’aide du kit Visocolor®. Ce travail a permis en outre de proposer une valeur d’alerte pour les matériaux susceptibles de présenter une teneur en sulfates supérieure au seuil de conformité de 0,7 %. Cette valeur reste à consolider sur un plus grand nombre d’échantillons.]]></description>
      <pubDate>Fri, 30 Sep 2016 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3401</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3401</guid>
      <author>Paulus, Hélène</author>
      <author>Jagueneau, Myriam</author>
      <author>Lafon, Romain</author>
      <author>Waterblez, Olivier</author>
      <dc:creator>Paulus, Hélène</dc:creator>
      <dc:creator>Jagueneau, Myriam</dc:creator>
      <dc:creator>Lafon, Romain</dc:creator>
      <dc:creator>Waterblez, Olivier</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[En 2012, le secteur du bâtiment et des travaux publics aura généré près de 250 millions de tonnes de déchets minéraux. La réutilisation de ces matériaux de déconstruction en technique routière est subordonnée au respect de prescriptions géotechniques et environnementales. Ces dernières imposent la réalisation de contrôles réguliers de la qualité des matériaux produits, en particulier de leur teneur en sulfates solubles, ces substances étant susceptibles de provoquer des gonflements préjudiciables pour les structures en béton. Afin de simplifier les opérations de contrôle et gagner en réactivité sur les plateformes de production, l’objectif de cette étude a été de développer une méthode de dosage rapide, sur site, des sulfates solubles dans les granulats recyclés issus du BTP. La méthode a été mise en œuvre en laboratoire puis sur une plateforme de recyclage. Elle repose sur un échantillonnage adapté aux conditions de terrain et permet d’estimer de façon semi-quantitative la concentration en sulfates par une méthode visuelle à l’aide du kit Visocolor®. Ce travail a permis en outre de proposer une valeur d’alerte pour les matériaux susceptibles de présenter une teneur en sulfates supérieure au seuil de conformité de 0,7 %. Cette valeur reste à consolider sur un plus grand nombre d’échantillons.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Etude de l'impact sanitaire et environnemental des déchets hospitaliers dans 4 éblissements hospitaliers de Kinshasa en RDC</title>
      <description><![CDATA[En RDC, les déchets hospitaliers correspondent à un mélange des déchets assimilés aux ordures ménagères (DAOM) et des déchets d’activités de soins à risques infectieux(DASRI). Dans le cadre lié à l’hygiène hospitalière, notre étude s’intéresse à l’impact de ces déchets hospitaliers sur le poste de travail et l’environnement.Pour le poste de travail, sur 20 personnes choisies, plus de 70 % ont souffert de la sensation d’oppression thoracique, du syndrome de poussières organiques, de la sécheresse de la gorge et du nez, des moisissures et des actinomycètes. Environ 40 % ont souffert d’affections gastro-intestinales lors de la manipulation des déchets hospitaliers (de la collecte au traitement/élimination).Du point de vue environnemental, la caractérisation physico-chimique des eaux de ruissellement sortant des dépôts de déchets sauvages des quatre hôpitaux choisis (CUK, HGRK, HGRN, HGK)1 montrent des concentrations élevées pour la plupart des paramètres étudiés. Pour la première campagne réalisée réalisé en 2006, le rapport DBO5/DCO est de 0,08 pour les lixiviats. Sur la base des données disponibles, la charge polluante est composée des chlorures (5529 mg/l), de la DCO (890 mg/l) et du Cd (20,1 µg/l). La conductivité électrique est de 25,80 µS/cm-1, le pH est basique (9,07) et la T° est moyenne (27,03 °C). Pour la campagne de 2010, le rapport DBO5/DCO a une valeur plus élevée de 0,46 ; la concentration en chlorures est de 177,17 mg/l et les MEST atteignent la valeur de 231,40 mg/l. La valeur de la concentration en AOX est de 0,89 mg/l. Ces résultats indiquent l’existence de substances toxiques dans ces lixiviats qui peuvent avoir un impact sur l’environnement. Cette constatation est consolidée par les analyses effectuées dans les eaux de rivière qui réceptionnent les lixiviats.]]></description>
      <pubDate>Fri, 30 Sep 2016 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3357</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3357</guid>
      <author>Kasuku, W.</author>
      <author>Bouland, C.</author>
      <author>Brouwer, Ch. De</author>
      <author>Mareschal, B.</author>
      <author>Mulaji, C.</author>
      <author>Malumba, M.</author>
      <author>Monama, O.</author>
      <author>Epumba, B.</author>
      <author>Kitambala, A.</author>
      <dc:creator>Kasuku, W.</dc:creator>
      <dc:creator>Bouland, C.</dc:creator>
      <dc:creator>Brouwer, Ch. De</dc:creator>
      <dc:creator>Mareschal, B.</dc:creator>
      <dc:creator>Mulaji, C.</dc:creator>
      <dc:creator>Malumba, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Monama, O.</dc:creator>
      <dc:creator>Epumba, B.</dc:creator>
      <dc:creator>Kitambala, A.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[En RDC, les déchets hospitaliers correspondent à un mélange des déchets assimilés aux ordures ménagères (DAOM) et des déchets d’activités de soins à risques infectieux(DASRI). Dans le cadre lié à l’hygiène hospitalière, notre étude s’intéresse à l’impact de ces déchets hospitaliers sur le poste de travail et l’environnement.Pour le poste de travail, sur 20 personnes choisies, plus de 70 % ont souffert de la sensation d’oppression thoracique, du syndrome de poussières organiques, de la sécheresse de la gorge et du nez, des moisissures et des actinomycètes. Environ 40 % ont souffert d’affections gastro-intestinales lors de la manipulation des déchets hospitaliers (de la collecte au traitement/élimination).Du point de vue environnemental, la caractérisation physico-chimique des eaux de ruissellement sortant des dépôts de déchets sauvages des quatre hôpitaux choisis (CUK, HGRK, HGRN, HGK)1 montrent des concentrations élevées pour la plupart des paramètres étudiés. Pour la première campagne réalisée réalisé en 2006, le rapport DBO5/DCO est de 0,08 pour les lixiviats. Sur la base des données disponibles, la charge polluante est composée des chlorures (5529 mg/l), de la DCO (890 mg/l) et du Cd (20,1 µg/l). La conductivité électrique est de 25,80 µS/cm-1, le pH est basique (9,07) et la T° est moyenne (27,03 °C). Pour la campagne de 2010, le rapport DBO5/DCO a une valeur plus élevée de 0,46 ; la concentration en chlorures est de 177,17 mg/l et les MEST atteignent la valeur de 231,40 mg/l. La valeur de la concentration en AOX est de 0,89 mg/l. Ces résultats indiquent l’existence de substances toxiques dans ces lixiviats qui peuvent avoir un impact sur l’environnement. Cette constatation est consolidée par les analyses effectuées dans les eaux de rivière qui réceptionnent les lixiviats.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Le titane dans les sédiments de l'assainissement pluvial urbain : sources, concentrations, mobilités</title>
      <description><![CDATA[Le titane est un élément très largement utilisé dans les infrastructures urbaines. L’objectif de cette étude est de connaître la signature géochimique du titane dans les sédiments de l’assainissement urbain pour évaluer la capacité de stockage de cet élément dans ces matériaux et évaluer sa mobilité potentielle dans l’environnement. Ce travail est basé dans un premier temps, sur la comparaison des concentrations de titane, fer, silice, plomb, zinc et cuivre dans plus de 800 échantillons de sédiments de rivières européennes et 19 bassins d’infiltration d’eaux pluviales urbaines de Lyon. Même si les concentrations en titane ne sont pas plus élevées dans les sédiments des bassins d’infiltration (moyenne de 2,7 g/kg) que dans les sédiments de rivières européennes (1,5 à 4,0 g/kg), le milieu urbain concentre le titane proportionnellement aux principaux éléments minéraux présents comme le silicium. Le titane est apporté simultanément avec les métaux traces. Ainsi, le milieu urbain génère, par érosion, des particules qui présentent une signature géochimique particulière. Dans un deuxième temps, l’étude de la mobilité potentielle du titane en batchs sous forme soluble et colloïdale dans des sédiments urbains pluviaux, montre que cet élément est très peu mobile (moins de 0,005 % du titane total) même sous forme colloïdale. La quantité de matière organique semble favoriser la limitation de la mobilité du titane colloïdal en suspension.]]></description>
      <pubDate>Fri, 30 Sep 2016 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3416</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3416</guid>
      <author>Bourdoiseau, Julie</author>
      <author>Delolme, Cécile</author>
      <dc:creator>Bourdoiseau, Julie</dc:creator>
      <dc:creator>Delolme, Cécile</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le titane est un élément très largement utilisé dans les infrastructures urbaines. L’objectif de cette étude est de connaître la signature géochimique du titane dans les sédiments de l’assainissement urbain pour évaluer la capacité de stockage de cet élément dans ces matériaux et évaluer sa mobilité potentielle dans l’environnement. Ce travail est basé dans un premier temps, sur la comparaison des concentrations de titane, fer, silice, plomb, zinc et cuivre dans plus de 800 échantillons de sédiments de rivières européennes et 19 bassins d’infiltration d’eaux pluviales urbaines de Lyon. Même si les concentrations en titane ne sont pas plus élevées dans les sédiments des bassins d’infiltration (moyenne de 2,7 g/kg) que dans les sédiments de rivières européennes (1,5 à 4,0 g/kg), le milieu urbain concentre le titane proportionnellement aux principaux éléments minéraux présents comme le silicium. Le titane est apporté simultanément avec les métaux traces. Ainsi, le milieu urbain génère, par érosion, des particules qui présentent une signature géochimique particulière. Dans un deuxième temps, l’étude de la mobilité potentielle du titane en batchs sous forme soluble et colloïdale dans des sédiments urbains pluviaux, montre que cet élément est très peu mobile (moins de 0,005 % du titane total) même sous forme colloïdale. La quantité de matière organique semble favoriser la limitation de la mobilité du titane colloïdal en suspension.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Vers une économie circulaire... de proximité ? Une spatialité à géométrie variable</title>
      <description><![CDATA[La prise en compte d’une certaine « proximité » fait partie des principes de base de la gestion des déchets. Pour autant ce principe n’est ni clairement défini dans la loi, ni clairement appliqué. La proximité est par ailleurs liée au concept nouveau d’économie circulaire (qui met en avant le cadre territorial local), sans que celui-ci n’intègre de dimension spatiale dans sa définition. L’objectif de ce texte est de comprendre les modalités de mise en œuvre du principe de proximité de gestion des déchets en fonction des différentes filières de traitement, afin d’interroger sa pénétration du concept d’économie circulaire. La méthodologie développée s’appuie sur l’identification du métabolisme de plusieurs villes françaises, ainsi que sur des entretiens avec les acteurs du domaine.L’application du principe de proximité semble se faire à géométrie variable en fonction des filières. Certaines sont gérées localement, concernant par exemple les déchets pondéreux, putrescibles ou ultimes. D’autres au contraire exportent plus largement leurs déchets (déchets à forte valeur ajoutée ou déchets dangereux). Nous identifierons alors les critères qui façonnent cette lecture en fonction des filières et des acteurs. La structuration de nouvelles filières de Responsabilité Elargie du Producteur vient complexifier cette analyse spatiale. Cette diversité de situations permet d’opérer un regard sur l’échelle de mise en œuvre d’une économie circulaire.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 2015 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3384</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3384</guid>
      <author>Durand, Mathieu</author>
      <author>Bahers, Jean-Baptiste</author>
      <author>Beraud, Hélène</author>
      <dc:creator>Durand, Mathieu</dc:creator>
      <dc:creator>Bahers, Jean-Baptiste</dc:creator>
      <dc:creator>Beraud, Hélène</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La prise en compte d’une certaine « proximité » fait partie des principes de base de la gestion des déchets. Pour autant ce principe n’est ni clairement défini dans la loi, ni clairement appliqué. La proximité est par ailleurs liée au concept nouveau d’économie circulaire (qui met en avant le cadre territorial local), sans que celui-ci n’intègre de dimension spatiale dans sa définition. L’objectif de ce texte est de comprendre les modalités de mise en œuvre du principe de proximité de gestion des déchets en fonction des différentes filières de traitement, afin d’interroger sa pénétration du concept d’économie circulaire. La méthodologie développée s’appuie sur l’identification du métabolisme de plusieurs villes françaises, ainsi que sur des entretiens avec les acteurs du domaine.L’application du principe de proximité semble se faire à géométrie variable en fonction des filières. Certaines sont gérées localement, concernant par exemple les déchets pondéreux, putrescibles ou ultimes. D’autres au contraire exportent plus largement leurs déchets (déchets à forte valeur ajoutée ou déchets dangereux). Nous identifierons alors les critères qui façonnent cette lecture en fonction des filières et des acteurs. La structuration de nouvelles filières de Responsabilité Elargie du Producteur vient complexifier cette analyse spatiale. Cette diversité de situations permet d’opérer un regard sur l’échelle de mise en œuvre d’une économie circulaire.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°70 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[Depuis sa création, la revue DST a souhaité publier des articles apportant une ouverture internationale à la communauté scientifique et technique francophone du monde des déchets. Cette volonté est consolidée aujourd’hui par le partenariat établi avec Re-Sources, plateforme internationale pour l’amélioration de la gestion des déchets solides dans les pays en développement (voir présentation ci-après). Dans le cadre de ce partenariat, la revue DST publiera régulièrement des articles issus de travaux de la plateforme, de type articles de recherche, retours d’expérience ou notes techniques.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Oct 2015 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3340</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3340</guid>
      <author>Naquin, Pascale</author>
      <dc:creator>Naquin, Pascale</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Depuis sa création, la revue DST a souhaité publier des articles apportant une ouverture internationale à la communauté scientifique et technique francophone du monde des déchets. Cette volonté est consolidée aujourd’hui par le partenariat établi avec Re-Sources, plateforme internationale pour l’amélioration de la gestion des déchets solides dans les pays en développement (voir présentation ci-après). Dans le cadre de ce partenariat, la revue DST publiera régulièrement des articles issus de travaux de la plateforme, de type articles de recherche, retours d’expérience ou notes techniques.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Essai de traitement des lixiviats par UASB : cas de la ville de Kasba Tadla</title>
      <description><![CDATA[L’objectif de notre travail est de présenter les caractéristiques physico-chimiques des lixiviats frais des déchets ménagers à l’entrée de la décharge de la ville de Kasba Tadla au Maroc et réaliser des essais de traitement par la Technique de UASB (Upflow Anaerobic Sludge Blanket). Les résultats obtenus durant cette étude montrent que la production des déchets ménagers et assimilés est de l’ordre de 11 787 tonnes durant l’année 2013, soit 0.27 tonne/hab/an. Ces déchets sont constitués essentiellement de matière organique putrescible (74 %), de papier (3 %), plastique (9 %), métal (1 %) et verre (0,5 %). Les quantités de lixiviats produites mensuellement varient entre un maximum de près de 131 m3 en Août 2013 et un minimum de moins de 22 m3 en Décembre 2013, la moyenne mensuelle étant de l’ordre de 79 m3 par mois. L’analyse physico-chimique des lixiviats de la zone d’étude montre une très forte charge organique (DCO de l’ordre de 26 700 mgO2/L), et une forte acidité pH = 4,49. Le traitement de ces effluents par une technique efficace et adaptée aux conditions climatiques de la zone d’étude est donc impératif avant rejet dans l’environnement. La technique étudiée ici est un traitement biologique anaérobie par UASB Technique (Upflow Anaerobic Sludge Blanket). Les travaux réalisés ont permis d’atteindre un abattement de 94 % de DCO et une neutralisation du lixiviat (pH = 6,87). Les résultats obtenus confirment donc que la technique de traitement par UASB est adaptée aux lixiviats fortement chargés.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Oct 2015 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3272</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3272</guid>
      <author>Benyoucef, F.</author>
      <author>El Ghmari, A.</author>
      <author>Ouatmane, A.</author>
      <dc:creator>Benyoucef, F.</dc:creator>
      <dc:creator>El Ghmari, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Ouatmane, A.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’objectif de notre travail est de présenter les caractéristiques physico-chimiques des lixiviats frais des déchets ménagers à l’entrée de la décharge de la ville de Kasba Tadla au Maroc et réaliser des essais de traitement par la Technique de UASB (Upflow Anaerobic Sludge Blanket). Les résultats obtenus durant cette étude montrent que la production des déchets ménagers et assimilés est de l’ordre de 11 787 tonnes durant l’année 2013, soit 0.27 tonne/hab/an. Ces déchets sont constitués essentiellement de matière organique putrescible (74 %), de papier (3 %), plastique (9 %), métal (1 %) et verre (0,5 %). Les quantités de lixiviats produites mensuellement varient entre un maximum de près de 131 m3 en Août 2013 et un minimum de moins de 22 m3 en Décembre 2013, la moyenne mensuelle étant de l’ordre de 79 m3 par mois. L’analyse physico-chimique des lixiviats de la zone d’étude montre une très forte charge organique (DCO de l’ordre de 26 700 mgO2/L), et une forte acidité pH = 4,49. Le traitement de ces effluents par une technique efficace et adaptée aux conditions climatiques de la zone d’étude est donc impératif avant rejet dans l’environnement. La technique étudiée ici est un traitement biologique anaérobie par UASB Technique (Upflow Anaerobic Sludge Blanket). Les travaux réalisés ont permis d’atteindre un abattement de 94 % de DCO et une neutralisation du lixiviat (pH = 6,87). Les résultats obtenus confirment donc que la technique de traitement par UASB est adaptée aux lixiviats fortement chargés.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Analyse synthétique des retours d’expérience sur les techniques de compostage dans les pays en développement</title>
      <description><![CDATA[La plateforme Re-Sources, créée en 2013, a pour ambition de dynamiser la valorisation des déchets en Afrique et Caraïbes. Elle s’attache à promouvoir les bonnes pratiques, mettre en place des modules de formation et mener des actions de plaidoyer. Depuis sa création, elle a publié en premier lieu des fiches synthétiques présentant des retours d’expérience des équipes partenaires dans différents domaines.Cet article présente l’analyse faite par la plateforme Re-sources de la mise en œuvre des techniques de compostage dans les pays en développement, qui s’appuie sur le retour d’expérience de plusieurs unités existantes en Afrique et Haïti, suivies par les partenaires de Re-Sources. L’article traite des critères de qualité des composts, de la nature des déchets acceptés, des paramètres de suivi du compostage (température, teneur en eau, apport d’air, granulométrie, rapport C/N) et du procédé de compostage en lui-même, avec des recommandations relatives au tri, au broyage, à la conduite de la fermentation et de la maturation, au tamisage, au conditionnement et au stockage. Il donne quelques éléments de dimensionnement, résume les problèmes les plus fréquents et les solutions proposées. Il conclue sur l’intérêt du développement du compostage dans les pays en développement mais aussi sur les points techniques de vigilance nécessaires pour que cette activité se déroule dans de bonnes conditions.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Oct 2015 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3292</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3292</guid>
      <author>Bromblet, Hélène</author>
      <author>Somaroo, Geeta</author>
      <dc:creator>Bromblet, Hélène</dc:creator>
      <dc:creator>Somaroo, Geeta</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La plateforme Re-Sources, créée en 2013, a pour ambition de dynamiser la valorisation des déchets en Afrique et Caraïbes. Elle s’attache à promouvoir les bonnes pratiques, mettre en place des modules de formation et mener des actions de plaidoyer. Depuis sa création, elle a publié en premier lieu des fiches synthétiques présentant des retours d’expérience des équipes partenaires dans différents domaines.Cet article présente l’analyse faite par la plateforme Re-sources de la mise en œuvre des techniques de compostage dans les pays en développement, qui s’appuie sur le retour d’expérience de plusieurs unités existantes en Afrique et Haïti, suivies par les partenaires de Re-Sources. L’article traite des critères de qualité des composts, de la nature des déchets acceptés, des paramètres de suivi du compostage (température, teneur en eau, apport d’air, granulométrie, rapport C/N) et du procédé de compostage en lui-même, avec des recommandations relatives au tri, au broyage, à la conduite de la fermentation et de la maturation, au tamisage, au conditionnement et au stockage. Il donne quelques éléments de dimensionnement, résume les problèmes les plus fréquents et les solutions proposées. Il conclue sur l’intérêt du développement du compostage dans les pays en développement mais aussi sur les points techniques de vigilance nécessaires pour que cette activité se déroule dans de bonnes conditions.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Ecailles de poissons : nouveau support de biomasse dans les bioréacteurs a lit mobile pour le traitement des effluents des laiteries</title>
      <description><![CDATA[Cette étude porte sur le traitement par voie biologique de la charge polluante organique des effluents des laiteries. Un déchet de la pêche, des écailles de poissons de l’espèce Diplodus sargus cadenati (Sar Gros, E.SG) a été testé en tant que garnissage support de biofilm dans un bioréacteur à lit mobile, dans le but d’améliorer les performances d’épuration. Les résultats obtenus sur certains paramètres de la dépollution (pH, DCO, MES, azote total) sont prometteurs. La quantité d’écailles nécessaire a été optimisée pour des raisons économiques et écologiques.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Oct 2015 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3303</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3303</guid>
      <author>Eljaafari, A.</author>
      <author>Boutaleb, N.</author>
      <author>Bahlaouan, B.</author>
      <author>Taiek, T.</author>
      <author>Ait Cheikh, A.</author>
      <author>Jada, A.</author>
      <author>Bennani, M.</author>
      <author>Lazar, S.</author>
      <author>El Antri, S.</author>
      <dc:creator>Eljaafari, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Boutaleb, N.</dc:creator>
      <dc:creator>Bahlaouan, B.</dc:creator>
      <dc:creator>Taiek, T.</dc:creator>
      <dc:creator>Ait Cheikh, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Jada, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Bennani, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Lazar, S.</dc:creator>
      <dc:creator>El Antri, S.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude porte sur le traitement par voie biologique de la charge polluante organique des effluents des laiteries. Un déchet de la pêche, des écailles de poissons de l’espèce Diplodus sargus cadenati (Sar Gros, E.SG) a été testé en tant que garnissage support de biofilm dans un bioréacteur à lit mobile, dans le but d’améliorer les performances d’épuration. Les résultats obtenus sur certains paramètres de la dépollution (pH, DCO, MES, azote total) sont prometteurs. La quantité d’écailles nécessaire a été optimisée pour des raisons économiques et écologiques.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Etude expérimentale du traitement par évaporation forcée des lixiviats des déchets ménagers. Cas de la ville de Kasbah Tadla</title>
      <description><![CDATA[L’objectif de ce travail est le développement d’une technique d’évaporation pour le traitement des lixiviats de la décharge de la ville de Kasba Tadla au Maroc. du fait des caractéristiques du site qui présente un climat chaud avec des températures qui dépassent 50 °c pendant la période d’été, un mode de traitement par évaporation forcée a été étudié. les paramètres étudies sont la position des bacs d’évaporation par rapport au sol, la couverture des bacs d’évaporation à l’aide de plaques vitrées, l’angle d’inclinaison des plaques et la présence ou non des systèmes d’agitation et de ventilation. les essais ont permis de sélectionner un modelé d’évaporation forcée avec des plaques inclinées et un système d’agitation du lixiviat. le système d’évaporation forcée développe a permis de réduire le temps d’évaporation des lixiviats d’environ 50 % par rapport à une évaporation naturelle et de 30 % par rapport à une évaporation avec des plaques horizontales. il a également permis d’augmenter la vitesse d’évaporation de 0,37 mm/j à 1,5 mm/j pendant la période hivernale. les performances d’évaporation obtenues permettent ainsi de valider le système comme technique altérative pour le traitement des lixiviats.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Oct 2015 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3326</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3326</guid>
      <author>Benyoucef, F.</author>
      <author>El Ghmari, A.</author>
      <author>Ouatmane, A.</author>
      <dc:creator>Benyoucef, F.</dc:creator>
      <dc:creator>El Ghmari, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Ouatmane, A.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’objectif de ce travail est le développement d’une technique d’évaporation pour le traitement des lixiviats de la décharge de la ville de Kasba Tadla au Maroc. du fait des caractéristiques du site qui présente un climat chaud avec des températures qui dépassent 50 °c pendant la période d’été, un mode de traitement par évaporation forcée a été étudié. les paramètres étudies sont la position des bacs d’évaporation par rapport au sol, la couverture des bacs d’évaporation à l’aide de plaques vitrées, l’angle d’inclinaison des plaques et la présence ou non des systèmes d’agitation et de ventilation. les essais ont permis de sélectionner un modelé d’évaporation forcée avec des plaques inclinées et un système d’agitation du lixiviat. le système d’évaporation forcée développe a permis de réduire le temps d’évaporation des lixiviats d’environ 50 % par rapport à une évaporation naturelle et de 30 % par rapport à une évaporation avec des plaques horizontales. il a également permis d’augmenter la vitesse d’évaporation de 0,37 mm/j à 1,5 mm/j pendant la période hivernale. les performances d’évaporation obtenues permettent ainsi de valider le système comme technique altérative pour le traitement des lixiviats.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°69 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[Chères lectrices, chers lecteurs, Depuis son précédent numéro, la revue DST a connu de profondes évolutions qui ont entrainé plusieurs semaines de retard dans la parution du numéro dont vous entamez la lecture. Au nom de toute l'équipe éditoriale, je présente nos excuses pour ce retard à nos lecteurs et à nos contributeurs, en espérant qu'ils comprendront que de telles évolutions devaient se faire sans précipitations pour être utiles et durables. Précédemment éditée et diffusée par la société COGITERRA comme supplément scientifique de la revue Environnement & Technique, c'est aujourd'hui l'INSA de Lyon qui est l'éditeur scientifique de DST.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 May 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3229</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3229</guid>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Chères lectrices, chers lecteurs, Depuis son précédent numéro, la revue DST a connu de profondes évolutions qui ont entrainé plusieurs semaines de retard dans la parution du numéro dont vous entamez la lecture. Au nom de toute l'équipe éditoriale, je présente nos excuses pour ce retard à nos lecteurs et à nos contributeurs, en espérant qu'ils comprendront que de telles évolutions devaient se faire sans précipitations pour être utiles et durables. Précédemment éditée et diffusée par la société COGITERRA comme supplément scientifique de la revue Environnement & Technique, c'est aujourd'hui l'INSA de Lyon qui est l'éditeur scientifique de DST.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Analyse comparative des résultats de caractérisation d’ordures ménagères : cas des communes de Bembéréké(Bénin), Kinama (Burundi), Gombe et Kimbanseke (RDC)</title>
      <description><![CDATA[En Afrique subtropicale, dans la mouvance de la décentralisation, la gestion des déchets est du ressort des communes. L’absence critique de données locales et actualisées sur les déchets émis accroît les risques d’échec des projets visant leur gestion. En effet, les caractéristiques de production et composition des déchets sont propres à un endroit et sont variables dans le temps. Chaque commune souhaitant mettre en place un processus de gestion de ses déchets solides devrait donc disposer, au préalable, de leur typologie. Nous avons cherché à préciser cela à l’aide de résultats récents de caractérisation d’ordures ménagères, résultats obtenus par une même méthode qui tient compte des saisons et des données sociodémographiques locales. Les outils statistiques tels que l’analyse de la variance (ANOVA), le test de comparaison de moyennes et le test du Khi carré (X²) ont été utilisés pour l’analyse comparative des productions saisonnières, des productions annuelles et des compositions relatives des ordures ménagères, respectivement. Dans ¾ des cas, la production des ordures ménagères obtenue est supérieure à la moyenne de 1996 pour les pays à faible revenu (dont ils font partie) ; par ailleurs, la composition moyenne obtenue est cohérente avec la tendance typologique globale des ordures ménagères dans les PED. A Kimbanseké, la production des ordures ménagères diffère significativement d’une saison à l’autre. Entre les quatre communes expérimentales, la production des ordures ménagères ne diffère pas significativement, mais des différences très significatives sont apparues dans leur composition. Toutefois, pour ces quatre communes, on n’observe pas de différence significative dans les caractéristiques des ordures ménagères en fonction des conditions et niveaux de vie des populations. Ainsi, la production des ordures ménagères est davantage liée au temps (année, décennie et/ou saison) alors que la composition l’est plus aux milieux, conditions et niveaux de vie des populations qui les génèrent, donc aux caractéristiques communautaires.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 May 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3180</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3180</guid>
      <author>Ngahane, Emilienne Laure</author>
      <author>Ukondalemba Mindele, Léonard</author>
      <author>Nsavyimana, Gaston</author>
      <author>Bigumandondera, Patrice</author>
      <author>Vasel, Jean-Luc</author>
      <author>Ngnikam, Emmanuel</author>
      <dc:creator>Ngahane, Emilienne Laure</dc:creator>
      <dc:creator>Ukondalemba Mindele, Léonard</dc:creator>
      <dc:creator>Nsavyimana, Gaston</dc:creator>
      <dc:creator>Bigumandondera, Patrice</dc:creator>
      <dc:creator>Vasel, Jean-Luc</dc:creator>
      <dc:creator>Ngnikam, Emmanuel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[En Afrique subtropicale, dans la mouvance de la décentralisation, la gestion des déchets est du ressort des communes. L’absence critique de données locales et actualisées sur les déchets émis accroît les risques d’échec des projets visant leur gestion. En effet, les caractéristiques de production et composition des déchets sont propres à un endroit et sont variables dans le temps. Chaque commune souhaitant mettre en place un processus de gestion de ses déchets solides devrait donc disposer, au préalable, de leur typologie. Nous avons cherché à préciser cela à l’aide de résultats récents de caractérisation d’ordures ménagères, résultats obtenus par une même méthode qui tient compte des saisons et des données sociodémographiques locales. Les outils statistiques tels que l’analyse de la variance (ANOVA), le test de comparaison de moyennes et le test du Khi carré (X²) ont été utilisés pour l’analyse comparative des productions saisonnières, des productions annuelles et des compositions relatives des ordures ménagères, respectivement. Dans ¾ des cas, la production des ordures ménagères obtenue est supérieure à la moyenne de 1996 pour les pays à faible revenu (dont ils font partie) ; par ailleurs, la composition moyenne obtenue est cohérente avec la tendance typologique globale des ordures ménagères dans les PED. A Kimbanseké, la production des ordures ménagères diffère significativement d’une saison à l’autre. Entre les quatre communes expérimentales, la production des ordures ménagères ne diffère pas significativement, mais des différences très significatives sont apparues dans leur composition. Toutefois, pour ces quatre communes, on n’observe pas de différence significative dans les caractéristiques des ordures ménagères en fonction des conditions et niveaux de vie des populations. Ainsi, la production des ordures ménagères est davantage liée au temps (année, décennie et/ou saison) alors que la composition l’est plus aux milieux, conditions et niveaux de vie des populations qui les génèrent, donc aux caractéristiques communautaires.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Analyse des systèmes de gestion des déchets par l’étude du mécanisme de répartition des déchets</title>
      <description><![CDATA[Le renforcement de l’usage concurrentiel des déchets nous amène à étudier les processus d’approvisionnement des filières de valorisation et d’élimination sous l’angle de la circulation des flux de déchets au sein d’un système de gestion des déchets. L’objectif du présent article de recherche est de concevoir un cadre théorique autour du concept de mécanisme de répartition des déchets qui désigne le processus de distribution des flux de déchets entre les filières d’élimination et de valorisation des déchets qui sont situées à l’intérieur ou l’extérieur d’un système de gestion des déchets. Ce cadre théorique s’articule autour de la conception d’un cadre conceptuel de description du mécanisme de répartition des déchets dans lequel s’insère un modèle théorique d’explication et de prédiction. Tous deux reposent sur le concept multidisciplinaire de « black box ». La définition un cadre théorique mènera, ensuite, à la conception d’un cadre d’analyse dédié à l’étude empirique du mécanisme de répartition des déchets offrant une nouvelle perspective de recherche pour l’analyse des systèmes de gestion des déchets.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 May 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3198</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3198</guid>
      <author>Bergeron, Francis</author>
      <dc:creator>Bergeron, Francis</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le renforcement de l’usage concurrentiel des déchets nous amène à étudier les processus d’approvisionnement des filières de valorisation et d’élimination sous l’angle de la circulation des flux de déchets au sein d’un système de gestion des déchets. L’objectif du présent article de recherche est de concevoir un cadre théorique autour du concept de mécanisme de répartition des déchets qui désigne le processus de distribution des flux de déchets entre les filières d’élimination et de valorisation des déchets qui sont situées à l’intérieur ou l’extérieur d’un système de gestion des déchets. Ce cadre théorique s’articule autour de la conception d’un cadre conceptuel de description du mécanisme de répartition des déchets dans lequel s’insère un modèle théorique d’explication et de prédiction. Tous deux reposent sur le concept multidisciplinaire de « black box ». La définition un cadre théorique mènera, ensuite, à la conception d’un cadre d’analyse dédié à l’étude empirique du mécanisme de répartition des déchets offrant une nouvelle perspective de recherche pour l’analyse des systèmes de gestion des déchets.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Amélioration de la biodégradation du biphényle par Rhodococcus erythropolis t902.1 en présence de Fe2O3 et de nanoparticules de fer encapsulées dans un xérogel de silice</title>
      <description><![CDATA[Dans ce travail, l’effet de particules d’oxyde de fer Fe2O3 et de nanoparticules de fer encapsulées dans des particules poreuses de silice (xérogel Fe/SiO2) a été étudié sur la biodégradation du biphényle par la souche Rhodococcus erythropolis T902.1. Les pourcentages de biodégradation après 18 jours d’incubation en présence du xérogel Fe/SiO2 à 10-5 M en fer atteignent 75 % et 85 % respectivement pour les conditions sans ou après autoclavage ; c’est-à-dire 42 et 60 % de dégradation supplémentaire par rapport aux conditions standards sans xérogel Fe/SiO2. L’impact dû à l’autoclavage serait directement associé à la libération d’une certaine quantité de fer moins bien ancré dans la matrice de silice. Cette étude a jeté la lumière sur la liaison entre la sécrétion de sidérophores par Rhodococcus erythropolis T902.1 et la présence de nanoparticules de fer dans le milieu de culture. Elle suggère une diminution de la sécrétion de sidérophores avec l’augmentation de la quantité d’ions ferriques mobilisés à partir du xérogel Fe/SiO2. Finalement, la majorité des surfactants glycolipidiques contenant du trehalose (hexose) produits par Rhodococcus erythropolis T902.1sont liés à la surface de la cellule et ne sont pas excrétés dans le milieu de culture ; leur concentration a augmenté de 85 % en présence de nanoparticules de fer.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 May 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3210</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3210</guid>
      <author>Wannoussa, Wissal</author>
      <author>Hiligsmann, Serge</author>
      <author>Tasseroul, Ludivine</author>
      <author>Lambert, Stéphanie D.</author>
      <author>Heinrichs, Benoît</author>
      <author>Masy, Thibaut</author>
      <author>Weekers, Frederic</author>
      <author>Lavigne, Benoit</author>
      <author>Delvigne, Frank</author>
      <author>Jacques, Philippe</author>
      <author>Thonart, Philippe</author>
      <dc:creator>Wannoussa, Wissal</dc:creator>
      <dc:creator>Hiligsmann, Serge</dc:creator>
      <dc:creator>Tasseroul, Ludivine</dc:creator>
      <dc:creator>Lambert, Stéphanie D.</dc:creator>
      <dc:creator>Heinrichs, Benoît</dc:creator>
      <dc:creator>Masy, Thibaut</dc:creator>
      <dc:creator>Weekers, Frederic</dc:creator>
      <dc:creator>Lavigne, Benoit</dc:creator>
      <dc:creator>Delvigne, Frank</dc:creator>
      <dc:creator>Jacques, Philippe</dc:creator>
      <dc:creator>Thonart, Philippe</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans ce travail, l’effet de particules d’oxyde de fer Fe2O3 et de nanoparticules de fer encapsulées dans des particules poreuses de silice (xérogel Fe/SiO2) a été étudié sur la biodégradation du biphényle par la souche Rhodococcus erythropolis T902.1. Les pourcentages de biodégradation après 18 jours d’incubation en présence du xérogel Fe/SiO2 à 10-5 M en fer atteignent 75 % et 85 % respectivement pour les conditions sans ou après autoclavage ; c’est-à-dire 42 et 60 % de dégradation supplémentaire par rapport aux conditions standards sans xérogel Fe/SiO2. L’impact dû à l’autoclavage serait directement associé à la libération d’une certaine quantité de fer moins bien ancré dans la matrice de silice. Cette étude a jeté la lumière sur la liaison entre la sécrétion de sidérophores par Rhodococcus erythropolis T902.1 et la présence de nanoparticules de fer dans le milieu de culture. Elle suggère une diminution de la sécrétion de sidérophores avec l’augmentation de la quantité d’ions ferriques mobilisés à partir du xérogel Fe/SiO2. Finalement, la majorité des surfactants glycolipidiques contenant du trehalose (hexose) produits par Rhodococcus erythropolis T902.1sont liés à la surface de la cellule et ne sont pas excrétés dans le milieu de culture ; leur concentration a augmenté de 85 % en présence de nanoparticules de fer.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation des DEEE par l’extraction des terres rares, métaux précieux et matières plastiques</title>
      <description><![CDATA[L’approche proposée dans le présent travail a pour but d’élaborer des procédés propres pour le traitement et la valorisation des déchets d’équipements électriques et électroniques, en particulier les ordinateurs et les téléphones mobiles classés dans la catégorie 3 : « Equipements informatiques et de télécommunication » selon la directive européenne 2002/96/ce. La valorisation consiste en l’extraction des métaux précieux, des terres rares et éventuellement de granulats de plastiques. La solution proposée est adaptée aux spécificités du Maroc par la mise en œuvre d’un schéma de traitement écologique approprié qui consiste en : 1) Traitement pyrométallurgique de granulats non ferreux isolés, 2) Récupération de l’or à partir des pièces dorées par voie hydrométallurgique, 3) Identification des terres rares dans les écrans, 4) Fabrication d’enduit hydraulique à partir de déchets ultimes (mélange de plastiques, résines et céramiques). Le présent travail se focalise aussi sur la possibilité de rationaliser la consommation des ressources naturelles en minimisant les besoins en matière première (par exemple : Cu, Al, Au, Pd, plastiques,...) par la transformation des déchets électriques et électroniques (DEEE) en ressources.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 May 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3242</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3242</guid>
      <author>Kitane, Meryem</author>
      <author>Benqlilou, Chouaib</author>
      <author>El Kacimi, Kacem</author>
      <author>Lotfi, El Mostapha</author>
      <dc:creator>Kitane, Meryem</dc:creator>
      <dc:creator>Benqlilou, Chouaib</dc:creator>
      <dc:creator>El Kacimi, Kacem</dc:creator>
      <dc:creator>Lotfi, El Mostapha</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’approche proposée dans le présent travail a pour but d’élaborer des procédés propres pour le traitement et la valorisation des déchets d’équipements électriques et électroniques, en particulier les ordinateurs et les téléphones mobiles classés dans la catégorie 3 : « Equipements informatiques et de télécommunication » selon la directive européenne 2002/96/ce. La valorisation consiste en l’extraction des métaux précieux, des terres rares et éventuellement de granulats de plastiques. La solution proposée est adaptée aux spécificités du Maroc par la mise en œuvre d’un schéma de traitement écologique approprié qui consiste en : 1) Traitement pyrométallurgique de granulats non ferreux isolés, 2) Récupération de l’or à partir des pièces dorées par voie hydrométallurgique, 3) Identification des terres rares dans les écrans, 4) Fabrication d’enduit hydraulique à partir de déchets ultimes (mélange de plastiques, résines et céramiques). Le présent travail se focalise aussi sur la possibilité de rationaliser la consommation des ressources naturelles en minimisant les besoins en matière première (par exemple : Cu, Al, Au, Pd, plastiques,...) par la transformation des déchets électriques et électroniques (DEEE) en ressources.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation des coques d’anacarde par pyrolyse au Bénin</title>
      <description><![CDATA[Face aux difficultés d'accès à l'énergie et de gestion des déchets issus de la transformation des noix d'ana-carde au Bénin, les coques stockées dans les usines de transformation sont directement utilisées comme combustibles. Elles sont ainsi brûlées dans des fours pour fournir l'énergie nécessaire à la fragilisation des noix, l'étuvage et le séchage des amandes. Cette combustion non contrôlée génère d'importantes nuisances car l'huile qui imbibe ces coques produit des fumées âcres et irritantes pour les yeux. Pour pallier ce pro-blème, nous avons construit au Bénin deux installations de pyrolyse sur la base d'un modèle de réacteur conçu par CEFREPADE et RONGEAD. Ces pyrolyseurs ont été utilisés au Bénin pour permettre la valorisation des coques de noix d'anacarde en gaz et charbon. Les études réalisées ont montré que le réacteur de pyrolyse utilisé permet de valoriser sous forme de gaz environ 82 % de la masse de coque traitées et produit environ 18 % de charbon. Par ailleurs, du point de vue énergétique, les gaz valorisés correspondent à 74 % de l'énergie des coques traitées, tandis que les 18 % de charbon obtenu correspondent à 26 % de l'énergie totale.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2014 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3282</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3282</guid>
      <author>Godjo, Thierry</author>
      <author>Tagutchou, Jean-Philippe</author>
      <author>Naquin, Pascale</author>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Godjo, Thierry</dc:creator>
      <dc:creator>Tagutchou, Jean-Philippe</dc:creator>
      <dc:creator>Naquin, Pascale</dc:creator>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Face aux difficultés d'accès à l'énergie et de gestion des déchets issus de la transformation des noix d'ana-carde au Bénin, les coques stockées dans les usines de transformation sont directement utilisées comme combustibles. Elles sont ainsi brûlées dans des fours pour fournir l'énergie nécessaire à la fragilisation des noix, l'étuvage et le séchage des amandes. Cette combustion non contrôlée génère d'importantes nuisances car l'huile qui imbibe ces coques produit des fumées âcres et irritantes pour les yeux. Pour pallier ce pro-blème, nous avons construit au Bénin deux installations de pyrolyse sur la base d'un modèle de réacteur conçu par CEFREPADE et RONGEAD. Ces pyrolyseurs ont été utilisés au Bénin pour permettre la valorisation des coques de noix d'anacarde en gaz et charbon. Les études réalisées ont montré que le réacteur de pyrolyse utilisé permet de valoriser sous forme de gaz environ 82 % de la masse de coque traitées et produit environ 18 % de charbon. Par ailleurs, du point de vue énergétique, les gaz valorisés correspondent à 74 % de l'énergie des coques traitées, tandis que les 18 % de charbon obtenu correspondent à 26 % de l'énergie totale.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude expérimentale et modélisation de l’inhibition de la dégradation du propionate par les acides gras volatils en digestion anaérobie par voie sèche</title>
      <description><![CDATA[Des essais expérimentaux en mode batch ont été réalisés afin de déterminer la cinétique d’élimination du propionate en digestion anaérobie par voie sèche. La vitesse de dégradation du propionate a été trouvée inférieure lorsque les concentrations en propionate ou en acétate sont élevées. Le modèle de Haldane pour la cinétique de dégradation du propionate, ainsi qu’un modèle d’inhibition non-compétitive par l’acétate ont permis de rendre compte des phénomènes observés. La constante d’inhibition par le substrat a été trouvée égale à 2800 mgDCO par kg de milieu de digestion pour le propionate. La constante d’inhibition par le produit (acétate) a été trouvée égale à 4800 mgDCO par kg de milieu. Ces résultats ont été implémentés dans un modèle cinétique issu du modèle ADM1, ce qui a permis de décrire de façon satisfaisante les résultats expérimentaux.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2014 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3230</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3230</guid>
      <author>Bollon, Julien</author>
      <author>Benbelkacem, Hassen</author>
      <author>Bayard, Rémy</author>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <author>Buffière, Pierre</author>
      <dc:creator>Bollon, Julien</dc:creator>
      <dc:creator>Benbelkacem, Hassen</dc:creator>
      <dc:creator>Bayard, Rémy</dc:creator>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <dc:creator>Buffière, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Des essais expérimentaux en mode batch ont été réalisés afin de déterminer la cinétique d’élimination du propionate en digestion anaérobie par voie sèche. La vitesse de dégradation du propionate a été trouvée inférieure lorsque les concentrations en propionate ou en acétate sont élevées. Le modèle de Haldane pour la cinétique de dégradation du propionate, ainsi qu’un modèle d’inhibition non-compétitive par l’acétate ont permis de rendre compte des phénomènes observés. La constante d’inhibition par le substrat a été trouvée égale à 2800 mgDCO par kg de milieu de digestion pour le propionate. La constante d’inhibition par le produit (acétate) a été trouvée égale à 4800 mgDCO par kg de milieu. Ces résultats ont été implémentés dans un modèle cinétique issu du modèle ADM1, ce qui a permis de décrire de façon satisfaisante les résultats expérimentaux.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Recommandations sur l’utilisation des outils de prédiction du drainage minier acide</title>
      <description><![CDATA[Les rejets miniers sulfurés soumis à l’action de l’eau et de l’oxygène atmosphériques sont susceptibles de générer du drainage minier acide (DMA) suite à l’oxydation des minéraux sulfurés qu’ils contiennent, en l’absence d’un potentiel neutralisant. Les effluents acides liés au DMA peuvent être chargés en métaux et sont dommageables à l’environnement. Une prédiction fiable de ce phénomène est d’une grande importance car elle est capable de déterminer les coûts et la manière de restaurer les sites miniers pour préserver l’environnement. Les outils usuellement utilisés pour la prédiction du DMA sont les tests statiques dans un premier temps et les essais cinétiques quand les premiers livrent une prédiction incertaine. Ces outils sont nombreux, leurs protocoles sont assez distincts et il n’existe aucun guide pour orienter l’utilisateur dans leur choix. Ainsi, ce papier se fixe l’objectif de présenter des recommandations pour orienter le choix parmi les tests statiques et et les essais cinétiques. Ces outils sont utilisés par l’industrie minière pour la prédiction du DMA en se basant sur les caractéristiques intrinsèques des rejets miniers (tests statiques) et des objectifs de l’étude (essais cinétiques).]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Oct 2014 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.111</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.111</guid>
      <author>Bouzahzah, Hassan</author>
      <author>Benzaazoua, Mostafa</author>
      <author>Bussière, Bruno</author>
      <author>Plante, Benoît</author>
      <dc:creator>Bouzahzah, Hassan</dc:creator>
      <dc:creator>Benzaazoua, Mostafa</dc:creator>
      <dc:creator>Bussière, Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>Plante, Benoît</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les rejets miniers sulfurés soumis à l’action de l’eau et de l’oxygène atmosphériques sont susceptibles de générer du drainage minier acide (DMA) suite à l’oxydation des minéraux sulfurés qu’ils contiennent, en l’absence d’un potentiel neutralisant. Les effluents acides liés au DMA peuvent être chargés en métaux et sont dommageables à l’environnement. Une prédiction fiable de ce phénomène est d’une grande importance car elle est capable de déterminer les coûts et la manière de restaurer les sites miniers pour préserver l’environnement. Les outils usuellement utilisés pour la prédiction du DMA sont les tests statiques dans un premier temps et les essais cinétiques quand les premiers livrent une prédiction incertaine. Ces outils sont nombreux, leurs protocoles sont assez distincts et il n’existe aucun guide pour orienter l’utilisateur dans leur choix. Ainsi, ce papier se fixe l’objectif de présenter des recommandations pour orienter le choix parmi les tests statiques et et les essais cinétiques. Ces outils sont utilisés par l’industrie minière pour la prédiction du DMA en se basant sur les caractéristiques intrinsèques des rejets miniers (tests statiques) et des objectifs de l’étude (essais cinétiques).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Essais d’aptitude au traitement des sédiments de dragage marins en vue de leur valorisation en techniques routières</title>
      <description><![CDATA[Les résultats présentés dans cet article s’inscrivent dans le cadre du projet de recherche Européen SETARMS dont l’un des objectifs consiste à trouver des solutions innovantes et durables pour la gestion des sédiments marins dragués en Manche (France-Angleterre) pour une application en techniques routières, plus particulièrement en couche de forme. Après une 1ère étape de caractérisation géotechnique des sédiments de dragage selon le GTR, les recommandations du GTS ont été utilisées pour le traitement des sédiments aux liants hydrauliques. Ainsi une formulation à 3 % de chaux et 6 % de ciment est appliquée à huit sédiments. Des essais d’aptitude au traitement comprenant des mesures de gonflements volumiques (Gv) et de résistances à la traction indirecte (Rit) ont été réalisés sur les huit sédiments traités en adoptant les normes standards en vigueur en France. Les résultats obtenus montrent que malgré une même origine des sédiments et des classes GTR assez proches (A1 et A2), les sédiments traités répondent différemment aux essais d’aptitude. Ces premiers résultats, utiles à l’avancement du projet, permettent une meilleure compréhension de la problématique de traitement des sédiments aux liants hydrauliques et leur valorisation en techniques routières.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Oct 2014 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.129</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.129</guid>
      <author>Maherzi, Walid</author>
      <author>Benzerzour, Mahfoud</author>
      <author>Ben Abdelghani, Farouk</author>
      <dc:creator>Maherzi, Walid</dc:creator>
      <dc:creator>Benzerzour, Mahfoud</dc:creator>
      <dc:creator>Ben Abdelghani, Farouk</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les résultats présentés dans cet article s’inscrivent dans le cadre du projet de recherche Européen SETARMS dont l’un des objectifs consiste à trouver des solutions innovantes et durables pour la gestion des sédiments marins dragués en Manche (France-Angleterre) pour une application en techniques routières, plus particulièrement en couche de forme. Après une 1ère étape de caractérisation géotechnique des sédiments de dragage selon le GTR, les recommandations du GTS ont été utilisées pour le traitement des sédiments aux liants hydrauliques. Ainsi une formulation à 3 % de chaux et 6 % de ciment est appliquée à huit sédiments. Des essais d’aptitude au traitement comprenant des mesures de gonflements volumiques (Gv) et de résistances à la traction indirecte (Rit) ont été réalisés sur les huit sédiments traités en adoptant les normes standards en vigueur en France. Les résultats obtenus montrent que malgré une même origine des sédiments et des classes GTR assez proches (A1 et A2), les sédiments traités répondent différemment aux essais d’aptitude. Ces premiers résultats, utiles à l’avancement du projet, permettent une meilleure compréhension de la problématique de traitement des sédiments aux liants hydrauliques et leur valorisation en techniques routières.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Gestion des déchets dans les villes en développement : transfert, adaptation de schéma et sources de financement</title>
      <description><![CDATA[La gestion des déchets rencontre des difficultés dans la plupart des PED. L’analyse des retours d’expérience révèle cependant que la mise en application du principe « pollueur – payeur » contribue à une meilleure maîtrise de cette gestion. Cette étude montre que l’organisation de la collecte des déchets municipaux à Lomé est similaire à celle de la ville de Trois-Rivières, QC, Canada. Bien que la composition des déchets ne soit pas identique, les modes de financement du secteur déchet de la ville de Trois-Rivières pourraient être transplantées à Lomé. L’organisation du territoire et la disposition de compte bancaire pour chaque citoyen à Trois-Rivières facilite le payement des taxes et des redevances liées à la gestion des déchets. Sur la base des atouts (réseaux de téléphonie mobile, compagnie électrique, réseaux d’eau potable) dont disposent le Togo, un scénario de prélèvement de taxe de développement durable pourrait être fixé sur les compagnies jugées de première importance par la population.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Oct 2014 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.169</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.169</guid>
      <author>Koledzi, K. Edem</author>
      <author>Baba, Gnon</author>
      <author>Agbebavi, James</author>
      <author>Koffi, Demagna</author>
      <author>Matejka, Guy</author>
      <dc:creator>Koledzi, K. Edem</dc:creator>
      <dc:creator>Baba, Gnon</dc:creator>
      <dc:creator>Agbebavi, James</dc:creator>
      <dc:creator>Koffi, Demagna</dc:creator>
      <dc:creator>Matejka, Guy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La gestion des déchets rencontre des difficultés dans la plupart des PED. L’analyse des retours d’expérience révèle cependant que la mise en application du principe « pollueur – payeur » contribue à une meilleure maîtrise de cette gestion. Cette étude montre que l’organisation de la collecte des déchets municipaux à Lomé est similaire à celle de la ville de Trois-Rivières, QC, Canada. Bien que la composition des déchets ne soit pas identique, les modes de financement du secteur déchet de la ville de Trois-Rivières pourraient être transplantées à Lomé. L’organisation du territoire et la disposition de compte bancaire pour chaque citoyen à Trois-Rivières facilite le payement des taxes et des redevances liées à la gestion des déchets. Sur la base des atouts (réseaux de téléphonie mobile, compagnie électrique, réseaux d’eau potable) dont disposent le Togo, un scénario de prélèvement de taxe de développement durable pourrait être fixé sur les compagnies jugées de première importance par la population.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Co-compostage de résidus solides de toilettes sèches mobiles en présence de déchets verts</title>
      <description><![CDATA[Parmi les techniques de gestion et de traitement des excrétas solides et liquides humains, les toilettes à litière biomaîtrisée (TLB) ou toilettes sèches (TS) offrent une solution alternative aux systèmes utilisant l’eau. En fort développement dans les pays scandinaves, le principe des TS est de collecter les urines et les fèces, mélangées à un absorbant solide. La filière TS présente l’avantage de permettre la valorisation directe après compostage, sans besoin de déshydratation, des excrétas humains en tant qu’amendement organique pour l’agriculture. Cependant il existe encore peu de retours d’expériences scientifiques permettant de déterminer les conditions optimales de traitement de ces résidus au cours d’un compostage, afin de se conformer aux exigences de qualité et d’innocuité des composts.La présente étude s’intéresse plus particulièrement aux toilettes sèches mobiles (TSM) et considère l’option d’une filière de co-compostage de résidus de TSM avec des déchets d’origine végétale. L’objectif expérimental était l’étude de leur biodégradabilité en conditions aérobies lors d’essais de compostage en pilotes de laboratoire avec ou sans ajout de déchets verts en différentes proportions. Réalisée sur des résidus de TSM collectés en France lors d’un festival de musique, l’étude a permis de mettre en évidence l’absence d’agents pathogènes dans les échantillons après 6 mois de stockage en cuves non aérées et leur bonne biodégradation en conditions de compostage en présence de déchets verts. La mise en évidence de plusieurs micropolluants médicamenteux (anti-inflammatoires non stéroïdiens, antalgiques, antibiotiques, hormones etc.) et stupéfiants (famille des opiacés, des cocaïniques, des amphétaminiques, et cannabinoïdes) a conduit à s’intéresser à leur devenir dans les essais de co-compostage. Les résultats obtenus après 3 semaines de compostage révèlent la biodégradation significative (plus de 75 %) de plus des 2/3 des micropolluants pharmaceutiques (MPP) analysés (diclofenac, Kekétoprofène, ciprofloxacine, paracétamol, propanolol, éconazole et ibuprofène) ainsi que pour les stupéfiants analysés tels que la morphine, l’amphétamine et la MDMA (MéthylèneDioxyMéthAmphétamine ou ecstasy). Cependant certaines molécules présentent des caractères de persistance dans les résidus étudiés ; c’est le cas de l’acide salicylique, de l’érythromycine, de la kétamine, de la norkétamine, du tramadol et de la MDA (méthylène dioxyamphétamine), un produit de dégradation de la MDMA.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Oct 2014 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.183</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.183</guid>
      <author>Koanda, A.</author>
      <author>Bayard, R.</author>
      <author>Naquin, P.</author>
      <author>Jean, G.</author>
      <author>Bévalot, F.</author>
      <author>Bottinelli, C.</author>
      <author>Gourdon, R.</author>
      <dc:creator>Koanda, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Bayard, R.</dc:creator>
      <dc:creator>Naquin, P.</dc:creator>
      <dc:creator>Jean, G.</dc:creator>
      <dc:creator>Bévalot, F.</dc:creator>
      <dc:creator>Bottinelli, C.</dc:creator>
      <dc:creator>Gourdon, R.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Parmi les techniques de gestion et de traitement des excrétas solides et liquides humains, les toilettes à litière biomaîtrisée (TLB) ou toilettes sèches (TS) offrent une solution alternative aux systèmes utilisant l’eau. En fort développement dans les pays scandinaves, le principe des TS est de collecter les urines et les fèces, mélangées à un absorbant solide. La filière TS présente l’avantage de permettre la valorisation directe après compostage, sans besoin de déshydratation, des excrétas humains en tant qu’amendement organique pour l’agriculture. Cependant il existe encore peu de retours d’expériences scientifiques permettant de déterminer les conditions optimales de traitement de ces résidus au cours d’un compostage, afin de se conformer aux exigences de qualité et d’innocuité des composts.La présente étude s’intéresse plus particulièrement aux toilettes sèches mobiles (TSM) et considère l’option d’une filière de co-compostage de résidus de TSM avec des déchets d’origine végétale. L’objectif expérimental était l’étude de leur biodégradabilité en conditions aérobies lors d’essais de compostage en pilotes de laboratoire avec ou sans ajout de déchets verts en différentes proportions. Réalisée sur des résidus de TSM collectés en France lors d’un festival de musique, l’étude a permis de mettre en évidence l’absence d’agents pathogènes dans les échantillons après 6 mois de stockage en cuves non aérées et leur bonne biodégradation en conditions de compostage en présence de déchets verts. La mise en évidence de plusieurs micropolluants médicamenteux (anti-inflammatoires non stéroïdiens, antalgiques, antibiotiques, hormones etc.) et stupéfiants (famille des opiacés, des cocaïniques, des amphétaminiques, et cannabinoïdes) a conduit à s’intéresser à leur devenir dans les essais de co-compostage. Les résultats obtenus après 3 semaines de compostage révèlent la biodégradation significative (plus de 75 %) de plus des 2/3 des micropolluants pharmaceutiques (MPP) analysés (diclofenac, Kekétoprofène, ciprofloxacine, paracétamol, propanolol, éconazole et ibuprofène) ainsi que pour les stupéfiants analysés tels que la morphine, l’amphétamine et la MDMA (MéthylèneDioxyMéthAmphétamine ou ecstasy). Cependant certaines molécules présentent des caractères de persistance dans les résidus étudiés ; c’est le cas de l’acide salicylique, de l’érythromycine, de la kétamine, de la norkétamine, du tramadol et de la MDA (méthylène dioxyamphétamine), un produit de dégradation de la MDMA.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation de déchets de poisson alliés à des rejets brassicoles en vue d’obtenir un biofertilisant</title>
      <description><![CDATA[L’industrie agroalimentaire au Maroc génère continuellement de nombreux déchets organiques qui posent à la fois un problème économique et écologique. Leur valorisation peut pourtant donner naissance à une nouvelle source économique.Le présent travail consiste à valoriser les déchets industriels de poissons en les combinant avec les biomasses de levure rejetées par le secteur brassicole, afin de créer un mélange de départ nutritivement équilibré comme fertilisant, de par sa contenance en élément de base : le triplet azote/carbone/phosphore.Plusieurs mélanges binaires sont alors élaborés dans l’objectif de chercher la formule optimale. Les compositions ainsi préparées étaient suivies pendant quinze jours, à température ambiante et sous agitation continue en utilisant des agitateurs de paillasse. Le pH, la température et la conductivité étaient contrôlés chaque jour. D’autres contrôles, tels que la mesure de la matière sèche, l’azote, le phosphore, la triméthylamine ainsi que des tests microbiologiques, ont été menés en début, au milieu et à la fin de cette étude.Les résultats montrent que le produit généré est mature au bout de huit jours, il est sans odeur, son pH est stable, présentant de bonnes qualités hygiéniques et il est riche en azote et phosphore. Les tests réalisés sur des espèces d’orge Hordeum vulgare et de tomates Lycopersicon lycopersicum, montrent qu’il permet d’améliorer les propriétés de croissance de leurs cultures.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Oct 2014 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.147</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.147</guid>
      <author>Taiek, Taha</author>
      <author>Boutaleb, Adia</author>
      <author>Bahlaouan, Bouchaib</author>
      <author>El Jaafari, Amal</author>
      <author>Khrouz, Hssein</author>
      <author>Safi, Amal</author>
      <author>El Antri, Saïd</author>
      <dc:creator>Taiek, Taha</dc:creator>
      <dc:creator>Boutaleb, Adia</dc:creator>
      <dc:creator>Bahlaouan, Bouchaib</dc:creator>
      <dc:creator>El Jaafari, Amal</dc:creator>
      <dc:creator>Khrouz, Hssein</dc:creator>
      <dc:creator>Safi, Amal</dc:creator>
      <dc:creator>El Antri, Saïd</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’industrie agroalimentaire au Maroc génère continuellement de nombreux déchets organiques qui posent à la fois un problème économique et écologique. Leur valorisation peut pourtant donner naissance à une nouvelle source économique.Le présent travail consiste à valoriser les déchets industriels de poissons en les combinant avec les biomasses de levure rejetées par le secteur brassicole, afin de créer un mélange de départ nutritivement équilibré comme fertilisant, de par sa contenance en élément de base : le triplet azote/carbone/phosphore.Plusieurs mélanges binaires sont alors élaborés dans l’objectif de chercher la formule optimale. Les compositions ainsi préparées étaient suivies pendant quinze jours, à température ambiante et sous agitation continue en utilisant des agitateurs de paillasse. Le pH, la température et la conductivité étaient contrôlés chaque jour. D’autres contrôles, tels que la mesure de la matière sèche, l’azote, le phosphore, la triméthylamine ainsi que des tests microbiologiques, ont été menés en début, au milieu et à la fin de cette étude.Les résultats montrent que le produit généré est mature au bout de huit jours, il est sans odeur, son pH est stable, présentant de bonnes qualités hygiéniques et il est riche en azote et phosphore. Les tests réalisés sur des espèces d’orge Hordeum vulgare et de tomates Lycopersicon lycopersicum, montrent qu’il permet d’améliorer les propriétés de croissance de leurs cultures.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Évaluation du potentiel biométhanogène de biomasses lignocellulosiques</title>
      <description><![CDATA[Dans la recherche de ressources énergétiques renouvelables, la bioconversion en méthane de biomasses lignocellulosiques est l’une des alternatives les plus prometteuses. Toutefois, la sélection des ressources dépend non seulement de leur disponibilité mais également de leurs caractéristiques bio-physico-chimiques. Leur structure, leur composition et la présence de fractions indésirables ont des conséquences sur leur bioconversion en méthane. Dans cette étude, les caractéristiques globales (teneur en matière organique totale, matière organique soluble dans l’eau), biochimiques (fractions solubles, hémicellulose, cellulose et fraction résiduelle) et bioréactivité (mesure de la demande biologique en oxygène – BDO28, et potentiel biométhanogène – PBM60) ont été mesurées sur 25 échantillons. La comparaison des données par la méthode statistique d’analyse par composante principale (ACP) a conduit à la mise en évidence de la bonne corrélation entre le PBM60 et la DBO28, et une corrélation inverse avec la teneur en matière résiduelle RES, correspondant à la fraction ligneuse de la matière organique. Aucune corrélation ne semble pouvoir s’établir en revanche entre le PBM et les teneurs en matière organique (MV, DCO ou COT), la DCO soluble à l’eau (DCOsol) et les trois fractions biochimiques solubles, hémicellulose et cellulose. Les résultats de cette étude indiquent donc que la prédiction du PBM nécessite d’identifier d’autres paramètres qui permettraient de prendre en considération des caractéristiques structurales de la biomasse lignocellulosique.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 May 2014 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.347</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.347</guid>
      <author>Liu, Xun</author>
      <author>Bayard, Rémy</author>
      <author>Benbelkacem, Hassen</author>
      <author>Buffière, Pierre</author>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Liu, Xun</dc:creator>
      <dc:creator>Bayard, Rémy</dc:creator>
      <dc:creator>Benbelkacem, Hassen</dc:creator>
      <dc:creator>Buffière, Pierre</dc:creator>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans la recherche de ressources énergétiques renouvelables, la bioconversion en méthane de biomasses lignocellulosiques est l’une des alternatives les plus prometteuses. Toutefois, la sélection des ressources dépend non seulement de leur disponibilité mais également de leurs caractéristiques bio-physico-chimiques. Leur structure, leur composition et la présence de fractions indésirables ont des conséquences sur leur bioconversion en méthane. Dans cette étude, les caractéristiques globales (teneur en matière organique totale, matière organique soluble dans l’eau), biochimiques (fractions solubles, hémicellulose, cellulose et fraction résiduelle) et bioréactivité (mesure de la demande biologique en oxygène – BDO28, et potentiel biométhanogène – PBM60) ont été mesurées sur 25 échantillons. La comparaison des données par la méthode statistique d’analyse par composante principale (ACP) a conduit à la mise en évidence de la bonne corrélation entre le PBM60 et la DBO28, et une corrélation inverse avec la teneur en matière résiduelle RES, correspondant à la fraction ligneuse de la matière organique. Aucune corrélation ne semble pouvoir s’établir en revanche entre le PBM et les teneurs en matière organique (MV, DCO ou COT), la DCO soluble à l’eau (DCOsol) et les trois fractions biochimiques solubles, hémicellulose et cellulose. Les résultats de cette étude indiquent donc que la prédiction du PBM nécessite d’identifier d’autres paramètres qui permettraient de prendre en considération des caractéristiques structurales de la biomasse lignocellulosique.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Développement de l’écologie industrielle à Madagascar : valorisation de cendre volante dans la construction du béton</title>
      <description><![CDATA[La proximité des carrières d’agrégats sur la route nationale N° 5 et des dépôts de cendres volantes de la centrale thermique du projet Nickel de SHERITT dans la région de Toamasina, favorise une synergie éco-industrielle pour la production locale de béton avec du ciment en utilisant de la cendre volante. L’étude des matériaux ont montré d’une part, pour les agrégats de ces carrières, des bonnes caractéristiques physiques et mécaniques, selon la norme P18-541 et d’autre part, pour les cendres volantes, une forte teneur en SiO2, Fe2O3 et de faible teneur en CaO, ainsi qu’une surface spécifique Blaine élevée. Les tests mécaniques effectués ont montré que la résistance du béton en substitution avec 10 % de cendre volante est plus élevée qu’avec du ciment CPA à partir de 28 jours. D’autre part, la cendre volante devient un bon adjuvant fluidifiant du béton par ajout sans aucun retrait et avec une amélioration de la maniabilité et la résistance à 28 jours. Des bétons ouvrables et de très bonnes résistances mécaniques peuvent être ainsi formulés avec des matériaux économiques pour applications réelles.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 May 2014 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.316</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.316</guid>
      <author>Randriamalala Tiana, Richard</author>
      <author>Tianasoa Ramamonjy, Manoelson</author>
      <author>Raharison Mandimby, Tiandray</author>
      <dc:creator>Randriamalala Tiana, Richard</dc:creator>
      <dc:creator>Tianasoa Ramamonjy, Manoelson</dc:creator>
      <dc:creator>Raharison Mandimby, Tiandray</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La proximité des carrières d’agrégats sur la route nationale N° 5 et des dépôts de cendres volantes de la centrale thermique du projet Nickel de SHERITT dans la région de Toamasina, favorise une synergie éco-industrielle pour la production locale de béton avec du ciment en utilisant de la cendre volante. L’étude des matériaux ont montré d’une part, pour les agrégats de ces carrières, des bonnes caractéristiques physiques et mécaniques, selon la norme P18-541 et d’autre part, pour les cendres volantes, une forte teneur en SiO2, Fe2O3 et de faible teneur en CaO, ainsi qu’une surface spécifique Blaine élevée. Les tests mécaniques effectués ont montré que la résistance du béton en substitution avec 10 % de cendre volante est plus élevée qu’avec du ciment CPA à partir de 28 jours. D’autre part, la cendre volante devient un bon adjuvant fluidifiant du béton par ajout sans aucun retrait et avec une amélioration de la maniabilité et la résistance à 28 jours. Des bétons ouvrables et de très bonnes résistances mécaniques peuvent être ainsi formulés avec des matériaux économiques pour applications réelles.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Épuration des biogaz par adsorption en vue d’une valorisation énergétique en pile à combustible de type SOFC</title>
      <description><![CDATA[Le biogaz est principalement composé de méthane et dioxyde de carbone. Cependant, il contient également des composés traces nuisibles pour une valorisation en pile à combustible de type SOFC. Il est donc nécessaire d’éliminer ces composés du biogaz. Trois familles de polluants ont été identifiées : les composés soufrés, les composés organiques du silicium (COVSi) et les composés chlorés. Dans ce papier, sont reportés des essais d’adsorption réalisés à l’échelle du laboratoire avec des gaz synthétiques pollués pour évaluer les performances d’un traitement d’affinage pour éliminer le sulfure d’hydrogène (H2S – composé soufré), l’octame-thylcyclotetrasiloxane (D4 – COVSi) et le cis-1,2-dichloroéthène (C2H2Cl2 – composé chloré). Quatre types d’adsorbants ont été évalués : un charbon actif (CA), un gel de silice (GS), une zéolithe (Z) et un charbon actif imprégné (CAI). Les quantités adsorbées et les temps de percée sont fortement dépendants du couple adsorbat/adsorbant. Le GS est l’adsorbant le plus efficace pour l’élimination du D4 avec une capacité d’adsorption de l’ordre de 216−259 mgD4/gGS. Par contre, la Z et le CA semblent plus appropriés pour l’élimination du C2H2Cl2, avec des capacités d’adsorption correspondant à plus de 41 mgC2H2Cl2/gCA et 50 mgC2H2Cl2/gZ. La Z est également le meilleur adsorbant pour l’élimination d’H2S sur gaz sec avec une capacité d’adsorption supérieure à 133 mgH2S/gZ. L’influence de la hauteur de lit sur les performances d’adsorption d’H2S et du D4 a été étudiée. Les polluants ont également été étudiés en mélange afin d’identifier d’éventuels phénomènes de compétition.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 May 2014 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.303</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.303</guid>
      <author>Sigot, Léa</author>
      <author>Ducom, Gaëlle</author>
      <author>Benadda, Belkacem</author>
      <author>Lebovits, Frédérique</author>
      <author>Paradowski, Vincent</author>
      <author>Labouré, Claire</author>
      <dc:creator>Sigot, Léa</dc:creator>
      <dc:creator>Ducom, Gaëlle</dc:creator>
      <dc:creator>Benadda, Belkacem</dc:creator>
      <dc:creator>Lebovits, Frédérique</dc:creator>
      <dc:creator>Paradowski, Vincent</dc:creator>
      <dc:creator>Labouré, Claire</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le biogaz est principalement composé de méthane et dioxyde de carbone. Cependant, il contient également des composés traces nuisibles pour une valorisation en pile à combustible de type SOFC. Il est donc nécessaire d’éliminer ces composés du biogaz. Trois familles de polluants ont été identifiées : les composés soufrés, les composés organiques du silicium (COVSi) et les composés chlorés. Dans ce papier, sont reportés des essais d’adsorption réalisés à l’échelle du laboratoire avec des gaz synthétiques pollués pour évaluer les performances d’un traitement d’affinage pour éliminer le sulfure d’hydrogène (H2S – composé soufré), l’octame-thylcyclotetrasiloxane (D4 – COVSi) et le cis-1,2-dichloroéthène (C2H2Cl2 – composé chloré). Quatre types d’adsorbants ont été évalués : un charbon actif (CA), un gel de silice (GS), une zéolithe (Z) et un charbon actif imprégné (CAI). Les quantités adsorbées et les temps de percée sont fortement dépendants du couple adsorbat/adsorbant. Le GS est l’adsorbant le plus efficace pour l’élimination du D4 avec une capacité d’adsorption de l’ordre de 216−259 mgD4/gGS. Par contre, la Z et le CA semblent plus appropriés pour l’élimination du C2H2Cl2, avec des capacités d’adsorption correspondant à plus de 41 mgC2H2Cl2/gCA et 50 mgC2H2Cl2/gZ. La Z est également le meilleur adsorbant pour l’élimination d’H2S sur gaz sec avec une capacité d’adsorption supérieure à 133 mgH2S/gZ. L’influence de la hauteur de lit sur les performances d’adsorption d’H2S et du D4 a été étudiée. Les polluants ont également été étudiés en mélange afin d’identifier d’éventuels phénomènes de compétition.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Etude de mise en place d’un tri sélectif à l’université de Mohammedia, Maroc</title>
      <description><![CDATA[Le présent travail de recherche est une contribution d’aide à la décision dans la gestion des déchets ménagers et assimilés produits par l’université Hassan 2 de Mohammedia. Il fournit les données de référence sur la composition et le flux de production desdits déchets et identifie les différentes contraintes (institutionnelles, juridiques, financières, techniques et/ou éducationnelles) qui limitent la mise en place d’une gestion continue et l’instauration d’une collecte sélective à la source. En outre, cela permet de déterminer les solutions durables adéquates et de proposer une approche de développement de ce service.À cet effet, on a procédé durant cinq jours à la collecte et triage des déchets générés par cinq institutions universitaires. Ce travail a montré que l’université est parmi les gros producteurs de déchets, et que 3900 euros sont dépensés pour la collecte et traitement d’environ 113 tonnes produites chaque année. D’autre part, l’étude a permis de montrer que les ordures ménagères de l’université contiennent plus de 60,70 % de déchets fermentescibles entièrement valorisables par des simples procédés, 30,26 % de matériaux valorisables directement par recyclage (verre, plastique, papier / carton, et métal).]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 May 2014 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.287</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.287</guid>
      <author>El Maguiri, Abdelhakim</author>
      <author>Idrissi, Laila</author>
      <author>Abouri, Meriem</author>
      <author>Souabi, Salah</author>
      <author>Taleb, Abdeslam</author>
      <author>Youbi, Redouan</author>
      <dc:creator>El Maguiri, Abdelhakim</dc:creator>
      <dc:creator>Idrissi, Laila</dc:creator>
      <dc:creator>Abouri, Meriem</dc:creator>
      <dc:creator>Souabi, Salah</dc:creator>
      <dc:creator>Taleb, Abdeslam</dc:creator>
      <dc:creator>Youbi, Redouan</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le présent travail de recherche est une contribution d’aide à la décision dans la gestion des déchets ménagers et assimilés produits par l’université Hassan 2 de Mohammedia. Il fournit les données de référence sur la composition et le flux de production desdits déchets et identifie les différentes contraintes (institutionnelles, juridiques, financières, techniques et/ou éducationnelles) qui limitent la mise en place d’une gestion continue et l’instauration d’une collecte sélective à la source. En outre, cela permet de déterminer les solutions durables adéquates et de proposer une approche de développement de ce service.À cet effet, on a procédé durant cinq jours à la collecte et triage des déchets générés par cinq institutions universitaires. Ce travail a montré que l’université est parmi les gros producteurs de déchets, et que 3900 euros sont dépensés pour la collecte et traitement d’environ 113 tonnes produites chaque année. D’autre part, l’étude a permis de montrer que les ordures ménagères de l’université contiennent plus de 60,70 % de déchets fermentescibles entièrement valorisables par des simples procédés, 30,26 % de matériaux valorisables directement par recyclage (verre, plastique, papier / carton, et métal).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Lavage des sables contaminés par les hydrocarbures en colonne à lit fluidisé : Approche expérimentale</title>
      <description><![CDATA[Au cours de ce travail, une méthode pratique de lavage des sables contaminés par les hydrocarbures (pétrole) en lit fluidisé a été étudiée. Cette méthode consiste à extraire le polluant du sol au moyen de l’eau ordinaire. Le principe repose sur la création d’un mouvement des particules de sable contaminées par circulation d’eau en mouvement ascendant dans une colonne munie d’un distributeur en plaque poreuse. L’eau entraine dans son mouvement le pétrole qui est par la suite récupéré en haut de colonne. Les mesures expérimentales ont révélé que cette méthode est tout à fait adaptée à ce genre de traitement. Les pourcentages de pétrole récupéré sont de l’ordre de 50 à 65 % cependant les teneurs résiduaires dans le sable restent relativement élevées par rapport aux normes environnementales. Parmi les paramètres opératoires examinés, la température de l’eau et le degré d’agitation du milieu fluidisé influencent de façon remarquable l’efficacité de la dépollution. Par contre, la durée de l’opération et le degré de pollution affectent très peu l’efficacité du traitement. L’absence de tout additif chimique à l’eau rend cette opération à la fois écologique et peu onéreuse.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 May 2014 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.210</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.210</guid>
      <author>Ould Saadi, Mounia</author>
      <author>Dounit, Salah</author>
      <dc:creator>Ould Saadi, Mounia</dc:creator>
      <dc:creator>Dounit, Salah</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Au cours de ce travail, une méthode pratique de lavage des sables contaminés par les hydrocarbures (pétrole) en lit fluidisé a été étudiée. Cette méthode consiste à extraire le polluant du sol au moyen de l’eau ordinaire. Le principe repose sur la création d’un mouvement des particules de sable contaminées par circulation d’eau en mouvement ascendant dans une colonne munie d’un distributeur en plaque poreuse. L’eau entraine dans son mouvement le pétrole qui est par la suite récupéré en haut de colonne. Les mesures expérimentales ont révélé que cette méthode est tout à fait adaptée à ce genre de traitement. Les pourcentages de pétrole récupéré sont de l’ordre de 50 à 65 % cependant les teneurs résiduaires dans le sable restent relativement élevées par rapport aux normes environnementales. Parmi les paramètres opératoires examinés, la température de l’eau et le degré d’agitation du milieu fluidisé influencent de façon remarquable l’efficacité de la dépollution. Par contre, la durée de l’opération et le degré de pollution affectent très peu l’efficacité du traitement. L’absence de tout additif chimique à l’eau rend cette opération à la fois écologique et peu onéreuse.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°67 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[Chères lectrices, chers lecteurs, Vous tenez entre les mains un ouvrage que je vous recommande de conserver jalousement plusieurs années. Non pas pour contribuer à réduire le volume de déchets dans nos poubelles, ni pour étudier la stabilité bio-physico-chimique du papier dans le temps sous l'effet de facteurs d'influence environnementaux, mais parce qu'il va devenir un objet de collection ! Ce numéro de DST est en effet probablement le dernier qui sera publié sous format papier. A partir du prochain numéro, nous envisageons une diffusion exclusivement numérique de la revue.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 May 2014 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.224</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.224</guid>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Chères lectrices, chers lecteurs, Vous tenez entre les mains un ouvrage que je vous recommande de conserver jalousement plusieurs années. Non pas pour contribuer à réduire le volume de déchets dans nos poubelles, ni pour étudier la stabilité bio-physico-chimique du papier dans le temps sous l'effet de facteurs d'influence environnementaux, mais parce qu'il va devenir un objet de collection ! Ce numéro de DST est en effet probablement le dernier qui sera publié sous format papier. A partir du prochain numéro, nous envisageons une diffusion exclusivement numérique de la revue.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°66 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[Créée il y a près de 20 ans, “Déchets Sciences et Techniques” est aujourd’hui encore l’unique revue scientifique francophone à comité de lecture affichant la gestion des déchets comme positionnement thématique principal.A l’heure où les déchets sont rebaptisés “ressources alternatives” ou “ressources secondaires”, au moment où les principes de l’écologie industrielle et de l’économie circulaire leur offrent une place centrale dans les flux de matière et d’énergie échangés au sein d’un territoire, à l’époque donc où les déchets ne font plus parler d’eux qu’habillés de ces étiquettes, la pertinence du titre et du positionnement de la revue est questionnable. On peut d’ailleurs constater que parmi les 5 articles publiés dans le présent numéro, un seul fait apparaître le mot “déchet” dans son titre et/ou ses mots-clés.Les déchets sont-ils pour autant devenus une préoccupation révolue ? N’y a-t-il plus que de “l’or dans nos poubelles” ?]]></description>
      <pubDate>Fri, 28 Feb 2014 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.268</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.268</guid>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Créée il y a près de 20 ans, “Déchets Sciences et Techniques” est aujourd’hui encore l’unique revue scientifique francophone à comité de lecture affichant la gestion des déchets comme positionnement thématique principal.A l’heure où les déchets sont rebaptisés “ressources alternatives” ou “ressources secondaires”, au moment où les principes de l’écologie industrielle et de l’économie circulaire leur offrent une place centrale dans les flux de matière et d’énergie échangés au sein d’un territoire, à l’époque donc où les déchets ne font plus parler d’eux qu’habillés de ces étiquettes, la pertinence du titre et du positionnement de la revue est questionnable. On peut d’ailleurs constater que parmi les 5 articles publiés dans le présent numéro, un seul fait apparaître le mot “déchet” dans son titre et/ou ses mots-clés.Les déchets sont-ils pour autant devenus une préoccupation révolue ? N’y a-t-il plus que de “l’or dans nos poubelles” ?]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Caractérisation géotechnique des sédiments de dragage marins en vue de leur valorisation en techniques routières</title>
      <description><![CDATA[Afin de pouvoir recevoir des navires modernes d’une taille de plus en plus importante et d’empêcher l’envasement de ports, des dragages significatifs sont constamment requis chaque année afin d’élargir et de maintenir les accès aux ports à des profondeurs suffisantes. Ces activités génèrent des volumes importants de sédiments qui, dans certains cas peuvent contenir des éléments polluants. En France, plus de 45 Mm3/an de sédiments sont dragués annuellement. Les sédiments sont généralement reargués en mer mais, vus les coûts et les réglementations de plus en plus restrictives, de nouvelles filières de gestion des sédiments doivent être appréhendées qui visent à trouver des solutions innovantes, économiques, environnementales et durables quant aux pratiques de gestion des sédiments de dragage.Dans cet article, les résultats des essais au laboratoire sont présentés et discutés. Ces essais permettent de caractériser les différents sédiments d’un point de vue physique et géotechnique. Les résultats obtenus montrent que les sédiments, malgré leur même origine, présentent des caractéristiques différentes. À la lumière de ces résultats et en se basant sur le guide français GTR, une classification des différents sédiments étudiés est établie. Cette classification nous a permis d’identifier le type et le dosage de produits de traitement à adopter.]]></description>
      <pubDate>Fri, 28 Feb 2014 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.269</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.269</guid>
      <author>Ben Abdelghani, Farouk</author>
      <author>Maherezi, Walid</author>
      <author>Boutouil, Mohamed</author>
      <dc:creator>Ben Abdelghani, Farouk</dc:creator>
      <dc:creator>Maherezi, Walid</dc:creator>
      <dc:creator>Boutouil, Mohamed</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Afin de pouvoir recevoir des navires modernes d’une taille de plus en plus importante et d’empêcher l’envasement de ports, des dragages significatifs sont constamment requis chaque année afin d’élargir et de maintenir les accès aux ports à des profondeurs suffisantes. Ces activités génèrent des volumes importants de sédiments qui, dans certains cas peuvent contenir des éléments polluants. En France, plus de 45 Mm3/an de sédiments sont dragués annuellement. Les sédiments sont généralement reargués en mer mais, vus les coûts et les réglementations de plus en plus restrictives, de nouvelles filières de gestion des sédiments doivent être appréhendées qui visent à trouver des solutions innovantes, économiques, environnementales et durables quant aux pratiques de gestion des sédiments de dragage.Dans cet article, les résultats des essais au laboratoire sont présentés et discutés. Ces essais permettent de caractériser les différents sédiments d’un point de vue physique et géotechnique. Les résultats obtenus montrent que les sédiments, malgré leur même origine, présentent des caractéristiques différentes. À la lumière de ces résultats et en se basant sur le guide français GTR, une classification des différents sédiments étudiés est établie. Cette classification nous a permis d’identifier le type et le dosage de produits de traitement à adopter.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Revue de littérature détaillée sur les tests statiques et les essais cinétiques comme outils de prédiction du drainage minier acide</title>
      <description><![CDATA[Les rejets miniers sulfurés, comme les stériles et les résidus de concentrateurs, lorsqu’ils sont soumis à l’action de l’eau et de l’oxygène atmosphériques peuvent générer du drainage minier acide (DMA) suite à l’oxydation des minéraux sulfurés qu’ils contiennent. Le DMA est considéré comme le plus important problème environnemental auquel l’industrie minière fait face, et vue la gravité des dommages que ce phénomène peut avoir sur l’environnement, sa prédiction est d’importance capitale. Une prédiction fiable est capable de déterminer le type et les coûts liés à la restauration des sites miniers générateurs de DMA. Elle se fait à l’aide des tests statiques et des essais cinétiques. Les tests statiques permettent de faire un bilan instantané entre le potentiel de génération d’acide (AP) et de sa neutralisation (NP). Les tests statiques sont largement utilisés pour classer les rejets miniers comme générateurs d’acidité ou non, en se basant sur le Pouvoir Net de Neutralisation (PNN=PN-PA) et/ou le rapport PN/PA. Cependant, cette classification est caractérisée par une zone relativement large où les rejets miniers sont incertains en termes de leur pouvoir de génération d’acide (PGA). Dans ce cas, on fait appel aux essais cinétiques qui soumettent les rejets miniers à une oxydation accélérée et contrôlée au laboratoire, et renseignent sur les taux des réactions d’oxydation-neutralisation, le temps de latence avant la génération du DMA et la chimie des effluents, permettant ainsi, une classification plus réaliste des rejets miniers. Dans ce papier, les différents types des tests statiques et essais cinétiques utilisés par l’industrie minière sont décrits et comparés avec leurs avantages et limites. Des tableaux de synthèses issus d’une importante revue de littérature sur ces outils sont présentés.]]></description>
      <pubDate>Fri, 28 Feb 2014 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.340</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.340</guid>
      <author>Bouzahzah, Hassan</author>
      <author>Benzaazoua, Mostafa</author>
      <author>Bussière, Bruno</author>
      <author>Plante, Benoît</author>
      <dc:creator>Bouzahzah, Hassan</dc:creator>
      <dc:creator>Benzaazoua, Mostafa</dc:creator>
      <dc:creator>Bussière, Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>Plante, Benoît</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les rejets miniers sulfurés, comme les stériles et les résidus de concentrateurs, lorsqu’ils sont soumis à l’action de l’eau et de l’oxygène atmosphériques peuvent générer du drainage minier acide (DMA) suite à l’oxydation des minéraux sulfurés qu’ils contiennent. Le DMA est considéré comme le plus important problème environnemental auquel l’industrie minière fait face, et vue la gravité des dommages que ce phénomène peut avoir sur l’environnement, sa prédiction est d’importance capitale. Une prédiction fiable est capable de déterminer le type et les coûts liés à la restauration des sites miniers générateurs de DMA. Elle se fait à l’aide des tests statiques et des essais cinétiques. Les tests statiques permettent de faire un bilan instantané entre le potentiel de génération d’acide (AP) et de sa neutralisation (NP). Les tests statiques sont largement utilisés pour classer les rejets miniers comme générateurs d’acidité ou non, en se basant sur le Pouvoir Net de Neutralisation (PNN=PN-PA) et/ou le rapport PN/PA. Cependant, cette classification est caractérisée par une zone relativement large où les rejets miniers sont incertains en termes de leur pouvoir de génération d’acide (PGA). Dans ce cas, on fait appel aux essais cinétiques qui soumettent les rejets miniers à une oxydation accélérée et contrôlée au laboratoire, et renseignent sur les taux des réactions d’oxydation-neutralisation, le temps de latence avant la génération du DMA et la chimie des effluents, permettant ainsi, une classification plus réaliste des rejets miniers. Dans ce papier, les différents types des tests statiques et essais cinétiques utilisés par l’industrie minière sont décrits et comparés avec leurs avantages et limites. Des tableaux de synthèses issus d’une importante revue de littérature sur ces outils sont présentés.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Influence de la température sur la méthanisation de boues primaires d’épuration</title>
      <description><![CDATA[L’influence de la température et de la charge organique sur la méthanisation des boues primaires de station d’épuration a été étudiée dans la plage de 28 à 60°C pour une charge organique allant de 2 à 8.5gDCO.L-1.j-1. Les travaux ont été réalisés à partir d’un inoculum mésophile, préalablement adapté. L’incubation des boues a été conduite dans des digesteurs thermostatés parfaitement agités de 10L alimentés quotidiennement. Les résultats révèlent que la production journalière de méthane est davantage influencée par la charge que par la température. Les performances épuratoires obtenues à 28°, 37° et 49°C s’avèrent similaires. Elles sont légèrement moins bonnes à 55°C, et le digesteur opéré à 60°C avec la charge la plus élevée a rapidement conduit à une inhibition acide avec arrêt de production de méthane. L’élévation de température conduit à une accumulation d’ammonium NH4+ dans les digesteurs, ainsi que de la DCO soluble (après filtration à 0,45µm). Ces variations suggèrent une modification des équilibres de biodégradation. L’effet de la température sur d’accélération des phases hydrolyse / acidogenèse s’avère plus accentué que sur les phases d’acétogenèse et de méthanisation, conduisant ainsi à l’accumulation de métabolites intermédiaires.]]></description>
      <pubDate>Fri, 28 Feb 2014 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.511</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.511</guid>
      <author>Choo-Kun, M.</author>
      <author>Fisgativa, H.</author>
      <author>Conteau, D.</author>
      <author>Camacho, P.</author>
      <author>Gourdon, R.</author>
      <author>Buffière, P.</author>
      <dc:creator>Choo-Kun, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Fisgativa, H.</dc:creator>
      <dc:creator>Conteau, D.</dc:creator>
      <dc:creator>Camacho, P.</dc:creator>
      <dc:creator>Gourdon, R.</dc:creator>
      <dc:creator>Buffière, P.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’influence de la température et de la charge organique sur la méthanisation des boues primaires de station d’épuration a été étudiée dans la plage de 28 à 60°C pour une charge organique allant de 2 à 8.5gDCO.L-1.j-1. Les travaux ont été réalisés à partir d’un inoculum mésophile, préalablement adapté. L’incubation des boues a été conduite dans des digesteurs thermostatés parfaitement agités de 10L alimentés quotidiennement. Les résultats révèlent que la production journalière de méthane est davantage influencée par la charge que par la température. Les performances épuratoires obtenues à 28°, 37° et 49°C s’avèrent similaires. Elles sont légèrement moins bonnes à 55°C, et le digesteur opéré à 60°C avec la charge la plus élevée a rapidement conduit à une inhibition acide avec arrêt de production de méthane. L’élévation de température conduit à une accumulation d’ammonium NH4+ dans les digesteurs, ainsi que de la DCO soluble (après filtration à 0,45µm). Ces variations suggèrent une modification des équilibres de biodégradation. L’effet de la température sur d’accélération des phases hydrolyse / acidogenèse s’avère plus accentué que sur les phases d’acétogenèse et de méthanisation, conduisant ainsi à l’accumulation de métabolites intermédiaires.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation des rejets miniers du district Pb-Zn de Touissit-Boubker (région orientale-Maroc)</title>
      <description><![CDATA[Au Maroc, aucun dispositif n’a été mis en place pour gérer l’abandon des anciens sites miniers. Ces derniers sont caractérisés par la persistance d’immenses tonnages de résidus miniers dont la nocivité est à l’origine, dans de nombreux cas, d’importants impacts environnementaux. L’objectif de ce travail de recherche est d’étudier la faisabilité de valorisation des rejets abandonnés du district minier Pb-Zn de Touissit-Boubker (Maroc) comme granulats fins pour mortier de finition. L’étude consiste d’abord en une caractérisation des propriétés physiques, chimiques et minéralogiques des rejets, suivie d’une évaluation des propriétés mécaniques des mortiers confectionnés. L’étude comporte aussi une évaluation du potentiel polluant des mortiers à base de ce type de rejets. Les résultats ont mis en évidence la présence d’une grande proportion de particules fines (< 63µm) et des concentrations élevées en As, Cu, Cd, Pb et Zn dans les rejets miniers. Il a été observé que l’utilisation des rejets miniers comme agrégats, pour la confection de mortiers, engendre une importante augmentation de la demande en eau nécessaire au gâchage ainsi qu’une diminution significative des résistances mécaniques en particulier à court terme. Toutefois, la stabilisation des rejets miniers dans la matrice cimentaire est effective puisque la dissolution du Pb et du Zn s’avère très limitée.]]></description>
      <pubDate>Fri, 28 Feb 2014 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.629</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.629</guid>
      <author>Argane, Rabei</author>
      <author>Benzaazoua, Mostafa</author>
      <author>Bouamrane, Ahmed</author>
      <author>Hakkou, Rachid</author>
      <dc:creator>Argane, Rabei</dc:creator>
      <dc:creator>Benzaazoua, Mostafa</dc:creator>
      <dc:creator>Bouamrane, Ahmed</dc:creator>
      <dc:creator>Hakkou, Rachid</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Au Maroc, aucun dispositif n’a été mis en place pour gérer l’abandon des anciens sites miniers. Ces derniers sont caractérisés par la persistance d’immenses tonnages de résidus miniers dont la nocivité est à l’origine, dans de nombreux cas, d’importants impacts environnementaux. L’objectif de ce travail de recherche est d’étudier la faisabilité de valorisation des rejets abandonnés du district minier Pb-Zn de Touissit-Boubker (Maroc) comme granulats fins pour mortier de finition. L’étude consiste d’abord en une caractérisation des propriétés physiques, chimiques et minéralogiques des rejets, suivie d’une évaluation des propriétés mécaniques des mortiers confectionnés. L’étude comporte aussi une évaluation du potentiel polluant des mortiers à base de ce type de rejets. Les résultats ont mis en évidence la présence d’une grande proportion de particules fines (< 63µm) et des concentrations élevées en As, Cu, Cd, Pb et Zn dans les rejets miniers. Il a été observé que l’utilisation des rejets miniers comme agrégats, pour la confection de mortiers, engendre une importante augmentation de la demande en eau nécessaire au gâchage ainsi qu’une diminution significative des résistances mécaniques en particulier à court terme. Toutefois, la stabilisation des rejets miniers dans la matrice cimentaire est effective puisque la dissolution du Pb et du Zn s’avère très limitée.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Etude et caractérisation des déchets ménagers de la ville de Mostaganem (Ouest-Algérie)</title>
      <description><![CDATA[Notre étude porte sur la caractérisation des déchets ménagers de la ville de Mostaganem (Ouest Algérie) et ceci dans le but de proposer une ou plusieurs filières de valorisation. A cet effet, l’étude a été faite par quartier (secteur) et par saison. La collecte était assurée par le service de nettoiement de la Mairie (APC) de la ville de Mostaganem et acheminée au lieu de notre travail. Un tri manuel et minutieux est réalisé pour la caractérisation des déchets.L’analyse des paramètres physico-chimiques (la densité, la perte au feu, la conductivité électrique, le pH moyen, le taux d’humidité de la matière fermentescible, le pouvoir calorifique inferieur PCI, le carbone organique, l’azote) a été effectuée sur des échantillons obtenus en appliquant la méthode de quartage.La production des déchets par habitant et par jour pour le citoyen de Mostaganem est de 0,82 kg.hab-1.J-1. La matière organique représente 65,5 % des déchets, le papier et le carton 13 %, le plastique 7 %, le verre 4 %, les métaux 3,5 %, le textile 3 %, et les divers 4 %. Ces chiffres sont comparables à ceux des pays en voie de développement. L’étude en fonction des saisons a montré que la matière organique est passée à 80,3 % en été ce qui se justifie par la consommation des fruits et légumes alors que le papier chute à 8,3 %.Les déchets ménagers de la ville de Mostaganem sont riches en matière organique (perte au feu de l’ordre de 62 % de la masse sèche) et azotée (1,4 %) et possèdent un taux d’humidité assez élevé (de l’ordre de 57 % de la masse brute).A partir de ces données, nous avons montré que 27,5 % des déchets étaient potentiellement recyclables et que la filière de valorisation la plus appropriée pour les déchets de la ville de Mostaganem est le compostage. Cette étude préliminaire ouvre la voie à une prise de conscience par les autorités locales afin de mieux prendre en charge le problème des déchets et leur valorisation.]]></description>
      <pubDate>Fri, 28 Feb 2014 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2554</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2554</guid>
      <author>Guermoud, Noreddine</author>
      <author>Addou, Ahmed</author>
      <dc:creator>Guermoud, Noreddine</dc:creator>
      <dc:creator>Addou, Ahmed</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Notre étude porte sur la caractérisation des déchets ménagers de la ville de Mostaganem (Ouest Algérie) et ceci dans le but de proposer une ou plusieurs filières de valorisation. A cet effet, l’étude a été faite par quartier (secteur) et par saison. La collecte était assurée par le service de nettoiement de la Mairie (APC) de la ville de Mostaganem et acheminée au lieu de notre travail. Un tri manuel et minutieux est réalisé pour la caractérisation des déchets.L’analyse des paramètres physico-chimiques (la densité, la perte au feu, la conductivité électrique, le pH moyen, le taux d’humidité de la matière fermentescible, le pouvoir calorifique inferieur PCI, le carbone organique, l’azote) a été effectuée sur des échantillons obtenus en appliquant la méthode de quartage.La production des déchets par habitant et par jour pour le citoyen de Mostaganem est de 0,82 kg.hab-1.J-1. La matière organique représente 65,5 % des déchets, le papier et le carton 13 %, le plastique 7 %, le verre 4 %, les métaux 3,5 %, le textile 3 %, et les divers 4 %. Ces chiffres sont comparables à ceux des pays en voie de développement. L’étude en fonction des saisons a montré que la matière organique est passée à 80,3 % en été ce qui se justifie par la consommation des fruits et légumes alors que le papier chute à 8,3 %.Les déchets ménagers de la ville de Mostaganem sont riches en matière organique (perte au feu de l’ordre de 62 % de la masse sèche) et azotée (1,4 %) et possèdent un taux d’humidité assez élevé (de l’ordre de 57 % de la masse brute).A partir de ces données, nous avons montré que 27,5 % des déchets étaient potentiellement recyclables et que la filière de valorisation la plus appropriée pour les déchets de la ville de Mostaganem est le compostage. Cette étude préliminaire ouvre la voie à une prise de conscience par les autorités locales afin de mieux prendre en charge le problème des déchets et leur valorisation.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°65 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[Après les 3 précédents numéros qui nous ont conduits à Agadir (Maroc) puis à Rouyn-Noranda (Québec, Canada) par la publication d’articles ayant fait l’objet de communications orales à des colloques scientifiques organisés dans ces villes sur des problématiques environnementales d’intérêt pour DST, nous revenons dans ce numéro à un sommaire plus classique.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Oct 2013 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.423</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.423</guid>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Après les 3 précédents numéros qui nous ont conduits à Agadir (Maroc) puis à Rouyn-Noranda (Québec, Canada) par la publication d’articles ayant fait l’objet de communications orales à des colloques scientifiques organisés dans ces villes sur des problématiques environnementales d’intérêt pour DST, nous revenons dans ce numéro à un sommaire plus classique.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation du verre à bouteille comme addition fine dans les bétons autoplaçants</title>
      <description><![CDATA[Dans la région d’Annaba (Algérie), les bouteilles en verre coloré ne sont ni triées ni recyclées. Il faut signaler aussi que dans certains pays comme le Canada, le recyclage des bouteilles en verre coloré n’est pas viable actuellement, son entreposage coûterait moins cher [Oxford Brookes University, 2004]. Cependant, la valorisation du verre à bouteille dans le béton pourrait constituer une alternative écologique et économique intéressante, permettant l’élimination de décharges encombrantes et polluantes et sa qualification comme une nouvelle source de matériaux de construction. Sur le plan technique, les verres à bouteille contiennent des quantités importantes d’alcalin pouvant entraîner des effets préjudiciables sur le béton en relation avec les réactions alcali-silice ou alcali-granulat si le verre est utilisé sous forme granulaire. Par contre, de nombreux auteurs [Chen et al, 2006] conviennent que le verre entraîne un comportement bénéfique associé à la réaction pouzzolanique s’il est utilisé sous forme de poudre. En effet notre travail est une contribution à la valorisation du verre à bouteille sous forme de poudre en remplacement du filler calcaire traditionnellement utilisé comme addition dans les bétons autoplaçants (BAP). Les résultats obtenus montrent un comportement bénéfique de la poudre de verre sur les caractéristiques des bétons autoplaçants aussi bien à l’état frais qu’à l’état durci pour un dosage allant de 30 à 60 % par rapport à la masse du ciment.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Oct 2013 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.932</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.932</guid>
      <author>Behim, Mourad</author>
      <author>Ali Boucetta, Tahar</author>
      <dc:creator>Behim, Mourad</dc:creator>
      <dc:creator>Ali Boucetta, Tahar</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans la région d’Annaba (Algérie), les bouteilles en verre coloré ne sont ni triées ni recyclées. Il faut signaler aussi que dans certains pays comme le Canada, le recyclage des bouteilles en verre coloré n’est pas viable actuellement, son entreposage coûterait moins cher [Oxford Brookes University, 2004]. Cependant, la valorisation du verre à bouteille dans le béton pourrait constituer une alternative écologique et économique intéressante, permettant l’élimination de décharges encombrantes et polluantes et sa qualification comme une nouvelle source de matériaux de construction. Sur le plan technique, les verres à bouteille contiennent des quantités importantes d’alcalin pouvant entraîner des effets préjudiciables sur le béton en relation avec les réactions alcali-silice ou alcali-granulat si le verre est utilisé sous forme granulaire. Par contre, de nombreux auteurs [Chen et al, 2006] conviennent que le verre entraîne un comportement bénéfique associé à la réaction pouzzolanique s’il est utilisé sous forme de poudre. En effet notre travail est une contribution à la valorisation du verre à bouteille sous forme de poudre en remplacement du filler calcaire traditionnellement utilisé comme addition dans les bétons autoplaçants (BAP). Les résultats obtenus montrent un comportement bénéfique de la poudre de verre sur les caractéristiques des bétons autoplaçants aussi bien à l’état frais qu’à l’état durci pour un dosage allant de 30 à 60 % par rapport à la masse du ciment.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Essai de compostage comme voie de valorisation des déchets ménagers solides dans la ville de Bukavu au sud-Kivu (RD Congo)</title>
      <description><![CDATA[Un travail d’identification des décharges sauvages et d’évaluation de la nature des déchets rencontrés sur ces sites a été mené du 04 au 18 octobre 2010 dans la ville de Bukavu (RD Congo). Les résultats ont montré une répartition inégale des décharges selon les communes et une forte hétérogénéité des types de déchets rencontrés. Ces paramètres s’avèrent liés au nombre d’habitants de chaque quartier, à la localisation du quartier par rapport au centre-ville ainsi qu’à la nature des activités menées dans les différents quartiers des différentes communes. Au sein de la ville de Bukavu, les travaux complémentaires réalisés dans la commune d’Ibanda ont montré qu’en moyenne 2,7 kg de déchets sont produits par jour et par habitant dans cette commune. Compte tenu du taux élevé de matières organiques biodégradables de ces déchets ménagers solides, le compostage a été étudié comme mode de valorisation envisageable à l’aide d’une étude expérimentale de 8 semaines. Le traitement étudié s’est révélé capable de réduire 92,5 % de volume de déchets produits en quatre semaines.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Oct 2013 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1023</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1023</guid>
      <author>Bisimwa Kayeye, Dieudonné</author>
      <author>Masilya Mulungula, Pascal</author>
      <author>C Gisele, Jung</author>
      <dc:creator>Bisimwa Kayeye, Dieudonné</dc:creator>
      <dc:creator>Masilya Mulungula, Pascal</dc:creator>
      <dc:creator>C Gisele, Jung</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Un travail d’identification des décharges sauvages et d’évaluation de la nature des déchets rencontrés sur ces sites a été mené du 04 au 18 octobre 2010 dans la ville de Bukavu (RD Congo). Les résultats ont montré une répartition inégale des décharges selon les communes et une forte hétérogénéité des types de déchets rencontrés. Ces paramètres s’avèrent liés au nombre d’habitants de chaque quartier, à la localisation du quartier par rapport au centre-ville ainsi qu’à la nature des activités menées dans les différents quartiers des différentes communes. Au sein de la ville de Bukavu, les travaux complémentaires réalisés dans la commune d’Ibanda ont montré qu’en moyenne 2,7 kg de déchets sont produits par jour et par habitant dans cette commune. Compte tenu du taux élevé de matières organiques biodégradables de ces déchets ménagers solides, le compostage a été étudié comme mode de valorisation envisageable à l’aide d’une étude expérimentale de 8 semaines. Le traitement étudié s’est révélé capable de réduire 92,5 % de volume de déchets produits en quatre semaines.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude de l’efficacité de traitement d’eaux usées industrielles</title>
      <description><![CDATA[Cette étude a pour objectif d’évaluer l’efficacité de traitement de la station d’épuration des effluents industriels de la société CBGN (Compagnie des Boissons Gazeuses du Nord de Fès). L’étude des performances épuratoires de la station a été effectuée au niveau des différents paramètres de fonctionnement de la station d’épuration – STEP à savoir : le pH, débits, et température. Et au niveau de réacteur biologique pour évaluer les rapports en DBO5 (demande bioclinique en oxygène) et DCO (demande chimique en oxygène), les matières en suspension – MESet les matières nutritives, azote, phosphore, pour le développement des microorganismes. Les résultats obtenus montrent une efficacité de traitement des MES avec un rendement pouvant atteindre 90 %.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Oct 2013 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1131</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1131</guid>
      <author>El Fahmi, Khammar</author>
      <author>Chaouch, Mehdi</author>
      <author>Lhassani, Abdelhadi</author>
      <dc:creator>El Fahmi, Khammar</dc:creator>
      <dc:creator>Chaouch, Mehdi</dc:creator>
      <dc:creator>Lhassani, Abdelhadi</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude a pour objectif d’évaluer l’efficacité de traitement de la station d’épuration des effluents industriels de la société CBGN (Compagnie des Boissons Gazeuses du Nord de Fès). L’étude des performances épuratoires de la station a été effectuée au niveau des différents paramètres de fonctionnement de la station d’épuration – STEP à savoir : le pH, débits, et température. Et au niveau de réacteur biologique pour évaluer les rapports en DBO5 (demande bioclinique en oxygène) et DCO (demande chimique en oxygène), les matières en suspension – MESet les matières nutritives, azote, phosphore, pour le développement des microorganismes. Les résultats obtenus montrent une efficacité de traitement des MES avec un rendement pouvant atteindre 90 %.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Élaboration d’une pouzzolane de synthèse à partir des sédiments de barrage</title>
      <description><![CDATA[Les précipitations, sous formes d’averses, provoquent l’érosion rapide des versants. Les particules solides fines qui sont transportées par les cours d’eau, arrivent jusqu’aux niveaux des barrages où elles décantent. Ainsi, de crue en crue le barrage s’envase ; ce qui diminue sa durée de vie. La solution adoptée a été le dévasement, mais devant la grande quantité de produit rejetée simplement en aval du barrage, le problème d’environnement est apparu. L’utilisation de cette vase récupérée, dans la fabrication d’un ciment pouzzolanique, contribue à la résolution de ces problèmes. L’étude montre que l’ajout de 30 % de vase calcinée au ciment portland ordinaire (CPA) permet d’obtenir un ciment pouzzolanique. En effet, la quantité de pouzzolane artificielle ajoutée rentre en réaction avec la chaux libérée lors de l’hydratation du ciment pour former un silicate de calcium hydraté (CSH) et la géhlénite.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Oct 2013 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1144</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1144</guid>
      <author>Benamara, Lakhdar</author>
      <author>Ouhba, Kamal</author>
      <author>Hamwi, André</author>
      <dc:creator>Benamara, Lakhdar</dc:creator>
      <dc:creator>Ouhba, Kamal</dc:creator>
      <dc:creator>Hamwi, André</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les précipitations, sous formes d’averses, provoquent l’érosion rapide des versants. Les particules solides fines qui sont transportées par les cours d’eau, arrivent jusqu’aux niveaux des barrages où elles décantent. Ainsi, de crue en crue le barrage s’envase ; ce qui diminue sa durée de vie. La solution adoptée a été le dévasement, mais devant la grande quantité de produit rejetée simplement en aval du barrage, le problème d’environnement est apparu. L’utilisation de cette vase récupérée, dans la fabrication d’un ciment pouzzolanique, contribue à la résolution de ces problèmes. L’étude montre que l’ajout de 30 % de vase calcinée au ciment portland ordinaire (CPA) permet d’obtenir un ciment pouzzolanique. En effet, la quantité de pouzzolane artificielle ajoutée rentre en réaction avec la chaux libérée lors de l’hydratation du ciment pour former un silicate de calcium hydraté (CSH) et la géhlénite.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Diagnostic du système de collecte des excreta et eaux usees domestiques dans les milieux inondables de la ville de Lomé : cas du quartier Zogbédji</title>
      <description><![CDATA[Ce travail est une contribution à la recherche des outils de décision dans la gestion des excréta et eaux usées domestiques dans les quartiers de Lomé pauvres en équipements d’assainissement autonome comme le quartier Zogbédji. Pour ce faire, des enquêtes ont été menées dans 180 concessions. Les résultats montrent que plus de 78,0 % des concessions disposent un système de collecte des excréta. Les différents types de fosses sont des fosses septiques (50,7 %), traditionnelles (38,7), les LCM (8,4 %) et les tinettes (2,1 %). La vidange des équipements sanitaires est assurée en partie par les puisatiers (49,6 %) contre 30,2 % assurée par les camions vidangeurs. Les eaux usées se retrouvent pratiquement dans la rue si ce n’est 9,4 % des concessions qui gèrent les EU de cuisine par un puisard et 43,3 % qui gèrent les EU de douche par le même équipement. Dans la zone, il n’existe pas de réseau d’adduction d’eau, ainsi 91,1 % des concessions utilisent les eaux de puits pour différentes tâches et 96,1 % s’approvisionnent à la périphérie en eau de TDE pour l’eau de boisson. En termes de nuisances, les enquêtés révèlent avoir souffert de maladies diarrhéiques (20,5 %), fréquemment de maux de ventre (16,1 %), de parasitoses (36,7 %) et du paludisme en toute saisons.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Oct 2013 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.710</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.710</guid>
      <author>Ahatefou, Ekoué Lagnon</author>
      <author>Koriko, Moursalou</author>
      <author>Koledzi, Komi Edem</author>
      <author>Tchegueni, Sanonka</author>
      <author>Bafai D, Dihéénane</author>
      <author>Tchangbédji, Gado</author>
      <author>Hafidi, Mohamed</author>
      <dc:creator>Ahatefou, Ekoué Lagnon</dc:creator>
      <dc:creator>Koriko, Moursalou</dc:creator>
      <dc:creator>Koledzi, Komi Edem</dc:creator>
      <dc:creator>Tchegueni, Sanonka</dc:creator>
      <dc:creator>Bafai D, Dihéénane</dc:creator>
      <dc:creator>Tchangbédji, Gado</dc:creator>
      <dc:creator>Hafidi, Mohamed</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ce travail est une contribution à la recherche des outils de décision dans la gestion des excréta et eaux usées domestiques dans les quartiers de Lomé pauvres en équipements d’assainissement autonome comme le quartier Zogbédji. Pour ce faire, des enquêtes ont été menées dans 180 concessions. Les résultats montrent que plus de 78,0 % des concessions disposent un système de collecte des excréta. Les différents types de fosses sont des fosses septiques (50,7 %), traditionnelles (38,7), les LCM (8,4 %) et les tinettes (2,1 %). La vidange des équipements sanitaires est assurée en partie par les puisatiers (49,6 %) contre 30,2 % assurée par les camions vidangeurs. Les eaux usées se retrouvent pratiquement dans la rue si ce n’est 9,4 % des concessions qui gèrent les EU de cuisine par un puisard et 43,3 % qui gèrent les EU de douche par le même équipement. Dans la zone, il n’existe pas de réseau d’adduction d’eau, ainsi 91,1 % des concessions utilisent les eaux de puits pour différentes tâches et 96,1 % s’approvisionnent à la périphérie en eau de TDE pour l’eau de boisson. En termes de nuisances, les enquêtés révèlent avoir souffert de maladies diarrhéiques (20,5 %), fréquemment de maux de ventre (16,1 %), de parasitoses (36,7 %) et du paludisme en toute saisons.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les travaux du projet BNQ 21000 : des mécanismes pour opérationnaliser le développement durable au sein des entreprises et autres organisations du Québec</title>
      <description><![CDATA[Le « Projet BNQ 21000 » se situe directement en lien avec la Stratégie gouvernementale de développement durable 2008-2013, qui favorise les démarches volontaires en développement durable pour que la société civile, y compris les entreprises, chemine vers cette optique. C’est dans le cadre de cet effort qu’est proposé aux entreprises exerçant leurs activités au Québec, un guide normatif et une démarche globale pour favoriser et accélérer la prise en compte des principes de développement durable au sein de leur organisation.Dans une perspective de complémentarité à la Norme BNQ 21000, la Méthode BNQ 21000 fait présentement l’objet de projets-pilotes dans plus de 60 entreprises québécoises. Le but de cette phase d’expérimentation est de tester le guide normatif de manière concrète et de contribuer à valider et à bonifier une démarche et des outils qui permettront de répondre aux besoins des entreprises en matière de gestion du développement durable. À cet égard, plus d’une quinzaine d’entreprises de l’industrie minière du Québec participent à cette expérimentation au sein du projet pilote de l’Association minière du Québec (AMQ).À termes, la Norme BNQ 21000 et la Méthode BNQ 21000 fonderont ensemble l’Approche BNQ 21000 et se résument par ce slogan : Piloter le développent durable d’une organisation responsable.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 May 2013 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2258</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2258</guid>
      <author>Craig, Francine</author>
      <author>Duchesne, Charles</author>
      <dc:creator>Craig, Francine</dc:creator>
      <dc:creator>Duchesne, Charles</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le « Projet BNQ 21000 » se situe directement en lien avec la Stratégie gouvernementale de développement durable 2008-2013, qui favorise les démarches volontaires en développement durable pour que la société civile, y compris les entreprises, chemine vers cette optique. C’est dans le cadre de cet effort qu’est proposé aux entreprises exerçant leurs activités au Québec, un guide normatif et une démarche globale pour favoriser et accélérer la prise en compte des principes de développement durable au sein de leur organisation.Dans une perspective de complémentarité à la Norme BNQ 21000, la Méthode BNQ 21000 fait présentement l’objet de projets-pilotes dans plus de 60 entreprises québécoises. Le but de cette phase d’expérimentation est de tester le guide normatif de manière concrète et de contribuer à valider et à bonifier une démarche et des outils qui permettront de répondre aux besoins des entreprises en matière de gestion du développement durable. À cet égard, plus d’une quinzaine d’entreprises de l’industrie minière du Québec participent à cette expérimentation au sein du projet pilote de l’Association minière du Québec (AMQ).À termes, la Norme BNQ 21000 et la Méthode BNQ 21000 fonderont ensemble l’Approche BNQ 21000 et se résument par ce slogan : Piloter le développent durable d’une organisation responsable.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Revue de divers aspects liés à la stabilité géotechnique des ouvrages de retenue de résidus miniers: Partie II – Analyse et conception</title>
      <description><![CDATA[Les digues des parcs à résidus miniers sont, encore aujourd’hui, sujettes à des défaillances relativement fréquentes suite à des instabilités géotechniques. La problématique générale liée à la stabilité de ces ouvrages de retenue a été présentée dans la partie I. Dans cette partie II, on revoit les principaux facteurs qui affectent la stabilité des digues. Les outils typiquement utilisés pour analyser le comportement des ouvrages sont décrits, en mettant l’emphase sur l’effet des événements critiques comme les pluies abondantes et les séismes. L’article discute aussi de nouvelles avenues pour aider à contrôler certains problèmes, incluant l’utilisation d’inclusions de roches stériles dans les parcs à résidus miniers.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 May 2013 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2314</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2314</guid>
      <author>Aubertin, Michel</author>
      <author>James, M.</author>
      <author>Mbonimpa, M.</author>
      <author>Bussière, Bruno</author>
      <author>Chapuis, R.P.</author>
      <dc:creator>Aubertin, Michel</dc:creator>
      <dc:creator>James, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Mbonimpa, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Bussière, Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>Chapuis, R.P.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les digues des parcs à résidus miniers sont, encore aujourd’hui, sujettes à des défaillances relativement fréquentes suite à des instabilités géotechniques. La problématique générale liée à la stabilité de ces ouvrages de retenue a été présentée dans la partie I. Dans cette partie II, on revoit les principaux facteurs qui affectent la stabilité des digues. Les outils typiquement utilisés pour analyser le comportement des ouvrages sont décrits, en mettant l’emphase sur l’effet des événements critiques comme les pluies abondantes et les séismes. L’article discute aussi de nouvelles avenues pour aider à contrôler certains problèmes, incluant l’utilisation d’inclusions de roches stériles dans les parcs à résidus miniers.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Revue de divers aspects liés à la stabilité géotechnique des ouvrages de retenue de résidus miniers: Partie I – Mise en contexte et caractéristiques générales</title>
      <description><![CDATA[Les digues construites pour les parcs à résidus miniers doivent être conçues de façon à pouvoir supporter les charges critiques anticipées durant l’opération de la mine et après sa fermeture. Divers incidents survenus au cours des dernières années autour du globe montrent qu’assurer la stabilité géotechnique de ces ouvrages de retenue soulève encore de nombreux défis. Plusieurs organisations revoient présentement leurs lignes directrices relativement aux critères de conception et aux méthodes d’analyse pour évaluer la stabilité des ouvrages de retenue et de confinement des rejets miniers. Dans ce premier article, on revoit la problématique générale, les propriétés usuelles des résidus de mines en roches dures, ainsi que les caractéristiques des digues de retenue. Le deuxième article abordera les principaux facteurs qui affectent la stabilité géotechnique des ouvrages.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 May 2013 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2292</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2292</guid>
      <author>Aubertin, Michel</author>
      <author>Bussière, Bruno</author>
      <author>James, M.</author>
      <author>Mbonimpa, M.</author>
      <author>Chapuis, R.P.</author>
      <dc:creator>Aubertin, Michel</dc:creator>
      <dc:creator>Bussière, Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>James, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Mbonimpa, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Chapuis, R.P.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les digues construites pour les parcs à résidus miniers doivent être conçues de façon à pouvoir supporter les charges critiques anticipées durant l’opération de la mine et après sa fermeture. Divers incidents survenus au cours des dernières années autour du globe montrent qu’assurer la stabilité géotechnique de ces ouvrages de retenue soulève encore de nombreux défis. Plusieurs organisations revoient présentement leurs lignes directrices relativement aux critères de conception et aux méthodes d’analyse pour évaluer la stabilité des ouvrages de retenue et de confinement des rejets miniers. Dans ce premier article, on revoit la problématique générale, les propriétés usuelles des résidus de mines en roches dures, ainsi que les caractéristiques des digues de retenue. Le deuxième article abordera les principaux facteurs qui affectent la stabilité géotechnique des ouvrages.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Comportement géochimique et hydrogéologique des stériles de la mine Lac Tio</title>
      <description><![CDATA[Les réactions chimiques qui ont lieu entre les rejets miniers et leur environnement peuvent mener à une contamination des eaux, et ce, même à des pH proches de la neutralité ; on parle alors de drainage neutre contaminé (DNC). Ce phénomène de DNC est observé au site de la mine Lac Tio, où la concentration en Ni à certaines résurgences dépasse parfois les normes environnementales. Pour bien comprendre les phénomènes menant à la contamination des eaux minières au site de la mine Lac Tio, et afin d’aider à sélectionner les approches de restauration les plus appropriées, un programme d’étude a été entrepris en 2005. Plus spécifiquement, le comportement géochimique des stériles a d’abord été caractérisé et analysé à plusieurs échelles (au laboratoire et sur le terrain). Des modélisations géochimiques ont également été réalisées afin de mieux comprendre, et éventuellement, prédire ce comportement géochimique. Comme ce dernier est étroitement lié au mouvement de l’eau dans les stériles miniers, des efforts ont aussi été consacrés à la caractérisation hydrogéologique des matériaux et à l’évaluation de la structure interne de la halde principale. Les résultats ont montré que les différents types de stériles ont des comportements géochimiques qui sont fonction, principalement, de leur pourcentage d’hémo-ilménite ainsi que de leur âge. Les essais hydrogéologiques quant à eux ont permis d’estimer la variabilité de la conductivité hydraulique en place (habituellement entre 10-1 et 10-3 cm/s). Grâce à la modélisation numérique, il a été possible d’estimer les vitesses d’écoulement qui sont typiquement inférieures à 0,35 cm/jour. Toutes ces nouvelles connaissances vont être utilisées dans les prochaines années afin d’identifier les modes de gestion des stériles qui permettent de réduire les impacts environnementaux et de faciliter la restauration du site.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 May 2013 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2238</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2238</guid>
      <author>Benzaazoua, Mostafa</author>
      <author>Bussière, Bruno</author>
      <author>Demers, Isabelle</author>
      <author>Plante, Benoît</author>
      <author>Pepin, Genevieve</author>
      <author>Aubertin, Michel</author>
      <author>Chouteau, Michel</author>
      <author>Dawood, Ihssan</author>
      <author>Intissar, Rachid</author>
      <author>Lessard, Genevieve</author>
      <author>Monzon, Monica</author>
      <author>Peregoedova, Anna</author>
      <author>Zagury, Gerald</author>
      <author>Molson, John</author>
      <author>Laflamme, Donald</author>
      <dc:creator>Benzaazoua, Mostafa</dc:creator>
      <dc:creator>Bussière, Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>Demers, Isabelle</dc:creator>
      <dc:creator>Plante, Benoît</dc:creator>
      <dc:creator>Pepin, Genevieve</dc:creator>
      <dc:creator>Aubertin, Michel</dc:creator>
      <dc:creator>Chouteau, Michel</dc:creator>
      <dc:creator>Dawood, Ihssan</dc:creator>
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      <dc:creator>Lessard, Genevieve</dc:creator>
      <dc:creator>Monzon, Monica</dc:creator>
      <dc:creator>Peregoedova, Anna</dc:creator>
      <dc:creator>Zagury, Gerald</dc:creator>
      <dc:creator>Molson, John</dc:creator>
      <dc:creator>Laflamme, Donald</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les réactions chimiques qui ont lieu entre les rejets miniers et leur environnement peuvent mener à une contamination des eaux, et ce, même à des pH proches de la neutralité ; on parle alors de drainage neutre contaminé (DNC). Ce phénomène de DNC est observé au site de la mine Lac Tio, où la concentration en Ni à certaines résurgences dépasse parfois les normes environnementales. Pour bien comprendre les phénomènes menant à la contamination des eaux minières au site de la mine Lac Tio, et afin d’aider à sélectionner les approches de restauration les plus appropriées, un programme d’étude a été entrepris en 2005. Plus spécifiquement, le comportement géochimique des stériles a d’abord été caractérisé et analysé à plusieurs échelles (au laboratoire et sur le terrain). Des modélisations géochimiques ont également été réalisées afin de mieux comprendre, et éventuellement, prédire ce comportement géochimique. Comme ce dernier est étroitement lié au mouvement de l’eau dans les stériles miniers, des efforts ont aussi été consacrés à la caractérisation hydrogéologique des matériaux et à l’évaluation de la structure interne de la halde principale. Les résultats ont montré que les différents types de stériles ont des comportements géochimiques qui sont fonction, principalement, de leur pourcentage d’hémo-ilménite ainsi que de leur âge. Les essais hydrogéologiques quant à eux ont permis d’estimer la variabilité de la conductivité hydraulique en place (habituellement entre 10-1 et 10-3 cm/s). Grâce à la modélisation numérique, il a été possible d’estimer les vitesses d’écoulement qui sont typiquement inférieures à 0,35 cm/jour. Toutes ces nouvelles connaissances vont être utilisées dans les prochaines années afin d’identifier les modes de gestion des stériles qui permettent de réduire les impacts environnementaux et de faciliter la restauration du site.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Stabilisation de l’arsenic dans les remblais miniers en pâte cimentée</title>
      <description><![CDATA[Le remblayage de mines souterraines est devenu une pratique courante et intéressante pour ses nombreux avantages en termes d’exploitation des minerais (plus complète et plus souple) et de réduction des impacts environnementaux (enfouissement de rejets problématiques en surface). Parmi les différents types de remblais miniers, les remblais en pâte (RMPC) connaissent le plus de succès dans les mines modernes, sachant les nombreux avantages qu’ils confèrent en présence de rejets miniers sulfurés potentiellement réactifs. Ces derniers contiennent le plus souvent des sulfures de fer (pyrite et pyrrhotite) mais peuvent aussi contenir des sulfures associés à des métaux (ex. : cuivre, zinc, etc.) et des metalloïdes (ex. : arsenic). Dans cette étude, des RMPC à base de rejets miniers sulfurés arsénifères et des RMPC artificiellement dopés à l’As ont été confectionnés, afin d’évaluer le potentiel de stabilisation de l’As dans ces matrices cimentaires. La spéciation chimicominéralogique de l’As ainsi que son comportement géochimique dans ces matrices a été étudié en détail. Des essais d’adsorption de l’As sur des hydrates cimentaires et une caractérisation de la microstructure des RMPC ont été réalisés pour apporter des informations complémentaires et conclure quant au potentiel et à l’intérêt de sa stabilisation dans les remblais.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 May 2013 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2202</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2202</guid>
      <author>Coussy, Samuel</author>
      <author>Benzaazoua, Mostafa</author>
      <author>Bussière, Bruno</author>
      <author>Blanc, Denise</author>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <dc:creator>Coussy, Samuel</dc:creator>
      <dc:creator>Benzaazoua, Mostafa</dc:creator>
      <dc:creator>Bussière, Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>Blanc, Denise</dc:creator>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le remblayage de mines souterraines est devenu une pratique courante et intéressante pour ses nombreux avantages en termes d’exploitation des minerais (plus complète et plus souple) et de réduction des impacts environnementaux (enfouissement de rejets problématiques en surface). Parmi les différents types de remblais miniers, les remblais en pâte (RMPC) connaissent le plus de succès dans les mines modernes, sachant les nombreux avantages qu’ils confèrent en présence de rejets miniers sulfurés potentiellement réactifs. Ces derniers contiennent le plus souvent des sulfures de fer (pyrite et pyrrhotite) mais peuvent aussi contenir des sulfures associés à des métaux (ex. : cuivre, zinc, etc.) et des metalloïdes (ex. : arsenic). Dans cette étude, des RMPC à base de rejets miniers sulfurés arsénifères et des RMPC artificiellement dopés à l’As ont été confectionnés, afin d’évaluer le potentiel de stabilisation de l’As dans ces matrices cimentaires. La spéciation chimicominéralogique de l’As ainsi que son comportement géochimique dans ces matrices a été étudié en détail. Des essais d’adsorption de l’As sur des hydrates cimentaires et une caractérisation de la microstructure des RMPC ont été réalisés pour apporter des informations complémentaires et conclure quant au potentiel et à l’intérêt de sa stabilisation dans les remblais.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°64 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 May 2013 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2321</link>
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      <author>Bois, Denis</author>
      <author>Benzaazoua, Mostafa</author>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Bois, Denis</dc:creator>
      <dc:creator>Benzaazoua, Mostafa</dc:creator>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°63 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Thu, 28 Feb 2013 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2320</link>
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      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Gestion des résidus solides urbains à Cité Soleil (Haïti) : mise en place d'une plateforme de compostage décentralisée</title>
      <description><![CDATA[Face aux difficultés de mise en place d'une gestion centralisée des déchets générés dans les quartiers les plus pauvres de la capitale haïtienne, il est nécessaire de développer des voies alternatives de collecte, de traitement et de valorisation adaptées à la situation de précarité dans laquelle se trouve la gronde majorité de la population. Dans le cadre de l'appel à projet « Flash Haïti » de l’ANR, l’INSA de Lyon, l'université de Limoges, le CEFREPADE et le GRET ont proposé un programme de recherche opérationnelle intitulé GEDEAH « Gestion décentralisée et intégrée des déchets et de l'assainissement en zones urbaines et périurbaines haïtiennes » qui a étéretenu. Ce programme a pour objectif de déterminer les conditions de réussite et de pérennisation de la gestion participative des déchets à l'échelle de quartiers situées dans des zones urbaines défavorisées.Cette gestion nécessite de tenir compte des conditions techniques, économiques et sociales des populations concernées. Compte tenu de l'absence totale de moyens de la commune, les procédés choisis doivent être simples et l'ensemble de la filière de gestion doit fonctionner sur une logique économique permettant d'assurer son autonomie financière sur le long terme. Cette démarche implique une gestion optimale du système (gestion participative, recherche de qualité pour tous les produits de revalorisation, existence de marchés d'écoulement, appropriation du projet par la société civile…). Le programme s'appuie aussi sur les compétences de plusieurs partenaires universitaireshaïtiens dont l'Université Quisqueya (UNIQ), notamment sur le LAQUE (Laboratoire de Qualité des Eaux et Environnement) et la FAMV (Faculté d'Agronomie et de Médecine Vétérinaire). L’article présente les premiers résultats concernant la caractérisation des quartiers cibles et l'analyse des gisements de déchets.]]></description>
      <pubDate>Thu, 28 Feb 2013 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2419</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2419</guid>
      <author>Bayard, Rémy</author>
      <author>Lacour, Joaneson</author>
      <author>Naquin, Pascale</author>
      <author>Bourcier, Emma</author>
      <author>Matejka, Guy</author>
      <author>Kotwa, Ewelina</author>
      <author>Tsitsikalis, Alicia</author>
      <author>Grandidier, Estelle</author>
      <dc:creator>Bayard, Rémy</dc:creator>
      <dc:creator>Lacour, Joaneson</dc:creator>
      <dc:creator>Naquin, Pascale</dc:creator>
      <dc:creator>Bourcier, Emma</dc:creator>
      <dc:creator>Matejka, Guy</dc:creator>
      <dc:creator>Kotwa, Ewelina</dc:creator>
      <dc:creator>Tsitsikalis, Alicia</dc:creator>
      <dc:creator>Grandidier, Estelle</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Face aux difficultés de mise en place d'une gestion centralisée des déchets générés dans les quartiers les plus pauvres de la capitale haïtienne, il est nécessaire de développer des voies alternatives de collecte, de traitement et de valorisation adaptées à la situation de précarité dans laquelle se trouve la gronde majorité de la population. Dans le cadre de l'appel à projet « Flash Haïti » de l’ANR, l’INSA de Lyon, l'université de Limoges, le CEFREPADE et le GRET ont proposé un programme de recherche opérationnelle intitulé GEDEAH « Gestion décentralisée et intégrée des déchets et de l'assainissement en zones urbaines et périurbaines haïtiennes » qui a étéretenu. Ce programme a pour objectif de déterminer les conditions de réussite et de pérennisation de la gestion participative des déchets à l'échelle de quartiers situées dans des zones urbaines défavorisées.Cette gestion nécessite de tenir compte des conditions techniques, économiques et sociales des populations concernées. Compte tenu de l'absence totale de moyens de la commune, les procédés choisis doivent être simples et l'ensemble de la filière de gestion doit fonctionner sur une logique économique permettant d'assurer son autonomie financière sur le long terme. Cette démarche implique une gestion optimale du système (gestion participative, recherche de qualité pour tous les produits de revalorisation, existence de marchés d'écoulement, appropriation du projet par la société civile…). Le programme s'appuie aussi sur les compétences de plusieurs partenaires universitaireshaïtiens dont l'Université Quisqueya (UNIQ), notamment sur le LAQUE (Laboratoire de Qualité des Eaux et Environnement) et la FAMV (Faculté d'Agronomie et de Médecine Vétérinaire). L’article présente les premiers résultats concernant la caractérisation des quartiers cibles et l'analyse des gisements de déchets.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation de déchets de crustacés pour l'alimentation des Penaeus monodon à Madagascar</title>
      <description><![CDATA[La culture de crevettes se développe très rapidement depuis 1992 à Madagascar où existent sept termes aquacoles… Celles-ci permettent de promouvoir la culture de crevettes notamment à Mahajanga, ville située au Nord-Ouest du pays. Les déchets de têtes de crevettes créent un problème environnemental avec plus de 24 488 Tonnes à l'échelle du pays en 2011.Ces têtes de crevettes sont considérées comme des déchets et sont jetées à la mer. Cette attitude est très contestable car elle pollue l'environnement et cela ne valorise pas le produit qui pourrait l'être comme source protéinique pour les animaux. Au CDCC « Centre de Développement de la Culture de Crevettes », grâce à notre étude effectuée en 2006, les têtes de crevettes peuvent être considérées comme des matières premières si elfes sont mélangées à d'autres ingrédients pour la fabrication de granulés. L'objectif de cet article est de montrer comment il est possible de valoriser ces déchets en vérifiant les performances zootechniques des aliments sur les Penaeus monodon, par rapport aux apports protéiniques et à un aliment standard fabriqué de façon industrielle. Cet aliment a donné d'excellents résultats de croissance lors des expérimentations et dépasse les performances de l'aliment témoin. Ces résultats proviendraient d'une meilleure digestibilité du produit La transformation de ces déchets en aliment pour crevettes (caractère cannibaliste) est un excellent moyen pour assainir l'environnement, si ce n'est le coût de production encore trop élevé. Etant donné la facilité d'approche de ces grandes quantités de têtes de crevettes, elles feront l'objet d'autres recherches mais cette fois tournées sur l'aspect environnemental.]]></description>
      <pubDate>Thu, 28 Feb 2013 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2560</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2560</guid>
      <author>Rasoanandrasana, Emilienne</author>
      <author>Rasolonjatovo, Martial Zozime</author>
      <author>Ratsimbazafy, Hanitra</author>
      <dc:creator>Rasoanandrasana, Emilienne</dc:creator>
      <dc:creator>Rasolonjatovo, Martial Zozime</dc:creator>
      <dc:creator>Ratsimbazafy, Hanitra</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La culture de crevettes se développe très rapidement depuis 1992 à Madagascar où existent sept termes aquacoles… Celles-ci permettent de promouvoir la culture de crevettes notamment à Mahajanga, ville située au Nord-Ouest du pays. Les déchets de têtes de crevettes créent un problème environnemental avec plus de 24 488 Tonnes à l'échelle du pays en 2011.Ces têtes de crevettes sont considérées comme des déchets et sont jetées à la mer. Cette attitude est très contestable car elle pollue l'environnement et cela ne valorise pas le produit qui pourrait l'être comme source protéinique pour les animaux. Au CDCC « Centre de Développement de la Culture de Crevettes », grâce à notre étude effectuée en 2006, les têtes de crevettes peuvent être considérées comme des matières premières si elfes sont mélangées à d'autres ingrédients pour la fabrication de granulés. L'objectif de cet article est de montrer comment il est possible de valoriser ces déchets en vérifiant les performances zootechniques des aliments sur les Penaeus monodon, par rapport aux apports protéiniques et à un aliment standard fabriqué de façon industrielle. Cet aliment a donné d'excellents résultats de croissance lors des expérimentations et dépasse les performances de l'aliment témoin. Ces résultats proviendraient d'une meilleure digestibilité du produit La transformation de ces déchets en aliment pour crevettes (caractère cannibaliste) est un excellent moyen pour assainir l'environnement, si ce n'est le coût de production encore trop élevé. Etant donné la facilité d'approche de ces grandes quantités de têtes de crevettes, elles feront l'objet d'autres recherches mais cette fois tournées sur l'aspect environnemental.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation des écarts de triage de dattes par séchage pour l'obtention d'une poudre pour alimentation animale</title>
      <description><![CDATA[L'intérêt de cette étude consiste à valoriser les écarts de triage des dattes (noyau+pulpe) les plus répandus en Tunisie par application du procédé de séchage. Le produit visé est l'obtention d'une farine qui sera destinée à l'alimentation animale. L’analyse physicochimique de la matière première a montré que les écarts de triage des dattes présentent une teneur élevée en sucres solubles et en polysaccharides. L'étude de séchage des dattes à 50, 60 et 70°C a montré que plus la température augmente plus la durée de séchage est réduite. En effet ; les écarts de triage de dattes ont une teneur en eau initiale aux alentours de 0,38 kg/kg MS et deviennent stables à la fin du séchage à une teneur d'humidité de l'ordre de 0,15 kg/kg MS. La composition physico-chimique des poudres de dattes séchées à différentes températures montrent que ces dernières sontriches en sucres solubles et en polysaccharides et ont des teneurs élevés en potassium et en magnésium et présentent des faibles teneurs en protéines, en cellulose brute et en matières grasses.]]></description>
      <pubDate>Thu, 28 Feb 2013 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2651</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2651</guid>
      <author>Mkaouar, Sameh</author>
      <author>Kechaou, Nabil</author>
      <dc:creator>Mkaouar, Sameh</dc:creator>
      <dc:creator>Kechaou, Nabil</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'intérêt de cette étude consiste à valoriser les écarts de triage des dattes (noyau+pulpe) les plus répandus en Tunisie par application du procédé de séchage. Le produit visé est l'obtention d'une farine qui sera destinée à l'alimentation animale. L’analyse physicochimique de la matière première a montré que les écarts de triage des dattes présentent une teneur élevée en sucres solubles et en polysaccharides. L'étude de séchage des dattes à 50, 60 et 70°C a montré que plus la température augmente plus la durée de séchage est réduite. En effet ; les écarts de triage de dattes ont une teneur en eau initiale aux alentours de 0,38 kg/kg MS et deviennent stables à la fin du séchage à une teneur d'humidité de l'ordre de 0,15 kg/kg MS. La composition physico-chimique des poudres de dattes séchées à différentes températures montrent que ces dernières sontriches en sucres solubles et en polysaccharides et ont des teneurs élevés en potassium et en magnésium et présentent des faibles teneurs en protéines, en cellulose brute et en matières grasses.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les rejets miniers de traitement : caractérisation, capacité polluante et impacts environnementaux, mine Zeïda, mine Mibladen, Haute Moulouya (Maroc)</title>
      <description><![CDATA[L'objectif de cette étude est de caractériser les rejets miniers de traitement abandonnés aux centres miniers Zeïda et Mibladen (Haute Moulouya, oriental du Maroc), de mettre en exergue la capacité polluante de ces rejets et déterminer leurs impacts environnementaux tenant compte du climat semi-aride et du contexte géologique dans la région. Les résultats ont révélé que les verses à rejets miniers à Zeïda (RZ) et à Mibladen (RM) sont constituées de particules de taille fine, de stabilité géotechnique faible, très mobiles et présentent des teneurs élevées en éléments traces métalliques toxiques (ETM) (Pb : 5547ppm pour RZ//10520ppm pour RM).Ces rejets à pH alcalin (8,4) subissent l'effet d'une intense érosion hydrique et en particulier éolienne et créent de multiples impacts environnementaux. En effet, en plus de l'impact paysager négatif qu'ils génèrent, les ETM contenus dans ces rejets sont transportés, disséminés et contaminent les ressources en eaux de surface et les sols aux alentours : (Eaux : Pb : 13-430µg/l//Sédiments : Pb : 33-2415ppm//Sols : Pb : 71-566 ppm). Toutefois, on note que le risque de contamination lié à l'altération chimique à partir des rejets miniers étudiés est réduit suite d'une part au manque d'humidité en climat semi aride favorisant les réactions chimiques au sein des rejets et d'autre part suite à l'abondance des carbonates et/ou des silicates dans les rejets et dans les terrains géologiques de la région. Les phénomènes du drainage minier acide (DMA), en particulier l'acidification des eaux de surface et des lixiviats, phénomène le plus remarquable du DMA n'ont été décelés nulle part au niveau des districts miniers. Il s'agit du drainage neutre contaminé (DNC) pour les rejets des mines Zeïda et Mibladen de la Haute Moulouya. L'érosion mécanique éolienne est le vecteur principal de la dispersion, à partir des rejets miniers étudiés, de particules en suspension contaminants.]]></description>
      <pubDate>Thu, 28 Feb 2013 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2567</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2567</guid>
      <author>El Hachimi, Moulay Laarabi</author>
      <author>Bouabdli, Abdelhak</author>
      <author>Fekhaoui, Mohamed</author>
      <dc:creator>El Hachimi, Moulay Laarabi</dc:creator>
      <dc:creator>Bouabdli, Abdelhak</dc:creator>
      <dc:creator>Fekhaoui, Mohamed</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'objectif de cette étude est de caractériser les rejets miniers de traitement abandonnés aux centres miniers Zeïda et Mibladen (Haute Moulouya, oriental du Maroc), de mettre en exergue la capacité polluante de ces rejets et déterminer leurs impacts environnementaux tenant compte du climat semi-aride et du contexte géologique dans la région. Les résultats ont révélé que les verses à rejets miniers à Zeïda (RZ) et à Mibladen (RM) sont constituées de particules de taille fine, de stabilité géotechnique faible, très mobiles et présentent des teneurs élevées en éléments traces métalliques toxiques (ETM) (Pb : 5547ppm pour RZ//10520ppm pour RM).Ces rejets à pH alcalin (8,4) subissent l'effet d'une intense érosion hydrique et en particulier éolienne et créent de multiples impacts environnementaux. En effet, en plus de l'impact paysager négatif qu'ils génèrent, les ETM contenus dans ces rejets sont transportés, disséminés et contaminent les ressources en eaux de surface et les sols aux alentours : (Eaux : Pb : 13-430µg/l//Sédiments : Pb : 33-2415ppm//Sols : Pb : 71-566 ppm). Toutefois, on note que le risque de contamination lié à l'altération chimique à partir des rejets miniers étudiés est réduit suite d'une part au manque d'humidité en climat semi aride favorisant les réactions chimiques au sein des rejets et d'autre part suite à l'abondance des carbonates et/ou des silicates dans les rejets et dans les terrains géologiques de la région. Les phénomènes du drainage minier acide (DMA), en particulier l'acidification des eaux de surface et des lixiviats, phénomène le plus remarquable du DMA n'ont été décelés nulle part au niveau des districts miniers. Il s'agit du drainage neutre contaminé (DNC) pour les rejets des mines Zeïda et Mibladen de la Haute Moulouya. L'érosion mécanique éolienne est le vecteur principal de la dispersion, à partir des rejets miniers étudiés, de particules en suspension contaminants.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Écologie industrielle et territoriale : quels outils d'aide à la décision ? De l'analyse des flux à l'approche intégrée</title>
      <description><![CDATA[L'écologie industrielle et territoriale est une approche systémique et intégrée de gestion des flux de matières et d'énergies issus de l'ensemble des activités humaines, à l'échelle de systèmes industriels, de territoires urbains ou ruraux. La recherche systématique des possibilités de voies et filières d'optimisation, de valorisation des sous-produits et déchets des activités peut s'effectuer de manière empirique mais rencontre des écueils liés à la multiplicité des flux et à leurs quantités. Des outils informatiques ont été conçus depuis une dizaine d'années pour procéder à l'inventaire exhaustif des matières résiduelles ou plus généralement de l'ensemble des flux de matières et d'énergies, à leur enregistrement dans des bases de données. Les nouvelles générations d'outils numériques au service d'une démarche d'écologie industrielle et territoriale peuvent-ils favoriser la recherche de synergies entre les organisations (entreprises, industries, services) pour la valorisation de ces ressources et matières résiduelles ? Cet article propose un panorama des outils existants d'AFME (analyse de flux matières-énergies) en signalant leurs avantages et limites, puis apporte un éclai­rage sur les possibilités de conception d'outils plus intégrés et performants quant à l'identifica­tion des synergies entre les activités.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2012 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2580</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2580</guid>
      <author>Harpet, Cyrille</author>
      <author>Gully, Emilie</author>
      <dc:creator>Harpet, Cyrille</dc:creator>
      <dc:creator>Gully, Emilie</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'écologie industrielle et territoriale est une approche systémique et intégrée de gestion des flux de matières et d'énergies issus de l'ensemble des activités humaines, à l'échelle de systèmes industriels, de territoires urbains ou ruraux. La recherche systématique des possibilités de voies et filières d'optimisation, de valorisation des sous-produits et déchets des activités peut s'effectuer de manière empirique mais rencontre des écueils liés à la multiplicité des flux et à leurs quantités. Des outils informatiques ont été conçus depuis une dizaine d'années pour procéder à l'inventaire exhaustif des matières résiduelles ou plus généralement de l'ensemble des flux de matières et d'énergies, à leur enregistrement dans des bases de données. Les nouvelles générations d'outils numériques au service d'une démarche d'écologie industrielle et territoriale peuvent-ils favoriser la recherche de synergies entre les organisations (entreprises, industries, services) pour la valorisation de ces ressources et matières résiduelles ? Cet article propose un panorama des outils existants d'AFME (analyse de flux matières-énergies) en signalant leurs avantages et limites, puis apporte un éclai­rage sur les possibilités de conception d'outils plus intégrés et performants quant à l'identifica­tion des synergies entre les activités.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Influence du pH sur la libération du phosphore accumulé dans les boues de surface d'un filtre planté de roseaux recevant des eaux usées traitées avec du FeCl3</title>
      <description><![CDATA[Les Filtres Plantés de Roseaux (FPR) permettent une bonne élimination des matières organiques et de l’azote (Hammer, 1989 ; Kadlec et al., 2000 ; Molle et al., 2005), mais leurs performances pour l’élimination du phosphore font l’objet de débat (Vymazal et al., 1998 ; Brix et al., 2001). Or, le phosphore est un facteur d’eutrophisation des eaux superficielles, et il est donc nécessaire d’en limiter les rejets dans le milieu naturel. Afin d’améliorer la dénitrification et la déphosphatation des FPRs à écoulement vertical, la société française SCIRPE a développé un procédé de FPR appelé Azoé® breveté en 2007 (Michel, 2007). Le procédé comprend un prétraitement biologique sur lit bactérien qui élimine une partie de la pollution carbonée, puis deux étages de FPR à écoulement vertical partiellement saturés complétant l’épuration de la charge organique et assurant l’élimination de l’azote par nitrification-dénitrification. L’abattement du phosphore est réalisé par addition en sortie de lit bactérien de FeCl3 qui agit comme coagulant, puis par filtration via les FPR. Le phosphore ainsi précipité s’accumule principalement en surface du 1er filtre sous forme d’une couche de boues. Après plusieurs années de fonctionnement, cette couche de surface représente un stock de phosphore potentiellement mobilisable en fonction des conditions biophysicochimiques du milieu (Kim et al., 2013). Dans ce contexte, l’objectif de l’étude était d’estimer les risques de libération du phosphore en fonction de différents facteurs d’influence. Plus spécifiquement, il s’agissait d’estimer l’influence du pH sur la solubilisation du phosphore. Les résultats ont montré que le pouvoir tampon des boues est suffisant pour maintenir un pH relativement stable au contact d’eaux acides (pH 4) ou alcalines (pH 10). En présence de conditions acides ou alcalines plus extrêmes, le pH du milieu est modifié, mais le phosphore est très faiblement solubilisé. Ainsi même après plusieurs lixiviations successives en conditions extrêmes (pH 2 et 12), seuls 9 % et 12 % respectivement du phosphore initialement présent dans les boues a été solubilisé.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2012 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.532</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.532</guid>
      <author>Kim, Boram</author>
      <author>Gautier, Mathieu</author>
      <author>Buet, Alexandre</author>
      <author>Michel, Philippe</author>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Kim, Boram</dc:creator>
      <dc:creator>Gautier, Mathieu</dc:creator>
      <dc:creator>Buet, Alexandre</dc:creator>
      <dc:creator>Michel, Philippe</dc:creator>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les Filtres Plantés de Roseaux (FPR) permettent une bonne élimination des matières organiques et de l’azote (Hammer, 1989 ; Kadlec et al., 2000 ; Molle et al., 2005), mais leurs performances pour l’élimination du phosphore font l’objet de débat (Vymazal et al., 1998 ; Brix et al., 2001). Or, le phosphore est un facteur d’eutrophisation des eaux superficielles, et il est donc nécessaire d’en limiter les rejets dans le milieu naturel. Afin d’améliorer la dénitrification et la déphosphatation des FPRs à écoulement vertical, la société française SCIRPE a développé un procédé de FPR appelé Azoé® breveté en 2007 (Michel, 2007). Le procédé comprend un prétraitement biologique sur lit bactérien qui élimine une partie de la pollution carbonée, puis deux étages de FPR à écoulement vertical partiellement saturés complétant l’épuration de la charge organique et assurant l’élimination de l’azote par nitrification-dénitrification. L’abattement du phosphore est réalisé par addition en sortie de lit bactérien de FeCl3 qui agit comme coagulant, puis par filtration via les FPR. Le phosphore ainsi précipité s’accumule principalement en surface du 1er filtre sous forme d’une couche de boues. Après plusieurs années de fonctionnement, cette couche de surface représente un stock de phosphore potentiellement mobilisable en fonction des conditions biophysicochimiques du milieu (Kim et al., 2013). Dans ce contexte, l’objectif de l’étude était d’estimer les risques de libération du phosphore en fonction de différents facteurs d’influence. Plus spécifiquement, il s’agissait d’estimer l’influence du pH sur la solubilisation du phosphore. Les résultats ont montré que le pouvoir tampon des boues est suffisant pour maintenir un pH relativement stable au contact d’eaux acides (pH 4) ou alcalines (pH 10). En présence de conditions acides ou alcalines plus extrêmes, le pH du milieu est modifié, mais le phosphore est très faiblement solubilisé. Ainsi même après plusieurs lixiviations successives en conditions extrêmes (pH 2 et 12), seuls 9 % et 12 % respectivement du phosphore initialement présent dans les boues a été solubilisé.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La détermination des unités fonctionnelles d’un territoire, première étape pour appliquer l’analyse de cycle de vie à l’échelle territoriale</title>
      <description><![CDATA[La mise en œuvre de la méthodologie d’analyse de cycle de vie (ACV) appliquée à l’échelle d’un territoire est un challenge.Un territoire est par essence multifonctionnel et complexe. Dégager des fonctions territoriales, première étape pour appliquer l’ACV à l’échelle territoriale, participe donc à ce processus de définition collective de la complexité territoriale, et par là même dessine les contours d’une action collective cohérente avec les enjeux territoriaux réels et perçus. L’ACV doit être utilisée pour identifier les points critiques à améliorer et ainsi à comparer différents scénarios de développement territorial.Ainsi, cet article pose les premiers jalons de la déclinaison territoriale de l’ACV en identifiant plusieurs méthodologies possibles pour la définition des unités fonctionnelles. Ces différentes solutions peuvent être classées selon deux grandes approches descendantes ou ascendantes.Ces approches et solutions seront analysées à travers le prisme de différents critères (facilité d’identification, de mise en œuvre, commanditaire de l’étude, prise en compte des différents sous-systèmes,…).]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Oct 2012 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2508</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2508</guid>
      <author>Junqua, Guillaume</author>
      <author>Cerceau, Juliette</author>
      <author>Gonzalez, Catherine</author>
      <dc:creator>Junqua, Guillaume</dc:creator>
      <dc:creator>Cerceau, Juliette</dc:creator>
      <dc:creator>Gonzalez, Catherine</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La mise en œuvre de la méthodologie d’analyse de cycle de vie (ACV) appliquée à l’échelle d’un territoire est un challenge.Un territoire est par essence multifonctionnel et complexe. Dégager des fonctions territoriales, première étape pour appliquer l’ACV à l’échelle territoriale, participe donc à ce processus de définition collective de la complexité territoriale, et par là même dessine les contours d’une action collective cohérente avec les enjeux territoriaux réels et perçus. L’ACV doit être utilisée pour identifier les points critiques à améliorer et ainsi à comparer différents scénarios de développement territorial.Ainsi, cet article pose les premiers jalons de la déclinaison territoriale de l’ACV en identifiant plusieurs méthodologies possibles pour la définition des unités fonctionnelles. Ces différentes solutions peuvent être classées selon deux grandes approches descendantes ou ascendantes.Ces approches et solutions seront analysées à travers le prisme de différents critères (facilité d’identification, de mise en œuvre, commanditaire de l’étude, prise en compte des différents sous-systèmes,…).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Evaluation des risques écologiques liés à la restauration de cavités terrestres de la bande littorale à l’aide de sédiments de dragage portuaires traités : application de l’approche « substances » à trois sédiments tests</title>
      <description><![CDATA[Le rejet en mer des sédiments de dragage portuaires marins les plus pollués n’est plus possible en France en raison d’une évolution récente de la réglementation. Or, ces matériaux sont aujourd’hui quasiment orphelins de filières de traitement ou de valorisation à terre. Par ailleurs, les cavités terrestres générées par les activités humaines le long de la bande littorale sont de plus en plus mal acceptées par les populations en raison de la détérioration des paysages et de la perte d’espaces utilisables qu’elles génèrent. Le programme ANR SEDIGEST s’inscrit dans le cadre de la mise en place d’une gestion innovante des sédiments de dragage en les utilisant, après traitement, pour la restauration physique et écologique de cavités terrestres du même territoire. Ce concept a nécessité de développer au préalable une méthodologie d’Evaluation Des Risques Ecologiques (EDRE) spécifique, sur la base d’une recherche « amont » portant sur ses différents modules. Cette méthodologie permet de vérifier, au moment de l’étude d’impact d’un projet donné, si celui-ci est véritablement compatible avec l’environnement. L’application de la version « substances » de cette méthode à trois sédiments provenant de ports maritimes des côtes françaises a permis de conclure à un risque écologique « faible à modéré » du projet de dépôt pour l’écosystème aquatique périphérique avec les sédiments « 1 » et « 2 », et à un risque important avec le sédiment « 3 ».]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Oct 2012 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2521</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2521</guid>
      <author>Perrodin, Yves</author>
      <author>Abdelghafour, Mohammed</author>
      <author>Moretto, Robert</author>
      <dc:creator>Perrodin, Yves</dc:creator>
      <dc:creator>Abdelghafour, Mohammed</dc:creator>
      <dc:creator>Moretto, Robert</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le rejet en mer des sédiments de dragage portuaires marins les plus pollués n’est plus possible en France en raison d’une évolution récente de la réglementation. Or, ces matériaux sont aujourd’hui quasiment orphelins de filières de traitement ou de valorisation à terre. Par ailleurs, les cavités terrestres générées par les activités humaines le long de la bande littorale sont de plus en plus mal acceptées par les populations en raison de la détérioration des paysages et de la perte d’espaces utilisables qu’elles génèrent. Le programme ANR SEDIGEST s’inscrit dans le cadre de la mise en place d’une gestion innovante des sédiments de dragage en les utilisant, après traitement, pour la restauration physique et écologique de cavités terrestres du même territoire. Ce concept a nécessité de développer au préalable une méthodologie d’Evaluation Des Risques Ecologiques (EDRE) spécifique, sur la base d’une recherche « amont » portant sur ses différents modules. Cette méthodologie permet de vérifier, au moment de l’étude d’impact d’un projet donné, si celui-ci est véritablement compatible avec l’environnement. L’application de la version « substances » de cette méthode à trois sédiments provenant de ports maritimes des côtes françaises a permis de conclure à un risque écologique « faible à modéré » du projet de dépôt pour l’écosystème aquatique périphérique avec les sédiments « 1 » et « 2 », et à un risque important avec le sédiment « 3 ».]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Conception des réseaux par biomimétisme : application au transport des déchets</title>
      <description><![CDATA[Appliqué aux flux de déchets pour un parc industriel à Montréal, la démarche s’inspire des structures naturelles afin d’identifier le réseau des échanges de matières entre les différents gisements répartis sur le territoire. Basée sur les propriétés de la moisissure Physarum Polycephalum, la configuration du réseau résultant des essais en laboratoire est comparée à des configurations obtenues par des algorithmes mathématiques : un par simulation de la croissance de l’organisme et deux par des modèles classiques de minimisation des distances. Les résultats montrent que le réseau d’échanges basé sur les lois naturelles (biomimétisme) a des caractéristiques telles que la création de mailles et une diversification des embranchements. Ces caractéristiques, qui impliquent, en autres, un nombre de tronçons et une longueur de réseau (assimilable à des coûts d’investissements) près de deux fois plus grands par rapport aux structures classiques, offrent un niveau de résilience accru aux ruptures des échanges. Cette capacité de résilience montre que plus de 50 % des échanges sont maintenus lors d’une succession de ruptures comparativement à moins de 20 % pour les configurations classiques. Cette capacité à diversifier les filières d’approvisionnement entre les acteurs favorise ainsi le développement durable d’un tissu industriel structuré au sein d’un territoire.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Oct 2012 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2530</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2530</guid>
      <author>Glaus, Mathias</author>
      <author>Maiorano, Mélina</author>
      <author>Hausler, Robert</author>
      <dc:creator>Glaus, Mathias</dc:creator>
      <dc:creator>Maiorano, Mélina</dc:creator>
      <dc:creator>Hausler, Robert</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Appliqué aux flux de déchets pour un parc industriel à Montréal, la démarche s’inspire des structures naturelles afin d’identifier le réseau des échanges de matières entre les différents gisements répartis sur le territoire. Basée sur les propriétés de la moisissure Physarum Polycephalum, la configuration du réseau résultant des essais en laboratoire est comparée à des configurations obtenues par des algorithmes mathématiques : un par simulation de la croissance de l’organisme et deux par des modèles classiques de minimisation des distances. Les résultats montrent que le réseau d’échanges basé sur les lois naturelles (biomimétisme) a des caractéristiques telles que la création de mailles et une diversification des embranchements. Ces caractéristiques, qui impliquent, en autres, un nombre de tronçons et une longueur de réseau (assimilable à des coûts d’investissements) près de deux fois plus grands par rapport aux structures classiques, offrent un niveau de résilience accru aux ruptures des échanges. Cette capacité de résilience montre que plus de 50 % des échanges sont maintenus lors d’une succession de ruptures comparativement à moins de 20 % pour les configurations classiques. Cette capacité à diversifier les filières d’approvisionnement entre les acteurs favorise ainsi le développement durable d’un tissu industriel structuré au sein d’un territoire.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Développement durable de la gestion des ordures ménagères et financements carbone : les conditions d’une mise en œuvre conjointe dans les pays en développement</title>
      <description><![CDATA[La gestion des déchets urbains est une problématique aux implications à la fois locales et globales. Dans les pays en développement, les municipalités doivent gérer des quantités de déchets en croissance exponentielle, avec des moyens financiers limités.A quelle condition les financements carbone, d’origine réglementaire ou volontaire, peuvent-ils compléter les financements locaux pour assurer une gestion satisfaisante des ordures ménagères dans les pays en développement ? C’est pour s’efforcer de répondre à cette question que Gevalor et GoodPlanet se sont associés dans le cadre du projet Africompost. Celui-ci vise à étudier les conditions de transfert d’un savoir-faire acquis sur une opération de compostage dans la ville de Mahajanga à Madagascar (MORIZOT et al., 2011) dans six autres villes africaines, dont Beira au Mozambique, Lomé au Togo et Dschang au Cameroun.Le premier résultat du projet Africompost a été de développer pour les sites, objet des recherches, et en concertation avec les équipes locales, une méthode d’évaluation rapide de la faisabilité de l’accès à la finance carbone Cet article présente cette méthode, en détaillant les différents points du diagnostic à réaliser sur les facteurs potentiellement favorables ou défavorables au développement d’une unité de compostage avec accès à la finance carbone.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Oct 2012 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2542</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2542</guid>
      <author>Delarue, Jocelyne</author>
      <author>Flipon, Baptiste</author>
      <author>Morizot, Georges</author>
      <author>Tiberghien, Matthieu</author>
      <dc:creator>Delarue, Jocelyne</dc:creator>
      <dc:creator>Flipon, Baptiste</dc:creator>
      <dc:creator>Morizot, Georges</dc:creator>
      <dc:creator>Tiberghien, Matthieu</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La gestion des déchets urbains est une problématique aux implications à la fois locales et globales. Dans les pays en développement, les municipalités doivent gérer des quantités de déchets en croissance exponentielle, avec des moyens financiers limités.A quelle condition les financements carbone, d’origine réglementaire ou volontaire, peuvent-ils compléter les financements locaux pour assurer une gestion satisfaisante des ordures ménagères dans les pays en développement ? C’est pour s’efforcer de répondre à cette question que Gevalor et GoodPlanet se sont associés dans le cadre du projet Africompost. Celui-ci vise à étudier les conditions de transfert d’un savoir-faire acquis sur une opération de compostage dans la ville de Mahajanga à Madagascar (MORIZOT et al., 2011) dans six autres villes africaines, dont Beira au Mozambique, Lomé au Togo et Dschang au Cameroun.Le premier résultat du projet Africompost a été de développer pour les sites, objet des recherches, et en concertation avec les équipes locales, une méthode d’évaluation rapide de la faisabilité de l’accès à la finance carbone Cet article présente cette méthode, en détaillant les différents points du diagnostic à réaliser sur les facteurs potentiellement favorables ou défavorables au développement d’une unité de compostage avec accès à la finance carbone.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Caractérisation et traitement thermochimique des coques d’anacarde en vue de leur valorisation énergétique dans les procédés de transformation artisanale de noix de cajou</title>
      <description><![CDATA[L’utilisation du bois et du gaz naturel pour couvrir les besoins énergétiques dans les procédés de transformation des noix de cajou a un impact négatif sur l’environnement. Les coques issues du décorticage des noix sont imbibées de CNSL et nécessitent un traitement intermédiaire avant leur valorisation énergétique.Les petites unités de transformations au Burkina-Faso font face à cette problématique liée au déficit de réponse technique dans leur contexte. L’objectif de cette étude vise donc à caractériser les coques d’anacarde et proposer des voies de valorisation possibles. Après une caractérisation initiale des coques, une étude thermochimique comparée a été réalisée dans des conditions de torréfaction (250°C) et de pyrolyse (450°C). Les résultats des tests réalisés montrent que le traitement thermochimique permet d’obtenir trois types de produits : solide (char), liquide (huile ou fraction condensable des gaz) et gazeux (gaz incondensable), dans des proportions et qualité relativement différentes selon la température opératoire. A 250°C (resp. 450°C), on produit 48,5 % (resp. 17,0 %) de char à 25,6 MJ/kg (resp. 27,2 MJ/kg) de PCI et 13,8 % (resp. 47,5 %) d’huile. Les PCI des huiles produites sont presque similaires et se situent au-dessus de 36 MJ/kg, avoisinant ainsi ceux des produits pétroliers.Sous réserve de l’analyse des fumées émises lors de la combustion de ces produits, le traitement thermochimique en conditions anoxiques semble donc être une option intéressante pour valoriser les coques d’anacarde.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Oct 2012 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2722</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2722</guid>
      <author>Tagutchou, Jean Philippe</author>
      <author>Naquin, Pascale</author>
      <dc:creator>Tagutchou, Jean Philippe</dc:creator>
      <dc:creator>Naquin, Pascale</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’utilisation du bois et du gaz naturel pour couvrir les besoins énergétiques dans les procédés de transformation des noix de cajou a un impact négatif sur l’environnement. Les coques issues du décorticage des noix sont imbibées de CNSL et nécessitent un traitement intermédiaire avant leur valorisation énergétique.Les petites unités de transformations au Burkina-Faso font face à cette problématique liée au déficit de réponse technique dans leur contexte. L’objectif de cette étude vise donc à caractériser les coques d’anacarde et proposer des voies de valorisation possibles. Après une caractérisation initiale des coques, une étude thermochimique comparée a été réalisée dans des conditions de torréfaction (250°C) et de pyrolyse (450°C). Les résultats des tests réalisés montrent que le traitement thermochimique permet d’obtenir trois types de produits : solide (char), liquide (huile ou fraction condensable des gaz) et gazeux (gaz incondensable), dans des proportions et qualité relativement différentes selon la température opératoire. A 250°C (resp. 450°C), on produit 48,5 % (resp. 17,0 %) de char à 25,6 MJ/kg (resp. 27,2 MJ/kg) de PCI et 13,8 % (resp. 47,5 %) d’huile. Les PCI des huiles produites sont presque similaires et se situent au-dessus de 36 MJ/kg, avoisinant ainsi ceux des produits pétroliers.Sous réserve de l’analyse des fumées émises lors de la combustion de ces produits, le traitement thermochimique en conditions anoxiques semble donc être une option intéressante pour valoriser les coques d’anacarde.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Conception, installation et fonctionnement d’une installation décentralisée de tri-compostage de résidus solides urbains dans les quartiers de Lomé</title>
      <description><![CDATA[Des travaux antérieurs dans le cadre d’une recherche-action, ont permis de montrer que les Résidus Solides Urbains (RSU) générés dans les quartiers périphériques de Lomé, présentaient une forte proportion de fermentescibles, 60-70 %, (putrescibles, papiers-cartons, fines <20mm). Le choix du compostage s’avérait très intéressant pour produire un amendement indispensable pour les sols agricoles utilisés dans le cadre de l’agriculture péri-urbaine.Le procédé de compostage par retournement d’andains constitués par les RSU après le tri des recyclables a été optimisé en termes de tri, fréquence de retournement, apport d’eau et criblage final (<10mm et <30mm).L’installation de la plate-forme pour un taux de traitement de 5T/J a été rendue possible, après le transfert de la technologie optimisée auprès d’une ONG, ENPRO, chargée de la pré-collecte des ordures au niveau des ménages dans un des quartiers. La filière de valorisation agronomique a également été validée auprès de plusieurs groupes d’utilisateurs potentiels après des essais du compost produit sur parcelles agricoles et pour plusieurs cultures. Le financement de la construction de cette plate-forme à 5T/J produisant environ 20-30 % de recyclables et 30-40 % de compost <10mm, a été assurée par le FFEM (Fonds Français pour l’Environnement Mondial) sous couvert de l’AFD (Agence Française de Développement, Lomé). Elle est installée à coté d’un des sept centres de transfert construits par la Commune de Lomé qui est partenaire du projet. Cette plate-forme artisanale est maintenant en fonction depuis quelques mois (démarrage le 24 août 2011). Une expertise du bilan de fonctionnement de la plate-forme est prévue et a déjà été entreprise partiellement. Elle comprend un bilan complet de l’installation : bilan matière (recyclables, compost), bilan eau (apport et rejet de lixiviat), bilan énergétique, bilan en personnels de manière à assurer la pérennisation économique de cette filière de compostage. Un aspect important dans ce cadre sera l’intégration dans le court terme du processus du MDP (Mécanisme de Développement Propre)/crédits carbone dans le financement global de l’installation.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Oct 2012 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2732</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2732</guid>
      <author>Koledzi, K. Edem</author>
      <author>Baba, Gnon</author>
      <author>Matejka, Guy</author>
      <author>Ludington, Gaïa</author>
      <author>Segbeaya, K. N.</author>
      <author>Tchangbedji, Gado</author>
      <author>Pilabana, Alexandre</author>
      <author>Morizot, Georges</author>
      <dc:creator>Koledzi, K. Edem</dc:creator>
      <dc:creator>Baba, Gnon</dc:creator>
      <dc:creator>Matejka, Guy</dc:creator>
      <dc:creator>Ludington, Gaïa</dc:creator>
      <dc:creator>Segbeaya, K. N.</dc:creator>
      <dc:creator>Tchangbedji, Gado</dc:creator>
      <dc:creator>Pilabana, Alexandre</dc:creator>
      <dc:creator>Morizot, Georges</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Des travaux antérieurs dans le cadre d’une recherche-action, ont permis de montrer que les Résidus Solides Urbains (RSU) générés dans les quartiers périphériques de Lomé, présentaient une forte proportion de fermentescibles, 60-70 %, (putrescibles, papiers-cartons, fines <20mm). Le choix du compostage s’avérait très intéressant pour produire un amendement indispensable pour les sols agricoles utilisés dans le cadre de l’agriculture péri-urbaine.Le procédé de compostage par retournement d’andains constitués par les RSU après le tri des recyclables a été optimisé en termes de tri, fréquence de retournement, apport d’eau et criblage final (<10mm et <30mm).L’installation de la plate-forme pour un taux de traitement de 5T/J a été rendue possible, après le transfert de la technologie optimisée auprès d’une ONG, ENPRO, chargée de la pré-collecte des ordures au niveau des ménages dans un des quartiers. La filière de valorisation agronomique a également été validée auprès de plusieurs groupes d’utilisateurs potentiels après des essais du compost produit sur parcelles agricoles et pour plusieurs cultures. Le financement de la construction de cette plate-forme à 5T/J produisant environ 20-30 % de recyclables et 30-40 % de compost <10mm, a été assurée par le FFEM (Fonds Français pour l’Environnement Mondial) sous couvert de l’AFD (Agence Française de Développement, Lomé). Elle est installée à coté d’un des sept centres de transfert construits par la Commune de Lomé qui est partenaire du projet. Cette plate-forme artisanale est maintenant en fonction depuis quelques mois (démarrage le 24 août 2011). Une expertise du bilan de fonctionnement de la plate-forme est prévue et a déjà été entreprise partiellement. Elle comprend un bilan complet de l’installation : bilan matière (recyclables, compost), bilan eau (apport et rejet de lixiviat), bilan énergétique, bilan en personnels de manière à assurer la pérennisation économique de cette filière de compostage. Un aspect important dans ce cadre sera l’intégration dans le court terme du processus du MDP (Mécanisme de Développement Propre)/crédits carbone dans le financement global de l’installation.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Savoirs traditionnels et gestion de l’environnement en Haïti : pour une approche intégrée</title>
      <description><![CDATA[Le développement durable se définit généralement à travers des dimensions économiques, sociales et écologiques. Mais sa mise en œuvre implique la prise en compte d’autres dimensions comme la culture et la tradition. Cela est d’autant plus important dans les pays en développement où la relation entre la culture et la gestion des ressources naturelles est très étroite.Dans cet article, nous montrons la nécessité d’intégrer et de concilier les pratiques culturelles et traditionnelles dans la gestion de l’environnement. Celles-ci peuvent, en effet, inciter à des pratiques propices au développement durable. Pour ce faire nous, partons de l’exemple des pays en développement et d’Haïti en particulier.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Oct 2012 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2739</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2739</guid>
      <author>Merceron, Tanya</author>
      <author>Yelkouni, Haïti Martin</author>
      <dc:creator>Merceron, Tanya</dc:creator>
      <dc:creator>Yelkouni, Haïti Martin</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le développement durable se définit généralement à travers des dimensions économiques, sociales et écologiques. Mais sa mise en œuvre implique la prise en compte d’autres dimensions comme la culture et la tradition. Cela est d’autant plus important dans les pays en développement où la relation entre la culture et la gestion des ressources naturelles est très étroite.Dans cet article, nous montrons la nécessité d’intégrer et de concilier les pratiques culturelles et traditionnelles dans la gestion de l’environnement. Celles-ci peuvent, en effet, inciter à des pratiques propices au développement durable. Pour ce faire nous, partons de l’exemple des pays en développement et d’Haïti en particulier.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Biotransformation des déchets d’abattoir en vue de leur valorisation dans l’alimentation animale</title>
      <description><![CDATA[Les déchets d’abattoir (sang et contenu du rumen) ont été fermentés par une culture pure de Lactobacillus plantarum. Le produit, avant et après fermentation, a subi des analyses chimiques et microbiologiques. Cette fermentation a permis de baisser le pH à 4,0 du produit final obtenu (biostabilisat). Le taux de protéines a été conservé dans le biostabilisat 22,9 % MS contre 24,6 % MS dans les déchets non traités. Les populations microbiennes indésirables ont subi une grande réduction par les processus de fermentation : les entérobactéries, les entérocoques, les staphylocoques et les clostridia se trouvent chacun à des niveaux inférieurs à 10 ufc/g. Le biostabilisat est utilisé ensuite pour substituer les sources de protéines dans la formule alimentaire de trois lots de 5 rats chacun. Trois formules sont préparées à partir du biostabilisat et du maïs (V/V) 0 % (témoin), 25 % et 50 %. Nous avons suivi les prises alimentaires et les taux de croissance des animaux pendant quatre semaines.Les résultats obtenues indiquent que l’incorporation des déchets d’abattoir jusqu’à un taux de 50 % a permis d’obtenir des performances de croissance comparables à la formule conventionnelle.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 May 2012 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2594</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2594</guid>
      <author>Chennaoui, Mohammed</author>
      <author>Farid, Younes</author>
      <author>Hamdani, Ahmed</author>
      <author>Mountadar, Mohammed</author>
      <author>Assobhei, Omar</author>
      <dc:creator>Chennaoui, Mohammed</dc:creator>
      <dc:creator>Farid, Younes</dc:creator>
      <dc:creator>Hamdani, Ahmed</dc:creator>
      <dc:creator>Mountadar, Mohammed</dc:creator>
      <dc:creator>Assobhei, Omar</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les déchets d’abattoir (sang et contenu du rumen) ont été fermentés par une culture pure de Lactobacillus plantarum. Le produit, avant et après fermentation, a subi des analyses chimiques et microbiologiques. Cette fermentation a permis de baisser le pH à 4,0 du produit final obtenu (biostabilisat). Le taux de protéines a été conservé dans le biostabilisat 22,9 % MS contre 24,6 % MS dans les déchets non traités. Les populations microbiennes indésirables ont subi une grande réduction par les processus de fermentation : les entérobactéries, les entérocoques, les staphylocoques et les clostridia se trouvent chacun à des niveaux inférieurs à 10 ufc/g. Le biostabilisat est utilisé ensuite pour substituer les sources de protéines dans la formule alimentaire de trois lots de 5 rats chacun. Trois formules sont préparées à partir du biostabilisat et du maïs (V/V) 0 % (témoin), 25 % et 50 %. Nous avons suivi les prises alimentaires et les taux de croissance des animaux pendant quatre semaines.Les résultats obtenues indiquent que l’incorporation des déchets d’abattoir jusqu’à un taux de 50 % a permis d’obtenir des performances de croissance comparables à la formule conventionnelle.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Evaluation des impacts environnementaux d’un centre de stockage de déchets ménagers en activité sur la base de la caractérisation des flux de matière entrants et sortants : Application au site de Nkolfoulou, Yaoundé, Cameroun</title>
      <description><![CDATA[Cette étude évalue les flux de matière entrants et sortants d’une décharge en zone tropicale humide et leurs impacts sur le milieu naturel et humain. Les paramètres de flux analysés concernent : les masses et caractéristiques des déchets entrants, la production de lixiviats et leur composition, la production de méthane et la pluviométrie. Les caractéristiques de l’environnement autour du site sont prises en compte pour l’approche des impacts environnementaux, dont le suivi est réalisé en amont et aval du point de rejet. Une méthodologie d’évaluation des flux entrants et sortants est proposée pour permettre quelle que soit la nature et la localisation du site, d’évaluer les impacts potentiels du centre de stockage sur les différents compartiments environnementaux.Au démarrage de l’étude, le site sélectionné (Nkolfoulou à Yaoundé) avait déjà reçu 2,13 millions de tonnes de déchets, dont 66 % de la masse humide sont constitués de matières biodégradables. Notre étude montre que le site génère en moyenne 450 m3/j de lixiviats, dont seulement 54 m3 sont collectés et rejetés dans la rivière sans aucun traitement Les impacts de ces rejets sont réels sur les eaux de surface dans la mesure où ce lixiviat est très chargé en DCO (700 à 2500 mg/l) et DBO5 (400 à 700 mg/l) et, dans une moindre mesure cependant, en métaux lourds. On note dans les lixiviats la présence de germes de contamination fécale et de bactéries pathogènes. L’impact du rejet des lixiviats non traités dans la rivière reste perceptible à une distance de 100 m en aval du point de rejet. Le potentiel moyen de production de méthane des déchets entrants sur le site est de 79 kg de CH4/tonne humide de déchets. Sur cette base, les émissions cumulées de méthane sont estimées à un équivalent de 1,9 millions de tonnes de CO2 entre 2007 et 2030. Un projet de captage et brûlage du biogaz de la décharge de Nkolfoulou a été enregistré au MDP et permettra à l’horizon 2030 de capter 1,6 millions de tonnes équivalent CO2 issues de méthane.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 May 2012 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2618</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2618</guid>
      <author>Ngnikam, Emmanuel</author>
      <author>Zahrani, Fouad</author>
      <author>Naquin, Pascale</author>
      <author>K Djeutcheu, Bruno</author>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Ngnikam, Emmanuel</dc:creator>
      <dc:creator>Zahrani, Fouad</dc:creator>
      <dc:creator>Naquin, Pascale</dc:creator>
      <dc:creator>K Djeutcheu, Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude évalue les flux de matière entrants et sortants d’une décharge en zone tropicale humide et leurs impacts sur le milieu naturel et humain. Les paramètres de flux analysés concernent : les masses et caractéristiques des déchets entrants, la production de lixiviats et leur composition, la production de méthane et la pluviométrie. Les caractéristiques de l’environnement autour du site sont prises en compte pour l’approche des impacts environnementaux, dont le suivi est réalisé en amont et aval du point de rejet. Une méthodologie d’évaluation des flux entrants et sortants est proposée pour permettre quelle que soit la nature et la localisation du site, d’évaluer les impacts potentiels du centre de stockage sur les différents compartiments environnementaux.Au démarrage de l’étude, le site sélectionné (Nkolfoulou à Yaoundé) avait déjà reçu 2,13 millions de tonnes de déchets, dont 66 % de la masse humide sont constitués de matières biodégradables. Notre étude montre que le site génère en moyenne 450 m3/j de lixiviats, dont seulement 54 m3 sont collectés et rejetés dans la rivière sans aucun traitement Les impacts de ces rejets sont réels sur les eaux de surface dans la mesure où ce lixiviat est très chargé en DCO (700 à 2500 mg/l) et DBO5 (400 à 700 mg/l) et, dans une moindre mesure cependant, en métaux lourds. On note dans les lixiviats la présence de germes de contamination fécale et de bactéries pathogènes. L’impact du rejet des lixiviats non traités dans la rivière reste perceptible à une distance de 100 m en aval du point de rejet. Le potentiel moyen de production de méthane des déchets entrants sur le site est de 79 kg de CH4/tonne humide de déchets. Sur cette base, les émissions cumulées de méthane sont estimées à un équivalent de 1,9 millions de tonnes de CO2 entre 2007 et 2030. Un projet de captage et brûlage du biogaz de la décharge de Nkolfoulou a été enregistré au MDP et permettra à l’horizon 2030 de capter 1,6 millions de tonnes équivalent CO2 issues de méthane.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Etude expérimentale de l'incidence du niveau de démantèlement sur le taux de valorisation avant broyage des véhicules hors d'usage (VHU)</title>
      <description><![CDATA[Afin de déterminer les principaux leviers qui permettraient d’améliorer dans des conditions acceptables les taux de valorisation des VHU, ACYCLEA (groupe PRAXY) a lancé en 2009 un programme de recherche intitulé OPTIVAL VHU en collaboration avec l’INSA de Lyon. Dans ce cadre, des campagnes expérimentales de déconstruction et de broyage visant à comparer différents scenarii de déconstruction ont été réalisées sur des lots de VHU, avec le soutien de l’ADEME et à travers un groupement de professionnels. Cet article présente les premiers résultats, qui concernent les bilans matière des opérations de dépollution / sécurisation et démantèlement / platinage. La phase de broyage et l’analyse d’autres critères d’évaluation feront l’objet de publications ultérieures.Le recensement et l’analyse des données bibliographiques révèlent que la masse moyenne des VHU a augmenté significativement dans la période de temps étudiée, passant de 910 kg en 1985 à près de 970 kg en 1997. Dans le même temps, la proportion de métaux ferreux a baissé, partiellement compensée par une augmentation des matériaux polymères, alors que les proportions en métaux non ferreux apparaissent stables au regard de la variabilité des données disponibles entachées de fortes incertitudes.Les campagnes expérimentales ont chacune traité des échantillons d’au moins 90 VHU, dont la masse et l’âge moyens ont été évaluées à 989 kg / VHU et 14 ans respectivement. La masse des matériaux retrirés lors des opérations de dépollution / sécurisation est de 3,6 +/0,1 % de la masse des véhicules. La contribution de ces opérations au taux de recyclage des métaux ne concerne que le plomb des batteries et représente seulement environ 1 % de la masse des VHU.La contribution des opérations de démantèlement / platinage au calcul des taux de valorisation est plus élevée que celle des opérations précédentes. Les campagnes d’essais montrent que le taux de valorisation augmente logiquement avec le niveau de démantèlement réalisé, passant de 5 % de la masse moyenne des VHU pour le scénario minimal à près de 10 % pour le scénario le plus poussé. La contribution au taux de recyclage des métaux est assez faible cependant (de l’ordre de 2,6 à 2,8 % de la masse moyenne des véhicules). Elle est peu affectée par le niveau de démantèlement.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 May 2012 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2664</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2664</guid>
      <author>Schmid, Alexis</author>
      <author>Naquin, Pascale</author>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Schmid, Alexis</dc:creator>
      <dc:creator>Naquin, Pascale</dc:creator>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Afin de déterminer les principaux leviers qui permettraient d’améliorer dans des conditions acceptables les taux de valorisation des VHU, ACYCLEA (groupe PRAXY) a lancé en 2009 un programme de recherche intitulé OPTIVAL VHU en collaboration avec l’INSA de Lyon. Dans ce cadre, des campagnes expérimentales de déconstruction et de broyage visant à comparer différents scenarii de déconstruction ont été réalisées sur des lots de VHU, avec le soutien de l’ADEME et à travers un groupement de professionnels. Cet article présente les premiers résultats, qui concernent les bilans matière des opérations de dépollution / sécurisation et démantèlement / platinage. La phase de broyage et l’analyse d’autres critères d’évaluation feront l’objet de publications ultérieures.Le recensement et l’analyse des données bibliographiques révèlent que la masse moyenne des VHU a augmenté significativement dans la période de temps étudiée, passant de 910 kg en 1985 à près de 970 kg en 1997. Dans le même temps, la proportion de métaux ferreux a baissé, partiellement compensée par une augmentation des matériaux polymères, alors que les proportions en métaux non ferreux apparaissent stables au regard de la variabilité des données disponibles entachées de fortes incertitudes.Les campagnes expérimentales ont chacune traité des échantillons d’au moins 90 VHU, dont la masse et l’âge moyens ont été évaluées à 989 kg / VHU et 14 ans respectivement. La masse des matériaux retrirés lors des opérations de dépollution / sécurisation est de 3,6 +/0,1 % de la masse des véhicules. La contribution de ces opérations au taux de recyclage des métaux ne concerne que le plomb des batteries et représente seulement environ 1 % de la masse des VHU.La contribution des opérations de démantèlement / platinage au calcul des taux de valorisation est plus élevée que celle des opérations précédentes. Les campagnes d’essais montrent que le taux de valorisation augmente logiquement avec le niveau de démantèlement réalisé, passant de 5 % de la masse moyenne des VHU pour le scénario minimal à près de 10 % pour le scénario le plus poussé. La contribution au taux de recyclage des métaux est assez faible cependant (de l’ordre de 2,6 à 2,8 % de la masse moyenne des véhicules). Elle est peu affectée par le niveau de démantèlement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Impact des activités humaines sur la dégradation de la qualité des sédiments de l’estuaire de Loukkos (Maroc)</title>
      <description><![CDATA[Les variations spatio-temporelles des teneurs en métaux lourds : le fer (Fe), le zinc (Zn), le cuivre (Cu), le chrome (Cr), le plomb (Pb) et le cadmium (Cd) ont été étudiées au niveau des sédiments de l’estuaire du bas Loukkos en relation avec les diverses activités humaines qu’elles soient d’origine industrielle, agricole ou domestique.Les résultats obtenus montrent qu’au niveau de la station où se déversent les rejets des eaux usées de la ville de Larache, on assiste à une modification importante dans les valeurs des principaux éléments (Cr et Pb). En effet, les teneurs métalliques des sédiments de ces éléments atteignent des valeurs particulièrement élevées à trois niveaux : au voisinage du collecteur principal, en amont et en aval de l’estuaire caractérisé respectivement par une forte activité agricole et un rejet d’eau usée domestique ainsi qu’un trafic routier important. L’indice de contamination, l’analyse de variance et l’analyse en composante principale pratiquées réalisés confirme ceci.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2011 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2607</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2607</guid>
      <author>El Morhit, Mohamed</author>
      <author>Fekhaoui, Mohamed</author>
      <author>El Abidi, Abdallah</author>
      <author>Yahyaoui, Ahmed</author>
      <author>Hamdani, Ahmed</author>
      <dc:creator>El Morhit, Mohamed</dc:creator>
      <dc:creator>Fekhaoui, Mohamed</dc:creator>
      <dc:creator>El Abidi, Abdallah</dc:creator>
      <dc:creator>Yahyaoui, Ahmed</dc:creator>
      <dc:creator>Hamdani, Ahmed</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les variations spatio-temporelles des teneurs en métaux lourds : le fer (Fe), le zinc (Zn), le cuivre (Cu), le chrome (Cr), le plomb (Pb) et le cadmium (Cd) ont été étudiées au niveau des sédiments de l’estuaire du bas Loukkos en relation avec les diverses activités humaines qu’elles soient d’origine industrielle, agricole ou domestique.Les résultats obtenus montrent qu’au niveau de la station où se déversent les rejets des eaux usées de la ville de Larache, on assiste à une modification importante dans les valeurs des principaux éléments (Cr et Pb). En effet, les teneurs métalliques des sédiments de ces éléments atteignent des valeurs particulièrement élevées à trois niveaux : au voisinage du collecteur principal, en amont et en aval de l’estuaire caractérisé respectivement par une forte activité agricole et un rejet d’eau usée domestique ainsi qu’un trafic routier important. L’indice de contamination, l’analyse de variance et l’analyse en composante principale pratiquées réalisés confirme ceci.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Impacts négatifs d'une zone industrielle sur les eaux souterraines et sur le cheptel (Cas du Jorf Lasfar, Maroc) : approches pluridisciplinaires</title>
      <description><![CDATA[Dans la région étudiée, second pôle industriel du Maroc, les eaux souterraines représentent les seules ressources en eau pour l'alimentation quotidienne de la population rurale et pour l'abreuvement du cheptel. Les résultats des analyses physico-chimiques des eaux montrent que la majorité des puits suivis dépassent les normes de l'OMS relatives à la qualité de l'eau. En effet, la concentration des fluorures dans l'eau de ces villages varie de 0,24 à 4,3 mg/l, ce qui semble être à l'origine de la fluorose dentaire observée chez le bétail de cette région. Les résultats de l'enquête épidémiologique réalisée sur le cheptel montrent une forte contamination par les fluorures générés, en grande partie, par les industries des phosphates. Plusieurs facteurs sont déterminants dans cette contamination, à savoir : approvisionnement en eau, durée d'exposition, approvisionnement en aliments, proximité des industries,…]]></description>
      <pubDate>Sat, 17 Sep 2011 08:18:18 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2945</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2945</guid>
      <author>Elhasnaoui, B.</author>
      <author>Younsi, A.</author>
      <author>Mountadar, M.</author>
      <author>Garmes, H.</author>
      <author>Mouhab, A.</author>
      <dc:creator>Elhasnaoui, B.</dc:creator>
      <dc:creator>Younsi, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Mountadar, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Garmes, H.</dc:creator>
      <dc:creator>Mouhab, A.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans la région étudiée, second pôle industriel du Maroc, les eaux souterraines représentent les seules ressources en eau pour l'alimentation quotidienne de la population rurale et pour l'abreuvement du cheptel. Les résultats des analyses physico-chimiques des eaux montrent que la majorité des puits suivis dépassent les normes de l'OMS relatives à la qualité de l'eau. En effet, la concentration des fluorures dans l'eau de ces villages varie de 0,24 à 4,3 mg/l, ce qui semble être à l'origine de la fluorose dentaire observée chez le bétail de cette région. Les résultats de l'enquête épidémiologique réalisée sur le cheptel montrent une forte contamination par les fluorures générés, en grande partie, par les industries des phosphates. Plusieurs facteurs sont déterminants dans cette contamination, à savoir : approvisionnement en eau, durée d'exposition, approvisionnement en aliments, proximité des industries,…]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Stabilisation des métaux et dégradation biologique des polluants organiques dans un sédiment portuaire contaminé</title>
      <description><![CDATA[Le devenir des sédiments est problématique dans certaines régions françaises en raison d’une contamination significative en polluants organiques et/ou minéraux. Dans cette étude, un sédiment de dragage portuaire a été traité par compostage et stabilisation chimique. Après caractérisation de la contamination (teneurs totales en polluants organiques et minéraux), des andains de 6 kg de sédiment ont été traités par différents additifs minéraux en présence d’un sédiment témoin en milieu extérieur. Les résultats montrent que (i) les flux de polluants sont réduits de moitié dans les sédiments traités à l’hématite et au fer zéro, (ii) la zéolithe fine (clinoptilolite) est peu efficace pour la rétention des polluants dans le sédiment, (iii) le compostage permet de réduire entre 38 et 91 % des teneurs en organoétains et 15% des HAPs.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 May 2011 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2675</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2675</guid>
      <author>Mamindy-Pajany, Yannick</author>
      <author>Hurel, Charlotte</author>
      <author>Marmier, Nicolas</author>
      <author>Roméo, Michele</author>
      <dc:creator>Mamindy-Pajany, Yannick</dc:creator>
      <dc:creator>Hurel, Charlotte</dc:creator>
      <dc:creator>Marmier, Nicolas</dc:creator>
      <dc:creator>Roméo, Michele</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le devenir des sédiments est problématique dans certaines régions françaises en raison d’une contamination significative en polluants organiques et/ou minéraux. Dans cette étude, un sédiment de dragage portuaire a été traité par compostage et stabilisation chimique. Après caractérisation de la contamination (teneurs totales en polluants organiques et minéraux), des andains de 6 kg de sédiment ont été traités par différents additifs minéraux en présence d’un sédiment témoin en milieu extérieur. Les résultats montrent que (i) les flux de polluants sont réduits de moitié dans les sédiments traités à l’hématite et au fer zéro, (ii) la zéolithe fine (clinoptilolite) est peu efficace pour la rétention des polluants dans le sédiment, (iii) le compostage permet de réduire entre 38 et 91 % des teneurs en organoétains et 15% des HAPs.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Stratégies graduées d’évaluation des risques environnementaux induits par les sédiments fluviaux : revue bibliographique sur la caractérisation des risques et des incertitudes associées</title>
      <description><![CDATA[Les sédiments sont une composante essentielle des écosystèmes fluviaux, en même temps qu’une source de perturbations de leurs usages. Les mesures correctives de ces perturbations, par exemple le dragage, sont également susceptibles d’impacts environnementaux, d’autant plus que les sédiments sont particulièrement susceptibles d’accumuler des substances chimiques dangereuses telles que métaux ou composés organiques hydrophobes. Plusieurs pays industrialisés ont adopté des démarches d’évaluation, d’abord du danger, puis plus récemment des risques environnementaux engendrés par les sédiments. Beaucoup de ces démarches procèdent par étapes successives, mobilisant si nécessaire des moyens de plus en plus sophistiqués. Dans le cadre du projet ANR-PRECODD DIESE (Outils de DIagnostic de l’Ecotoxicité des SEdiments), dont l’un des objectifs est de développer une démarche d’évaluation applicable aux sédiments de retenue, nous avons procédé à une revue bibliographique de démarches d’évaluation existantes, en concentrant plus particulièrement nos efforts sur la caractérisation des risques et des incertitudes associées, qui restent des points délicats actuellement. Ces démarches peuvent être classées en deux catégories, celles relevant de l’approche « triade » où l’on applique une batterie prédéterminée d’analyses, dont les résultats déterminent l’option de gestion applicable, et celles où l’option de gestion est choisie a priori et les analyses adaptées en conséquence. Peu de publications abordent le sujet de la caractérisation des risques, qui dans le cas des sédiments doit combiner des informations de natures différentes, ce qui conduit à des approches qualitatives ou au mieux semi-quantitatives. Dans la mesure où les sources d’incertitude ne se limitent pas aux erreurs de mesure, une approche semi-quantitative apparaît là aussi plus adaptée. Les développements en cours notamment en Amérique du Nord visent des démarches comparatives d’évaluation des risques, ce qui permettrait de comparer directement plusieurs options de gestion (dragage puis dépôt en eau ou mise à terre par exemple) plutôt que de procéder successivement. Une autre perspective innovante serait de caractériser les risques en termes de « services rendus » par les écosystèmes.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 May 2011 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2685</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2685</guid>
      <author>Babut, M.</author>
      <author>Martel, L.</author>
      <author>Ciffroy, P.</author>
      <author>Férard, J.F.</author>
      <dc:creator>Babut, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Martel, L.</dc:creator>
      <dc:creator>Ciffroy, P.</dc:creator>
      <dc:creator>Férard, J.F.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les sédiments sont une composante essentielle des écosystèmes fluviaux, en même temps qu’une source de perturbations de leurs usages. Les mesures correctives de ces perturbations, par exemple le dragage, sont également susceptibles d’impacts environnementaux, d’autant plus que les sédiments sont particulièrement susceptibles d’accumuler des substances chimiques dangereuses telles que métaux ou composés organiques hydrophobes. Plusieurs pays industrialisés ont adopté des démarches d’évaluation, d’abord du danger, puis plus récemment des risques environnementaux engendrés par les sédiments. Beaucoup de ces démarches procèdent par étapes successives, mobilisant si nécessaire des moyens de plus en plus sophistiqués. Dans le cadre du projet ANR-PRECODD DIESE (Outils de DIagnostic de l’Ecotoxicité des SEdiments), dont l’un des objectifs est de développer une démarche d’évaluation applicable aux sédiments de retenue, nous avons procédé à une revue bibliographique de démarches d’évaluation existantes, en concentrant plus particulièrement nos efforts sur la caractérisation des risques et des incertitudes associées, qui restent des points délicats actuellement. Ces démarches peuvent être classées en deux catégories, celles relevant de l’approche « triade » où l’on applique une batterie prédéterminée d’analyses, dont les résultats déterminent l’option de gestion applicable, et celles où l’option de gestion est choisie a priori et les analyses adaptées en conséquence. Peu de publications abordent le sujet de la caractérisation des risques, qui dans le cas des sédiments doit combiner des informations de natures différentes, ce qui conduit à des approches qualitatives ou au mieux semi-quantitatives. Dans la mesure où les sources d’incertitude ne se limitent pas aux erreurs de mesure, une approche semi-quantitative apparaît là aussi plus adaptée. Les développements en cours notamment en Amérique du Nord visent des démarches comparatives d’évaluation des risques, ce qui permettrait de comparer directement plusieurs options de gestion (dragage puis dépôt en eau ou mise à terre par exemple) plutôt que de procéder successivement. Une autre perspective innovante serait de caractériser les risques en termes de « services rendus » par les écosystèmes.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation des déchets de démolition comme granulats pour bétons</title>
      <description><![CDATA[Le recyclage des matériaux de démolition répond aux soucis de préserver ou d’économiser les granulats naturels pour les besoins de fonctionnement des chantiers. Cette entreprise va aussi dans le sens de la promotion du respect de l’environnement par l’élimination des décharges sauvages de gravats. Cependant, leur utilisation en tant que granulats pour le béton pose problème du fait de leur forte porosité qui se traduit par une absorption d’eau de gâchage (contrôle des propriétés du béton frais délicate) et par voie de conséquence diminution de la résistance et la pérennité du béton.L’intérêt de ce travail expérimental est de valoriser les granulats issus des bétons de démolition. Des tests de caractérisations physiques et mécaniques sur les granulats recyclés (sable et gravier) comme granulats de substitution ont été effectués pour la mise en conformité avec la norme. Des compositions de bétons ont été testées avec différentes compositions (naturels/recyclés) différents rapports gravier/sable avec ou sans fluidifiant. Les propriétés des bétons frais et durcis sont déterminées. Les granulats recyclés peuvent fournir un béton de résistance caractéristique à 28 jours nettement supérieure à 20 MPa. Le choix de béton incluant des combinaisons en granulats (naturels/recyclés) est proposé pour certaines applications.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 May 2011 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2765</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2765</guid>
      <author>Arabi, Nourredine</author>
      <author>Berredjem, Layachi</author>
      <dc:creator>Arabi, Nourredine</dc:creator>
      <dc:creator>Berredjem, Layachi</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le recyclage des matériaux de démolition répond aux soucis de préserver ou d’économiser les granulats naturels pour les besoins de fonctionnement des chantiers. Cette entreprise va aussi dans le sens de la promotion du respect de l’environnement par l’élimination des décharges sauvages de gravats. Cependant, leur utilisation en tant que granulats pour le béton pose problème du fait de leur forte porosité qui se traduit par une absorption d’eau de gâchage (contrôle des propriétés du béton frais délicate) et par voie de conséquence diminution de la résistance et la pérennité du béton.L’intérêt de ce travail expérimental est de valoriser les granulats issus des bétons de démolition. Des tests de caractérisations physiques et mécaniques sur les granulats recyclés (sable et gravier) comme granulats de substitution ont été effectués pour la mise en conformité avec la norme. Des compositions de bétons ont été testées avec différentes compositions (naturels/recyclés) différents rapports gravier/sable avec ou sans fluidifiant. Les propriétés des bétons frais et durcis sont déterminées. Les granulats recyclés peuvent fournir un béton de résistance caractéristique à 28 jours nettement supérieure à 20 MPa. Le choix de béton incluant des combinaisons en granulats (naturels/recyclés) est proposé pour certaines applications.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Evaluation du potentiel de valorisation par digestion anaérobie des gisements de déchets organiques d’origine agricole et assimilés en Haïti</title>
      <description><![CDATA[Les résidus agricoles et assimilés sont caractérisés par leur aptitude à la valorisation par traitements biologiques aérobies et anaérobies et par une décomposition relativement rapide notamment sous les climats des pays inter tropicaux, contribuant, par conséquent, à l’émission d’odeurs désagréables, à la pollution de l’air, des eaux souterraines et de surface et à la prolifération d’insectes vecteurs de maladies. La digestion anaérobie est particulièrement intéressante dans le contexte des pays en conditions de précarité, à l’instar d’Haïti, non seulement par le fait qu’elle contribue au traitement des résidus organiques fermentescibles et à la prévention des impacts et nuisances cités plus haut, mais aussi parce qu’elle offre des produits à haute valeur énergétique (méthane) et fertilisante (digestat).En Haïti, aucune étude systématique de quantification ni de caractérisation bio-physico-chimique des fractions organiques des déchets d’origine agricole n’a été recensée à ce jour. Le présent article apporte une première contribution à l’évaluation quantitative, en termes de masses et de potentiel énergétique à partir de la méthanisation, des gisements des résidus organiques fermentescibles des principaux produits de l’agriculture et de l’élevage haïtiens, dans une perspective d’optimisation des choix alternatifs de valorisation. L’étude révèle que les gisements totaux de résidus végétaux et animaux sont de l’ordre de 2,0 x 106 t de matière organique correspondant à une production potentielle par digestion anaérobie de l’ordre de 3,5 x 108 Nm3 de biométhane. Des travaux complémentaires, corroborés par des enquêtes de terrain, devront affiner les estimations des gisements spécifiques par culture, par saison culturale et en considérant un maillage géographique plus fin.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 May 2011 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2890</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2890</guid>
      <author>Lacour, J.</author>
      <author>Bayard, R.</author>
      <author>Emmanuel, E.</author>
      <author>Gourdon, R.</author>
      <dc:creator>Lacour, J.</dc:creator>
      <dc:creator>Bayard, R.</dc:creator>
      <dc:creator>Emmanuel, E.</dc:creator>
      <dc:creator>Gourdon, R.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les résidus agricoles et assimilés sont caractérisés par leur aptitude à la valorisation par traitements biologiques aérobies et anaérobies et par une décomposition relativement rapide notamment sous les climats des pays inter tropicaux, contribuant, par conséquent, à l’émission d’odeurs désagréables, à la pollution de l’air, des eaux souterraines et de surface et à la prolifération d’insectes vecteurs de maladies. La digestion anaérobie est particulièrement intéressante dans le contexte des pays en conditions de précarité, à l’instar d’Haïti, non seulement par le fait qu’elle contribue au traitement des résidus organiques fermentescibles et à la prévention des impacts et nuisances cités plus haut, mais aussi parce qu’elle offre des produits à haute valeur énergétique (méthane) et fertilisante (digestat).En Haïti, aucune étude systématique de quantification ni de caractérisation bio-physico-chimique des fractions organiques des déchets d’origine agricole n’a été recensée à ce jour. Le présent article apporte une première contribution à l’évaluation quantitative, en termes de masses et de potentiel énergétique à partir de la méthanisation, des gisements des résidus organiques fermentescibles des principaux produits de l’agriculture et de l’élevage haïtiens, dans une perspective d’optimisation des choix alternatifs de valorisation. L’étude révèle que les gisements totaux de résidus végétaux et animaux sont de l’ordre de 2,0 x 106 t de matière organique correspondant à une production potentielle par digestion anaérobie de l’ordre de 3,5 x 108 Nm3 de biométhane. Des travaux complémentaires, corroborés par des enquêtes de terrain, devront affiner les estimations des gisements spécifiques par culture, par saison culturale et en considérant un maillage géographique plus fin.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation d’un mélange de cendres d’une centrale thermique et de scories d’aciérie dans les chaussées routières</title>
      <description><![CDATA[La zone industrielle de Jorf Lasfar d’El Jadida, dispose de plusieurs unités industrielles qui génèrent des volumes importants de sous-produits. Parmi ces unités, la centrale thermique JLEC, qui génère plus de 640 milles tonnes de résidus solides par an constitués de deux types de cendres : cendres de foyer et cendres volantes. Ces dernières sont valorisées dans les ciments alors que les cendres de foyer restent stockées en décharge et n’ont jamais été réutilisées.A proximité de JLEC, l’aciérie Sonasid transforme de grandes quantités de ferraille pour produire quelques 800 milles à 1 million de tonnes de billettes d’acier et des milliers de tonnes de scories par an. En plus des coûts de transport et de stockage, les cendres de foyer de JLEC et les scories de Sonasid présentent une menace environnementale potentielle en l’absence de voie de valorisation viable.Dans ce travail, nous présentons une caractérisation chimique et géotechnique des cendres de foyer de JLEC et des scories de Sonasid. En plus, nous montrons que le mélange de ces deux sous produits permet d’aboutir à des performances mécaniques intéressantes qui favorisent leur utilisation dans la couche de fondation d'une chaussée routière. Ce type de valorisation représenterait une alternative attrayante par rapport à leur mise en décharge.]]></description>
      <pubDate>Mon, 28 Feb 2011 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2825</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2825</guid>
      <author>El Moudni El Alami, Souad</author>
      <author>Monkade, Mohamed</author>
      <author>Lahlou, Khaled</author>
      <dc:creator>El Moudni El Alami, Souad</dc:creator>
      <dc:creator>Monkade, Mohamed</dc:creator>
      <dc:creator>Lahlou, Khaled</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La zone industrielle de Jorf Lasfar d’El Jadida, dispose de plusieurs unités industrielles qui génèrent des volumes importants de sous-produits. Parmi ces unités, la centrale thermique JLEC, qui génère plus de 640 milles tonnes de résidus solides par an constitués de deux types de cendres : cendres de foyer et cendres volantes. Ces dernières sont valorisées dans les ciments alors que les cendres de foyer restent stockées en décharge et n’ont jamais été réutilisées.A proximité de JLEC, l’aciérie Sonasid transforme de grandes quantités de ferraille pour produire quelques 800 milles à 1 million de tonnes de billettes d’acier et des milliers de tonnes de scories par an. En plus des coûts de transport et de stockage, les cendres de foyer de JLEC et les scories de Sonasid présentent une menace environnementale potentielle en l’absence de voie de valorisation viable.Dans ce travail, nous présentons une caractérisation chimique et géotechnique des cendres de foyer de JLEC et des scories de Sonasid. En plus, nous montrons que le mélange de ces deux sous produits permet d’aboutir à des performances mécaniques intéressantes qui favorisent leur utilisation dans la couche de fondation d'une chaussée routière. Ce type de valorisation représenterait une alternative attrayante par rapport à leur mise en décharge.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Caractérisation physicochimique et microbiologique des différents substrats organiques au cours de la fermentation méthanique</title>
      <description><![CDATA[L’objectif de ce travail est de chercher les conditions optimales pour la production du biogaz à partir des déchets organiques notamment les résidus des plantes aromatiques et médicinales (PAM). Le biogaz est le résultat de la digestion anaérobie des matières organiques. En effet, la production du méthane à partir de la biomasse suit le principe de la fermentation dans le digesteur appelé aussi bioréacteur ou méthaniseur. La première étape est l’hydrolyse de la matière organique présente sous forme de grosses molécules, solubles ou non, comme la cellulose. Ces polymères sont cassés en monomères par des microorganismes, et les bactéries méthanogènes utilisent ensuite, les précurseurs formés, pour produire du méthane. Ces étapes biochimiques et microbiologiques se déroulent simultanément ou séparément suivant le procédé anaérobie utilisé mais à des vitesses différentes. Dans ce travail, nous avons entrepris une série d’expériences, pour fermenter les résidus des PAM et produire du biogaz inflammable. Les résultats obtenus nous permettent de tirer les conclusions suivantes :- Les PAM restent exploitables après l’hydro-distillation, et les résidus secs restent biodégradables.- L’optimisation et l’accélération du processus de méthanisation, nécessite le conditionnement et l’adaptation d’une culture microbienne active avec les différents substrats.Ce travail ouvre de nouveaux horizons pour la recherche d’une alternative du développement dans le monde rural, et propose une source d’énergie renouvelable permettant à la fois, une meilleure gestion des déchets organiques, la production du gaz inflammable et aussi une boue fertilisante pour l’amendement des sols. Pour pouvoir achever ce travail, d’autres expériences sont prévues en perspective. Elles seront consacrées à la conception d’un fermenteur opérationnel dans les conditions du monde rurale.]]></description>
      <pubDate>Mon, 28 Feb 2011 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2828</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2828</guid>
      <author>Afilal, Mohamed Elamin</author>
      <author>Belkhadir, Nadia</author>
      <dc:creator>Afilal, Mohamed Elamin</dc:creator>
      <dc:creator>Belkhadir, Nadia</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’objectif de ce travail est de chercher les conditions optimales pour la production du biogaz à partir des déchets organiques notamment les résidus des plantes aromatiques et médicinales (PAM). Le biogaz est le résultat de la digestion anaérobie des matières organiques. En effet, la production du méthane à partir de la biomasse suit le principe de la fermentation dans le digesteur appelé aussi bioréacteur ou méthaniseur. La première étape est l’hydrolyse de la matière organique présente sous forme de grosses molécules, solubles ou non, comme la cellulose. Ces polymères sont cassés en monomères par des microorganismes, et les bactéries méthanogènes utilisent ensuite, les précurseurs formés, pour produire du méthane. Ces étapes biochimiques et microbiologiques se déroulent simultanément ou séparément suivant le procédé anaérobie utilisé mais à des vitesses différentes. Dans ce travail, nous avons entrepris une série d’expériences, pour fermenter les résidus des PAM et produire du biogaz inflammable. Les résultats obtenus nous permettent de tirer les conclusions suivantes :- Les PAM restent exploitables après l’hydro-distillation, et les résidus secs restent biodégradables.- L’optimisation et l’accélération du processus de méthanisation, nécessite le conditionnement et l’adaptation d’une culture microbienne active avec les différents substrats.Ce travail ouvre de nouveaux horizons pour la recherche d’une alternative du développement dans le monde rural, et propose une source d’énergie renouvelable permettant à la fois, une meilleure gestion des déchets organiques, la production du gaz inflammable et aussi une boue fertilisante pour l’amendement des sols. Pour pouvoir achever ce travail, d’autres expériences sont prévues en perspective. Elles seront consacrées à la conception d’un fermenteur opérationnel dans les conditions du monde rurale.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Caractérisation physique des déchets solides urbains à Lomé au Togo, dans la perspective du compostage décentralisé dans les quartiers</title>
      <description><![CDATA[La communauté urbaine de Lomé se trouve noyée dans des difficultés de gestion des déchets ménagers. En dépit du nouveau projet intitulé « projet PEUL », que pilote la municipalité de Lomé, on constate que le taux de collecte est rarement performant (environ 35%), si ce n'est dans certains quartiers privilégiés. Un réseau constitué de chercheurs, de membres d'ONG et d'agriculteurs tente de promouvoir le compostage décentralisé dans les quartiers en vue de maîtriser ce flux de déchets qui s'accumulent dans les dépotoirs intermédiaires. Pour déterminer tous les éléments nécessaires aux paramétrages techniques du compostage, une première caractérisation physique des déchets a été réalisée sur deux saisons sur la décharge finale de Lomé ; elle a permis de connaître la composition du gisement, sachant qu'une telle étude n'a jamais été réalisée au Togo et plus précisément à Lomé. Dans le cadre de l'étude, l'échantillonnage a tenu compte de plusieurs paramètres :-le nombre de centres de transit,-le nombre d'habitants desservis par chaque centre de transit et-le nombre de tonnes entrant sur la décharge. Un échantillon de 500 kg a été caractérisé après quartage afin de limiter les erreurs. La loi de Bernoulli prenant en compte différents paramètres a été utilisée pour satisfaire un niveau de confiance de 95%. Le tri est effectué en trois fractions granulométriques (>100 mm, 20-100 mm, <20 mm) et en 9 catégories (putrescibles, papierscartons, textiles-textiles sanitaires, plastiques, combustibles non classés-CNC-, verres, métaux, incombustibles non classés-INC-et déchets spéciaux) compte tenu du niveau de dégradation avancée des déchets arrivant sur la décharge finale. L'humidité est déterminée par séchage à 105°C jusqu'à poids constant, la matière organique par calcination de la matière sèche à 550°C pendant 2 H. Les résultats de la caractérisation des deux saisons (sèche et humide) donnent un taux de 24-26% de fraction compostable, 20-26% de déchets non compostables et une forte proportion de fraction fine 46-56%. L'humidité moyenne varie de 15% en saison sèche à 44% en saison humide. La matière organique représente en moyenne 24-25% de déchets urbains avec un taux de 8-9% de matière organique dans la fraction fine, ce qui n'est pas un avantage pour le compostage des déchets bruts mais surtout un inconvénient en raison du fort pourcentage de minéral (sable, gravier). Aussi une étude a été menée, sur deux saisons, sur les déchets directement collectés auprès des ménages. Elle a donné un taux moyen de 70-80% de matière organique. Le traitement des déchets par compostage proche des ménages, dans les quartiers, est donc plus favorable que celui qui pourrait être réalisé sur la décharge finale.]]></description>
      <pubDate>Mon, 28 Feb 2011 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2851</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2851</guid>
      <author>Koledzi, K. Edem</author>
      <author>Baba, Gnon</author>
      <author>Feuillade, Geneviève</author>
      <author>Guy, Matejka</author>
      <dc:creator>Koledzi, K. Edem</dc:creator>
      <dc:creator>Baba, Gnon</dc:creator>
      <dc:creator>Feuillade, Geneviève</dc:creator>
      <dc:creator>Guy, Matejka</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La communauté urbaine de Lomé se trouve noyée dans des difficultés de gestion des déchets ménagers. En dépit du nouveau projet intitulé « projet PEUL », que pilote la municipalité de Lomé, on constate que le taux de collecte est rarement performant (environ 35%), si ce n'est dans certains quartiers privilégiés. Un réseau constitué de chercheurs, de membres d'ONG et d'agriculteurs tente de promouvoir le compostage décentralisé dans les quartiers en vue de maîtriser ce flux de déchets qui s'accumulent dans les dépotoirs intermédiaires. Pour déterminer tous les éléments nécessaires aux paramétrages techniques du compostage, une première caractérisation physique des déchets a été réalisée sur deux saisons sur la décharge finale de Lomé ; elle a permis de connaître la composition du gisement, sachant qu'une telle étude n'a jamais été réalisée au Togo et plus précisément à Lomé. Dans le cadre de l'étude, l'échantillonnage a tenu compte de plusieurs paramètres :-le nombre de centres de transit,-le nombre d'habitants desservis par chaque centre de transit et-le nombre de tonnes entrant sur la décharge. Un échantillon de 500 kg a été caractérisé après quartage afin de limiter les erreurs. La loi de Bernoulli prenant en compte différents paramètres a été utilisée pour satisfaire un niveau de confiance de 95%. Le tri est effectué en trois fractions granulométriques (>100 mm, 20-100 mm, <20 mm) et en 9 catégories (putrescibles, papierscartons, textiles-textiles sanitaires, plastiques, combustibles non classés-CNC-, verres, métaux, incombustibles non classés-INC-et déchets spéciaux) compte tenu du niveau de dégradation avancée des déchets arrivant sur la décharge finale. L'humidité est déterminée par séchage à 105°C jusqu'à poids constant, la matière organique par calcination de la matière sèche à 550°C pendant 2 H. Les résultats de la caractérisation des deux saisons (sèche et humide) donnent un taux de 24-26% de fraction compostable, 20-26% de déchets non compostables et une forte proportion de fraction fine 46-56%. L'humidité moyenne varie de 15% en saison sèche à 44% en saison humide. La matière organique représente en moyenne 24-25% de déchets urbains avec un taux de 8-9% de matière organique dans la fraction fine, ce qui n'est pas un avantage pour le compostage des déchets bruts mais surtout un inconvénient en raison du fort pourcentage de minéral (sable, gravier). Aussi une étude a été menée, sur deux saisons, sur les déchets directement collectés auprès des ménages. Elle a donné un taux moyen de 70-80% de matière organique. Le traitement des déchets par compostage proche des ménages, dans les quartiers, est donc plus favorable que celui qui pourrait être réalisé sur la décharge finale.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Caractérisation physico-chimique des sédiments marins du littoral de Tanger et perspectives de valorisation</title>
      <description><![CDATA[L'étude expérimentale a été réalisée sur des sédiments marins issus du littoral de Tanger en vue d’une caractérisation physico-chimique. La première étape du travail réalisé, est une caractérisation physico-chimique la plus large possible du sédiment, l'objectif est d'arriver à une connaissance approfondie du milieu (teneur en espèces métallique, teneur en matière organique, granulométrie, ...) afin d'identifie le degré de pollution dans ces sédiments. La deuxième étape du travail est une valorisation des sédiments dans les matériaux à matrice cimentaire et plus spécifiquement les mortiers.]]></description>
      <pubDate>Mon, 28 Feb 2011 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2876</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2876</guid>
      <author>Moukhchan, F.</author>
      <author>Ammari, M.</author>
      <author>Ben Allal, L.</author>
      <dc:creator>Moukhchan, F.</dc:creator>
      <dc:creator>Ammari, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Ben Allal, L.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'étude expérimentale a été réalisée sur des sédiments marins issus du littoral de Tanger en vue d’une caractérisation physico-chimique. La première étape du travail réalisé, est une caractérisation physico-chimique la plus large possible du sédiment, l'objectif est d'arriver à une connaissance approfondie du milieu (teneur en espèces métallique, teneur en matière organique, granulométrie, ...) afin d'identifie le degré de pollution dans ces sédiments. La deuxième étape du travail est une valorisation des sédiments dans les matériaux à matrice cimentaire et plus spécifiquement les mortiers.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Fonctionnement du double tapis sélectionneur en usine de compostage de déchets ménagers</title>
      <description><![CDATA[Cet article présente l’étude du Double Tapis Sélectionneur (DTS), équipement utilisé dans le traitement mécano biologique (TMB) des déchets pour éliminer le verre. L’étude a été menée a partir des données de l’usine de Launay-Lantic (22). Les principaux résultats de l’étude montrent que le DTS est très efficace pour enlever le verre et les incombustibles non classés, il enlève également une partie non négligeable des plastiques durs. Vis-à-vis des teneurs en impuretés dans le compost établies par la norme NFU 44 051, un seul tapis est insuffisant pour atteindre régulièrement les seuils, deux tapis garantissent un produit conforme au taux de verre mais toujours non-conforme au taux de plastiques durs et un troisième tapis n’apporterait pas une amélioration suffisante pour atteindre la qualité nécessaire. Seul un post criblage à 10 mm placé après le DTS permet d’atteindre régulièrement un produit conforme à la norme.]]></description>
      <pubDate>Mon, 28 Feb 2011 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2883</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2883</guid>
      <author>Maldonado, Rocio</author>
      <author>Morvan, Bernard</author>
      <dc:creator>Maldonado, Rocio</dc:creator>
      <dc:creator>Morvan, Bernard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article présente l’étude du Double Tapis Sélectionneur (DTS), équipement utilisé dans le traitement mécano biologique (TMB) des déchets pour éliminer le verre. L’étude a été menée a partir des données de l’usine de Launay-Lantic (22). Les principaux résultats de l’étude montrent que le DTS est très efficace pour enlever le verre et les incombustibles non classés, il enlève également une partie non négligeable des plastiques durs. Vis-à-vis des teneurs en impuretés dans le compost établies par la norme NFU 44 051, un seul tapis est insuffisant pour atteindre régulièrement les seuils, deux tapis garantissent un produit conforme au taux de verre mais toujours non-conforme au taux de plastiques durs et un troisième tapis n’apporterait pas une amélioration suffisante pour atteindre la qualité nécessaire. Seul un post criblage à 10 mm placé après le DTS permet d’atteindre régulièrement un produit conforme à la norme.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Evaluation de l’impact environnemental de la réutilisation des eaux usées épurées en irrigation : analyse ionique des sols</title>
      <description><![CDATA[Les eaux usées traitées par la station d’épuration (STEP) M’Zar du grand Agadir-Maroc peuvent être utilisées pour l’irrigation (catégorie A normes OMS). Le volume actuel est de 10000 m3/j et atteindra prochainement 50000 m3/j. Cette production d’eaux usées épurées (EUE) permettra de combler entièrement les besoins en eaux d’irrigation des espaces verts du grand Agadir.Cette étude concerne la faisabilité de la réutilisation des EUE de la STEP de M’Zar pour l’irrigation des gazons des golfs. Elle présente la planification, le protocole et les résultats des essais qui ont été menés pour évaluer les impacts environnementaux. Nous présentons ainsi les résultats du suivi des analyses physicochimiques des sols prélevés pendant les 60 premiers jours d’irrigation. Le suivi de la qualité des sols des parcelles du gazon irriguées par les EUE et les EP permettent de mettre en évidence une augmentation de la salinité des sols. Cette salinisation des sols ne dépend pas seulement de la qualité des eaux d’irrigation mais aussi de la concentration et du type des sels solubles contenus dans les sols avant irrigation. La qualité des sols doit donc être prise en considération lors de la réutilisation des EUE pour l’irragation.]]></description>
      <pubDate>Mon, 28 Feb 2011 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2930</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2930</guid>
      <author>Mouhanni, Hind</author>
      <author>Hamdi, Hassan</author>
      <author>Bendou, Abdelaziz</author>
      <author>Cavalli, Eric</author>
      <author>Benzine, Lhoussine</author>
      <dc:creator>Mouhanni, Hind</dc:creator>
      <dc:creator>Hamdi, Hassan</dc:creator>
      <dc:creator>Bendou, Abdelaziz</dc:creator>
      <dc:creator>Cavalli, Eric</dc:creator>
      <dc:creator>Benzine, Lhoussine</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les eaux usées traitées par la station d’épuration (STEP) M’Zar du grand Agadir-Maroc peuvent être utilisées pour l’irrigation (catégorie A normes OMS). Le volume actuel est de 10000 m3/j et atteindra prochainement 50000 m3/j. Cette production d’eaux usées épurées (EUE) permettra de combler entièrement les besoins en eaux d’irrigation des espaces verts du grand Agadir.Cette étude concerne la faisabilité de la réutilisation des EUE de la STEP de M’Zar pour l’irrigation des gazons des golfs. Elle présente la planification, le protocole et les résultats des essais qui ont été menés pour évaluer les impacts environnementaux. Nous présentons ainsi les résultats du suivi des analyses physicochimiques des sols prélevés pendant les 60 premiers jours d’irrigation. Le suivi de la qualité des sols des parcelles du gazon irriguées par les EUE et les EP permettent de mettre en évidence une augmentation de la salinité des sols. Cette salinisation des sols ne dépend pas seulement de la qualité des eaux d’irrigation mais aussi de la concentration et du type des sels solubles contenus dans les sols avant irrigation. La qualité des sols doit donc être prise en considération lors de la réutilisation des EUE pour l’irragation.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Maîtrise des impacts environnementaux par la modélisation du système physique</title>
      <description><![CDATA[La certification ISO 14001 connaît une diffusion significative. En effet, sous les effets conjugués de la dégradation des milieux naturels et de la concurrence, l'entreprise d'aujourd'hui doit adopter une stratégie environnementale au niveau de toutes ses activités, par la mise en place d'un Système de Management Environnemental (SME). L'environnement est au c?ur des systèmes de production obligeant ainsi les entreprises à s'interroger et à rendre compte de leurs performances environnementales. Ainsi, une analyse de toutes les activités de l'entreprise fait ressortir des Impacts Environnementaux Significatifs (AES). Afin de faire une première étape vers l'intégration de l'environnement, ces Aspects doivent être maîtrisés par des actions correctives au niveau des installations. Pour ce faire, il faut modéliser le système opérationnel d'où l'utilisation de la méthode GRAICO, laquelle serra compléter par la méthode Analyse des Défaillances et leurs Conséquences (ADC) pour maitriser ces impacts.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2010 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2691</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2691</guid>
      <author>Boubaker, Leila</author>
      <author>Djebabra, Mébarek</author>
      <author>Gondran, Natacha</author>
      <author>Chaabane, Hecène</author>
      <dc:creator>Boubaker, Leila</dc:creator>
      <dc:creator>Djebabra, Mébarek</dc:creator>
      <dc:creator>Gondran, Natacha</dc:creator>
      <dc:creator>Chaabane, Hecène</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La certification ISO 14001 connaît une diffusion significative. En effet, sous les effets conjugués de la dégradation des milieux naturels et de la concurrence, l'entreprise d'aujourd'hui doit adopter une stratégie environnementale au niveau de toutes ses activités, par la mise en place d'un Système de Management Environnemental (SME). L'environnement est au c?ur des systèmes de production obligeant ainsi les entreprises à s'interroger et à rendre compte de leurs performances environnementales. Ainsi, une analyse de toutes les activités de l'entreprise fait ressortir des Impacts Environnementaux Significatifs (AES). Afin de faire une première étape vers l'intégration de l'environnement, ces Aspects doivent être maîtrisés par des actions correctives au niveau des installations. Pour ce faire, il faut modéliser le système opérationnel d'où l'utilisation de la méthode GRAICO, laquelle serra compléter par la méthode Analyse des Défaillances et leurs Conséquences (ADC) pour maitriser ces impacts.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Etude pour une gestion durable des déchets ménagers de la ville de Batna (Algérie)</title>
      <description><![CDATA[Conséquence de notre mode de vie, les déchets ne cessent de croître en quantité, en complexité, voire en nocivité. Une prise de conscience conduit les pouvoirs publics et l’ensemble des partenaires concernés (industriels, collectivités locales et pouvoirs publics notamment) à mettre en place des politiques pour une meilleure gestion des déchets, en cherchant à maîtriser les impacts environnementaux et sanitaires sur toute la chaîne allant de leur production à leur élimination.Cette étude est centrée sur les déchets ménagers et assimilés dont le ramassage relève du service public (responsabilité de la commune). Alors que, pour l’essentiel, ces déchets sont mis en décharge, ils pourraient être en grande partie recyclés.En Algérie, la gestion des déchets ménagers solides s’inscrit dans un schéma assez sommaire, allant de la production des déchets à leur regroupement sur un site de décharge ; c’est, entre autres, le cas de la ville de Batna. Notre étude a porté d’abord sur une caractérisation des déchets ménagers produits, pour proposer un type de traitement adéquat (recyclage, compostage, incinération ou enfouissement sanitaire), cela dans une perspective d’un développement durable.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Mar 2010 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2994</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2994</guid>
      <author>Sefouhi, Linda</author>
      <author>Kalla, Mahdi</author>
      <author>Aouragh, Leila</author>
      <dc:creator>Sefouhi, Linda</dc:creator>
      <dc:creator>Kalla, Mahdi</dc:creator>
      <dc:creator>Aouragh, Leila</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Conséquence de notre mode de vie, les déchets ne cessent de croître en quantité, en complexité, voire en nocivité. Une prise de conscience conduit les pouvoirs publics et l’ensemble des partenaires concernés (industriels, collectivités locales et pouvoirs publics notamment) à mettre en place des politiques pour une meilleure gestion des déchets, en cherchant à maîtriser les impacts environnementaux et sanitaires sur toute la chaîne allant de leur production à leur élimination.Cette étude est centrée sur les déchets ménagers et assimilés dont le ramassage relève du service public (responsabilité de la commune). Alors que, pour l’essentiel, ces déchets sont mis en décharge, ils pourraient être en grande partie recyclés.En Algérie, la gestion des déchets ménagers solides s’inscrit dans un schéma assez sommaire, allant de la production des déchets à leur regroupement sur un site de décharge ; c’est, entre autres, le cas de la ville de Batna. Notre étude a porté d’abord sur une caractérisation des déchets ménagers produits, pour proposer un type de traitement adéquat (recyclage, compostage, incinération ou enfouissement sanitaire), cela dans une perspective d’un développement durable.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Problématiques du chrome et du plomb dans les lixiviats des décharges publiques des villes de Mohameddia et de Fès</title>
      <description><![CDATA[Cette étude porte sur l’évaluation des rejets de chrome et plomb dans les lixiviats produits par les décharges des villes de Mohammedia et de Fès. Les lixiviats présentent une importante concentration en chrome qui peut atteindre 5 mg/l dans le cas de la ville de Mohammedia et 9 mg/l pour la décharge de Fès. Le Pb atteint 2,1 mg/l pour le lixiviat de la décharge de Fès et 0,7 mg/l pour celle de Mohammedia. Par ailleurs, les concentrations en Cr et en Pb détectées dans les sédiments prélevés au niveau de la rivière Oued El Maleh. (décharge de Mohammedia) atteignent 0,7 mg/g. Les sédiments prélevés près de la décharge de Fès contiennent également des concentrations importantes en Cr et Pb. Ceci témoigne d’une pollution en métaux lourds provenant des décharges de Mohammedia et de Fès.Dans le cas de la décharge de Mohammedia, l’analyse du Cr et du Pb en amont et en aval de la rivière montre sa contamination, conséquence de la décharge. En outre, une étude de la bio-accumulation du chrome par deux espèces de poissons (Mugil cephalus et Diplodus sargus) pêchés à l’embouchure de l’Oued El Maleh montre que l’accumulation est fonction de chaque espèce de poisson et du type d’organe analysé.L’étude de l’impact du rejet de lixiviat sur les eaux prélevées sur les puits de la ville de Mohammedia proches ou loin de la décharge a aussi montré une contamination au Pb.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Mar 2010 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3022</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3022</guid>
      <author>Souabi, S.</author>
      <author>Touzar, K.</author>
      <author>Chtioui, H.</author>
      <author>Khalil, F.</author>
      <author>Digua, Kh.</author>
      <author>Tahiri, M.</author>
      <dc:creator>Souabi, S.</dc:creator>
      <dc:creator>Touzar, K.</dc:creator>
      <dc:creator>Chtioui, H.</dc:creator>
      <dc:creator>Khalil, F.</dc:creator>
      <dc:creator>Digua, Kh.</dc:creator>
      <dc:creator>Tahiri, M.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude porte sur l’évaluation des rejets de chrome et plomb dans les lixiviats produits par les décharges des villes de Mohammedia et de Fès. Les lixiviats présentent une importante concentration en chrome qui peut atteindre 5 mg/l dans le cas de la ville de Mohammedia et 9 mg/l pour la décharge de Fès. Le Pb atteint 2,1 mg/l pour le lixiviat de la décharge de Fès et 0,7 mg/l pour celle de Mohammedia. Par ailleurs, les concentrations en Cr et en Pb détectées dans les sédiments prélevés au niveau de la rivière Oued El Maleh. (décharge de Mohammedia) atteignent 0,7 mg/g. Les sédiments prélevés près de la décharge de Fès contiennent également des concentrations importantes en Cr et Pb. Ceci témoigne d’une pollution en métaux lourds provenant des décharges de Mohammedia et de Fès.Dans le cas de la décharge de Mohammedia, l’analyse du Cr et du Pb en amont et en aval de la rivière montre sa contamination, conséquence de la décharge. En outre, une étude de la bio-accumulation du chrome par deux espèces de poissons (Mugil cephalus et Diplodus sargus) pêchés à l’embouchure de l’Oued El Maleh montre que l’accumulation est fonction de chaque espèce de poisson et du type d’organe analysé.L’étude de l’impact du rejet de lixiviat sur les eaux prélevées sur les puits de la ville de Mohammedia proches ou loin de la décharge a aussi montré une contamination au Pb.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Caractérisation et prétraitement du lixiviat de la décharge de la ville d’Azemmour</title>
      <description><![CDATA[Les lixiviats de décharge sont des eaux usées complexes et fortement polluées résultant de la percolation de l’eau de pluie à travers les déchets solides, mais également de processus biologiques, physiques et chimiques ayant lieu au sein même de la décharge. Ces lixiviats contiennent de grandes quantités de matières organiques et inorganiques et ils doivent impérativement être traités avant d’être rejetés dans l’environnement. En raison des exigences croissantes des normes de rejet et de la stabilisation des lixiviats au cours du temps, des nouvelles techniques ont fait leur apparition dans ce domaine, telles que les procédés membranaires, les procédés biologiques et les procédés physico-chimique. Toutefois, l’efficacité de ces procédés à l’échelle industrielle est limitée, principalement à cause de la forte charge polluante du lixiviat concerné. Un prétraitement approprié est nécessaire pour surmonter ces limitations. Pour cette raison notre travail présente une étude comparative de trois produits de précipitation (Ca(OH)2, CaCO3 et NaOH) permettant de réduire la charge polluante et surtout la pollution métallique des lixiviats. Les résultats obtenus montrent un abattement très net de la pollution métallique. Cependant, on note une réduction notable mais insuffisante de la pollution organique. Ainsi, le traitement biologique peut s’appliquer en absence de toxicité du lixiviat. Il ressort de cette étude que la chaux est le produit le plus performant pour la réduction de la charge polluante.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Mar 2010 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3016</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3016</guid>
      <author>Bada, N. El</author>
      <author>Assobhei, O.</author>
      <author>Kebbabi, A.</author>
      <author>Mhamdi, R.</author>
      <author>Mountadar, M.</author>
      <dc:creator>Bada, N. El</dc:creator>
      <dc:creator>Assobhei, O.</dc:creator>
      <dc:creator>Kebbabi, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Mhamdi, R.</dc:creator>
      <dc:creator>Mountadar, M.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les lixiviats de décharge sont des eaux usées complexes et fortement polluées résultant de la percolation de l’eau de pluie à travers les déchets solides, mais également de processus biologiques, physiques et chimiques ayant lieu au sein même de la décharge. Ces lixiviats contiennent de grandes quantités de matières organiques et inorganiques et ils doivent impérativement être traités avant d’être rejetés dans l’environnement. En raison des exigences croissantes des normes de rejet et de la stabilisation des lixiviats au cours du temps, des nouvelles techniques ont fait leur apparition dans ce domaine, telles que les procédés membranaires, les procédés biologiques et les procédés physico-chimique. Toutefois, l’efficacité de ces procédés à l’échelle industrielle est limitée, principalement à cause de la forte charge polluante du lixiviat concerné. Un prétraitement approprié est nécessaire pour surmonter ces limitations. Pour cette raison notre travail présente une étude comparative de trois produits de précipitation (Ca(OH)2, CaCO3 et NaOH) permettant de réduire la charge polluante et surtout la pollution métallique des lixiviats. Les résultats obtenus montrent un abattement très net de la pollution métallique. Cependant, on note une réduction notable mais insuffisante de la pollution organique. Ainsi, le traitement biologique peut s’appliquer en absence de toxicité du lixiviat. Il ressort de cette étude que la chaux est le produit le plus performant pour la réduction de la charge polluante.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Procédé pour la réduction de la charge polluante du lixiviat de la décharge contrôlée de la ville de Fès</title>
      <description><![CDATA[Ce travail porte sur l’étude de l’évolution des paramètres chimiques et microbiologiques du lixiviat de la décharge contrôlée de la ville de Fès avant et après traitement chimique et biologique. La caractérisation du lixiviat brut a montré une forte pollution organique. En effet, la concentration moyenne de la DCOt est de 5,32 104 mg/l et de la DBO5 est de 2 104 mg/l. La concentration des MES varie autour de 5 500 mg/l, tandis que les concentrations en ammonium, nitrate et nitrite varient autour de 2,4 mg/l, 11,3 et 3 mg/l respectivement.L’analyse des germes de pollution fécale du lixiviat brut a montré la présence de forte concentration en coliformes totaux (CT) d’une valeur moyenne de 6,28 106 UFC/ml, tandis que les concentrations moyennes des coliformes fécaux (CF) et des streptocoques fécaux (SF) sont de 1,39 105 et 6 106 respectivement.Les résultats de la caractérisation physico-chimique et microbiologique du lixiviat coagulé par le chlorure ferrique ont montré une légère diminution de la DCOt et la DBO5 avec des valeurs moyennes de 42 000 et 14 200 mg/l respectivement. Les MES sont diminuées à la moitié après le traitement physico-chimique. Pour les paramètres microbiens, le traitement physico-chimique a baissé la concentration des CT à 7,08 105 UFC/ml, les CF à 2,37 104 UFC/ml et les SF à 7,6 105 UFC/ml, avec des taux d’abattement de 88,8 %, 82,94 % et 87,35 % respectivement. Le traitement par le système combiné a donné des résultats très efficaces, tant pour l’abattement des paramètres physico-chimiques que pour les paramètres microbiologiques. Pour la DCOt et la DBO5, les valeurs enregistrées à la sortie du SBR répondent aux normes marocaines de rejets indirects avec des valeurs moyennes de 1 027 et 167 mg/l respectivement. Les CT et CF sont totalement éliminés à la sortie du système combiné. Les SF et les staphylocoques ont enregistré des taux d’abattement dépassant les 99,98 %.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Mar 2010 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3008</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3008</guid>
      <author>Ez Zoubi, Yassine</author>
      <author>Merzouki, Mohamed</author>
      <author>Bennani, Laila</author>
      <author>El Ouali Lalami, Abdelhakim</author>
      <author>Benlemlih, Mohamed</author>
      <dc:creator>Ez Zoubi, Yassine</dc:creator>
      <dc:creator>Merzouki, Mohamed</dc:creator>
      <dc:creator>Bennani, Laila</dc:creator>
      <dc:creator>El Ouali Lalami, Abdelhakim</dc:creator>
      <dc:creator>Benlemlih, Mohamed</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ce travail porte sur l’étude de l’évolution des paramètres chimiques et microbiologiques du lixiviat de la décharge contrôlée de la ville de Fès avant et après traitement chimique et biologique. La caractérisation du lixiviat brut a montré une forte pollution organique. En effet, la concentration moyenne de la DCOt est de 5,32 104 mg/l et de la DBO5 est de 2 104 mg/l. La concentration des MES varie autour de 5 500 mg/l, tandis que les concentrations en ammonium, nitrate et nitrite varient autour de 2,4 mg/l, 11,3 et 3 mg/l respectivement.L’analyse des germes de pollution fécale du lixiviat brut a montré la présence de forte concentration en coliformes totaux (CT) d’une valeur moyenne de 6,28 106 UFC/ml, tandis que les concentrations moyennes des coliformes fécaux (CF) et des streptocoques fécaux (SF) sont de 1,39 105 et 6 106 respectivement.Les résultats de la caractérisation physico-chimique et microbiologique du lixiviat coagulé par le chlorure ferrique ont montré une légère diminution de la DCOt et la DBO5 avec des valeurs moyennes de 42 000 et 14 200 mg/l respectivement. Les MES sont diminuées à la moitié après le traitement physico-chimique. Pour les paramètres microbiens, le traitement physico-chimique a baissé la concentration des CT à 7,08 105 UFC/ml, les CF à 2,37 104 UFC/ml et les SF à 7,6 105 UFC/ml, avec des taux d’abattement de 88,8 %, 82,94 % et 87,35 % respectivement. Le traitement par le système combiné a donné des résultats très efficaces, tant pour l’abattement des paramètres physico-chimiques que pour les paramètres microbiologiques. Pour la DCOt et la DBO5, les valeurs enregistrées à la sortie du SBR répondent aux normes marocaines de rejets indirects avec des valeurs moyennes de 1 027 et 167 mg/l respectivement. Les CT et CF sont totalement éliminés à la sortie du système combiné. Les SF et les staphylocoques ont enregistré des taux d’abattement dépassant les 99,98 %.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation des boues de traitement des eaux usées d’une unité laitière par compostage aérobie</title>
      <description><![CDATA[Les boues générées par les stations d’épuration des eaux usées des industries agroalimentaires constituent une source importante de matière organique et d’éléments fertilisants. L’épandage direct peut présenter des risques pour l’environnement. Le présent travail concerne le recyclage des boues secondaires d’une unité industrielle laitière par un traitement de compostage aérobie dans un bioréacteur en mélange avec des sous-produits agricoles (paille, feuilles et collets de betterave à sucre). L’évolution de la température témoigne du bon déroulement du compostage qui aboutit au bout de quatre semaines à :— i. une inactivation des germes pathogènes testés (coliformes fécaux et streptocoques fécaux) et une réduction de plus de 99 % des œufs d’helminthes ;— ii. une minéralisation importante de la matière organique qui permet une réduction de 75 % du C organique total et un rapport C/N au niveau du compost final de l’ordre de 8 ;— iii. des teneurs élevées en macroéléments P2O5, K2O, CaO, MgO, Na2O respectivement de l’ordre de 3 ; 1,6 ; 6,8 ; 3 et 4 en % MS ;— iv. de faibles teneurs en éléments traces métalliques maintenues dans les limites des normes préconisées pour une utilisation en agriculture.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Mar 2010 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3007</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3007</guid>
      <author>Bihaoui, B.</author>
      <author>Rihani, M.</author>
      <author>Mountadar, M.</author>
      <author>Malamis, D.</author>
      <author>Loizidou, M.</author>
      <author>Assobhei, O.</author>
      <dc:creator>Bihaoui, B.</dc:creator>
      <dc:creator>Rihani, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Mountadar, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Malamis, D.</dc:creator>
      <dc:creator>Loizidou, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Assobhei, O.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les boues générées par les stations d’épuration des eaux usées des industries agroalimentaires constituent une source importante de matière organique et d’éléments fertilisants. L’épandage direct peut présenter des risques pour l’environnement. Le présent travail concerne le recyclage des boues secondaires d’une unité industrielle laitière par un traitement de compostage aérobie dans un bioréacteur en mélange avec des sous-produits agricoles (paille, feuilles et collets de betterave à sucre). L’évolution de la température témoigne du bon déroulement du compostage qui aboutit au bout de quatre semaines à :— i. une inactivation des germes pathogènes testés (coliformes fécaux et streptocoques fécaux) et une réduction de plus de 99 % des œufs d’helminthes ;— ii. une minéralisation importante de la matière organique qui permet une réduction de 75 % du C organique total et un rapport C/N au niveau du compost final de l’ordre de 8 ;— iii. des teneurs élevées en macroéléments P2O5, K2O, CaO, MgO, Na2O respectivement de l’ordre de 3 ; 1,6 ; 6,8 ; 3 et 4 en % MS ;— iv. de faibles teneurs en éléments traces métalliques maintenues dans les limites des normes préconisées pour une utilisation en agriculture.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Caractérisation du plomb par la méthode d’échantillonnage aléatoire dans un dépôt de résidus miniers et un fossé routier adjacent à Capelton (Estrie, Québec)</title>
      <description><![CDATA[Le but de cette étude est de caractériser le plomb (Pb) dans le matériau de surface d’un dépôt de résidus miniers de cuivre et de scories, ainsi que l’eau et le matériau de fond d’un fossé routier adjacent. L’échantillonnage du matériau du fond du fossé s’effectue selon la méthode systématique aléatoire. Les résultats montrent une concentration moyenne de 2 726 mg kg-1, dépassant très largement le niveau 1 (170 mg kg-1) des critères canadiens de qualité des sédiments et le critère C québécois (1 000 mg kg-1) de qualité des sols. L’échantillonnage du dépôt de résidus s’accomplit en adaptant la méthode aléatoire simple aux particularités du site. Les résultats donnent une concentration moyenne de Pb de 2543 mg kg-1, ce qui dépasse le critère C québécois des sols. Le matériau de fond du fossé et l’horizon supérieur du site sont fortement contaminés au Pb.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Mar 2010 22:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2976</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2976</guid>
      <author>Cabana, Hubert</author>
      <author>Careau, Isabelle</author>
      <author>Poulin, Dominic</author>
      <author>Leduc, Roland</author>
      <dc:creator>Cabana, Hubert</dc:creator>
      <dc:creator>Careau, Isabelle</dc:creator>
      <dc:creator>Poulin, Dominic</dc:creator>
      <dc:creator>Leduc, Roland</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le but de cette étude est de caractériser le plomb (Pb) dans le matériau de surface d’un dépôt de résidus miniers de cuivre et de scories, ainsi que l’eau et le matériau de fond d’un fossé routier adjacent. L’échantillonnage du matériau du fond du fossé s’effectue selon la méthode systématique aléatoire. Les résultats montrent une concentration moyenne de 2 726 mg kg-1, dépassant très largement le niveau 1 (170 mg kg-1) des critères canadiens de qualité des sédiments et le critère C québécois (1 000 mg kg-1) de qualité des sols. L’échantillonnage du dépôt de résidus s’accomplit en adaptant la méthode aléatoire simple aux particularités du site. Les résultats donnent une concentration moyenne de Pb de 2543 mg kg-1, ce qui dépasse le critère C québécois des sols. Le matériau de fond du fossé et l’horizon supérieur du site sont fortement contaminés au Pb.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>WASCON (Lyon, juin 2009) : où en est la valorisation des déchets en génie civil ?</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 2009 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.234</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.234</guid>
      <author>Méhu, Jacques</author>
      <dc:creator>Méhu, Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Synthesis of binders using waste material</title>
      <description><![CDATA[Les industries produisent une large quantité de déchets contenant des fractions élevées de silice et de chaux : boues de stations d'épuration, boues de papeterie, boues chaulées, sables de fonderie, etc. La plupart de ces déchets sont actuellement mis en décharge, utilisés en épandage agricole, ou incinérés. Deux raisons principales mènent à proposer des alternatives plus respectueuses de l'environnement par rapport aux usages actuels : la Directive Européenne 1999/CE du 26 avril 1999 pour limiter les effets néfastes de la mise en décharge des déchets, et la diminution progressive de l'épandage due à l'évolution de la règlementation.L'objectif du projet présenté dans cet article est de recycler des déchets contenant de larges quantités de ressources minérales afin de synthétiser des liants hydrauliques à des températures n'excédant pas 1000°C. Le procédé vise à économiser les ressources minérales nobles généralement utilisées dans la production des liants. Le but ultime est de fabriquer des liants hydrauliques en utilisant 100 % de déchets recyclés, pour des applications principalement dans le domaine routier (remblai, sous-couches, graves traitées, etc.). L'énergie requise pour la fabrication des liants est principalement obtenue de combustibles de substitution produits à partir de déchets recyclés.Ce travail a été effectué dans le cadre d'un projet LIFE, LIFE étant l'instrument financier de l'Union Européenne pour le support des projets d'environnement et de conservation de la nature en Europe. L'entreprise menant le projet est ARF, dont les principales activités sont la gestion, le transport et le traitement des résidus industriels. Le LMDC (Laboratoire Matériaux et Durabilité des Constructions), un laboratoire de l'Université de Toulouse, est le partenaire du projet et il fournit une aide technique et scientifique. Le LMDC est notamment spécialisé dans le développement de nouveaux matériaux pour le génie civil (matériaux innovants et éco-matériaux).Le projet est divisé en quatre phases :- Construction d'une base de données de déchets pouvant être utilisés comme ressource minérale : 44 résidus ont été identifiés et caractérisés (quantité de produits disponibles, compositions chimique et minéralogique, teneur en métaux lourds, etc.)- Sélection au laboratoire de combinaisons de déchets pour la synthèse des liants : pour les liants de chaux, des teneurs élevées en CaO ont été obtenues, mais aussi des quantités importantes de périclase et d'anhydrite. Pour les liants bélitiques, entre 18 et 75 % de b-C2Sa été obtenu, quelquefois avec des teneurs élevées en chaux libre.- Tests à l'échelle industrielle de combinaisons de déchets, effectués dans un four rotatif : jusqu'à maintenant, ces tests ont été moins efficaces qu’à l’échelle laboratoire pour la production des phases chaux et bélite, particulièrement pour la seconde. Les principaux problèmes ont néanmoins été identifiés (granulométrie des résidus minéraux, trop basse température de calcination, réactions parasites dans le four rotatif).- Validation des résultats dans une application industrielle (plot d'essai) : cette route expérimentale, effectuée sur le site d'ARF, fait l’objet d’un suivi : géotechnique et environnemental (analyses des lixiviats récupérés).]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 2009 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.237</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.237</guid>
      <author>Cyr, Martin</author>
      <author>Clastres, Pierre</author>
      <author>Coutand, Marie</author>
      <author>Balandier, Jean-Marc</author>
      <author>Rousseau, Yann</author>
      <author>Silvestre, Pierre</author>
      <dc:creator>Cyr, Martin</dc:creator>
      <dc:creator>Clastres, Pierre</dc:creator>
      <dc:creator>Coutand, Marie</dc:creator>
      <dc:creator>Balandier, Jean-Marc</dc:creator>
      <dc:creator>Rousseau, Yann</dc:creator>
      <dc:creator>Silvestre, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les industries produisent une large quantité de déchets contenant des fractions élevées de silice et de chaux : boues de stations d'épuration, boues de papeterie, boues chaulées, sables de fonderie, etc. La plupart de ces déchets sont actuellement mis en décharge, utilisés en épandage agricole, ou incinérés. Deux raisons principales mènent à proposer des alternatives plus respectueuses de l'environnement par rapport aux usages actuels : la Directive Européenne 1999/CE du 26 avril 1999 pour limiter les effets néfastes de la mise en décharge des déchets, et la diminution progressive de l'épandage due à l'évolution de la règlementation.L'objectif du projet présenté dans cet article est de recycler des déchets contenant de larges quantités de ressources minérales afin de synthétiser des liants hydrauliques à des températures n'excédant pas 1000°C. Le procédé vise à économiser les ressources minérales nobles généralement utilisées dans la production des liants. Le but ultime est de fabriquer des liants hydrauliques en utilisant 100 % de déchets recyclés, pour des applications principalement dans le domaine routier (remblai, sous-couches, graves traitées, etc.). L'énergie requise pour la fabrication des liants est principalement obtenue de combustibles de substitution produits à partir de déchets recyclés.Ce travail a été effectué dans le cadre d'un projet LIFE, LIFE étant l'instrument financier de l'Union Européenne pour le support des projets d'environnement et de conservation de la nature en Europe. L'entreprise menant le projet est ARF, dont les principales activités sont la gestion, le transport et le traitement des résidus industriels. Le LMDC (Laboratoire Matériaux et Durabilité des Constructions), un laboratoire de l'Université de Toulouse, est le partenaire du projet et il fournit une aide technique et scientifique. Le LMDC est notamment spécialisé dans le développement de nouveaux matériaux pour le génie civil (matériaux innovants et éco-matériaux).Le projet est divisé en quatre phases :- Construction d'une base de données de déchets pouvant être utilisés comme ressource minérale : 44 résidus ont été identifiés et caractérisés (quantité de produits disponibles, compositions chimique et minéralogique, teneur en métaux lourds, etc.)- Sélection au laboratoire de combinaisons de déchets pour la synthèse des liants : pour les liants de chaux, des teneurs élevées en CaO ont été obtenues, mais aussi des quantités importantes de périclase et d'anhydrite. Pour les liants bélitiques, entre 18 et 75 % de b-C2Sa été obtenu, quelquefois avec des teneurs élevées en chaux libre.- Tests à l'échelle industrielle de combinaisons de déchets, effectués dans un four rotatif : jusqu'à maintenant, ces tests ont été moins efficaces qu’à l’échelle laboratoire pour la production des phases chaux et bélite, particulièrement pour la seconde. Les principaux problèmes ont néanmoins été identifiés (granulométrie des résidus minéraux, trop basse température de calcination, réactions parasites dans le four rotatif).- Validation des résultats dans une application industrielle (plot d'essai) : cette route expérimentale, effectuée sur le site d'ARF, fait l’objet d’un suivi : géotechnique et environnemental (analyses des lixiviats récupérés).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>The GeDSeT project: constitution of a decision support tool (DST) for the management and material recovery of waterways sediments in Belgium and Northern France</title>
      <description><![CDATA[Le projet InterReg IV GeDSeT (2008-2011) est une contribution à une gestion globale durable des sédiments des voies d’eau, au développement du transport régional fluvial et de bonnes pratiques pour la protection des ressources en eau et de l’espace urbain.Les sédiments des voies d’eau sont un enjeu majeur en Europe, et particulièrement dans la région transfrontalière Belgique Wallonie – Nord de la France pour plusieurs raisons, toutes liées à la densité de l’habitat, du tissu industriel passé et présent, et du réseau de voies d’eau. Non seulement les sédiments affectent la navigabilité, mais aussi la qualité des ressources en eau, par la pollution, et la gestion des inondations. Le curage régulier des sédiments permet le développement d’un transport régional fluvial éco-favorable, mais génère d’importants volumes de déchets potentiels. La réutilisation des sédiments pour la construction ou les infrastructures est donc un enjeu clé, en combinant réduction des déchets et des besoins en ressources naturelles pour le même usage.Afin de prendre en compte la problématique des sédiments fluviaux dans sa globalité, le projet GeDSeT va capitaliser l’état de l’art sur les critères pertinents pour une gestion durable, et les incorporer dans une méthodologie d’aide à la décision applicable au contexte transfrontalier. Cette méthodologie vise à développer des bonnes pratiques en harmonie avec la gestion des ressources en eau, et le développement du transport fluvial régional.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 2009 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.238</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.238</guid>
      <author>Lemiere, Bruno</author>
      <author>Michel, Pascale</author>
      <author>Abriak, Nor-Edine</author>
      <author>Haouche, Laurence</author>
      <author>Laboudigue, Agnès</author>
      <author>Alary, Claire</author>
      <author>Badreddine, Rabia</author>
      <author>Hazebrouck, Benoit</author>
      <author>Meerseman, Jérôme</author>
      <dc:creator>Lemiere, Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>Michel, Pascale</dc:creator>
      <dc:creator>Abriak, Nor-Edine</dc:creator>
      <dc:creator>Haouche, Laurence</dc:creator>
      <dc:creator>Laboudigue, Agnès</dc:creator>
      <dc:creator>Alary, Claire</dc:creator>
      <dc:creator>Badreddine, Rabia</dc:creator>
      <dc:creator>Hazebrouck, Benoit</dc:creator>
      <dc:creator>Meerseman, Jérôme</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le projet InterReg IV GeDSeT (2008-2011) est une contribution à une gestion globale durable des sédiments des voies d’eau, au développement du transport régional fluvial et de bonnes pratiques pour la protection des ressources en eau et de l’espace urbain.Les sédiments des voies d’eau sont un enjeu majeur en Europe, et particulièrement dans la région transfrontalière Belgique Wallonie – Nord de la France pour plusieurs raisons, toutes liées à la densité de l’habitat, du tissu industriel passé et présent, et du réseau de voies d’eau. Non seulement les sédiments affectent la navigabilité, mais aussi la qualité des ressources en eau, par la pollution, et la gestion des inondations. Le curage régulier des sédiments permet le développement d’un transport régional fluvial éco-favorable, mais génère d’importants volumes de déchets potentiels. La réutilisation des sédiments pour la construction ou les infrastructures est donc un enjeu clé, en combinant réduction des déchets et des besoins en ressources naturelles pour le même usage.Afin de prendre en compte la problématique des sédiments fluviaux dans sa globalité, le projet GeDSeT va capitaliser l’état de l’art sur les critères pertinents pour une gestion durable, et les incorporer dans une méthodologie d’aide à la décision applicable au contexte transfrontalier. Cette méthodologie vise à développer des bonnes pratiques en harmonie avec la gestion des ressources en eau, et le développement du transport fluvial régional.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Influence of the cooling conditions on the nature and the size of the mineral phases in a Basic Oxygen Furnace (BOF) slag</title>
      <description><![CDATA[Les laitiers sont des déchets produits par les procédés de fabrication de la fonte et de l’acier. Alors que les laitiers de hauts fourneaux ont un taux de valorisation proche de 100 %, ce taux est beaucoup plus bas pour les laitiers d’aciérie de conversion. Les tonnages produits sont extrêmement importants, puisque environ 100 kg de laitiers sont générés lors de la fabrication d’une tonne d’acier.Les voies de valorisation actuelles des laitiers d’aciérie sont principalement les marchés de granulats pour les routes, remblais ou travaux portuaires. Cette application, très bas de gamme, permet principalement d’éviter la mise en décharge mais ne consiste pas réellement en une vraie valorisation. Elle se heurte de plus, pour les applications enrobées (asphalte, bétons,…), au problème de gonflement dû à l’hydratation et à la carbonatation de la chaux et de la magnésie libres contenues dans les laitiers. Les laitiers non valorisés en France représentent environ un tiers de la production, soit 330 000 tonnes par an, qui sont généralement stockés sur site. Pourtant, les laitiers d’aciérie contiennent des éléments chimiques très intéressants pour la valorisation comme matières premières (Fe, Si, Ca notamment).]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 2009 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3105</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3105</guid>
      <author>Gautier, Mathieu</author>
      <author>Poirier, Jacques</author>
      <author>Franceschini, Gilles</author>
      <author>Bodénan, Françoise</author>
      <dc:creator>Gautier, Mathieu</dc:creator>
      <dc:creator>Poirier, Jacques</dc:creator>
      <dc:creator>Franceschini, Gilles</dc:creator>
      <dc:creator>Bodénan, Françoise</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les laitiers sont des déchets produits par les procédés de fabrication de la fonte et de l’acier. Alors que les laitiers de hauts fourneaux ont un taux de valorisation proche de 100 %, ce taux est beaucoup plus bas pour les laitiers d’aciérie de conversion. Les tonnages produits sont extrêmement importants, puisque environ 100 kg de laitiers sont générés lors de la fabrication d’une tonne d’acier.Les voies de valorisation actuelles des laitiers d’aciérie sont principalement les marchés de granulats pour les routes, remblais ou travaux portuaires. Cette application, très bas de gamme, permet principalement d’éviter la mise en décharge mais ne consiste pas réellement en une vraie valorisation. Elle se heurte de plus, pour les applications enrobées (asphalte, bétons,…), au problème de gonflement dû à l’hydratation et à la carbonatation de la chaux et de la magnésie libres contenues dans les laitiers. Les laitiers non valorisés en France représentent environ un tiers de la production, soit 330 000 tonnes par an, qui sont généralement stockés sur site. Pourtant, les laitiers d’aciérie contiennent des éléments chimiques très intéressants pour la valorisation comme matières premières (Fe, Si, Ca notamment).]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>The study of the physico mechanical behaviour of a concrete with limestone sand renforced by synthetic fibers</title>
      <description><![CDATA[Laghouat (400 km vers le sud d'Alger) est parmi les villes de l’Algérie qui possèdent des grands gisements de matériaux de nature lithologique calcaire, qui couvrent presque la totalité de la partie sud de l’Atlas Saharien et une partie du Sud Algérien. L’exploitation de ces matériaux dans l’industrie des granulats pour béton et travaux routiers génère des quantités importantes de résidus D<3mm, actuellement mal ou peu exploités et constituent à la fois une gêne environnementale et une perte de matière première. L’importance de gisement que constituent ces déchets de nature souvent calcaire a conduit vers une valorisation susceptible de répondre aux besoins en matériaux de construction et de satisfaire les objectifs de protection de l'environnement. L'accent est mis sur l'utilisation de ces résidus comme composants du béton en substitution du sable siliceux naturel. Ce travail a donc comme premier objectif la valorisation du sable calcaire issu des résidus des stations de concassage pour la mise au point de béton de sable calcaire.Comme les bétons présentent une faible résistance à la traction et à la fissuration, l'idée d'incorporer des fibres dans la matrice cimentaire en vue de pallier ces problèmes est parmi les solutions adoptées par nombreux chercheurs. Dans l'optique de valorisation des déchets en fibres de polypropylène provenant de l'industrie des brosses et balaies ménagères, l'idée de leur utilisation dans le renforcement du béton de sable calcaire étudié s'avère aussi intéressante, dans le but d'améliorer sa résistance à la traction et à la fissuration. C'est dans cette optique que s'oriente le deuxième objectif de cette étude.La formulation et l'étude des propriétés physico mécaniques des bétons de sable calcaire renforcés par des fibres synthétiques en polypropylène sont présentées dans cet article, dont les dosages utilisés varient entre 0.5 et 4 % et l’élancement l/d = 16, 32 et 48.A la lumière des résultats obtenus, nous avons pu tirer les conclusions suivantes :La maniabilité des mortiers de sable calcaire est négativement influencée par l’augmentation du dosage et de l’élancement des fibres.L’effet de l’élancement des fibres sur la maniabilité est moins important que celui de leur dosage.Au-delà d’un dosage de 1 % de fibres, l'emploi d'un plastifiant est nécessaire.Les propriétés mécaniques des bétons de sable calcaire sont proportionnelles au dosage et/ou à l’élancement des fibres de polypropylène.Au-delà d’un dosage de 2 % de fibres de polypropylène, les éprouvettes écrasées à la traction et à la compression sont restées juste fissurées, malgré l'augmentation de la charge.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 2009 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3112</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3112</guid>
      <author>Bendjillali, Khadra</author>
      <author>Goual, M.Sayeh, Sayeh</author>
      <author>Chemrouk, Mohamed</author>
      <author>Damene, Zineb</author>
      <dc:creator>Bendjillali, Khadra</dc:creator>
      <dc:creator>Goual, M.Sayeh, Sayeh</dc:creator>
      <dc:creator>Chemrouk, Mohamed</dc:creator>
      <dc:creator>Damene, Zineb</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Laghouat (400 km vers le sud d'Alger) est parmi les villes de l’Algérie qui possèdent des grands gisements de matériaux de nature lithologique calcaire, qui couvrent presque la totalité de la partie sud de l’Atlas Saharien et une partie du Sud Algérien. L’exploitation de ces matériaux dans l’industrie des granulats pour béton et travaux routiers génère des quantités importantes de résidus D<3mm, actuellement mal ou peu exploités et constituent à la fois une gêne environnementale et une perte de matière première. L’importance de gisement que constituent ces déchets de nature souvent calcaire a conduit vers une valorisation susceptible de répondre aux besoins en matériaux de construction et de satisfaire les objectifs de protection de l'environnement. L'accent est mis sur l'utilisation de ces résidus comme composants du béton en substitution du sable siliceux naturel. Ce travail a donc comme premier objectif la valorisation du sable calcaire issu des résidus des stations de concassage pour la mise au point de béton de sable calcaire.Comme les bétons présentent une faible résistance à la traction et à la fissuration, l'idée d'incorporer des fibres dans la matrice cimentaire en vue de pallier ces problèmes est parmi les solutions adoptées par nombreux chercheurs. Dans l'optique de valorisation des déchets en fibres de polypropylène provenant de l'industrie des brosses et balaies ménagères, l'idée de leur utilisation dans le renforcement du béton de sable calcaire étudié s'avère aussi intéressante, dans le but d'améliorer sa résistance à la traction et à la fissuration. C'est dans cette optique que s'oriente le deuxième objectif de cette étude.La formulation et l'étude des propriétés physico mécaniques des bétons de sable calcaire renforcés par des fibres synthétiques en polypropylène sont présentées dans cet article, dont les dosages utilisés varient entre 0.5 et 4 % et l’élancement l/d = 16, 32 et 48.A la lumière des résultats obtenus, nous avons pu tirer les conclusions suivantes :La maniabilité des mortiers de sable calcaire est négativement influencée par l’augmentation du dosage et de l’élancement des fibres.L’effet de l’élancement des fibres sur la maniabilité est moins important que celui de leur dosage.Au-delà d’un dosage de 1 % de fibres, l'emploi d'un plastifiant est nécessaire.Les propriétés mécaniques des bétons de sable calcaire sont proportionnelles au dosage et/ou à l’élancement des fibres de polypropylène.Au-delà d’un dosage de 2 % de fibres de polypropylène, les éprouvettes écrasées à la traction et à la compression sont restées juste fissurées, malgré l'augmentation de la charge.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Ecotoxicological risks of road runoff water sediments on aquatic ecosystems</title>
      <description><![CDATA[La gestion des résidus de l'assainissement routier (sédiments récupérés au fond des ouvrages de collecte des eaux de chaussées, balayures de chaussées, résidus de fossés) est un enjeu important sur les plans environnemental et socioéconomique. En plus du renforcement de la législation en matière de gestion des déchets, la valorisation de ces matériaux hétérogènes, produits en grandes quantités sur l'ensemble du territoire national, est limitée du fait de leurs caractéristiques physico-chimiques et de leur charge polluante (métaux lourds, hydrocarbures...).Le LCPC de Nantes a développé un procédé de traitement des résidus de l'assainissement routier dans le but d'aider à leur valorisation en travaux publics (Pétavy et al., 2007). Le procédé consiste en un criblage granulométrique des sédiments en fractions valorisables et en fractions non valorisables du fait de leur contamination et de la taille des particules (fines < 60 μm).Dans l'étude présentée dans cet article, des résidus bruts et traités ont été caractérisés sur le plan physico-chimique et soumis à des tests de lixiviation pour simuler le contact avec les eaux météoriques des matériaux mis en œuvre et l'extraction des polluants par l'eau. Des essais écotoxicologiques monoet plurispécifiques (microcosmes composés d'algues microscopiques, de lentilles d'eau, de daphnies, d'amphipodes et de chironomes) ont été appliqués sur les lixiviats pour prédire les effets potentiels des lixiviats déversés dans un écosystème aquatique lentique (mare, étang, plan d'eau lacustre...) proche du site de valorisation.Les résultats obtenus sur 13 matériaux bruts et 2 fractions granulométriques valorisables pour 3 d'entre eux, suggèrent une absence d'effets aigus des lixiviats à des facteurs de dilution > 2 et une absence de toxicité chronique (exposition de 21 jours de différents organismes du microcosme) à des facteurs de dilution > 10.L'analyse des teneurs en métaux des lixiviats et les résultats des bioessais aboutissent de façon concomittante à proposer une PNEC (concentration prédite sans effets) proche de 1 % (volume : volume). En outre, les quelques essais réalisés ne permettent pas d'affirmer que le criblage granulométrique aboutit à des fractions valroisables qui seraient également non dangereuses pour l'environnement.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 2009 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3174</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3174</guid>
      <author>Clément, Bernard</author>
      <author>Raevel, Valérie</author>
      <author>Xu, Wenwen</author>
      <author>Souki, Lynda</author>
      <dc:creator>Clément, Bernard</dc:creator>
      <dc:creator>Raevel, Valérie</dc:creator>
      <dc:creator>Xu, Wenwen</dc:creator>
      <dc:creator>Souki, Lynda</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La gestion des résidus de l'assainissement routier (sédiments récupérés au fond des ouvrages de collecte des eaux de chaussées, balayures de chaussées, résidus de fossés) est un enjeu important sur les plans environnemental et socioéconomique. En plus du renforcement de la législation en matière de gestion des déchets, la valorisation de ces matériaux hétérogènes, produits en grandes quantités sur l'ensemble du territoire national, est limitée du fait de leurs caractéristiques physico-chimiques et de leur charge polluante (métaux lourds, hydrocarbures...).Le LCPC de Nantes a développé un procédé de traitement des résidus de l'assainissement routier dans le but d'aider à leur valorisation en travaux publics (Pétavy et al., 2007). Le procédé consiste en un criblage granulométrique des sédiments en fractions valorisables et en fractions non valorisables du fait de leur contamination et de la taille des particules (fines < 60 μm).Dans l'étude présentée dans cet article, des résidus bruts et traités ont été caractérisés sur le plan physico-chimique et soumis à des tests de lixiviation pour simuler le contact avec les eaux météoriques des matériaux mis en œuvre et l'extraction des polluants par l'eau. Des essais écotoxicologiques monoet plurispécifiques (microcosmes composés d'algues microscopiques, de lentilles d'eau, de daphnies, d'amphipodes et de chironomes) ont été appliqués sur les lixiviats pour prédire les effets potentiels des lixiviats déversés dans un écosystème aquatique lentique (mare, étang, plan d'eau lacustre...) proche du site de valorisation.Les résultats obtenus sur 13 matériaux bruts et 2 fractions granulométriques valorisables pour 3 d'entre eux, suggèrent une absence d'effets aigus des lixiviats à des facteurs de dilution > 2 et une absence de toxicité chronique (exposition de 21 jours de différents organismes du microcosme) à des facteurs de dilution > 10.L'analyse des teneurs en métaux des lixiviats et les résultats des bioessais aboutissent de façon concomittante à proposer une PNEC (concentration prédite sans effets) proche de 1 % (volume : volume). En outre, les quelques essais réalisés ne permettent pas d'affirmer que le criblage granulométrique aboutit à des fractions valroisables qui seraient également non dangereuses pour l'environnement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Groundwater impact simulations for establishing criteria for the recycling of alternative materials in road construction</title>
      <description><![CDATA[L’objectif de cet article est de présenter les résultats d’une modélisation des impacts potentiels sur la qualité des eaux souterraines liés à l’utilisation de matériaux alternatifs ou hors spécifications en sous couches routières ou en parking. Ces impacts potentiels ont été calculés dans le cadre des travaux du groupe de travail relatif à l'acceptabilité de matériaux alternatifs ou hors spécifications en techniques routières, mis en place par le Ministère de l’Ecologie de l’Energie du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire (MEEDDAT). Cet article présente les résultats de plusieurs scénarios d’utilisation : assise de chaussée de voirie ; assise de chaussée de parking ; remblai technique.Les modélisations ont été effectuées avec les codes de calcul du domaine public ModFLOW 2000 de l’USGS (pour la simulation des écoulements) et MT3DMS de l’US EPA (pour la simulation et le transport des polluants) en considérant 2 configurations hydrologiques, ainsi qu’une recharge de 300 mm/an et une recharge de 100 mm/an. Les modélisations de transport ont été réalisées en supposant plusieurs hypothèses sécuritaires : (1) infiltration des éluats issus de la lixiviation des matériaux considérés par les eaux de pluie directement dans les eaux souterraines à une « concentration source », notée Co, supposée constante et de durée illimitée ; (2) absence d’atténuation dans la zone non saturée) ; (3) concentration initiale nulle dans les eaux souterraines (fond hydrogéochimique) ; (4) transport longitudinal dans l’aquifère avec dispersion mais sans interaction liquide-solide (Kd), ni cinétique de dégradation.Les positions des points d’observation des concentrations (notées POC) ont été déterminées en conformité avec les hypothèses du Goupe de Travail Européen (GM-TAC) à l’origine des critères d’admission de la Directive Décharge, soit 20 m (cas des métaux et métalloïdes) et 200 m (cas des sels solubles) en aval hydraulique de la source. Les calculs de modélisation fournissent des estimations du facteur d’atténuation des concentrations source pour les différents scénarios considérés. Ces facteurs d’atténuation, dont les valeurs varient entre 3 et 63, sont imputables à la dispersion des concentrations dans l’aquifère et à la dilution par la recharge en aval hydraulique des ouvrages. Par ailleurs, la présence de revêtement sur la chaussée limite l’infiltration et donc le flux massique émis vers les eaux souterraines.Ces résultats sont à considérer en gardant à l’esprit que : Les modélisations réalisées sont très théoriques et n’ont pas été recalées (calage hydrodynamique et hydrodispersif) sur des cas réels. Le contexte hydrogéologique et les paramètres du modèle ont donc été volontairement choisis de manière à maximiser l’impact des matériaux alternatifs ou hors spécifications sur les eaux souterraines ;Les valeurs obtenues pour les facteurs d’atténuations sont, de par les hypothèses prises, très majorantes en termes d’impact. En effet, les effets de plusieurs mécanismes d’atténuation (dégradation, précipitation, adsorption, etc.) ne sont pas pris en compte, en raison du caractère générique des calculs effectués et de la complexité d’une prise en compte rigoureuse de ces mécanismes.Les facteurs d’atténuation (FA) issus de cette modélisation pourront servir à définir, en fonction d’objectifs de qualité des eaux souterraines en aval hydraulique des ouvrages, les caractéristiques à la lixiviation des matériaux hors spécifications utilisés, afin de garantir le respect de ces objectifs de qualité.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 2009 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3168</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3168</guid>
      <author>Bellenfant, G.</author>
      <author>Guyonnet, D.</author>
      <author>Vaillant, P.</author>
      <author>Chateau, Laurent</author>
      <author>Méhu, J.</author>
      <author>Leray, F.</author>
      <dc:creator>Bellenfant, G.</dc:creator>
      <dc:creator>Guyonnet, D.</dc:creator>
      <dc:creator>Vaillant, P.</dc:creator>
      <dc:creator>Chateau, Laurent</dc:creator>
      <dc:creator>Méhu, J.</dc:creator>
      <dc:creator>Leray, F.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’objectif de cet article est de présenter les résultats d’une modélisation des impacts potentiels sur la qualité des eaux souterraines liés à l’utilisation de matériaux alternatifs ou hors spécifications en sous couches routières ou en parking. Ces impacts potentiels ont été calculés dans le cadre des travaux du groupe de travail relatif à l'acceptabilité de matériaux alternatifs ou hors spécifications en techniques routières, mis en place par le Ministère de l’Ecologie de l’Energie du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire (MEEDDAT). Cet article présente les résultats de plusieurs scénarios d’utilisation : assise de chaussée de voirie ; assise de chaussée de parking ; remblai technique.Les modélisations ont été effectuées avec les codes de calcul du domaine public ModFLOW 2000 de l’USGS (pour la simulation des écoulements) et MT3DMS de l’US EPA (pour la simulation et le transport des polluants) en considérant 2 configurations hydrologiques, ainsi qu’une recharge de 300 mm/an et une recharge de 100 mm/an. Les modélisations de transport ont été réalisées en supposant plusieurs hypothèses sécuritaires : (1) infiltration des éluats issus de la lixiviation des matériaux considérés par les eaux de pluie directement dans les eaux souterraines à une « concentration source », notée Co, supposée constante et de durée illimitée ; (2) absence d’atténuation dans la zone non saturée) ; (3) concentration initiale nulle dans les eaux souterraines (fond hydrogéochimique) ; (4) transport longitudinal dans l’aquifère avec dispersion mais sans interaction liquide-solide (Kd), ni cinétique de dégradation.Les positions des points d’observation des concentrations (notées POC) ont été déterminées en conformité avec les hypothèses du Goupe de Travail Européen (GM-TAC) à l’origine des critères d’admission de la Directive Décharge, soit 20 m (cas des métaux et métalloïdes) et 200 m (cas des sels solubles) en aval hydraulique de la source. Les calculs de modélisation fournissent des estimations du facteur d’atténuation des concentrations source pour les différents scénarios considérés. Ces facteurs d’atténuation, dont les valeurs varient entre 3 et 63, sont imputables à la dispersion des concentrations dans l’aquifère et à la dilution par la recharge en aval hydraulique des ouvrages. Par ailleurs, la présence de revêtement sur la chaussée limite l’infiltration et donc le flux massique émis vers les eaux souterraines.Ces résultats sont à considérer en gardant à l’esprit que : Les modélisations réalisées sont très théoriques et n’ont pas été recalées (calage hydrodynamique et hydrodispersif) sur des cas réels. Le contexte hydrogéologique et les paramètres du modèle ont donc été volontairement choisis de manière à maximiser l’impact des matériaux alternatifs ou hors spécifications sur les eaux souterraines ;Les valeurs obtenues pour les facteurs d’atténuations sont, de par les hypothèses prises, très majorantes en termes d’impact. En effet, les effets de plusieurs mécanismes d’atténuation (dégradation, précipitation, adsorption, etc.) ne sont pas pris en compte, en raison du caractère générique des calculs effectués et de la complexité d’une prise en compte rigoureuse de ces mécanismes.Les facteurs d’atténuation (FA) issus de cette modélisation pourront servir à définir, en fonction d’objectifs de qualité des eaux souterraines en aval hydraulique des ouvrages, les caractéristiques à la lixiviation des matériaux hors spécifications utilisés, afin de garantir le respect de ces objectifs de qualité.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Environmental assessment of a BOF steel slag used in road construction : The ECLAIR research program</title>
      <description><![CDATA[La fabrication de l’acier s’accompagne d’une production d’importantes quantités de co-produits, les laitiers d’aciérie. Contrairement aux laitiers de haut-fourneau, l’utilisation des laitiers d’aciérie de conversion (laitiers LD) a été limitée en raison de leur instabilité volumique et de l’absence de réglementation environnementale. L’objectif de cette étude est d’étudier le relargage potentiel et l’impact des polluants, plus particulièrement de Cr et V qui sont présents à des concentrations assez élevées dans les laitiers, par un laitier LD utilisé dans une structure de génie civil (plateforme industrielle) à l’aide d’une approche multi-échelles.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 2009 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3151</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3151</guid>
      <author>Legret, Michel</author>
      <author>Chaurand, P.</author>
      <author>Benard, A.</author>
      <author>Capowiez, Yvan</author>
      <author>Deneele, Dimitri</author>
      <author>Reynard, J.</author>
      <author>Lassabatère, Laurent</author>
      <author>Yilmaz, Deniz</author>
      <author>Rose, Jérôme</author>
      <author>Domas, J.</author>
      <author>Bechet, Béatrice</author>
      <author>Richard, D.</author>
      <author>Bottero, J.Y.</author>
      <dc:creator>Legret, Michel</dc:creator>
      <dc:creator>Chaurand, P.</dc:creator>
      <dc:creator>Benard, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Capowiez, Yvan</dc:creator>
      <dc:creator>Deneele, Dimitri</dc:creator>
      <dc:creator>Reynard, J.</dc:creator>
      <dc:creator>Lassabatère, Laurent</dc:creator>
      <dc:creator>Yilmaz, Deniz</dc:creator>
      <dc:creator>Rose, Jérôme</dc:creator>
      <dc:creator>Domas, J.</dc:creator>
      <dc:creator>Bechet, Béatrice</dc:creator>
      <dc:creator>Richard, D.</dc:creator>
      <dc:creator>Bottero, J.Y.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La fabrication de l’acier s’accompagne d’une production d’importantes quantités de co-produits, les laitiers d’aciérie. Contrairement aux laitiers de haut-fourneau, l’utilisation des laitiers d’aciérie de conversion (laitiers LD) a été limitée en raison de leur instabilité volumique et de l’absence de réglementation environnementale. L’objectif de cette étude est d’étudier le relargage potentiel et l’impact des polluants, plus particulièrement de Cr et V qui sont présents à des concentrations assez élevées dans les laitiers, par un laitier LD utilisé dans une structure de génie civil (plateforme industrielle) à l’aide d’une approche multi-échelles.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Phosphorus speciation in dicalcium silicate polymorphs of basic oxygen furnace (BOF) slag - Preliminary results</title>
      <description><![CDATA[Cet article discute de premiers résultats de localisation du phosphore dans les phases calciques des laitiers d’aciérie, sujet assez peu documenté mais d’importance en terme de recyclage de sous-produits, disponibles en grandes quantités. Les laitiers d’aciérie sont riches en oxydes de fer, ferrites de calcium, chaux mais aussi en silicates calciques qui concentrent majoritairement le phosphore, pénalisant largement un recyclage interne en aciérie. A ce stade, les techniques mises en œuvre concernent la diffraction des rayons-X (DRX), la microscopie électronique à balayage (MEB) et la microsonde électronique (MSE) cartographie élémentaire et analyses quantitatives ponctuelles – couplées à de l’analyse chimique globale.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 2009 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3142</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3142</guid>
      <author>Bodénan, Françoise</author>
      <author>Gautier, Mathieu</author>
      <author>Rafai, N.</author>
      <author>Poirier, Jacques</author>
      <author>Piantone, Patrice</author>
      <author>Franceschini, G.</author>
      <author>Moulin, I.</author>
      <author>Chaurand, Perrine</author>
      <author>Rose, Jérôme</author>
      <dc:creator>Bodénan, Françoise</dc:creator>
      <dc:creator>Gautier, Mathieu</dc:creator>
      <dc:creator>Rafai, N.</dc:creator>
      <dc:creator>Poirier, Jacques</dc:creator>
      <dc:creator>Piantone, Patrice</dc:creator>
      <dc:creator>Franceschini, G.</dc:creator>
      <dc:creator>Moulin, I.</dc:creator>
      <dc:creator>Chaurand, Perrine</dc:creator>
      <dc:creator>Rose, Jérôme</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article discute de premiers résultats de localisation du phosphore dans les phases calciques des laitiers d’aciérie, sujet assez peu documenté mais d’importance en terme de recyclage de sous-produits, disponibles en grandes quantités. Les laitiers d’aciérie sont riches en oxydes de fer, ferrites de calcium, chaux mais aussi en silicates calciques qui concentrent majoritairement le phosphore, pénalisant largement un recyclage interne en aciérie. A ce stade, les techniques mises en œuvre concernent la diffraction des rayons-X (DRX), la microscopie électronique à balayage (MEB) et la microsonde électronique (MSE) cartographie élémentaire et analyses quantitatives ponctuelles – couplées à de l’analyse chimique globale.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Ecotoxic evaluation of mortar leachate using the amphibian larvae (Xenopus laevis)</title>
      <description><![CDATA[De nos jours, de nombreux travaux visent à valoriser les sous-produits (cendres de boues de station d’épuration, sédiments de dragage, REFIOM…) dans les matériaux cimentaires. Aussi, cette voie de valorisation soulève des questions concernant les impacts environnementaux lors de leur utilisation dans les matériaux du BTP.Les matériaux cimentaires (applications dans le bâtiment et les travaux routiers) sont soumis au lessivage par les eaux de pluie ou les eaux souterraines. Par ces lixiviations, les éléments hydro-extractibles se retrouvent par infiltration dans le sol, dans les eaux de surface et les nappes phréatiques, et sont en contact avec les organismes peuplant ces milieux.Aujourd’hui, les contraintes réglementaires dans le domaine des déchets reposent principalement sur leur composition chimique ou la quantité d’éléments rejetés. Cependant la quantité d’éléments potentiellement lixiviables d’un déchet ne reflète pas son caractère écotoxique dans l’environnement. En effet, l’impact d’un lixiviat dépend de nombreux facteurs dont la toxicité intrinsèque des éléments en présence, la spéciation des métaux, la nature du milieu, les interactions physicochimiques pouvant modifier la biodisponibilité des polluants.Afin d’évaluer l’impact du potentiel écotoxique des cendres de farines animales valorisées dans les matériaux cimentaires, nous avons mis en œuvre des expérimentations visant à mesurer les effets de toxicité aiguë ainsi que les éventuels effets de toxicité sur le génome (génotoxicité) de larves d’amphibiens exposées à diverses concentrations de lixiviats de mortiers. Le bio-essai utilisé est le test micronoyau amphibien sur des larves du crapaud Xenopus laevis faisant l’objet de la norme ISO 21427.Ce travail a montré l’importance de l’utilisation de bio-essai en complément des essais de lixiviations normalisés lors de l’étude de l’impact environnemental des matériaux cimentaires valorisant des cendres de farines animales. De plus, le pH des lixiviats est un paramètre non négligeable sur l’impact éco-génotoxique des lixiviats sur les larves de Xénopes.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 2009 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3136</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3136</guid>
      <author>Coutand, Marie</author>
      <author>Mouchet, F.</author>
      <author>Cyr, M.</author>
      <author>Gauthier, Laury</author>
      <author>Clastres, Pierre</author>
      <dc:creator>Coutand, Marie</dc:creator>
      <dc:creator>Mouchet, F.</dc:creator>
      <dc:creator>Cyr, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Gauthier, Laury</dc:creator>
      <dc:creator>Clastres, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[De nos jours, de nombreux travaux visent à valoriser les sous-produits (cendres de boues de station d’épuration, sédiments de dragage, REFIOM…) dans les matériaux cimentaires. Aussi, cette voie de valorisation soulève des questions concernant les impacts environnementaux lors de leur utilisation dans les matériaux du BTP.Les matériaux cimentaires (applications dans le bâtiment et les travaux routiers) sont soumis au lessivage par les eaux de pluie ou les eaux souterraines. Par ces lixiviations, les éléments hydro-extractibles se retrouvent par infiltration dans le sol, dans les eaux de surface et les nappes phréatiques, et sont en contact avec les organismes peuplant ces milieux.Aujourd’hui, les contraintes réglementaires dans le domaine des déchets reposent principalement sur leur composition chimique ou la quantité d’éléments rejetés. Cependant la quantité d’éléments potentiellement lixiviables d’un déchet ne reflète pas son caractère écotoxique dans l’environnement. En effet, l’impact d’un lixiviat dépend de nombreux facteurs dont la toxicité intrinsèque des éléments en présence, la spéciation des métaux, la nature du milieu, les interactions physicochimiques pouvant modifier la biodisponibilité des polluants.Afin d’évaluer l’impact du potentiel écotoxique des cendres de farines animales valorisées dans les matériaux cimentaires, nous avons mis en œuvre des expérimentations visant à mesurer les effets de toxicité aiguë ainsi que les éventuels effets de toxicité sur le génome (génotoxicité) de larves d’amphibiens exposées à diverses concentrations de lixiviats de mortiers. Le bio-essai utilisé est le test micronoyau amphibien sur des larves du crapaud Xenopus laevis faisant l’objet de la norme ISO 21427.Ce travail a montré l’importance de l’utilisation de bio-essai en complément des essais de lixiviations normalisés lors de l’étude de l’impact environnemental des matériaux cimentaires valorisant des cendres de farines animales. De plus, le pH des lixiviats est un paramètre non négligeable sur l’impact éco-génotoxique des lixiviats sur les larves de Xénopes.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Identification of leaching-controlling process by differential analysis of acid neutralization for geochemical modeling – application to metal hydroxide sludge stabilization with coal fly ash –</title>
      <description><![CDATA[L’identification des principales phases minérales contenues dans ces matériaux est nécessaire car ce sont ces phases minérales qui, en contact avec la phase aqueuse, vont réagir avec la phase aqueuse et libérer en solution les éléments polluants. Cette identification est très complexe du fait de l’influence du contexte géochimique sur la stabilité des hydrates cimentaires. La minéralogie du matériau peut être déterminée par des techniques d’observation microscopique (diffractométrie, analyse thermogravimétrique, microscopie électronique).Cette approche est cependant limitée et une modélisation géochimique basée sur les résultats de tests de lixiviation est nécessaire. En particulier, l’analyse différentielle des résultats du test de neutralisation acide permet de mettre en évidence les dissolutions de ces phases au cours de l’acidification de la matrice solide. Sur la base de ces résultats expérimentaux, un modèle géochimique peut être proposé. Après validation, les simulations permettent alors de considérer des conditions diverses d’exposition du matériau et de faire apparaître les points clé qui régissent le comportement du matériau.Les travaux présentés ici ont porté sur de boues d’hydroxydes synthétiques stabilisées/solidifiées par des liants hydrauliques. Les modélisations géochimiques ont été développées avec PHREEQC, logiciel bien adapté à l’étude des matériaux cimentaires.La mise en ouvre d’une méthodologie associant modélisation géochimique, simulations numériques, caractérisations minéralogiques et essais chimiques de lixiviation, a permis d’appréhender la très grande complexité de la problématique abordée et peut être proposée pour de manière générale pour l’évaluation environnementale de matériaux susceptibles de relâcher des polluants dans les conditions des scénarios prévus pour leur stockage ou leur recyclage.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 2009 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3135</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3135</guid>
      <author>Peyronnard, Olivier</author>
      <author>Blanc, Denise</author>
      <author>Benzaazoua, Mostafa</author>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <dc:creator>Peyronnard, Olivier</dc:creator>
      <dc:creator>Blanc, Denise</dc:creator>
      <dc:creator>Benzaazoua, Mostafa</dc:creator>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’identification des principales phases minérales contenues dans ces matériaux est nécessaire car ce sont ces phases minérales qui, en contact avec la phase aqueuse, vont réagir avec la phase aqueuse et libérer en solution les éléments polluants. Cette identification est très complexe du fait de l’influence du contexte géochimique sur la stabilité des hydrates cimentaires. La minéralogie du matériau peut être déterminée par des techniques d’observation microscopique (diffractométrie, analyse thermogravimétrique, microscopie électronique).Cette approche est cependant limitée et une modélisation géochimique basée sur les résultats de tests de lixiviation est nécessaire. En particulier, l’analyse différentielle des résultats du test de neutralisation acide permet de mettre en évidence les dissolutions de ces phases au cours de l’acidification de la matrice solide. Sur la base de ces résultats expérimentaux, un modèle géochimique peut être proposé. Après validation, les simulations permettent alors de considérer des conditions diverses d’exposition du matériau et de faire apparaître les points clé qui régissent le comportement du matériau.Les travaux présentés ici ont porté sur de boues d’hydroxydes synthétiques stabilisées/solidifiées par des liants hydrauliques. Les modélisations géochimiques ont été développées avec PHREEQC, logiciel bien adapté à l’étude des matériaux cimentaires.La mise en ouvre d’une méthodologie associant modélisation géochimique, simulations numériques, caractérisations minéralogiques et essais chimiques de lixiviation, a permis d’appréhender la très grande complexité de la problématique abordée et peut être proposée pour de manière générale pour l’évaluation environnementale de matériaux susceptibles de relâcher des polluants dans les conditions des scénarios prévus pour leur stockage ou leur recyclage.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Use of waste glass in cement-based materials</title>
      <description><![CDATA[La demande pour le verre recyclé a chuté considérablement au cours de ces dernières années plus particulièrement pour le verre mixte. Parce qu’entreposer le verre mixte revient moins cher que son recyclage, les conditionneurs exigent, depuis quelques années, des frais pour le recycler. Actuellement, plusieurs centres de tri refusent de payer des frais pour acheminer le verre mixte auprès des conditionneurs et par conséquent, la plupart d’entre eux accumulent ce type de verre.Plusieurs alternatives de réutilisation de verre mixte existent. Une fois conditionné, ce verre peut être utilisé dans la fabrication de la laine de verre, les filtrations municipales et de piscines, l’abrasion au jet …etc.D’après des études faites tous ces débouchés, qui nécessitent un pré-conditionnement, y compris un broyage, sont plus au moins limités et ne parviennent pas à absorber ces quantités de verre récupérées. Afin d’apporter une solution durable à la problématique de verre entreposé, une autre piste potentielle et encourageante, consiste à le valoriser dans les bétons.Une fois utilisé dans le béton et en fonction de sa grosseur, il a été montré que le verre peut conduire à deux types de comportement à conséquences complètements antagonistes : la réaction alcali-silice entraînant des effets néfastes et la réaction pouzzolanique bénéfique pour la structure.Ce travail, traite de l’utilisation des fines et des granulats de verre dans des mortiers, tantôt utilisés séparément tantôt combinés. Deux paramètres basés sur des essais normalisés ont été étudiés : l’évaluation de la pouzzolanicité par des essais mécaniques sur éprouvettes de mortiers et l’évaluation des caractères alcali-réactif des granulats et inhibiteur des fines par suivi de variations dimensionnelles.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 2009 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3132</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3132</guid>
      <author>Idir, Rachida</author>
      <author>Cyr, Martin</author>
      <author>Tagnit-Hamou, Arezki</author>
      <dc:creator>Idir, Rachida</dc:creator>
      <dc:creator>Cyr, Martin</dc:creator>
      <dc:creator>Tagnit-Hamou, Arezki</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La demande pour le verre recyclé a chuté considérablement au cours de ces dernières années plus particulièrement pour le verre mixte. Parce qu’entreposer le verre mixte revient moins cher que son recyclage, les conditionneurs exigent, depuis quelques années, des frais pour le recycler. Actuellement, plusieurs centres de tri refusent de payer des frais pour acheminer le verre mixte auprès des conditionneurs et par conséquent, la plupart d’entre eux accumulent ce type de verre.Plusieurs alternatives de réutilisation de verre mixte existent. Une fois conditionné, ce verre peut être utilisé dans la fabrication de la laine de verre, les filtrations municipales et de piscines, l’abrasion au jet …etc.D’après des études faites tous ces débouchés, qui nécessitent un pré-conditionnement, y compris un broyage, sont plus au moins limités et ne parviennent pas à absorber ces quantités de verre récupérées. Afin d’apporter une solution durable à la problématique de verre entreposé, une autre piste potentielle et encourageante, consiste à le valoriser dans les bétons.Une fois utilisé dans le béton et en fonction de sa grosseur, il a été montré que le verre peut conduire à deux types de comportement à conséquences complètements antagonistes : la réaction alcali-silice entraînant des effets néfastes et la réaction pouzzolanique bénéfique pour la structure.Ce travail, traite de l’utilisation des fines et des granulats de verre dans des mortiers, tantôt utilisés séparément tantôt combinés. Deux paramètres basés sur des essais normalisés ont été étudiés : l’évaluation de la pouzzolanicité par des essais mécaniques sur éprouvettes de mortiers et l’évaluation des caractères alcali-réactif des granulats et inhibiteur des fines par suivi de variations dimensionnelles.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Potential mobilization of inorganic contaminants in a french harbor sediment</title>
      <description><![CDATA[Dans le cadre d’un PRogramme de recherche sur les ECOtechnologies et le Développement Durable (PRECODD) financé par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) et intitulé “SEDiGEST” (GESTion durable des SEDiments de dragages des ports), les travaux présentés dans ce papier concernent plus particulièrement l’évaluation physico-chimique de la mobilisation potentielle des polluants inorganiques présents dans une matrice sédimentaire.Dans cet objectif, une méthodologie, basée sur l’utilisation de tests de lixiviation et complétée par des analyses minéralogiques et texturales, a été développée et appliquée sur un sédiment fin sablo-argileux riche en matière organique (environ 12 %) dragué dans un port français. L’analyse minérale multi-élémentaire a tout d’abord montré que ce sédiment présentait des teneurs importantes, principalement en calcium (109 000 mg.kg-1), fer (32 170 mg.kg-1), et soufre (19 660 mg.kg-1); ainsi qu’en zinc (2 120 mg.kg--1), cuivre (1 730 mg.kg-1), plomb (860 mg.kg-1).Les principaux résultats obtenus permettent ainsi de répondre qualitativement à la question du risque de mobilisation des polluants cibles minéraux (As, Cu, Pb et Zn) présents dans cette matrice. Ce risque de mobilisation lors d’un contact à l’eau est très faible (moins de 0,1 % du contenu total), du fait d’une part, du pH neutre à légèrement basique de la solution de sédiment dans ces conditions dites « naturelles », et du fait d’autre part de la stabilité de l’immobilisation de ces polluants sur les constituants des sédiments tels que la matière organique, les carbonates et/ou les sulfures. Un risque de mobilisation à plus ou moins long terme existe cependant dans des conditions de lixiviation particulières (pH < 6, présence d’un chélatant, etc.), pouvant notamment survenir dans le cadre d’un scénario de gestion de sédiments marins.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 2009 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3124</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3124</guid>
      <author>Chatain, Vincent</author>
      <author>Delolme, Cécile</author>
      <author>Borschneck, Daniel</author>
      <author>Giroud, Nicolas</author>
      <author>Thévenin, Laurent</author>
      <author>Loustau-Cazalet, Marie</author>
      <author>Blanc, Denise</author>
      <dc:creator>Chatain, Vincent</dc:creator>
      <dc:creator>Delolme, Cécile</dc:creator>
      <dc:creator>Borschneck, Daniel</dc:creator>
      <dc:creator>Giroud, Nicolas</dc:creator>
      <dc:creator>Thévenin, Laurent</dc:creator>
      <dc:creator>Loustau-Cazalet, Marie</dc:creator>
      <dc:creator>Blanc, Denise</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans le cadre d’un PRogramme de recherche sur les ECOtechnologies et le Développement Durable (PRECODD) financé par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR) et intitulé “SEDiGEST” (GESTion durable des SEDiments de dragages des ports), les travaux présentés dans ce papier concernent plus particulièrement l’évaluation physico-chimique de la mobilisation potentielle des polluants inorganiques présents dans une matrice sédimentaire.Dans cet objectif, une méthodologie, basée sur l’utilisation de tests de lixiviation et complétée par des analyses minéralogiques et texturales, a été développée et appliquée sur un sédiment fin sablo-argileux riche en matière organique (environ 12 %) dragué dans un port français. L’analyse minérale multi-élémentaire a tout d’abord montré que ce sédiment présentait des teneurs importantes, principalement en calcium (109 000 mg.kg-1), fer (32 170 mg.kg-1), et soufre (19 660 mg.kg-1); ainsi qu’en zinc (2 120 mg.kg--1), cuivre (1 730 mg.kg-1), plomb (860 mg.kg-1).Les principaux résultats obtenus permettent ainsi de répondre qualitativement à la question du risque de mobilisation des polluants cibles minéraux (As, Cu, Pb et Zn) présents dans cette matrice. Ce risque de mobilisation lors d’un contact à l’eau est très faible (moins de 0,1 % du contenu total), du fait d’une part, du pH neutre à légèrement basique de la solution de sédiment dans ces conditions dites « naturelles », et du fait d’autre part de la stabilité de l’immobilisation de ces polluants sur les constituants des sédiments tels que la matière organique, les carbonates et/ou les sulfures. Un risque de mobilisation à plus ou moins long terme existe cependant dans des conditions de lixiviation particulières (pH < 6, présence d’un chélatant, etc.), pouvant notamment survenir dans le cadre d’un scénario de gestion de sédiments marins.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Gas adsorption capacity of Municipal Solid Waste Incineration Bottom Ashes based materials</title>
      <description><![CDATA[La présente étude porte sur la détermination des capacités d’adsorption des mâchefers d’incinération d’ordures ménagères (MIOM). Deux échantillons contenant des mâchefers ont été caractérisés vis-à-vis de leur propriétés physico-chimiques et structurales : analyse élémentaire, pH de surface, volume poreux et surface spécifique, observation microscopique couplée spectrométrie X. Les propriétés d’adsorption de ces matériaux vis-à-vis de l’H2S ont été déduites de mesures d’isotherme et cinétique en réacteur batch et leur performance en réacteur continu a été évaluée à partir de courbes de percée réalisées en lit fixe.Les résultats des caractérisations physico-chimique et structurale indiquent que les deux matériaux testés présentent des structures poreuses ainsi que des compositions et chimie de surface très proches et favorables à l’adsorption de gaz acide tel que l’H2S.Les isothermes et cinétiques d’adsorption de l’H2S ont été réalisées pour différentes conditions d’humidité et de température du gaz et pour différentes teneurs en eau des matériaux. Les résultats obtenus montrent l’influence globale de l’eau (humidité de l’air mais surtout teneur en eau de l’échantillon) sur les performances d’adsorption. Ainsi, pour les teneurs en eau élevées, les matériaux présentent des capacités d’adsorption du H2S équivalentes à celles de charbon actif mais pour des temps de contact supérieur. Enfin, des tests d’adsorption de l’H2S réalisés en présence de CH4 dans la phase gaz indiquent qu’il n’y a pas de compétition d’adsorption entre ces 2 composés gazeux.L’étude en lit fixe a permis d’atteindre une bonne épuration initiale de l’H2S et le maintient de ce rendement sur l’ensemble de la durée du test (30 h). La courbe de percée obtenue montre une percée immédiate d’environ 1 % qui pourrait être évitée par l’augmentation de la hauteur de lit mis en œuvre dans la colonne.Ainsi cette étude a permis de mettre en évidence les bonnes performances de matériaux adsorbants à base de MIOM pour le traitement des gaz acides (H2S) pour des conditions opératoires favorisant la présence d’eau et des temps de contact suffisamment longs.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 2009 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3108</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3108</guid>
      <author>Le Coq, Laurence</author>
      <author>Navarro, Stéphanie</author>
      <author>Grellier, Solenne</author>
      <dc:creator>Le Coq, Laurence</dc:creator>
      <dc:creator>Navarro, Stéphanie</dc:creator>
      <dc:creator>Grellier, Solenne</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La présente étude porte sur la détermination des capacités d’adsorption des mâchefers d’incinération d’ordures ménagères (MIOM). Deux échantillons contenant des mâchefers ont été caractérisés vis-à-vis de leur propriétés physico-chimiques et structurales : analyse élémentaire, pH de surface, volume poreux et surface spécifique, observation microscopique couplée spectrométrie X. Les propriétés d’adsorption de ces matériaux vis-à-vis de l’H2S ont été déduites de mesures d’isotherme et cinétique en réacteur batch et leur performance en réacteur continu a été évaluée à partir de courbes de percée réalisées en lit fixe.Les résultats des caractérisations physico-chimique et structurale indiquent que les deux matériaux testés présentent des structures poreuses ainsi que des compositions et chimie de surface très proches et favorables à l’adsorption de gaz acide tel que l’H2S.Les isothermes et cinétiques d’adsorption de l’H2S ont été réalisées pour différentes conditions d’humidité et de température du gaz et pour différentes teneurs en eau des matériaux. Les résultats obtenus montrent l’influence globale de l’eau (humidité de l’air mais surtout teneur en eau de l’échantillon) sur les performances d’adsorption. Ainsi, pour les teneurs en eau élevées, les matériaux présentent des capacités d’adsorption du H2S équivalentes à celles de charbon actif mais pour des temps de contact supérieur. Enfin, des tests d’adsorption de l’H2S réalisés en présence de CH4 dans la phase gaz indiquent qu’il n’y a pas de compétition d’adsorption entre ces 2 composés gazeux.L’étude en lit fixe a permis d’atteindre une bonne épuration initiale de l’H2S et le maintient de ce rendement sur l’ensemble de la durée du test (30 h). La courbe de percée obtenue montre une percée immédiate d’environ 1 % qui pourrait être évitée par l’augmentation de la hauteur de lit mis en œuvre dans la colonne.Ainsi cette étude a permis de mettre en évidence les bonnes performances de matériaux adsorbants à base de MIOM pour le traitement des gaz acides (H2S) pour des conditions opératoires favorisant la présence d’eau et des temps de contact suffisamment longs.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Etude des paramètres physico-chimiques caractérisant les lixiviats de la décharge publique de la ville de Sefrou (Maroc)</title>
      <description><![CDATA[Dans le but, d’évaluer les paramètres physico-chimiques du lixiviat de la décharge publique de la ville de Sefrou et son impact sur l’environnement (eaux souterraines, de surface, air atmosphérique…), des prélèvements bisannuels (saison estivale et hivernale) ont été effectues et ont été analysés. Les résultats obtenus ont montré une forte dégradation de la qualité physico-chimique des lixiviats : faibles teneurs en oxygène, valeurs élevées de la conductivité électrique et des concentrations en Chlore, Sulfates, Nitrates, Nitrites, Mg2+, Ca2+, DBO5, DCO, Zn, Cu, Fe et Ni. La forte charge en matière organique et la présence des éléments métalliques montrent que les ordures ménagères contiennent des déchets industriels.Les concentrations dépassent les normes de rejets (OMS2000), ce qui constitue un danger potentiel pour l'environnement et la sante des populations de la ville de Sefrou. La variation des paramètres physico-chimiques est régie par des facteurs hydrogéologiques et climatiques. Le traitement des lixiviats avant leur rejet dans l'environnement semble donc nécessaire.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.246</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.246</guid>
      <author>Derwich, Elhoussine</author>
      <author>Benziane, Zineb</author>
      <author>Benaabidate, Lahcen</author>
      <dc:creator>Derwich, Elhoussine</dc:creator>
      <dc:creator>Benziane, Zineb</dc:creator>
      <dc:creator>Benaabidate, Lahcen</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans le but, d’évaluer les paramètres physico-chimiques du lixiviat de la décharge publique de la ville de Sefrou et son impact sur l’environnement (eaux souterraines, de surface, air atmosphérique…), des prélèvements bisannuels (saison estivale et hivernale) ont été effectues et ont été analysés. Les résultats obtenus ont montré une forte dégradation de la qualité physico-chimique des lixiviats : faibles teneurs en oxygène, valeurs élevées de la conductivité électrique et des concentrations en Chlore, Sulfates, Nitrates, Nitrites, Mg2+, Ca2+, DBO5, DCO, Zn, Cu, Fe et Ni. La forte charge en matière organique et la présence des éléments métalliques montrent que les ordures ménagères contiennent des déchets industriels.Les concentrations dépassent les normes de rejets (OMS2000), ce qui constitue un danger potentiel pour l'environnement et la sante des populations de la ville de Sefrou. La variation des paramètres physico-chimiques est régie par des facteurs hydrogéologiques et climatiques. Le traitement des lixiviats avant leur rejet dans l'environnement semble donc nécessaire.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Accumulation de produits organiques persistants dans les chaînes trophiques</title>
      <description><![CDATA[Des produits organiques persistants (POP) comme le HCB, le DDT et ses métabolites et le HCH et ses isomères ont été mis en évidence et caractérises dans des échantillons de céréales, de crèmes et d’œufs prélevés en République de Moldavie. Nous avons étudié des céréales cultivées sur des sols agricoles à proximité des entrepôts de stockage de POP. Les résultats obtenus dans les échantillons de céréales montrent une contamination par le DDT et le HCH avec une prépondérance de DDE, α-HCH et β-HCH. Les échantillons de crèmes et d’œufs contiennent des concentrations de pesticides organochlorés assez élevées. De légers dépassements de la norme ont été constatés pour le DDT-total dans 9 % d’échantillons de crèmes. Nous avons constaté des dépassements des normes pour le β-HCH dans 40 % d’échantillons d’œufs et dans 36 % d’échantillons pour le DDT-total. Les études effectuées ont montré que certains pesticides organiques de synthèse sont très rémanents et qu’ils continuent à s’accumuler dans différents composants de l’environnement après l’interdiction de leur usage. Les phénomènes de transfert et de concentration des polluants rémanents dans les chaines trophiques constituent un facteur de risque important.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.256</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.256</guid>
      <author>Lambelet, D.</author>
      <author>Juc, L.</author>
      <dc:creator>Lambelet, D.</dc:creator>
      <dc:creator>Juc, L.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Des produits organiques persistants (POP) comme le HCB, le DDT et ses métabolites et le HCH et ses isomères ont été mis en évidence et caractérises dans des échantillons de céréales, de crèmes et d’œufs prélevés en République de Moldavie. Nous avons étudié des céréales cultivées sur des sols agricoles à proximité des entrepôts de stockage de POP. Les résultats obtenus dans les échantillons de céréales montrent une contamination par le DDT et le HCH avec une prépondérance de DDE, α-HCH et β-HCH. Les échantillons de crèmes et d’œufs contiennent des concentrations de pesticides organochlorés assez élevées. De légers dépassements de la norme ont été constatés pour le DDT-total dans 9 % d’échantillons de crèmes. Nous avons constaté des dépassements des normes pour le β-HCH dans 40 % d’échantillons d’œufs et dans 36 % d’échantillons pour le DDT-total. Les études effectuées ont montré que certains pesticides organiques de synthèse sont très rémanents et qu’ils continuent à s’accumuler dans différents composants de l’environnement après l’interdiction de leur usage. Les phénomènes de transfert et de concentration des polluants rémanents dans les chaines trophiques constituent un facteur de risque important.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Élaboration d’un matériau isolant à base de déchets grignon/cellulose</title>
      <description><![CDATA[Cet article présent des travaux qui visent a la valorisation de déchets issus de l’industrie de transformation de l’olive ainsi que du papier (cellulose). L’objectif est la création et la caractérisation d’un matériau isolant à base de grignon et de cellulose. Différentes compositions cellulose/grignon ont été étudiées. Les caractéristiques mesurées sont le coefficient de conductibilité thermique λ et la résistance thermique R.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1083</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1083</guid>
      <author>Dahli, M.</author>
      <author>Toubal, R.</author>
      <dc:creator>Dahli, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Toubal, R.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article présent des travaux qui visent a la valorisation de déchets issus de l’industrie de transformation de l’olive ainsi que du papier (cellulose). L’objectif est la création et la caractérisation d’un matériau isolant à base de grignon et de cellulose. Différentes compositions cellulose/grignon ont été étudiées. Les caractéristiques mesurées sont le coefficient de conductibilité thermique λ et la résistance thermique R.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation d’un mélange de cendres de foyer de centrale thermique et de scories d’aciérie en techniques routières</title>
      <description><![CDATA[La zone industrielle de Jorf Lasfar, a El Jadida, dispose de plusieurs unités industrielles qui génèrent des volumes importants de sous-produits. Parmi ces unités, la centrale thermique JLEC, qui génère plus de 640 000 tonnes par an de résidus solides constitues de deux types de cendres : cendres de foyer et cendres volantes. Ces dernières sont valorisées dans les ciments alors que les cendres de foyer restent stockées en décharge et n’ont jamais été réutilisées. A proximité de JLEC, l’aciérie Sonasid transforme de grandes quantités de ferrailles pour produire quelque 800 000 à 1 million de tonnes de billettes d’acier en générant des milliers de tonnes de scories par an. En plus des coûts de transport et de stockage, les cendres de foyer de JLEC et les scories de Sonasid présentent une menace environnementale potentielle en l’absence de voie de valorisation viable.Dans ce travail, nous présentons une caractérisation chimique et géotechnique des cendres de foyer de JLEC et des scories de Sonasid. Nous montrons que le mélange de ces deux sous-produits permet d’aboutir à des performances mécaniques intéressantes qui rendent possible leur utilisation comme couche de fondation d’une chaussée routière. Ce type de valorisation représenterait une alternative intéressante par rapport à leur mise en décharge.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1092</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1092</guid>
      <author>El Moudni El Alami, Souad</author>
      <author>Monkade, Mohamed</author>
      <author>Lahlou, Khaled</author>
      <dc:creator>El Moudni El Alami, Souad</dc:creator>
      <dc:creator>Monkade, Mohamed</dc:creator>
      <dc:creator>Lahlou, Khaled</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La zone industrielle de Jorf Lasfar, a El Jadida, dispose de plusieurs unités industrielles qui génèrent des volumes importants de sous-produits. Parmi ces unités, la centrale thermique JLEC, qui génère plus de 640 000 tonnes par an de résidus solides constitues de deux types de cendres : cendres de foyer et cendres volantes. Ces dernières sont valorisées dans les ciments alors que les cendres de foyer restent stockées en décharge et n’ont jamais été réutilisées. A proximité de JLEC, l’aciérie Sonasid transforme de grandes quantités de ferrailles pour produire quelque 800 000 à 1 million de tonnes de billettes d’acier en générant des milliers de tonnes de scories par an. En plus des coûts de transport et de stockage, les cendres de foyer de JLEC et les scories de Sonasid présentent une menace environnementale potentielle en l’absence de voie de valorisation viable.Dans ce travail, nous présentons une caractérisation chimique et géotechnique des cendres de foyer de JLEC et des scories de Sonasid. Nous montrons que le mélange de ces deux sous-produits permet d’aboutir à des performances mécaniques intéressantes qui rendent possible leur utilisation comme couche de fondation d’une chaussée routière. Ce type de valorisation représenterait une alternative intéressante par rapport à leur mise en décharge.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Influence de rejets d’eaux usées sur les qualités physicochimique et bactériologique d’eaux utilisées en irrigation</title>
      <description><![CDATA[Les ressources en eau au Maroc sont limitées en raison du climat semi-aride qui caractérise la majeure partie du territoire. A ceci s’ajoute les sècheresses épisodiques. Cette problématique ne se limite pas à la quantité des ressources en eau, mais porte également sur la qualité de ces ressources qu’il faut aujourd’hui plus que jamais bien gérer. Les activités (industrielles, agricoles ou urbaines) peuvent affecter la qualité des eaux et les rendre impropres à l’utilisation. C’est le cas de la région de Meknès où la diversification et l’augmentation de la quantité d’effluents rejetés sans traitement détériorent grandement le milieu aquatique.L’évaluation de l’impact de ces rejets sur les caractéristiques physico-chimiques et microbiologiques de l’oued Bouishak, durant la période allant de juillet 2005 jusqu’à juin 2006, a montré que les eaux usées brutes domestiques et industrielles, le plus souvent rejetées dans le cours d’eau sans aucun traitement préalable, nuisent fortement a la qualité de ces eaux de surfaces. Les paramètres physicochimiques et bactériologiques mesures au niveau de ce cours d’eau évoluent de manière graduelle de l’amont vers l’aval : faibles à l’amont et élevés à l’aval, à proximité des zones de réutilisation des eaux usées en agriculture. L’étude bactériologique a révélé une forte contamination fécale des eaux de l’oued Bouishak dépassant les normes édictées par l’OMS pour une irrigation des cultures vivrières.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1100</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1100</guid>
      <author>El Addouli, Jamal</author>
      <author>Chahlaoui, Abdelkader</author>
      <author>Berrahou, Ali</author>
      <author>Chafi, Abdelhafid</author>
      <author>Ennabili, Abdeslam</author>
      <author>Karrouch, Lahcen</author>
      <dc:creator>El Addouli, Jamal</dc:creator>
      <dc:creator>Chahlaoui, Abdelkader</dc:creator>
      <dc:creator>Berrahou, Ali</dc:creator>
      <dc:creator>Chafi, Abdelhafid</dc:creator>
      <dc:creator>Ennabili, Abdeslam</dc:creator>
      <dc:creator>Karrouch, Lahcen</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les ressources en eau au Maroc sont limitées en raison du climat semi-aride qui caractérise la majeure partie du territoire. A ceci s’ajoute les sècheresses épisodiques. Cette problématique ne se limite pas à la quantité des ressources en eau, mais porte également sur la qualité de ces ressources qu’il faut aujourd’hui plus que jamais bien gérer. Les activités (industrielles, agricoles ou urbaines) peuvent affecter la qualité des eaux et les rendre impropres à l’utilisation. C’est le cas de la région de Meknès où la diversification et l’augmentation de la quantité d’effluents rejetés sans traitement détériorent grandement le milieu aquatique.L’évaluation de l’impact de ces rejets sur les caractéristiques physico-chimiques et microbiologiques de l’oued Bouishak, durant la période allant de juillet 2005 jusqu’à juin 2006, a montré que les eaux usées brutes domestiques et industrielles, le plus souvent rejetées dans le cours d’eau sans aucun traitement préalable, nuisent fortement a la qualité de ces eaux de surfaces. Les paramètres physicochimiques et bactériologiques mesures au niveau de ce cours d’eau évoluent de manière graduelle de l’amont vers l’aval : faibles à l’amont et élevés à l’aval, à proximité des zones de réutilisation des eaux usées en agriculture. L’étude bactériologique a révélé une forte contamination fécale des eaux de l’oued Bouishak dépassant les normes édictées par l’OMS pour une irrigation des cultures vivrières.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Impact de l’enfouissement des déchets solides urbains en Algérie : expertise de deux centres d’enfouissement technique (CET) à Alger et Biskra</title>
      <description><![CDATA[Le stockage des déchets solides urbains en Algérie a fait depuis quelques années l’objet d’une évolution règlementaire remarquable. La loi 01-19 du 12 décembre 2001 exige l’élimination saine et écologiquement rationnelle des déchets. Le respect de l’environnement implique, de fait, un « saut technologique » dans la conception des centres d’enfouissement technique (CET), considères comme une technique compétitive et sure par rapport aux autres filières d’élimination des déchets, lorsqu’ils sont conçus dans les règles de l’art. L’étude proposée vise la détermination des conditions optimales d’enfouissement des déchets solides urbains. Elle repose sur l’expertise de deux centres d’enfouissement techniques, l’un situé à Ouled Fayet (Alger) et l’autre à Biskra. Ces CET présentent comme spécificités d’être comparables au niveau conception mais situés dans deux zones climatiques complètement différentes, climat humide (méditerranéen) pour le premier, et aride (Sahara) pour le deuxième. Les travaux que nous présentons dans cet article comportent un volet expérimental (caractérisation physicochimique des déchets et analyse des lixiviats) et un volet théorique (modélisation numérique du bilan hydrique).]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1112</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1112</guid>
      <author>Kehila, Y.</author>
      <author>Mezouari, F.</author>
      <author>Matejka, G.</author>
      <dc:creator>Kehila, Y.</dc:creator>
      <dc:creator>Mezouari, F.</dc:creator>
      <dc:creator>Matejka, G.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le stockage des déchets solides urbains en Algérie a fait depuis quelques années l’objet d’une évolution règlementaire remarquable. La loi 01-19 du 12 décembre 2001 exige l’élimination saine et écologiquement rationnelle des déchets. Le respect de l’environnement implique, de fait, un « saut technologique » dans la conception des centres d’enfouissement technique (CET), considères comme une technique compétitive et sure par rapport aux autres filières d’élimination des déchets, lorsqu’ils sont conçus dans les règles de l’art. L’étude proposée vise la détermination des conditions optimales d’enfouissement des déchets solides urbains. Elle repose sur l’expertise de deux centres d’enfouissement techniques, l’un situé à Ouled Fayet (Alger) et l’autre à Biskra. Ces CET présentent comme spécificités d’être comparables au niveau conception mais situés dans deux zones climatiques complètement différentes, climat humide (méditerranéen) pour le premier, et aride (Sahara) pour le deuxième. Les travaux que nous présentons dans cet article comportent un volet expérimental (caractérisation physicochimique des déchets et analyse des lixiviats) et un volet théorique (modélisation numérique du bilan hydrique).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Recherche de matière valorisable dans les déchets de phosphates de Hahotoé-kpogamé (Togo) : cas du gypse (CaSO4, 2H2o)</title>
      <description><![CDATA[La recherche de gypse dans les déchets phosphates issus du traitement du minerai de phosphates de Hahotoé-Kpogamé a été réalisée dans le but de réduire les impacts polluants et de valoriser au moins en partie ce qui peut l’être dans ces déchets. Les caractérisations physicochimiques ont révélé la présence des ions sulfate et du calcium dans ces déchets. Les teneurs des ions sulfate et du calcium sont respectivement de l’ordre de 1,5 % et 10 %. Les analyses par diffraction des rayons X et les analyses thermiques différentielle (ATD) et thermogravimétrique (ATG) ont permis de conclure que l’existence des ions sulfate et du calcium dans les déchets est due en partie a la présence du gypse.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1121</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1121</guid>
      <author>Zonvide, Essey</author>
      <author>Tchangbédji, Gado</author>
      <author>Jondo, Koffi</author>
      <author>Kili, Koffi</author>
      <author>Baba, Gnon</author>
      <dc:creator>Zonvide, Essey</dc:creator>
      <dc:creator>Tchangbédji, Gado</dc:creator>
      <dc:creator>Jondo, Koffi</dc:creator>
      <dc:creator>Kili, Koffi</dc:creator>
      <dc:creator>Baba, Gnon</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La recherche de gypse dans les déchets phosphates issus du traitement du minerai de phosphates de Hahotoé-Kpogamé a été réalisée dans le but de réduire les impacts polluants et de valoriser au moins en partie ce qui peut l’être dans ces déchets. Les caractérisations physicochimiques ont révélé la présence des ions sulfate et du calcium dans ces déchets. Les teneurs des ions sulfate et du calcium sont respectivement de l’ordre de 1,5 % et 10 %. Les analyses par diffraction des rayons X et les analyses thermiques différentielle (ATD) et thermogravimétrique (ATG) ont permis de conclure que l’existence des ions sulfate et du calcium dans les déchets est due en partie a la présence du gypse.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Évaluation de l’application de la gestion intégrée des résidus à la mine Doyon</title>
      <description><![CDATA[La gestion de résidus miniers générateurs de drainage minier acide est un aspect important dans une opération minière. Une gestion intégrée des résidus a été proposée ; ce type de gestion permet, entre autres, la réutilisation des rejets du concentrateur. Ainsi, un circuit de flottation place avant que le rejet du concentrateur chemine vers le parc à résidus permettrait de concentrer les minéraux sulfureux du rejet pour produire un concentré de sulfures et un rejet désulfuré. Le concentré de sulfures serait ensuite utilise dans la préparation de remblai cimenté en pâte et retourne sous terre comme support de terrain. Les rejets désulfures, n’étant plus générateurs d’acide, peuvent être utilises comme matériaux de recouvrement pour les aires d’entreposage ou on retrouve des résidus potentiellement générateurs de DMA. Cet article résume les travaux effectués en laboratoire visant à appliquer une gestion intégrée des résidus à la mine Doyon. Des essais en usine pilote ont permis de démontrer, en continu, la faisabilité du procédé de désulfuration par flottation. En effet, une récupération de sulfures d’environ 95 % a été obtenue en utilisant des amines comme collecteur (indiffèrent à la présence de cyanures), le rejet de flottation ayant approximativement 0,3 %S. L’impact de l’ajout du concentré de sulfures au remblai cimenté en pâte a été évalué, et les résultats ont montré qu’il y a même une influence positive sur la résistance mécanique du remblai. Des essais de lixiviation sur le remblai en pâte ont démontré que le remblai contenant du concentré de sulfures à un comportement environnemental similaire au remblai fait avec les rejets totaux. Finalement, des travaux réalisés en laboratoire ont prouvé que le rejet désulfuré utilisé comme matériau de recouvrement permet de prévenir la production de DMA d’un parc à résidus générateur d’acide.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1240</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1240</guid>
      <author>Demers, Isabelle</author>
      <author>Benzaazoua, Mostafa</author>
      <author>Bussière, Bruno</author>
      <author>Mbonimpa, Mamert</author>
      <author>Fried, Eliane</author>
      <author>Blier, Annie</author>
      <dc:creator>Demers, Isabelle</dc:creator>
      <dc:creator>Benzaazoua, Mostafa</dc:creator>
      <dc:creator>Bussière, Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>Mbonimpa, Mamert</dc:creator>
      <dc:creator>Fried, Eliane</dc:creator>
      <dc:creator>Blier, Annie</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La gestion de résidus miniers générateurs de drainage minier acide est un aspect important dans une opération minière. Une gestion intégrée des résidus a été proposée ; ce type de gestion permet, entre autres, la réutilisation des rejets du concentrateur. Ainsi, un circuit de flottation place avant que le rejet du concentrateur chemine vers le parc à résidus permettrait de concentrer les minéraux sulfureux du rejet pour produire un concentré de sulfures et un rejet désulfuré. Le concentré de sulfures serait ensuite utilise dans la préparation de remblai cimenté en pâte et retourne sous terre comme support de terrain. Les rejets désulfures, n’étant plus générateurs d’acide, peuvent être utilises comme matériaux de recouvrement pour les aires d’entreposage ou on retrouve des résidus potentiellement générateurs de DMA. Cet article résume les travaux effectués en laboratoire visant à appliquer une gestion intégrée des résidus à la mine Doyon. Des essais en usine pilote ont permis de démontrer, en continu, la faisabilité du procédé de désulfuration par flottation. En effet, une récupération de sulfures d’environ 95 % a été obtenue en utilisant des amines comme collecteur (indiffèrent à la présence de cyanures), le rejet de flottation ayant approximativement 0,3 %S. L’impact de l’ajout du concentré de sulfures au remblai cimenté en pâte a été évalué, et les résultats ont montré qu’il y a même une influence positive sur la résistance mécanique du remblai. Des essais de lixiviation sur le remblai en pâte ont démontré que le remblai contenant du concentré de sulfures à un comportement environnemental similaire au remblai fait avec les rejets totaux. Finalement, des travaux réalisés en laboratoire ont prouvé que le rejet désulfuré utilisé comme matériau de recouvrement permet de prévenir la production de DMA d’un parc à résidus générateur d’acide.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Comment gérer la stratification thermique dans les réserves d'eau</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1300</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1300</guid>
      <author>Kettab, A.</author>
      <author>Gafsi, M.</author>
      <author>Benmamar, S.</author>
      <author>Kettab, R.</author>
      <author>Bennaçar, N.</author>
      <dc:creator>Kettab, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Gafsi, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Benmamar, S.</dc:creator>
      <dc:creator>Kettab, R.</dc:creator>
      <dc:creator>Bennaçar, N.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Contamination des eaux souterraines par les métaux lourds d'une mine de fer abandonnée : cas de la région de Bekkaria (Tébessa)</title>
      <description><![CDATA[Le but recherché par ce travail est la mise en évidence de l'impact d'une mine de fer abandonnée sur la qualité des eaux de la plaine de Bekkaria. La mine de Khanguet présente des minerais polymétalliques ferrifères. L'hétérogénéité de la minéralisation nous a conduit à prendre en considération les éléments traces métalliques (ETM) pouvant être mêlés au fer. L'exploitation de la mine se faisait à ciel ouvert et le minerai extrait était transporté sur plusieurs kilomètres, puis déposé sans précaution avant son transport vers le port de Annaba pour son exportation vers l'étranger. L'exploitation de cette mine s'arrêta en 1966 mais la pollution sévit toujours car les résidus des terrils sont amassés en aval de l'oued Kebir. Ces terrils sont exposés aux aléas climatiques. Les poussières sont transportées par les vents vers d'autres zones ou infiltrées avec les eaux de précipitations. La conséquence est la contamination des eaux des nappes superficielles et des sols séparant ou contenant ces nappes. Pour mettre en évidence cette pollution, des analyses ont été réalisées sur les eaux souterraines et sur les eaux de surface de l'oued Kebir. Les teneurs des métaux dépassent souvent les normes environnementales admises, particulièrement pour le fer, le manganèse, le plomb et le zinc. Le suivi réalisé montre une variation irrégulière des éléments traces dans les eaux de surface. Ainsi le fer et le manganèse évoluent de manière identique lors de la période des basses eaux, l'apport de ces deux éléments étant lié probablement au lessivage des terrils déposés en amont de l'oued et des puits. La concentration en cuivre augmente légèrement en période sèche. Les teneurs en éléments traces diminuent proportionnellement à l'éloignement des terrils. Une modélisation par la méthode des réseaux de neurones confirme les résultats obtenus par l'hydrochimie.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1318</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1318</guid>
      <author>Djabri, L.</author>
      <author>Ghorreib, L.</author>
      <author>Hani, A.</author>
      <author>Lamouroux, Ch.</author>
      <author>Mudry, J.</author>
      <author>Sharour, I.</author>
      <dc:creator>Djabri, L.</dc:creator>
      <dc:creator>Ghorreib, L.</dc:creator>
      <dc:creator>Hani, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Lamouroux, Ch.</dc:creator>
      <dc:creator>Mudry, J.</dc:creator>
      <dc:creator>Sharour, I.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le but recherché par ce travail est la mise en évidence de l'impact d'une mine de fer abandonnée sur la qualité des eaux de la plaine de Bekkaria. La mine de Khanguet présente des minerais polymétalliques ferrifères. L'hétérogénéité de la minéralisation nous a conduit à prendre en considération les éléments traces métalliques (ETM) pouvant être mêlés au fer. L'exploitation de la mine se faisait à ciel ouvert et le minerai extrait était transporté sur plusieurs kilomètres, puis déposé sans précaution avant son transport vers le port de Annaba pour son exportation vers l'étranger. L'exploitation de cette mine s'arrêta en 1966 mais la pollution sévit toujours car les résidus des terrils sont amassés en aval de l'oued Kebir. Ces terrils sont exposés aux aléas climatiques. Les poussières sont transportées par les vents vers d'autres zones ou infiltrées avec les eaux de précipitations. La conséquence est la contamination des eaux des nappes superficielles et des sols séparant ou contenant ces nappes. Pour mettre en évidence cette pollution, des analyses ont été réalisées sur les eaux souterraines et sur les eaux de surface de l'oued Kebir. Les teneurs des métaux dépassent souvent les normes environnementales admises, particulièrement pour le fer, le manganèse, le plomb et le zinc. Le suivi réalisé montre une variation irrégulière des éléments traces dans les eaux de surface. Ainsi le fer et le manganèse évoluent de manière identique lors de la période des basses eaux, l'apport de ces deux éléments étant lié probablement au lessivage des terrils déposés en amont de l'oued et des puits. La concentration en cuivre augmente légèrement en période sèche. Les teneurs en éléments traces diminuent proportionnellement à l'éloignement des terrils. Une modélisation par la méthode des réseaux de neurones confirme les résultats obtenus par l'hydrochimie.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Effet de la fumée de silice sur le comportement mécanique et géotechnique d’un sédiment stabilisé à base de ciment et additifs</title>
      <description><![CDATA[L'accumulation des sédiments dans les installations portuaires est un phénomène inéluctable. Le dragage revêt donc une importance primordiale pour le maintien de la navigation. Mais le stockage ou le rejet en mer de cette vase pose problème, surtout dans le cas de contamination par des polluants. Cet article présente l'étude de la valorisation des sédiments de dragage du port autonome du Havre traités par un mélange de ciment, chaux, cendre volante et fumée de silice et additifs. Différents pourcentages de liants hydrauliques ont été utilisés. L'étude du comportement à court terme des sédiments stabilisés à été réalisée à l'aide d'essais de compression axiale. Les résultats de cette étude montrent une meilleure performance pour les échantillons confectionnés avec du ciment et de la fumée silice. L'analyse des résultats mécaniques et physico-chimiques des sédiments ainsi stabilisés démontre la possibilité de leur utilisation dans les constructions routières.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1297</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1297</guid>
      <author>Mezazigh, S.</author>
      <author>Behmanesh, Javad</author>
      <dc:creator>Mezazigh, S.</dc:creator>
      <dc:creator>Behmanesh, Javad</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'accumulation des sédiments dans les installations portuaires est un phénomène inéluctable. Le dragage revêt donc une importance primordiale pour le maintien de la navigation. Mais le stockage ou le rejet en mer de cette vase pose problème, surtout dans le cas de contamination par des polluants. Cet article présente l'étude de la valorisation des sédiments de dragage du port autonome du Havre traités par un mélange de ciment, chaux, cendre volante et fumée de silice et additifs. Différents pourcentages de liants hydrauliques ont été utilisés. L'étude du comportement à court terme des sédiments stabilisés à été réalisée à l'aide d'essais de compression axiale. Les résultats de cette étude montrent une meilleure performance pour les échantillons confectionnés avec du ciment et de la fumée silice. L'analyse des résultats mécaniques et physico-chimiques des sédiments ainsi stabilisés démontre la possibilité de leur utilisation dans les constructions routières.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Caractérisation des propriétés mécaniques et environnementales de granulats provenant de résidus de dragage</title>
      <description><![CDATA[Afin de stabiliser l'érosion littorale, la valorisation des résidus de dragage pour le remblaiement des berges représente une option intéressante. Afin d'en évaluer le potentiel, des granulats à base de résidus de dragage ayant différentes proportions eau/ciment ont été confectionnés. La visée de ce projet est donc de caractériser les propriétés mécaniques et environnementales de ces granulats. Les sédiments proviennent du port de Dunkerque en France et, selon la législation française, ne sont pas considérés comme étant pollués. Ces derniers ont une forte teneur en eau, se chiffrant de 150 à 200 %. La première étape est donc d'en réduire la teneur en eau à l'aide d'un procédé de décantation jusqu'à la limite de liquidité, soit 110 %, pour faciliter les manipulations ultérieures. Ensuite, les sédiments sont malaxés en ajoutant une proportion de ciment prédéterminée afin d'obtenir six formulations ayant un rapport eau/ciment variant de 1 à 4. La troisième étape est la confection des granulats par le biais d'une extrudeuse produisant des boudins de sédiments qui sont ensuite coupés pour en faire des granulats d'environ 30 mm de diamètre. Ces granulats reposent en salle climatisée, afin de conserver leur humidité, pour une cure de 7 et 90 jours. Apres ce murissement, les granulats sont soumis à quatre essais mécaniques selon les normes françaises : l'essai de fragmentabilité, de Los Angeles, Micro-Deval et de dégradabilité. Une analyse des métaux est aussi effectuée sur les cinq premières formules de granulats afin de les comparer aux critères de rejet français et canadiens. Ces tests permettent de constater qu'à sept jours, le comportement mécanique des différentes formulations étudiées est dépendant du rapport eau/ciment. Les formules ayant un rapport eau/ciment de 3 et 4 n'ont pas développé de résistance en 7 jours. A 90 jours, les valeurs des résultats des différents essais ne varient pratiquement plus en fonction de la proportion de ciment dans les sédiments. A la lumière des résultats obtenus, le matériau est considéré peu fragmentable et peu dégradable. Selon les normes en vigueur, les granulats de résidus de dragage pourront être valorisés sur les berges en France, mais une telle valorisation n'est légalement pas envisageable au Québec selon la réglementation actuelle.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1286</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1286</guid>
      <author>Cyr, Mélanie</author>
      <author>Ballivy, Gérard</author>
      <author>Leduc, Roland</author>
      <dc:creator>Cyr, Mélanie</dc:creator>
      <dc:creator>Ballivy, Gérard</dc:creator>
      <dc:creator>Leduc, Roland</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Afin de stabiliser l'érosion littorale, la valorisation des résidus de dragage pour le remblaiement des berges représente une option intéressante. Afin d'en évaluer le potentiel, des granulats à base de résidus de dragage ayant différentes proportions eau/ciment ont été confectionnés. La visée de ce projet est donc de caractériser les propriétés mécaniques et environnementales de ces granulats. Les sédiments proviennent du port de Dunkerque en France et, selon la législation française, ne sont pas considérés comme étant pollués. Ces derniers ont une forte teneur en eau, se chiffrant de 150 à 200 %. La première étape est donc d'en réduire la teneur en eau à l'aide d'un procédé de décantation jusqu'à la limite de liquidité, soit 110 %, pour faciliter les manipulations ultérieures. Ensuite, les sédiments sont malaxés en ajoutant une proportion de ciment prédéterminée afin d'obtenir six formulations ayant un rapport eau/ciment variant de 1 à 4. La troisième étape est la confection des granulats par le biais d'une extrudeuse produisant des boudins de sédiments qui sont ensuite coupés pour en faire des granulats d'environ 30 mm de diamètre. Ces granulats reposent en salle climatisée, afin de conserver leur humidité, pour une cure de 7 et 90 jours. Apres ce murissement, les granulats sont soumis à quatre essais mécaniques selon les normes françaises : l'essai de fragmentabilité, de Los Angeles, Micro-Deval et de dégradabilité. Une analyse des métaux est aussi effectuée sur les cinq premières formules de granulats afin de les comparer aux critères de rejet français et canadiens. Ces tests permettent de constater qu'à sept jours, le comportement mécanique des différentes formulations étudiées est dépendant du rapport eau/ciment. Les formules ayant un rapport eau/ciment de 3 et 4 n'ont pas développé de résistance en 7 jours. A 90 jours, les valeurs des résultats des différents essais ne varient pratiquement plus en fonction de la proportion de ciment dans les sédiments. A la lumière des résultats obtenus, le matériau est considéré peu fragmentable et peu dégradable. Selon les normes en vigueur, les granulats de résidus de dragage pourront être valorisés sur les berges en France, mais une telle valorisation n'est légalement pas envisageable au Québec selon la réglementation actuelle.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Etude comparative du comportement physico-mécanique d'un sédiment pollué et non pollué</title>
      <description><![CDATA[Dans le contexte du développement durable, le devenir des sédiments est géré en fonction de leur impact sur l'environnement. Généralement, ces sédiments peuvent faire l'objet de rejet en mer soit par surverse, soit par immersion, ou d'un stockage à terre pour les plus pollués. Mais ces solutions sont confrontées à une règlementation de plus en plus rigide en termes de protection de l'environnement. Face à cette problématique, de nouvelles voies alternatives de gestion s'imposent, comme le pré-traitement ou le traitement conçu dans une logique de valorisation.Toute technique de valorisation nécessite une phase de caractérisation afin de mieux connaitre le matériau, ses différents composés, son potentiel polluant ainsi que son comportement.Notre travail consiste à faire une étude comparative de comportement mécanique et physique entre les sédiments pollues (P) et non pollues (NP), via l'établissement d'une carte d'identité de chaque type de sédiment.Les propriétés mécaniques ont été évaluées suite aux essais de cisaillement direct, aux essais œdométriques et aux essais triaxiaux. Les résultats obtenus montrent que les sédiments pollués et non pollués possèdent plus au moins les mêmes caractéristiques mécaniques.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1280</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1280</guid>
      <author>Zri, Abdeljalil, Edine</author>
      <author>Abriak, Nor-Edine</author>
      <author>Rachid, Zentar</author>
      <dc:creator>Zri, Abdeljalil, Edine</dc:creator>
      <dc:creator>Abriak, Nor-Edine</dc:creator>
      <dc:creator>Rachid, Zentar</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans le contexte du développement durable, le devenir des sédiments est géré en fonction de leur impact sur l'environnement. Généralement, ces sédiments peuvent faire l'objet de rejet en mer soit par surverse, soit par immersion, ou d'un stockage à terre pour les plus pollués. Mais ces solutions sont confrontées à une règlementation de plus en plus rigide en termes de protection de l'environnement. Face à cette problématique, de nouvelles voies alternatives de gestion s'imposent, comme le pré-traitement ou le traitement conçu dans une logique de valorisation.Toute technique de valorisation nécessite une phase de caractérisation afin de mieux connaitre le matériau, ses différents composés, son potentiel polluant ainsi que son comportement.Notre travail consiste à faire une étude comparative de comportement mécanique et physique entre les sédiments pollues (P) et non pollues (NP), via l'établissement d'une carte d'identité de chaque type de sédiment.Les propriétés mécaniques ont été évaluées suite aux essais de cisaillement direct, aux essais œdométriques et aux essais triaxiaux. Les résultats obtenus montrent que les sédiments pollués et non pollués possèdent plus au moins les mêmes caractéristiques mécaniques.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Elaboration de matériaux nanométriques pour l'élimination des éléments traces métalliques en milieu aqueux (cas de CrIII et CrVI)</title>
      <description><![CDATA[Cette étude concerne l'élimination du chrome en milieu aqueux par l'emploi de matériaux adsorbants supportés sur diatomite. Les échantillons ont été synthétisés par imprégnation puis caractérisés par les techniques DRX, MEB, SAA et FTIR. L'élimination du chrome trivalent et du chrome hexavalent en régime statique s'effectue par adsorption, sur diatomite naturelle selon une cinétique en deux étapes dont le rendement est important pour CrIII est très faible pour CrVI. Plusieurs essais ont été effectués pour évaluer les influences du pH, de l'agitation et de la concentration en chrome. Le pourcentage d'élimination du CrIII est meilleur en milieu basique. Celui du CrVI est très faible en milieu acide. Les résultats sont notablement améliorés par l'insertion de cuivre ou de fer à 0,5 %, avec des taux d'abattement importants (40 % pour le chrome hexavalent quel que soit le matériau considéré).]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1268</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1268</guid>
      <author>Chaqroune, A.</author>
      <author>Lahlou, M.</author>
      <author>Mahjoubi, F.</author>
      <author>Jorti, A.</author>
      <dc:creator>Chaqroune, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Lahlou, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Mahjoubi, F.</dc:creator>
      <dc:creator>Jorti, A.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude concerne l'élimination du chrome en milieu aqueux par l'emploi de matériaux adsorbants supportés sur diatomite. Les échantillons ont été synthétisés par imprégnation puis caractérisés par les techniques DRX, MEB, SAA et FTIR. L'élimination du chrome trivalent et du chrome hexavalent en régime statique s'effectue par adsorption, sur diatomite naturelle selon une cinétique en deux étapes dont le rendement est important pour CrIII est très faible pour CrVI. Plusieurs essais ont été effectués pour évaluer les influences du pH, de l'agitation et de la concentration en chrome. Le pourcentage d'élimination du CrIII est meilleur en milieu basique. Celui du CrVI est très faible en milieu acide. Les résultats sont notablement améliorés par l'insertion de cuivre ou de fer à 0,5 %, avec des taux d'abattement importants (40 % pour le chrome hexavalent quel que soit le matériau considéré).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les causes de l'érosion et les modes de prévention sur l'amont des bassins versants Exemple de la région Nord de la France</title>
      <description><![CDATA[La lutte contre le ruissellement et l'érosion constitue un enjeu économique important pour la gestion des écoulements, la prévention des inondations et des risques d'envasement des ouvrages situés à l'aval des bassins versants. Le transfert des matières en suspension par les eaux de ruissellement provenant des bassins versants ruraux amont participe à la turbidité des eaux. Les mécanismes qui contrôlent les apports de sédiments peuvent être estimés ou quantifiés. La connaissance de ces mécanismes permet d'envisager des méthodes de prévention limitant partiellement les transferts solides vers l'aval.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1259</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1259</guid>
      <author>Masson, François-Xavier</author>
      <author>Lefer, Henri-Bertrand</author>
      <author>Kerloc'H, Bruno</author>
      <dc:creator>Masson, François-Xavier</dc:creator>
      <dc:creator>Lefer, Henri-Bertrand</dc:creator>
      <dc:creator>Kerloc'H, Bruno</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La lutte contre le ruissellement et l'érosion constitue un enjeu économique important pour la gestion des écoulements, la prévention des inondations et des risques d'envasement des ouvrages situés à l'aval des bassins versants. Le transfert des matières en suspension par les eaux de ruissellement provenant des bassins versants ruraux amont participe à la turbidité des eaux. Les mécanismes qui contrôlent les apports de sédiments peuvent être estimés ou quantifiés. La connaissance de ces mécanismes permet d'envisager des méthodes de prévention limitant partiellement les transferts solides vers l'aval.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°53 Déchets Sciences et Techniques: Les sédiments : des déchets à haut risque ?</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3058</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3058</guid>
      <author>Abriak, Nor-Edine</author>
      <dc:creator>Abriak, Nor-Edine</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Restauration du site minier Lorraine, Latulipe, Québec : Résultats de 10 ans de suivi</title>
      <description><![CDATA[Le gisement polymétallique de la mine Lorraine (Latulipe, Québec), exploité de 1964 à 1968, a généré environ 600 000 tonnes de résidus miniers potentiellement générateurs d’acide. Ces résidus ont été entreposés dans un parc d’une superficie de 15,5 hectares. Le parc a été laisse à l’abandon pendant environ 30 ans. Durant cette période, les réactions d’oxydation des sulfures contenus dans les rejets miniers se sont enclenchées, ce qui a conduit à la génération de drainage minier acide (DMA), dont les traces sont principalement observées dans le secteur sud du parc. Afin de réduire les impacts sur l’environnement, des travaux de restauration ont été entrepris a l’été 1998. L’approche de restauration préconisée inclut la construction d’une couverture avec effets de barrière capillaire (CEBC) pour limiter la migration de l’oxygène jusqu’aux résidus réactifs. En plus de la CEBC, un système de traitement passif, constitue de drain dolomitique (3) et calcique (1), a été mis en place pour améliorer la qualité de l’eau des exfiltrations du site. Les mesures effectuées sur le site montrent qu’après une période transitoire de deux ans, la CEBC est efficace pour limiter la migration de l’oxygène. Les flux mesures sont inferieurs à l’objectif de design, qui était de l’ordre de 20 à 40 g d’O2/m2/an. Malgré la bonne performance de la CEBC, l’eau qui sort du site (avant traitement passif) ne respecte toujours pas les critères de rejets québécois ; cependant, une amélioration notable a été observée au cours des deux dernières années. Grâce aux drains dolomitiques, on améliore significativement la qualité de l’eau de l’effluent final, sans toutefois respecter tous les critères.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1254</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1254</guid>
      <author>Bussière, Bruno</author>
      <author>Potvin, Robin</author>
      <author>Dagenais, Anne-Marie</author>
      <author>Aubertin, Michel</author>
      <author>Maqsoud, Abdelkabir</author>
      <author>Cyr, Johanne</author>
      <dc:creator>Bussière, Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>Potvin, Robin</dc:creator>
      <dc:creator>Dagenais, Anne-Marie</dc:creator>
      <dc:creator>Aubertin, Michel</dc:creator>
      <dc:creator>Maqsoud, Abdelkabir</dc:creator>
      <dc:creator>Cyr, Johanne</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le gisement polymétallique de la mine Lorraine (Latulipe, Québec), exploité de 1964 à 1968, a généré environ 600 000 tonnes de résidus miniers potentiellement générateurs d’acide. Ces résidus ont été entreposés dans un parc d’une superficie de 15,5 hectares. Le parc a été laisse à l’abandon pendant environ 30 ans. Durant cette période, les réactions d’oxydation des sulfures contenus dans les rejets miniers se sont enclenchées, ce qui a conduit à la génération de drainage minier acide (DMA), dont les traces sont principalement observées dans le secteur sud du parc. Afin de réduire les impacts sur l’environnement, des travaux de restauration ont été entrepris a l’été 1998. L’approche de restauration préconisée inclut la construction d’une couverture avec effets de barrière capillaire (CEBC) pour limiter la migration de l’oxygène jusqu’aux résidus réactifs. En plus de la CEBC, un système de traitement passif, constitue de drain dolomitique (3) et calcique (1), a été mis en place pour améliorer la qualité de l’eau des exfiltrations du site. Les mesures effectuées sur le site montrent qu’après une période transitoire de deux ans, la CEBC est efficace pour limiter la migration de l’oxygène. Les flux mesures sont inferieurs à l’objectif de design, qui était de l’ordre de 20 à 40 g d’O2/m2/an. Malgré la bonne performance de la CEBC, l’eau qui sort du site (avant traitement passif) ne respecte toujours pas les critères de rejets québécois ; cependant, une amélioration notable a été observée au cours des deux dernières années. Grâce aux drains dolomitiques, on améliore significativement la qualité de l’eau de l’effluent final, sans toutefois respecter tous les critères.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Développement d’outils d’évaluation du milieu récepteur pour l’industrie minière</title>
      <description><![CDATA[De 2001 a 2004, nous avons mené un projet de recherche visant a développer et/ou à valider des outils de diagnostic des effets écotoxicologiques des effluents miniers dans le milieu aquatique afin de mieux définir des objectifs environnementaux de rejets pour l’industrie minière. Ce projet a été réalisé sur deux rivières de la région minière de l’Abitibi-Baie-James dans le nord-ouest du Québec. Parmi les outils diagnostiques les plus importants qui ont été développés et/ou validés, notons une technique de mesure directe de l’ion métallique libre en solution (Cd, Ni, Zn) ; l’utilisation de trois organismes comme biomoniteurs de contamination métallique en milieu lotique : la larve fouisseuse de l’éphémère Hexagenia limbata, le crustacé amphipode Hyalella azteca, le bivalve Pyganodon grandis ; et le test de toxicité en laboratoire, sur l’eau du milieu récepteur, avec la micro-algue Pseudokirchneriella subcapitata.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1245</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1245</guid>
      <author>Couillard, Yves</author>
      <author>Masson, Stéphane</author>
      <author>Hontela, Alice</author>
      <author>Pinel-Alloul, Bernadette</author>
      <author>Olsen, Caroline</author>
      <author>Martel, Louis</author>
      <author>Parent, Lise</author>
      <author>Campbell, Peter G.C.</author>
      <dc:creator>Couillard, Yves</dc:creator>
      <dc:creator>Masson, Stéphane</dc:creator>
      <dc:creator>Hontela, Alice</dc:creator>
      <dc:creator>Pinel-Alloul, Bernadette</dc:creator>
      <dc:creator>Olsen, Caroline</dc:creator>
      <dc:creator>Martel, Louis</dc:creator>
      <dc:creator>Parent, Lise</dc:creator>
      <dc:creator>Campbell, Peter G.C.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[De 2001 a 2004, nous avons mené un projet de recherche visant a développer et/ou à valider des outils de diagnostic des effets écotoxicologiques des effluents miniers dans le milieu aquatique afin de mieux définir des objectifs environnementaux de rejets pour l’industrie minière. Ce projet a été réalisé sur deux rivières de la région minière de l’Abitibi-Baie-James dans le nord-ouest du Québec. Parmi les outils diagnostiques les plus importants qui ont été développés et/ou validés, notons une technique de mesure directe de l’ion métallique libre en solution (Cd, Ni, Zn) ; l’utilisation de trois organismes comme biomoniteurs de contamination métallique en milieu lotique : la larve fouisseuse de l’éphémère Hexagenia limbata, le crustacé amphipode Hyalella azteca, le bivalve Pyganodon grandis ; et le test de toxicité en laboratoire, sur l’eau du milieu récepteur, avec la micro-algue Pseudokirchneriella subcapitata.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Modéliser pour comprendre, modéliser pour prévoir : apports de la modélisation pour l'évaluation environnementale des filières de gestion de déchets</title>
      <description><![CDATA[La modélisation est un outil indispensable pour l’évaluation environnementale des filières de gestion de déchets, notamment lorsqu’il s’agit de les recycler ou de les réutiliser en tant que matières premières. L’objectif de prédiction des flux de polluants et des impacts environnementaux butte sur la difficulté, voire l’impossibilité, de valider les modèles élaborés. Pour dépasser cette question de la fiabilité de la simulation prédictive, une nouvelle approche de l’évaluation environnementale est proposée. Il s’agit de déterminer, à partir d’une connaissance fine du comportement des matériaux, les conditions pour lesquelles les polluants sont mobilisés. La modélisation peut alors être utilisée à deux niveaux : « modéliser pour comprendre » et « modéliser pour prévoir ». « Modéliser pour comprendre » consiste à utiliser la modélisation et la simulation numérique pour valider les hypothèses formulées à partir des observations expérimentales et ainsi identifier et comprendre les mécanismes contrôlant la rétention/mobilisation des polluants. « Modéliser pour prévoir » consiste alors à explorer par simulation numérique le comportement du déchet confronte a une multitude de conditions d’exposition afin de déterminer celles n’induisant qu’un risque limité de mobilisation des polluants. Les scénarios de gestion éco-compatibles peuvent alors être proposés.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1179</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1179</guid>
      <author>Peyronnard, Olivier</author>
      <author>Blanc, Denise</author>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <dc:creator>Peyronnard, Olivier</dc:creator>
      <dc:creator>Blanc, Denise</dc:creator>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La modélisation est un outil indispensable pour l’évaluation environnementale des filières de gestion de déchets, notamment lorsqu’il s’agit de les recycler ou de les réutiliser en tant que matières premières. L’objectif de prédiction des flux de polluants et des impacts environnementaux butte sur la difficulté, voire l’impossibilité, de valider les modèles élaborés. Pour dépasser cette question de la fiabilité de la simulation prédictive, une nouvelle approche de l’évaluation environnementale est proposée. Il s’agit de déterminer, à partir d’une connaissance fine du comportement des matériaux, les conditions pour lesquelles les polluants sont mobilisés. La modélisation peut alors être utilisée à deux niveaux : « modéliser pour comprendre » et « modéliser pour prévoir ». « Modéliser pour comprendre » consiste à utiliser la modélisation et la simulation numérique pour valider les hypothèses formulées à partir des observations expérimentales et ainsi identifier et comprendre les mécanismes contrôlant la rétention/mobilisation des polluants. « Modéliser pour prévoir » consiste alors à explorer par simulation numérique le comportement du déchet confronte a une multitude de conditions d’exposition afin de déterminer celles n’induisant qu’un risque limité de mobilisation des polluants. Les scénarios de gestion éco-compatibles peuvent alors être proposés.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les effets d’amendements alcalins sur des résidus miniers sulfureux entreposés en surface : Cas des dépôts en pâte</title>
      <description><![CDATA[Les rejets de concentrateur qui ne sont pas retournes sous terre sous forme de remblais pendant l’exploitation d’une mine sont entreposés en surface dans des parcs à résidus. Ces derniers, souvent ceintures de digues, peuvent être complexes à gérer et coûteux à restaurer. Pour leur part, les résidus entreposés sous terre peuvent être utilisés pour former des remblais miniers en pâte cimentés. Dans ce cas, les résidus sont mélangés avec un liant, et ils peuvent servir au remblayage de chantiers souterrains. Une technique analogue constitue maintenant l’une des alternatives à l’entreposage conventionnel en surface des rejets de concentrateur ; on parle alors de « dépôt en pâte de surface » (DPS), ou de résidus en pâte. Les DPS sont obtenus en épaississant les rejets de concentrateur jusqu’à une consistance permettant leur transport de l’usine de fabrication jusqu’au lieu de l’entreposage. La technique des DPS offre de nombreux bénéfices potentiels, découlant entre autres du fait qu’il n’y a pas (ou peu) d’eau libre. Il n’est donc pas nécessaire de construire d’importantes digues de confinement. Un autre avantage de l’épaississement des résidus est d’augmenter la recirculation de l’eau au concentrateur. De plus, les propriétés mécaniques supérieures des résidus en pâte peuvent faciliter la gestion et la restauration du site. Les DPS pourraient aussi constituer une méthode efficace pour réduire la production de DMA, en aidant à maintenir un degré de saturation élevé dans les résidus, ce qui limite l’accessibilité de l’oxygène et, par conséquent, la génération d’eau acide. Rappelons que le DMA se produit lorsque des minéraux sulfureux sont exposés à l’eau et à l’air (oxygène). Les résidus en pâte sont habituellement déposés sans ajout cimentaire. Toutefois, des études récentes montrent que l’ajout de ciment ou d’autres amendements alcalins, peut réduire la génération de DMA par l’amélioration du comportement hydrogéochimique et géotechnique des rejets. Cet article présente, dans un premier temps, une revue sur les effets d’amendements alcalins dans les résidus miniers générateurs de DMA. Ensuite, on fera un rapprochement avec les DPS, en particulier lorsque des ajouts cimentaires sont utilisés. L’accent sera mis sur le comportement hydrogéochimique de la pâte, suite à des essais menés au laboratoire à différentes échelles. Ces différentes études issues de la littérature démontrent principalement que l’effet de l’ajout cimentaire peut être bénéfique dans certaines conditions, mais qu’il doit se faire sous certaines conditions. Des suggestions et recommandations sont proposées comme suite à cette étude sur l’utilisation de ciment dans les DPS.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1235</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1235</guid>
      <author>Deschamps, Thomas</author>
      <author>Benzaazoua, Mostafa</author>
      <author>Bussière, Bruno</author>
      <author>Aubertin, Michel</author>
      <dc:creator>Deschamps, Thomas</dc:creator>
      <dc:creator>Benzaazoua, Mostafa</dc:creator>
      <dc:creator>Bussière, Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>Aubertin, Michel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les rejets de concentrateur qui ne sont pas retournes sous terre sous forme de remblais pendant l’exploitation d’une mine sont entreposés en surface dans des parcs à résidus. Ces derniers, souvent ceintures de digues, peuvent être complexes à gérer et coûteux à restaurer. Pour leur part, les résidus entreposés sous terre peuvent être utilisés pour former des remblais miniers en pâte cimentés. Dans ce cas, les résidus sont mélangés avec un liant, et ils peuvent servir au remblayage de chantiers souterrains. Une technique analogue constitue maintenant l’une des alternatives à l’entreposage conventionnel en surface des rejets de concentrateur ; on parle alors de « dépôt en pâte de surface » (DPS), ou de résidus en pâte. Les DPS sont obtenus en épaississant les rejets de concentrateur jusqu’à une consistance permettant leur transport de l’usine de fabrication jusqu’au lieu de l’entreposage. La technique des DPS offre de nombreux bénéfices potentiels, découlant entre autres du fait qu’il n’y a pas (ou peu) d’eau libre. Il n’est donc pas nécessaire de construire d’importantes digues de confinement. Un autre avantage de l’épaississement des résidus est d’augmenter la recirculation de l’eau au concentrateur. De plus, les propriétés mécaniques supérieures des résidus en pâte peuvent faciliter la gestion et la restauration du site. Les DPS pourraient aussi constituer une méthode efficace pour réduire la production de DMA, en aidant à maintenir un degré de saturation élevé dans les résidus, ce qui limite l’accessibilité de l’oxygène et, par conséquent, la génération d’eau acide. Rappelons que le DMA se produit lorsque des minéraux sulfureux sont exposés à l’eau et à l’air (oxygène). Les résidus en pâte sont habituellement déposés sans ajout cimentaire. Toutefois, des études récentes montrent que l’ajout de ciment ou d’autres amendements alcalins, peut réduire la génération de DMA par l’amélioration du comportement hydrogéochimique et géotechnique des rejets. Cet article présente, dans un premier temps, une revue sur les effets d’amendements alcalins dans les résidus miniers générateurs de DMA. Ensuite, on fera un rapprochement avec les DPS, en particulier lorsque des ajouts cimentaires sont utilisés. L’accent sera mis sur le comportement hydrogéochimique de la pâte, suite à des essais menés au laboratoire à différentes échelles. Ces différentes études issues de la littérature démontrent principalement que l’effet de l’ajout cimentaire peut être bénéfique dans certaines conditions, mais qu’il doit se faire sous certaines conditions. Des suggestions et recommandations sont proposées comme suite à cette étude sur l’utilisation de ciment dans les DPS.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Utilisation de l'ACV par l'industrie minière : Exemple d'application et principaux défis</title>
      <description><![CDATA[L’analyse du cycle de vie (ACV) est un outil d’analyse environnementale holistique qui permet la compilation et l’évaluation des entrants, sortants et impacts environnementaux potentiels d’un produit ou service durant tout son cycle de vie, du berceau au tombeau (c’est-à-dire de l’extraction et transformation première des ressources jusqu’à l’élimination en fin de vie, incluant les étapes de production et d’utilisation). La pertinence de l’ACV pour l’industrie minière se présente sous deux aspects. Premièrement, l’industrie minière a un rôle à jouer au niveau du développement des données d’inventaires qui permettront à la communauté ACV d’évaluer, pour des usages particuliers, les impacts environnementaux des matériaux primaires (tels les métaux) et de comparer ceux-ci avec les impacts des matériaux leur faisant compétition. Deuxièmement, l’industrie minière peut directement utiliser l’ACV pour évaluer les impacts environnementaux de ses propres activités, identifier les ≪ points chauds ≫ et évaluer les impacts de différentes technologies disponibles. Par exemple, les impacts environnementaux de différentes technologies employées dans l’extraction et la transformation de minéraux peuvent être comparés. Cette deuxième utilisation de l’ACV par l’industrie minière n’est toutefois pas très fréquente. Le présent article présente une telle application de l’ACV, en comparant des options de gestion de résidus miniers durant la vie de la mine et à sa fermeture. Quelques défis devant être relevés afin d’améliorer la pertinence des résultats de l’ACV dans le contexte des activités minières sont aussi présentés et discutés.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1228</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1228</guid>
      <author>Reid, Catherine</author>
      <author>Lesage, Pascal</author>
      <author>Margni, Manuele</author>
      <author>Aubertin, Michel</author>
      <author>Bécaert, Valérie</author>
      <author>Deschênes, Louise</author>
      <dc:creator>Reid, Catherine</dc:creator>
      <dc:creator>Lesage, Pascal</dc:creator>
      <dc:creator>Margni, Manuele</dc:creator>
      <dc:creator>Aubertin, Michel</dc:creator>
      <dc:creator>Bécaert, Valérie</dc:creator>
      <dc:creator>Deschênes, Louise</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’analyse du cycle de vie (ACV) est un outil d’analyse environnementale holistique qui permet la compilation et l’évaluation des entrants, sortants et impacts environnementaux potentiels d’un produit ou service durant tout son cycle de vie, du berceau au tombeau (c’est-à-dire de l’extraction et transformation première des ressources jusqu’à l’élimination en fin de vie, incluant les étapes de production et d’utilisation). La pertinence de l’ACV pour l’industrie minière se présente sous deux aspects. Premièrement, l’industrie minière a un rôle à jouer au niveau du développement des données d’inventaires qui permettront à la communauté ACV d’évaluer, pour des usages particuliers, les impacts environnementaux des matériaux primaires (tels les métaux) et de comparer ceux-ci avec les impacts des matériaux leur faisant compétition. Deuxièmement, l’industrie minière peut directement utiliser l’ACV pour évaluer les impacts environnementaux de ses propres activités, identifier les ≪ points chauds ≫ et évaluer les impacts de différentes technologies disponibles. Par exemple, les impacts environnementaux de différentes technologies employées dans l’extraction et la transformation de minéraux peuvent être comparés. Cette deuxième utilisation de l’ACV par l’industrie minière n’est toutefois pas très fréquente. Le présent article présente une telle application de l’ACV, en comparant des options de gestion de résidus miniers durant la vie de la mine et à sa fermeture. Quelques défis devant être relevés afin d’améliorer la pertinence des résultats de l’ACV dans le contexte des activités minières sont aussi présentés et discutés.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Approaches for the Remediation of Abandoned Mines and NOAMI</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1225</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1225</guid>
      <author>Tremblay, Gilles</author>
      <author>Hogan, Charlène, M</author>
      <dc:creator>Tremblay, Gilles</dc:creator>
      <dc:creator>Hogan, Charlène, M</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°54 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3074</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3074</guid>
      <author>Bois, Denis</author>
      <dc:creator>Bois, Denis</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les déchets solides hospitaliers : quantification, analyses bactériologiques. Cas de l'hôpital Ibn Sina - Rabat - Maroc</title>
      <description><![CDATA[Une campagne de pesage de 12 jours des déchets produits par l’hôpital Ibn Sina de Rabat (Maroc) a fait ressortir une moyenne de 1,75 kg/lit/jour. Dans le but d’identifier les germes pathogènes hospitaliers ainsi que leurs sensibilités aux antibiotiques, des analyses bactériologiques ont été effectuées sur les déchets de l’hôpital. Les résultats de ces analyses ont mis en évidence des Pseudomonas aeruginosa et des Staphylocoques aureus dont l’antibiogramme a montré leur résistance à certains antibiotiques.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1214</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1214</guid>
      <author>Bahri, Meriem</author>
      <author>Belkhadir, Rachid</author>
      <author>Koulali, Yahya</author>
      <author>Idrissi, Larbi</author>
      <author>Khadri, Abdelhamid</author>
      <dc:creator>Bahri, Meriem</dc:creator>
      <dc:creator>Belkhadir, Rachid</dc:creator>
      <dc:creator>Koulali, Yahya</dc:creator>
      <dc:creator>Idrissi, Larbi</dc:creator>
      <dc:creator>Khadri, Abdelhamid</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Une campagne de pesage de 12 jours des déchets produits par l’hôpital Ibn Sina de Rabat (Maroc) a fait ressortir une moyenne de 1,75 kg/lit/jour. Dans le but d’identifier les germes pathogènes hospitaliers ainsi que leurs sensibilités aux antibiotiques, des analyses bactériologiques ont été effectuées sur les déchets de l’hôpital. Les résultats de ces analyses ont mis en évidence des Pseudomonas aeruginosa et des Staphylocoques aureus dont l’antibiogramme a montré leur résistance à certains antibiotiques.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Evaluation et intégration de la sensibilité intrinsèque des milieux récepteurs dans une méthodologie d'évaluation des performances environnementales</title>
      <description><![CDATA[Les textes réglementaires incitant à tenir compte de la sensibilité du milieu local foisonnent au niveau français et européen. Cependant, ces textes ne proposent pas de cadre méthodologique pour l'évaluation de la sensibilité du milieu. Parallèlement à cela, les outils d'évaluation des impacts environnementaux des entreprises se formalisent et se multiplient,mais comment évaluer l'impact d'une activité et caractériser la sensibilité de son contexte local ? Cet article propose de combler ce manque, en apportant une méthode d'évaluation de la sensibilité du milieu récepteur. Cette méthode est basée sur la définition, l'identification et l'organisation des thèmes caractérisant cette sensibilité (thèmes statiques : eaux souterraines, eaux superficielles, sol superficiel et air ; thèmes dynamiques : caractéristiques des milieux biologiques et humains). L'approche proposée est une approche qualitative basée sur un questionnaire simple et rapide. La sensibilité est évaluée selon une échelle à quatre niveaux allant de peu sensible à très sensible. L'objectif final est l'intégration de la sensibilité du milieu dans une méthodologie globale d'évaluation des performances environnementales de techniques en vue de les comparer puis de les valider « meilleures techniques disponibles ». L'article présente un exemple d'application de cette méthode.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1204</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1204</guid>
      <author>Cikankowitz, Anne</author>
      <author>Raymond, Gaëlle</author>
      <author>Piatyszek, Eric</author>
      <author>Laforest, Valérie</author>
      <dc:creator>Cikankowitz, Anne</dc:creator>
      <dc:creator>Raymond, Gaëlle</dc:creator>
      <dc:creator>Piatyszek, Eric</dc:creator>
      <dc:creator>Laforest, Valérie</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les textes réglementaires incitant à tenir compte de la sensibilité du milieu local foisonnent au niveau français et européen. Cependant, ces textes ne proposent pas de cadre méthodologique pour l'évaluation de la sensibilité du milieu. Parallèlement à cela, les outils d'évaluation des impacts environnementaux des entreprises se formalisent et se multiplient,mais comment évaluer l'impact d'une activité et caractériser la sensibilité de son contexte local ? Cet article propose de combler ce manque, en apportant une méthode d'évaluation de la sensibilité du milieu récepteur. Cette méthode est basée sur la définition, l'identification et l'organisation des thèmes caractérisant cette sensibilité (thèmes statiques : eaux souterraines, eaux superficielles, sol superficiel et air ; thèmes dynamiques : caractéristiques des milieux biologiques et humains). L'approche proposée est une approche qualitative basée sur un questionnaire simple et rapide. La sensibilité est évaluée selon une échelle à quatre niveaux allant de peu sensible à très sensible. L'objectif final est l'intégration de la sensibilité du milieu dans une méthodologie globale d'évaluation des performances environnementales de techniques en vue de les comparer puis de les valider « meilleures techniques disponibles ». L'article présente un exemple d'application de cette méthode.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Élimination du chrome hexavalent des solutions aqueuses par adsorption sur feuilles brutes de Posidonia oceanica (L.) : cinétiques, équilibres et modélisation</title>
      <description><![CDATA[Les feuilles du végétal marin Posidonia oceanica (L.) ont été utilisées en tant que nouvel adsorbant biologique pour l’élimination du chrome hexavalent des solutions aqueuses artificiellement contaminées. Les expériences ont été effectuées en batch aussi bien pour les cinétiques que pour les isothermes d’adsorption. Les variables expérimentales étudiées sont le pH, la température, la quantité de biomasse et la concentration initiale de Cr(VI). Le maximum de biosorption a été observé pour un pH = 2. La capacité de biosorption semble être optimisée par une augmentation de la température, de la quantité de biosorbant et de la concentration initiale. La modélisation des données expérimentales a montré que le modèle du pseudo-second ordre décrit les cinétiques d’adsorption d’une façon adéquate. De même, les isothermes d’adsorption sont en accord avec le modèle de Redlich-Peterson et notamment celui de Langmuir. De plus, l’analyse thermodynamique a révélé que le processus d’adsorption étudié est un phénomène favorable, endothermique et spontané.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1196</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1196</guid>
      <author>Mahjoub, Borhane</author>
      <author>Fkih, Imen</author>
      <author>Ncibi, Mohamed Chaker</author>
      <dc:creator>Mahjoub, Borhane</dc:creator>
      <dc:creator>Fkih, Imen</dc:creator>
      <dc:creator>Ncibi, Mohamed Chaker</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les feuilles du végétal marin Posidonia oceanica (L.) ont été utilisées en tant que nouvel adsorbant biologique pour l’élimination du chrome hexavalent des solutions aqueuses artificiellement contaminées. Les expériences ont été effectuées en batch aussi bien pour les cinétiques que pour les isothermes d’adsorption. Les variables expérimentales étudiées sont le pH, la température, la quantité de biomasse et la concentration initiale de Cr(VI). Le maximum de biosorption a été observé pour un pH = 2. La capacité de biosorption semble être optimisée par une augmentation de la température, de la quantité de biosorbant et de la concentration initiale. La modélisation des données expérimentales a montré que le modèle du pseudo-second ordre décrit les cinétiques d’adsorption d’une façon adéquate. De même, les isothermes d’adsorption sont en accord avec le modèle de Redlich-Peterson et notamment celui de Langmuir. De plus, l’analyse thermodynamique a révélé que le processus d’adsorption étudié est un phénomène favorable, endothermique et spontané.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Transport électrocinétique des nitrates dans un sol argileux</title>
      <description><![CDATA[La pollution et le devenir des nitrates dans les sols constituent un problème et un intérêt environnemental majeur. La prévision du risque est liée aux objectifs visés et aux procédés de traitements choisis. La technique électrocinétique de traitement a montré ses performances dans beaucoup de cas. Dans cette étude, elle a pour objectif de suivre le transport et la rétention des nitrates dans un sol argileux. Trois essais ont été réalisés à l’échelle du laboratoire à courant imposé de 0,050, 0,750 et 0,125 A. L’ensemble des résultats a montré le transport effectif des nitrates de la cathode vers l’anode et leur rétention dans le sol argileux. Les deux mécanismes mis à contribution dans ce transport sont l’électromigration et l’électroosmose. La faible consommation énergétique calculée (150 Wh/kg), comparée avec les consommations trouvées dans la littérature, motive l’expérimentation de cette technique électrocinétique à grande échelle.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1187</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1187</guid>
      <author>Hazourli, Abdelkrim</author>
      <author>Hazourli, Sabir</author>
      <author>Fernandez, Maria Aurora</author>
      <dc:creator>Hazourli, Abdelkrim</dc:creator>
      <dc:creator>Hazourli, Sabir</dc:creator>
      <dc:creator>Fernandez, Maria Aurora</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La pollution et le devenir des nitrates dans les sols constituent un problème et un intérêt environnemental majeur. La prévision du risque est liée aux objectifs visés et aux procédés de traitements choisis. La technique électrocinétique de traitement a montré ses performances dans beaucoup de cas. Dans cette étude, elle a pour objectif de suivre le transport et la rétention des nitrates dans un sol argileux. Trois essais ont été réalisés à l’échelle du laboratoire à courant imposé de 0,050, 0,750 et 0,125 A. L’ensemble des résultats a montré le transport effectif des nitrates de la cathode vers l’anode et leur rétention dans le sol argileux. Les deux mécanismes mis à contribution dans ce transport sont l’électromigration et l’électroosmose. La faible consommation énergétique calculée (150 Wh/kg), comparée avec les consommations trouvées dans la littérature, motive l’expérimentation de cette technique électrocinétique à grande échelle.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Migration de pesticides organochlorés dans les sols</title>
      <description><![CDATA[Dans ce travail, nous avons étudié la contamination des sols dans la proximité des anciens entrepôts de stockage de pesticides organochlorés (POC) et leur migration dans les sols agricoles. Nous avons analysé les POC dans les sols de huit sites. Nous avons trouvé des POC dans tous les échantillons de sols prélevés à une distance inferieure à 50 m des entrepôts de stockage. Les teneurs de DDT-total variaient entre 1 mg.kg-1 et 97 mg.kg-1, celles de HCH-total entre 0,08 mg.kg-1 et 4580 mg.kg-1, et celles de HCB entre 0,04 mg.kg-1 et 0,55 mg.kg-1. Les valeurs de POC dans les sols agricoles se sont avérées moins enlevées. Les teneurs de DDT-total varient entre 0,08 mg.kg-1 et 0,95 mg.kg-1, celles de HCH-total entre 0,03 mg.kg-1 et 4,6 mg.kg-1. Le HCB n’a pas été déterminé dans les sols agricoles. Les résultats obtenus montrent que les entrepôts sont des sources potentielles de contamination des sols et que des applications de pesticides sur les sols agricoles sont encore pratiquées.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1182</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1182</guid>
      <author>Lambelet, D.</author>
      <author>Juc, L.</author>
      <dc:creator>Lambelet, D.</dc:creator>
      <dc:creator>Juc, L.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans ce travail, nous avons étudié la contamination des sols dans la proximité des anciens entrepôts de stockage de pesticides organochlorés (POC) et leur migration dans les sols agricoles. Nous avons analysé les POC dans les sols de huit sites. Nous avons trouvé des POC dans tous les échantillons de sols prélevés à une distance inferieure à 50 m des entrepôts de stockage. Les teneurs de DDT-total variaient entre 1 mg.kg-1 et 97 mg.kg-1, celles de HCH-total entre 0,08 mg.kg-1 et 4580 mg.kg-1, et celles de HCB entre 0,04 mg.kg-1 et 0,55 mg.kg-1. Les valeurs de POC dans les sols agricoles se sont avérées moins enlevées. Les teneurs de DDT-total varient entre 0,08 mg.kg-1 et 0,95 mg.kg-1, celles de HCH-total entre 0,03 mg.kg-1 et 4,6 mg.kg-1. Le HCB n’a pas été déterminé dans les sols agricoles. Les résultats obtenus montrent que les entrepôts sont des sources potentielles de contamination des sols et que des applications de pesticides sur les sols agricoles sont encore pratiquées.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Réaction hydrothermale vase-ciment</title>
      <description><![CDATA[Les quantités de vases accumulées dans les barrages en Algérie sont estimées à des milliers de tonnes chaque année, ce qui pose un problème pour le stockage d'eau et une menace pour l'environnement (rejets lors des vidanges ou des dragages). Ce phénomène, qui prend de l'ampleur d'année en année, nous a incité à réfléchir à l'utilisation de ces sédiments dans le domaine du génie civil ou d'autres applications.Nous avons choisi les sédiments de l'oued El-Macta qui proviennent des vidanges de fond du barrage de Fergoug, qui se trouve à l'ouest de l'Algérie, envasé à 90 % et dont on prévoit le dragage pour récupérer la capacité initiale utile qui est de 18 millions de mètres cube. Les quantités importantes de vases rejetées présentent un problème d'environnement qui pourrait être résolu par leur utilisation comme matières premières.Ces sédiments sont des sols fins de plasticité moyenne avec un pourcentage de sable fin estimé à 47 %. Les analyses minéralogiques par diffraction des rayons X sur la vase crue montrent l'existence de minéraux tels que le quartz, les carbonates et la kaolinite. Cette étude nous a conduit à étudier le comportement de ces sédiments à l'état naturel, en les mélangeant avec du ciment portland dans différentes proportions et dans un milieu hydrothermal à une température de 135 °C (pression de 0.33 MPa) dans le but de les utiliser dans la fabrication de produits pour le génie civil. L'analyse par diffraction des rayons X (Rx) et l'analyse thermique différentielle (ATD) montrent que les réactions chimiques entre les principaux mineraux de la vase étudiée et le ciment conduisent à la formation de produits tel que le gel de CSH et la tobermorite.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2008 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1306</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1306</guid>
      <author>Ouhba, Kamal</author>
      <author>Benamara, Lakhdar</author>
      <dc:creator>Ouhba, Kamal</dc:creator>
      <dc:creator>Benamara, Lakhdar</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les quantités de vases accumulées dans les barrages en Algérie sont estimées à des milliers de tonnes chaque année, ce qui pose un problème pour le stockage d'eau et une menace pour l'environnement (rejets lors des vidanges ou des dragages). Ce phénomène, qui prend de l'ampleur d'année en année, nous a incité à réfléchir à l'utilisation de ces sédiments dans le domaine du génie civil ou d'autres applications.Nous avons choisi les sédiments de l'oued El-Macta qui proviennent des vidanges de fond du barrage de Fergoug, qui se trouve à l'ouest de l'Algérie, envasé à 90 % et dont on prévoit le dragage pour récupérer la capacité initiale utile qui est de 18 millions de mètres cube. Les quantités importantes de vases rejetées présentent un problème d'environnement qui pourrait être résolu par leur utilisation comme matières premières.Ces sédiments sont des sols fins de plasticité moyenne avec un pourcentage de sable fin estimé à 47 %. Les analyses minéralogiques par diffraction des rayons X sur la vase crue montrent l'existence de minéraux tels que le quartz, les carbonates et la kaolinite. Cette étude nous a conduit à étudier le comportement de ces sédiments à l'état naturel, en les mélangeant avec du ciment portland dans différentes proportions et dans un milieu hydrothermal à une température de 135 °C (pression de 0.33 MPa) dans le but de les utiliser dans la fabrication de produits pour le génie civil. L'analyse par diffraction des rayons X (Rx) et l'analyse thermique différentielle (ATD) montrent que les réactions chimiques entre les principaux mineraux de la vase étudiée et le ciment conduisent à la formation de produits tel que le gel de CSH et la tobermorite.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Éditorial n°50 Déchets Sciences et Techniques: L’incinération des déchets a-t-elle un avenir en Grèce ?</title>
      <description><![CDATA[La gestion des déchets solides municipaux est en Grèce comme ailleurs un problème sociopolitique majeur. Par exemple, la production quotidienne de ces déchets dans la région d’Athènes est estimée à 6 000 tonnes, soit environ 2,2 millions de tonnes par an, dont 90 % sont mises en décharge sur le site de Ano Liosa, aujourd’hui en voie de saturation. La production annuelle totale de déchets municipaux pour toute la Grèce est estimée à 5,5 millions de tonnes. Il existe encore plus de 1 000 décharges illégales et les amendes infligées par la Commission européenne au 1er janvier 2009 risquent d’être lourdes ! Le taux de recyclage n’est que de 13 %, bien loin de la moyenne européenne (environ 44 %) !La législation européenne impose une réduction drastique de la part biodégradable des déchets admis en décharge. L’incinération est un mode de traitement qui peut contribuer à ce résultat et la législation grecque a transcrit la directive européenne pour l’incinération des déchets (2000/76/CE). Pourtant la Grèce est sans doute le seul pays de la CE qui n’inclut pas aujourd’hui l’incinération dans son programme national de gestion des déchets. La décharge reste pratiquement le seul mode de gestion des déchets solides municipaux (87 %) et seuls deux projets de centres de traitement mécanique et biologique sont programmés (l’un à Ano Liosa, dans la région d’Athènes, l’autre en Crète).Les conditions économiques semblent pourtant réunies pour le développement de l’incinération :— les coûts actuels de traitement relativement bas en Grèce (30 à 40 €/tonne) sont loin des coûts européens (100-190 €/tonne en Allemagne) et devraient augmenter considérablement (le coût prévu du traitement biologique est 80 €/tonne).— le prix de l’électricité achetée par l’organisme public de l’énergie est fixé par l’état à 73 €/MWh. De plus, il est prévu une procédure prioritaire pour la « reprise » de cette énergie par le réseau national de distribution, dans le cadre de la nouvelle loi sur les énergies renouvelables.— des aides de l’Etat sont prévues dans le cadre de la loi pour le développement et peuvent atteindre 35 à 45 % de l’investissement.Ces quelques éléments ont été communiqués par M. Efstratios Kalogirou, (INTRAKAT SA). , stkal@intranet.gr, lors du congrès WasteEng2008, qui vient d’avoir lieu en Grèce.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3031</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3031</guid>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La gestion des déchets solides municipaux est en Grèce comme ailleurs un problème sociopolitique majeur. Par exemple, la production quotidienne de ces déchets dans la région d’Athènes est estimée à 6 000 tonnes, soit environ 2,2 millions de tonnes par an, dont 90 % sont mises en décharge sur le site de Ano Liosa, aujourd’hui en voie de saturation. La production annuelle totale de déchets municipaux pour toute la Grèce est estimée à 5,5 millions de tonnes. Il existe encore plus de 1 000 décharges illégales et les amendes infligées par la Commission européenne au 1er janvier 2009 risquent d’être lourdes ! Le taux de recyclage n’est que de 13 %, bien loin de la moyenne européenne (environ 44 %) !La législation européenne impose une réduction drastique de la part biodégradable des déchets admis en décharge. L’incinération est un mode de traitement qui peut contribuer à ce résultat et la législation grecque a transcrit la directive européenne pour l’incinération des déchets (2000/76/CE). Pourtant la Grèce est sans doute le seul pays de la CE qui n’inclut pas aujourd’hui l’incinération dans son programme national de gestion des déchets. La décharge reste pratiquement le seul mode de gestion des déchets solides municipaux (87 %) et seuls deux projets de centres de traitement mécanique et biologique sont programmés (l’un à Ano Liosa, dans la région d’Athènes, l’autre en Crète).Les conditions économiques semblent pourtant réunies pour le développement de l’incinération :— les coûts actuels de traitement relativement bas en Grèce (30 à 40 €/tonne) sont loin des coûts européens (100-190 €/tonne en Allemagne) et devraient augmenter considérablement (le coût prévu du traitement biologique est 80 €/tonne).— le prix de l’électricité achetée par l’organisme public de l’énergie est fixé par l’état à 73 €/MWh. De plus, il est prévu une procédure prioritaire pour la « reprise » de cette énergie par le réseau national de distribution, dans le cadre de la nouvelle loi sur les énergies renouvelables.— des aides de l’Etat sont prévues dans le cadre de la loi pour le développement et peuvent atteindre 35 à 45 % de l’investissement.Ces quelques éléments ont été communiqués par M. Efstratios Kalogirou, (INTRAKAT SA). , stkal@intranet.gr, lors du congrès WasteEng2008, qui vient d’avoir lieu en Grèce.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Evaluation de la pollution générée par les lixiviats de la décharge publique de la ville de Fès</title>
      <description><![CDATA[Cette étude porte sur l'évaluation de la pollution de lixiviats produits par l'ancienne décharge de la ville de Fès. Le diagnostic de lixiviats a montré une forte pollution organique difficilement biodégradable qui évolue au cours du temps. En effet, la charge polluante produite par jour en DCO varie entre 20 et 216 kg. En outre, la concentration en NTK varie autour de 4 000 mg/l, tandis la concentration en NO3- varie autour de 80 mg/l. L'analyse des éléments métalliques a montré une importante concentration en chrome qui peut atteindre 9 mg/l, tandis que la concentration en Cu, Zn, Pb et Ni dépasse les normes de rejet. Par ailleurs, les teneurs en éléments métalliques analysées dans les sédiments prélevés à partir du même point que les lixiviats sont importantes et varient d'un point de prélèvement à l'autre. Le chrome présente des teneurs qui dépassent 1 250 μg/g, tandis que les teneurs du Pb et du Hg dépassent respectivement 760 et 4,7 μg/g. Les concentrations maximales en Cr et en Zn analysées dans le compost sont respectivement de 480 mg/g, et de 1 320 mg/g tandis que le Pb présente 110 μg/g. Ceci témoigne d'une pollution métallique des lixiviats provenant de la décharge brute qui reçoit toutes sortes de déchets, en particulier les déchets de tanneries, des margines, de textile, d'activités agroalimentaires…]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1435</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1435</guid>
      <author>Chtioui, H.</author>
      <author>Khalil, F.</author>
      <author>Souabi, S.</author>
      <author>Aboulhassan, M.A.</author>
      <dc:creator>Chtioui, H.</dc:creator>
      <dc:creator>Khalil, F.</dc:creator>
      <dc:creator>Souabi, S.</dc:creator>
      <dc:creator>Aboulhassan, M.A.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude porte sur l'évaluation de la pollution de lixiviats produits par l'ancienne décharge de la ville de Fès. Le diagnostic de lixiviats a montré une forte pollution organique difficilement biodégradable qui évolue au cours du temps. En effet, la charge polluante produite par jour en DCO varie entre 20 et 216 kg. En outre, la concentration en NTK varie autour de 4 000 mg/l, tandis la concentration en NO3- varie autour de 80 mg/l. L'analyse des éléments métalliques a montré une importante concentration en chrome qui peut atteindre 9 mg/l, tandis que la concentration en Cu, Zn, Pb et Ni dépasse les normes de rejet. Par ailleurs, les teneurs en éléments métalliques analysées dans les sédiments prélevés à partir du même point que les lixiviats sont importantes et varient d'un point de prélèvement à l'autre. Le chrome présente des teneurs qui dépassent 1 250 μg/g, tandis que les teneurs du Pb et du Hg dépassent respectivement 760 et 4,7 μg/g. Les concentrations maximales en Cr et en Zn analysées dans le compost sont respectivement de 480 mg/g, et de 1 320 mg/g tandis que le Pb présente 110 μg/g. Ceci témoigne d'une pollution métallique des lixiviats provenant de la décharge brute qui reçoit toutes sortes de déchets, en particulier les déchets de tanneries, des margines, de textile, d'activités agroalimentaires…]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Traitement à la chaux des tufs volcaniques du Sénégal oriental. Activation de la réaction pouzzolanique par du phosphogypse</title>
      <description><![CDATA[Au Sénégal, des déchets appelés phosphogypse (Prayon Rupel Technologies (1996) : Section conversion et qualité des sous-produits de sulfate de calcium ex-phosphate de Taïba - Test CPP (Central Prayon Process)) résultent de la fabrication de l'acide phosphorique à partir du phosphate. Ils sont disposés en tas dont la qualité et la quantité restent non spécifiées. L'évaluation du stock de phosphogypse montre une quantité disponible estimée à 166 millions de m3. Au point de vue environnemental, le lessivage de ces tas par les eaux de pluie pendant la saison des pluies rend les sols avoisinants acides.La région de Mako (Sénégal oriental) est pourvue d'une quantité importante de tufs volcaniques tendres et pulvérulents provenant du volcanisme calco-alcalin de l'âge birimien (environ 2 milliards d'années). Ces tufs volcaniques sont acides (avec près de 70 % de SiO2). Cette forte teneur en silice et en aluminium (13 %) confère aux mélanges tufs + liant des propriétés pouzzolaniques (Coatanlem, (2004) : Pouzzolanicité des tufs volcaniques acides du Sénégal oriental, XXIIeRUGC 2004, Ville & Génie civil, 3 & 4 juin 2004, Marne-la-Vallée). Traités à la chaux (2,5 %), les tufs permettent d'obtenir des briques de résistances enlevées (3 MPa) dès 72 heures de conservation à 80oC. L'apport de phosphogypse accélère considérablement la réaction pouzzolanique et induit un gain de résistance de près de 60 % permettant l'utilisation des tufs en géotechnique routière et pour la construction.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1427</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1427</guid>
      <author>Diop, Mouhamadou Bassir</author>
      <author>Boiro, Abdoulaye</author>
      <author>Jauberthie, Raoul</author>
      <author>Bouguerra, Ahmed</author>
      <dc:creator>Diop, Mouhamadou Bassir</dc:creator>
      <dc:creator>Boiro, Abdoulaye</dc:creator>
      <dc:creator>Jauberthie, Raoul</dc:creator>
      <dc:creator>Bouguerra, Ahmed</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Au Sénégal, des déchets appelés phosphogypse (Prayon Rupel Technologies (1996) : Section conversion et qualité des sous-produits de sulfate de calcium ex-phosphate de Taïba - Test CPP (Central Prayon Process)) résultent de la fabrication de l'acide phosphorique à partir du phosphate. Ils sont disposés en tas dont la qualité et la quantité restent non spécifiées. L'évaluation du stock de phosphogypse montre une quantité disponible estimée à 166 millions de m3. Au point de vue environnemental, le lessivage de ces tas par les eaux de pluie pendant la saison des pluies rend les sols avoisinants acides.La région de Mako (Sénégal oriental) est pourvue d'une quantité importante de tufs volcaniques tendres et pulvérulents provenant du volcanisme calco-alcalin de l'âge birimien (environ 2 milliards d'années). Ces tufs volcaniques sont acides (avec près de 70 % de SiO2). Cette forte teneur en silice et en aluminium (13 %) confère aux mélanges tufs + liant des propriétés pouzzolaniques (Coatanlem, (2004) : Pouzzolanicité des tufs volcaniques acides du Sénégal oriental, XXIIeRUGC 2004, Ville & Génie civil, 3 & 4 juin 2004, Marne-la-Vallée). Traités à la chaux (2,5 %), les tufs permettent d'obtenir des briques de résistances enlevées (3 MPa) dès 72 heures de conservation à 80oC. L'apport de phosphogypse accélère considérablement la réaction pouzzolanique et induit un gain de résistance de près de 60 % permettant l'utilisation des tufs en géotechnique routière et pour la construction.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Optimisation de l'échantillonnage des déchets ménagers. Application pratique de la méthode de tri sur sec</title>
      <description><![CDATA[Pour réaliser un échantillonnage de déchets ménagers selon la norme EN 14899 il faut connaître la masse des prélèvements élémentaires, leur nombre pour constituer un échantillon à analyser, ainsi que le nombre d'analyses pour obtenir la précision de mesure souhaitée. A cet effet un échantillonnage probabilistique sur des ordures ménagères brutes a été réalisé en fosse à Saint-Malo. Les échantillons ont été analysés sur produit sec selon la norme NF XP X30-466. Les résultats montrent qu'une masse de prélèvement élémentaire de 18 kg est suffisante pour avoir des distributions normales donc des résultats représentatifs en ce qui concerne les principaux paramètres des ordures ménagères : matière sèche, matière organique, PCI et les principales catégories de la norme XP X30 408. Les variances d'échantillonnage et d'analyses permettent d'établir un plan d'échantillonnage pour chaque grandeur recherchée.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1420</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1420</guid>
      <author>Morvan, B.</author>
      <author>Blanquart, J.P.</author>
      <author>Aboulam, S.</author>
      <dc:creator>Morvan, B.</dc:creator>
      <dc:creator>Blanquart, J.P.</dc:creator>
      <dc:creator>Aboulam, S.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Pour réaliser un échantillonnage de déchets ménagers selon la norme EN 14899 il faut connaître la masse des prélèvements élémentaires, leur nombre pour constituer un échantillon à analyser, ainsi que le nombre d'analyses pour obtenir la précision de mesure souhaitée. A cet effet un échantillonnage probabilistique sur des ordures ménagères brutes a été réalisé en fosse à Saint-Malo. Les échantillons ont été analysés sur produit sec selon la norme NF XP X30-466. Les résultats montrent qu'une masse de prélèvement élémentaire de 18 kg est suffisante pour avoir des distributions normales donc des résultats représentatifs en ce qui concerne les principaux paramètres des ordures ménagères : matière sèche, matière organique, PCI et les principales catégories de la norme XP X30 408. Les variances d'échantillonnage et d'analyses permettent d'établir un plan d'échantillonnage pour chaque grandeur recherchée.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les contours de la concurrence entre cimenterie et incinération spécialisée de déchets en Europe</title>
      <description><![CDATA[L'industrie du ciment est forte consommatrice de matières premières et d'énergie, de plus en plus coûteuses, ce qui la pousse à utiliser de façon croissante, en particulier en Europe, des sous-produits ou déchets minéraux et plus encore combustibles. Elle peut ainsi « faire d'une pierre deux coups » ou enregistrer « un double dividende », le gain économique se doublant d'un gain environnemental. Car les déchets utilisés, dangereux ou non, sont d'origines diverses, à faible cout ou mieux encore assortis de la facturation d'une prestation de service. Pour utiliser (valoriser) des déchets, notamment des déchets difficilement recyclables par d'autres voies, les cimenteries présentent des atouts majeurs, en particulier par rapport à une incinération spécialisée. A ce sujet, vis-à-vis de la concurrence qu'elles exercent, on peut relever que les grands groupes de l'élimination sont aussi intéressés par la fourniture (y compris la préparation) de déchets destines aux usines cimentières. Même si on laisse de côté des risques de dérives susceptibles de nuire à la qualité des ciments ou d'infirmer le qualificatif de « valorisation », certaines interrogations demeurent au plan environnemental. Un développement durable appelle des précautions.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1415</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1415</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'industrie du ciment est forte consommatrice de matières premières et d'énergie, de plus en plus coûteuses, ce qui la pousse à utiliser de façon croissante, en particulier en Europe, des sous-produits ou déchets minéraux et plus encore combustibles. Elle peut ainsi « faire d'une pierre deux coups » ou enregistrer « un double dividende », le gain économique se doublant d'un gain environnemental. Car les déchets utilisés, dangereux ou non, sont d'origines diverses, à faible cout ou mieux encore assortis de la facturation d'une prestation de service. Pour utiliser (valoriser) des déchets, notamment des déchets difficilement recyclables par d'autres voies, les cimenteries présentent des atouts majeurs, en particulier par rapport à une incinération spécialisée. A ce sujet, vis-à-vis de la concurrence qu'elles exercent, on peut relever que les grands groupes de l'élimination sont aussi intéressés par la fourniture (y compris la préparation) de déchets destines aux usines cimentières. Même si on laisse de côté des risques de dérives susceptibles de nuire à la qualité des ciments ou d'infirmer le qualificatif de « valorisation », certaines interrogations demeurent au plan environnemental. Un développement durable appelle des précautions.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Identification et valorisation de mélanges Polycarbonate (PC) / Acrylonitrile-Butadiène-Styrène (ABS) issus de vieux ordinateurs.</title>
      <description><![CDATA[Les matières plastiques issues des déchets électroniques constituent un flux de déchets croissant. Par exemple, les ordinateurs en fin de vie posent un problème de recyclage à cause de la diversité de leurs constituants (métaux, polymères, verres…). Notre objectif est d'étudier la valorisation des déchets de matières plastiques issues de ce type d'équipements et de trouver les solutions pour la réalisation pratique. Pour ce faire, nous avons commencé notre étude par l'identification des différents types de polymères qui constituent les coques d'équipements collectés sur le campus universitaire de Sfax (Tunisie) et datant, pour la plupart, du début des années 1990. Ensuite, nous avons choisi de nous intéresser au polycarbonate (PC) et au copolymère acrylonitrile-butadiène-styrène (ABS) qui sont représentatifs du gisement étudié et représentent 68 % de la masse totale des ordinateurs collectés.Dans le but de minimiser les coûteuses opérations de tri, nous avons élaboré des mélanges non miscibles PC/ABS représentatifs du gisement étudié. Afin d'améliorer les propriétés (mécaniques, morphologiques…) de nos mélanges PC/ABS, nous avons étudié l'effet de l'addition de polyméthacrylate de méthyle (PMMA), qui peut agir comme comptabilisant (sorte d'émulsifiant) en se plaçant à l'interface PC/AB.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1411</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1411</guid>
      <author>Kallel, Tasnim</author>
      <author>Mnif, Nizar</author>
      <author>Massardier-Nageotte, Valérie</author>
      <author>Elleuch, Boubaker</author>
      <dc:creator>Kallel, Tasnim</dc:creator>
      <dc:creator>Mnif, Nizar</dc:creator>
      <dc:creator>Massardier-Nageotte, Valérie</dc:creator>
      <dc:creator>Elleuch, Boubaker</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les matières plastiques issues des déchets électroniques constituent un flux de déchets croissant. Par exemple, les ordinateurs en fin de vie posent un problème de recyclage à cause de la diversité de leurs constituants (métaux, polymères, verres…). Notre objectif est d'étudier la valorisation des déchets de matières plastiques issues de ce type d'équipements et de trouver les solutions pour la réalisation pratique. Pour ce faire, nous avons commencé notre étude par l'identification des différents types de polymères qui constituent les coques d'équipements collectés sur le campus universitaire de Sfax (Tunisie) et datant, pour la plupart, du début des années 1990. Ensuite, nous avons choisi de nous intéresser au polycarbonate (PC) et au copolymère acrylonitrile-butadiène-styrène (ABS) qui sont représentatifs du gisement étudié et représentent 68 % de la masse totale des ordinateurs collectés.Dans le but de minimiser les coûteuses opérations de tri, nous avons élaboré des mélanges non miscibles PC/ABS représentatifs du gisement étudié. Afin d'améliorer les propriétés (mécaniques, morphologiques…) de nos mélanges PC/ABS, nous avons étudié l'effet de l'addition de polyméthacrylate de méthyle (PMMA), qui peut agir comme comptabilisant (sorte d'émulsifiant) en se plaçant à l'interface PC/AB.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>: Après le Grenelle de l’Environnement ?</title>
      <description><![CDATA[Il y a quelques mois, nous nourrissions quelque inquiétude au sujet du Grenelle de l’Environnement. Les choses paraissaient mal engagées, sur des bases peu étayées. Dans le domaine des déchets notamment, la somme de connaissances accumulées depuis des années — grâce en particulier à la recherche — paraissait partiellement ignorée. Maintenant que le Grenelle a accouché de ses « engagements », nous pouvons constater avec regret que ces inquiétudes étaient, au moins pour partie, fondées. Une des questions très polémiques était le moratoire sur l’incinération. S’il n’a pas été adopté, des conditions très strictes ont été mises à la création de nouveaux projets d’incinérateurs alors que de telles conditions n’existent pas pour les décharges. En théorie, il restera possible de construire de nouvelles usines. En pratique, on peut craindre que les projets, déjà difficiles à faire aboutir, ne deviennent presque impossibles à monter. Et on le sait, ce qui ne va pas en incinérateur finit immanquablement en décharge, avec le gâchis que cela représente en termes de PCI inutilisé et d’espace consommé.A terme, c’est la « hiérarchie des déchets », gravée dans le marbre depuis la première directive cadre de 1975, qui risque de se trouver ainsi bousculée, l’incinération passant, de fait, après la décharge dans l’ordre des priorités.Pour ce qui est de la facturation incitative (« payer en fonction de ce que l’on jette »), les pouvoirs publics et les participants au Grenelle n’ont voulu retenir que ce qu’ils voulaient des — relativement rares — données disponibles. Et rien n’a été décidé quant à un éventuel approfondissement de la connaissance de tous les impacts — économiques, sociaux, environnementaux… — d’un tel système.Un autre des résultats importants du « Grenelle de l’environnement », porteur d’espoirs, a été la mise en place d’un comité opérationnel « recherche », qui rendra ses conclusions fin juin 2008. Ce comité doit décliner de façon opérationnelle les conclusions du Grenelle en matière de recherche et de technologie et proposera en conséquence une stratégie nationale de recherche sur les thématiques suivantes : changement climatique ; nouvelles technologies de l’énergie ; transports propres ; soutien aux démonstrateurs technologiques ; bâtiments écologiques ; éco-conception et substitution des produits ; agriculture durable et OGM ; santé-environnement ; biodiversité ; réseaux de recherche écologiques long terme ; évaluation des impacts sociaux et économiques des politiques environnementales. Il avancera aussi des propositions sur le contenu, la répartition et le financement de l’enveloppe d’un milliard d’euros sur quatre ans qui sera consacrée à la recherche dans le domaine de toutes les énergies et des moteurs du futur, de la biodiversité et de la santé environnementale.Si le mot « déchets » ne figure pas explicitement dans la liste des thématiques, les problématiques liées à ceux-ci restent en réalité très présentes (impacts sur la santé, éco-conception, valorisation énergétique, recyclage…) et les acteurs de la recherche sont fortement mobilisés.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2983</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2983</guid>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <author>Guichardaz, Olivier</author>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <dc:creator>Guichardaz, Olivier</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Il y a quelques mois, nous nourrissions quelque inquiétude au sujet du Grenelle de l’Environnement. Les choses paraissaient mal engagées, sur des bases peu étayées. Dans le domaine des déchets notamment, la somme de connaissances accumulées depuis des années — grâce en particulier à la recherche — paraissait partiellement ignorée. Maintenant que le Grenelle a accouché de ses « engagements », nous pouvons constater avec regret que ces inquiétudes étaient, au moins pour partie, fondées. Une des questions très polémiques était le moratoire sur l’incinération. S’il n’a pas été adopté, des conditions très strictes ont été mises à la création de nouveaux projets d’incinérateurs alors que de telles conditions n’existent pas pour les décharges. En théorie, il restera possible de construire de nouvelles usines. En pratique, on peut craindre que les projets, déjà difficiles à faire aboutir, ne deviennent presque impossibles à monter. Et on le sait, ce qui ne va pas en incinérateur finit immanquablement en décharge, avec le gâchis que cela représente en termes de PCI inutilisé et d’espace consommé.A terme, c’est la « hiérarchie des déchets », gravée dans le marbre depuis la première directive cadre de 1975, qui risque de se trouver ainsi bousculée, l’incinération passant, de fait, après la décharge dans l’ordre des priorités.Pour ce qui est de la facturation incitative (« payer en fonction de ce que l’on jette »), les pouvoirs publics et les participants au Grenelle n’ont voulu retenir que ce qu’ils voulaient des — relativement rares — données disponibles. Et rien n’a été décidé quant à un éventuel approfondissement de la connaissance de tous les impacts — économiques, sociaux, environnementaux… — d’un tel système.Un autre des résultats importants du « Grenelle de l’environnement », porteur d’espoirs, a été la mise en place d’un comité opérationnel « recherche », qui rendra ses conclusions fin juin 2008. Ce comité doit décliner de façon opérationnelle les conclusions du Grenelle en matière de recherche et de technologie et proposera en conséquence une stratégie nationale de recherche sur les thématiques suivantes : changement climatique ; nouvelles technologies de l’énergie ; transports propres ; soutien aux démonstrateurs technologiques ; bâtiments écologiques ; éco-conception et substitution des produits ; agriculture durable et OGM ; santé-environnement ; biodiversité ; réseaux de recherche écologiques long terme ; évaluation des impacts sociaux et économiques des politiques environnementales. Il avancera aussi des propositions sur le contenu, la répartition et le financement de l’enveloppe d’un milliard d’euros sur quatre ans qui sera consacrée à la recherche dans le domaine de toutes les énergies et des moteurs du futur, de la biodiversité et de la santé environnementale.Si le mot « déchets » ne figure pas explicitement dans la liste des thématiques, les problématiques liées à ceux-ci restent en réalité très présentes (impacts sur la santé, éco-conception, valorisation énergétique, recyclage…) et les acteurs de la recherche sont fortement mobilisés.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Evaluation de la stabilité et la maturité des composts obtenus par biodégradation aérobie d'un mélange de déchets ménagers et de déchets de poulets</title>
      <description><![CDATA[La nature des déchets ménagers (DM) et des déchets de poulets (DP) de la ville d'El Jadida (Maroc) et sa vocation agricole ont nécessité une réflexion sur l'étude de la faisabilité du compostage comme voie de traitement de déchets solides. Deux proportions ont été utilisées : proportion de 3/2 (compost C1) et de 2/3 (compost C2), rapport masse fraiche DM/masse fraiche DP). Ces deux mélanges sont introduits dans deux réacteurs pour subir un compostage aérobie actif pendant 15 jours : c'est la phase de compostage. Les produits obtenus ont subi ensuite une dégradation lente dans des sacs perforés pendant 231 jours : c'est la phase de maturation. L'évaluation de la maturité des composts obtenus se fait par un test de phytotoxicité. Les résultats obtenus montrent que l'âge du compost affecte significativement le pourcentage et l'indice de germination (IG). Le compost est considéré stabilisé et mûr dès que IG dépasse 60 %. Cette valeur est atteinte après 105 jours pour les deux composts.Le rapport C/N diminue au cours de la phase de maturation et atteint 6,3 et 6 respectivement pour C1 et C2 à 246 jours de compostage. La quantité d'azote ammoniacal décroit progressivement alors que la quantité de nitrate augmente. Les composts obtenus semblent très similaires et de bonne qualité, suggérant que le compostage peut être une bonne voie pour le traitement des déchets étudiés.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1467</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1467</guid>
      <author>Aylaj, Mina</author>
      <author>Lhadi, El Kbir</author>
      <dc:creator>Aylaj, Mina</dc:creator>
      <dc:creator>Lhadi, El Kbir</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La nature des déchets ménagers (DM) et des déchets de poulets (DP) de la ville d'El Jadida (Maroc) et sa vocation agricole ont nécessité une réflexion sur l'étude de la faisabilité du compostage comme voie de traitement de déchets solides. Deux proportions ont été utilisées : proportion de 3/2 (compost C1) et de 2/3 (compost C2), rapport masse fraiche DM/masse fraiche DP). Ces deux mélanges sont introduits dans deux réacteurs pour subir un compostage aérobie actif pendant 15 jours : c'est la phase de compostage. Les produits obtenus ont subi ensuite une dégradation lente dans des sacs perforés pendant 231 jours : c'est la phase de maturation. L'évaluation de la maturité des composts obtenus se fait par un test de phytotoxicité. Les résultats obtenus montrent que l'âge du compost affecte significativement le pourcentage et l'indice de germination (IG). Le compost est considéré stabilisé et mûr dès que IG dépasse 60 %. Cette valeur est atteinte après 105 jours pour les deux composts.Le rapport C/N diminue au cours de la phase de maturation et atteint 6,3 et 6 respectivement pour C1 et C2 à 246 jours de compostage. La quantité d'azote ammoniacal décroit progressivement alors que la quantité de nitrate augmente. Les composts obtenus semblent très similaires et de bonne qualité, suggérant que le compostage peut être une bonne voie pour le traitement des déchets étudiés.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Etude des caractéristiques physico-chimiques et contribution à la valorisation agronomique du compost des ordures ménagères</title>
      <description><![CDATA[La production des déchets urbains est une source majeure de pollution qui pose des problèmes au niveau environnemental et sanitaire.Les ordures ménagères peuvent être traitées par compostage et le refus éliminé, soit par incinération soit par recyclage des co-produits. La fermentation aérobie des ordures ménagères entraine l'obtention d'un amendement organique indispensable à l'amélioration de la qualité des sols. L'objectif de cette étude est de suivre la qualité du compost produit. Le suivi des paramètres de fonctionnement au cours des étapes de fermentation et de la maturation permet une estimation de sa valeur agronomique et de la contamination éventuelle des plantes par les métaux lourds.L'évaluation de l'impact du compost en agriculture a été effectuée sur deux variétés de cultures et avec deux types de sols agricoles qui ont été mélanges à des proportions variables du compost.Le produit obtenu est classé comme un compost « moyen ». De même, le taux de 25 % du compost urbain est le plus bénéfique et n'engendre pas d'effets néfastes et toxiques pour la culture. L'utilisation d'une dose dépassant cette valeur peut ralentir le développement des végétaux et augmenter la teneur en métaux lourds dans les feuilles et les fruits.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1459</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1459</guid>
      <author>Aoun, Jawad</author>
      <author>Bouaoun, Dunia</author>
      <dc:creator>Aoun, Jawad</dc:creator>
      <dc:creator>Bouaoun, Dunia</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La production des déchets urbains est une source majeure de pollution qui pose des problèmes au niveau environnemental et sanitaire.Les ordures ménagères peuvent être traitées par compostage et le refus éliminé, soit par incinération soit par recyclage des co-produits. La fermentation aérobie des ordures ménagères entraine l'obtention d'un amendement organique indispensable à l'amélioration de la qualité des sols. L'objectif de cette étude est de suivre la qualité du compost produit. Le suivi des paramètres de fonctionnement au cours des étapes de fermentation et de la maturation permet une estimation de sa valeur agronomique et de la contamination éventuelle des plantes par les métaux lourds.L'évaluation de l'impact du compost en agriculture a été effectuée sur deux variétés de cultures et avec deux types de sols agricoles qui ont été mélanges à des proportions variables du compost.Le produit obtenu est classé comme un compost « moyen ». De même, le taux de 25 % du compost urbain est le plus bénéfique et n'engendre pas d'effets néfastes et toxiques pour la culture. L'utilisation d'une dose dépassant cette valeur peut ralentir le développement des végétaux et augmenter la teneur en métaux lourds dans les feuilles et les fruits.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Procédé de valorisation de déchets et sous-produits en construction de sol pour la réhabilitation de sites dégradé</title>
      <description><![CDATA[Le procédé de construction de sol consiste en l'utilisation de sous-produits (par exemple : compost, sous-produits papetiers, terre polluée traitée) en lieu et place de terre végétale pour construire un sol fonctionnel sur des substrats présentant des problèmes de fertilité. L'écotechnologie présentée se situe à la confluence de deux problématiques environnementales : la réhabilitation des sites dégradés et le développement de voies alternatives de valorisation des déchets et sous-produits. La nature des matériaux parents utilisés pour mettre en place un sol construit engendre des coûts de mise en œuvre plus bas que les approches traditionnelles. Les objectifs de réhabilitation sont en premier lieu l'intégration paysagère (prairie, zone arborée, zone humide).Un suivi expérimental réalisé durant trois années sur un pilote de grande taille a permis de valider à la fois l'efficacité et la pérennité de la refonctionnalisation du sol et l'absence d'impact environnemental négatif sur les milieux. Le procédé a fait l'objet d'un dépôt de brevet national (n° 0757036). De plus, les développements complémentaires laissent envisager d'une part la possibilité de réaliser de la production de biomasse à vocation non alimentaire, et d'autre part d'utiliser cette technique pour optimiser certains traitements de dépollution (bioremédiation, oxydation in situ).]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1454</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1454</guid>
      <author>Séré, Geoffroy</author>
      <author>Schwartz, Christophe</author>
      <author>Renat, Jean-Christophe</author>
      <author>Morel, Jean-Louis</author>
      <dc:creator>Séré, Geoffroy</dc:creator>
      <dc:creator>Schwartz, Christophe</dc:creator>
      <dc:creator>Renat, Jean-Christophe</dc:creator>
      <dc:creator>Morel, Jean-Louis</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le procédé de construction de sol consiste en l'utilisation de sous-produits (par exemple : compost, sous-produits papetiers, terre polluée traitée) en lieu et place de terre végétale pour construire un sol fonctionnel sur des substrats présentant des problèmes de fertilité. L'écotechnologie présentée se situe à la confluence de deux problématiques environnementales : la réhabilitation des sites dégradés et le développement de voies alternatives de valorisation des déchets et sous-produits. La nature des matériaux parents utilisés pour mettre en place un sol construit engendre des coûts de mise en œuvre plus bas que les approches traditionnelles. Les objectifs de réhabilitation sont en premier lieu l'intégration paysagère (prairie, zone arborée, zone humide).Un suivi expérimental réalisé durant trois années sur un pilote de grande taille a permis de valider à la fois l'efficacité et la pérennité de la refonctionnalisation du sol et l'absence d'impact environnemental négatif sur les milieux. Le procédé a fait l'objet d'un dépôt de brevet national (n° 0757036). De plus, les développements complémentaires laissent envisager d'une part la possibilité de réaliser de la production de biomasse à vocation non alimentaire, et d'autre part d'utiliser cette technique pour optimiser certains traitements de dépollution (bioremédiation, oxydation in situ).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Traitement des margines par électrocoagulation</title>
      <description><![CDATA[Les pays méditerranéens sont très concernés par les problèmes de pollution causés par la production des margines, qui sont les effluents provenant de la production d'huile d'olive. Pour y faire face, les recherches scientifiques se multiplient pour proposer des alternatives au déversement direct de ces effluents dans le milieu naturel.Dans cette étude, nous nous intéressons au traitement des margines par voie électrochimique. Les paramètres opératoires étudiés sont le pH, le temps d'électrolyse et le courant imposé. Les résultats obtenus ont permis d'obtenir des taux de décoloration pouvant atteindre 95 % pour un pH égal à 7, un temps d'électrolyse de 15 minutes et un courant impose égal à 0,5 A. Ces conditions ont permis également des abattements importants de la DCO.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1448</link>
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      <author>Sadif, N.</author>
      <author>Mountadar, M.</author>
      <author>Hanafi, F.</author>
      <dc:creator>Sadif, N.</dc:creator>
      <dc:creator>Mountadar, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Hanafi, F.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les pays méditerranéens sont très concernés par les problèmes de pollution causés par la production des margines, qui sont les effluents provenant de la production d'huile d'olive. Pour y faire face, les recherches scientifiques se multiplient pour proposer des alternatives au déversement direct de ces effluents dans le milieu naturel.Dans cette étude, nous nous intéressons au traitement des margines par voie électrochimique. Les paramètres opératoires étudiés sont le pH, le temps d'électrolyse et le courant imposé. Les résultats obtenus ont permis d'obtenir des taux de décoloration pouvant atteindre 95 % pour un pH égal à 7, un temps d'électrolyse de 15 minutes et un courant impose égal à 0,5 A. Ces conditions ont permis également des abattements importants de la DCO.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Utilisation d'un sédiment de barrage pour le traitement d'un effluent de l'industrie textile</title>
      <description><![CDATA[La pollution de l'eau est le souci majeur de nombreuses nations. Diverses expertises convergentes ont toutes conclu que l'Algérie se trouvera confrontée entre 2010 et 2025 à une très grave pénurie. Il est urgent, voire vital, de définir une politique claire en matière de gestion, d'inventaire, de conservation, de traitement, d'utilisation et de recherche des ressources en eau, indispensable pour tout développement économique. L'objectif de notre travail est l'étude d'un procédé de traitement d'un rejet de l'industrie du textile, base sur les propriétés d'adsorption de sédiments actives. Un sédiment de barrage a été utilisé à cet effet.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1441</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1441</guid>
      <author>Dali-Youcef, Z.</author>
      <author>Bouabdasselem, H.</author>
      <author>Bettahar, N.R.</author>
      <author>Queneudec, M.</author>
      <dc:creator>Dali-Youcef, Z.</dc:creator>
      <dc:creator>Bouabdasselem, H.</dc:creator>
      <dc:creator>Bettahar, N.R.</dc:creator>
      <dc:creator>Queneudec, M.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La pollution de l'eau est le souci majeur de nombreuses nations. Diverses expertises convergentes ont toutes conclu que l'Algérie se trouvera confrontée entre 2010 et 2025 à une très grave pénurie. Il est urgent, voire vital, de définir une politique claire en matière de gestion, d'inventaire, de conservation, de traitement, d'utilisation et de recherche des ressources en eau, indispensable pour tout développement économique. L'objectif de notre travail est l'étude d'un procédé de traitement d'un rejet de l'industrie du textile, base sur les propriétés d'adsorption de sédiments actives. Un sédiment de barrage a été utilisé à cet effet.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Etude statistique de l'extraction de l'huile de grignon d'olive par l'alcool éthylique</title>
      <description><![CDATA[L'analyse statistique des résultats de la récupération par l'alcool éthylique de l'huile à partir du grignon d'olive a permis de déterminer les paramètres et leurs interactions pouvant influer sur la masse d'huile extraite. Elle montre que l'extraction de cette huile résiduelle dépend :— des paramètres : taille des particules, température, temps d'extraction et du rapport liquide/solide— des interactions entre les paramètres : taille des particules - rapport liquide/solide, taille des particules - temps d'extraction et taille des particules - température.Le modèle mathématique élaboré en fonction des paramètres et des interactions influents donne des résultats en accord avec ceux trouvés expérimentalement.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1491</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1491</guid>
      <author>Meziane, Smail</author>
      <author>Kadi, Hocine</author>
      <author>Fellag, Hocine</author>
      <dc:creator>Meziane, Smail</dc:creator>
      <dc:creator>Kadi, Hocine</dc:creator>
      <dc:creator>Fellag, Hocine</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'analyse statistique des résultats de la récupération par l'alcool éthylique de l'huile à partir du grignon d'olive a permis de déterminer les paramètres et leurs interactions pouvant influer sur la masse d'huile extraite. Elle montre que l'extraction de cette huile résiduelle dépend :— des paramètres : taille des particules, température, temps d'extraction et du rapport liquide/solide— des interactions entre les paramètres : taille des particules - rapport liquide/solide, taille des particules - temps d'extraction et taille des particules - température.Le modèle mathématique élaboré en fonction des paramètres et des interactions influents donne des résultats en accord avec ceux trouvés expérimentalement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Contribution à l'estimation des substances appauvrissant la couche d'ozone (SAO) au Togo de 2000 à 2005</title>
      <description><![CDATA[Nos estimations, réalisées dans le cadre des activités de recherche du Laboratoire de chimie atmosphérique de la Faculté des sciences de l'université de Lomé, sont une contribution à la concrétisation de la volonté du gouvernement togolais qui a ratifié la Convention de Vienne et le Protocole de Montréal relatifs aux substances appauvrissant la couche d'ozone (SAO) ainsi que tous ses amendements.Au titre de l'année 2005, la consommation du Togo en SAO est de 934,754 tonnes PAO soit 0,000179 tonnes PAO par habitant. Les SAO consommées proviennent exclusivement de l'importation qui est soit légale soit illicite. Utilisées essentiellement pour la réfrigération et la climatisation, les SAO se répartissent comme suit :— 0,096 tonne métrique de CFC-11 ;— 916,704 tonnes métriques de CFC-12 ;— 326,437 tonnes métriques de HCFC-22.Si pour d'autres secteurs d'activité il n'existe pas de données accessibles, la porosité de nos frontières permet de soupçonner l'utilisation d'autres SAO. C'est le cas par exemple des halons et du bromure de méthyle.Le Togo peut contrôler et revoir à la baisse sa consommation en SAO par l'amélioration du Programme de Pays qui puisse aboutir à d'autres possibilités de projets de financement.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1487</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1487</guid>
      <author>Sabi, Kokou</author>
      <author>Ajavon, Ayité-Lô</author>
      <dc:creator>Sabi, Kokou</dc:creator>
      <dc:creator>Ajavon, Ayité-Lô</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Nos estimations, réalisées dans le cadre des activités de recherche du Laboratoire de chimie atmosphérique de la Faculté des sciences de l'université de Lomé, sont une contribution à la concrétisation de la volonté du gouvernement togolais qui a ratifié la Convention de Vienne et le Protocole de Montréal relatifs aux substances appauvrissant la couche d'ozone (SAO) ainsi que tous ses amendements.Au titre de l'année 2005, la consommation du Togo en SAO est de 934,754 tonnes PAO soit 0,000179 tonnes PAO par habitant. Les SAO consommées proviennent exclusivement de l'importation qui est soit légale soit illicite. Utilisées essentiellement pour la réfrigération et la climatisation, les SAO se répartissent comme suit :— 0,096 tonne métrique de CFC-11 ;— 916,704 tonnes métriques de CFC-12 ;— 326,437 tonnes métriques de HCFC-22.Si pour d'autres secteurs d'activité il n'existe pas de données accessibles, la porosité de nos frontières permet de soupçonner l'utilisation d'autres SAO. C'est le cas par exemple des halons et du bromure de méthyle.Le Togo peut contrôler et revoir à la baisse sa consommation en SAO par l'amélioration du Programme de Pays qui puisse aboutir à d'autres possibilités de projets de financement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Etude de la décontamination électrocinétique de l'aluminium d'une boue de laiterie</title>
      <description><![CDATA[Le succès du procédé de décontamination électrocinétique des métaux d'une boue dépend du choix des conditions expérimentales : courant ou tension applique, pH, réactifs ajoutés, débit du flux électro-osmotique, etc. Des conditions bien adaptées doivent permettre notamment de minimiser les phénomènes d'adsorption, d'augmenter la solubilité pour éviter la précipitation du métal dans la boue. Ces précautions, entre autres, facilitent la récupération cathodique du métal. Dans cette étude de décontamination électrocinétique de l'aluminium d'une boue provenant d'eaux résiduaires de laiterie, il a été décidé de garder un débit électro-osmotique et un potentiel constants successivement à 10 ml/h et 15 V (1 V/cm), et de faire circuler dans le réacteur un milieu basique (NaOH 0,1 M) des deux côtés des compartiments anodique et cathodique. Ce choix de pH extrême a permis d'évaluer l'électromigration de l'espèce complexe mononucléaire de l'aluminium et non de l'aluminium monomère (Al3+) qui est largement prédominant en milieu acide (pH = 4,6). Les résultats obtenus ont montré l'efficacité de cette technique d'électromigration pour récupérer l'aluminium complexe Al(OH)52-. En effet, à pH supérieur à 10, mesuré dans les compartiments électrolytiques, l'aluminium redevient soluble et la récupération de ce métal atteint 72 %.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1481</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1481</guid>
      <author>Mansouri, Belgacem</author>
      <author>Hazourli, Sabir</author>
      <author>Le Hécho, Isabelle</author>
      <author>Tellier, Sylvaine</author>
      <dc:creator>Mansouri, Belgacem</dc:creator>
      <dc:creator>Hazourli, Sabir</dc:creator>
      <dc:creator>Le Hécho, Isabelle</dc:creator>
      <dc:creator>Tellier, Sylvaine</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le succès du procédé de décontamination électrocinétique des métaux d'une boue dépend du choix des conditions expérimentales : courant ou tension applique, pH, réactifs ajoutés, débit du flux électro-osmotique, etc. Des conditions bien adaptées doivent permettre notamment de minimiser les phénomènes d'adsorption, d'augmenter la solubilité pour éviter la précipitation du métal dans la boue. Ces précautions, entre autres, facilitent la récupération cathodique du métal. Dans cette étude de décontamination électrocinétique de l'aluminium d'une boue provenant d'eaux résiduaires de laiterie, il a été décidé de garder un débit électro-osmotique et un potentiel constants successivement à 10 ml/h et 15 V (1 V/cm), et de faire circuler dans le réacteur un milieu basique (NaOH 0,1 M) des deux côtés des compartiments anodique et cathodique. Ce choix de pH extrême a permis d'évaluer l'électromigration de l'espèce complexe mononucléaire de l'aluminium et non de l'aluminium monomère (Al3+) qui est largement prédominant en milieu acide (pH = 4,6). Les résultats obtenus ont montré l'efficacité de cette technique d'électromigration pour récupérer l'aluminium complexe Al(OH)52-. En effet, à pH supérieur à 10, mesuré dans les compartiments électrolytiques, l'aluminium redevient soluble et la récupération de ce métal atteint 72 %.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Bioaccumulation dans les tissus des espèces marines fréquentant les sites d'immersion</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1472</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1472</guid>
      <author>Grégoire, Pascal</author>
      <author>Abriak, Nor-Edine</author>
      <author>Zri, Abdeljalil</author>
      <dc:creator>Grégoire, Pascal</dc:creator>
      <dc:creator>Abriak, Nor-Edine</dc:creator>
      <dc:creator>Zri, Abdeljalil</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Evaluation et répartition des bénéfices et coûts complets (économiques, environnementaux et sociaux) associés au cycle de vie d'un produit mondialisé : le cas d'un tee-shirt en coton</title>
      <description><![CDATA[Dans une optique de développement durable, l'économique ne doit pas occulter l'environnemental et le social, et les analyses coûts/avantages ne doivent pas ignorer l'identité des gagnants et des perdants.Pour l'illustrer, le cas d'un produit largement importé par les pays du Nord a été retenu : celui d'un tee-shirt en coton. Toutes les étapes de son cycle de vie (du berceau au tombeau) sont considérées : production de coton ; transformation en fil, tissu, puis confection ; importation et vente au consommateur ; usage et après-usage, suivant qu'il est éliminé ou devient article de friperie, largement exporté.L'analyse remet en question le bien-fondé de politiques protectionnistes des pays riches, en particulier aux plans social et environnemental. L'intérêt des alternatives que constituent le coton biologique et le commerce équitable est souligné.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1470</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1470</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans une optique de développement durable, l'économique ne doit pas occulter l'environnemental et le social, et les analyses coûts/avantages ne doivent pas ignorer l'identité des gagnants et des perdants.Pour l'illustrer, le cas d'un produit largement importé par les pays du Nord a été retenu : celui d'un tee-shirt en coton. Toutes les étapes de son cycle de vie (du berceau au tombeau) sont considérées : production de coton ; transformation en fil, tissu, puis confection ; importation et vente au consommateur ; usage et après-usage, suivant qu'il est éliminé ou devient article de friperie, largement exporté.L'analyse remet en question le bien-fondé de politiques protectionnistes des pays riches, en particulier aux plans social et environnemental. L'intérêt des alternatives que constituent le coton biologique et le commerce équitable est souligné.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Vers une combinaison ACV / AMDEC-E en vue de l'analyse environnementale d'une cimenterie algérienne</title>
      <description><![CDATA[La réduction des impacts environnementaux représente un enjeu stratégique pour les entreprises industrielles. Confrontées d'une part à une concurrence accrue, et d'autre part aux contraintes environnementales, plusieurs entreprises algériennes ont adopté l'intégration de systèmes de management environnemental. L'objectif de cet article est de proposer une démarche d'analyse environnementale de toutes les activités d'une entreprise afin de déterminer les impacts environnementaux (IE). Pour ce faire, nous proposons l'utilisation combinée de deux méthodes : la méthode de l'analyse de cycle de vie (ACV) et la méthode de l'analyse des modes de défaillance, de leurs effets et de leur criticité environnementale (AMDEC-E) que nous appliquons au cas d'une cimenterie algérienne. L'utilisation de l'ACV nous permet de faire une analyse quantitative déterminant ainsi les impacts environnementaux associés aux activités de la cimenterie. La méthode AMDEC-E complète l'ACV par la réalisation d'une analyse qualitative plus fine permettant de hiérarchiser ces impacts et de définir les actions à mener.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1520</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1520</guid>
      <author>Boubaker, Leila</author>
      <author>Gondran, Natacha</author>
      <author>Djebabra, Mébarek</author>
      <dc:creator>Boubaker, Leila</dc:creator>
      <dc:creator>Gondran, Natacha</dc:creator>
      <dc:creator>Djebabra, Mébarek</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La réduction des impacts environnementaux représente un enjeu stratégique pour les entreprises industrielles. Confrontées d'une part à une concurrence accrue, et d'autre part aux contraintes environnementales, plusieurs entreprises algériennes ont adopté l'intégration de systèmes de management environnemental. L'objectif de cet article est de proposer une démarche d'analyse environnementale de toutes les activités d'une entreprise afin de déterminer les impacts environnementaux (IE). Pour ce faire, nous proposons l'utilisation combinée de deux méthodes : la méthode de l'analyse de cycle de vie (ACV) et la méthode de l'analyse des modes de défaillance, de leurs effets et de leur criticité environnementale (AMDEC-E) que nous appliquons au cas d'une cimenterie algérienne. L'utilisation de l'ACV nous permet de faire une analyse quantitative déterminant ainsi les impacts environnementaux associés aux activités de la cimenterie. La méthode AMDEC-E complète l'ACV par la réalisation d'une analyse qualitative plus fine permettant de hiérarchiser ces impacts et de définir les actions à mener.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>L'évaluation environnementale des plans déchets : les citoyens entre science et politique</title>
      <description><![CDATA[Le plan de gestion des déchets est la transcription, en actions locales, d'une législation européenne environnementale globale. L'évaluation environnementale est une procédure réglementaire qui assure les acteurs (citoyens, entreprises, institutions) que les incidences du plan sur l'environnement ont bien été prises en compte dans les décisions. Le plan, étant censé apporter un « plus » environnemental, à quoi sert l'évaluation environnementale ? Cet article propose quelques pistes de réflexion qui débordent largement le cadre de la gestion des déchets.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1518</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1518</guid>
      <author>Villeneuve, Jacques</author>
      <dc:creator>Villeneuve, Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le plan de gestion des déchets est la transcription, en actions locales, d'une législation européenne environnementale globale. L'évaluation environnementale est une procédure réglementaire qui assure les acteurs (citoyens, entreprises, institutions) que les incidences du plan sur l'environnement ont bien été prises en compte dans les décisions. Le plan, étant censé apporter un « plus » environnemental, à quoi sert l'évaluation environnementale ? Cet article propose quelques pistes de réflexion qui débordent largement le cadre de la gestion des déchets.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Possibilités de réduction des émissions de gaz à effet de serre liées au stockage de déchets</title>
      <description><![CDATA[Le stockage de déchets non dangereux occasionne la production de gaz issu de la biodégradation des déchets. Ce biogaz est notamment composé de méthane, qui est un puissant gaz à effet de serre (GES). La connaissance des performances environnementales d'une installation de stockage de déchets non dangereux (ISDND) passe donc par une évaluation des émissions de GES et des potentialités de réduction de ces émissions. L'équivalence entre émissions de méthane et émissions de dioxyde de carbone est préalablement discutée. La valorisation énergétique du biogaz et la comptabilisation des émissions évitées du fait de cette valorisation sont également abordées. Nous montrons la sensibilité des performances environnementales des ISDND à l'efficacité de leur système de captage et de traitement du biogaz. Le stockage de déchets apparaît également comme un moyen de séquestrer d'importantes quantités de carbone fossile et d'éviter ainsi leur émission à l'atmosphère, dans une analyse globale du cycle du carbone. Si le stockage en ISDND n'est pas exempt d'impacts environnementaux, la gestion optimisée d'une telle installation permet clairement de réduire les nuisances, en diminuant de façon importante les émissions de méthane et en le valorisant énergétiquement.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1508</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1508</guid>
      <author>Staub, Matthias</author>
      <author>Gourc, Jean-Pierre</author>
      <dc:creator>Staub, Matthias</dc:creator>
      <dc:creator>Gourc, Jean-Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le stockage de déchets non dangereux occasionne la production de gaz issu de la biodégradation des déchets. Ce biogaz est notamment composé de méthane, qui est un puissant gaz à effet de serre (GES). La connaissance des performances environnementales d'une installation de stockage de déchets non dangereux (ISDND) passe donc par une évaluation des émissions de GES et des potentialités de réduction de ces émissions. L'équivalence entre émissions de méthane et émissions de dioxyde de carbone est préalablement discutée. La valorisation énergétique du biogaz et la comptabilisation des émissions évitées du fait de cette valorisation sont également abordées. Nous montrons la sensibilité des performances environnementales des ISDND à l'efficacité de leur système de captage et de traitement du biogaz. Le stockage de déchets apparaît également comme un moyen de séquestrer d'importantes quantités de carbone fossile et d'éviter ainsi leur émission à l'atmosphère, dans une analyse globale du cycle du carbone. Si le stockage en ISDND n'est pas exempt d'impacts environnementaux, la gestion optimisée d'une telle installation permet clairement de réduire les nuisances, en diminuant de façon importante les émissions de méthane et en le valorisant énergétiquement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Effet du tri sélectif sur la contamination par les métaux lourds des composts d'ordures ménagères</title>
      <description><![CDATA[Le compostage est un processus qui permet l'accélération de la décomposition naturelle de la matière organique, en présence d'oxygène, par les micro-organismes. Les composts utilisés en agriculture peuvent conduire à une accumulation d'éléments métalliques dans le végétal qui peut atteindre des teneurs élevées, le rendant ainsi inutilisable. Compte tenu de la toxicité des métaux lourds, il est impératif d'empêcher la pollution métallique des déchets destinés au compostage. Cela peut être réalisé par un système rigoureux de collecte sélective. La présente étude montre que le tri sélectif fait décroître la quantité de matière non fermentescible et fait diminuer ainsi les risques de contamination par les métaux lourds.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1499</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1499</guid>
      <author>Ayari, Fethia</author>
      <author>Gharbi, Neji</author>
      <author>Kosai, Ridha</author>
      <author>Jedidi, Naceur</author>
      <dc:creator>Ayari, Fethia</dc:creator>
      <dc:creator>Gharbi, Neji</dc:creator>
      <dc:creator>Kosai, Ridha</dc:creator>
      <dc:creator>Jedidi, Naceur</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le compostage est un processus qui permet l'accélération de la décomposition naturelle de la matière organique, en présence d'oxygène, par les micro-organismes. Les composts utilisés en agriculture peuvent conduire à une accumulation d'éléments métalliques dans le végétal qui peut atteindre des teneurs élevées, le rendant ainsi inutilisable. Compte tenu de la toxicité des métaux lourds, il est impératif d'empêcher la pollution métallique des déchets destinés au compostage. Cela peut être réalisé par un système rigoureux de collecte sélective. La présente étude montre que le tri sélectif fait décroître la quantité de matière non fermentescible et fait diminuer ainsi les risques de contamination par les métaux lourds.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°52 Déchets Sciences et Techniques: Des déchets peuvent-ils devenir des matières premières secondaires ? Un cadre réglementaire à construire</title>
      <description><![CDATA[La valorisation des matières premières secondaires a fait l’objet, ces dernières années, de plusieurs textes d’orientation, aux niveaux français et européen.On pourra citer notamment :— la communication de la Commission des communautés européennes pour la mise en œuvre de l’utilisation durable des ressources : une stratégie pour la prévention et le recyclage des déchets (COM 666, Bruxelles, 2005).— la nouvelle directive cadre sur les déchets (adoptée par le Parlement européen le 17 juin 2008),— les conclusions de l’intergroupe sur les déchets du Grenelle de l’environnement (www.legrenelle-environnement.fr/grenelle-environnement/).L’article 4 de la directive cadre sur les déchets instaure un ordre de priorité dans les objectifs de traitement des déchets : prévention, préparation en vue du réemploi, recyclage, autre valorisation, notamment valorisation énergétique, élimination. Ces objectifs sont repris dans les conclusions du Grenelle de l’environnement : réduction de la production des ordures ménagères de 25 kg en 5 ans, recyclage de la matière organique des déchets ménagers (35 % à l’échéance 2012), recyclage des déchets des entreprises (75 % à cette même échéance), diminution de 15 % des quantités de déchets destinées à l’enfouissement ou à l’incinération à l’horizon 2012.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2007 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3049</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.3049</guid>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La valorisation des matières premières secondaires a fait l’objet, ces dernières années, de plusieurs textes d’orientation, aux niveaux français et européen.On pourra citer notamment :— la communication de la Commission des communautés européennes pour la mise en œuvre de l’utilisation durable des ressources : une stratégie pour la prévention et le recyclage des déchets (COM 666, Bruxelles, 2005).— la nouvelle directive cadre sur les déchets (adoptée par le Parlement européen le 17 juin 2008),— les conclusions de l’intergroupe sur les déchets du Grenelle de l’environnement (www.legrenelle-environnement.fr/grenelle-environnement/).L’article 4 de la directive cadre sur les déchets instaure un ordre de priorité dans les objectifs de traitement des déchets : prévention, préparation en vue du réemploi, recyclage, autre valorisation, notamment valorisation énergétique, élimination. Ces objectifs sont repris dans les conclusions du Grenelle de l’environnement : réduction de la production des ordures ménagères de 25 kg en 5 ans, recyclage de la matière organique des déchets ménagers (35 % à l’échéance 2012), recyclage des déchets des entreprises (75 % à cette même échéance), diminution de 15 % des quantités de déchets destinées à l’enfouissement ou à l’incinération à l’horizon 2012.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Indicateurs du contenu « matières premières et énergie » des déchets de démolition</title>
      <description><![CDATA[Cette étude a pour objectif de mettre en place des indicateurs afin d'évaluer le contenu « matières premières et énergie » des déchets issus de la démolition de bâtiments. Ce contenu est caractérisé d'une part par la totalité des matières premières et de l'énergie nécessaires à la fabrication d'un bâtiment (désigné respectivement par intensité matérielle et énergie grise), et d'autre part par le caractère « épuisable » des matériaux contenus dans les déchets de démolition. Ces caractéristiques « contenu matières premières et énergie » sont des indicateurs d'impacts environnementaux globaux tels que l'épuisement des ressources naturelles abiotiques et la consommation d'énergie non renouvelable. Ils permettent, grâce à un bilan matière et énergie, de mesurer la performance environnementale globale des filières de traitement de déchets, performance qui sera ensuite utilisée comme critère de décision dans le cadre d'une recherche sur l'optimisation des stratégies de gestion des déchets de démolition.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1646</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1646</guid>
      <author>Roussat, Nicolas</author>
      <author>Méhu, Jacques</author>
      <dc:creator>Roussat, Nicolas</dc:creator>
      <dc:creator>Méhu, Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude a pour objectif de mettre en place des indicateurs afin d'évaluer le contenu « matières premières et énergie » des déchets issus de la démolition de bâtiments. Ce contenu est caractérisé d'une part par la totalité des matières premières et de l'énergie nécessaires à la fabrication d'un bâtiment (désigné respectivement par intensité matérielle et énergie grise), et d'autre part par le caractère « épuisable » des matériaux contenus dans les déchets de démolition. Ces caractéristiques « contenu matières premières et énergie » sont des indicateurs d'impacts environnementaux globaux tels que l'épuisement des ressources naturelles abiotiques et la consommation d'énergie non renouvelable. Ils permettent, grâce à un bilan matière et énergie, de mesurer la performance environnementale globale des filières de traitement de déchets, performance qui sera ensuite utilisée comme critère de décision dans le cadre d'une recherche sur l'optimisation des stratégies de gestion des déchets de démolition.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Présence de composés organométalliques dans les effluents des centres de stockage des déchets ultimes de type II</title>
      <description><![CDATA[Ce travail met en avant l'importance de la spéciation des métaux et métalloïdes dans les effluents des centres de stockage des déchets ultimes (CSDU). Ce paramètre jusqu'à présent peu étudié dans ce type d'échantillons est pourtant primordial pour toute étude toxicologique. Au sein du massif de déchets, toutes les conditions sont réunies (humidité, activité biologique, pH) pour favoriser la formation et/ou le transfert des composés organométalliques. Le couplage de techniques chromatographiques avec la spectrométrie de masse a permis la mise en évidence de différentes espèces arséniées et stanniques dans les lixiviats et les biogaz d'un CSDU français.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1562</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1562</guid>
      <author>Ponthieu, M.</author>
      <author>Pinel, P.</author>
      <author>Mazeas, L.</author>
      <author>Le Hécho, Isabelle</author>
      <author>Amouroux, David</author>
      <author>Donard, Olivier François Xavier</author>
      <author>Potin Gautier, M.</author>
      <dc:creator>Ponthieu, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Pinel, P.</dc:creator>
      <dc:creator>Mazeas, L.</dc:creator>
      <dc:creator>Le Hécho, Isabelle</dc:creator>
      <dc:creator>Amouroux, David</dc:creator>
      <dc:creator>Donard, Olivier François Xavier</dc:creator>
      <dc:creator>Potin Gautier, M.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ce travail met en avant l'importance de la spéciation des métaux et métalloïdes dans les effluents des centres de stockage des déchets ultimes (CSDU). Ce paramètre jusqu'à présent peu étudié dans ce type d'échantillons est pourtant primordial pour toute étude toxicologique. Au sein du massif de déchets, toutes les conditions sont réunies (humidité, activité biologique, pH) pour favoriser la formation et/ou le transfert des composés organométalliques. Le couplage de techniques chromatographiques avec la spectrométrie de masse a permis la mise en évidence de différentes espèces arséniées et stanniques dans les lixiviats et les biogaz d'un CSDU français.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Diagnostic sécurité d'un procédé de traitement des gaz par photocatalyse : application de la méthode MOSAR</title>
      <description><![CDATA[La prise de conscience générale des impacts des activités anthropiques sur l'environnement entraine un développement des procédés de traitement des effluents, notamment gazeux. Dans ce contexte, les procédés de traitement des effluents gazeux par photocatalyse sur TiO2 ont connu un essor considérable, et de nouvelles technologies voient régulièrement le jour. Parallèlement, pousses par une règlementation de plus en plus contraignante et par une sensibilisation sociétale accrue, les entreprises publiques et privées réalisent le diagnostic sécurité de leurs installations. Cette étude propose une analyse des dangers et des risques associes a la mise en œuvre d'un procédé de photocatalyse d'effluents gazeux sur TiO2 à l'aide de la méthode MOSAR (méthode organisée systémique d'analyse des risques). Cette méthode est basée sur une étude macroscopique du système permettant l'identification de différents sous-systèmes, puis l'analyse des sources de dangers de chacun d'entre eux, l'élaboration et la hiérarchisation de scenarios de dangers à l'aide de grille gravité x probabilité. La dernière étape correspond à la recherche et l'étude de barrières de sécurité technologiques ou organisationnelles afin de rendre les risques acceptables.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1554</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1554</guid>
      <author>Thivel, Pierre-Xavier</author>
      <author>Bultel, Yann</author>
      <author>Delpech, Françoise</author>
      <dc:creator>Thivel, Pierre-Xavier</dc:creator>
      <dc:creator>Bultel, Yann</dc:creator>
      <dc:creator>Delpech, Françoise</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La prise de conscience générale des impacts des activités anthropiques sur l'environnement entraine un développement des procédés de traitement des effluents, notamment gazeux. Dans ce contexte, les procédés de traitement des effluents gazeux par photocatalyse sur TiO2 ont connu un essor considérable, et de nouvelles technologies voient régulièrement le jour. Parallèlement, pousses par une règlementation de plus en plus contraignante et par une sensibilisation sociétale accrue, les entreprises publiques et privées réalisent le diagnostic sécurité de leurs installations. Cette étude propose une analyse des dangers et des risques associes a la mise en œuvre d'un procédé de photocatalyse d'effluents gazeux sur TiO2 à l'aide de la méthode MOSAR (méthode organisée systémique d'analyse des risques). Cette méthode est basée sur une étude macroscopique du système permettant l'identification de différents sous-systèmes, puis l'analyse des sources de dangers de chacun d'entre eux, l'élaboration et la hiérarchisation de scenarios de dangers à l'aide de grille gravité x probabilité. La dernière étape correspond à la recherche et l'étude de barrières de sécurité technologiques ou organisationnelles afin de rendre les risques acceptables.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°45 Déchets Sciences et Techniques: Les priorités de l’ADEME en matière de recherche sur les déchets</title>
      <description><![CDATA[La politique des déchets s’inscrit totalement dans la stratégie nationale pour le développement durable. Elle répond à des enjeux primordiaux : maîtriser les impacts de la gestion des déchets sur l’environnement et le changement climatique ; préserver la population vis-à-vis des risques sanitaires ; respecter les exigences croissantes liées à la politique et aux réglementations européennes ; développer les capacités nécessaires de traitement et de stockage ; et enfin maîtriser les coûts. Ces enjeux ont conduit le gouvernement à mettre la prévention de la production de déchets au premier rang des priorités, avec le développement du recyclage et de la valorisation, ainsi qu’un meilleur recueil et partage de l’information. Trois objectifs majeurs auxquels les actions de R&D apportent une contribution essentielle.La prévention de la production est ainsi au premier rang des priorités de la recherche dans ce domaine. Mais parce que les déchets continueront toujours à exister, il faut aussi améliorer les technologies de valorisation et d’élimination, tout comme les méthodes de collectes et l’organisation territoriale.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2873</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2873</guid>
      <author>Béguin, Daniel</author>
      <dc:creator>Béguin, Daniel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La politique des déchets s’inscrit totalement dans la stratégie nationale pour le développement durable. Elle répond à des enjeux primordiaux : maîtriser les impacts de la gestion des déchets sur l’environnement et le changement climatique ; préserver la population vis-à-vis des risques sanitaires ; respecter les exigences croissantes liées à la politique et aux réglementations européennes ; développer les capacités nécessaires de traitement et de stockage ; et enfin maîtriser les coûts. Ces enjeux ont conduit le gouvernement à mettre la prévention de la production de déchets au premier rang des priorités, avec le développement du recyclage et de la valorisation, ainsi qu’un meilleur recueil et partage de l’information. Trois objectifs majeurs auxquels les actions de R&D apportent une contribution essentielle.La prévention de la production est ainsi au premier rang des priorités de la recherche dans ce domaine. Mais parce que les déchets continueront toujours à exister, il faut aussi améliorer les technologies de valorisation et d’élimination, tout comme les méthodes de collectes et l’organisation territoriale.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La régulation de la mise en décharge de déchets ; fondements et instruments</title>
      <description><![CDATA[Réguler la mise en décharge : pourquoi ? comment ?Une évaluation environnementale des modes de gestion des déchets est nécessaire pour justifier leur hiérarchisation, et en particulier la place à accorder à la mise en décharge. Cependant, des incertitudes scientifiques, et dès lors des controverses, demeurent.Au-delà d'un repérage et d'une quantification des impacts environnementaux en termes physiques, le passage à une évaluation monétaire comporte des difficultés supplémentaires ; à ce sujet, un aperçu de l'état de l'art est fourni.Des enjeux importants s'attachent à une évaluation monétaire : elle permet (ou permettrait) une agrégation des divers impacts et ouvre la voie (selon le langage des économistes) à une ≪ internalisation de ces externalités ≫, en utilisant non seulement des instruments règlementaires mais surtout des instruments économiques, notamment la taxation.Des interrogations demeurent sur la taxation ≪ optimale ≫. En pratique, divers pays (dont la France) ont recours à cet instrument, avec des niveaux de taxation très variables. De plus, suite à la directive européenne sur la mise en décharge, le Royaume-Uni expérimente un système d'échange de droits relatifs aux déchets biodégradables, pour s'efforcer de conjuguer efficacité et efficience économique (c'est-à-dire atteindre les objectifs fixés au moindre coût).]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1620</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1620</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Réguler la mise en décharge : pourquoi ? comment ?Une évaluation environnementale des modes de gestion des déchets est nécessaire pour justifier leur hiérarchisation, et en particulier la place à accorder à la mise en décharge. Cependant, des incertitudes scientifiques, et dès lors des controverses, demeurent.Au-delà d'un repérage et d'une quantification des impacts environnementaux en termes physiques, le passage à une évaluation monétaire comporte des difficultés supplémentaires ; à ce sujet, un aperçu de l'état de l'art est fourni.Des enjeux importants s'attachent à une évaluation monétaire : elle permet (ou permettrait) une agrégation des divers impacts et ouvre la voie (selon le langage des économistes) à une ≪ internalisation de ces externalités ≫, en utilisant non seulement des instruments règlementaires mais surtout des instruments économiques, notamment la taxation.Des interrogations demeurent sur la taxation ≪ optimale ≫. En pratique, divers pays (dont la France) ont recours à cet instrument, avec des niveaux de taxation très variables. De plus, suite à la directive européenne sur la mise en décharge, le Royaume-Uni expérimente un système d'échange de droits relatifs aux déchets biodégradables, pour s'efforcer de conjuguer efficacité et efficience économique (c'est-à-dire atteindre les objectifs fixés au moindre coût).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les packaging recovery notes (PRN) sont-ils économiquement efficaces ?</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1617</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1617</guid>
      <author>Vaudey, Adèle David</author>
      <author>Glachant, Matthieu</author>
      <dc:creator>Vaudey, Adèle David</dc:creator>
      <dc:creator>Glachant, Matthieu</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Utilisation de l'écologie industrielle et de l'intelligence économique territoriale pour le développement durable d'une zone industrialo-portuaire</title>
      <description><![CDATA[Une approche d'intelligence économique territoriale a été mise en place au sein de la zone industrialo-portuaire (ZIP) de Fos-sur-Mer, à l'initiative du Port autonome de Marseille (PAM), en 2004. Elle vise à mieux connaitre ce territoire pour le rendre plus compétitif et diversifier ses activités, dans le respect des populations et de l'environnement. L'originalité de la méthode est d'utiliser l'écologie industrielle comme outil d'intelligence économique territoriale.L'objectif de cette étude est d'assurer un développement durable de la ZIP et son insertion dans le tissu urbain, industriel et naturel existant. Les premiers résultats y sont présentés et montrent que l'écologie industrielle et l'intelligence économique et territoriale sont des outils complémentaires pour soutenir le développement durable d'une zone d'activité.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1608</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1608</guid>
      <author>Junqua, Guillaume</author>
      <author>Moine, Hervé</author>
      <dc:creator>Junqua, Guillaume</dc:creator>
      <dc:creator>Moine, Hervé</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Une approche d'intelligence économique territoriale a été mise en place au sein de la zone industrialo-portuaire (ZIP) de Fos-sur-Mer, à l'initiative du Port autonome de Marseille (PAM), en 2004. Elle vise à mieux connaitre ce territoire pour le rendre plus compétitif et diversifier ses activités, dans le respect des populations et de l'environnement. L'originalité de la méthode est d'utiliser l'écologie industrielle comme outil d'intelligence économique territoriale.L'objectif de cette étude est d'assurer un développement durable de la ZIP et son insertion dans le tissu urbain, industriel et naturel existant. Les premiers résultats y sont présentés et montrent que l'écologie industrielle et l'intelligence économique et territoriale sont des outils complémentaires pour soutenir le développement durable d'une zone d'activité.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Traitement des sédiments issus de l'assainissement pluvial</title>
      <description><![CDATA[Le devenir des sédiments issus de l'assainissement pluvial est une préoccupation forte des gestionnaires de bassins et voiries. En effet, ces résidus représentent des volumes importants et sont fréquemment pollués. Leur gestion constitue donc un réel enjeu économique et environnemental. Les études antérieures mettent en évidence une contamination par les métaux lourds, les hydrocarbures et les HAP avec des teneurs supérieures aux valeurs de référence pour les sols pollués. Cependant, les résultats sont contradictoires quant à la localisation de ces polluants. L'étude de traitabilité réalisée en laboratoire montre que les polluants organiques et inorganiques sont majoritairement présents au niveau des particules fines. Ces particules sont ≪ libres ≫ et facilement séparables par tri granulométrique, ou agglomérées et nécessitent alors une étape supplémentaire d'attrition pour permettre leur désagrégation et leur séparation granulométrique. Le protocole mis au point a permis, après optimisation des différents paramètres opératoires, de concentrer les polluants au sein des particules fines (< 80 μm) et de dépolluer jusqu'à 75 % de l'échantillon brut. Ces résultats ont débouché sur la conception d'une unité pilote mise au point selon le principe établi en laboratoire, tout en respectant les contraintes techniques et économiques actuelles. Les sédiments valorisables devront répondre à un cahier des charges précis et rigoureux en vue de leurs réutilisations.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1599</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1599</guid>
      <author>Petavy, François</author>
      <author>Ruban, Véronique</author>
      <author>Viau, Jean-Yves</author>
      <author>Conil, Pierre</author>
      <dc:creator>Petavy, François</dc:creator>
      <dc:creator>Ruban, Véronique</dc:creator>
      <dc:creator>Viau, Jean-Yves</dc:creator>
      <dc:creator>Conil, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le devenir des sédiments issus de l'assainissement pluvial est une préoccupation forte des gestionnaires de bassins et voiries. En effet, ces résidus représentent des volumes importants et sont fréquemment pollués. Leur gestion constitue donc un réel enjeu économique et environnemental. Les études antérieures mettent en évidence une contamination par les métaux lourds, les hydrocarbures et les HAP avec des teneurs supérieures aux valeurs de référence pour les sols pollués. Cependant, les résultats sont contradictoires quant à la localisation de ces polluants. L'étude de traitabilité réalisée en laboratoire montre que les polluants organiques et inorganiques sont majoritairement présents au niveau des particules fines. Ces particules sont ≪ libres ≫ et facilement séparables par tri granulométrique, ou agglomérées et nécessitent alors une étape supplémentaire d'attrition pour permettre leur désagrégation et leur séparation granulométrique. Le protocole mis au point a permis, après optimisation des différents paramètres opératoires, de concentrer les polluants au sein des particules fines (< 80 μm) et de dépolluer jusqu'à 75 % de l'échantillon brut. Ces résultats ont débouché sur la conception d'une unité pilote mise au point selon le principe établi en laboratoire, tout en respectant les contraintes techniques et économiques actuelles. Les sédiments valorisables devront répondre à un cahier des charges précis et rigoureux en vue de leurs réutilisations.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Lixiviat de la décharge publique d'El Jadida (Maroc) : caractérisation et étude d'impact sur la nappe phréatique</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1592</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1592</guid>
      <author>Chofqi, Amina</author>
      <author>Younsi, Abdelkader</author>
      <author>Lhadi, El Kbir</author>
      <author>Mania, Jacky</author>
      <author>Mudry, Jacques</author>
      <author>Veron, Alain</author>
      <dc:creator>Chofqi, Amina</dc:creator>
      <dc:creator>Younsi, Abdelkader</dc:creator>
      <dc:creator>Lhadi, El Kbir</dc:creator>
      <dc:creator>Mania, Jacky</dc:creator>
      <dc:creator>Mudry, Jacques</dc:creator>
      <dc:creator>Veron, Alain</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Caractérisation physico-chimique de l'état de dégradation de déchets stockés dans une décharge sèche (zone semi-aride) : site expérimental de Saaba (Burkina Faso)</title>
      <description><![CDATA[Les pratiques de gestion et de stockage des déchets sont un des problèmes majeurs des municipalités des pays en développement (PED). Il apparait nécessaire de ne plus seulement limiter les risques actuels de pollution, mais aussi d'intégrer la notion de l'exploitation, du temps, du comportement et de l'évolution des déchets sur le long terme en tenant compte des particularités locales.Ce travail a été réalisé dans un PED, dans le cadre d'un projet de l'Agence de l'environnement et de la maitrise de l'énergie (ADEME) intitule : « Etude des conditions minimales de stockage des déchets dans les PED pour limiter les impacts environnementaux ».L'objectif de cette étude est le suivi de la dégradation des déchets d'une décharge en zone semi-aride à longue saison sèche, par la caractérisation physique et chimique des déchets stockes depuis 2002 suivant des paramètres simples facilement mesurables dans les PED.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1658</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1658</guid>
      <author>Aïna, Martin, Pépin</author>
      <author>Matejka, Guy</author>
      <author>Hilligsmann, Serge</author>
      <author>Thonart, Philippe</author>
      <dc:creator>Aïna, Martin, Pépin</dc:creator>
      <dc:creator>Matejka, Guy</dc:creator>
      <dc:creator>Hilligsmann, Serge</dc:creator>
      <dc:creator>Thonart, Philippe</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les pratiques de gestion et de stockage des déchets sont un des problèmes majeurs des municipalités des pays en développement (PED). Il apparait nécessaire de ne plus seulement limiter les risques actuels de pollution, mais aussi d'intégrer la notion de l'exploitation, du temps, du comportement et de l'évolution des déchets sur le long terme en tenant compte des particularités locales.Ce travail a été réalisé dans un PED, dans le cadre d'un projet de l'Agence de l'environnement et de la maitrise de l'énergie (ADEME) intitule : « Etude des conditions minimales de stockage des déchets dans les PED pour limiter les impacts environnementaux ».L'objectif de cette étude est le suivi de la dégradation des déchets d'une décharge en zone semi-aride à longue saison sèche, par la caractérisation physique et chimique des déchets stockes depuis 2002 suivant des paramètres simples facilement mesurables dans les PED.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Contribution à la caractérisation physico-chimique des déchets de deux marchés de la commune de Port-au-Prince (Haïti) : propositions de traitements</title>
      <description><![CDATA[La gestion des déchets implique une connaissance précise de leur composition ainsi que leur quantification. Le Service métropolitain de collecte des résidus solides (SMCRS) dispose déjà de données sur le tonnage des déchets de marchés, mais notre étude vise à fournir les informations nécessaires sur leur composition et leur niveau de toxicité éventuelle. Des solutions pour une meilleure gestion pourront alors être proposées. Les marches « Croix-des-Bosssales » et « Salomon » de la commune de Port-au-Prince qui sont parmi les plus importants (environ 100 tonnes/jours) ont été retenus comme sites pour cette étude. En plus de la détermination de la composition des déchets, les analyses suivantes ont été menées conformément aux normes ISO 17025 : l'humidité, le pH et la conductivité électrique, la matière organique, les ions minéraux et quelques métaux lourds. Les résultats obtenus permettent de conclure qu'un traitement approprié pour ces déchets de marche pourrait être le compostage : la forte teneur en matière organique et la faible quantité de métaux lourds sont en effet des arguments intéressants.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1653</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1653</guid>
      <author>Coutin, Fred Alix</author>
      <author>Philippe, Feniel</author>
      <author>Vermande, Paul</author>
      <dc:creator>Coutin, Fred Alix</dc:creator>
      <dc:creator>Philippe, Feniel</dc:creator>
      <dc:creator>Vermande, Paul</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La gestion des déchets implique une connaissance précise de leur composition ainsi que leur quantification. Le Service métropolitain de collecte des résidus solides (SMCRS) dispose déjà de données sur le tonnage des déchets de marchés, mais notre étude vise à fournir les informations nécessaires sur leur composition et leur niveau de toxicité éventuelle. Des solutions pour une meilleure gestion pourront alors être proposées. Les marches « Croix-des-Bosssales » et « Salomon » de la commune de Port-au-Prince qui sont parmi les plus importants (environ 100 tonnes/jours) ont été retenus comme sites pour cette étude. En plus de la détermination de la composition des déchets, les analyses suivantes ont été menées conformément aux normes ISO 17025 : l'humidité, le pH et la conductivité électrique, la matière organique, les ions minéraux et quelques métaux lourds. Les résultats obtenus permettent de conclure qu'un traitement approprié pour ces déchets de marche pourrait être le compostage : la forte teneur en matière organique et la faible quantité de métaux lourds sont en effet des arguments intéressants.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°48 Déchets Sciences et Techniques: Le CEFREPADE, vers des solutions enfin durables pour les PED ?</title>
      <description><![CDATA[Pays en développement : une expression combien plus optimiste que « pays sous-développé », vocable encore utilisé il n’y a que quelques années. Mais quelle réalité cela recouvre-t-il ? Si certains grands pays connaissent un développement extrêmement rapide (Chine, Brésil, Inde, Russie), qu’en est-il de la majorité des autres situés au sud du tropique du Cancer ? Santé, éducation, lutte contre la pauvreté, environnement durable : que faisons-nous vraiment pour essayer d’atteindre, d’ici 2015 (demain !), les fameux « objectifs du millénaire pour le développement » ?Le CEFREPADE, Centre francophone de recherche partenariale sur l’assainissement, les déchets et l’environnement, association créée en juillet dernier, voudrait être l’illustration qu’avec un peu de bonne volonté, de compétences, d’idées et de moyens, il est possible d’associer partenaires du Nord et du Sud pour avancer ensemble vers des solutions durables : économiquement viables, socialement équitables et acceptables pour l’environnement. Car dans ces domaines en particulier, on ne peut pas dire que l’aide au développement ait été jusqu’à aujourd’hui d’une grande efficacité…Le conseil d’administration du CEFREPADE associe 22 partenaires (chercheurs, représentants de collectivités, d’OG et d’ONG) français et de l’espace francophone (Maroc, Cameroun, Haïti, Madagascar, Burkina Faso). Il est présidé par Paul Vermande. Celui-ci, après avoir passé une grande partie de sa carrière dans les PED (Algérie, Cameroun, Haïti), continue à être dans ces pays un ambassadeur efficace de la recherche francophone en « environnement et développement durable », en particulier pour l’AUF (Agence universitaire de la francophonie). Entouré d’un noyau dur de membres actifs, il met tout en œuvre pour que les premiers projets de l’association voient le jour : amélioration de l’agriculture par le développement du compostage de la matière organique, recyclage des plastiques souples, gestion des déchets et molécules dangereux, bonnes pratiques pour la mise en décharge, formation… Pus d’une douzaine de projets déjà qui démarrent et associent les membres de ce nouveau réseau international. Nul doute que la revue Déchets, Sciences et Techniques n’ait prochainement matière à publication…Le CEFREPADE a pour vocation d’élargir son audience pour des échanges fructueux d’expériences. N’hésitez donc pas à nous contacter si l’aventure vous intéresse !]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2923</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2923</guid>
      <author>Naquin, Pascale</author>
      <dc:creator>Naquin, Pascale</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Pays en développement : une expression combien plus optimiste que « pays sous-développé », vocable encore utilisé il n’y a que quelques années. Mais quelle réalité cela recouvre-t-il ? Si certains grands pays connaissent un développement extrêmement rapide (Chine, Brésil, Inde, Russie), qu’en est-il de la majorité des autres situés au sud du tropique du Cancer ? Santé, éducation, lutte contre la pauvreté, environnement durable : que faisons-nous vraiment pour essayer d’atteindre, d’ici 2015 (demain !), les fameux « objectifs du millénaire pour le développement » ?Le CEFREPADE, Centre francophone de recherche partenariale sur l’assainissement, les déchets et l’environnement, association créée en juillet dernier, voudrait être l’illustration qu’avec un peu de bonne volonté, de compétences, d’idées et de moyens, il est possible d’associer partenaires du Nord et du Sud pour avancer ensemble vers des solutions durables : économiquement viables, socialement équitables et acceptables pour l’environnement. Car dans ces domaines en particulier, on ne peut pas dire que l’aide au développement ait été jusqu’à aujourd’hui d’une grande efficacité…Le conseil d’administration du CEFREPADE associe 22 partenaires (chercheurs, représentants de collectivités, d’OG et d’ONG) français et de l’espace francophone (Maroc, Cameroun, Haïti, Madagascar, Burkina Faso). Il est présidé par Paul Vermande. Celui-ci, après avoir passé une grande partie de sa carrière dans les PED (Algérie, Cameroun, Haïti), continue à être dans ces pays un ambassadeur efficace de la recherche francophone en « environnement et développement durable », en particulier pour l’AUF (Agence universitaire de la francophonie). Entouré d’un noyau dur de membres actifs, il met tout en œuvre pour que les premiers projets de l’association voient le jour : amélioration de l’agriculture par le développement du compostage de la matière organique, recyclage des plastiques souples, gestion des déchets et molécules dangereux, bonnes pratiques pour la mise en décharge, formation… Pus d’une douzaine de projets déjà qui démarrent et associent les membres de ce nouveau réseau international. Nul doute que la revue Déchets, Sciences et Techniques n’ait prochainement matière à publication…Le CEFREPADE a pour vocation d’élargir son audience pour des échanges fructueux d’expériences. N’hésitez donc pas à nous contacter si l’aventure vous intéresse !]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Séparation des composés phénoliques de la margine</title>
      <description><![CDATA[Les techniques de traitement de la margine pratiquées par les pays producteurs d'huile d'olives (Tunisie, Maroc, Italie…) telles que le traitement par lagunage, le traitement par électrocoagulation et le traitement électrochimique, sont orientées vers la dégradation des composés phénoliques pour réduire leur DCO (demande chimique en oxygène) et leur DBO5 (demande biologique en oxygène). Notre travail constitue un nouvel axe de recherche puisqu'il rentre dans le cadre de la mise au point d'un procédé de récupération de produits valorisables présents dans la margine. Il vise à identifier les composés phénoliques à hautes valeurs commerciales après séparation par trois techniques (extraction, distillation fractionnée et entrainement à la vapeur d'eau), suivies des analyses par chromatographie couplée à la spectrométrie de masse. Ces analyses ont permis de déterminer la teneur de ces composés dans deux qualités de margine de nature et de provenance différentes.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1637</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1637</guid>
      <author>Elboughdiri, Noureddine</author>
      <author>Jamoussi, Bassem</author>
      <author>Hannachi, Ahmed</author>
      <author>Romdhane, Mehrez</author>
      <author>Abderraba, Abdelmenef</author>
      <dc:creator>Elboughdiri, Noureddine</dc:creator>
      <dc:creator>Jamoussi, Bassem</dc:creator>
      <dc:creator>Hannachi, Ahmed</dc:creator>
      <dc:creator>Romdhane, Mehrez</dc:creator>
      <dc:creator>Abderraba, Abdelmenef</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les techniques de traitement de la margine pratiquées par les pays producteurs d'huile d'olives (Tunisie, Maroc, Italie…) telles que le traitement par lagunage, le traitement par électrocoagulation et le traitement électrochimique, sont orientées vers la dégradation des composés phénoliques pour réduire leur DCO (demande chimique en oxygène) et leur DBO5 (demande biologique en oxygène). Notre travail constitue un nouvel axe de recherche puisqu'il rentre dans le cadre de la mise au point d'un procédé de récupération de produits valorisables présents dans la margine. Il vise à identifier les composés phénoliques à hautes valeurs commerciales après séparation par trois techniques (extraction, distillation fractionnée et entrainement à la vapeur d'eau), suivies des analyses par chromatographie couplée à la spectrométrie de masse. Ces analyses ont permis de déterminer la teneur de ces composés dans deux qualités de margine de nature et de provenance différentes.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La gestion intégrée des matières résiduelles : revue des outils favorisant l'écologie industrielle</title>
      <description><![CDATA[Devant la nécessité d'instaurer les principes du développement durable dans nos sociétés industrialisées, et face aux volumes grandissants de résidus industriels générés, il s'avère essentiel de mettre en place des mécanismes pour soutenir la gestion de ces matières résiduelles (Thomas et al., 2005). Au cours des trois dernières décennies, plusieurs outils ont été développés pour appuyer la prise de décisions lors de cette gestion. Toutefois, des lacunes ont été relevées suite à l'application de ces outils, en raison de l'impossibilité d'effectuer, de façon simple et efficace, des comparaisons ou des simulations de scénarios dans le but d'analyser le comportement des systèmes de gestion (Harrison et al., 2001). L'analyse des impacts environnementaux et celle des coûts sont les principales fonctions des outils actuellement disponibles, et le comportement systémique découlant des décisions prises est ignoré (Wang et al., 1996). En ce sens, de nouveaux outils devront être élaborés afin de proposer des solutions plus durables pour la gestion des matières résiduelles.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1629</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1629</guid>
      <author>Rojo, Gabriel</author>
      <dc:creator>Rojo, Gabriel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Devant la nécessité d'instaurer les principes du développement durable dans nos sociétés industrialisées, et face aux volumes grandissants de résidus industriels générés, il s'avère essentiel de mettre en place des mécanismes pour soutenir la gestion de ces matières résiduelles (Thomas et al., 2005). Au cours des trois dernières décennies, plusieurs outils ont été développés pour appuyer la prise de décisions lors de cette gestion. Toutefois, des lacunes ont été relevées suite à l'application de ces outils, en raison de l'impossibilité d'effectuer, de façon simple et efficace, des comparaisons ou des simulations de scénarios dans le but d'analyser le comportement des systèmes de gestion (Harrison et al., 2001). L'analyse des impacts environnementaux et celle des coûts sont les principales fonctions des outils actuellement disponibles, et le comportement systémique découlant des décisions prises est ignoré (Wang et al., 1996). En ce sens, de nouveaux outils devront être élaborés afin de proposer des solutions plus durables pour la gestion des matières résiduelles.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Etat de l'art des traitements des résidus d'épuration des fumées d'incinération d'ordures ménagères (REFIOM)</title>
      <description><![CDATA[Les REFIOM correspondent aux cendres volantes et aux résidus d'épuration des fumées que génère l'incinération des ordures ménagères. Ces résidus sont considérés comme déchets dangereux en raison des concentrations trop élevées en différents sels, métaux et composés organiques. Aujourd'hui, la principale démarche en matière de traitement des REFIOM est de réduire au maximum leur impact sur l'environnement lors de leur mise en décharge. Certains traitements envisagent cependant la possibilité de valoriser une partie des REFIOM (les métaux ou sels extraits). Les procédés de traitement de REFIOM sont ici regroupés en trois catégories : les techniques physico-chimiques, biologiques et thermiques. Pour chaque technique, sont exposés le principe, les avantages et inconvénients ainsi que quelques exemples précis. Dans le contexte actuel de développement durable incluant la protection des ressources, il serait préférable d'utiliser les REFIOM plutôt que de les traiter en vue de leur seule mise en décharge. Cela nécessite des études approfondies sur les traitements possibles ainsi que sur les matériaux finaux, mais également une adaptation des législations.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1624</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1624</guid>
      <author>de Boom, Aurore</author>
      <author>Degrez, Marc</author>
      <dc:creator>de Boom, Aurore</dc:creator>
      <dc:creator>Degrez, Marc</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les REFIOM correspondent aux cendres volantes et aux résidus d'épuration des fumées que génère l'incinération des ordures ménagères. Ces résidus sont considérés comme déchets dangereux en raison des concentrations trop élevées en différents sels, métaux et composés organiques. Aujourd'hui, la principale démarche en matière de traitement des REFIOM est de réduire au maximum leur impact sur l'environnement lors de leur mise en décharge. Certains traitements envisagent cependant la possibilité de valoriser une partie des REFIOM (les métaux ou sels extraits). Les procédés de traitement de REFIOM sont ici regroupés en trois catégories : les techniques physico-chimiques, biologiques et thermiques. Pour chaque technique, sont exposés le principe, les avantages et inconvénients ainsi que quelques exemples précis. Dans le contexte actuel de développement durable incluant la protection des ressources, il serait préférable d'utiliser les REFIOM plutôt que de les traiter en vue de leur seule mise en décharge. Cela nécessite des études approfondies sur les traitements possibles ainsi que sur les matériaux finaux, mais également une adaptation des législations.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°47 Déchets Sciences et Techniques: « Grenelle de l’environnement » : à quoi sert la recherche ?</title>
      <description><![CDATA[Dans quelques semaines, des décisions importantes seront prises en matière de gestion des déchets — comme dans d’autres domaines — dans le cadre du « Grenelle de l’environnement ».Parmi les « mesures phares » demandées par les ONG figurent notamment, pour les déchets, l’instauration d’un moratoire sur l’incinération et la mise en place de la redevance incitative1. Les associations se font ainsi l’écho d’aspirations, de craintes (ou de rêves…) d’une partie de la population (quand elles ne les suscitent pas ou ne les entretiennent pas…).La bienveillance que semblent accorder à ces revendications un certain nombre de hauts fonctionnaires et d’acteurs politiques est parfois en contradiction avec des résultats de travaux de recherche qu’ils ont eux-mêmes commandés ou dont ils étaient les destinataires privilégiés.Mais dans un contexte hypersensible et hypermédiatisé, doit-on renoncer à tout effort de pédagogie, pour ne pas dire à tout courage politique ?]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2909</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2909</guid>
      <author>Guichardaz, Olivier</author>
      <dc:creator>Guichardaz, Olivier</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans quelques semaines, des décisions importantes seront prises en matière de gestion des déchets — comme dans d’autres domaines — dans le cadre du « Grenelle de l’environnement ».Parmi les « mesures phares » demandées par les ONG figurent notamment, pour les déchets, l’instauration d’un moratoire sur l’incinération et la mise en place de la redevance incitative1. Les associations se font ainsi l’écho d’aspirations, de craintes (ou de rêves…) d’une partie de la population (quand elles ne les suscitent pas ou ne les entretiennent pas…).La bienveillance que semblent accorder à ces revendications un certain nombre de hauts fonctionnaires et d’acteurs politiques est parfois en contradiction avec des résultats de travaux de recherche qu’ils ont eux-mêmes commandés ou dont ils étaient les destinataires privilégiés.Mais dans un contexte hypersensible et hypermédiatisé, doit-on renoncer à tout effort de pédagogie, pour ne pas dire à tout courage politique ?]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Lixiviation acide de résidus d'épuration des fumées d'incinération d'ordures ménagères (REFIOM)</title>
      <description><![CDATA[Les REFIOM sont considérés comme déchets dangereux et nécessitent un traitement avant leur enfouissement. Les expériences présentées ici visent à étudier le comportement à la lixiviation de REFIOM provenant de deux incinérateurs belges et collectés au niveau du four, de la chaudière et de l'électrofiltre. Les expériences consistent en la détermination de la capacité de neutralisation des résidus et en des essais de lixiviation par différents acides. Trois éléments ont été suivis : Ca, Cu et Zn. La dissolution de Cu et Zn est favorisée aux pH inférieurs à 3, tandis que la mise en solution du Ca ne semble pas influencée par le pH. Les lixiviats présentent des concentrations assez faibles en cuivre (18 mg/L max), mais plus élevées en zinc (250 mg/L max) et en calcium (7,9 g/L max). Dans un processus de valorisation des REFIOM, il serait dès lors intéressant d'inclure une ou plusieurs étapes préalables à la lixiviation, permettant ainsi d'éliminer certains contaminants et d'obtenir une solution finale plus concentrée et apte à l'extraction d'un élément.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1695</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1695</guid>
      <author>de Boom, Aurore</author>
      <author>Degrez, Marc</author>
      <author>de Carvalho, Jorge</author>
      <author>Neiva Correia, Maria Joana</author>
      <dc:creator>de Boom, Aurore</dc:creator>
      <dc:creator>Degrez, Marc</dc:creator>
      <dc:creator>de Carvalho, Jorge</dc:creator>
      <dc:creator>Neiva Correia, Maria Joana</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les REFIOM sont considérés comme déchets dangereux et nécessitent un traitement avant leur enfouissement. Les expériences présentées ici visent à étudier le comportement à la lixiviation de REFIOM provenant de deux incinérateurs belges et collectés au niveau du four, de la chaudière et de l'électrofiltre. Les expériences consistent en la détermination de la capacité de neutralisation des résidus et en des essais de lixiviation par différents acides. Trois éléments ont été suivis : Ca, Cu et Zn. La dissolution de Cu et Zn est favorisée aux pH inférieurs à 3, tandis que la mise en solution du Ca ne semble pas influencée par le pH. Les lixiviats présentent des concentrations assez faibles en cuivre (18 mg/L max), mais plus élevées en zinc (250 mg/L max) et en calcium (7,9 g/L max). Dans un processus de valorisation des REFIOM, il serait dès lors intéressant d'inclure une ou plusieurs étapes préalables à la lixiviation, permettant ainsi d'éliminer certains contaminants et d'obtenir une solution finale plus concentrée et apte à l'extraction d'un élément.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Traitement intégré d'effluents industriels difficilement biodégradables par procédés membranaires combinés à différentes techniques destructives</title>
      <description><![CDATA[Afin de réduire les coûts et d'améliorer l'efficacité de traitement, les procédés de traitements d'effluents industriels combinent fréquemment différentes techniques de recyclage et d'épuration. Dans cette optique, l'association de techniques électrochimiques, biologiques et de filtration tangentielle contribue à l'amélioration du traitement d'eaux usées industrielles chargées en composés non-biodégradables. Ces composés récalcitrants peuvent être concentrés par filtration tangentielle (MF, UF, NF) en vue d'être valorisés ou traités ultérieurement. Les procédés électrochimiques permettent, quant à eux, une destruction des composés organiques récalcitrants. L'intégration des techniques électrochimiques et de filtration tangentielle au niveau d'une station d'épuration classique améliore son fonctionnement tout en offrant la perspective d'une valorisation interne ou externe des effluents.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1687</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1687</guid>
      <author>Roosens, D.</author>
      <author>Degrez, M.</author>
      <author>Warnier, L.</author>
      <author>van Lierde, A.</author>
      <dc:creator>Roosens, D.</dc:creator>
      <dc:creator>Degrez, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Warnier, L.</dc:creator>
      <dc:creator>van Lierde, A.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Afin de réduire les coûts et d'améliorer l'efficacité de traitement, les procédés de traitements d'effluents industriels combinent fréquemment différentes techniques de recyclage et d'épuration. Dans cette optique, l'association de techniques électrochimiques, biologiques et de filtration tangentielle contribue à l'amélioration du traitement d'eaux usées industrielles chargées en composés non-biodégradables. Ces composés récalcitrants peuvent être concentrés par filtration tangentielle (MF, UF, NF) en vue d'être valorisés ou traités ultérieurement. Les procédés électrochimiques permettent, quant à eux, une destruction des composés organiques récalcitrants. L'intégration des techniques électrochimiques et de filtration tangentielle au niveau d'une station d'épuration classique améliore son fonctionnement tout en offrant la perspective d'une valorisation interne ou externe des effluents.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Compostage des boues produites à la station d'épuration d'une huilerie, en mélange avec les déchets de jardin</title>
      <description><![CDATA[Dans ce travail, nous avons étudié le compostage des boues provenant d'une station d'épuration d'une industrie agro-alimentaire. La caractérisation de ces boues est réalisée sur huit prélèvements hebdomadaires à la sortie de la station. Les paramètres physicochimiques obtenus durant plusieurs compagnes de prélèvement ont montré que la qualité des boues diffère d'une compagne à l'autre ce qui peut rendre difficile le choix de la technique de traitement. En outre, ces résultats montrent que le pH varie entre 4,5 et 5 tandis que la concentration en carbone organique est importante par rapport à la teneur en azote. Le traitement des boues en mélange avec les déchets de jardin par compostage a permis d'améliorer le rapport C/N ce qui favorise le développement de la biomasse et facilité la biodégradation des matières organiques. En outre, la porosité adéquate ainsi obtenue permet une bonne pénétration de l'oxygène au sein des déchets à composter. Le traitement par compostage du mélange (boues + déchets de jardin) a duré 90 jours. Les résultats ont montré une augmentation progressive de la température au cours du temps pour atteindre son maximum (55°C) vers le 21ème jour tandis que la teneur en matière organique diminue avec le temps et se stabilise au bout du 80ème jour. La teneur en matière organique passe de 845 mg/g de matière sèche à 590 mg/g à la fin du compostage. Le carbone organique dosé par la méthode ANNE diminue pour passer de 486 mg/g de matière sèche à 318mg/g, tandis qu'une légère diminution de la teneur en azote a été observée. Le compostage des boues de la station d'épuration de l'unité industrielle concernée en mélange avec les déchets de jardin permet d'aboutir à un produit stable sans odeur pouvant être valorisé en agriculture.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1679</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1679</guid>
      <author>Zaïm, N.</author>
      <author>Souabi, S.</author>
      <author>Aboulhassan, A.</author>
      <author>Aboulam, S.</author>
      <author>Morvan, B.</author>
      <dc:creator>Zaïm, N.</dc:creator>
      <dc:creator>Souabi, S.</dc:creator>
      <dc:creator>Aboulhassan, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Aboulam, S.</dc:creator>
      <dc:creator>Morvan, B.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans ce travail, nous avons étudié le compostage des boues provenant d'une station d'épuration d'une industrie agro-alimentaire. La caractérisation de ces boues est réalisée sur huit prélèvements hebdomadaires à la sortie de la station. Les paramètres physicochimiques obtenus durant plusieurs compagnes de prélèvement ont montré que la qualité des boues diffère d'une compagne à l'autre ce qui peut rendre difficile le choix de la technique de traitement. En outre, ces résultats montrent que le pH varie entre 4,5 et 5 tandis que la concentration en carbone organique est importante par rapport à la teneur en azote. Le traitement des boues en mélange avec les déchets de jardin par compostage a permis d'améliorer le rapport C/N ce qui favorise le développement de la biomasse et facilité la biodégradation des matières organiques. En outre, la porosité adéquate ainsi obtenue permet une bonne pénétration de l'oxygène au sein des déchets à composter. Le traitement par compostage du mélange (boues + déchets de jardin) a duré 90 jours. Les résultats ont montré une augmentation progressive de la température au cours du temps pour atteindre son maximum (55°C) vers le 21ème jour tandis que la teneur en matière organique diminue avec le temps et se stabilise au bout du 80ème jour. La teneur en matière organique passe de 845 mg/g de matière sèche à 590 mg/g à la fin du compostage. Le carbone organique dosé par la méthode ANNE diminue pour passer de 486 mg/g de matière sèche à 318mg/g, tandis qu'une légère diminution de la teneur en azote a été observée. Le compostage des boues de la station d'épuration de l'unité industrielle concernée en mélange avec les déchets de jardin permet d'aboutir à un produit stable sans odeur pouvant être valorisé en agriculture.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La récupération et le recyclage des déchets ferromagnétiques: Analyse de la situation au Cameroun</title>
      <description><![CDATA[L'industrie de la récupération et du recyclage des matériaux ferromagnétiques a pris une grande importance dans le monde à cause des intérêts environnemental, énergétique et écologique qu'elle présente par rapport à l'industrie de l'élaboration de ces matériaux à partir du minerai. Dans le cas du Cameroun, la production des déchets ferromagnétiques est non négligeable. La présente étude a permis d'évaluer la quantité annuelle de déchets ferromagnétiques entre 53 000 et 61 800 tonnes, dont 53 % sont collectés par les entreprises de recyclage locales, 29 % par les « casseurs », 15 % par les sociétés d'exportation de déchets et 0,06 % sont issues de la collecte des ordures ménagères. Ces déchets sont surtout constitués des ferrailles d'acier et de fonte.Au Cameroun, la collecte des ferrailles reste encore largement une activité informelle dont le circuit de collecte est caractérisé par le manque d'équipements lourds et par l'activité individuelle n'évoluant pas dans le cadre de structures formelles et faisant intervenir des individus marginaux. Dans le marché local, les ferrailles sont divisées en deux catégories. Il y a d'une part les ferrailles de réemploi destinées aux entreprises de fabrication. Elles sont vendues par tas au niveau du premier stade de la collecte et leur coût est fixé en fonction de la nature et de la contenance du tas. D'autre part on a les ferrailles dites « sauvages » destinées au recyclage. Leur prix varie entre 15 et 40 FCFA (2,25 à 6 ct d'€) le kilogramme sur le marché local, et entre 60 000 et 80 000 FCFA (90 à 120 €) la tonne à l'exportation.Il n'existe pratiquement pas de structures disposant de tout le matériel adéquat de traitement et de recyclage des ferrailles au Cameroun et ceci se traduit par une qualité médiocre des produits qui sont surtout des produits de construction (fers à béton). En 2006, on ne dénombre que 3 entreprises de recyclage des déchets ferromagnétiques.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1675</link>
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      <author>Bidoung, J.</author>
      <author>Fomethe, A.</author>
      <author>Yantio, G.</author>
      <author>Melo, U.</author>
      <dc:creator>Bidoung, J.</dc:creator>
      <dc:creator>Fomethe, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Yantio, G.</dc:creator>
      <dc:creator>Melo, U.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'industrie de la récupération et du recyclage des matériaux ferromagnétiques a pris une grande importance dans le monde à cause des intérêts environnemental, énergétique et écologique qu'elle présente par rapport à l'industrie de l'élaboration de ces matériaux à partir du minerai. Dans le cas du Cameroun, la production des déchets ferromagnétiques est non négligeable. La présente étude a permis d'évaluer la quantité annuelle de déchets ferromagnétiques entre 53 000 et 61 800 tonnes, dont 53 % sont collectés par les entreprises de recyclage locales, 29 % par les « casseurs », 15 % par les sociétés d'exportation de déchets et 0,06 % sont issues de la collecte des ordures ménagères. Ces déchets sont surtout constitués des ferrailles d'acier et de fonte.Au Cameroun, la collecte des ferrailles reste encore largement une activité informelle dont le circuit de collecte est caractérisé par le manque d'équipements lourds et par l'activité individuelle n'évoluant pas dans le cadre de structures formelles et faisant intervenir des individus marginaux. Dans le marché local, les ferrailles sont divisées en deux catégories. Il y a d'une part les ferrailles de réemploi destinées aux entreprises de fabrication. Elles sont vendues par tas au niveau du premier stade de la collecte et leur coût est fixé en fonction de la nature et de la contenance du tas. D'autre part on a les ferrailles dites « sauvages » destinées au recyclage. Leur prix varie entre 15 et 40 FCFA (2,25 à 6 ct d'€) le kilogramme sur le marché local, et entre 60 000 et 80 000 FCFA (90 à 120 €) la tonne à l'exportation.Il n'existe pratiquement pas de structures disposant de tout le matériel adéquat de traitement et de recyclage des ferrailles au Cameroun et ceci se traduit par une qualité médiocre des produits qui sont surtout des produits de construction (fers à béton). En 2006, on ne dénombre que 3 entreprises de recyclage des déchets ferromagnétiques.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Impact de l'évolution de la composition des déchets ménagers sur la formation des polluants gazeux lors de l'incinération</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1665</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1665</guid>
      <author>Tezanou, J.</author>
      <author>Rogaume, Th.</author>
      <author>Andzi Barhe, T.</author>
      <author>Richard, F.</author>
      <author>Jabouille, F.</author>
      <dc:creator>Tezanou, J.</dc:creator>
      <dc:creator>Rogaume, Th.</dc:creator>
      <dc:creator>Andzi Barhe, T.</dc:creator>
      <dc:creator>Richard, F.</dc:creator>
      <dc:creator>Jabouille, F.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Une explication de la défection réglementaire des entreprises en matière de déchets : absence de leadership reconnu au sein des organisations bi-latérales « entreprises productrices-prestataires privés »</title>
      <description><![CDATA[Le contexte règlementaire de la gestion des déchets induit de nombreux changements au sein des canaux de distribution inversée. L’objectif est de comprendre, a travers l’étude du leadership reconnu, les raisons qui freinent le respect réglementaire. Pour cela, une revue de littérature nous permettra de dégager trois variables du leader reconnu : efficience, légitimité et expertise. Puis, les représentations des acteurs nous permettrons d’appliquer ces variables a chaque acteur : prestataires (ou grossistes) et entreprises productrices. Les résultats indiquent qu’aucun des acteurs ne possède l’ensemble des variables du leader reconnu.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1586</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1586</guid>
      <author>Noireaux, Virginie</author>
      <dc:creator>Noireaux, Virginie</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le contexte règlementaire de la gestion des déchets induit de nombreux changements au sein des canaux de distribution inversée. L’objectif est de comprendre, a travers l’étude du leadership reconnu, les raisons qui freinent le respect réglementaire. Pour cela, une revue de littérature nous permettra de dégager trois variables du leader reconnu : efficience, légitimité et expertise. Puis, les représentations des acteurs nous permettrons d’appliquer ces variables a chaque acteur : prestataires (ou grossistes) et entreprises productrices. Les résultats indiquent qu’aucun des acteurs ne possède l’ensemble des variables du leader reconnu.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Vaporisation et/ou stabilisation de métaux lourds au cours du traitement thermique de déchet : cas des déchets ménagers solides et des boues de dragage</title>
      <description><![CDATA[La maîtrise des émissions de métaux lourds (ML) est un des problèmes majeurs qui se posent aux opérateurs des UIOM pour réduire l'impact environnemental des incinérateurs puis des déchets ultimes. Nos équipes développent deux approches complémentaires autour de la vaporisation des métaux et de leur stabilisation. Dans la première approche, après avoir caractérisé les résidus ultimes, nous avons développé une étude thermodynamique et expérimentale du comportement des ML dans les procédés de combustion et incinération. Nous avons développé une méthode générale (méthode inverse) permettant d'identifier la cinétique de vaporisation des métaux à partir de l'analyse en ligne des fumées d'incinérateur. La deuxième approche s'intéresse à la stabilisation par les orthophosphates des ML contenus dans les cendres volantes et dans les matériaux de dragage. La technique consiste en un traitement chimique suivi d'un frittage, qui limitent la vaporisation et réduisent la lixiviabilité des ML. Ces connaissances scientifiques doivent aider à une meilleure maîtrise des traitements thermiques de déchets pollués et une meilleure valorisation matière des résidus.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2006 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1574</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1574</guid>
      <author>Gauthier, Daniel</author>
      <author>Kribi, Souhila</author>
      <author>Bournonville, Blandine</author>
      <author>Bailliez, Sandrine</author>
      <author>Abanades, Stéphane</author>
      <author>Nzihou, Ange</author>
      <author>Sharrock, Patrick</author>
      <author>Flamant, Gilles</author>
      <dc:creator>Gauthier, Daniel</dc:creator>
      <dc:creator>Kribi, Souhila</dc:creator>
      <dc:creator>Bournonville, Blandine</dc:creator>
      <dc:creator>Bailliez, Sandrine</dc:creator>
      <dc:creator>Abanades, Stéphane</dc:creator>
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      <dc:creator>Flamant, Gilles</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La maîtrise des émissions de métaux lourds (ML) est un des problèmes majeurs qui se posent aux opérateurs des UIOM pour réduire l'impact environnemental des incinérateurs puis des déchets ultimes. Nos équipes développent deux approches complémentaires autour de la vaporisation des métaux et de leur stabilisation. Dans la première approche, après avoir caractérisé les résidus ultimes, nous avons développé une étude thermodynamique et expérimentale du comportement des ML dans les procédés de combustion et incinération. Nous avons développé une méthode générale (méthode inverse) permettant d'identifier la cinétique de vaporisation des métaux à partir de l'analyse en ligne des fumées d'incinérateur. La deuxième approche s'intéresse à la stabilisation par les orthophosphates des ML contenus dans les cendres volantes et dans les matériaux de dragage. La technique consiste en un traitement chimique suivi d'un frittage, qui limitent la vaporisation et réduisent la lixiviabilité des ML. Ces connaissances scientifiques doivent aider à une meilleure maîtrise des traitements thermiques de déchets pollués et une meilleure valorisation matière des résidus.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Etude des échanges d’azote minéral entre les gels de polyacrylamide et une solution minérale nutritive dans un réacteur biologique de nitrification</title>
      <description><![CDATA[Nous avons étudié la nitrification par voie biologique dans un réacteur triphasique. Au départ, nous avons effectué une sélection des bactéries nitrifiantes à partir d’une solution de boues activées. Cette dernière a été prélevée du bassin d’aération d’une station d’épuration des eaux usées. Ensuite, les bactéries ont été fixées sur un support de polyacrylamide afin de nitrifier des solutions minérales riches en ammonium. Le suivi analytique de l’élimination de l’ammonium, des nitrites et de la production des nitrates montre un rendement de 98 à 99 % par jour. Les supports retiennent une quantité importante d’azote minéral présent dans le réacteur. Les échanges de substrats et d’autres éléments minéraux sont permanents entre le gel et la solution. Ainsi, lorsque la concentration en azote ammoniacal diminue dans le milieu de culture, une partie du substrat retenu par le support sera libérée dans la phase liquide, et ce jusqu’à épuisement de l’ammonium du réacteur.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1780</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1780</guid>
      <author>Bouaoun, Dunia</author>
      <author>Aoun, Jawad</author>
      <dc:creator>Bouaoun, Dunia</dc:creator>
      <dc:creator>Aoun, Jawad</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Nous avons étudié la nitrification par voie biologique dans un réacteur triphasique. Au départ, nous avons effectué une sélection des bactéries nitrifiantes à partir d’une solution de boues activées. Cette dernière a été prélevée du bassin d’aération d’une station d’épuration des eaux usées. Ensuite, les bactéries ont été fixées sur un support de polyacrylamide afin de nitrifier des solutions minérales riches en ammonium. Le suivi analytique de l’élimination de l’ammonium, des nitrites et de la production des nitrates montre un rendement de 98 à 99 % par jour. Les supports retiennent une quantité importante d’azote minéral présent dans le réacteur. Les échanges de substrats et d’autres éléments minéraux sont permanents entre le gel et la solution. Ainsi, lorsque la concentration en azote ammoniacal diminue dans le milieu de culture, une partie du substrat retenu par le support sera libérée dans la phase liquide, et ce jusqu’à épuisement de l’ammonium du réacteur.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les lixiviats de la décharge de déchets urbains de la ville de Casablanca (Maroc), une pollution annoncée</title>
      <description><![CDATA[Les déchets urbains produits par la ville Casablanca (environ 3 800 t/j), composes à 70 % de matières fermentescibles, sont stockés depuis 1986 dans des carrières proches. Le substratum de la décharge est constitué par des quartzites fracturées. Il n’a pas été étanchéifié. Les lixiviats, avec des concentrations enlevées en métaux (plomb : 0,5 mg/l) et de forts débits journaliers estimés à 1 400 m3/j, liés en grande partie à l’eau contenue dans la matière fermentescible, s’infiltrent dans l’aquifère et le polluent. L’avancement du front de la pollution se fait en direction de la ville, dans une zone à vocation agricole, suivant un drain lié à des failles de la formation quartzitique qui constitue le substratum de la décharge.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1776</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1776</guid>
      <author>Fekri, Ahmed</author>
      <author>Pineau, Jean-Louis</author>
      <author>Wahbi, Mostafa</author>
      <author>Benbouziane, Abdelmajid</author>
      <author>Marrakchi, Chakib</author>
      <dc:creator>Fekri, Ahmed</dc:creator>
      <dc:creator>Pineau, Jean-Louis</dc:creator>
      <dc:creator>Wahbi, Mostafa</dc:creator>
      <dc:creator>Benbouziane, Abdelmajid</dc:creator>
      <dc:creator>Marrakchi, Chakib</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les déchets urbains produits par la ville Casablanca (environ 3 800 t/j), composes à 70 % de matières fermentescibles, sont stockés depuis 1986 dans des carrières proches. Le substratum de la décharge est constitué par des quartzites fracturées. Il n’a pas été étanchéifié. Les lixiviats, avec des concentrations enlevées en métaux (plomb : 0,5 mg/l) et de forts débits journaliers estimés à 1 400 m3/j, liés en grande partie à l’eau contenue dans la matière fermentescible, s’infiltrent dans l’aquifère et le polluent. L’avancement du front de la pollution se fait en direction de la ville, dans une zone à vocation agricole, suivant un drain lié à des failles de la formation quartzitique qui constitue le substratum de la décharge.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°42 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2827</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2827</guid>
      <author>Freyssinet, Philippe</author>
      <dc:creator>Freyssinet, Philippe</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Précollecte des déchets ménagers dans les pays en développement : comment évaluer les actions menées ?</title>
      <description><![CDATA[La gestion des déchets solides dans les villes des pays en développement constitue l’un des défis majeurs de la présente décennie. La précollecte, étape souvent nécessaire, destinée à évacuer les déchets des habitations difficilement accessibles par les services de collecte traditionnels, en est le premier maillon. Des opérations sont menées, souvent soutenues par des programmes internationaux, afin de mettre en place des systèmes spéciaux de précollecte adaptés aux conditions locales. Mais ces initiatives semblent peu prendre en compte les leçons qui pourraient être tirées d’opérations antérieures. Par ailleurs, leurs résultats réels sont souvent très difficiles à appréhender par manque de communication sur les détails de l’organisation sociale, technique et financière. Notre travail a consisté à identifier des opérations de précollecte, à les analyser sur la base des données disponibles, à mettre en évidence quelques éléments de réussite et d’échec et à proposer une grille d’analyse indiquant les informations qu’il faudrait recueillir pour que ces analyses soient complètes et utiles pour l’avenir.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1868</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1868</guid>
      <author>Zahrani, Fouad</author>
      <author>Naquin, Pascale</author>
      <author>Ngnikam, Emmanuel</author>
      <dc:creator>Zahrani, Fouad</dc:creator>
      <dc:creator>Naquin, Pascale</dc:creator>
      <dc:creator>Ngnikam, Emmanuel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La gestion des déchets solides dans les villes des pays en développement constitue l’un des défis majeurs de la présente décennie. La précollecte, étape souvent nécessaire, destinée à évacuer les déchets des habitations difficilement accessibles par les services de collecte traditionnels, en est le premier maillon. Des opérations sont menées, souvent soutenues par des programmes internationaux, afin de mettre en place des systèmes spéciaux de précollecte adaptés aux conditions locales. Mais ces initiatives semblent peu prendre en compte les leçons qui pourraient être tirées d’opérations antérieures. Par ailleurs, leurs résultats réels sont souvent très difficiles à appréhender par manque de communication sur les détails de l’organisation sociale, technique et financière. Notre travail a consisté à identifier des opérations de précollecte, à les analyser sur la base des données disponibles, à mettre en évidence quelques éléments de réussite et d’échec et à proposer une grille d’analyse indiquant les informations qu’il faudrait recueillir pour que ces analyses soient complètes et utiles pour l’avenir.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Rejets d’abattoir : caractérisation et étude d’impact sur le milieu marin récepteur</title>
      <description><![CDATA[La capacité nominale annuelle de l’abattoir de la ville d’El Jadida (Maroc) est de 1 300 tonnes de carcasses abattues produisant environ 590 tonnes de déchets/an. Situé à proximité de la mer, cet abattoir y rejette ses effluents directement sans aucun traitement. La présente étude a pour objectif la caractérisation des effluents bruts générés par cet abattoir et l’étude de leur impact sur la qualité du milieu marin récepteur. Les résultats obtenus montrent que l’effluent étudié est riche en matière organique (DCO : 170 g d’O2/l) et en bactéries indicatrices de contamination fécale (CF : 7.108 ufc/ml et SF : 5.107 ufc/ml). L’étude montre qu’au voisinage du collecteur de l’abattoir, on a une évolution vers un état eutrophe qui se traduit par un développement abondant d’algues (Enteromorpha intestinalis et Ulva lactuca) et une forte contamination bactérienne de l’eau de mer, des sédiments et des coquillages.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1857</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1857</guid>
      <author>Chennaoui, Mohammed</author>
      <author>Mountadar, Mohamed</author>
      <author>Assobhei, Omar</author>
      <dc:creator>Chennaoui, Mohammed</dc:creator>
      <dc:creator>Mountadar, Mohamed</dc:creator>
      <dc:creator>Assobhei, Omar</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La capacité nominale annuelle de l’abattoir de la ville d’El Jadida (Maroc) est de 1 300 tonnes de carcasses abattues produisant environ 590 tonnes de déchets/an. Situé à proximité de la mer, cet abattoir y rejette ses effluents directement sans aucun traitement. La présente étude a pour objectif la caractérisation des effluents bruts générés par cet abattoir et l’étude de leur impact sur la qualité du milieu marin récepteur. Les résultats obtenus montrent que l’effluent étudié est riche en matière organique (DCO : 170 g d’O2/l) et en bactéries indicatrices de contamination fécale (CF : 7.108 ufc/ml et SF : 5.107 ufc/ml). L’étude montre qu’au voisinage du collecteur de l’abattoir, on a une évolution vers un état eutrophe qui se traduit par un développement abondant d’algues (Enteromorpha intestinalis et Ulva lactuca) et une forte contamination bactérienne de l’eau de mer, des sédiments et des coquillages.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Evaluation du transfert des composés organiques des MIOM utilisés en sous-couche routière dans des ouvrages de construction récente</title>
      <description><![CDATA[La gestion des Mâchefers d'Incinération d'Ordures Ménagères (MIOM) et leur utilisation en technique routière est régie par les critères de la circulaire du 9 mai 1994 qui ne tiennent pas compte des composés organiques tels que les PolyChloroDibenzo-para-Dioxines (PCDD) et les PolyChloroDibenzoFurannes (PCDF). Dans cette étude deux scénarios de valorisation sont évalués: l'utilisation des MIOM en matériau de remblais de chaussée, et l'usage comme granulat de couche de fondation. Les investigations réalisées à l'échelle du site ont été menées en vue de déterminer les teneurs et les profils des congénères PCDD/PCDF dans les mâchefers d'incinération d'ordures ménagères utilisés en construction routière et la mobilité de ces composés vers le sol sous-jacent afin d'évaluer l'impact sur l'environnement. Les auscultations ont été réalisées dans deux ouvrages contenant des MIOM produits en 2002 et 2003. Ces MIOM, issus d'incinérateurs de conception récente, présentent des teneurs en PCDD/PCDF généralement faibles. Elles varient selon le site considéré de 6,6 à 20 ng-I-TEQ/kg MS. Les teneurs en PCDD/PCDF des sols sous-jacents aux MIOM utilisés en sous couche routière récents sont du même ordre de grandeur que les sols de références échantillonnés hors de l'influence des MIOM et que les sols prélevés en zone urbaine. Ces résultats indiquent une absence de transfert des PCDD/PCDF des MIOM vers les sols sous-jacents.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1849</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1849</guid>
      <author>Badreddine, Rabia</author>
      <author>Drouadaine, Ivan</author>
      <dc:creator>Badreddine, Rabia</dc:creator>
      <dc:creator>Drouadaine, Ivan</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La gestion des Mâchefers d'Incinération d'Ordures Ménagères (MIOM) et leur utilisation en technique routière est régie par les critères de la circulaire du 9 mai 1994 qui ne tiennent pas compte des composés organiques tels que les PolyChloroDibenzo-para-Dioxines (PCDD) et les PolyChloroDibenzoFurannes (PCDF). Dans cette étude deux scénarios de valorisation sont évalués: l'utilisation des MIOM en matériau de remblais de chaussée, et l'usage comme granulat de couche de fondation. Les investigations réalisées à l'échelle du site ont été menées en vue de déterminer les teneurs et les profils des congénères PCDD/PCDF dans les mâchefers d'incinération d'ordures ménagères utilisés en construction routière et la mobilité de ces composés vers le sol sous-jacent afin d'évaluer l'impact sur l'environnement. Les auscultations ont été réalisées dans deux ouvrages contenant des MIOM produits en 2002 et 2003. Ces MIOM, issus d'incinérateurs de conception récente, présentent des teneurs en PCDD/PCDF généralement faibles. Elles varient selon le site considéré de 6,6 à 20 ng-I-TEQ/kg MS. Les teneurs en PCDD/PCDF des sols sous-jacents aux MIOM utilisés en sous couche routière récents sont du même ordre de grandeur que les sols de références échantillonnés hors de l'influence des MIOM et que les sols prélevés en zone urbaine. Ces résultats indiquent une absence de transfert des PCDD/PCDF des MIOM vers les sols sous-jacents.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Lixiviation multi-échelles de cendres d'incinération d'ordures ménagères</title>
      <description><![CDATA[La prévision de l’impact sur le sous-sol et les eaux souterraines d’une source de polluants inorganiques tels que des résidus d’incinération d’ordures ménagères, nécessite une connaissance de ce qu’on appelle le « terme source ». Le terme source décrit comment les concentrations en éléments dissous émis par les résidus évoluent dans le temps, pour un scénario de percolation donné. Si le terme source est connu, il peut être associé à un modèle de simulation du devenir et du transfert des éléments dissous dans le sous-sol et les eaux souterraines afin de calculer un impact potentiel. L’essai normalisé de percolation ascendante en laboratoire est généralement considéré comme étant pertinent pour appréhender le terme source des solides granulaires. Le projet LIMULE (Lixiviation Multi-Echelles) a examiné dans quelle mesure cet essai, réalisé dans des conditions bien spécifiques, pouvait permettre une prévision du comportement du déchet à d’autres échelles et d’autres conditions de percolation. Trois échelles distinctes de percolation dynamique ont été étudiées : l’échelle de la colonne de percolation ascendante en laboratoire, celle de casiers lysimétriques et celle d’une grande colonne instrumentée de cinq mètres de hauteur. La comparaison entre les données de concentration collectées aux différentes échelles suggère que pour le cas des sels solubles (Cl, Na, K, ...), le ratio liquide sur solide (L/S) permet d’extrapoler entre les différentes conditions expérimentales. En effet, lorsque les données de concentrations sont exprimées en fonction de ce ratio, les courbes coïncident de manière relativement satisfaisante. Par contre, pour le cas des éléments réactifs et en particulier le chrome et l’aluminium qui sont liés par des réactions d’oxydo-réduction, le ratio L/S ne permet pas l’extrapolation entre les échelles en raison de l’influence des cinétiques de réaction. Dès lors, une tentative d’extrapolation à l’aide de la modélisation couplée transfert-chimie est proposée.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1843</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1843</guid>
      <author>Guyonnet, Dominique</author>
      <author>Bodénan, Françoise</author>
      <author>Brons-Laot, Gwenaëlle</author>
      <author>Burnol, André</author>
      <author>Chateau, Laurent</author>
      <author>Crest, Marion</author>
      <author>Méhu, Jacques</author>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <author>Piantone, Patrice</author>
      <dc:creator>Guyonnet, Dominique</dc:creator>
      <dc:creator>Bodénan, Françoise</dc:creator>
      <dc:creator>Brons-Laot, Gwenaëlle</dc:creator>
      <dc:creator>Burnol, André</dc:creator>
      <dc:creator>Chateau, Laurent</dc:creator>
      <dc:creator>Crest, Marion</dc:creator>
      <dc:creator>Méhu, Jacques</dc:creator>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <dc:creator>Piantone, Patrice</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La prévision de l’impact sur le sous-sol et les eaux souterraines d’une source de polluants inorganiques tels que des résidus d’incinération d’ordures ménagères, nécessite une connaissance de ce qu’on appelle le « terme source ». Le terme source décrit comment les concentrations en éléments dissous émis par les résidus évoluent dans le temps, pour un scénario de percolation donné. Si le terme source est connu, il peut être associé à un modèle de simulation du devenir et du transfert des éléments dissous dans le sous-sol et les eaux souterraines afin de calculer un impact potentiel. L’essai normalisé de percolation ascendante en laboratoire est généralement considéré comme étant pertinent pour appréhender le terme source des solides granulaires. Le projet LIMULE (Lixiviation Multi-Echelles) a examiné dans quelle mesure cet essai, réalisé dans des conditions bien spécifiques, pouvait permettre une prévision du comportement du déchet à d’autres échelles et d’autres conditions de percolation. Trois échelles distinctes de percolation dynamique ont été étudiées : l’échelle de la colonne de percolation ascendante en laboratoire, celle de casiers lysimétriques et celle d’une grande colonne instrumentée de cinq mètres de hauteur. La comparaison entre les données de concentration collectées aux différentes échelles suggère que pour le cas des sels solubles (Cl, Na, K, ...), le ratio liquide sur solide (L/S) permet d’extrapoler entre les différentes conditions expérimentales. En effet, lorsque les données de concentrations sont exprimées en fonction de ce ratio, les courbes coïncident de manière relativement satisfaisante. Par contre, pour le cas des éléments réactifs et en particulier le chrome et l’aluminium qui sont liés par des réactions d’oxydo-réduction, le ratio L/S ne permet pas l’extrapolation entre les échelles en raison de l’influence des cinétiques de réaction. Dès lors, une tentative d’extrapolation à l’aide de la modélisation couplée transfert-chimie est proposée.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation de poudrettes de pneus par incorporation dans du PE recyclé: Influence de la morphologie et des traitements de surface des poudrettes sur le comportement mécanique du matériau</title>
      <description><![CDATA[L’influence de l’incorporation de poudrettes de pneumatiques commerciales dans du polyéthylène (haute et basse densité) recyclé sur les propriétés mécaniques de mélanges PE/poudre a été étudiée. Les résultats des tests mettent en évidence la chute des performances en raison de l’absence d’adhésion matrice/particule. Deux traitements de comptabilisation ont donc été expérimentés. L’oxydation par irradiation gamma de la poudrette et son incorporation dans une matrice contenant une petite quantité de fonctions anhydride maléique n’a pas permis d’améliorer les propriétés mécaniques, bien que l’oxydation ait été effective. Un traitement par permanganate de potassium a donné au contraire des résultats intéressants, mais le mécanisme expliquant l’augmentation du module d’Young n’est pas encore élucidé.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2866</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2866</guid>
      <author>Sonnier, Rodolphe</author>
      <author>Clerc, Laurent</author>
      <author>Leroy, Eric</author>
      <author>Lopez-Cuesta, José-Marie</author>
      <author>Bergeret, Anne</author>
      <dc:creator>Sonnier, Rodolphe</dc:creator>
      <dc:creator>Clerc, Laurent</dc:creator>
      <dc:creator>Leroy, Eric</dc:creator>
      <dc:creator>Lopez-Cuesta, José-Marie</dc:creator>
      <dc:creator>Bergeret, Anne</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’influence de l’incorporation de poudrettes de pneumatiques commerciales dans du polyéthylène (haute et basse densité) recyclé sur les propriétés mécaniques de mélanges PE/poudre a été étudiée. Les résultats des tests mettent en évidence la chute des performances en raison de l’absence d’adhésion matrice/particule. Deux traitements de comptabilisation ont donc été expérimentés. L’oxydation par irradiation gamma de la poudrette et son incorporation dans une matrice contenant une petite quantité de fonctions anhydride maléique n’a pas permis d’améliorer les propriétés mécaniques, bien que l’oxydation ait été effective. Un traitement par permanganate de potassium a donné au contraire des résultats intéressants, mais le mécanisme expliquant l’augmentation du module d’Young n’est pas encore élucidé.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°43 Déchets Sciences et Techniques: RECORD (Réseau coopératif de recherche sur les déchets). La recherche en action</title>
      <description><![CDATA[Depuis plus de quinze ans, l’association RECORD permet la réalisation d’études et de recherches dans le cadre original d’une coopération tripartite entre industries, organismes publics et chercheurs. L’ADEME est fortement impliquée dans cette démarche depuis la création de RECORD.Les sujets d’étude et de recherche abordés s’articulent autour d’une problématique centrale qui est celle de la gestion des déchets. Les thèmes étudiés sont organisés autour de trois axes principaux :— Connaissance et caractérisation des déchets et des pollutions,— Traitement et valorisation des déchets et des sols pollués,— Evaluation des impacts sur la santé et sur le milieu naturel.Un quatrième axe est en développement, intitulé « Développement et intégration des connaissances issues des sciences sociales ». Cette nouvelle thématique correspond à un enjeu important, une prise de conscience renforcée et un défi. Car il faut faire se rencontrer des « tribus » différentes, faire en sorte qu’elles se comprennent et par viennent à des méthodes de travail communes.Outre les programmes réalisés, cette coopération a fait de RECORD un lieu privilégié d’échanges ainsi qu’un outil de veille technologique et scientifique.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2859</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2859</guid>
      <author>Couffignal, Bénédicte</author>
      <dc:creator>Couffignal, Bénédicte</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Depuis plus de quinze ans, l’association RECORD permet la réalisation d’études et de recherches dans le cadre original d’une coopération tripartite entre industries, organismes publics et chercheurs. L’ADEME est fortement impliquée dans cette démarche depuis la création de RECORD.Les sujets d’étude et de recherche abordés s’articulent autour d’une problématique centrale qui est celle de la gestion des déchets. Les thèmes étudiés sont organisés autour de trois axes principaux :— Connaissance et caractérisation des déchets et des pollutions,— Traitement et valorisation des déchets et des sols pollués,— Evaluation des impacts sur la santé et sur le milieu naturel.Un quatrième axe est en développement, intitulé « Développement et intégration des connaissances issues des sciences sociales ». Cette nouvelle thématique correspond à un enjeu important, une prise de conscience renforcée et un défi. Car il faut faire se rencontrer des « tribus » différentes, faire en sorte qu’elles se comprennent et par viennent à des méthodes de travail communes.Outre les programmes réalisés, cette coopération a fait de RECORD un lieu privilégié d’échanges ainsi qu’un outil de veille technologique et scientifique.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Pollution des sols moldaves par des pesticides organochlorés</title>
      <description><![CDATA[Des concentrations elevées de HCH (hexachlorocyclohexane) et DDT (dichlorodiphenyltrichloroethane) ont été trouvées dans les sols moldaves. Les taux les plus élevés correspondent aux sols proches des sources (ancien dépôt de stockage de produits chimiques) avec une prépondérance du pp’DDT, pp’DDE, α-HCH et β-HCH. Les concentrations dans les sols de la source sont comprises, pour le DDT-total, entre 0,03 et 113 mg/kg et pour le HCH-total entre 0,07 et 1800 mg/kg. Les sols agricoles proches des dépôts de stockage sont aussi pollués par les organochlorés, les mêmes molécules se retrouvant dans les échantillons de sols agricoles mais dans des concentrations plus basses. Le DDT-total varie entre 0,07-0,900 mg/kg et le HCH-total entre 0,05-4,5 mg/kg.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2183</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2183</guid>
      <author>Juc, Liliana</author>
      <author>Bouvet, Yvette</author>
      <author>Stratulat, Tatiana</author>
      <dc:creator>Juc, Liliana</dc:creator>
      <dc:creator>Bouvet, Yvette</dc:creator>
      <dc:creator>Stratulat, Tatiana</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Des concentrations elevées de HCH (hexachlorocyclohexane) et DDT (dichlorodiphenyltrichloroethane) ont été trouvées dans les sols moldaves. Les taux les plus élevés correspondent aux sols proches des sources (ancien dépôt de stockage de produits chimiques) avec une prépondérance du pp’DDT, pp’DDE, α-HCH et β-HCH. Les concentrations dans les sols de la source sont comprises, pour le DDT-total, entre 0,03 et 113 mg/kg et pour le HCH-total entre 0,07 et 1800 mg/kg. Les sols agricoles proches des dépôts de stockage sont aussi pollués par les organochlorés, les mêmes molécules se retrouvant dans les échantillons de sols agricoles mais dans des concentrations plus basses. Le DDT-total varie entre 0,07-0,900 mg/kg et le HCH-total entre 0,05-4,5 mg/kg.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Politiques intégrées des déchets et des produits ; recherche de points d'appui et d'instruments adéquats</title>
      <description><![CDATA[La politique des déchets s’inscrit de plus en plus dans une politique intégrée des produits, suivant une approche préventive et non plus seulement curative (de bout de chaîne). Les axes majeurs en sont les technologies propres, les produits propres, l’éco-consommation, ainsi que le recyclage.Une démarche stratégique est nécessaire. L’efficacité des politiques passe par la recherche de points d’appui et de pression et par l’utilisation d’instruments adéquats, ou plutôt d’une combinaison adéquate d’instruments. La protection de l’environnement a besoin de l’aide de la loi, mais la place des instruments économiques est croissante et celle des instruments de persuasion ne doit pas être sous-estimée. L’article fournit à ce sujet des exemples concrets.Parmi les grands principes faisant l’objet d’un nombre croissant d’applications figure celui de la responsabilité élargie des producteurs (REP), à propos duquel sont posées diverses questions : canalisation de la responsabilité, passage d’une responsabilité individuelle à une responsabilité collective à travers des eco-organismes, choix entre objectifs globaux ou segmentés de recyclage, éco-organisme unique ou pluralité, responsabilité complète ou partielle, problème d’information du consommateur, évaluation au regard des critères d’efficacité, d’efficience économique et d’équité. Dans le même temps, l’introduction de la redevance pour financer le service local d’enlèvement des ordures ménagères conduit à comparer les systèmes de contributions amont ou aval et surtout à les conjuguer, lorsque la responsabilité des producteurs n’est pas complété. A ce sujet, des risques de déconvenues peuvent apparaitre, au niveau local.De plus, ces nouveaux modes de financement risquent d’alourdir sensiblement la facture (y compris relative à l’achat des produits) pour les catégories de population à revenu modeste.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2170</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2170</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La politique des déchets s’inscrit de plus en plus dans une politique intégrée des produits, suivant une approche préventive et non plus seulement curative (de bout de chaîne). Les axes majeurs en sont les technologies propres, les produits propres, l’éco-consommation, ainsi que le recyclage.Une démarche stratégique est nécessaire. L’efficacité des politiques passe par la recherche de points d’appui et de pression et par l’utilisation d’instruments adéquats, ou plutôt d’une combinaison adéquate d’instruments. La protection de l’environnement a besoin de l’aide de la loi, mais la place des instruments économiques est croissante et celle des instruments de persuasion ne doit pas être sous-estimée. L’article fournit à ce sujet des exemples concrets.Parmi les grands principes faisant l’objet d’un nombre croissant d’applications figure celui de la responsabilité élargie des producteurs (REP), à propos duquel sont posées diverses questions : canalisation de la responsabilité, passage d’une responsabilité individuelle à une responsabilité collective à travers des eco-organismes, choix entre objectifs globaux ou segmentés de recyclage, éco-organisme unique ou pluralité, responsabilité complète ou partielle, problème d’information du consommateur, évaluation au regard des critères d’efficacité, d’efficience économique et d’équité. Dans le même temps, l’introduction de la redevance pour financer le service local d’enlèvement des ordures ménagères conduit à comparer les systèmes de contributions amont ou aval et surtout à les conjuguer, lorsque la responsabilité des producteurs n’est pas complété. A ce sujet, des risques de déconvenues peuvent apparaitre, au niveau local.De plus, ces nouveaux modes de financement risquent d’alourdir sensiblement la facture (y compris relative à l’achat des produits) pour les catégories de population à revenu modeste.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Collectivités et prestataires de services : enquête exploratoire pour la collecte des déchets ménagers</title>
      <description><![CDATA[L’exploitation privée de la collecte des déchets municipaux est peu étudiée. L’article, basé sur plusieurs études empiriques dont un questionnaire adressé à un échantillon de collectivités, s’attache à explorer cette problématique. Il précise les enjeux stratégiques de la relation entre collectivités et prestataires en suivant le déroulement concret d’une prestation, de la préparation du projet de marche au contrôle de son exécution, en passant par le choix du prestataire.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2163</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2163</guid>
      <author>Barbier, Rémi</author>
      <author>Houiste, Olivier</author>
      <author>Lavoillotte, Marie-Pierre</author>
      <dc:creator>Barbier, Rémi</dc:creator>
      <dc:creator>Houiste, Olivier</dc:creator>
      <dc:creator>Lavoillotte, Marie-Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’exploitation privée de la collecte des déchets municipaux est peu étudiée. L’article, basé sur plusieurs études empiriques dont un questionnaire adressé à un échantillon de collectivités, s’attache à explorer cette problématique. Il précise les enjeux stratégiques de la relation entre collectivités et prestataires en suivant le déroulement concret d’une prestation, de la préparation du projet de marche au contrôle de son exécution, en passant par le choix du prestataire.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Evaluation de l’efficacité de trois méthodes d’extraction d’ADN de la biomasse microbienne totale du compost</title>
      <description><![CDATA[L’extraction des acides nucléiques à partir du compost permet de détecter des microorganismes non détectables par les méthodes classiques. En effet, nous avons essayé trois méthodes différentes et nous avons remarqué l’importance d’une bonne lyse cellulaire pour la libération de l’ADN (8 cycles de congélation-décongélation). L’utilisation du mélange CTABPVPP a été remarquable puisque ce dernier a permis d’éliminer des impuretés, ce qui s’est traduit par un éclaircissement des échantillons bruns originels. La méthode de purification la plus efficace est celle qui utilise le mélange PEG-NaCl]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.104</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.104</guid>
      <author>Ben Ayed, L.</author>
      <author>Hassen, A.</author>
      <author>Gtari, M.</author>
      <author>Jedidi, N.</author>
      <author>Saidi, N.</author>
      <author>Jaoua, L.</author>
      <author>Murano, F.</author>
      <dc:creator>Ben Ayed, L.</dc:creator>
      <dc:creator>Hassen, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Gtari, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Jedidi, N.</dc:creator>
      <dc:creator>Saidi, N.</dc:creator>
      <dc:creator>Jaoua, L.</dc:creator>
      <dc:creator>Murano, F.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’extraction des acides nucléiques à partir du compost permet de détecter des microorganismes non détectables par les méthodes classiques. En effet, nous avons essayé trois méthodes différentes et nous avons remarqué l’importance d’une bonne lyse cellulaire pour la libération de l’ADN (8 cycles de congélation-décongélation). L’utilisation du mélange CTABPVPP a été remarquable puisque ce dernier a permis d’éliminer des impuretés, ce qui s’est traduit par un éclaircissement des échantillons bruns originels. La méthode de purification la plus efficace est celle qui utilise le mélange PEG-NaCl]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Caractérisation des ordures ménagères à Nouakchott : Partie II : Résultats en saison sèche et en saison humide</title>
      <description><![CDATA[Caractérisées par une densité de 0,41 et une humidité moyenne très faible par rapport aux autres pays (9 %), les ordures ménagères à évacuer sont générées à Nouakchott en moyenne à raison de 0,21 kg/hab/j, soit 0,19 ; 0,23 et 0,22 kg/hab/j respectivement chez les ménages de revenu faible, moyen et élevé. Ces taux ne mettent pas en évidence la relation entre le niveau de vie et la quantité de déchets produite, mais cette situation est due à l’apport de la fraction des fines. En effet, si l’on néglige l’apport de cette dernière dans les trois standings, on constate une nette augmentation des ratios en fonction du niveau de vie des populations (0,12 ; 0,15 et 0,18 kg/hab/j).Ces faibles taux de génération des OM sont dus en général a la valorisation des déchets fermentescibles comme aliment de bétail au niveau des ménages. Si on tient compte de cette matière organique valorisée au niveau des ménages, ces ratios atteignent respectivement 0,30 ; 0,34 et 0,40 kg/hab/j, soit une production moyenne a Nouakchott de 0,35 kg/hab/j.Les variations saisonnières montrent une augmentation relativement importante de la production journalière en saison sèche par rapport à la saison humide, particulièrement dans les ménages du bas standing (+ 47 %).]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.75</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.75</guid>
      <author>Aloueimine, S.</author>
      <author>Matejka, G.</author>
      <author>Zurbrugg, C.</author>
      <author>Sidi Mohamed, M.</author>
      <dc:creator>Aloueimine, S.</dc:creator>
      <dc:creator>Matejka, G.</dc:creator>
      <dc:creator>Zurbrugg, C.</dc:creator>
      <dc:creator>Sidi Mohamed, M.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Caractérisées par une densité de 0,41 et une humidité moyenne très faible par rapport aux autres pays (9 %), les ordures ménagères à évacuer sont générées à Nouakchott en moyenne à raison de 0,21 kg/hab/j, soit 0,19 ; 0,23 et 0,22 kg/hab/j respectivement chez les ménages de revenu faible, moyen et élevé. Ces taux ne mettent pas en évidence la relation entre le niveau de vie et la quantité de déchets produite, mais cette situation est due à l’apport de la fraction des fines. En effet, si l’on néglige l’apport de cette dernière dans les trois standings, on constate une nette augmentation des ratios en fonction du niveau de vie des populations (0,12 ; 0,15 et 0,18 kg/hab/j).Ces faibles taux de génération des OM sont dus en général a la valorisation des déchets fermentescibles comme aliment de bétail au niveau des ménages. Si on tient compte de cette matière organique valorisée au niveau des ménages, ces ratios atteignent respectivement 0,30 ; 0,34 et 0,40 kg/hab/j, soit une production moyenne a Nouakchott de 0,35 kg/hab/j.Les variations saisonnières montrent une augmentation relativement importante de la production journalière en saison sèche par rapport à la saison humide, particulièrement dans les ménages du bas standing (+ 47 %).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Caractérisation des ordures ménagères à Nouakchott: Partie I : Méthode d’échantillonnage</title>
      <description><![CDATA[La première étape dans la gestion des déchets urbains étant leur caractérisation quantitative et qualitative, cette étude traite de la mise en place d’une méthodologie adaptée au contexte socio-économique particulier des pays en développement. Elle porte sur l’exemple de Nouakchott (Mauritanie). La particularité de cette méthode réside dans le fait qu’elle propose l’étude des déchets produits à la source (ménages) sans subir de pertes dues à la récupération tout au long du circuit de gestion, contrairement à la majorité des études récentes qui aboutissent à une caractérisation à partir des sites de transit ou à partir des décharges finales.L’étude concernera les déchets générés dans trois types de populations différentes par leur niveau de vie classé par standing (bas, moyen et haut standing) et sur les deux saisons de l’année caractéristiques à Nouakchott : sèche et humide. L’accent a été mis particulièrement sur l’étude statistique afin d’optimiser l’échantillonnage dans les différentes phases de l’étude, en comparant les résultats obtenus de l’enquête préliminaire avec ceux des études statistiques officielles et ceux obtenus par les calculs. Ceci permet d’optimiser la taille des échantillons en satisfaisant à un niveau de confiance de 95 % comme c’est le cas dans la majeure partie des études dans ce domaine. Ainsi, il est proposé d’étudier les déchets d’un échantillon d’environ 30 ménages pour avoir une quantité de déchets à trier suffisamment importante pour répondre à la précision requise.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.60</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.60</guid>
      <author>Aloueimine, S.</author>
      <author>Matejka, Guy</author>
      <author>Zurbrugg, C.</author>
      <author>Sidi Mohamed, M.</author>
      <dc:creator>Aloueimine, S.</dc:creator>
      <dc:creator>Matejka, Guy</dc:creator>
      <dc:creator>Zurbrugg, C.</dc:creator>
      <dc:creator>Sidi Mohamed, M.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La première étape dans la gestion des déchets urbains étant leur caractérisation quantitative et qualitative, cette étude traite de la mise en place d’une méthodologie adaptée au contexte socio-économique particulier des pays en développement. Elle porte sur l’exemple de Nouakchott (Mauritanie). La particularité de cette méthode réside dans le fait qu’elle propose l’étude des déchets produits à la source (ménages) sans subir de pertes dues à la récupération tout au long du circuit de gestion, contrairement à la majorité des études récentes qui aboutissent à une caractérisation à partir des sites de transit ou à partir des décharges finales.L’étude concernera les déchets générés dans trois types de populations différentes par leur niveau de vie classé par standing (bas, moyen et haut standing) et sur les deux saisons de l’année caractéristiques à Nouakchott : sèche et humide. L’accent a été mis particulièrement sur l’étude statistique afin d’optimiser l’échantillonnage dans les différentes phases de l’étude, en comparant les résultats obtenus de l’enquête préliminaire avec ceux des études statistiques officielles et ceux obtenus par les calculs. Ceci permet d’optimiser la taille des échantillons en satisfaisant à un niveau de confiance de 95 % comme c’est le cas dans la majeure partie des études dans ce domaine. Ainsi, il est proposé d’étudier les déchets d’un échantillon d’environ 30 ménages pour avoir une quantité de déchets à trier suffisamment importante pour répondre à la précision requise.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°44 Déchets Sciences et Techniques: Concours de thèses « Déchets ». Un bilan encourageant et une deuxième édition en 2007</title>
      <description><![CDATA[Les prix du concours de thèse organisé par la revue Déchets, Sciences et Techniques ont été remis à Lyon, dans le cadre de Pollutec. Les thèses présentées par les candidats (dont les résumés seront téléchargeables courant janvier sur www.pro-environnement.com) reflètent la très grande qualité des travaux réalisés. Elles se rangent dans un large spectre de champs disciplinaires : génie des procédés, chimie, microbiologie, droit, économie, gestion. Elles ont en général été réalisées en partenariat avec des acteurs socioéconomiques et beaucoup ont été soutenues par l’ADEME. Les sujets abordés établissent tous un lien for t entre recherche scientifique « académique » et recherche de solutions opérationnelles concrètes, démontrant ainsi qu’il est possible de mettre en oeuvre une recherche qui concilie sans les opposer les exigences de qualité scientifique avec des objectifs « finalisés » !]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2867</link>
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      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les prix du concours de thèse organisé par la revue Déchets, Sciences et Techniques ont été remis à Lyon, dans le cadre de Pollutec. Les thèses présentées par les candidats (dont les résumés seront téléchargeables courant janvier sur www.pro-environnement.com) reflètent la très grande qualité des travaux réalisés. Elles se rangent dans un large spectre de champs disciplinaires : génie des procédés, chimie, microbiologie, droit, économie, gestion. Elles ont en général été réalisées en partenariat avec des acteurs socioéconomiques et beaucoup ont été soutenues par l’ADEME. Les sujets abordés établissent tous un lien for t entre recherche scientifique « académique » et recherche de solutions opérationnelles concrètes, démontrant ainsi qu’il est possible de mettre en oeuvre une recherche qui concilie sans les opposer les exigences de qualité scientifique avec des objectifs « finalisés » !]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Réhabilitation d’une lagune de déballastage par combinaison enceinte active / stabilisation in situ : une solution originale et économique</title>
      <description><![CDATA[La réhabilitation présentée concerne une lagune située dans le port de Brest, dédiée à la récupération de résidus provenant du déballastage des navires. La solution retenue associe deux techniques complémentaires :-Traitement par inertage in situ pour réduire le relargage des hydrocarbures ;-Construction d'une barrière active permettant de récupérer les éventuels lixiviats résiduels. Grâce aux améliorations géotechniques apportées par le traitement d'inertage ainsi qu'aux garanties à long terme fournies par la barrière active, cette solution permet la réutilisation du site à des fins industrielles telles que la construction de réservoir, parkings, routes d'accès… Cette approche paraît être un bon compromis en termes de coût et de considérations techniques pour la réhabilitation de lagunes industrielles.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1810</link>
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      <author>Kachrillo, J.J.</author>
      <author>Coatanlem, G.</author>
      <author>Klein, P.Y.</author>
      <author>Magnié, M.C.</author>
      <dc:creator>Kachrillo, J.J.</dc:creator>
      <dc:creator>Coatanlem, G.</dc:creator>
      <dc:creator>Klein, P.Y.</dc:creator>
      <dc:creator>Magnié, M.C.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La réhabilitation présentée concerne une lagune située dans le port de Brest, dédiée à la récupération de résidus provenant du déballastage des navires. La solution retenue associe deux techniques complémentaires :-Traitement par inertage in situ pour réduire le relargage des hydrocarbures ;-Construction d'une barrière active permettant de récupérer les éventuels lixiviats résiduels. Grâce aux améliorations géotechniques apportées par le traitement d'inertage ainsi qu'aux garanties à long terme fournies par la barrière active, cette solution permet la réutilisation du site à des fins industrielles telles que la construction de réservoir, parkings, routes d'accès… Cette approche paraît être un bon compromis en termes de coût et de considérations techniques pour la réhabilitation de lagunes industrielles.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°40 Déchets Sciences et Techniques: De 1996 à 2006, déjà dix années de parution de la revue Déchets, Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2794</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2794</guid>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation de déchets de caoutchouc dans les matériaux de construction : cas d’un composite cimentaire cellulaire</title>
      <description><![CDATA[Cette étude concerne l’évaluation des propriétés du composite cellulaire ciment-caoutchouc, élaboré à base de poussières de caoutchouc pour des teneurs allant de 0 à 50 %. L’allégement a été effectué suivant un procédé d’allégement par moussage protéinique, mis au point au laboratoire, en vue de l’utilisation du composite dans le domaine d’application des bétons cellulaires. L’étude du composite à l’état frais a montré une amélioration de la maniabilité, avec une bonne stabilité des bulles d’air dans la matrice. L’étude du composite à l’état durci a montré une nette réduction de la masse volumique, avec des propriétés mécaniques compatibles avec l’utilisation en isolant porteur. L’effet de l’agent entraîneur d’air protéinique sur les liaisons matrice/caoutchouc dans la résistance du composite a été mis en évidence. L’étude de l’absorption par capillarité du composite a montré que l’ajout de poussières de caoutchouc réduit la sensibilité à l’eau du composite.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1762</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1762</guid>
      <author>Benazzouk, A.</author>
      <author>Douzane, O.</author>
      <author>Queneudec, M.</author>
      <dc:creator>Benazzouk, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Douzane, O.</dc:creator>
      <dc:creator>Queneudec, M.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude concerne l’évaluation des propriétés du composite cellulaire ciment-caoutchouc, élaboré à base de poussières de caoutchouc pour des teneurs allant de 0 à 50 %. L’allégement a été effectué suivant un procédé d’allégement par moussage protéinique, mis au point au laboratoire, en vue de l’utilisation du composite dans le domaine d’application des bétons cellulaires. L’étude du composite à l’état frais a montré une amélioration de la maniabilité, avec une bonne stabilité des bulles d’air dans la matrice. L’étude du composite à l’état durci a montré une nette réduction de la masse volumique, avec des propriétés mécaniques compatibles avec l’utilisation en isolant porteur. L’effet de l’agent entraîneur d’air protéinique sur les liaisons matrice/caoutchouc dans la résistance du composite a été mis en évidence. L’étude de l’absorption par capillarité du composite a montré que l’ajout de poussières de caoutchouc réduit la sensibilité à l’eau du composite.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Fluides de forages : gestion, traitement et recyclage pour les travaux sans tranchée</title>
      <description><![CDATA[Le forage horizontal dirigé est une technique assez récente, qui permet de passer sous des obstacles (voies d’eau, voies ferrées, bâtiments…), de linéariser les réseaux et de limiter la gêne due aux travaux en tranchées ouvertes. La réussite d’un forage dépend notamment du fluide de forage utilisé, qui est souvent composé de bentonite et de polymères. Or la nature de ce fluide peut varier fortement d’un site à l’autre en fonction des terrains traversés. En fin de chantier, la boue devient un déchet, qu’il faut éliminer et traiter éventuellement. Les entreprises sont juridiquement responsables, comme productrices et détentrices, des boues de forage considérées comme un déchet. L’objet de ce travail est de présenter une analyse permettant de définir des critères à considérer pour l’admissibilité en décharge, et des résultats de tests pratiqués en laboratoire sur plusieurs types de fluides.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1750</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1750</guid>
      <author>Pantet, Anne</author>
      <author>Merlet, Nicole</author>
      <author>Guérin, Michel</author>
      <dc:creator>Pantet, Anne</dc:creator>
      <dc:creator>Merlet, Nicole</dc:creator>
      <dc:creator>Guérin, Michel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le forage horizontal dirigé est une technique assez récente, qui permet de passer sous des obstacles (voies d’eau, voies ferrées, bâtiments…), de linéariser les réseaux et de limiter la gêne due aux travaux en tranchées ouvertes. La réussite d’un forage dépend notamment du fluide de forage utilisé, qui est souvent composé de bentonite et de polymères. Or la nature de ce fluide peut varier fortement d’un site à l’autre en fonction des terrains traversés. En fin de chantier, la boue devient un déchet, qu’il faut éliminer et traiter éventuellement. Les entreprises sont juridiquement responsables, comme productrices et détentrices, des boues de forage considérées comme un déchet. L’objet de ce travail est de présenter une analyse permettant de définir des critères à considérer pour l’admissibilité en décharge, et des résultats de tests pratiqués en laboratoire sur plusieurs types de fluides.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Carbonatation des mâchefers d’incinération d’ordures ménagères : étude pilote et modélisation des effets thermiques</title>
      <description><![CDATA[La carbonatation des mâchefers d’incinération des ordures ménagères (MIOM) est la principale réaction chimique qui concourt à leur stabilisation lors de leur maturation. Dans les conditions réelles, les mâchefers sont entreposés et soumis aux conditions atmosphériques pendant des durées pouvant atteindre plusieurs mois. La carbonatation de la portlandite, composé majeur des mâchefers, joue notamment un rôle important, en réduisant la fraction soluble et en induisant un abaissement du pH des solutions aqueuses en contact avec le matériau. Un résultat bénéfique est alors la diminution des solubilités de certains métaux lourds (Pb, Zn…) et la réduction du risque de leur mobilisation, ce qui permet la valorisation des MIOM en travaux publics.L’objectif de l’étude est de quantifier à l’échelle pilote la réaction de carbonatation des mâchefers, en caractérisant les volumes de gaz carbonique susceptibles de réagir avec le solide, et en mettant en évidence les différents paramètres pouvant influencer ce phénomène de carbonatation. Le dispositif expérimental est constitué d’un cylindre contenant environ 10 dm3 de MIOM et pouvant être balayé par un courant de CO2 pur. Cinq thermocouples permettent de suivre les températures du gaz à différents niveaux et à la sortie de pilote. En effet, la réaction de carbonatation est exothermique et la donnée des variations des températures peut permettre d’identifier les caractéristiques thermodynamiques et cinétiques de cette réaction, dans les différentes conditions expérimentales du pilote. Cette démarche nécessite le développement d’un modèle thermique du procédé. Les résultats obtenus permettent de confirmer le rôle prépondérant de la carbonatation de la portlandite. Le front de carbonatation qui progresse dans le pilote entraîne une montée brutale de la température, suivie par un refroidissement contrôlé par la conduction.La méthodologie ainsi mise en oeuvre peut permettre de caractériser le potentiel de « carbonatabilité » d’un MIOM, paramètre utile pour la maîtrise du procédé de maturation mis en œuvre sur le terrain.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1740</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1740</guid>
      <author>Kaibouchi, Sonia</author>
      <author>Broc, Jean-Sébastien</author>
      <author>Blanc, Denise</author>
      <author>Germain, Patrick</author>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <dc:creator>Kaibouchi, Sonia</dc:creator>
      <dc:creator>Broc, Jean-Sébastien</dc:creator>
      <dc:creator>Blanc, Denise</dc:creator>
      <dc:creator>Germain, Patrick</dc:creator>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La carbonatation des mâchefers d’incinération des ordures ménagères (MIOM) est la principale réaction chimique qui concourt à leur stabilisation lors de leur maturation. Dans les conditions réelles, les mâchefers sont entreposés et soumis aux conditions atmosphériques pendant des durées pouvant atteindre plusieurs mois. La carbonatation de la portlandite, composé majeur des mâchefers, joue notamment un rôle important, en réduisant la fraction soluble et en induisant un abaissement du pH des solutions aqueuses en contact avec le matériau. Un résultat bénéfique est alors la diminution des solubilités de certains métaux lourds (Pb, Zn…) et la réduction du risque de leur mobilisation, ce qui permet la valorisation des MIOM en travaux publics.L’objectif de l’étude est de quantifier à l’échelle pilote la réaction de carbonatation des mâchefers, en caractérisant les volumes de gaz carbonique susceptibles de réagir avec le solide, et en mettant en évidence les différents paramètres pouvant influencer ce phénomène de carbonatation. Le dispositif expérimental est constitué d’un cylindre contenant environ 10 dm3 de MIOM et pouvant être balayé par un courant de CO2 pur. Cinq thermocouples permettent de suivre les températures du gaz à différents niveaux et à la sortie de pilote. En effet, la réaction de carbonatation est exothermique et la donnée des variations des températures peut permettre d’identifier les caractéristiques thermodynamiques et cinétiques de cette réaction, dans les différentes conditions expérimentales du pilote. Cette démarche nécessite le développement d’un modèle thermique du procédé. Les résultats obtenus permettent de confirmer le rôle prépondérant de la carbonatation de la portlandite. Le front de carbonatation qui progresse dans le pilote entraîne une montée brutale de la température, suivie par un refroidissement contrôlé par la conduction.La méthodologie ainsi mise en oeuvre peut permettre de caractériser le potentiel de « carbonatabilité » d’un MIOM, paramètre utile pour la maîtrise du procédé de maturation mis en œuvre sur le terrain.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>LOFT-ERI : un outil d'aide au choix de filières de traitement d'eaux résiduaires industrielles</title>
      <description><![CDATA[Cette étude contribue au choix automatique de filières de traitement d'eaux résiduaires industrielles après obtention de leur spectre UV Les filières prises en compte sont les suivantes : procédés d'oxydation avancée (H2O2/UV),tratement biologique, coagulation/floculation/filtratioaadsorption sur charbon actif ou méthodes de destruction comme l'évapo-incinération. Un traitement mathématique des spectres UV permet la détermination de plusieurs paramètres conduisant au choix de filières par l'intermédiaire d'un outil informatique développé sous Excel®. L'outil a été validé avec une bonne adéquation, sur quatre échantillons provenant d'industries chimique, pharmaceutique ou mécanique.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1738</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1738</guid>
      <author>Muret, Carole</author>
      <author>Laforest, Valérie</author>
      <author>Bourgois, Jacques</author>
      <dc:creator>Muret, Carole</dc:creator>
      <dc:creator>Laforest, Valérie</dc:creator>
      <dc:creator>Bourgois, Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude contribue au choix automatique de filières de traitement d'eaux résiduaires industrielles après obtention de leur spectre UV Les filières prises en compte sont les suivantes : procédés d'oxydation avancée (H2O2/UV),tratement biologique, coagulation/floculation/filtratioaadsorption sur charbon actif ou méthodes de destruction comme l'évapo-incinération. Un traitement mathématique des spectres UV permet la détermination de plusieurs paramètres conduisant au choix de filières par l'intermédiaire d'un outil informatique développé sous Excel®. L'outil a été validé avec une bonne adéquation, sur quatre échantillons provenant d'industries chimique, pharmaceutique ou mécanique.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Etude des paramètres physico-chimiques de la biométhanisation des ordures ménagères</title>
      <description><![CDATA[La méthanisation des ordures ménagères est une technique de valorisation qui présente plusieurs avantages : réduction des nuisances environnementales, production de biogaz et obtention d’un compost valorisable. Le procédé de méthanisation a été appliqué pour traiter des ordures ménagères triées et broyées. Les principaux objectifs de ce travail étaient de fixer les différentes conditions pour le démarrage du pilote de fermentation en discontinu, de suivre le procédé de méthanisation afin de vérifier sa faisabilité à l’échelle industrielle. Une température à plage mésophile, un pH neutre, un brassage convenable, un rapport AGV/TAC bien équilibré sont les principaux paramètres indispensables pour le contrôle du procédé de méthanisation. Par contre, une production excessive des AGV, une hétérogénéité des ordures et un brassage déficient contribuent à l’inhibition du processus de la méthanogènes. Le digestat obtenu est humide, mature et riche en matières organiques. Après valorisation, il peut être utilisé comme amendement aux sols appauvris en matières organiques.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1723</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1723</guid>
      <author>Aoun, Jawad</author>
      <author>Bouaoun, Dunia</author>
      <dc:creator>Aoun, Jawad</dc:creator>
      <dc:creator>Bouaoun, Dunia</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La méthanisation des ordures ménagères est une technique de valorisation qui présente plusieurs avantages : réduction des nuisances environnementales, production de biogaz et obtention d’un compost valorisable. Le procédé de méthanisation a été appliqué pour traiter des ordures ménagères triées et broyées. Les principaux objectifs de ce travail étaient de fixer les différentes conditions pour le démarrage du pilote de fermentation en discontinu, de suivre le procédé de méthanisation afin de vérifier sa faisabilité à l’échelle industrielle. Une température à plage mésophile, un pH neutre, un brassage convenable, un rapport AGV/TAC bien équilibré sont les principaux paramètres indispensables pour le contrôle du procédé de méthanisation. Par contre, une production excessive des AGV, une hétérogénéité des ordures et un brassage déficient contribuent à l’inhibition du processus de la méthanogènes. Le digestat obtenu est humide, mature et riche en matières organiques. Après valorisation, il peut être utilisé comme amendement aux sols appauvris en matières organiques.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Influence du carbonate de sodium anhydre sur l’extraction de l’huile à partir d’un grignon d’olive humide</title>
      <description><![CDATA[Dans ce travail, on montre que l’ajout du carbonate de sodium anhydre à du grignon d’olive humide a une influence sur le rendement de l’huile extraite par l’hexane.Le modèle de Madueno appliqué aux résultats expérimentaux obtenus donne de bons ajustements. Le modèle statistique, élaboré en fonction du temps d’extraction, de la teneur en carbonate de sodium dans le grignon d’olive humide et de l’interaction entre ces deux paramètres conduit à des résultats en accord avec ceux donnes par l’expérience.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1832</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1832</guid>
      <author>Iboukhoulef, Hamida</author>
      <author>Meziane, Smail</author>
      <author>Kadi, Hocine</author>
      <dc:creator>Iboukhoulef, Hamida</dc:creator>
      <dc:creator>Meziane, Smail</dc:creator>
      <dc:creator>Kadi, Hocine</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans ce travail, on montre que l’ajout du carbonate de sodium anhydre à du grignon d’olive humide a une influence sur le rendement de l’huile extraite par l’hexane.Le modèle de Madueno appliqué aux résultats expérimentaux obtenus donne de bons ajustements. Le modèle statistique, élaboré en fonction du temps d’extraction, de la teneur en carbonate de sodium dans le grignon d’olive humide et de l’interaction entre ces deux paramètres conduit à des résultats en accord avec ceux donnes par l’expérience.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude des effets combinés du glutaraldéhyde et des surfactants contenus dans les effluents hospitaliers vis-à-vis de Daphnia magna</title>
      <description><![CDATA[Le glutaraldéyde et les surfactants sont très utilisés en milieu hospitalier. Ces substances ont été détectées dans les réseaux d’assainissement et les eaux de surface. L’écotoxicité des effluents hospitaliers est rapportée dans la littérature qui identifie les détergents et les désinfectants comme leurs principaux agents toxiques. L’objectif de cette étude est de mieux appréhender les effets combinés du glutaraldéhyde et de trois surfactants vis-à-vis de Daphnia magna. Trois mélanges binaires ont été étudiés avec cinq ratios différents : le glutaraldéhyde avec le SDS (surfactant anionique), puis le TX- 100 (surfactant non-ionique), et enfin le CATB (surfactant cationique). L’étude des effets des interactions a été réalisée par le biais du test de toxicité aiguë vis-à-vis de Daphnia magna. Le modèle des TI a été utilisé pour évaluer les effets combinés des mélanges sur l’organisme sélectionné. L’additivité des effets des interactions a été observée, et cela pour tous les ratios étudiés. L’additivité des effets pourrait donc être une bonne méthode pour évaluer les effets des effluents hospitaliers sur la Daphnie. Ces résultats correspondent, en outre, à une amélioration des connaissances des mécanismes d’action des polluants sur les écosystèmes aquatiques. La réalisation de nouveaux mélanges binaires utilisant d’autres désinfectants permettra de généraliser notre conclusion à l’ensemble des mélanges binaires de détergents/désinfectants.]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1815</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1815</guid>
      <author>Boillot, Clotilde</author>
      <author>Emmanuel, Evens</author>
      <author>Perrodin, Yves</author>
      <dc:creator>Boillot, Clotilde</dc:creator>
      <dc:creator>Emmanuel, Evens</dc:creator>
      <dc:creator>Perrodin, Yves</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le glutaraldéyde et les surfactants sont très utilisés en milieu hospitalier. Ces substances ont été détectées dans les réseaux d’assainissement et les eaux de surface. L’écotoxicité des effluents hospitaliers est rapportée dans la littérature qui identifie les détergents et les désinfectants comme leurs principaux agents toxiques. L’objectif de cette étude est de mieux appréhender les effets combinés du glutaraldéhyde et de trois surfactants vis-à-vis de Daphnia magna. Trois mélanges binaires ont été étudiés avec cinq ratios différents : le glutaraldéhyde avec le SDS (surfactant anionique), puis le TX- 100 (surfactant non-ionique), et enfin le CATB (surfactant cationique). L’étude des effets des interactions a été réalisée par le biais du test de toxicité aiguë vis-à-vis de Daphnia magna. Le modèle des TI a été utilisé pour évaluer les effets combinés des mélanges sur l’organisme sélectionné. L’additivité des effets des interactions a été observée, et cela pour tous les ratios étudiés. L’additivité des effets pourrait donc être une bonne méthode pour évaluer les effets des effluents hospitaliers sur la Daphnie. Ces résultats correspondent, en outre, à une amélioration des connaissances des mécanismes d’action des polluants sur les écosystèmes aquatiques. La réalisation de nouveaux mélanges binaires utilisant d’autres désinfectants permettra de généraliser notre conclusion à l’ensemble des mélanges binaires de détergents/désinfectants.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Action bactérienne sur un mâchefer d'incinération d'ordure ménagère</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Sat, 31 Dec 2005 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1798</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1798</guid>
      <author>Aouad, G.</author>
      <author>Crovisier, J.L.</author>
      <author>Damidot, D.</author>
      <author>Stille, P.</author>
      <author>Meyer, J.M.</author>
      <author>Geoffroy, V.</author>
      <dc:creator>Aouad, G.</dc:creator>
      <dc:creator>Crovisier, J.L.</dc:creator>
      <dc:creator>Damidot, D.</dc:creator>
      <dc:creator>Stille, P.</dc:creator>
      <dc:creator>Meyer, J.M.</dc:creator>
      <dc:creator>Geoffroy, V.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Caractérisation des paramètres physico-chimiques et microbiologiques au cours d’un cycle de compostage d’ordures ménagères</title>
      <description><![CDATA[Le compostage est un procédé aérobie de transformation biologique de matériaux biodégradables pour former, après maturation, un compost stable et riche en humus. La présente étude a permis de montrer les effets des paramètres physicochimiques et microbiologiques sur le déroulement du processus de compostage. L’effet notable des hautes valeurs de la température sur l’élimination des coliformes fécaux, E.coli notamment, permet une hygiénisation du compost avec une diminution respectivement de 370 à 40, de 340 à 25 bactéries/g de MS. On a aussi remarqué que le compost abrite une large diversité microbienne responsable de la biodégradation. La caractérisation microbienne du compostage est importante dans le suivi du processus et dans la détermination de la qualité du produit fini. La biomasse C (BC) varie entre 4,86 et 1 g/kg de compost sec du 5e jour jusqu’au 62e jour, et diminue pour atteindre 0,44 g/kg dans le compost mature. La biomasse N (BN) montre la même évolution que celle de BC et varie de 1,472 à 0,443 g/kg de compost sec du 5e au 62e jour. Cette évolution est vraisemblablement due à une diminution de la biodisponibilité des substrats facilement décomposables. Avec la progression du processus, BC et BN montrent une importante corrélation (r=0,78). L’évolution du rapport BC/BN donne une idée sur la composition chimique de toute la communauté microbienne et suggère une modification dans sa composition au cours du processus allant des bactéries et actinomycètes jusqu’aux champignons. Le produit fini obtenu en fin de cycle de compostage peut être utilisable à des fins agricoles.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2001</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2001</guid>
      <author>Ben Ayed, L.</author>
      <author>Hassen, A.</author>
      <author>Jedidi, N.</author>
      <author>Saidi, N.</author>
      <author>Bouzaiane, O.</author>
      <author>Murano, F.</author>
      <dc:creator>Ben Ayed, L.</dc:creator>
      <dc:creator>Hassen, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Jedidi, N.</dc:creator>
      <dc:creator>Saidi, N.</dc:creator>
      <dc:creator>Bouzaiane, O.</dc:creator>
      <dc:creator>Murano, F.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le compostage est un procédé aérobie de transformation biologique de matériaux biodégradables pour former, après maturation, un compost stable et riche en humus. La présente étude a permis de montrer les effets des paramètres physicochimiques et microbiologiques sur le déroulement du processus de compostage. L’effet notable des hautes valeurs de la température sur l’élimination des coliformes fécaux, E.coli notamment, permet une hygiénisation du compost avec une diminution respectivement de 370 à 40, de 340 à 25 bactéries/g de MS. On a aussi remarqué que le compost abrite une large diversité microbienne responsable de la biodégradation. La caractérisation microbienne du compostage est importante dans le suivi du processus et dans la détermination de la qualité du produit fini. La biomasse C (BC) varie entre 4,86 et 1 g/kg de compost sec du 5e jour jusqu’au 62e jour, et diminue pour atteindre 0,44 g/kg dans le compost mature. La biomasse N (BN) montre la même évolution que celle de BC et varie de 1,472 à 0,443 g/kg de compost sec du 5e au 62e jour. Cette évolution est vraisemblablement due à une diminution de la biodisponibilité des substrats facilement décomposables. Avec la progression du processus, BC et BN montrent une importante corrélation (r=0,78). L’évolution du rapport BC/BN donne une idée sur la composition chimique de toute la communauté microbienne et suggère une modification dans sa composition au cours du processus allant des bactéries et actinomycètes jusqu’aux champignons. Le produit fini obtenu en fin de cycle de compostage peut être utilisable à des fins agricoles.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Développement d'un système d'alerte précoce basé sur des bioessais pour la gestion des risques liés aux sites d'enfouissement au Japon</title>
      <description><![CDATA[Au Japon, l’opinion publique est devenue très méfiante vis-à-vis des installations de gestion et de traitement des déchets, en particulier les centres de stockage de déchets ultimes. Le projet présenté ici vise à développer une nouvelle méthodologie, reposant sur des bioessais de toxicité et qui permettrait de surveiller les risques d’impacts liés au fonctionnement de ces sites, et principalement ceux liés aux lixiviats. Une batterie de bioessais a été proposée et testée avec une méthode des scores qui permet de caractériser les effets toxicologiques des lixiviats bruts et traités. Les résultats obtenus montrent que les effets toxiques révélés ne sont pas systématiquement corrélés à la salinité et au contenu en métaux lourds des lixiviats. En complément des analyses chimiques, une méthodologie basée sur une batterie de bioessais peut alors être proposée comme outil fiable et économique de gestion des centres de stockage de déchets ultimes.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2008</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2008</guid>
      <author>Mohri, Shino</author>
      <author>Ono, Yoshiro</author>
      <author>Yamada, Masato</author>
      <author>Inoue, Yuzo</author>
      <dc:creator>Mohri, Shino</dc:creator>
      <dc:creator>Ono, Yoshiro</dc:creator>
      <dc:creator>Yamada, Masato</dc:creator>
      <dc:creator>Inoue, Yuzo</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Au Japon, l’opinion publique est devenue très méfiante vis-à-vis des installations de gestion et de traitement des déchets, en particulier les centres de stockage de déchets ultimes. Le projet présenté ici vise à développer une nouvelle méthodologie, reposant sur des bioessais de toxicité et qui permettrait de surveiller les risques d’impacts liés au fonctionnement de ces sites, et principalement ceux liés aux lixiviats. Une batterie de bioessais a été proposée et testée avec une méthode des scores qui permet de caractériser les effets toxicologiques des lixiviats bruts et traités. Les résultats obtenus montrent que les effets toxiques révélés ne sont pas systématiquement corrélés à la salinité et au contenu en métaux lourds des lixiviats. En complément des analyses chimiques, une méthodologie basée sur une batterie de bioessais peut alors être proposée comme outil fiable et économique de gestion des centres de stockage de déchets ultimes.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Etude des émissions dans l’air des traitements biomécaniques aérobies des ordures ménagères</title>
      <description><![CDATA[Cette étude a pour but l’évaluation de la qualité de certaines données existant dans la littérature sur les émissions dans l’air des traitements biomécaniques des ordures ménagères. En particulier, l’étude présente une analyse critique de certaines typologies d’émissions des procédés aérobies. Les auteurs ont vérifié que dans le secteur des ordures ménagères, il y a un manque partiel de données et d’approches nécessaires pour le développement correct : a) d’études sur l’analyse du cycle de vie ; b) de vérifications du respect des limites fixées par les règlements (qui parfois ne sont pas suffisamment développés) ; c) d’études pour l’évaluation de l’impact sur l’environnement.Abstract]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2013</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2013</guid>
      <author>Rada, C.</author>
      <author>Ragazzi, M.</author>
      <author>Panaitescu, V.</author>
      <author>Apostol, T.</author>
      <dc:creator>Rada, C.</dc:creator>
      <dc:creator>Ragazzi, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Panaitescu, V.</dc:creator>
      <dc:creator>Apostol, T.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude a pour but l’évaluation de la qualité de certaines données existant dans la littérature sur les émissions dans l’air des traitements biomécaniques des ordures ménagères. En particulier, l’étude présente une analyse critique de certaines typologies d’émissions des procédés aérobies. Les auteurs ont vérifié que dans le secteur des ordures ménagères, il y a un manque partiel de données et d’approches nécessaires pour le développement correct : a) d’études sur l’analyse du cycle de vie ; b) de vérifications du respect des limites fixées par les règlements (qui parfois ne sont pas suffisamment développés) ; c) d’études pour l’évaluation de l’impact sur l’environnement.Abstract]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Etude comparative de l’adsorption de l’acide 5-sulfosalicylique et des ions orthophosphates en solution aqueuse par des charbons actifs</title>
      <description><![CDATA[L’adsorption de l’acide 5-sulfosalicylique et des ions orthophosphates en solution aqueuse par deux charbons actifs commerciaux a été effectuée. Les isothermes d’adsorption de Langmuir et de Freundlich ont été obtenues à 298°K et le calcul des capacités d’adsorption montre que les ions orthophosphates sont mieux adsorbés que l’acide 5-sulfosalicylique et que les deux charbons ont des propriétés d’adsorption liées au nombre de sites actifs accessibles, c’est-à-dire présents à la surface des grains.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2810</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2810</guid>
      <author>Ketcha Mbadcam, Joseph</author>
      <author>Loura Benguellah, Benoît</author>
      <author>Massai, Harouna</author>
      <author>Tchoua Ngamou, Patrick Hervé</author>
      <dc:creator>Ketcha Mbadcam, Joseph</dc:creator>
      <dc:creator>Loura Benguellah, Benoît</dc:creator>
      <dc:creator>Massai, Harouna</dc:creator>
      <dc:creator>Tchoua Ngamou, Patrick Hervé</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’adsorption de l’acide 5-sulfosalicylique et des ions orthophosphates en solution aqueuse par deux charbons actifs commerciaux a été effectuée. Les isothermes d’adsorption de Langmuir et de Freundlich ont été obtenues à 298°K et le calcul des capacités d’adsorption montre que les ions orthophosphates sont mieux adsorbés que l’acide 5-sulfosalicylique et que les deux charbons ont des propriétés d’adsorption liées au nombre de sites actifs accessibles, c’est-à-dire présents à la surface des grains.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Méthode d’aide à la décision dans le choix d’implantation d’une chaîne de traitement des déchets par incinération avec récupération d’énergie</title>
      <description><![CDATA[Une méthodologie d’aide à la décision dans le choix d’un site pouvant recevoir une chaîne de traitement de déchets dont le maillon principal est l’incinération a été élaborée selon une démarche de type « analyse de risques ». L’identification de critères pertinents pour lesquels ont été associés des indicateurs reste l’étape majeure du processus d’évaluation des sites. L’application de l’outil selon un protocole de management de projet pour le choix d’un site a été faite sur 34 sites de la communauté d’agglomération de Niort, dans les Deux-Sèvres. Chaque site possède une grille d’évaluation qui facilite la hiérarchisation et donc le choix.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2037</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2037</guid>
      <author>Fournier, Stéphane</author>
      <author>Dassens, Audrey</author>
      <author>Billeaud, Daniel</author>
      <author>Rousseaux, Patrick</author>
      <dc:creator>Fournier, Stéphane</dc:creator>
      <dc:creator>Dassens, Audrey</dc:creator>
      <dc:creator>Billeaud, Daniel</dc:creator>
      <dc:creator>Rousseaux, Patrick</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Une méthodologie d’aide à la décision dans le choix d’un site pouvant recevoir une chaîne de traitement de déchets dont le maillon principal est l’incinération a été élaborée selon une démarche de type « analyse de risques ». L’identification de critères pertinents pour lesquels ont été associés des indicateurs reste l’étape majeure du processus d’évaluation des sites. L’application de l’outil selon un protocole de management de projet pour le choix d’un site a été faite sur 34 sites de la communauté d’agglomération de Niort, dans les Deux-Sèvres. Chaque site possède une grille d’évaluation qui facilite la hiérarchisation et donc le choix.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Editorial: Enjeux scientifiques, techniques et sociaux de la valorisation énergétique et matière des déchets (WasteEng2005)</title>
      <description><![CDATA[La première Conférence internationale sur l’ingénierie pour le traitement des déchets : Valorisation des déchets et sousproduits — en anglais : 1st International Conference on Engineering for Waste Treatment : Beneficial Use of Waste and by-Products —, WasteEng 2005, ou « Comment transformer des déchets en énergie et en matériaux valorisables », s’est tenue à École des mines d’Albi-Carmaux du 17 au 19 mai 2005.Cet événement, organisé par l’Ecole des mines d’Albi-Carmaux (EMAC), en partenariat avec l’université Paul-Sabatier de Toulouse, le centre de PROMES-CNRS d’Odeillo, l’université de Tsinghua (Chine) et le New Jersey Institute of Technologies (NJIT, Etats-Unis), a rassemblé 275 représentants originaires de 40 pays. Cette conférence a été organisée avec le soutien de partenaires tels que l’Ademe, Onyx, Solvay, Sita, Inertec, l’Ineris, Lhoist, le CNRS-SPI, Setaram, la région Midi-Pyrénées et la ville d’Albi.La conférence a accueilli des contributions issues de l’industrie, de la recherche et des organismes institutionnels travaillant dans le domaine des procédés et technologies de traitement, de la valorisation et de la gestion des déchets.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2791</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2791</guid>
      <author>Nzihou, Ange</author>
      <dc:creator>Nzihou, Ange</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La première Conférence internationale sur l’ingénierie pour le traitement des déchets : Valorisation des déchets et sousproduits — en anglais : 1st International Conference on Engineering for Waste Treatment : Beneficial Use of Waste and by-Products —, WasteEng 2005, ou « Comment transformer des déchets en énergie et en matériaux valorisables », s’est tenue à École des mines d’Albi-Carmaux du 17 au 19 mai 2005.Cet événement, organisé par l’Ecole des mines d’Albi-Carmaux (EMAC), en partenariat avec l’université Paul-Sabatier de Toulouse, le centre de PROMES-CNRS d’Odeillo, l’université de Tsinghua (Chine) et le New Jersey Institute of Technologies (NJIT, Etats-Unis), a rassemblé 275 représentants originaires de 40 pays. Cette conférence a été organisée avec le soutien de partenaires tels que l’Ademe, Onyx, Solvay, Sita, Inertec, l’Ineris, Lhoist, le CNRS-SPI, Setaram, la région Midi-Pyrénées et la ville d’Albi.La conférence a accueilli des contributions issues de l’industrie, de la recherche et des organismes institutionnels travaillant dans le domaine des procédés et technologies de traitement, de la valorisation et de la gestion des déchets.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les cendres issues de l’incinération de farines animales : déchets ou produits valorisables ?</title>
      <description><![CDATA[Depuis l’épizootie d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) en Europe dans les années 90, les farines animales de viande sont retirées de l’alimentation pour bétail et doivent être détruites ou transformées. Parmi les différentes solutions envisagées, l’incinération offre une perspective de valorisation thermique en exploitant le fort pouvoir calorifique supérieur des farines animales. Cependant, même si leur combustion est une source importante d’énergie, l’incinération produirait de grandes quantités de cendres (20 à 35 % du poids initial selon leur origine). A l’échelle de la France par exemple, la production annuelle de farines animales est d’environ 850 000 t. Dans le cadre d’une incinération systématique, la quantité de cendres produites (plus de 150 000 t/an) poserait la question de leur valorisation. Les cendres de combustion présentent des teneurs élevées en calcium (proche de 31 % en masse) et en phosphates (environ 56 % en masse). L’analyse par diffraction des rayons X montre la présence de phosphates de calcium, un mélange majoritairement constitué de Ca10(PO4)6(OH)2 et β-Ca3(PO4)2. Parmi les différentes voies de valorisation envisagées, nos travaux démontrent que les cendres de farines animales présentent une forte capacité à immobiliser le plomb (environ 275 mg/g de cendres) en solution, permettant d’envisager un débouché dans l’environnement. Ces travaux démontrent également qu’elles peuvent être considérées comme source de phosphate pour l’industrie (production d’acide phosphorique, engrais …).]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1961</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1961</guid>
      <author>Deydier, Éric</author>
      <author>Guilet, Richard</author>
      <author>Damia, Chantal</author>
      <author>Durand, Bruno</author>
      <dc:creator>Deydier, Éric</dc:creator>
      <dc:creator>Guilet, Richard</dc:creator>
      <dc:creator>Damia, Chantal</dc:creator>
      <dc:creator>Durand, Bruno</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Depuis l’épizootie d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) en Europe dans les années 90, les farines animales de viande sont retirées de l’alimentation pour bétail et doivent être détruites ou transformées. Parmi les différentes solutions envisagées, l’incinération offre une perspective de valorisation thermique en exploitant le fort pouvoir calorifique supérieur des farines animales. Cependant, même si leur combustion est une source importante d’énergie, l’incinération produirait de grandes quantités de cendres (20 à 35 % du poids initial selon leur origine). A l’échelle de la France par exemple, la production annuelle de farines animales est d’environ 850 000 t. Dans le cadre d’une incinération systématique, la quantité de cendres produites (plus de 150 000 t/an) poserait la question de leur valorisation. Les cendres de combustion présentent des teneurs élevées en calcium (proche de 31 % en masse) et en phosphates (environ 56 % en masse). L’analyse par diffraction des rayons X montre la présence de phosphates de calcium, un mélange majoritairement constitué de Ca10(PO4)6(OH)2 et β-Ca3(PO4)2. Parmi les différentes voies de valorisation envisagées, nos travaux démontrent que les cendres de farines animales présentent une forte capacité à immobiliser le plomb (environ 275 mg/g de cendres) en solution, permettant d’envisager un débouché dans l’environnement. Ces travaux démontrent également qu’elles peuvent être considérées comme source de phosphate pour l’industrie (production d’acide phosphorique, engrais …).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation d’un sous-produit de l’industrie sucrière : mise en œuvre dans un procédé de traitement d’eaux usées industrielles</title>
      <description><![CDATA[L’objectif général de cette étude vise à valoriser un sous-produit de l’industrie sucrière dans le traitement des effluents chargés en ions métalliques. La pulpe de betterave est un polysaccharide naturel abondant, dont les fonctions de surface (CEC = 575 meq.g1) développent des propriétés de fixation intéressante vis-à-vis des ions métalliques en solution : les capacités maximales de fixation, déduites du modèle de Langmuir, s’échelonnent de 0,36 mmol.g1 pour le plomb à 0,22 mmol.g1 pour le cadmium. Tous les cations métalliques étudiés se fixent très rapidement sur la pulpe puisque l’équilibre, en réacteur discontinu parfaitement agité, est atteint après une heure de mise en contact entre le support et les ions en solution. Un procédé couplant un réacteur parfaitement agité à une séparation par membrane a été mis au point et un modèle de transfert de matière a été établi à partir des données obtenues en réacteur discontinu. Ce modèle a permis de décrire correctement les courbes de percée expérimentales, en prenant en compte les capacités de fixation différentes de chaque ion, leur concentration et la quantité d’adsorbant dans le réacteur. L’ensemble de ces résultats confirme la possibilité d’utiliser la pulpe de betterave comme adsorbant pour éliminer les ions métalliques présents dans les eaux usées.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1966</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1966</guid>
      <author>Reddad, Z.</author>
      <author>Gérente, C.</author>
      <author>Andres, Yves</author>
      <author>Le Cloirec, P.</author>
      <dc:creator>Reddad, Z.</dc:creator>
      <dc:creator>Gérente, C.</dc:creator>
      <dc:creator>Andres, Yves</dc:creator>
      <dc:creator>Le Cloirec, P.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’objectif général de cette étude vise à valoriser un sous-produit de l’industrie sucrière dans le traitement des effluents chargés en ions métalliques. La pulpe de betterave est un polysaccharide naturel abondant, dont les fonctions de surface (CEC = 575 meq.g1) développent des propriétés de fixation intéressante vis-à-vis des ions métalliques en solution : les capacités maximales de fixation, déduites du modèle de Langmuir, s’échelonnent de 0,36 mmol.g1 pour le plomb à 0,22 mmol.g1 pour le cadmium. Tous les cations métalliques étudiés se fixent très rapidement sur la pulpe puisque l’équilibre, en réacteur discontinu parfaitement agité, est atteint après une heure de mise en contact entre le support et les ions en solution. Un procédé couplant un réacteur parfaitement agité à une séparation par membrane a été mis au point et un modèle de transfert de matière a été établi à partir des données obtenues en réacteur discontinu. Ce modèle a permis de décrire correctement les courbes de percée expérimentales, en prenant en compte les capacités de fixation différentes de chaque ion, leur concentration et la quantité d’adsorbant dans le réacteur. L’ensemble de ces résultats confirme la possibilité d’utiliser la pulpe de betterave comme adsorbant pour éliminer les ions métalliques présents dans les eaux usées.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Systèmes d’échanges de droits : applications possibles au recyclage des déchets d’emballages en Europe</title>
      <description><![CDATA[Le principe des systèmes d’échanges de permis, quotas, crédits ou droits, transférables et négociables entre les parties, y compris sur un marché (en anglais : trading), est rappelé, ainsi que ses principales applications, son intérêt et ses limites : d’une façon générale, efficience économique (pour atteindre un objectif aux moindres coûts), mais limites relatives à l’équité (en premier lieu de l’allocation initiale) et aux coûts d’administration et de transaction.Le contenu de la directive européenne du 20 décembre 1994 sur les emballages et déchets d’emballages ainsi que de la nouvelle directive du 11 février 2004, notamment en ce qui concerne les objectifs chiffrés de recyclage et de récupération (ou valorisation), sont également rappelés.Pour les déchets d’emballages, l’intérêt, les modalités et les limites ou inconvénients d’un système d’échanges, à plusieurs niveaux d’applications possibles, et comportant plusieurs volets, sont alors examinés :* échanges entre Etats membres de l’Union européenne, suivant un système de libre négociation entre Etats (ou bien un système de bonus-malus géré par l’Union) ;* échanges entre emballages ménagers et emballages industriels ou commerciaux, dans un même pays, en fixant des sous-objectifs identiques ou différents suivant les deux catégories ;* échanges entre matériaux d’emballages, en fixant là encore des sous-objectifs identiques ou différents suivant les matériaux ;* canalisation de la responsabilité ou responsabilité partagée entre les maillons des filières de recyclage ; applications à des filières de matériaux et de produits ; cas du Royaume-Uni ;* autres échanges envisageables, au regard de l’objectif général d’un haut niveau de protection de l’environnement, en imaginant des décloisonnements vis-à-vis d’autres produits en fin de vie visés par d’autres directives européennes.Suivant les niveaux ou types d’applications, le diagnostic (ou le pronostic) est variable. Il dépend également des règles plus précises qui sont fixées et des modalités d’application. En conclusion, à l’issue de ce tour d’horizon, il apparaît que les systèmes d’échanges de droits ne constituent pas « la panacée universelle », mais certaines applications dans le domaine de l’emballage pourraient s’avérer intéressantes.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1977</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1977</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le principe des systèmes d’échanges de permis, quotas, crédits ou droits, transférables et négociables entre les parties, y compris sur un marché (en anglais : trading), est rappelé, ainsi que ses principales applications, son intérêt et ses limites : d’une façon générale, efficience économique (pour atteindre un objectif aux moindres coûts), mais limites relatives à l’équité (en premier lieu de l’allocation initiale) et aux coûts d’administration et de transaction.Le contenu de la directive européenne du 20 décembre 1994 sur les emballages et déchets d’emballages ainsi que de la nouvelle directive du 11 février 2004, notamment en ce qui concerne les objectifs chiffrés de recyclage et de récupération (ou valorisation), sont également rappelés.Pour les déchets d’emballages, l’intérêt, les modalités et les limites ou inconvénients d’un système d’échanges, à plusieurs niveaux d’applications possibles, et comportant plusieurs volets, sont alors examinés :* échanges entre Etats membres de l’Union européenne, suivant un système de libre négociation entre Etats (ou bien un système de bonus-malus géré par l’Union) ;* échanges entre emballages ménagers et emballages industriels ou commerciaux, dans un même pays, en fixant des sous-objectifs identiques ou différents suivant les deux catégories ;* échanges entre matériaux d’emballages, en fixant là encore des sous-objectifs identiques ou différents suivant les matériaux ;* canalisation de la responsabilité ou responsabilité partagée entre les maillons des filières de recyclage ; applications à des filières de matériaux et de produits ; cas du Royaume-Uni ;* autres échanges envisageables, au regard de l’objectif général d’un haut niveau de protection de l’environnement, en imaginant des décloisonnements vis-à-vis d’autres produits en fin de vie visés par d’autres directives européennes.Suivant les niveaux ou types d’applications, le diagnostic (ou le pronostic) est variable. Il dépend également des règles plus précises qui sont fixées et des modalités d’application. En conclusion, à l’issue de ce tour d’horizon, il apparaît que les systèmes d’échanges de droits ne constituent pas « la panacée universelle », mais certaines applications dans le domaine de l’emballage pourraient s’avérer intéressantes.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Approches du bilan hydrique de deux centres de stockage des déchets ménagers dans les pays en développement : cas de Go Cat (Vietnam) et Essaouira (Maroc)</title>
      <description><![CDATA[Waste management in developing countries is a growing concern because of its impact on Man and on the environment. The traditional method, known as “landfilling”, is still the most widespread for solid waste disposal, because of its relatively low cost. In the developing countries, the insufficiency of financial and technical means too often causes the municipalities and the population to dump waste into uncontrolled sites. This study has been carried out within the frame program of the French Agency for Environment and Energy Management (ADEME), dealing with the landfilling of municipal waste in developing countries. The major objective is the definition of a methodology for designing and operating municipal waste landfilling facilities, suitable for developing countries. This paper presents the first results obtained on three sites, i.e. the lanfilling facility of Essaouira (Kingdom of Morocco), under mediterranean climate, the facility of Nkolfoulou, located near the city of Yaoundé (Republic of Cameroon), under equatorial climate, and the facility of Go Cat, located by Hô Chi Minh-City, in Vietnam, under wet tropical climate.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1989</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1989</guid>
      <author>Zahrani, Fouad</author>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <author>Revin, Philippe</author>
      <author>Vermande, Paul</author>
      <author>Naquin, Pascale</author>
      <author>Tran Ngoc, Tien Dung</author>
      <dc:creator>Zahrani, Fouad</dc:creator>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <dc:creator>Revin, Philippe</dc:creator>
      <dc:creator>Vermande, Paul</dc:creator>
      <dc:creator>Naquin, Pascale</dc:creator>
      <dc:creator>Tran Ngoc, Tien Dung</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Waste management in developing countries is a growing concern because of its impact on Man and on the environment. The traditional method, known as “landfilling”, is still the most widespread for solid waste disposal, because of its relatively low cost. In the developing countries, the insufficiency of financial and technical means too often causes the municipalities and the population to dump waste into uncontrolled sites. This study has been carried out within the frame program of the French Agency for Environment and Energy Management (ADEME), dealing with the landfilling of municipal waste in developing countries. The major objective is the definition of a methodology for designing and operating municipal waste landfilling facilities, suitable for developing countries. This paper presents the first results obtained on three sites, i.e. the lanfilling facility of Essaouira (Kingdom of Morocco), under mediterranean climate, the facility of Nkolfoulou, located near the city of Yaoundé (Republic of Cameroon), under equatorial climate, and the facility of Go Cat, located by Hô Chi Minh-City, in Vietnam, under wet tropical climate.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Évaluation du comportement à la lixiviation de déchets stabilisés/solidifiés: Apport des méthodes d'analyses multivariées</title>
      <description><![CDATA[La méthode d'analyse en composantes principales (ACP) et la méthode d'analyse factorielle des correspondances (AFC) ont été utilisées pour aider à l'interprétation des résultats d'un test de lixiviation sur bloc monolithique (TLM). Ce test a été appliqué à des matrices cimentières contenant moins de 5 % d'un polluant organique modèle, le naphtalène, en utilisant des lixiviants constitués d'eau déminéralisée et de 0, 5 ou 10 % de méthanol. L'étude a permis d'analyser le comportement à la lixiviation de ces matériaux et de mettre en lumière des correspondances entre la teneur en polluant d'une part, la composition du lixiviat d'autre part et la dynamique de relargage du polluant, du calcium, du sodium et du potassium. L'étude de la corrélation entre les données expérimentales et les données simulées a permis de confirmer la qualité du modèle développé pour prédire à long terme le comportement de ces matériaux.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2135</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2135</guid>
      <author>Baskali, N.</author>
      <author>Fantozzi, C.</author>
      <author>Barna, L.</author>
      <author>Lantéri, P.</author>
      <author>de Brauer, C.</author>
      <dc:creator>Baskali, N.</dc:creator>
      <dc:creator>Fantozzi, C.</dc:creator>
      <dc:creator>Barna, L.</dc:creator>
      <dc:creator>Lantéri, P.</dc:creator>
      <dc:creator>de Brauer, C.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La méthode d'analyse en composantes principales (ACP) et la méthode d'analyse factorielle des correspondances (AFC) ont été utilisées pour aider à l'interprétation des résultats d'un test de lixiviation sur bloc monolithique (TLM). Ce test a été appliqué à des matrices cimentières contenant moins de 5 % d'un polluant organique modèle, le naphtalène, en utilisant des lixiviants constitués d'eau déminéralisée et de 0, 5 ou 10 % de méthanol. L'étude a permis d'analyser le comportement à la lixiviation de ces matériaux et de mettre en lumière des correspondances entre la teneur en polluant d'une part, la composition du lixiviat d'autre part et la dynamique de relargage du polluant, du calcium, du sodium et du potassium. L'étude de la corrélation entre les données expérimentales et les données simulées a permis de confirmer la qualité du modèle développé pour prédire à long terme le comportement de ces matériaux.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Étude de la dénitratation par des adsorbats naturels (chitine et chitosane)</title>
      <description><![CDATA[Cette étude concerne la préparation des trois matériaux adsorbants naturels : chitine brute, chitine et chitosane extraites à partir de crustacés, en vue d’étudier l’élimination des nitrates à partir d’un effluent synthétique. Le processus d’adsorption des nitrates sur ces supports est décrit à l’aide des modèles de Freundlich et Langmuir dans leur forme linéarisée. L’étude de l’influence de certains paramètres physico-chimiques sur le processus de dénitratation a été entreprise. Et afin de s’approcher des conditions de dénitratation des eaux, nous nous sommes intéressés également à l’étude de l’influence de la présence des contre-ions sur la capacité d’élimination des ions nitrate sur le chitosane. Par ailleurs, nous avons cherché les conditions optimales de désorption en utilisant une solution basique.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1886</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1886</guid>
      <author>Annouar, S.</author>
      <author>Soufiane, A.</author>
      <author>Mountadar, M.</author>
      <dc:creator>Annouar, S.</dc:creator>
      <dc:creator>Soufiane, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Mountadar, M.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude concerne la préparation des trois matériaux adsorbants naturels : chitine brute, chitine et chitosane extraites à partir de crustacés, en vue d’étudier l’élimination des nitrates à partir d’un effluent synthétique. Le processus d’adsorption des nitrates sur ces supports est décrit à l’aide des modèles de Freundlich et Langmuir dans leur forme linéarisée. L’étude de l’influence de certains paramètres physico-chimiques sur le processus de dénitratation a été entreprise. Et afin de s’approcher des conditions de dénitratation des eaux, nous nous sommes intéressés également à l’étude de l’influence de la présence des contre-ions sur la capacité d’élimination des ions nitrate sur le chitosane. Par ailleurs, nous avons cherché les conditions optimales de désorption en utilisant une solution basique.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude des écoulements à travers des couches de cendres volantes compactées saturées et non saturées en eau</title>
      <description><![CDATA[Cette étude contribue à la prédiction du comportement environnemental des résidus de procédés thermiques utilisés comme matériaux de travaux publics. Pour prédire le comportement à long terme des déchets, plusieurs étapes sont nécessaires dont la caractérisation du déchet ainsi que des divers mécanismes de transfert des polluants en solution à l’aide de tests de lixiviation. Dans le cas d’une percolation, ces mécanismes peuvent être analysés en terme hydrodynamique et physico-chimique et peuvent être modélisés en considérant des hypothèses simplificatrices. L’ajustement de ces modèles nécessite la connaissance de différents paramètres physico-chimiques ou hydrodynamiques. Cette étude vise à caractériser l’écoulement à travers des cendres volantes de charbon compactées en colonne, à l’aide d’expériences de traçage en milieu saturé et non saturé en eau et identifier ainsi les paramètres hydrodynamiques nécessaires à l’ajustement des modèles de prédiction du comportement à long terme des déchets dans un scénario d’utilisation en technique routière (remblai).]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1884</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1884</guid>
      <author>Rakotoarisoa, Zolalaina</author>
      <author>Tiruta-Barna, Ligia</author>
      <dc:creator>Rakotoarisoa, Zolalaina</dc:creator>
      <dc:creator>Tiruta-Barna, Ligia</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude contribue à la prédiction du comportement environnemental des résidus de procédés thermiques utilisés comme matériaux de travaux publics. Pour prédire le comportement à long terme des déchets, plusieurs étapes sont nécessaires dont la caractérisation du déchet ainsi que des divers mécanismes de transfert des polluants en solution à l’aide de tests de lixiviation. Dans le cas d’une percolation, ces mécanismes peuvent être analysés en terme hydrodynamique et physico-chimique et peuvent être modélisés en considérant des hypothèses simplificatrices. L’ajustement de ces modèles nécessite la connaissance de différents paramètres physico-chimiques ou hydrodynamiques. Cette étude vise à caractériser l’écoulement à travers des cendres volantes de charbon compactées en colonne, à l’aide d’expériences de traçage en milieu saturé et non saturé en eau et identifier ainsi les paramètres hydrodynamiques nécessaires à l’ajustement des modèles de prédiction du comportement à long terme des déchets dans un scénario d’utilisation en technique routière (remblai).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Évolution de la qualité physico-chimique et bactériologique d’un effluent laitier sur un cycle annuel</title>
      <description><![CDATA[Nous avons, pendant 12 mois consécutifs (mars 1998-février 1999) suivi l’évolution de la qualité physico-chimique et bactériologique d'un effluent de laiterie située dans la ville d'El Jadida (Maroc). Les paramètres analysés sont la température (T), le pH, la matière en suspension (MES), la demande chimique en oxygène (DCO), la demande biologique en oxygène en cinq jours (DBO5), l’azote total Kjeldahl (N-NTK), l’azote ammoniacal (N-NH4+), les nitrates (N-NO3-), le phosphore total (P-PT), le sodium (Na+), les chlorures (Cl-), les métaux lourds (Fe, Zn, Ni, Cd et Mn), la flore mésophile aérobie totale (FMAT), les coliformes fécaux (CF) et les streptocoques fécaux (SF).Les résultats de la caractérisation physico-chimique montrent que l'effluent étudié présente des variations horaires plus ou moins importantes au cours de la même journée pour le débit, la température, le pH, la salinité et la charge polluante. La concentration annuelle moyenne en matière organique est très élevée (DCO moyenne = 6140mg d'O2/l ± 10 % et DBO5 moyenne = 3067 mg d'O2/l ± 10 %), les teneurs annuelles moyennes en azote et en phosphore sont importantes (N-NTK moyen = 148 mg/l ± 10 % et P-PT moyen = 29 mg/l ± 10 %). Le rapport annuel moyen DCO/DBO5 est égal à 2 indiquant le caractère biodégradable de cet effluent. La caractérisation bactériologique indique que l’eau usée analysée subit une contamination fécale importante (CF = 2,33 104 UFC/ml ± 10 % et SF = 4,00 104 UFC/ml ± 10 %). Le rapport CF/SF est inférieur à 1, ce qui témoigne d’une contamination fécale d'origine animale de l'effluent étudié. Il en ressort que cet effluent est de qualité assez dégradée, ce qui nécessite un traitement adéquat avant rejet en milieu récepteur ou éventuelle réutilisation et la prise des mesures préventives permettant de réduire la pollution tant en volume qu’en charge.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1880</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1880</guid>
      <author>Hamdani, A.</author>
      <author>Moufti, A.</author>
      <author>Mountadar, M.</author>
      <author>Assobhei, O.</author>
      <dc:creator>Hamdani, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Moufti, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Mountadar, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Assobhei, O.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Nous avons, pendant 12 mois consécutifs (mars 1998-février 1999) suivi l’évolution de la qualité physico-chimique et bactériologique d'un effluent de laiterie située dans la ville d'El Jadida (Maroc). Les paramètres analysés sont la température (T), le pH, la matière en suspension (MES), la demande chimique en oxygène (DCO), la demande biologique en oxygène en cinq jours (DBO5), l’azote total Kjeldahl (N-NTK), l’azote ammoniacal (N-NH4+), les nitrates (N-NO3-), le phosphore total (P-PT), le sodium (Na+), les chlorures (Cl-), les métaux lourds (Fe, Zn, Ni, Cd et Mn), la flore mésophile aérobie totale (FMAT), les coliformes fécaux (CF) et les streptocoques fécaux (SF).Les résultats de la caractérisation physico-chimique montrent que l'effluent étudié présente des variations horaires plus ou moins importantes au cours de la même journée pour le débit, la température, le pH, la salinité et la charge polluante. La concentration annuelle moyenne en matière organique est très élevée (DCO moyenne = 6140mg d'O2/l ± 10 % et DBO5 moyenne = 3067 mg d'O2/l ± 10 %), les teneurs annuelles moyennes en azote et en phosphore sont importantes (N-NTK moyen = 148 mg/l ± 10 % et P-PT moyen = 29 mg/l ± 10 %). Le rapport annuel moyen DCO/DBO5 est égal à 2 indiquant le caractère biodégradable de cet effluent. La caractérisation bactériologique indique que l’eau usée analysée subit une contamination fécale importante (CF = 2,33 104 UFC/ml ± 10 % et SF = 4,00 104 UFC/ml ± 10 %). Le rapport CF/SF est inférieur à 1, ce qui témoigne d’une contamination fécale d'origine animale de l'effluent étudié. Il en ressort que cet effluent est de qualité assez dégradée, ce qui nécessite un traitement adéquat avant rejet en milieu récepteur ou éventuelle réutilisation et la prise des mesures préventives permettant de réduire la pollution tant en volume qu’en charge.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Traitement par stabilisation/solidification à l’aide de liants hydrauliques des boues issues des industries de traitement de surface par galvanoplastie</title>
      <description><![CDATA[Les travaux réalisés concernent le traitement des boues solides contaminées issues des industries de traitement de surface par galvanoplastie. Le procédé consiste en un traitement de stabilisation/solidification à l’aide d’un liant hydraulique dans le but de diminuer la surface à travers laquelle se font les transferts ou les pertes de polluants et de limiter la solubilité et/ou la mobilité des constituants. En fait, l’idéal serait un traitement qui rendrait cette boue totalement inoffensive en transformant les produits dangereux en produits pas ou peu toxiques. La boue, après homogénéisation, est malaxée avec une quantité de ciment et l’eau qui correspond à la formulation testée. La pâte lisse ainsi obtenue sert pour la réalisation d’éprouvettes normalisées sur lesquelles sont effectués, après 28 jours de prise, les tests de lixiviation et les mesures de résistances à la compression. La stabilisation/solidification adsorbe physiquement, encapsule ou change la forme physico-chimique du polluant, en formant un produit plus stable. Les concentrations de polluants largués dans la boue traitée sont plus faibles.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1877</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1877</guid>
      <author>Choura, Mohamed</author>
      <author>Keskes, Maïssoune</author>
      <author>Rouis, Jamel</author>
      <dc:creator>Choura, Mohamed</dc:creator>
      <dc:creator>Keskes, Maïssoune</dc:creator>
      <dc:creator>Rouis, Jamel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les travaux réalisés concernent le traitement des boues solides contaminées issues des industries de traitement de surface par galvanoplastie. Le procédé consiste en un traitement de stabilisation/solidification à l’aide d’un liant hydraulique dans le but de diminuer la surface à travers laquelle se font les transferts ou les pertes de polluants et de limiter la solubilité et/ou la mobilité des constituants. En fait, l’idéal serait un traitement qui rendrait cette boue totalement inoffensive en transformant les produits dangereux en produits pas ou peu toxiques. La boue, après homogénéisation, est malaxée avec une quantité de ciment et l’eau qui correspond à la formulation testée. La pâte lisse ainsi obtenue sert pour la réalisation d’éprouvettes normalisées sur lesquelles sont effectués, après 28 jours de prise, les tests de lixiviation et les mesures de résistances à la compression. La stabilisation/solidification adsorbe physiquement, encapsule ou change la forme physico-chimique du polluant, en formant un produit plus stable. Les concentrations de polluants largués dans la boue traitée sont plus faibles.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Dépollution des sols : étude expérimentale du traitement par venting</title>
      <description><![CDATA[Les hydrocarbures aromatiques (BTEX) et les alcanes sont les constituants majoritaires des carburants légers. La période de temps passée dans le sol leur induit des comportements différents au moment d'une dépollution. Le but de cet étude a été d'abord de mettre au point une technique expérimentale simple et une exploitation fiable des résultats obtenus. Nous avons, en particulier, étudié l'influence du temps de vieillissement du toluène (BTEX) et de l'heptane (alcanes) sur le processus de dépollution par venting et construit un modèle mathématique simple basé seulement sur les processus physiques qui ont lieu pendant la période de vieillissement et pendant la dépollution.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1874</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1874</guid>
      <author>Brusturean, Gabriela-Alina</author>
      <author>Carre, Jean</author>
      <author>Perju, Delia</author>
      <author>Bourgois, Jacques</author>
      <dc:creator>Brusturean, Gabriela-Alina</dc:creator>
      <dc:creator>Carre, Jean</dc:creator>
      <dc:creator>Perju, Delia</dc:creator>
      <dc:creator>Bourgois, Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les hydrocarbures aromatiques (BTEX) et les alcanes sont les constituants majoritaires des carburants légers. La période de temps passée dans le sol leur induit des comportements différents au moment d'une dépollution. Le but de cet étude a été d'abord de mettre au point une technique expérimentale simple et une exploitation fiable des résultats obtenus. Nous avons, en particulier, étudié l'influence du temps de vieillissement du toluène (BTEX) et de l'heptane (alcanes) sur le processus de dépollution par venting et construit un modèle mathématique simple basé seulement sur les processus physiques qui ont lieu pendant la période de vieillissement et pendant la dépollution.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°37 Déchets Sciences et Techniques: Après 15 ans de recherches, un grand débat se prépare sur les déchets radioactifs</title>
      <description><![CDATA[La France s’est dotée en 1991 d’une loi pour organiser la future gestion des déchets de haute activité générés par l’industrie électronucléaire. Elle doit beaucoup à son promoteur, le député Christian Bataille, dont elle porte le nom. La loi Bataille a prévu d’importants travaux de recherche et a fixé un calendrier avec un rendez-vous en 2006 pour établir un bilan et proposer les nécessaires décisions. Il est donc prévu que le gouvernement saisisse le Parlement pour débattre, au printemps 2006, d’une nouvelle loi mettant en place la ou les solutions identifiées. Déjà l’Office parlementaire a lancé des auditions et publiera un premier rapport d’ici avril 2005 au Parlement. Au lendemain du choc pétrolier de 1973, la France décidait de se doter d’un parc nucléaire civil important. Ce parc est actuellement de 58 centrales de type eau légère, dont la plus ancienne a passé le cap des 20 ans. Il représente une puissance électrique installée de 60 GWe, et une production de 427 TWhe en 2004, couvrant 80 % du besoin du pays en électricité. Lors du débat national sur l’énergie qui a eu lieu en 2003, il est apparu que l’énergie nucléaire devrait continuer à occuper une place de premier plan dans la production d’électricité. Cela n’exclut en aucun cas les énergies renouvelables, mais il semble que ces énergies ne puissent, au moins à court terme et toutes seules, satisfaire les besoins de puissance exprimé. L’électricité nucléaire présente des atouts significatifs ; des ressources disponibles très importantes, pour autant que l’on sache les utiliser, et une absence de production de gaz à effet de serre. En effet, grâce à sa production nucléaire, la France n’émet que 0,5 t de CO2 par an et par habitant pour sa production d’électricité contre 5 tonnes pour la moyenne européenne.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2763</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2763</guid>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <author>Masson, Hervé</author>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <dc:creator>Masson, Hervé</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La France s’est dotée en 1991 d’une loi pour organiser la future gestion des déchets de haute activité générés par l’industrie électronucléaire. Elle doit beaucoup à son promoteur, le député Christian Bataille, dont elle porte le nom. La loi Bataille a prévu d’importants travaux de recherche et a fixé un calendrier avec un rendez-vous en 2006 pour établir un bilan et proposer les nécessaires décisions. Il est donc prévu que le gouvernement saisisse le Parlement pour débattre, au printemps 2006, d’une nouvelle loi mettant en place la ou les solutions identifiées. Déjà l’Office parlementaire a lancé des auditions et publiera un premier rapport d’ici avril 2005 au Parlement. Au lendemain du choc pétrolier de 1973, la France décidait de se doter d’un parc nucléaire civil important. Ce parc est actuellement de 58 centrales de type eau légère, dont la plus ancienne a passé le cap des 20 ans. Il représente une puissance électrique installée de 60 GWe, et une production de 427 TWhe en 2004, couvrant 80 % du besoin du pays en électricité. Lors du débat national sur l’énergie qui a eu lieu en 2003, il est apparu que l’énergie nucléaire devrait continuer à occuper une place de premier plan dans la production d’électricité. Cela n’exclut en aucun cas les énergies renouvelables, mais il semble que ces énergies ne puissent, au moins à court terme et toutes seules, satisfaire les besoins de puissance exprimé. L’électricité nucléaire présente des atouts significatifs ; des ressources disponibles très importantes, pour autant que l’on sache les utiliser, et une absence de production de gaz à effet de serre. En effet, grâce à sa production nucléaire, la France n’émet que 0,5 t de CO2 par an et par habitant pour sa production d’électricité contre 5 tonnes pour la moyenne européenne.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La politique environnementale en Algérie : réalités et perspectives</title>
      <description><![CDATA[L’Algérie est confrontée à de sérieux problèmes de pollution industrielle. Le parc industriel est ancien, fréquemment inefficace et polluant. Le processus d’industrialisation s’est effectué jusqu’à récemment sans prendre en compte les nécessaires précautions environnementales. Les pollutions engendrées par le rejet d’eaux industrielles non traitées, les émissions de gaz et la production de déchets dangereux, dont la gestion n’a pas encore trouvé des solutions, posent de sérieux problèmes environnementaux. Actuellement, la production de déchets solides industriels en Algérie a dépassé les 1 240 000 t/an, dont 40 % sont considérés comme toxiques et dangereux. La zone industrielle d’Es-Senia à Oran, par exemple, produit à elle seule 10 000 t/an de déchets solides et liquides, ainsi que des quantités considérables de produits toxiques qui, contenus dans les eaux résiduaires industrielles, sont rejetés vers le milieu naturel (mer, oueds…). Les déchets sont généralement stockés sur les lieux de production sans tenir compte des normes et règles environnementales nationales ou internationales. Au vu de cette situation, une analyse approfondie a été menée, pour proposer une stratégie d’amélioration de la gestion des déchets industriels.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1933</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1933</guid>
      <author>Bouabdesselam, Hassiba</author>
      <author>Liazid, Abdelkrim</author>
      <author>Bouzidi, Youcef</author>
      <dc:creator>Bouabdesselam, Hassiba</dc:creator>
      <dc:creator>Liazid, Abdelkrim</dc:creator>
      <dc:creator>Bouzidi, Youcef</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’Algérie est confrontée à de sérieux problèmes de pollution industrielle. Le parc industriel est ancien, fréquemment inefficace et polluant. Le processus d’industrialisation s’est effectué jusqu’à récemment sans prendre en compte les nécessaires précautions environnementales. Les pollutions engendrées par le rejet d’eaux industrielles non traitées, les émissions de gaz et la production de déchets dangereux, dont la gestion n’a pas encore trouvé des solutions, posent de sérieux problèmes environnementaux. Actuellement, la production de déchets solides industriels en Algérie a dépassé les 1 240 000 t/an, dont 40 % sont considérés comme toxiques et dangereux. La zone industrielle d’Es-Senia à Oran, par exemple, produit à elle seule 10 000 t/an de déchets solides et liquides, ainsi que des quantités considérables de produits toxiques qui, contenus dans les eaux résiduaires industrielles, sont rejetés vers le milieu naturel (mer, oueds…). Les déchets sont généralement stockés sur les lieux de production sans tenir compte des normes et règles environnementales nationales ou internationales. Au vu de cette situation, une analyse approfondie a été menée, pour proposer une stratégie d’amélioration de la gestion des déchets industriels.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Gestion des déchets municipaux et des boues d’épuration, état de la gouvernance</title>
      <description><![CDATA[Cet article présente une étude des enjeux liés à la gouvernance appliquée au domaine spécifique de la gestion des déchets ménagers et assimilés (DMA : ordures ménagères, déchets végétaux des collectivités, produits de curage des égouts, déchets industriels banals…), des eaux usées et des boues d'épuration (excréta anthropiques). C’est en particulier une analyse du rôle du public, acteur polyforme et mal défini (consommateur-pollueur et contribuable-électeur) qui est réalisée. Les procédures administratives invitant à sa participation peuvent se faire soit au travers d'enquêtes publiques, soit au travers d’outils de représentation associative plus ou moins complexes et efficaces, mis en œuvre à divers niveaux locaux (commission consultative ou de surveillance, comité départemental d'hygiène…). Centré sur la question des pollutions organiques putrescibles, c’est l’ensemble des opérations nomenclaturées qui est analysé, un tableau comparant les différents seuils de procédures (autorisation, déclaration). Enfin, missionné par le tribunal administratif (organe judiciaire en charge des procédures de contestation en référé) pour recevoir l'avis du public et formuler des conclusions motivées au préfet, détenteur de l'autorité administrative au niveau départemental, le commissaire-enquêteur et ses pouvoirs sont également abordés.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1913</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1913</guid>
      <author>Adler, Emmanuel</author>
      <dc:creator>Adler, Emmanuel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article présente une étude des enjeux liés à la gouvernance appliquée au domaine spécifique de la gestion des déchets ménagers et assimilés (DMA : ordures ménagères, déchets végétaux des collectivités, produits de curage des égouts, déchets industriels banals…), des eaux usées et des boues d'épuration (excréta anthropiques). C’est en particulier une analyse du rôle du public, acteur polyforme et mal défini (consommateur-pollueur et contribuable-électeur) qui est réalisée. Les procédures administratives invitant à sa participation peuvent se faire soit au travers d'enquêtes publiques, soit au travers d’outils de représentation associative plus ou moins complexes et efficaces, mis en œuvre à divers niveaux locaux (commission consultative ou de surveillance, comité départemental d'hygiène…). Centré sur la question des pollutions organiques putrescibles, c’est l’ensemble des opérations nomenclaturées qui est analysé, un tableau comparant les différents seuils de procédures (autorisation, déclaration). Enfin, missionné par le tribunal administratif (organe judiciaire en charge des procédures de contestation en référé) pour recevoir l'avis du public et formuler des conclusions motivées au préfet, détenteur de l'autorité administrative au niveau départemental, le commissaire-enquêteur et ses pouvoirs sont également abordés.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Traitement d’effluents de l’industrie textile par combinaison de procédés de coagulation-floculation-nanofiltration</title>
      <description><![CDATA[Des essais de traitement d’effluents de l’industrie textile par coagulation-floculation, nanofiltration et par combinaison coagulation-floculation-nanofiltration ont été effectués. Les résultats montrent que la coagulation-floculation par le sulfate d’aluminium conduit à des abattements de la matière organique de 87 % de DCO et de la turbidité de 98 % pour une dose de 1,7 g/l d’aluminium élémentaire. Cette méthode de traitement ne permet pas d’éliminer la matière organique soluble ainsi que les sels. Par contre, les résultats de la nanofiltration et de la combinaison coagulation-floculation-nanofiltration ont montré que cette dernière méthode conduit à des abattements de la matière organique de 98 % de DCO et des sels de 99,9 %.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1899</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1899</guid>
      <author>Abouzaid, Amina</author>
      <author>Mouzdahir, Abdelkrim</author>
      <author>Lhadi, El Kbir</author>
      <dc:creator>Abouzaid, Amina</dc:creator>
      <dc:creator>Mouzdahir, Abdelkrim</dc:creator>
      <dc:creator>Lhadi, El Kbir</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Des essais de traitement d’effluents de l’industrie textile par coagulation-floculation, nanofiltration et par combinaison coagulation-floculation-nanofiltration ont été effectués. Les résultats montrent que la coagulation-floculation par le sulfate d’aluminium conduit à des abattements de la matière organique de 87 % de DCO et de la turbidité de 98 % pour une dose de 1,7 g/l d’aluminium élémentaire. Cette méthode de traitement ne permet pas d’éliminer la matière organique soluble ainsi que les sels. Par contre, les résultats de la nanofiltration et de la combinaison coagulation-floculation-nanofiltration ont montré que cette dernière méthode conduit à des abattements de la matière organique de 98 % de DCO et des sels de 99,9 %.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Revue bibliographique sur les techniques mises en œuvre pour le traitement des sols pollués par les isomères et les résidus de l’hexachlorocyclohexane (HCH)</title>
      <description><![CDATA[Ce travail bibliographique fait le point sur les dernières techniques de traitement de sols pollués par des pesticides organochlorés et plus particulièrement par des isomères ou des résidus d’isomères de l’hexachlorocyclohexane (HCH). Les techniques les plus utilisées sont présentées : traitements thermiques (incinération, désorption thermique), extraction, traitements physico-chimiques (réduction chimique en phase gazeuse, décomposition catalytique en milieu basique, déshalogénation par électrons solvatés), traitements biologiques et stabilisation. Un tableau récapitulatif permettant de juger les différentes techniques, leur champ d’application, leur stade de développement et les coûts de mise en œuvre est donné.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1895</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1895</guid>
      <author>Roth, Estelle</author>
      <author>Fabre, Bernard</author>
      <author>Gunkel, Peggy</author>
      <dc:creator>Roth, Estelle</dc:creator>
      <dc:creator>Fabre, Bernard</dc:creator>
      <dc:creator>Gunkel, Peggy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ce travail bibliographique fait le point sur les dernières techniques de traitement de sols pollués par des pesticides organochlorés et plus particulièrement par des isomères ou des résidus d’isomères de l’hexachlorocyclohexane (HCH). Les techniques les plus utilisées sont présentées : traitements thermiques (incinération, désorption thermique), extraction, traitements physico-chimiques (réduction chimique en phase gazeuse, décomposition catalytique en milieu basique, déshalogénation par électrons solvatés), traitements biologiques et stabilisation. Un tableau récapitulatif permettant de juger les différentes techniques, leur champ d’application, leur stade de développement et les coûts de mise en œuvre est donné.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Impact des industries métallurgiques sur les sols environnants : importance de la stratégie d’échantillonnage</title>
      <description><![CDATA[L'impact des activités de fonderie sur les sols environnant un site industriel a été évalué dans ce travail. Il s'agissait en priorité d'établir l'état de contamination métallique des sols, pouvant résulter des activités industrielles historiques et actuelles. Notre objectif était ensuite d'identifier l'origine des métaux (géologique ou anthropogène) et les risques environnementaux qu'ils pourraient induire (contamination des eaux souterraines et risque pour la santé humaine). Dans ce contexte, une stratégie d'échantillonnage appropriée a été développée, et le raisonnement suivi est explicite ici. Des cartographies de la pollution métallique ont été réalisées par SIG, et l'étude de la répartition spatiale des métaux a permis de mettre en évidence une pollution anthropique et historique des sols.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1889</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1889</guid>
      <author>Penilla, Sonia</author>
      <author>Fabian, Edit</author>
      <author>Bordas, François</author>
      <author>Bollinger, Jean-Claude</author>
      <dc:creator>Penilla, Sonia</dc:creator>
      <dc:creator>Fabian, Edit</dc:creator>
      <dc:creator>Bordas, François</dc:creator>
      <dc:creator>Bollinger, Jean-Claude</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'impact des activités de fonderie sur les sols environnant un site industriel a été évalué dans ce travail. Il s'agissait en priorité d'établir l'état de contamination métallique des sols, pouvant résulter des activités industrielles historiques et actuelles. Notre objectif était ensuite d'identifier l'origine des métaux (géologique ou anthropogène) et les risques environnementaux qu'ils pourraient induire (contamination des eaux souterraines et risque pour la santé humaine). Dans ce contexte, une stratégie d'échantillonnage appropriée a été développée, et le raisonnement suivi est explicite ici. Des cartographies de la pollution métallique ont été réalisées par SIG, et l'étude de la répartition spatiale des métaux a permis de mettre en évidence une pollution anthropique et historique des sols.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°38 Déchets Sciences et Techniques: Lancement du programme de recherche technologique « Ecotechnologies et Développement Durable » du GIP-ANR</title>
      <description><![CDATA[En février dernier, le GIP-ANR était créé. Il a pour mission de soutenir le développement des recherches fondamentale et appliquée, le partenariat entre le secteur public et privé et de contribuer au transfert des résultats de la recherche vers le monde économique. Pour l’année 2005, le GIP-ANR est doté d’une capacité de financement d’opérations pluriannuelles de 700 M€.C’est dans ce cadre qu’a été lancé le 1er juin dernier le premier appel à projets du Programme de Recherche PRECODD1 « Ecotechnologies et Développement Durable ». Le programme, actuellement financé par le GIP-ANR, avec l’ADEME comme établissement support, subventionnera des projets en partenariat public-privé à hauteur de 350 à 1000 k€ en moyenne.Les écotechnologies couvrent l’ensemble des technologies visant à réduire les émissions polluantes et diminuer les impacts de la pollution sur l’environnement et la santé. Il faut rappeler que le chiffre d’affaire 2004 des éco-industries en Europe est d’environ 200 milliards d’euros (soit environ 500 euros par personne) et occupe environ 2 millions d’emplois. 80 % du volume d’affaires vise la gestion des rejets et émissions polluantes et 20 % vise la gestion des ressources naturelles. Ce secteur d’activité croit à un rythme d’environ 5 % par an en Europe depuis une dizaine d’années. Les applications dans le secteur privé y occupent une part croissante avec désormais 60 %. La France joue un rôle primordial dans ce marché notamment par sa présence industrielle, mais également par son offre scientifique.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2777</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2777</guid>
      <author>Freyssinet, Philippe</author>
      <author>Mérillot, Jean-Marc</author>
      <dc:creator>Freyssinet, Philippe</dc:creator>
      <dc:creator>Mérillot, Jean-Marc</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[En février dernier, le GIP-ANR était créé. Il a pour mission de soutenir le développement des recherches fondamentale et appliquée, le partenariat entre le secteur public et privé et de contribuer au transfert des résultats de la recherche vers le monde économique. Pour l’année 2005, le GIP-ANR est doté d’une capacité de financement d’opérations pluriannuelles de 700 M€.C’est dans ce cadre qu’a été lancé le 1er juin dernier le premier appel à projets du Programme de Recherche PRECODD1 « Ecotechnologies et Développement Durable ». Le programme, actuellement financé par le GIP-ANR, avec l’ADEME comme établissement support, subventionnera des projets en partenariat public-privé à hauteur de 350 à 1000 k€ en moyenne.Les écotechnologies couvrent l’ensemble des technologies visant à réduire les émissions polluantes et diminuer les impacts de la pollution sur l’environnement et la santé. Il faut rappeler que le chiffre d’affaire 2004 des éco-industries en Europe est d’environ 200 milliards d’euros (soit environ 500 euros par personne) et occupe environ 2 millions d’emplois. 80 % du volume d’affaires vise la gestion des rejets et émissions polluantes et 20 % vise la gestion des ressources naturelles. Ce secteur d’activité croit à un rythme d’environ 5 % par an en Europe depuis une dizaine d’années. Les applications dans le secteur privé y occupent une part croissante avec désormais 60 %. La France joue un rôle primordial dans ce marché notamment par sa présence industrielle, mais également par son offre scientifique.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Intéractions biogaz / mâchefers d’incinération d’ordures ménagères - Rétention d’H2S</title>
      <description><![CDATA[La majeure partie des ordures ménagères en France est éliminée via deux filières : le stockage et l’incinération. Le stockage en conditions anaérobies conduit à la formation de biogaz, riche en méthane mais qui contient des composés nuisibles et malodorants tels que H2S. L’incinération, quant à elle, génère principalement un sous-produit solide : les mâchefers d’incinération d’ordures ménagères qu’il faut stocker ou valoriser après traitement.Cette étude, menée pour le compte de la société Novergie, porte sur une nouvelle voie de valorisation des mâchefers (seuls ou en tant qu’éléments constitutifs d’un mélange) : l’épuration du biogaz de décharge. Une expérimentation de taille pilote installée sur le site de la société Biovale (Loire) a permis de quantifier le potentiel épuratoire d’un mâchefer vis-à-vis d’H2S d’un biogaz réel. L’étude complémentaire des interactions entre le mâchefer et les deux principaux composés du biogaz (méthane, dioxyde de carbone) apporte des informations particulièrement intéressantes dans le cadre d’une mise en œuvre réelle à l’échelle d’une décharge.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 2004 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1982</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1982</guid>
      <author>Radu-Tirnoveanu, Daniela</author>
      <author>Ducom, Gaëlle</author>
      <author>Benadda, Belkacem</author>
      <author>Germain, Patrick</author>
      <author>Pascual, Christophe</author>
      <dc:creator>Radu-Tirnoveanu, Daniela</dc:creator>
      <dc:creator>Ducom, Gaëlle</dc:creator>
      <dc:creator>Benadda, Belkacem</dc:creator>
      <dc:creator>Germain, Patrick</dc:creator>
      <dc:creator>Pascual, Christophe</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La majeure partie des ordures ménagères en France est éliminée via deux filières : le stockage et l’incinération. Le stockage en conditions anaérobies conduit à la formation de biogaz, riche en méthane mais qui contient des composés nuisibles et malodorants tels que H2S. L’incinération, quant à elle, génère principalement un sous-produit solide : les mâchefers d’incinération d’ordures ménagères qu’il faut stocker ou valoriser après traitement.Cette étude, menée pour le compte de la société Novergie, porte sur une nouvelle voie de valorisation des mâchefers (seuls ou en tant qu’éléments constitutifs d’un mélange) : l’épuration du biogaz de décharge. Une expérimentation de taille pilote installée sur le site de la société Biovale (Loire) a permis de quantifier le potentiel épuratoire d’un mâchefer vis-à-vis d’H2S d’un biogaz réel. L’étude complémentaire des interactions entre le mâchefer et les deux principaux composés du biogaz (méthane, dioxyde de carbone) apporte des informations particulièrement intéressantes dans le cadre d’une mise en œuvre réelle à l’échelle d’une décharge.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Stockage en profondeur des déchets nucléaires bitumés: Problématique et recherches</title>
      <description><![CDATA[Ce travail a eu pour objectif de tester expérimentalement la robustesse du modèle développé au Commissariat à l'énergie atomique pour simuler l'altération par l'eau des déchets nucléaires bitumés. Dans cette optique, deux types d'expériences ont été entreprises. Dans un premier temps, la structure poreuse d'enrobés bitumes altérés par l'eau a été observée à l'aide d'un microscope électronique à balayage environnemental (MEB environnemental) et quantifiée par une méthode d'analyse d'images. Dans un second temps, le coefficient de diffusion de l'eau dans des enrobés bitumes lixiviés, paramètre clé de l'altération, a été mesuré expérimentalement. La bonne concordance entre la modélisation et les données expérimentales concernant la structure interne des enrobés altérés a permis de conforter la description mathématique des phénomènes proposée.Abstract]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2141</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2141</guid>
      <author>Gwinner, B.</author>
      <author>Sercombe, J.</author>
      <author>Simondi-Teisseire, B.</author>
      <author>Felines, I.</author>
      <author>Tiffreau, C.</author>
      <author>Adenot, F.</author>
      <author>Favre, Eric</author>
      <dc:creator>Gwinner, B.</dc:creator>
      <dc:creator>Sercombe, J.</dc:creator>
      <dc:creator>Simondi-Teisseire, B.</dc:creator>
      <dc:creator>Felines, I.</dc:creator>
      <dc:creator>Tiffreau, C.</dc:creator>
      <dc:creator>Adenot, F.</dc:creator>
      <dc:creator>Favre, Eric</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ce travail a eu pour objectif de tester expérimentalement la robustesse du modèle développé au Commissariat à l'énergie atomique pour simuler l'altération par l'eau des déchets nucléaires bitumés. Dans cette optique, deux types d'expériences ont été entreprises. Dans un premier temps, la structure poreuse d'enrobés bitumes altérés par l'eau a été observée à l'aide d'un microscope électronique à balayage environnemental (MEB environnemental) et quantifiée par une méthode d'analyse d'images. Dans un second temps, le coefficient de diffusion de l'eau dans des enrobés bitumes lixiviés, paramètre clé de l'altération, a été mesuré expérimentalement. La bonne concordance entre la modélisation et les données expérimentales concernant la structure interne des enrobés altérés a permis de conforter la description mathématique des phénomènes proposée.Abstract]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation des fluides de coupe usés: Partie I : cas des techniques membranaires</title>
      <description><![CDATA[Dans le but de valoriser les fluides de coupe usés de l'industrie de la mécanique, un fluide de type microémulsion et un fluide de type solution ont été étudiés en ultrafiltration. Pour la microémulsion usée, l'ultrafiltration élimine les huiles étrangères et la contamination bactérienne, par contre les tests de corrosion positifs effectués sur le perméat obtenu rendent son utilisation impossible pour fabriquer une nouvelle microémulsion. Par contre, le perméat obtenu à partir du fluide de coupe usé de type solution peut être réutilisé comme lubrifiant après addition de certains additifs.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2149</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2149</guid>
      <author>Laforest, Valérie</author>
      <author>Berguery, Cathy</author>
      <author>Malosse, René</author>
      <author>Bourgois, Jacques</author>
      <dc:creator>Laforest, Valérie</dc:creator>
      <dc:creator>Berguery, Cathy</dc:creator>
      <dc:creator>Malosse, René</dc:creator>
      <dc:creator>Bourgois, Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans le but de valoriser les fluides de coupe usés de l'industrie de la mécanique, un fluide de type microémulsion et un fluide de type solution ont été étudiés en ultrafiltration. Pour la microémulsion usée, l'ultrafiltration élimine les huiles étrangères et la contamination bactérienne, par contre les tests de corrosion positifs effectués sur le perméat obtenu rendent son utilisation impossible pour fabriquer une nouvelle microémulsion. Par contre, le perméat obtenu à partir du fluide de coupe usé de type solution peut être réutilisé comme lubrifiant après addition de certains additifs.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation des fluides de coupe usés: Partie II : cas de l'évaporation à compression mécanique de vapeur</title>
      <description><![CDATA[Des essais d'évaporation de fluides de coupe usés (microémulsion) ont été effectués à l'aide d'un évaporateur à compression mécanique de vapeur. Le facteur de concentration peut atteindre une valeur comprise entre 10 et 15. La DCO du distillat est voisine de 3 g/l, elle est due à l'évaporation d'une coupe d'huile provenant de l'huile de base de la microémulsion. Un calcul économique de ce procédé appliqué aux fluides de coupe montre que le temps de retour est d'environ 2,5 années pour un volume traité supérieur à 200 m3/an dans les conditions d'élimination actuelles.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2152</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2152</guid>
      <author>Jedrejak, Stéphane</author>
      <author>Bourgois, Jacques</author>
      <dc:creator>Jedrejak, Stéphane</dc:creator>
      <dc:creator>Bourgois, Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Des essais d'évaporation de fluides de coupe usés (microémulsion) ont été effectués à l'aide d'un évaporateur à compression mécanique de vapeur. Le facteur de concentration peut atteindre une valeur comprise entre 10 et 15. La DCO du distillat est voisine de 3 g/l, elle est due à l'évaporation d'une coupe d'huile provenant de l'huile de base de la microémulsion. Un calcul économique de ce procédé appliqué aux fluides de coupe montre que le temps de retour est d'environ 2,5 années pour un volume traité supérieur à 200 m3/an dans les conditions d'élimination actuelles.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les agents de la bioremédiation des sols pollués par les hydrocarbures polycycliques aromatiques</title>
      <description><![CDATA[Parmi les techniques de dépollution et de réhabilitation des sols (physiques, chimiques et biologiques), la bioremédiation (détoxification ou minéralisation d'un polluant par les organismes vivants) des sols in situ semble être une méthode d'intérêt d'un point de vue économique et écologique. Contrairement aux autres procédés (incinération, lessivage du sol…) où les polluants sont souvent transférés et non détruits, la biodégradation peut permettre la minéralisation du xénobiotique, et donc sa disparition. De plus, cette technique est particulièrement adaptée pour le traitement des hydrocarbures polycycliques aromatiques (HPAs), contaminants comptant parmi les plus récalcitrants et les plus toxiques (pouvoirs cancérigène et mutagène). Il a été démontré que de nombreux organismes, procaryotes ou eucaryotes (algues, bactéries, champignons, plantes), possèdent la capacité à dégrader les HPAs. La présente revue a pour but de faire le point sur l'état actuel des connaissances concernant les organismes utilisés en tant qu'agents biologiques efficaces de dépollution des sols contaminés par les HPAs. Les systèmes enzymatiques impliqués dans la dégradation des HPAs chez ces différents systèmes biologiques seront décrits.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2155</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2155</guid>
      <author>Verdin, Anthony</author>
      <author>Lounès-Hadj Sahraoui, Anissa</author>
      <author>Durand, Roger</author>
      <dc:creator>Verdin, Anthony</dc:creator>
      <dc:creator>Lounès-Hadj Sahraoui, Anissa</dc:creator>
      <dc:creator>Durand, Roger</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Parmi les techniques de dépollution et de réhabilitation des sols (physiques, chimiques et biologiques), la bioremédiation (détoxification ou minéralisation d'un polluant par les organismes vivants) des sols in situ semble être une méthode d'intérêt d'un point de vue économique et écologique. Contrairement aux autres procédés (incinération, lessivage du sol…) où les polluants sont souvent transférés et non détruits, la biodégradation peut permettre la minéralisation du xénobiotique, et donc sa disparition. De plus, cette technique est particulièrement adaptée pour le traitement des hydrocarbures polycycliques aromatiques (HPAs), contaminants comptant parmi les plus récalcitrants et les plus toxiques (pouvoirs cancérigène et mutagène). Il a été démontré que de nombreux organismes, procaryotes ou eucaryotes (algues, bactéries, champignons, plantes), possèdent la capacité à dégrader les HPAs. La présente revue a pour but de faire le point sur l'état actuel des connaissances concernant les organismes utilisés en tant qu'agents biologiques efficaces de dépollution des sols contaminés par les HPAs. Les systèmes enzymatiques impliqués dans la dégradation des HPAs chez ces différents systèmes biologiques seront décrits.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Optimisation des prélèvements par accumulation et dosage par couplage GC/MS des COV présents dans les stockages d'ordures ménagères: Première approche de comparaison de méthodes analytiques</title>
      <description><![CDATA[Le travail présenté constitue une approche de l'optimisation des conditions nécessaires à l'analyse des composés organiques volatils (COV) émis par des ordures ménagères en cours de maturation dans un pilote. Un volume connu de la phase gaz du pilote parcourt des tubes à accumulation de différentes natures : Tenax, Chromosorb, Tenax-carbone graphite et charbon actif. Les COV piégés sur les trois premiers types de tubes ont été extraits pas désorption thermique et par extraction au sulfure de carbone pour les tubes à charbon actif. Plus de 200 COV sont identifiés avec certitude et les performances des deux filières accumulation/désorption thermique et accumulation/extraction par solvant sont comparées. Quelques précautions à prendre pour un dosage quantitatif fiable sont émises.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2069</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2069</guid>
      <author>Chiriac, Rodica</author>
      <author>Fine, Ludovic</author>
      <author>Gass, Jean-Louis</author>
      <author>Carré, Jean</author>
      <dc:creator>Chiriac, Rodica</dc:creator>
      <dc:creator>Fine, Ludovic</dc:creator>
      <dc:creator>Gass, Jean-Louis</dc:creator>
      <dc:creator>Carré, Jean</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le travail présenté constitue une approche de l'optimisation des conditions nécessaires à l'analyse des composés organiques volatils (COV) émis par des ordures ménagères en cours de maturation dans un pilote. Un volume connu de la phase gaz du pilote parcourt des tubes à accumulation de différentes natures : Tenax, Chromosorb, Tenax-carbone graphite et charbon actif. Les COV piégés sur les trois premiers types de tubes ont été extraits pas désorption thermique et par extraction au sulfure de carbone pour les tubes à charbon actif. Plus de 200 COV sont identifiés avec certitude et les performances des deux filières accumulation/désorption thermique et accumulation/extraction par solvant sont comparées. Quelques précautions à prendre pour un dosage quantitatif fiable sont émises.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Évaluation du potentiel écotoxique de percolats de mâchefers d'incinération d'ordures ménagères au laboratoire: Comparaison de bioessais monospécifiques et d'un essai en microcosme</title>
      <description><![CDATA[Deux approches méthodologiques ont été proposées pour évaluer le potentiel écotoxique de percolats de mâchefers d'incinération d'ordures ménagères (Miom) et leur écocompatibilité vis-à-vis des milieux lentiques, milieux non abordés jusqu'alors dans la méthodologie d'évaluation de l'écocompatibilité des déchets de L'Ademe. Les Miom ont été étudiés dans le cadre d'un scénario de valorisation en remblai d'une route. Ce remblai a été simulé dans un lysimètre de laboratoire ayant produit 3 percolats aux ratios massiques eau/Miom croissants, de 0.5 à 1.5. La première approche, basée sur des essais monospécifiques, a mis en évidence la plus forte sensibilité des algues Pseudokirchneriella subcapitata en comparaison des lentilles d'eau Lemna minor et, en dernier lieu, des micro-crustacés Daphnia magna. La seconde approche était basée sur un essai multi-spécifique en microcosmes de laboratoire de 2 litres. Les réponses de ces systèmes étaient liées au niveau de contamination des percolats et à la concentration du percolat considéré. Chacun des organismes présents a manifesté des signes de toxicité. Plus le ratio massique eau/Miom augmentait, plus les effets observés diminuaient en intensité, voire disparaissaient. Un gradient d'effets a pu être mis en évidence entre les concentrations testées : 8.0 % > 4.0 % > 1.56 %. Les microcosmes ont permis d'évaluer l'impact des percolats sur chaque espèce ainsi que sur le fonctionnement global des systèmes. Les différences d'effets observées entre tests monospécifiques et essais multi-spécifiques montrent l'intérêt de ces essais qui permettent de reconstituer un milieu complexe plus proche des milieux naturels. L'impact des mâchefers sur le terrain a été abordé dans le cadre du scénario étudié. Les concentrations en percolats calculées dans le milieu récepteur et celles produisant les premiers effets sont proches. Le scénario étudié a toutefois était maximalisé pour les besoins de l'étude et la mise au point de la méthodologie. Des recommandations pour une mise en œuvre dans de meilleures conditions sont effectuées.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2065</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2065</guid>
      <author>Triffault-Bouchet, Gaëlle</author>
      <author>Clément, Bernard</author>
      <author>Blake, Gérard</author>
      <author>Perrodin, Yves</author>
      <dc:creator>Triffault-Bouchet, Gaëlle</dc:creator>
      <dc:creator>Clément, Bernard</dc:creator>
      <dc:creator>Blake, Gérard</dc:creator>
      <dc:creator>Perrodin, Yves</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Deux approches méthodologiques ont été proposées pour évaluer le potentiel écotoxique de percolats de mâchefers d'incinération d'ordures ménagères (Miom) et leur écocompatibilité vis-à-vis des milieux lentiques, milieux non abordés jusqu'alors dans la méthodologie d'évaluation de l'écocompatibilité des déchets de L'Ademe. Les Miom ont été étudiés dans le cadre d'un scénario de valorisation en remblai d'une route. Ce remblai a été simulé dans un lysimètre de laboratoire ayant produit 3 percolats aux ratios massiques eau/Miom croissants, de 0.5 à 1.5. La première approche, basée sur des essais monospécifiques, a mis en évidence la plus forte sensibilité des algues Pseudokirchneriella subcapitata en comparaison des lentilles d'eau Lemna minor et, en dernier lieu, des micro-crustacés Daphnia magna. La seconde approche était basée sur un essai multi-spécifique en microcosmes de laboratoire de 2 litres. Les réponses de ces systèmes étaient liées au niveau de contamination des percolats et à la concentration du percolat considéré. Chacun des organismes présents a manifesté des signes de toxicité. Plus le ratio massique eau/Miom augmentait, plus les effets observés diminuaient en intensité, voire disparaissaient. Un gradient d'effets a pu être mis en évidence entre les concentrations testées : 8.0 % > 4.0 % > 1.56 %. Les microcosmes ont permis d'évaluer l'impact des percolats sur chaque espèce ainsi que sur le fonctionnement global des systèmes. Les différences d'effets observées entre tests monospécifiques et essais multi-spécifiques montrent l'intérêt de ces essais qui permettent de reconstituer un milieu complexe plus proche des milieux naturels. L'impact des mâchefers sur le terrain a été abordé dans le cadre du scénario étudié. Les concentrations en percolats calculées dans le milieu récepteur et celles produisant les premiers effets sont proches. Le scénario étudié a toutefois était maximalisé pour les besoins de l'étude et la mise au point de la méthodologie. Des recommandations pour une mise en œuvre dans de meilleures conditions sont effectuées.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Prélèvement, stockage intracellulaire et dégradation des hydrocarbures polycycliques aromatiques par un champignon tellurique : Fusarium solani</title>
      <description><![CDATA[Les hydrocarbures polycycliques aromatiques (HPA), composés extrêmement nocifs pour l'homme et son environnement en raison des pouvoirs toxiques, mutagènes et cancérogènes reconnus pour plusieurs d'entre eux, constituent une classe de polluants particulièrement répandus dans le sol. Parmi les méthodes de réhabilitation des sols contaminés par les HPA, la bioremédiation se révèle être une des techniques les plus économiques et les plus écologiques. Isolé au laboratoire de Mycologie/Phytopathologie/Environnement de l'Université du Littoral-Côte d'Opale, à partir d'un sol artificiellement contaminé, Fusarium solani, un champignon imparfait ou Deutéromycète, est capable de dégrader efficacement une large gamme d'HPA de 2 à 7 cycles. Les taux de dégradation sont respectivement de 84, 70, 58, 34 et 40 % pour l'anthracène, le pyrène, le benzo[a]pyrène, le benzo[ghi]pérylène et le coronène. Quand Fusarium solani est cultivé sur un milieu synthétique contenant un des HPA comme substrat, des vésicules fluorescentes sont observées à l'intérieur des hyphes indiquant le prélèvement et le stockage des HPA (ou l'un de leurs métabolites) par ce champignon. Dans cette étude, nous avons démontré que ce phénomène de prélèvement et d'accumulation est passif. En effet, aucune modification n'est décelée lorsque Fusarium solani est cultive à 4°C ou en présence d'un inhibiteur de la cytochrome oxidase (l'acide de sodium). L'emploi d'inhibiteurs du cytosquelette (colchicine et cytochalasine) suggère la non implication des filaments d'actine et des microtubules dans ce transport. Des observations au microscope électronique ne montrent aucune structure intervenant spécifiquement dans l'accumulation des HPA chez Fusarium solani. En effet, grâce à l'utilisation de deux colorants : le Soudan III et la rhodamine B, nous avons démontré que les HPA s'accumulent dans des vésicules lipidiques préexistantes. D'autre part, nous avons montré que ce phénomène de prélèvement et de stockage des HPA dans les vésicules lipidiques est commun à l'ensemble des souches fongiques quelle que soit leur position taxonomique et indépendamment des taux de dégradation qu'elles présentent.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2087</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2087</guid>
      <author>Verdin, Anthony</author>
      <author>Lounès-Hadj Sahraoui, Anissa</author>
      <author>Newsam, Ray</author>
      <author>Robinson, Gary</author>
      <author>Durand, Roger</author>
      <dc:creator>Verdin, Anthony</dc:creator>
      <dc:creator>Lounès-Hadj Sahraoui, Anissa</dc:creator>
      <dc:creator>Newsam, Ray</dc:creator>
      <dc:creator>Robinson, Gary</dc:creator>
      <dc:creator>Durand, Roger</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les hydrocarbures polycycliques aromatiques (HPA), composés extrêmement nocifs pour l'homme et son environnement en raison des pouvoirs toxiques, mutagènes et cancérogènes reconnus pour plusieurs d'entre eux, constituent une classe de polluants particulièrement répandus dans le sol. Parmi les méthodes de réhabilitation des sols contaminés par les HPA, la bioremédiation se révèle être une des techniques les plus économiques et les plus écologiques. Isolé au laboratoire de Mycologie/Phytopathologie/Environnement de l'Université du Littoral-Côte d'Opale, à partir d'un sol artificiellement contaminé, Fusarium solani, un champignon imparfait ou Deutéromycète, est capable de dégrader efficacement une large gamme d'HPA de 2 à 7 cycles. Les taux de dégradation sont respectivement de 84, 70, 58, 34 et 40 % pour l'anthracène, le pyrène, le benzo[a]pyrène, le benzo[ghi]pérylène et le coronène. Quand Fusarium solani est cultivé sur un milieu synthétique contenant un des HPA comme substrat, des vésicules fluorescentes sont observées à l'intérieur des hyphes indiquant le prélèvement et le stockage des HPA (ou l'un de leurs métabolites) par ce champignon. Dans cette étude, nous avons démontré que ce phénomène de prélèvement et d'accumulation est passif. En effet, aucune modification n'est décelée lorsque Fusarium solani est cultive à 4°C ou en présence d'un inhibiteur de la cytochrome oxidase (l'acide de sodium). L'emploi d'inhibiteurs du cytosquelette (colchicine et cytochalasine) suggère la non implication des filaments d'actine et des microtubules dans ce transport. Des observations au microscope électronique ne montrent aucune structure intervenant spécifiquement dans l'accumulation des HPA chez Fusarium solani. En effet, grâce à l'utilisation de deux colorants : le Soudan III et la rhodamine B, nous avons démontré que les HPA s'accumulent dans des vésicules lipidiques préexistantes. D'autre part, nous avons montré que ce phénomène de prélèvement et de stockage des HPA dans les vésicules lipidiques est commun à l'ensemble des souches fongiques quelle que soit leur position taxonomique et indépendamment des taux de dégradation qu'elles présentent.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Évaluation d'effets environnementaux par la méthode des prix hédoniques, appliquée à l'immobilier: Intérêt et limites</title>
      <description><![CDATA[Parmi les méthodes et outils d'évaluation environnementale figurent les prix hédoniques (ou hédonistes), appliqués notamment aux valeurs foncières et immobilières. L'article en rappelle les principes et diverses applications, les difficultés méthodologiques et pratiques qui s'y attachent, la prudence nécessaire dans l'interprétation des résultats et, sous ces réserves, leur intérêt. L'outil peut être utilisé soit, de façon analytique, avec le souci d'isoler un facteur environnemental, soit en tant qu'agrégateur (synthétiseur) de divers effets associés à une implantation ; mais quels facteurs, à effets négatifs ou positifs, un changement de valeur intègre-t-il ? D'éventuels effets en chaîne sont susceptibles de complexifier encore l'analyse. Enfin, la question des compensations éventuelles de pertes de valeurs est abordée.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2064</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2064</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Parmi les méthodes et outils d'évaluation environnementale figurent les prix hédoniques (ou hédonistes), appliqués notamment aux valeurs foncières et immobilières. L'article en rappelle les principes et diverses applications, les difficultés méthodologiques et pratiques qui s'y attachent, la prudence nécessaire dans l'interprétation des résultats et, sous ces réserves, leur intérêt. L'outil peut être utilisé soit, de façon analytique, avec le souci d'isoler un facteur environnemental, soit en tant qu'agrégateur (synthétiseur) de divers effets associés à une implantation ; mais quels facteurs, à effets négatifs ou positifs, un changement de valeur intègre-t-il ? D'éventuels effets en chaîne sont susceptibles de complexifier encore l'analyse. Enfin, la question des compensations éventuelles de pertes de valeurs est abordée.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Développement des solutions d'écologie industrielle et réglementation: Freins et leviers</title>
      <description><![CDATA[Le bouclage des flux d'eau de matières et d'énergie au sein de la société industrielle proposé par l'écologie industrielle s'inscrit dans un cadre réglementaire complexe. Cet article tente de décrire les différents mécanismes réglementaires face auxquels se retrouvent confrontés deux industriels français souhaitant échanger de l'eau, de la matière ou de l'énergie. L'analyse de ces mécanismes, de leur mise en œuvre, accompagnée d'entretiens avec des entrepreneurs, a permis de mettre en évidence les différents impacts de la réglementation sur l'intérêt de la synergie. Si le cadre réglementaire de ces échanges peut dans certains cas freiner leur développement, des leviers sont mis en évidence. Cet article est la synthèse d'une étude réalisée entre mai et octobre 2002 à partir de recherches bibliographiques, d'interviews d'entrepreneurs, de représentants de préfectures et de Drire.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2060</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2060</guid>
      <author>Adoue, Cyril</author>
      <author>Forgues, Caroline</author>
      <author>Lecointe, Claire</author>
      <dc:creator>Adoue, Cyril</dc:creator>
      <dc:creator>Forgues, Caroline</dc:creator>
      <dc:creator>Lecointe, Claire</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le bouclage des flux d'eau de matières et d'énergie au sein de la société industrielle proposé par l'écologie industrielle s'inscrit dans un cadre réglementaire complexe. Cet article tente de décrire les différents mécanismes réglementaires face auxquels se retrouvent confrontés deux industriels français souhaitant échanger de l'eau, de la matière ou de l'énergie. L'analyse de ces mécanismes, de leur mise en œuvre, accompagnée d'entretiens avec des entrepreneurs, a permis de mettre en évidence les différents impacts de la réglementation sur l'intérêt de la synergie. Si le cadre réglementaire de ces échanges peut dans certains cas freiner leur développement, des leviers sont mis en évidence. Cet article est la synthèse d'une étude réalisée entre mai et octobre 2002 à partir de recherches bibliographiques, d'interviews d'entrepreneurs, de représentants de préfectures et de Drire.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Intérêt des champignons telluriques dans des processus de bioremédiation de sols pollués par des hydrocarbures aromatiques polycycliques</title>
      <description><![CDATA[Les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) sont des polluants ubiquistes et persistants dont certains posent de réels problèmes pour l'environnement et la santé publique. Parmi les différentes techniques de réhabilitation actuellement disponibles, la bioremédiation s'est développée lors de ces dernières décades comme une alternative rentable et prometteuse. De nombreuses études ont mis en évidence l'aptitude des champignons de type lignolytique à dégrader les HAP. Cependant, l'origine non tellurique de ces champignons les rend peu compétitifs par rapport à la microflore endogène du sol. Dans une optique de bioremédiation, nous avons conduit des travaux de recherche afin d'utiliser le potentiel biotechnologique de champignons telluriques et en particulier de Fusarium solani.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2055</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2055</guid>
      <author>Rafin, Catherine</author>
      <author>Veignie, Etienne</author>
      <author>Woisel, Patrice</author>
      <author>Cazier, Fabrice</author>
      <dc:creator>Rafin, Catherine</dc:creator>
      <dc:creator>Veignie, Etienne</dc:creator>
      <dc:creator>Woisel, Patrice</dc:creator>
      <dc:creator>Cazier, Fabrice</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) sont des polluants ubiquistes et persistants dont certains posent de réels problèmes pour l'environnement et la santé publique. Parmi les différentes techniques de réhabilitation actuellement disponibles, la bioremédiation s'est développée lors de ces dernières décades comme une alternative rentable et prometteuse. De nombreuses études ont mis en évidence l'aptitude des champignons de type lignolytique à dégrader les HAP. Cependant, l'origine non tellurique de ces champignons les rend peu compétitifs par rapport à la microflore endogène du sol. Dans une optique de bioremédiation, nous avons conduit des travaux de recherche afin d'utiliser le potentiel biotechnologique de champignons telluriques et en particulier de Fusarium solani.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La résistivité électrique comme outil pour la reconnaissance d'une friche industrielle</title>
      <description><![CDATA[Le site de la friche industrielle de Montagne-du-Nord (France) a abrite des activités de métallurgie de zinc et de plomb et de fabrication d'acide sulfurique. Des études hydrologiques et géochimiques y ont été menées dans des fosses et des forages après que le site ait été rasé et recouvert par des remblais. Les données géophysiques (cartographie électromagnétique slingram, panneau électrique 2D et 3D, et diagraphie électrostatique) permettent de localiser les sols et les eaux minéralisés, de positionner les interfaces entre couches, d'identifier les lieux de sortie de l'eau vers les drains fluviaux et de caractériser la zone non-saturée, avec une bonne résolution spatiale.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2050</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2050</guid>
      <author>Guerin, Roger</author>
      <author>Benderitter, Yves</author>
      <author>David, Jacques</author>
      <author>Tabbagh, Alain</author>
      <dc:creator>Guerin, Roger</dc:creator>
      <dc:creator>Benderitter, Yves</dc:creator>
      <dc:creator>David, Jacques</dc:creator>
      <dc:creator>Tabbagh, Alain</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le site de la friche industrielle de Montagne-du-Nord (France) a abrite des activités de métallurgie de zinc et de plomb et de fabrication d'acide sulfurique. Des études hydrologiques et géochimiques y ont été menées dans des fosses et des forages après que le site ait été rasé et recouvert par des remblais. Les données géophysiques (cartographie électromagnétique slingram, panneau électrique 2D et 3D, et diagraphie électrostatique) permettent de localiser les sols et les eaux minéralisés, de positionner les interfaces entre couches, d'identifier les lieux de sortie de l'eau vers les drains fluviaux et de caractériser la zone non-saturée, avec une bonne résolution spatiale.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°33 Déchets Sciences et Techniques: Le Japon : la pureté à tout prix ?</title>
      <description><![CDATA[Le Japon est certainement le pays qui a dû faire face aux problèmes environnementaux les plus cruciaux, avec un développement industriel et urbain explosif pendant la deuxième moitié du siècle précédent. Il peut être extrêmement intéressant de comparer un certain nombre de situations et de problématiques en France et au Japon. Le cas de la gestion des résidus solides de l’incinération des ordures ménagères est à cet égard significatif.Ce pays a développé plus que la France l’incinération des déchets ménagers : 80 % des 50 MT/an d’OM subissent un traitement thermique, ce qui génère environ 1,2 MT/an de résidus de traitement des fumées et 6 MT/an de scories, qui ne sont jamais considérées comme des mâchefers valorisables . Près de 80 % de ces résidus solides sont finalement vitrifiés, soit dans l’unité de traitement des déchets elle-même par des procédés de pyrolyse/fusion, soit dans des unités annexes de fusion/vitrification des résidus de l’incinération. Près de la moitié des scories ainsi obtenues sont utilisées comme matières premières secondaires en travaux publics, les autres sont éliminées dans des décharges du type « classe III ».]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2626</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2626</guid>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le Japon est certainement le pays qui a dû faire face aux problèmes environnementaux les plus cruciaux, avec un développement industriel et urbain explosif pendant la deuxième moitié du siècle précédent. Il peut être extrêmement intéressant de comparer un certain nombre de situations et de problématiques en France et au Japon. Le cas de la gestion des résidus solides de l’incinération des ordures ménagères est à cet égard significatif.Ce pays a développé plus que la France l’incinération des déchets ménagers : 80 % des 50 MT/an d’OM subissent un traitement thermique, ce qui génère environ 1,2 MT/an de résidus de traitement des fumées et 6 MT/an de scories, qui ne sont jamais considérées comme des mâchefers valorisables . Près de 80 % de ces résidus solides sont finalement vitrifiés, soit dans l’unité de traitement des déchets elle-même par des procédés de pyrolyse/fusion, soit dans des unités annexes de fusion/vitrification des résidus de l’incinération. Près de la moitié des scories ainsi obtenues sont utilisées comme matières premières secondaires en travaux publics, les autres sont éliminées dans des décharges du type « classe III ».]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Schéma de valorisation des grignons d'olives produits par les maâsras marocaines</title>
      <description><![CDATA[Au Maroc, les petites huileries artisanales appelées maâsras, après avoir extrait l'huile des olives, rejettent de grande quantité de déchets solides ou grignons dans le milieu environnemental parce qu'il n'y a pas de réglementation. La composition chimique des grignons et le fort tonnage rejeté constituent une pollution pour des régions fragiles, incompatible avec le principe du développement durable. Pour y remédier nous proposons un schéma de valorisation des grignons avec la production de glycérine qui est déjà appliquée dans d'autres pays et la production de furfural qui sert à la fabrication des huiles lubrifiantes que le Maroc importe.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2107</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2107</guid>
      <author>Sebban, A.</author>
      <author>Bahloul, A.</author>
      <author>Saadoune, M.</author>
      <author>Ait Kassi, A.</author>
      <author>Berrada, M.</author>
      <author>Pineau, J.L.</author>
      <author>Kitane, S.</author>
      <dc:creator>Sebban, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Bahloul, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Saadoune, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Ait Kassi, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Berrada, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Pineau, J.L.</dc:creator>
      <dc:creator>Kitane, S.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Au Maroc, les petites huileries artisanales appelées maâsras, après avoir extrait l'huile des olives, rejettent de grande quantité de déchets solides ou grignons dans le milieu environnemental parce qu'il n'y a pas de réglementation. La composition chimique des grignons et le fort tonnage rejeté constituent une pollution pour des régions fragiles, incompatible avec le principe du développement durable. Pour y remédier nous proposons un schéma de valorisation des grignons avec la production de glycérine qui est déjà appliquée dans d'autres pays et la production de furfural qui sert à la fabrication des huiles lubrifiantes que le Maroc importe.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Réalisation d'un capteur à fibre optique infrarouge pour la détection des polluants dans les eaux usées</title>
      <description><![CDATA[Des fibres optiques originales, transparentes dans l'infrarouge, sont développées au laboratoire à partir de verres de chalcogénures appartenant au système ternaire Te, As, Se. L'objectif de ce travail est de montrer le potentiel de telles fibres en tant que capteurs optiques pour analyser les polluants dans les eaux usées. Pour cela des campagnes de mesures ont été réalisées en aquifère artificiel et naturel en utilisant le tétrachloréthylène et le dichlorobenzène comme polluant. Il a été montré que la sensibilité du capteur est de l'ordre du ppm (1 mg.L-1) et qu'un suivi d'évolution de concentrations au cours du temps est envisageable in situ, sans prélèvement ni conditionnement.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2102</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2102</guid>
      <author>Michel, Karine</author>
      <author>Bureau, Bruno</author>
      <author>Boussard-Plédel, Catherine</author>
      <author>Adam, Jean-Luc</author>
      <dc:creator>Michel, Karine</dc:creator>
      <dc:creator>Bureau, Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>Boussard-Plédel, Catherine</dc:creator>
      <dc:creator>Adam, Jean-Luc</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Des fibres optiques originales, transparentes dans l'infrarouge, sont développées au laboratoire à partir de verres de chalcogénures appartenant au système ternaire Te, As, Se. L'objectif de ce travail est de montrer le potentiel de telles fibres en tant que capteurs optiques pour analyser les polluants dans les eaux usées. Pour cela des campagnes de mesures ont été réalisées en aquifère artificiel et naturel en utilisant le tétrachloréthylène et le dichlorobenzène comme polluant. Il a été montré que la sensibilité du capteur est de l'ordre du ppm (1 mg.L-1) et qu'un suivi d'évolution de concentrations au cours du temps est envisageable in situ, sans prélèvement ni conditionnement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Diagnostic maintenance d'une station d'épuration des eaux usées de papeterie</title>
      <description><![CDATA[Cette étude présente une application de méthodes standards utilisées en milieu industriel sur une station d'épuration des eaux usées de papeterie (Norampac-Avot Vallée, Pas-de-Calais, France). Une analyse fonctionnelle de type interne et externe, une analyse de Pareto et une analyse des modes de défaillance, de leur effet et de leur criticité (Amdec) ont été appliquées sur l'usine de dépollution. Elles ont permis d'établir une liste des éléments critiques de la station (dégrilleur, convoyeur) conduisant à une non-conformité des rejets (sortie de station, boues) puis de proposer des améliorations sous la forme d'un plan de maintenance préventive. Enfin un indice de conformité des eaux en sortie a été proposé pour pérenniser l'étude.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2097</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2097</guid>
      <author>Thivel, Pierre-Xavier</author>
      <author>Hus, Philippe</author>
      <author>Depriester, Mickael</author>
      <author>Rougeot, Floriane</author>
      <dc:creator>Thivel, Pierre-Xavier</dc:creator>
      <dc:creator>Hus, Philippe</dc:creator>
      <dc:creator>Depriester, Mickael</dc:creator>
      <dc:creator>Rougeot, Floriane</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude présente une application de méthodes standards utilisées en milieu industriel sur une station d'épuration des eaux usées de papeterie (Norampac-Avot Vallée, Pas-de-Calais, France). Une analyse fonctionnelle de type interne et externe, une analyse de Pareto et une analyse des modes de défaillance, de leur effet et de leur criticité (Amdec) ont été appliquées sur l'usine de dépollution. Elles ont permis d'établir une liste des éléments critiques de la station (dégrilleur, convoyeur) conduisant à une non-conformité des rejets (sortie de station, boues) puis de proposer des améliorations sous la forme d'un plan de maintenance préventive. Enfin un indice de conformité des eaux en sortie a été proposé pour pérenniser l'étude.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Phytoremédiation : influence des ligands naturels sur la mobilisation et l'accumulation de métaux par les plantes: Cas de plants de blé modifiés génétiquement</title>
      <description><![CDATA[La phytoremédiation est un procédé de traitement des sols applicable in situ pour traiter des pollutions métalliques. L'amélioration de ce type de procédé passe par une meilleure compréhension des processus de mobilisation, d'absorption et de séquestration des métaux par les plantes. La chélation est reconnue comme un phénomène important régulant la solubilité, la biodisponibilité et le stockage interne des métaux. L'influence de teneurs élevées en métaux sur les profils d'agents chélatants produits par les plantes a été étudiée sur des plants de blés modifiés génétiquement. L'ensemble des résultats suggère de possibles localisations de gènes gouvernant la mobilisation et la séquestration des métaux par ces plantes.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2093</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2093</guid>
      <author>Baraud, Fabienne</author>
      <author>Fan, Teresa W.M.</author>
      <author>Higashi, Richard</author>
      <dc:creator>Baraud, Fabienne</dc:creator>
      <dc:creator>Fan, Teresa W.M.</dc:creator>
      <dc:creator>Higashi, Richard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La phytoremédiation est un procédé de traitement des sols applicable in situ pour traiter des pollutions métalliques. L'amélioration de ce type de procédé passe par une meilleure compréhension des processus de mobilisation, d'absorption et de séquestration des métaux par les plantes. La chélation est reconnue comme un phénomène important régulant la solubilité, la biodisponibilité et le stockage interne des métaux. L'influence de teneurs élevées en métaux sur les profils d'agents chélatants produits par les plantes a été étudiée sur des plants de blés modifiés génétiquement. L'ensemble des résultats suggère de possibles localisations de gènes gouvernant la mobilisation et la séquestration des métaux par ces plantes.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude des surfaces et calcul théorique des sites actifs de charbons actifs par adsorption de l'acide tartrique</title>
      <description><![CDATA[Le calcul théorique du nombre de sites actifs lors de l'adsorption de l'acide tartrique en solution par quatre échantillons de charbons actifs commerciaux (2SAP/C, COM3, NC 35 et NCF O.5/2) révèle que le nombre de sites actifs accessibles à la surface de ces charbons croît avec le pH. Il apparaît également que vis-à-vis de l'adsorption de l'acide tartrique, les charbons actifs basiques (NC 35 et NCF 0.5/2) ont plus de sites actifs que les charbons actifs acides (2SAP/C et COM 3). Les résultats obtenus, en accord avec ceux obtenus par exploitation des modèles de Freundlich et de Langmuir, montrent que le pouvoir adsorbant varie dans l'ordre 2 SAP/C < COM 3 < NC 35 < NCF 0.5/2. On démontre également que la dispersion à la surface des charbons actifs augmente avec le nombre de sites actifs et diminue avec la grosseur des particules de charbon.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2156</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2156</guid>
      <author>Ketcha Mbadcam, Joseph</author>
      <author>Manga Ngomo, Horace</author>
      <author>Avom, Jérôme</author>
      <author>Dina Joh, David Daniel</author>
      <dc:creator>Ketcha Mbadcam, Joseph</dc:creator>
      <dc:creator>Manga Ngomo, Horace</dc:creator>
      <dc:creator>Avom, Jérôme</dc:creator>
      <dc:creator>Dina Joh, David Daniel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le calcul théorique du nombre de sites actifs lors de l'adsorption de l'acide tartrique en solution par quatre échantillons de charbons actifs commerciaux (2SAP/C, COM3, NC 35 et NCF O.5/2) révèle que le nombre de sites actifs accessibles à la surface de ces charbons croît avec le pH. Il apparaît également que vis-à-vis de l'adsorption de l'acide tartrique, les charbons actifs basiques (NC 35 et NCF 0.5/2) ont plus de sites actifs que les charbons actifs acides (2SAP/C et COM 3). Les résultats obtenus, en accord avec ceux obtenus par exploitation des modèles de Freundlich et de Langmuir, montrent que le pouvoir adsorbant varie dans l'ordre 2 SAP/C < COM 3 < NC 35 < NCF 0.5/2. On démontre également que la dispersion à la surface des charbons actifs augmente avec le nombre de sites actifs et diminue avec la grosseur des particules de charbon.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Caractérisation de la matière organique naturelle et de son évolution dans les sols et les sédiments à l'aide du couplage US/UV</title>
      <description><![CDATA[La matière organique naturelle présente dans les sols et les sédiments subit des transformations, essentiellement par voie biologique, qui sont susceptibles d'avoir un impact sur la qualité des eaux de surface ou souterraines. Une caractérisation globale de cette matière organique naturelle est proposée à l'aide du couplage US/UV consistant en une extraction sélective par solvant, assistée par ultrasons, suivie d'une détection par spectrophotométrie UV-Visible. Les échantillons étudiés sont des humus de résineux et de feuillus, une tourbe et des sédiments provenant d'un marais. Un indice d'oxydation et un indice d'humification, calculés à partir de l'exploitation bi longueur d'onde du spectre UV-Visible des différents extraits aqueux et alcalins, respectivement A220nm / A280nm et A465nm / A665nm, permettent d'estimer le degré d'évolution de la matière organique par minéralisation et/ou humification.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2083</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2083</guid>
      <author>Junqua, G.</author>
      <author>Touraud, E.</author>
      <author>Thomas, O.</author>
      <dc:creator>Junqua, G.</dc:creator>
      <dc:creator>Touraud, E.</dc:creator>
      <dc:creator>Thomas, O.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La matière organique naturelle présente dans les sols et les sédiments subit des transformations, essentiellement par voie biologique, qui sont susceptibles d'avoir un impact sur la qualité des eaux de surface ou souterraines. Une caractérisation globale de cette matière organique naturelle est proposée à l'aide du couplage US/UV consistant en une extraction sélective par solvant, assistée par ultrasons, suivie d'une détection par spectrophotométrie UV-Visible. Les échantillons étudiés sont des humus de résineux et de feuillus, une tourbe et des sédiments provenant d'un marais. Un indice d'oxydation et un indice d'humification, calculés à partir de l'exploitation bi longueur d'onde du spectre UV-Visible des différents extraits aqueux et alcalins, respectivement A220nm / A280nm et A465nm / A665nm, permettent d'estimer le degré d'évolution de la matière organique par minéralisation et/ou humification.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Approche méthodologique de l’évaluation des risques écotoxicologiques liés à la mise en dépôt sur sol de sédiments de dragage</title>
      <description><![CDATA[Une méthodologie d’évaluation des risques écotoxicologiques engendrés par un dépôt de sédiments de dragage sur un sol situé à proximité d’un canal et à la surface d’une nappe phréatique exploitée a été élaborée et testée avec des échantillons de sédiments d’un canal du Nord-Est de la France. La procédure générale comporte une étape d’évaluation simplifiée des risques, basée essentiellement sur la mesure des concentrations en polluants dans les sédiments, et une étape d’évaluation détaillée des risques où des essais d’écotoxicité et de percolation en colonnes sont mis en œuvre. Le scénario testé retient trois hypothèses, qui concernent (a) les effets sur les végétaux de la prairie périphérique du dépôt, représentés par Lolium perenne L., (b) les effets sur les organismes aquatiques du canal, représentés par Escherichia coli, Chlorella vulgaris, Ceriodaphnia dubia, et Xenopus laevis, et (c) la pollution de la nappe alluviale associée. Différentes modalités d’exposition (essais normalisés ou standardisés) ont été testées. Dans le cas particulier des trois sédiments étudiés, ces hypothèses se sont avérées plus ou moins discriminantes, la pollution de la prairie et de la nappe étant les plus sensibles. Des améliorations de la méthodologie sont envisagées concernant à la fois la sélection des variables biologiques (intégration des effets liés à la bioaccumulation des polluants, par exemple), et les protocoles des bioessais et de percolation en colonne.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2072</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2072</guid>
      <author>Perrodin, Yves</author>
      <author>Babut, Marc</author>
      <author>Bedell, J.P.</author>
      <author>Bray, M.</author>
      <author>Clément, Bruno</author>
      <author>Delolme, C.</author>
      <author>Devaux, Alain</author>
      <author>Durrieu, C.</author>
      <author>Garric, Jeanne</author>
      <author>Montuelle, Bernard</author>
      <dc:creator>Perrodin, Yves</dc:creator>
      <dc:creator>Babut, Marc</dc:creator>
      <dc:creator>Bedell, J.P.</dc:creator>
      <dc:creator>Bray, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Clément, Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>Delolme, C.</dc:creator>
      <dc:creator>Devaux, Alain</dc:creator>
      <dc:creator>Durrieu, C.</dc:creator>
      <dc:creator>Garric, Jeanne</dc:creator>
      <dc:creator>Montuelle, Bernard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Une méthodologie d’évaluation des risques écotoxicologiques engendrés par un dépôt de sédiments de dragage sur un sol situé à proximité d’un canal et à la surface d’une nappe phréatique exploitée a été élaborée et testée avec des échantillons de sédiments d’un canal du Nord-Est de la France. La procédure générale comporte une étape d’évaluation simplifiée des risques, basée essentiellement sur la mesure des concentrations en polluants dans les sédiments, et une étape d’évaluation détaillée des risques où des essais d’écotoxicité et de percolation en colonnes sont mis en œuvre. Le scénario testé retient trois hypothèses, qui concernent (a) les effets sur les végétaux de la prairie périphérique du dépôt, représentés par Lolium perenne L., (b) les effets sur les organismes aquatiques du canal, représentés par Escherichia coli, Chlorella vulgaris, Ceriodaphnia dubia, et Xenopus laevis, et (c) la pollution de la nappe alluviale associée. Différentes modalités d’exposition (essais normalisés ou standardisés) ont été testées. Dans le cas particulier des trois sédiments étudiés, ces hypothèses se sont avérées plus ou moins discriminantes, la pollution de la prairie et de la nappe étant les plus sensibles. Des améliorations de la méthodologie sont envisagées concernant à la fois la sélection des variables biologiques (intégration des effets liés à la bioaccumulation des polluants, par exemple), et les protocoles des bioessais et de percolation en colonne.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°34 Déchets Sciences et Techniques: Dioxines et polluants organiques persistants : risque à l’échelle locale et risque à l’échelle planétaire</title>
      <description><![CDATA[En 2004, la pollution par les dioxines demeure un sujet de préoccupation majeure au sein de la société française. On peut identifier deux raisons essentielles pour expliquer cette situation. D’une part, le risque dioxines reste aujourd’hui souvent associé aux choix des modes de gestion des déchets (en particulier l’incinération) et se trouve ainsi lié à nos modes de consommation et donc à nos modes de vie. D’autre part, l’exposition des populations aux dioxines autour d’une source et les risques sanitaires associés restent, malgré la progression des connaissances scientifiques, très délicates à évaluer.Pour ce qui est de l’incinération de déchets, ce secteur constituait la source prépondérante dans les années 90 et demeure une source majeure en France (56 % des émissions recensées en 2002). Néanmoins, il paraît utile de rappeler qu’en 1998, un des sites industriels français émettant le plus de dioxines était un site de recyclage de métaux. Dès cette époque, la question des dioxines apparaissait plus complexe qu’une simple opposition entre incinération (« polluante ») et recyclage (« propre »). Par ailleurs, l’action des pouvoirs publics français vers les sources majeures (incinération et métallurgie) a permis une diminution très significative des émissions totales de dioxines, celles-ci passant de 1740 g TEQ /an en 1990 à 380 g TEQ /an en 2002. Durant cette période, les émissions provenant spécifiquement des UIOM passaient de 1 200 g TEQ/an à 210 g TEQ/an. L’objectif affiché pour cette source est d’atteindre 10-20 g TEQ/an en 2006.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2627</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2627</guid>
      <author>Fiani, Emmanuel</author>
      <dc:creator>Fiani, Emmanuel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[En 2004, la pollution par les dioxines demeure un sujet de préoccupation majeure au sein de la société française. On peut identifier deux raisons essentielles pour expliquer cette situation. D’une part, le risque dioxines reste aujourd’hui souvent associé aux choix des modes de gestion des déchets (en particulier l’incinération) et se trouve ainsi lié à nos modes de consommation et donc à nos modes de vie. D’autre part, l’exposition des populations aux dioxines autour d’une source et les risques sanitaires associés restent, malgré la progression des connaissances scientifiques, très délicates à évaluer.Pour ce qui est de l’incinération de déchets, ce secteur constituait la source prépondérante dans les années 90 et demeure une source majeure en France (56 % des émissions recensées en 2002). Néanmoins, il paraît utile de rappeler qu’en 1998, un des sites industriels français émettant le plus de dioxines était un site de recyclage de métaux. Dès cette époque, la question des dioxines apparaissait plus complexe qu’une simple opposition entre incinération (« polluante ») et recyclage (« propre »). Par ailleurs, l’action des pouvoirs publics français vers les sources majeures (incinération et métallurgie) a permis une diminution très significative des émissions totales de dioxines, celles-ci passant de 1740 g TEQ /an en 1990 à 380 g TEQ /an en 2002. Durant cette période, les émissions provenant spécifiquement des UIOM passaient de 1 200 g TEQ/an à 210 g TEQ/an. L’objectif affiché pour cette source est d’atteindre 10-20 g TEQ/an en 2006.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La banque de données CIBLEX, une compilation de paramètres d'exposition de la population française au voisinage d'un site pollué</title>
      <description><![CDATA[Quantifier l'impact d'un site pollué impose de connaître les paramètres d'exposition des personnes vivant sur ce site ou à proximité. Pour cela, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie et l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire ont développé la banque de données Ciblex. Elle fournit une description de la population française (âge, sexe, activités…) selon l'occupation des sols et leur vocation (résidentielle, professionnelle…). Ces données sont consultables individuellement ou automatiquement extraites suivant un scénario d'exposition défini par l'utilisateur. Ciblex, développée prioritairement pour les évaluations de risques liés aux pollutions chimiques ou radioactives des sols, est utilisable pour tout problème impliquant la caractérisation d'un lieu et/ou d'une population.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2125</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2125</guid>
      <author>Beaugelin-Seiller, Karine</author>
      <author>Cessac, Bruno</author>
      <author>Marot, Franck</author>
      <author>Chartier, Christine</author>
      <author>Déportes, Isabelle</author>
      <author>Métivier, Jean-Michel</author>
      <author>Morin, Aline</author>
      <author>Mourlon, Christophe</author>
      <author>Vincent, Gautier</author>
      <dc:creator>Beaugelin-Seiller, Karine</dc:creator>
      <dc:creator>Cessac, Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>Marot, Franck</dc:creator>
      <dc:creator>Chartier, Christine</dc:creator>
      <dc:creator>Déportes, Isabelle</dc:creator>
      <dc:creator>Métivier, Jean-Michel</dc:creator>
      <dc:creator>Morin, Aline</dc:creator>
      <dc:creator>Mourlon, Christophe</dc:creator>
      <dc:creator>Vincent, Gautier</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Quantifier l'impact d'un site pollué impose de connaître les paramètres d'exposition des personnes vivant sur ce site ou à proximité. Pour cela, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie et l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire ont développé la banque de données Ciblex. Elle fournit une description de la population française (âge, sexe, activités…) selon l'occupation des sols et leur vocation (résidentielle, professionnelle…). Ces données sont consultables individuellement ou automatiquement extraites suivant un scénario d'exposition défini par l'utilisateur. Ciblex, développée prioritairement pour les évaluations de risques liés aux pollutions chimiques ou radioactives des sols, est utilisable pour tout problème impliquant la caractérisation d'un lieu et/ou d'une population.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Stockage des déchets dangereux en centres collectifs en France: Quels impacts sur l'environnement ?</title>
      <description><![CDATA[Les professionnels du stockage des déchets dangereux en centres collectifs en France regroupés au sein de la Fnade ont décidé, en partenariat avec l'Ademe, d'évaluer les impacts environnementaux de cette filière afin de disposer d'un état des lieux objectif réalisé selon un référentiel normatif international via la méthodologie d'analyse du cycle de vie (ACV). L'ACV montre que les impacts environnementaux sont globalement mineurs par rapport aux autres activités à l'échelle nationale pour lesquelles on dispose de données bibliographiques publiques. Elle a également permis de définir des axes d'amélioration des performances environnementales de la filière (substitution partielle des matières premières intervenant dans la stabilisation par des sous-produits industriels par exemple).]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2118</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2118</guid>
      <author>Morcet, Muriel</author>
      <author>Martin, Isabelle</author>
      <author>Mori, Michel</author>
      <author>Ruat, Philippe</author>
      <author>Gobbey, Anne</author>
      <author>Boeglin, Nadia</author>
      <author>Labouze, Eric</author>
      <dc:creator>Morcet, Muriel</dc:creator>
      <dc:creator>Martin, Isabelle</dc:creator>
      <dc:creator>Mori, Michel</dc:creator>
      <dc:creator>Ruat, Philippe</dc:creator>
      <dc:creator>Gobbey, Anne</dc:creator>
      <dc:creator>Boeglin, Nadia</dc:creator>
      <dc:creator>Labouze, Eric</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les professionnels du stockage des déchets dangereux en centres collectifs en France regroupés au sein de la Fnade ont décidé, en partenariat avec l'Ademe, d'évaluer les impacts environnementaux de cette filière afin de disposer d'un état des lieux objectif réalisé selon un référentiel normatif international via la méthodologie d'analyse du cycle de vie (ACV). L'ACV montre que les impacts environnementaux sont globalement mineurs par rapport aux autres activités à l'échelle nationale pour lesquelles on dispose de données bibliographiques publiques. Elle a également permis de définir des axes d'amélioration des performances environnementales de la filière (substitution partielle des matières premières intervenant dans la stabilisation par des sous-produits industriels par exemple).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Élimination du phosphore, de l'ammonium et des nitrates par alternance de phases dans des réacteurs biologiques</title>
      <description><![CDATA[Cet article concerne l'élimination des orthophosphates, de l'ammonium et des nitrates des eaux usées. À partir des boues activées, prélevées du bassin biologique d'une station d'épuration classique, des cultures en batch puis en continu ont été menées. Une solution nutritive préparée et enrichie en substrats (PO43- et NH4+) a été injectée dans les cuves contenant les boues. Le volume du réacteur biologique a été optimisé par la réduction du temps de dénitrification au bénéfice du temps de nitrification. L'alternance des phases, aérobie et anaérobie dans une zone de pH basique (proche de 9) a été respectée. Après acclimatation des microorganismes et leur multiplication au cours de cette étape, les cultures ont été conduites avec injection en continu du milieu nutritif préparé. Les résultats ont montré : une transformation totale de l'ammonium, un rendement d'élimination des orthophosphates de 99 % ; les vitesses de déphosphatation ont atteint 83,40 mg P.g-1MVS.j-1, les vitesses de dénitrification ont atteint 379 mg N-NO3-.g-1MVS.j-1. L'intérêt de cette étude est de satisfaire les rejets en orthophosphates, ammonium et nitrates avec des bassins d'aération de volume réduit.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2117</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2117</guid>
      <author>Bouaoun, Dunia</author>
      <author>Aoun, Jawad</author>
      <dc:creator>Bouaoun, Dunia</dc:creator>
      <dc:creator>Aoun, Jawad</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article concerne l'élimination des orthophosphates, de l'ammonium et des nitrates des eaux usées. À partir des boues activées, prélevées du bassin biologique d'une station d'épuration classique, des cultures en batch puis en continu ont été menées. Une solution nutritive préparée et enrichie en substrats (PO43- et NH4+) a été injectée dans les cuves contenant les boues. Le volume du réacteur biologique a été optimisé par la réduction du temps de dénitrification au bénéfice du temps de nitrification. L'alternance des phases, aérobie et anaérobie dans une zone de pH basique (proche de 9) a été respectée. Après acclimatation des microorganismes et leur multiplication au cours de cette étape, les cultures ont été conduites avec injection en continu du milieu nutritif préparé. Les résultats ont montré : une transformation totale de l'ammonium, un rendement d'élimination des orthophosphates de 99 % ; les vitesses de déphosphatation ont atteint 83,40 mg P.g-1MVS.j-1, les vitesses de dénitrification ont atteint 379 mg N-NO3-.g-1MVS.j-1. L'intérêt de cette étude est de satisfaire les rejets en orthophosphates, ammonium et nitrates avec des bassins d'aération de volume réduit.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Approche méthodologique de l'évaluation des risques écotoxicologiques des effluents hospitaliers vis-à-vis de la Step locale et de l'écosystème aquatique récepteur</title>
      <description><![CDATA[Les substances chimiques utilisées dans les hôpitaux pour les activités de soins et de recherche médicale sont pour une part importante retrouvées dans les effluents liquides. Cette forme d'évacuation n'est pas exempte de risques pour les espèces vivantes des écosystèmes qui sont exposés. L'objectif de cet article est de présenter (i) les étapes d'une procédure élaborée pour la gestion et l'évaluation des risques écotoxicologiques liés aux effluents hospitaliers rejetés au réseau en direction d'une Step puis dans un milieu récepteur aquatique ; et (ii) les résultats de son application sur les effluents d'un service de maladies tropicales et infectieuses d'un hôpital se trouvant dans une grande ville du Sud-Est de la France. La démarche fait appel à la caractérisation des effluents hospitaliers concernant leur composition chimique, la flore bactérienne présente, et leur toxicité vis-à-vis de différents organismes représentatifs des écosystèmes « cibles ». Pour la caractérisation des effets, deux hypothèses de travail ont été élaborées. Elles concernent : (a) les effets sur les processus biologiques de la Step, en particulier sur la communauté d'organismes chargée de la décomposition biologique de la matière organique ; (b) les effets sur les espèces des milieux aquatiques récepteurs des effluents de la Step. Le scénario présenté conduit à une évaluation semi-quantitative des risques. La procédure globale élaborée devra maintenant être améliorée sur certains aspects, particulièrement ceux concernant : les interactions entre les médicaments, les désinfectants utilisés pour les soins et le nettoyage des locaux, et les détergents utilisés pour le nettoyage des locaux ; les interactions dans le réseau d'assainissement urbain et dans la Step entre les effluents hospitaliers et les effluents urbains classiques ; l'évolution de la toxicité à long terme sur les organismes cibles (effets génotoxiques, effet liés à la bioaccumulation des polluants,…).]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2116</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2116</guid>
      <author>Evens, Emmanuel</author>
      <author>Perrodin, Yves</author>
      <author>Blanchard, Jean-Marie</author>
      <author>Keck, Gérard</author>
      <author>Vermande, Paul</author>
      <dc:creator>Evens, Emmanuel</dc:creator>
      <dc:creator>Perrodin, Yves</dc:creator>
      <dc:creator>Blanchard, Jean-Marie</dc:creator>
      <dc:creator>Keck, Gérard</dc:creator>
      <dc:creator>Vermande, Paul</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les substances chimiques utilisées dans les hôpitaux pour les activités de soins et de recherche médicale sont pour une part importante retrouvées dans les effluents liquides. Cette forme d'évacuation n'est pas exempte de risques pour les espèces vivantes des écosystèmes qui sont exposés. L'objectif de cet article est de présenter (i) les étapes d'une procédure élaborée pour la gestion et l'évaluation des risques écotoxicologiques liés aux effluents hospitaliers rejetés au réseau en direction d'une Step puis dans un milieu récepteur aquatique ; et (ii) les résultats de son application sur les effluents d'un service de maladies tropicales et infectieuses d'un hôpital se trouvant dans une grande ville du Sud-Est de la France. La démarche fait appel à la caractérisation des effluents hospitaliers concernant leur composition chimique, la flore bactérienne présente, et leur toxicité vis-à-vis de différents organismes représentatifs des écosystèmes « cibles ». Pour la caractérisation des effets, deux hypothèses de travail ont été élaborées. Elles concernent : (a) les effets sur les processus biologiques de la Step, en particulier sur la communauté d'organismes chargée de la décomposition biologique de la matière organique ; (b) les effets sur les espèces des milieux aquatiques récepteurs des effluents de la Step. Le scénario présenté conduit à une évaluation semi-quantitative des risques. La procédure globale élaborée devra maintenant être améliorée sur certains aspects, particulièrement ceux concernant : les interactions entre les médicaments, les désinfectants utilisés pour les soins et le nettoyage des locaux, et les détergents utilisés pour le nettoyage des locaux ; les interactions dans le réseau d'assainissement urbain et dans la Step entre les effluents hospitaliers et les effluents urbains classiques ; l'évolution de la toxicité à long terme sur les organismes cibles (effets génotoxiques, effet liés à la bioaccumulation des polluants,…).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Le commerce extérieur et intra-Union Européenne de matériaux et produits de récupération: Statistiques et essai d'analyse structurelle</title>
      <description><![CDATA[À partir de la base de données Eurostat, l'article s'attache d'abord à retracer, pour l'année 2001, l'essentiel des courants d'échanges, intra-UE et avec le reste du monde, y compris par pays (pour les principaux pays concernés), en tonnage et en valeur, par catégories de matériaux et produits de récupération, à les présenter de façon synoptique et à fournir un premier commentaire des résultats, en 2001. De plus, les changements de 1995 à 2001 sont repérés. La seconde partie vise à approfondir l'analyse et à tenter d'expliquer ces échanges : les principales théories du commerce international s'appliquent-elles bien aux matériaux et produits de récupération ? Dans quelle mesure l'UE apparaît-elle, à travers ces échanges, comme une entité économique ? S'y ajoutent des questionnements sur les conséquences de certains échanges et quelques vues prospectives.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 2003 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2115</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2115</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[À partir de la base de données Eurostat, l'article s'attache d'abord à retracer, pour l'année 2001, l'essentiel des courants d'échanges, intra-UE et avec le reste du monde, y compris par pays (pour les principaux pays concernés), en tonnage et en valeur, par catégories de matériaux et produits de récupération, à les présenter de façon synoptique et à fournir un premier commentaire des résultats, en 2001. De plus, les changements de 1995 à 2001 sont repérés. La seconde partie vise à approfondir l'analyse et à tenter d'expliquer ces échanges : les principales théories du commerce international s'appliquent-elles bien aux matériaux et produits de récupération ? Dans quelle mesure l'UE apparaît-elle, à travers ces échanges, comme une entité économique ? S'y ajoutent des questionnements sur les conséquences de certains échanges et quelques vues prospectives.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>: Cas de la décharge d'ordures ménagères d'Etueffont (France)</title>
      <description><![CDATA[Dans la décharge d’ordures ménagères d’Etueffont (Belfort, France) un traitement par lagunage naturel des lixiviats produits est effectué à l’aval de l’émissaire principal par l’intermédiaire de quatre bassins placés en série. Deux filtres à sable ont été installés dans la partie centrale et à l’amont du premier bassin, afin de réduire la charge organique et minérale de l’effluent. Un suivi analytique des paramètres classiques physiques et chimiques (éléments majeurs, métaux et composés organiques dont les AOX, les AGV et l’atrazine) a été réalisé dans le lixiviat brut, à la sortie des filtres à sables et à la sortie de la station de traitement par lagunage. Les résultats mettent en évidence une légère variation de la composition physico-chimique du lixiviat, vraisemblablement attribuable à la maturation de la décharge et un abattement très important des MES par les filtres à sable qui se répercute pour l’ensemble des paramètres suivis. Le fonctionnement sur le plan physico-chimique du filtre à sable est détaillé ainsi que l’efficacité du lagunage global sur les effluents issus de la décharge.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2435</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2435</guid>
      <author>Khattabi, H.</author>
      <author>Schiavon, Michel</author>
      <author>Morel, Jean-Louis</author>
      <author>Mania, J.</author>
      <author>Grisey, H.</author>
      <author>Aleya, L.</author>
      <dc:creator>Khattabi, H.</dc:creator>
      <dc:creator>Schiavon, Michel</dc:creator>
      <dc:creator>Morel, Jean-Louis</dc:creator>
      <dc:creator>Mania, J.</dc:creator>
      <dc:creator>Grisey, H.</dc:creator>
      <dc:creator>Aleya, L.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans la décharge d’ordures ménagères d’Etueffont (Belfort, France) un traitement par lagunage naturel des lixiviats produits est effectué à l’aval de l’émissaire principal par l’intermédiaire de quatre bassins placés en série. Deux filtres à sable ont été installés dans la partie centrale et à l’amont du premier bassin, afin de réduire la charge organique et minérale de l’effluent. Un suivi analytique des paramètres classiques physiques et chimiques (éléments majeurs, métaux et composés organiques dont les AOX, les AGV et l’atrazine) a été réalisé dans le lixiviat brut, à la sortie des filtres à sables et à la sortie de la station de traitement par lagunage. Les résultats mettent en évidence une légère variation de la composition physico-chimique du lixiviat, vraisemblablement attribuable à la maturation de la décharge et un abattement très important des MES par les filtres à sable qui se répercute pour l’ensemble des paramètres suivis. Le fonctionnement sur le plan physico-chimique du filtre à sable est détaillé ainsi que l’efficacité du lagunage global sur les effluents issus de la décharge.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Le coût social des consommations d’espace: Approche méthodologique et étude de cas relative au traitement des déchets</title>
      <description><![CDATA[Parmi les ressources naturelles, le foncier présente certaines spécificités. Dans le cadre des analyses de cycle de vie (ACV), la consommation d’espace est prise en considération, mais la plupart des auteurs se bornent à une indication en terme de surface mobilisée, soit un traitement très fruste. Certains auteurs ont développé des analyses des divers impacts ou effets environnementaux associés à des usages du sol ; mais on bascule alors dans « l’analyse environnementale ». L’objet de cet article est différent : il ne vise pas à décrire et analyser les divers impacts environnementaux associés à des usages du sol, mais à évaluer le coût social résultant de la mobilisation d’espace. Il vise également à jeter un pont entre les ACV et l’analyse économique. L’espace est source d’utilité, privée et sociale ; mais cela signifie qu’une réduction de consommation d’espace, pour assurer une même fonction ou une même utilité, génère un gain social. Les terrains ou espaces n’ont pas le même intérêt (la même valeur) pour la collectivité. Dès lors, dans les ACV, il apparaît préférable de prendre en compte, plutôt que la surface, la valeur du terrain. Cette valeur renvoie elle-même à des valeurs d’usage et d’échange, de location ou d’acquisition, et le cas échéant à des préférences propres de la collectivité. Une monétarisation de l’effet « consommation d’espace » présente pour avantage, dans les ACV, de faciliter l’agrégation de divers effets environnementaux (sous réserve bien sûr que les autres effets soient eux-aussi évalués en termes monétaires). Ce qui est appelé communément « consommation d’espace » n’est en fait généralement qu’une mobilisation ou occupation temporaire, pour un certain usage. Il peut cependant en résulter la présence de constructions lourdes, devenues hors d’usage, et d’autres modifications d’attributs « intrinsèques » du terrain, en particulier des altérations plus ou moins réversibles, susceptibles d’hypothéquer des usages futurs. L’optique ACV conduit à prendre en compte l’après-usage (initial) et le long terme. À titre d’illustration, une étude de cas a été faite. Elle est relative au traitement des déchets, notamment à l’alternative incinération ou mise en décharge (stockage). Si on considère seulement l’occupation initiale d’espace, le résultat est très favorable à l’incinération. Si on intègre la valeur des espaces concernés, il devient favorable au stockage. Cependant, au delà de la phase d’exploitation, le stockage se traduit, sinon par une « stérilisation » définitive des terrains concernés (permettant alors véritablement de parler de « consommation d’espace »), du moins par des pertes de valeur d’usages (potentiels). Dès lors, une analyse sur longue période (100 ans), qui s’accompagne d’un besoin de renouvellement des capacités, donne à nouveau l’avantage (pour ce critère) à l’incinération.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2434</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2434</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Parmi les ressources naturelles, le foncier présente certaines spécificités. Dans le cadre des analyses de cycle de vie (ACV), la consommation d’espace est prise en considération, mais la plupart des auteurs se bornent à une indication en terme de surface mobilisée, soit un traitement très fruste. Certains auteurs ont développé des analyses des divers impacts ou effets environnementaux associés à des usages du sol ; mais on bascule alors dans « l’analyse environnementale ». L’objet de cet article est différent : il ne vise pas à décrire et analyser les divers impacts environnementaux associés à des usages du sol, mais à évaluer le coût social résultant de la mobilisation d’espace. Il vise également à jeter un pont entre les ACV et l’analyse économique. L’espace est source d’utilité, privée et sociale ; mais cela signifie qu’une réduction de consommation d’espace, pour assurer une même fonction ou une même utilité, génère un gain social. Les terrains ou espaces n’ont pas le même intérêt (la même valeur) pour la collectivité. Dès lors, dans les ACV, il apparaît préférable de prendre en compte, plutôt que la surface, la valeur du terrain. Cette valeur renvoie elle-même à des valeurs d’usage et d’échange, de location ou d’acquisition, et le cas échéant à des préférences propres de la collectivité. Une monétarisation de l’effet « consommation d’espace » présente pour avantage, dans les ACV, de faciliter l’agrégation de divers effets environnementaux (sous réserve bien sûr que les autres effets soient eux-aussi évalués en termes monétaires). Ce qui est appelé communément « consommation d’espace » n’est en fait généralement qu’une mobilisation ou occupation temporaire, pour un certain usage. Il peut cependant en résulter la présence de constructions lourdes, devenues hors d’usage, et d’autres modifications d’attributs « intrinsèques » du terrain, en particulier des altérations plus ou moins réversibles, susceptibles d’hypothéquer des usages futurs. L’optique ACV conduit à prendre en compte l’après-usage (initial) et le long terme. À titre d’illustration, une étude de cas a été faite. Elle est relative au traitement des déchets, notamment à l’alternative incinération ou mise en décharge (stockage). Si on considère seulement l’occupation initiale d’espace, le résultat est très favorable à l’incinération. Si on intègre la valeur des espaces concernés, il devient favorable au stockage. Cependant, au delà de la phase d’exploitation, le stockage se traduit, sinon par une « stérilisation » définitive des terrains concernés (permettant alors véritablement de parler de « consommation d’espace »), du moins par des pertes de valeur d’usages (potentiels). Dès lors, une analyse sur longue période (100 ans), qui s’accompagne d’un besoin de renouvellement des capacités, donne à nouveau l’avantage (pour ce critère) à l’incinération.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°30 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[La problématique du développement durable est devenue si populaire qu’il est urgent de la préciser et de la rendre opérationnelle. Pour cela, le plus simple est de se référer à un schéma à trois pôles : nature, économie-technologie, société1. La plupart des études se contentent d’examiner un pôle et les flux qui s’y rattachent ; c’est le cas des études environnementales, centrées sur le pôle nature. Une étude labellisée développement durable, au contraire, s’intéressera aux trois pôles, et à la boucle qu’ils forment.Bien entendu, de telles études sont beaucoup trop complexes et on se contente alors d’une approche réductionniste consistant à isoler un sous-système et ses flux, tout en évaluant aussi justement que possible le biais introduit par cette réduction. Il s’agit alors de choisir une échelle, c’est à dire d’isoler un petit « canton » de l’espace-temps, en considérant que le fait de l’isoler ne prive pas l’étude de sa signification. Cette question n’est pas triviale surtout lorsque les phénomènes en cause appartiennent à des pôles différents.Définir un système (qu’il soit aquatique, urbain, ou industriel) conduit donc à traiter de problèmes à plusieurs compartiments, ce qui signifie en fait, représenter de façon satisfaisante une famille de processus très dissemblables et néanmoins fortement couplés. Il faut remarquer que l’échelle d’observation en temps et en espace est largement indépendante des dimensions caractéristiques des processus élémentaires et que les propriétés émergentes de ces systèmes complexes ne sont a priori pas prévisibles à partir de l’analyse des processus élémentaires. L’ingénierie écologique permet alors de fixer un point de vue et une méthode : l’ingénierie, tournée vers l’action, consiste à partir de problèmes réels, à construire la question de recherche issue de la vérité du terrain. On n’échappe pas, bien sûr, à la question de la spatialisation, à la définition des échelles, à la définition de la « maille » d’observation et de connaissance des phénomènes, à la démarche modélisatrice permettant de dégager les composantes essentielles du problème. L’ingénierie écologique, s’appuyant sur les acquis de l’écologie notamment sur les niveaux d’organisation, s’intéresse donc au couplage de processus mais aussi à l’organisation temporelle et spatiale de ces couplages. Elle effectue des études d’impact et propose des indicateurs caractérisant l’état du système. Dans sa partie plus proche de l’action, elle conçoit des procédures et des techniques de diagnostic et de surveillance grâce à des études de scénarios, elle peut prévoir les effets d’actions humaines alternatives sur les systèmes. De ce fait, elle participe à la prise de décision. Elle est concernée par les problèmes de restauration, de réhabilitation, de préservation des systèmes. Elle participe alors à la gestion et à l’aménagement du territoire, en promouvant une vision intégrée de la gestion des systèmes sur le long terme.Pour ces différentes raisons, elle apparaît comme une réponse pragmatique et opérationnelle à certaines questions relatives au développement durable.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2489</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2489</guid>
      <author>Schmidt-Lainé, Claudine</author>
      <dc:creator>Schmidt-Lainé, Claudine</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La problématique du développement durable est devenue si populaire qu’il est urgent de la préciser et de la rendre opérationnelle. Pour cela, le plus simple est de se référer à un schéma à trois pôles : nature, économie-technologie, société1. La plupart des études se contentent d’examiner un pôle et les flux qui s’y rattachent ; c’est le cas des études environnementales, centrées sur le pôle nature. Une étude labellisée développement durable, au contraire, s’intéressera aux trois pôles, et à la boucle qu’ils forment.Bien entendu, de telles études sont beaucoup trop complexes et on se contente alors d’une approche réductionniste consistant à isoler un sous-système et ses flux, tout en évaluant aussi justement que possible le biais introduit par cette réduction. Il s’agit alors de choisir une échelle, c’est à dire d’isoler un petit « canton » de l’espace-temps, en considérant que le fait de l’isoler ne prive pas l’étude de sa signification. Cette question n’est pas triviale surtout lorsque les phénomènes en cause appartiennent à des pôles différents.Définir un système (qu’il soit aquatique, urbain, ou industriel) conduit donc à traiter de problèmes à plusieurs compartiments, ce qui signifie en fait, représenter de façon satisfaisante une famille de processus très dissemblables et néanmoins fortement couplés. Il faut remarquer que l’échelle d’observation en temps et en espace est largement indépendante des dimensions caractéristiques des processus élémentaires et que les propriétés émergentes de ces systèmes complexes ne sont a priori pas prévisibles à partir de l’analyse des processus élémentaires. L’ingénierie écologique permet alors de fixer un point de vue et une méthode : l’ingénierie, tournée vers l’action, consiste à partir de problèmes réels, à construire la question de recherche issue de la vérité du terrain. On n’échappe pas, bien sûr, à la question de la spatialisation, à la définition des échelles, à la définition de la « maille » d’observation et de connaissance des phénomènes, à la démarche modélisatrice permettant de dégager les composantes essentielles du problème. L’ingénierie écologique, s’appuyant sur les acquis de l’écologie notamment sur les niveaux d’organisation, s’intéresse donc au couplage de processus mais aussi à l’organisation temporelle et spatiale de ces couplages. Elle effectue des études d’impact et propose des indicateurs caractérisant l’état du système. Dans sa partie plus proche de l’action, elle conçoit des procédures et des techniques de diagnostic et de surveillance grâce à des études de scénarios, elle peut prévoir les effets d’actions humaines alternatives sur les systèmes. De ce fait, elle participe à la prise de décision. Elle est concernée par les problèmes de restauration, de réhabilitation, de préservation des systèmes. Elle participe alors à la gestion et à l’aménagement du territoire, en promouvant une vision intégrée de la gestion des systèmes sur le long terme.Pour ces différentes raisons, elle apparaît comme une réponse pragmatique et opérationnelle à certaines questions relatives au développement durable.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Mise au point d’un procédé expérimental de quantification de la teneur totale en créosote dans les bois imprégnés</title>
      <description><![CDATA[La créosote est largement utilisée comme fongicide dans le traitement des bois d’extérieur (traverses de chemin de fer, poteaux électriques et téléphoniques) pour pallier aux effets climatiques (vent, pluie) et aux dégradations néfastes engendrées sur les insectes. Ces bois en fin de vie représentent actuellement un gisement de 100 000 tonnes de déchets par an sur l’ensemble de la Communauté européenne. Le retraitement et la valorisation de ces déchets dangereux monopolisent un grand nombre d’études. Si l’identification et la quantification de la totalité des molécules organiques aromatiques contenues dans une créosote sont largement décrites dans la littérature par l’utilisation de la chromatographie en phase gazeuse, la teneur globale en créosote d’un bois imprégné n’est en général pas connue. Cette étude expérimentale présente un protocole rapide de quantification de la teneur totale en créosote dans un bois imprégné par spectroscopie infrarouge.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2469</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2469</guid>
      <author>Rauch, J.</author>
      <author>Trouvé, G.</author>
      <author>Delfosse, L.</author>
      <author>Durécu, S.</author>
      <dc:creator>Rauch, J.</dc:creator>
      <dc:creator>Trouvé, G.</dc:creator>
      <dc:creator>Delfosse, L.</dc:creator>
      <dc:creator>Durécu, S.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La créosote est largement utilisée comme fongicide dans le traitement des bois d’extérieur (traverses de chemin de fer, poteaux électriques et téléphoniques) pour pallier aux effets climatiques (vent, pluie) et aux dégradations néfastes engendrées sur les insectes. Ces bois en fin de vie représentent actuellement un gisement de 100 000 tonnes de déchets par an sur l’ensemble de la Communauté européenne. Le retraitement et la valorisation de ces déchets dangereux monopolisent un grand nombre d’études. Si l’identification et la quantification de la totalité des molécules organiques aromatiques contenues dans une créosote sont largement décrites dans la littérature par l’utilisation de la chromatographie en phase gazeuse, la teneur globale en créosote d’un bois imprégné n’est en général pas connue. Cette étude expérimentale présente un protocole rapide de quantification de la teneur totale en créosote dans un bois imprégné par spectroscopie infrarouge.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Phosphatation de résidus minéraux</title>
      <description><![CDATA[Solvay a breveté un nouveau procédé de stabilisation de résidus minéraux contaminés par des métaux lourds et des composés organiques dont l’une des étapes fondamentales est le traitement chimique à l’acide phosphorique. Son objectif est de former des phosphates de calcium de grande stabilité chimique et thermique, capables d’incorporer dans leur structure cristalline les métaux lourds. L’étude de la cinétique de phosphatation montre que la réaction est exothermique. Les phosphates calciques formés enrobent les particules les plus inertes. L’énergie d’activation faible (20 kJ/mol), caractéristique d’une réaction acide-base, est proche de celle de la réaction avec le carbonate de calcium. Les expérimentations menées et les paramètres observés indiquent que la phosphatation peut être généralisée pour tous les résidus minéraux et constituer une première étape dans l’insolubilisation effective des métaux lourds. Ceci permet d’envisager pour le futur une possible revalorisation des résidus minéraux phosphatés et calcinés comme matière première secondaire.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/eid.2003.8051</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/eid.2003.8051</guid>
      <author>Bournonville, Blandine</author>
      <author>Nzihou, Ange</author>
      <author>Sharrock, Patrick</author>
      <author>Depelsenaire, Guy</author>
      <dc:creator>Bournonville, Blandine</dc:creator>
      <dc:creator>Nzihou, Ange</dc:creator>
      <dc:creator>Sharrock, Patrick</dc:creator>
      <dc:creator>Depelsenaire, Guy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Solvay a breveté un nouveau procédé de stabilisation de résidus minéraux contaminés par des métaux lourds et des composés organiques dont l’une des étapes fondamentales est le traitement chimique à l’acide phosphorique. Son objectif est de former des phosphates de calcium de grande stabilité chimique et thermique, capables d’incorporer dans leur structure cristalline les métaux lourds. L’étude de la cinétique de phosphatation montre que la réaction est exothermique. Les phosphates calciques formés enrobent les particules les plus inertes. L’énergie d’activation faible (20 kJ/mol), caractéristique d’une réaction acide-base, est proche de celle de la réaction avec le carbonate de calcium. Les expérimentations menées et les paramètres observés indiquent que la phosphatation peut être généralisée pour tous les résidus minéraux et constituer une première étape dans l’insolubilisation effective des métaux lourds. Ceci permet d’envisager pour le futur une possible revalorisation des résidus minéraux phosphatés et calcinés comme matière première secondaire.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Synthèse de résines échangeuses de cations fabriquées à partir de déchets plastiques</title>
      <description><![CDATA[Des résines échangeuses de cations ont été synthétisées à partir de déchets plastiques à base de polystyrène. Le but étant de pouvoir utiliser un matériau peu coûteux afin d’adoucir une eau de réseau très dure (60°F) en vue de son utilisation domestique (machine à laver) et industrielle (eaux de chaudière, eaux de refroidissement).Après sulfonation de ces matériaux plastiques des résines sous forme de gel ont été obtenues avec des capacités d’échange cationiques (CEC) allant de 11,5 à 16,5 méq/l selon la nature du déchet. Des tests d’adoucissement de l’eau de réseau par ces résines ainsi que, par comparaison, par une résine commerciale ont permis de réduire la dureté de 11,6 méq/l à 2-3 méq/l. Le résultat du dosage de la capacité utilisée a en outre permis de démontrer que ces résines présentaient une affinité particulière vis à vis des cations divalents responsables de la dureté alors que la résine commerciale retenait tous les cations présents sans distinction.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2463</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2463</guid>
      <author>Ben Bnina, E.</author>
      <author>Dridi-Dhaouadi, S.</author>
      <author>M'Henni, F.</author>
      <dc:creator>Ben Bnina, E.</dc:creator>
      <dc:creator>Dridi-Dhaouadi, S.</dc:creator>
      <dc:creator>M'Henni, F.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Des résines échangeuses de cations ont été synthétisées à partir de déchets plastiques à base de polystyrène. Le but étant de pouvoir utiliser un matériau peu coûteux afin d’adoucir une eau de réseau très dure (60°F) en vue de son utilisation domestique (machine à laver) et industrielle (eaux de chaudière, eaux de refroidissement).Après sulfonation de ces matériaux plastiques des résines sous forme de gel ont été obtenues avec des capacités d’échange cationiques (CEC) allant de 11,5 à 16,5 méq/l selon la nature du déchet. Des tests d’adoucissement de l’eau de réseau par ces résines ainsi que, par comparaison, par une résine commerciale ont permis de réduire la dureté de 11,6 méq/l à 2-3 méq/l. Le résultat du dosage de la capacité utilisée a en outre permis de démontrer que ces résines présentaient une affinité particulière vis à vis des cations divalents responsables de la dureté alors que la résine commerciale retenait tous les cations présents sans distinction.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Impact de la collecte sélective sur le gisement de déchets non-recyclables</title>
      <description><![CDATA[La généralisation des différentes collectes sélectives a un impact direct sur les déchets ménagers restants, dits non-recyclables, et définis comme déchets gris ou déchets humides. Sur un plan quantitatif, les collectes de verre d’une part, d’emballages et journaux/magazines d’autre part, diminuent le tonnage des déchets gris, respectivement, de 13 % et 21 %, et modifient parallèlement leur pouvoir calorifique moyen, respectivement, de + 15 % et – 16 %. Globalement, l’évolution des tonnages et du pouvoir calorifique des déchets gris est liée à l’efficacité de la collecte sélective. Ceci se vérifie jusqu’à un seuil limite correspondant au cas d’une collecte dite idéale qui atteint – 42 % pour le tonnage des déchets gris et – 3 % pour leur pouvoir calorifique. Mais le tri influence également la qualité des déchets gris puisqu’elle augmente notamment leur teneur en éléments fins, catégorie particulièrement riche en éléments traces métalliques [Ademe (1993) La composition des ordures ménagères en France – Données et références.], dont la part dans les déchets gris passe de 16 % en l’absence de collecte sélective à 33 % lorsqu’un système complet de collecte sélective a été installé.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2452</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2452</guid>
      <author>Leymarie-Martin, Cécile</author>
      <author>Bajon, François</author>
      <author>de Freitas, José</author>
      <dc:creator>Leymarie-Martin, Cécile</dc:creator>
      <dc:creator>Bajon, François</dc:creator>
      <dc:creator>de Freitas, José</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La généralisation des différentes collectes sélectives a un impact direct sur les déchets ménagers restants, dits non-recyclables, et définis comme déchets gris ou déchets humides. Sur un plan quantitatif, les collectes de verre d’une part, d’emballages et journaux/magazines d’autre part, diminuent le tonnage des déchets gris, respectivement, de 13 % et 21 %, et modifient parallèlement leur pouvoir calorifique moyen, respectivement, de + 15 % et – 16 %. Globalement, l’évolution des tonnages et du pouvoir calorifique des déchets gris est liée à l’efficacité de la collecte sélective. Ceci se vérifie jusqu’à un seuil limite correspondant au cas d’une collecte dite idéale qui atteint – 42 % pour le tonnage des déchets gris et – 3 % pour leur pouvoir calorifique. Mais le tri influence également la qualité des déchets gris puisqu’elle augmente notamment leur teneur en éléments fins, catégorie particulièrement riche en éléments traces métalliques [Ademe (1993) La composition des ordures ménagères en France – Données et références.], dont la part dans les déchets gris passe de 16 % en l’absence de collecte sélective à 33 % lorsqu’un système complet de collecte sélective a été installé.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éco-conception: Intégration de la notion d’évaluation dans la conception de produits</title>
      <description><![CDATA[Cet article concerne l’intégration des contraintes de recyclage dans la conception des produits. Il présente d’une part, l’étude sur les techniques utilisées pour l’évaluation du produit/process et les travaux de recherche sur l’éco-conception. D’autre part, suite aux travaux sur l’évaluation des produits en fin de vie, nous présenterons les différents problèmes rencontrés, ainsi que les solutions envisagées comme la mise en œuvre d’un module d’auto-diagnostic facilitant la testabilité des produits.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2431</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2431</guid>
      <author>Simeu-Abazi, Zineb</author>
      <author>Kobeissi, Amal</author>
      <dc:creator>Simeu-Abazi, Zineb</dc:creator>
      <dc:creator>Kobeissi, Amal</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article concerne l’intégration des contraintes de recyclage dans la conception des produits. Il présente d’une part, l’étude sur les techniques utilisées pour l’évaluation du produit/process et les travaux de recherche sur l’éco-conception. D’autre part, suite aux travaux sur l’évaluation des produits en fin de vie, nous présenterons les différents problèmes rencontrés, ainsi que les solutions envisagées comme la mise en œuvre d’un module d’auto-diagnostic facilitant la testabilité des produits.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Vers une conception de produits plus consciente des contraintes de la valorisation en fin de vie: Utilisation d’indicateurs de recyclabilité en cours de conception</title>
      <description><![CDATA[La valorisation des produits en fin de vie devient de plus en plus capitale pour les producteurs de produits complexes. Cependant, l’intégration des aspects relatifs à la valorisation dans le processus de conception des produits n’est aujourd’hui pas aisée et les méthodes et outils destinés à cet usage s’avèrent encore insatisfaisants. Une nouvelle méthode est ici présentée et mise en œuvre. Son utilisation permet aux concepteurs de produit d’appréhender et de maîtriser la complexité et la variabilité des filières de valorisation et de réaliser des choix de conception. La méthode comporte une modélisation originale des filières de valorisation, une évaluation multicritère et multiscénarii de la recyclabilité et une procédure menant à l’élaboration de règles de conception. La méthode est appliquée à un produit électronique. Cette mise en œuvre permet de souligner l’originalité et la richesse de la méthode. Son efficacité est mise en évidence grâce à l’élaboration de règles d’amélioration de conception efficientes et pertinentes.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2428</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2428</guid>
      <author>Mathieux, Fabrice</author>
      <author>Froelich, Daniel</author>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <dc:creator>Mathieux, Fabrice</dc:creator>
      <dc:creator>Froelich, Daniel</dc:creator>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La valorisation des produits en fin de vie devient de plus en plus capitale pour les producteurs de produits complexes. Cependant, l’intégration des aspects relatifs à la valorisation dans le processus de conception des produits n’est aujourd’hui pas aisée et les méthodes et outils destinés à cet usage s’avèrent encore insatisfaisants. Une nouvelle méthode est ici présentée et mise en œuvre. Son utilisation permet aux concepteurs de produit d’appréhender et de maîtriser la complexité et la variabilité des filières de valorisation et de réaliser des choix de conception. La méthode comporte une modélisation originale des filières de valorisation, une évaluation multicritère et multiscénarii de la recyclabilité et une procédure menant à l’élaboration de règles de conception. La méthode est appliquée à un produit électronique. Cette mise en œuvre permet de souligner l’originalité et la richesse de la méthode. Son efficacité est mise en évidence grâce à l’élaboration de règles d’amélioration de conception efficientes et pertinentes.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°31 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[Alain Navarro, alors rédacteur en chef de notre revue, présentait dans l’éditorial d’un précédent numéro (n° 13, 1er trimestre 1999) l’ouvrage écrit par Suren Erkman, intitulé « Vers une écologie industrielle » (Editions Charles Léopold Mayer). Cette publication a joué un rôle pédagogique important en présentant une vision alors originale pour l’analyse du fonctionnement des systèmes industriels et de ses conséquences sur les milieux « naturels ». Basée sur la compréhension de la « dynamique des stocks de matière et d’énergie liés aux activités humaines, depuis l’extraction et la production des ressources jusqu’à leur retour inévitable tôt ou tard, dans les processus biogéochimiques » (ce qui peut être qualifié de métabolisme industriel), l’écologie industrielle vise à déterminer les transformations susceptibles de rendre le système industriel compatible avec un fonctionnement normal des écosystèmes biologiques.Un nouvel ouvrage a été récemment publié, sous la direction éditoriale de Dominique Bourg et de Suren Erkman : « Perspectives on Industrial Ecology » (http://www.greenleafpublishing.com), qui est bienvenu au moment où la vague médiatique donnée au concept de Développement Durable peut laisser craindre un décalage croissant entre discours incantatoires et pratiques concrètes. Le grand mérite de cet ouvrage, qui réunit les contributions de spécialistes internationaux, universitaires et responsables industriels et institutionnels, réside en effet dans la présentation de cas d’application très significatifs d’une approche guidée par les principes de l’écologie industrielle : recyclage de sous-produits des industries métallurgiques, écoconception de produits grand public, réseaux de PME, politique environnementale de grands groupes industriels, approches sectorielles (énergie électrique, industrie pétrolière, industrie chimique, industrie verrière,…). L’écologie industrielle en pratique, ainsi proposée, permet de crédibiliser les exposés plus théoriques, présentés dans les conclusions de l’ouvrage, et qui renvoient aux notions fondamentales de l’éthique, de la décision politique, des valeurs sociales… en somme aux concepts du Développement durable.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2499</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2499</guid>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Alain Navarro, alors rédacteur en chef de notre revue, présentait dans l’éditorial d’un précédent numéro (n° 13, 1er trimestre 1999) l’ouvrage écrit par Suren Erkman, intitulé « Vers une écologie industrielle » (Editions Charles Léopold Mayer). Cette publication a joué un rôle pédagogique important en présentant une vision alors originale pour l’analyse du fonctionnement des systèmes industriels et de ses conséquences sur les milieux « naturels ». Basée sur la compréhension de la « dynamique des stocks de matière et d’énergie liés aux activités humaines, depuis l’extraction et la production des ressources jusqu’à leur retour inévitable tôt ou tard, dans les processus biogéochimiques » (ce qui peut être qualifié de métabolisme industriel), l’écologie industrielle vise à déterminer les transformations susceptibles de rendre le système industriel compatible avec un fonctionnement normal des écosystèmes biologiques.Un nouvel ouvrage a été récemment publié, sous la direction éditoriale de Dominique Bourg et de Suren Erkman : « Perspectives on Industrial Ecology » (http://www.greenleafpublishing.com), qui est bienvenu au moment où la vague médiatique donnée au concept de Développement Durable peut laisser craindre un décalage croissant entre discours incantatoires et pratiques concrètes. Le grand mérite de cet ouvrage, qui réunit les contributions de spécialistes internationaux, universitaires et responsables industriels et institutionnels, réside en effet dans la présentation de cas d’application très significatifs d’une approche guidée par les principes de l’écologie industrielle : recyclage de sous-produits des industries métallurgiques, écoconception de produits grand public, réseaux de PME, politique environnementale de grands groupes industriels, approches sectorielles (énergie électrique, industrie pétrolière, industrie chimique, industrie verrière,…). L’écologie industrielle en pratique, ainsi proposée, permet de crédibiliser les exposés plus théoriques, présentés dans les conclusions de l’ouvrage, et qui renvoient aux notions fondamentales de l’éthique, de la décision politique, des valeurs sociales… en somme aux concepts du Développement durable.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Etude des caractéristiques physico-chimiques des gels de polyacrylamides</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2505</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2505</guid>
      <author>Aoun, Jawad</author>
      <author>Bouaoun, Dunia</author>
      <dc:creator>Aoun, Jawad</dc:creator>
      <dc:creator>Bouaoun, Dunia</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude de la biodisponibilité des métaux lourds dans des sols agricoles irrigués par des eaux polluées</title>
      <description><![CDATA[La teneur en métaux lourds dans les sols pollués est une donnée relativement accessoire si ce n’est pour déterminer le danger global (concentration maximale mobilisable). L’important est de déterminer la fraction biodisponible, c’est-à-dire la partie accessible au végétal. La biodisponibilité du cuivre, zinc, plomb, nickel et chrome dans des sols agricoles irrigués par des eaux polluées, rejets urbains et industriels de la ville de Fès (Maroc), a été évaluée au travers de deux approches : (i) en mesurant l’extractibilité des éléments métalliques étudiés par des extractions chimiques simples (EDTA) et séquentielles (protocole BCR) et (ii) en analysant les teneurs en ces éléments et/ou quantités de ces éléments bio-accumulées dans quelques plantes.La subdivision définissant les éléments dans les différentes fractions du sol a montré que tous les éléments étudiés présentent une grande affinité envers la fraction organique. La fraction acido-soluble est dominée par le nickel et le plomb. L’extractibilité à l’EDTA nous a permis de mettre en évidence la fraction potentiellement biodisponible. En effet, le plomb, le cuivre et le zinc sont extraits à ~ 30 % ce qui représente des teneurs importantes. Le chrome semble nécessiter des conditions plus agressives pour qu’il présente un risque de contamination. L’analyse de quelques plantes cultivées sur ce sol nous a permis de confirmer en partie les résultats obtenus. En effet, le Cu et le Zn sont les plus mobilisés par les plantes alors que le Pb, Cr et Ni ne dépassent pas les 3 % de leur teneur totale dans le sol. Ces mobilisations restent d’une manière générales faibles mais une certaine vigilance sanitaire vis à vis de la présence de ces éléments dans les sols, notamment pour la prise en considération des risques en développement est nécessaire.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2501</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2501</guid>
      <author>El Ass, K.</author>
      <author>Laachach, A.</author>
      <author>Azzi, M.</author>
      <dc:creator>El Ass, K.</dc:creator>
      <dc:creator>Laachach, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Azzi, M.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La teneur en métaux lourds dans les sols pollués est une donnée relativement accessoire si ce n’est pour déterminer le danger global (concentration maximale mobilisable). L’important est de déterminer la fraction biodisponible, c’est-à-dire la partie accessible au végétal. La biodisponibilité du cuivre, zinc, plomb, nickel et chrome dans des sols agricoles irrigués par des eaux polluées, rejets urbains et industriels de la ville de Fès (Maroc), a été évaluée au travers de deux approches : (i) en mesurant l’extractibilité des éléments métalliques étudiés par des extractions chimiques simples (EDTA) et séquentielles (protocole BCR) et (ii) en analysant les teneurs en ces éléments et/ou quantités de ces éléments bio-accumulées dans quelques plantes.La subdivision définissant les éléments dans les différentes fractions du sol a montré que tous les éléments étudiés présentent une grande affinité envers la fraction organique. La fraction acido-soluble est dominée par le nickel et le plomb. L’extractibilité à l’EDTA nous a permis de mettre en évidence la fraction potentiellement biodisponible. En effet, le plomb, le cuivre et le zinc sont extraits à ~ 30 % ce qui représente des teneurs importantes. Le chrome semble nécessiter des conditions plus agressives pour qu’il présente un risque de contamination. L’analyse de quelques plantes cultivées sur ce sol nous a permis de confirmer en partie les résultats obtenus. En effet, le Cu et le Zn sont les plus mobilisés par les plantes alors que le Pb, Cr et Ni ne dépassent pas les 3 % de leur teneur totale dans le sol. Ces mobilisations restent d’une manière générales faibles mais une certaine vigilance sanitaire vis à vis de la présence de ces éléments dans les sols, notamment pour la prise en considération des risques en développement est nécessaire.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Mise en évidence du transport de polluants métalliques facilité par les bactéries dans les sols</title>
      <description><![CDATA[De nombreux cas de pollution des eaux souterraines par des composés supposés peu ou pas mobiles ont pu être observées ces dernières années. Ceux ci sont difficilement prédictibles sans envisager l’existence de mécanismes induisant des re-largages massifs de contaminants sur de courtes durées et non encore pris en compte dans les modèles mathématiques. C’est le cas du transport particulaire des polluants, bien que peu de preuves expérimentales existent actuellement. En particulier l’effet des bactéries sur le transport accéléré des polluants métalliques est mal connu, bien que les microorganismes soient présents partout dans les sols et les eaux et, en tant que particules colloïdales, présentent des propriétés de mobilité et de mobilisation des polluants tout à fait particulières. L’objectif de ce travail est précisément de montrer les potentialités de transport facilité de mercure, de zinc et de cadmium par deux souches bactériennes modèles bien connues : Ralstonia metallidurans CH34 et Escherichia coli dans un sol modèle simplifié : le sable de Fontainebleau. Les résultats obtenus ont montré que sous certaines conditions, le transport bio-sorbé des 3 métaux est jusqu’à 3,5 fois plus rapide et de 5 à 7 fois plus important que le transport dissous qui devient négligeable. Les principaux facteurs qui gouvernent ce type de transport ont été identifiés comme étant la force ionique de l’eau, sa vitesse ainsi que la concentration, l’hydrophobie et la charge de surface des bactéries. Les relations correspondantes ont été établies pour les deux bactéries.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2494</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2494</guid>
      <author>Martins, Jean M.F.</author>
      <author>Guiné, Véronique</author>
      <dc:creator>Martins, Jean M.F.</dc:creator>
      <dc:creator>Guiné, Véronique</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[De nombreux cas de pollution des eaux souterraines par des composés supposés peu ou pas mobiles ont pu être observées ces dernières années. Ceux ci sont difficilement prédictibles sans envisager l’existence de mécanismes induisant des re-largages massifs de contaminants sur de courtes durées et non encore pris en compte dans les modèles mathématiques. C’est le cas du transport particulaire des polluants, bien que peu de preuves expérimentales existent actuellement. En particulier l’effet des bactéries sur le transport accéléré des polluants métalliques est mal connu, bien que les microorganismes soient présents partout dans les sols et les eaux et, en tant que particules colloïdales, présentent des propriétés de mobilité et de mobilisation des polluants tout à fait particulières. L’objectif de ce travail est précisément de montrer les potentialités de transport facilité de mercure, de zinc et de cadmium par deux souches bactériennes modèles bien connues : Ralstonia metallidurans CH34 et Escherichia coli dans un sol modèle simplifié : le sable de Fontainebleau. Les résultats obtenus ont montré que sous certaines conditions, le transport bio-sorbé des 3 métaux est jusqu’à 3,5 fois plus rapide et de 5 à 7 fois plus important que le transport dissous qui devient négligeable. Les principaux facteurs qui gouvernent ce type de transport ont été identifiés comme étant la force ionique de l’eau, sa vitesse ainsi que la concentration, l’hydrophobie et la charge de surface des bactéries. Les relations correspondantes ont été établies pour les deux bactéries.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Diagnostic et caractérisation d'un site pollué : comparaison de techniques d'échantillonnage des sols</title>
      <description><![CDATA[Une connaissance précise de l’état de pollution des sols est une des conditions indispensables pour la mise en place d’une technique de dépollution efficace. Une telle connaissance passe par la mise en œuvre de campagnes d’échantillonnage permettant d’obtenir des données environnementales représentatives, c’est-à-dire minimisant les risques d’erreurs inhérents aux investigations de terrain. L’objectif du travail réalisé est de tester sur site la représentativité de l’échantillonnage des sols au travers de l’influence de la stratégie d’échantillonnage et de l’outil de prélèvement utilisé.Malgré les caractéristiques distinctes des outils utilisés (tarière et pelle mécanique) et des quantités différentes de sol prélevées, il ne semble pas y avoir d’influence de l’outil de prélèvement sur le résultat d’analyse.L’échantillonnage aléatoire prête à caution, car il n’a pas toujours permis de restituer les zones polluées détectées avec un échantillonnage systématique. En outre la représentativité de l’état de pollution n’est pas nécessairement améliorée par une échelle d’observation plus fine.La représentativité des mesures reste donc un objectif exigeant et avant de choisir une stratégie d’investigation, il est nécessaire de prendre en compte tous les éléments en notre connaissance en fonction de l’objectif poursuivi. De plus, pour la réussite d’un diagnostic une réflexion sur le programme d’échantillonnage doit être engagée dès le début car c’est sur sa base que seront estimés les volumes de terres à traiter.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2491</link>
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      <author>Laperche, Valérie</author>
      <author>Eisenlohr, Laurent</author>
      <dc:creator>Laperche, Valérie</dc:creator>
      <dc:creator>Eisenlohr, Laurent</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Une connaissance précise de l’état de pollution des sols est une des conditions indispensables pour la mise en place d’une technique de dépollution efficace. Une telle connaissance passe par la mise en œuvre de campagnes d’échantillonnage permettant d’obtenir des données environnementales représentatives, c’est-à-dire minimisant les risques d’erreurs inhérents aux investigations de terrain. L’objectif du travail réalisé est de tester sur site la représentativité de l’échantillonnage des sols au travers de l’influence de la stratégie d’échantillonnage et de l’outil de prélèvement utilisé.Malgré les caractéristiques distinctes des outils utilisés (tarière et pelle mécanique) et des quantités différentes de sol prélevées, il ne semble pas y avoir d’influence de l’outil de prélèvement sur le résultat d’analyse.L’échantillonnage aléatoire prête à caution, car il n’a pas toujours permis de restituer les zones polluées détectées avec un échantillonnage systématique. En outre la représentativité de l’état de pollution n’est pas nécessairement améliorée par une échelle d’observation plus fine.La représentativité des mesures reste donc un objectif exigeant et avant de choisir une stratégie d’investigation, il est nécessaire de prendre en compte tous les éléments en notre connaissance en fonction de l’objectif poursuivi. De plus, pour la réussite d’un diagnostic une réflexion sur le programme d’échantillonnage doit être engagée dès le début car c’est sur sa base que seront estimés les volumes de terres à traiter.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Caractérisation des flux de gaz émis par un sol pollué</title>
      <description><![CDATA[L’inhalation de produits toxiques volatils émis par un sol contaminé peut se révéler une voie d’exposition prédominante pour les populations avoisinantes. La caractérisation d’une telle exposition est une étape indispensable de l’évaluation des risques pour la santé liés à ce sol, qui nécessite au préalable une estimation des concentrations atmosphériques. La modélisation de la dispersion atmosphérique constitue une alternative intéressante à la mesure directe dans l’air ambiant puisqu’elle fournit une représentation spatiale des concentrations et qu’elle est adaptée à une évaluation sur le long terme. Toutefois, la fiabilité et la précision des résultats dépendent grandement de la qualité des données d’entrée. Notre étude vise donc à développer une méthode efficace de caractérisation de la zone source. Cette méthode comprend des mesures ponctuelles in situ du flux de gaz émis par le sol à l’aide d’un dispositif élaboré par l’INERIS, et une interpolation entre ces mesures par les techniques de la géostatistique.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2484</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2484</guid>
      <author>Malherbe, Laure</author>
      <author>Hulot, Corinne</author>
      <author>Pokryszka, Zbigniew</author>
      <author>Rouil, Laurence</author>
      <dc:creator>Malherbe, Laure</dc:creator>
      <dc:creator>Hulot, Corinne</dc:creator>
      <dc:creator>Pokryszka, Zbigniew</dc:creator>
      <dc:creator>Rouil, Laurence</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’inhalation de produits toxiques volatils émis par un sol contaminé peut se révéler une voie d’exposition prédominante pour les populations avoisinantes. La caractérisation d’une telle exposition est une étape indispensable de l’évaluation des risques pour la santé liés à ce sol, qui nécessite au préalable une estimation des concentrations atmosphériques. La modélisation de la dispersion atmosphérique constitue une alternative intéressante à la mesure directe dans l’air ambiant puisqu’elle fournit une représentation spatiale des concentrations et qu’elle est adaptée à une évaluation sur le long terme. Toutefois, la fiabilité et la précision des résultats dépendent grandement de la qualité des données d’entrée. Notre étude vise donc à développer une méthode efficace de caractérisation de la zone source. Cette méthode comprend des mesures ponctuelles in situ du flux de gaz émis par le sol à l’aide d’un dispositif élaboré par l’INERIS, et une interpolation entre ces mesures par les techniques de la géostatistique.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Effet des acides organiques sur l’indice écotoxique des mâchefers d’incinération d’ordures ménagères (Miom)</title>
      <description><![CDATA[En France, l’incinération (avec ou sans récupération d’énergie) traite près de 50 % des déchets ménagers. Le principal sous-produit (en poids) issu de l’incinération est le mâchefer. La gestion du mâchefer a été encadrée par une circulaire qui permet son classement. Les mâchefers doivent subir différents tests physico-chimiques et peuvent être ainsi classés dans une catégorie permettant leur valorisation ou non. Dans cette étude il nous a semblé intéressant de coupler cette caractérisation physico-chimique avec des tests biologiques pour apporter une nouvelle approche de caractérisation du mâchefer. Cette étude a permis de montrer qu’il est difficile d’effectuer une corrélation directe entre les caractéristiques physico-chimiques du mâchefer (habituellement étudiées) et leurs réponses aux biotests. Par contre, il existerait une relation entre leur teneur en acides carboxyliques et l’indice écotoxique de chacun des mâchefers. Ces résultats montrent que la caractérisation du carbone organique présent dans les mâchefers est nécessaire pour élaborer un classement cohérent entre les résultats obtenus lors de la caractérisation physico-chimique du Miom et les indices d’écotoxicité calculés à partir des différents biotests réalisés sur les mâchefers.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2477</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2477</guid>
      <author>Quilice, Laeticia</author>
      <author>Praud-Tabaries, Annie</author>
      <author>Tabaries, Frank</author>
      <author>Siret, Bernard</author>
      <dc:creator>Quilice, Laeticia</dc:creator>
      <dc:creator>Praud-Tabaries, Annie</dc:creator>
      <dc:creator>Tabaries, Frank</dc:creator>
      <dc:creator>Siret, Bernard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[En France, l’incinération (avec ou sans récupération d’énergie) traite près de 50 % des déchets ménagers. Le principal sous-produit (en poids) issu de l’incinération est le mâchefer. La gestion du mâchefer a été encadrée par une circulaire qui permet son classement. Les mâchefers doivent subir différents tests physico-chimiques et peuvent être ainsi classés dans une catégorie permettant leur valorisation ou non. Dans cette étude il nous a semblé intéressant de coupler cette caractérisation physico-chimique avec des tests biologiques pour apporter une nouvelle approche de caractérisation du mâchefer. Cette étude a permis de montrer qu’il est difficile d’effectuer une corrélation directe entre les caractéristiques physico-chimiques du mâchefer (habituellement étudiées) et leurs réponses aux biotests. Par contre, il existerait une relation entre leur teneur en acides carboxyliques et l’indice écotoxique de chacun des mâchefers. Ces résultats montrent que la caractérisation du carbone organique présent dans les mâchefers est nécessaire pour élaborer un classement cohérent entre les résultats obtenus lors de la caractérisation physico-chimique du Miom et les indices d’écotoxicité calculés à partir des différents biotests réalisés sur les mâchefers.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Pourquoi les boues ne tiennent pas en tas</title>
      <description><![CDATA[Le stockage des boues résiduaires en station d'épuration est indispensable tampon entre l'offre, une production continue, et la demande, une valorisation agricole ou énergétique, discontinue, qui régule les besoins. Les stockages doivent donc être de volume suffisant. Or, ceux-ci sont rapidement saturés parce que les boues ne tiennent pas en tas. L'article présenté ici explique ce phénomène et montre qu'au final, une boue, pâteuse ou solide non chaulée, ne peut tenir en tas, compte-tenu de sa structure. On explique au passage que la lixiviation est une conséquence de l'affaissement des tas de boue.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2474</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2474</guid>
      <author>Baudez, J.C.</author>
      <dc:creator>Baudez, J.C.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le stockage des boues résiduaires en station d'épuration est indispensable tampon entre l'offre, une production continue, et la demande, une valorisation agricole ou énergétique, discontinue, qui régule les besoins. Les stockages doivent donc être de volume suffisant. Or, ceux-ci sont rapidement saturés parce que les boues ne tiennent pas en tas. L'article présenté ici explique ce phénomène et montre qu'au final, une boue, pâteuse ou solide non chaulée, ne peut tenir en tas, compte-tenu de sa structure. On explique au passage que la lixiviation est une conséquence de l'affaissement des tas de boue.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°32 Déchets Sciences et Techniques: Quelles recherches pour les déchets ? Une vieille question, des réponses nouvelles ?</title>
      <description><![CDATA[Le réseau Ecrin est une association (loi de 1901) qui a pour ambition de créer et faciliter le rapprochement recherche-entreprise pour le développement et l’innovation. Son fonctionnement est organisé autour de clubs qui concrétisent la volonté de plusieurs partenaires d’approfondir une problématique d’intérêt général, en structurant des réseaux d’experts, en animant et organisant des travaux sur des thématiques qui apparaissent comme prioritaires. Le rapprochement entre recherche publique et industrielle et l’expression des besoins en matière d’enjeux sociétaux et économiques doit permettre de définir des stratégies et de mobiliser les compétences des chercheurs. Le club « Environnement et Société », crée en 2000, s’est fixé comme objectif de mieux prendre en compte les préoccupations du citoyen et les aspects socio-économiques dans les questions liées à l’environnement, en visant à fournir aux décideurs les éléments les plus rationnels possibles pour la prise de décision.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2500</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2500</guid>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le réseau Ecrin est une association (loi de 1901) qui a pour ambition de créer et faciliter le rapprochement recherche-entreprise pour le développement et l’innovation. Son fonctionnement est organisé autour de clubs qui concrétisent la volonté de plusieurs partenaires d’approfondir une problématique d’intérêt général, en structurant des réseaux d’experts, en animant et organisant des travaux sur des thématiques qui apparaissent comme prioritaires. Le rapprochement entre recherche publique et industrielle et l’expression des besoins en matière d’enjeux sociétaux et économiques doit permettre de définir des stratégies et de mobiliser les compétences des chercheurs. Le club « Environnement et Société », crée en 2000, s’est fixé comme objectif de mieux prendre en compte les préoccupations du citoyen et les aspects socio-économiques dans les questions liées à l’environnement, en visant à fournir aux décideurs les éléments les plus rationnels possibles pour la prise de décision.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les procédés de gazéification comme alternative pour la valorisation de boues de stations d'épuration des eaux usées</title>
      <description><![CDATA[Le devenir des boues de stations d'épuration des eaux usées (Step) est un problème crucial posé aux pays industrialisés. En effet la quantité de boues produite en Step ne va cesser d’augmenter avec les croissances démographique et économique, ainsi que le nombre et la performance des Step des eaux usées. Actuellement, le traitement des boues de Step se fait par différentes filières, dont le nombre est limité. Quel que soit le devenir de ces filières et sans créer de polémiques particulières elles ne pourront, dans tous les cas, pas absorber ce volume croissant. Il devient dès lors nécessaire de diversifier les méthodes de traitement pour répondre aux problèmes posés par la gestion de ce déchet. Dans ce cadre, les nouvelles filières de traitement par valorisation thermochimiques semblent des plus intéressantes. En effet, elles présentent en plus de la capacité de traitement, l’avantage de produire des composés « stockables » et facilement «valorisables». Nous traiterons ainsi, dans cet article, de l'intérêt de développer les procédés de gazéification des boues de Step.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2446</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2446</guid>
      <author>Ferrasse, J-H</author>
      <author>Seyssiecq, I.</author>
      <author>Roche, N.</author>
      <dc:creator>Ferrasse, J-H</dc:creator>
      <dc:creator>Seyssiecq, I.</dc:creator>
      <dc:creator>Roche, N.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le devenir des boues de stations d'épuration des eaux usées (Step) est un problème crucial posé aux pays industrialisés. En effet la quantité de boues produite en Step ne va cesser d’augmenter avec les croissances démographique et économique, ainsi que le nombre et la performance des Step des eaux usées. Actuellement, le traitement des boues de Step se fait par différentes filières, dont le nombre est limité. Quel que soit le devenir de ces filières et sans créer de polémiques particulières elles ne pourront, dans tous les cas, pas absorber ce volume croissant. Il devient dès lors nécessaire de diversifier les méthodes de traitement pour répondre aux problèmes posés par la gestion de ce déchet. Dans ce cadre, les nouvelles filières de traitement par valorisation thermochimiques semblent des plus intéressantes. En effet, elles présentent en plus de la capacité de traitement, l’avantage de produire des composés « stockables » et facilement «valorisables». Nous traiterons ainsi, dans cet article, de l'intérêt de développer les procédés de gazéification des boues de Step.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°28 Déchets Sciences et Techniques: Argent public, argent privé : une nécessaire synergie.</title>
      <description><![CDATA[Le CNRS a inscrit dans son contrat d’action pluriannuel 2002-2005 cinq axes prioritaires, dont l’un concerne l’Environnement, l’Energie et le Développement Durable.Un objectif affiché par le CNRS est en particulier de devenir un acteur de premier plan de la recherche en Environnement et Energie en Europe et dans le monde. Pour cela il faut inciter les laboratoires à s’investir dans une recherche par essence interdisciplinaire, en relation avec les autres organismes de recherche et les industriels. Un colloque a réuni en décembre environ 400 chercheurs du CNRS et des grands organismes concernés (INRA, BRGM, CEMAGREF, CIRAD, CNES, IRD, LCPC, IFREMER…) pour établir la synthèse des travaux de prospective qui se sont déroulés pendant l’année écoulée (http://www.insu.cnrsdir.fr/pdf/prospective_sic.pdf).Une programmation de la recherche sera pilotée par l’INSU (Institut National des Sciences de l’Univers) qui devient l’INSUE (E comme environnement). Cet institut transversal par rapport aux diverses directions du CNRS (Sciences de l’Univers, Sciences de la Vie, Sciences Humaines et Sociales, Sciences pour l’Ingénieur, Sciences Chimiques…) aura comme mission de structurer des actions collectives de recherche et d’affecter les moyens nécessaires à leur mise en œuvre. La mobilisation des chercheurs est aujourd’hui forte pour s’engager hors des « sentiers battus » de leurs champs disciplinaires respectifs et très nombreux sont les sujets où pourraient jouer à plein les interactions entre la recherche fondamentale et la recherche appliquée.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2483</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2483</guid>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le CNRS a inscrit dans son contrat d’action pluriannuel 2002-2005 cinq axes prioritaires, dont l’un concerne l’Environnement, l’Energie et le Développement Durable.Un objectif affiché par le CNRS est en particulier de devenir un acteur de premier plan de la recherche en Environnement et Energie en Europe et dans le monde. Pour cela il faut inciter les laboratoires à s’investir dans une recherche par essence interdisciplinaire, en relation avec les autres organismes de recherche et les industriels. Un colloque a réuni en décembre environ 400 chercheurs du CNRS et des grands organismes concernés (INRA, BRGM, CEMAGREF, CIRAD, CNES, IRD, LCPC, IFREMER…) pour établir la synthèse des travaux de prospective qui se sont déroulés pendant l’année écoulée (http://www.insu.cnrsdir.fr/pdf/prospective_sic.pdf).Une programmation de la recherche sera pilotée par l’INSU (Institut National des Sciences de l’Univers) qui devient l’INSUE (E comme environnement). Cet institut transversal par rapport aux diverses directions du CNRS (Sciences de l’Univers, Sciences de la Vie, Sciences Humaines et Sociales, Sciences pour l’Ingénieur, Sciences Chimiques…) aura comme mission de structurer des actions collectives de recherche et d’affecter les moyens nécessaires à leur mise en œuvre. La mobilisation des chercheurs est aujourd’hui forte pour s’engager hors des « sentiers battus » de leurs champs disciplinaires respectifs et très nombreux sont les sujets où pourraient jouer à plein les interactions entre la recherche fondamentale et la recherche appliquée.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La stratégie de la Roumanie sur la gestion des déchets</title>
      <description><![CDATA[Cette étude présente les éléments principaux de stratégie de la Roumanie en matière de gestion des déchets. Sont présentés les objectifs généraux, spécifiques et les mesures sur la gestion des déchets urbains, industriels et toxiques. La stratégie de la Roumanie, en ce qui concerne la gestion des déchets, est divisée en plusieurs étapes : analyse de la situation en 2000, identification des problèmes, établissement des objectifs stratégiques et élaboration du plan national de gestion des déchets. La mise en place de la stratégie nationale de gestion des déchets à partir de 2002 va créer les conditions d’application de la législation de l’Union Européenne concernant les déchets en Roumanie au-delà de 2007, date prévue de l’entrée de la Roumanie en l’UE.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2235</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2235</guid>
      <author>Apostol, Tiberiu</author>
      <author>Marculescu, Cosmin</author>
      <dc:creator>Apostol, Tiberiu</dc:creator>
      <dc:creator>Marculescu, Cosmin</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude présente les éléments principaux de stratégie de la Roumanie en matière de gestion des déchets. Sont présentés les objectifs généraux, spécifiques et les mesures sur la gestion des déchets urbains, industriels et toxiques. La stratégie de la Roumanie, en ce qui concerne la gestion des déchets, est divisée en plusieurs étapes : analyse de la situation en 2000, identification des problèmes, établissement des objectifs stratégiques et élaboration du plan national de gestion des déchets. La mise en place de la stratégie nationale de gestion des déchets à partir de 2002 va créer les conditions d’application de la législation de l’Union Européenne concernant les déchets en Roumanie au-delà de 2007, date prévue de l’entrée de la Roumanie en l’UE.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La recherche d’un procédé viable de valorisation d’un phosphogypse provenant de l’industrie phosphatière marocaine</title>
      <description><![CDATA[7 Mt/an de phosphogypse sont rejetés en mer par l’unité de production d’acide phosphorique de Jorf Lasfar (Maroc). L’objet de la recherche est de proposer une solution de valorisation de ce produit qui tient compte des contraintes économiques, techniques et environnementales. La solution retenue est l’utilisation du phosphogypse dans la confection de la couche de forme d'une chaussée routière. Elle est issue d’une analyse bibliographique sur la valorisation du phosphogypse dans la production de matière (plâtre, ciment), dans les domaines géotechniques et agricoles d'une part et d’essais effectués au laboratoire suivant les travaux de Puiatti d’autre part. La résistance mécanique du phosphogypse a été améliorée par un ajout de 20 % en poids d’un limon a base d'ankérite, matériau naturel à faible cout. Elle passe de 0,25 MPa à 0,85 MPa, valeurs obtenues par Puiatti avec un mélange de phosphogypse et de 7 % en poids de ciment. La résistance du mélange lui permet d’être un bon matériau pour la confection de la couche de forme.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2231</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2231</guid>
      <author>Moutaouakil, A.</author>
      <author>Pineau, J.L.</author>
      <author>Lahlou, K.</author>
      <dc:creator>Moutaouakil, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Pineau, J.L.</dc:creator>
      <dc:creator>Lahlou, K.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[7 Mt/an de phosphogypse sont rejetés en mer par l’unité de production d’acide phosphorique de Jorf Lasfar (Maroc). L’objet de la recherche est de proposer une solution de valorisation de ce produit qui tient compte des contraintes économiques, techniques et environnementales. La solution retenue est l’utilisation du phosphogypse dans la confection de la couche de forme d'une chaussée routière. Elle est issue d’une analyse bibliographique sur la valorisation du phosphogypse dans la production de matière (plâtre, ciment), dans les domaines géotechniques et agricoles d'une part et d’essais effectués au laboratoire suivant les travaux de Puiatti d’autre part. La résistance mécanique du phosphogypse a été améliorée par un ajout de 20 % en poids d’un limon a base d'ankérite, matériau naturel à faible cout. Elle passe de 0,25 MPa à 0,85 MPa, valeurs obtenues par Puiatti avec un mélange de phosphogypse et de 7 % en poids de ciment. La résistance du mélange lui permet d’être un bon matériau pour la confection de la couche de forme.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les cendres d'incinération de boues de stations de traitement des eaux polluées sont-elles utilisables dans les matrices cimentaires ?: Comparaison avec les cendres volantes de charbon</title>
      <description><![CDATA[L’incinération spécifique est une voie utilisée pour gérer les boues de stations de traitement des eaux polluées (Step). Ce procédé de traitement généré cependant des cendres qu’il faut aussi gérer. Un des moyens de gestion valorisante de ces cendres consiste à les incorporer a une matrice cimentaire. Cette étude, qui a pour but de caractériser un échantillon d'une cendre de boues de Step française et de la positionner par rapport à d’autres fines minérales déjà utilisées dans les matrices cimentaires (cendres volantes de charbon), montre que son utilisation est envisageable si l’on tient compte de ses particularités : une forte teneur en phosphore et une morphologie irrégulière due à un frittage de particules élémentaires. Ces caractéristiques lui confèrent, lorsqu’elle est employée dans les matrices cimentaires, des effets différents de ceux des cendres volantes de charbon classiques (demande en eau accrue, temps de prise décale), ce qui montre qu’il est nécessaire d’éviter les comparaisons abusives entre les deux produits. Les résultats mécaniques sont toutefois encourageants, ce qui est satisfaisant du point de vue des caractéristiques du matériau cimentaire. Une étude de l’impact environnemental ainsi qu’un bilan environnemental doivent néanmoins être effectués avant toute application industrielle.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2227</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2227</guid>
      <author>Cyr, Martin</author>
      <author>Klysz, Gilles</author>
      <author>Julien, Simone</author>
      <author>Clastres, Pierre</author>
      <dc:creator>Cyr, Martin</dc:creator>
      <dc:creator>Klysz, Gilles</dc:creator>
      <dc:creator>Julien, Simone</dc:creator>
      <dc:creator>Clastres, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’incinération spécifique est une voie utilisée pour gérer les boues de stations de traitement des eaux polluées (Step). Ce procédé de traitement généré cependant des cendres qu’il faut aussi gérer. Un des moyens de gestion valorisante de ces cendres consiste à les incorporer a une matrice cimentaire. Cette étude, qui a pour but de caractériser un échantillon d'une cendre de boues de Step française et de la positionner par rapport à d’autres fines minérales déjà utilisées dans les matrices cimentaires (cendres volantes de charbon), montre que son utilisation est envisageable si l’on tient compte de ses particularités : une forte teneur en phosphore et une morphologie irrégulière due à un frittage de particules élémentaires. Ces caractéristiques lui confèrent, lorsqu’elle est employée dans les matrices cimentaires, des effets différents de ceux des cendres volantes de charbon classiques (demande en eau accrue, temps de prise décale), ce qui montre qu’il est nécessaire d’éviter les comparaisons abusives entre les deux produits. Les résultats mécaniques sont toutefois encourageants, ce qui est satisfaisant du point de vue des caractéristiques du matériau cimentaire. Une étude de l’impact environnemental ainsi qu’un bilan environnemental doivent néanmoins être effectués avant toute application industrielle.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Impact sur les sols des dioxines de MIOM utilisés en technique routière</title>
      <description><![CDATA[La réutilisation des Mâchefers d'Incinération d'Ordures Ménagères (MIOM) en construction routière se pratique en France depuis plus de dix ans. Cette pratique, encadrée par la circulaire du 9 mai 1994 relative aux MIOM, soulève épisodiquement des discussions sur les teneurs de ces matériaux en PolyChloroDibenzo-para-Dioxines (PCDD) et PolyChloroDibenzoFuranes (PCDF) appelés communément "dioxines" et sur leur risque de transfert vers l'environnement. Une étude de cette question s'est donc révélée nécessaire. Dans ce cadre, des campagnes de prélèvements et d'analyses ont été réalisées sur différentes structures routières dont la couche de fondation est constituée de mâchefers d'incinération d'ordures ménagères. Les campagnes ont porté sur des chaussées d'âges différents afin de détecter un éventuel transfert des dioxines à travers les sols sous-jacents. Les investigations menées ont révélé qu'une relation est clairement établie entre la date de la réalisation des chaussées et la teneur en dioxines des MIOM utilisés en couche de fondation. Par ailleurs, plusieurs facteurs témoignent du transfert des dioxines sous forme de particules contaminées dont le diamètre est supérieur à 0,45µm : l'analyse granulométrique par diffraction laser, la fixation des dioxines par un géotextile sous-jacent au MIOM et la filtration des eaux de percolation des MIOM. La nature du sol sous-jacent semble également jouer un rôle important dans le transfert ou l'immobilisation des dioxines.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2222</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2222</guid>
      <author>Badreddine, Rabia</author>
      <author>Bartet, Bernard</author>
      <author>Pepin, Guillaume</author>
      <author>Francois, D.</author>
      <dc:creator>Badreddine, Rabia</dc:creator>
      <dc:creator>Bartet, Bernard</dc:creator>
      <dc:creator>Pepin, Guillaume</dc:creator>
      <dc:creator>Francois, D.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La réutilisation des Mâchefers d'Incinération d'Ordures Ménagères (MIOM) en construction routière se pratique en France depuis plus de dix ans. Cette pratique, encadrée par la circulaire du 9 mai 1994 relative aux MIOM, soulève épisodiquement des discussions sur les teneurs de ces matériaux en PolyChloroDibenzo-para-Dioxines (PCDD) et PolyChloroDibenzoFuranes (PCDF) appelés communément "dioxines" et sur leur risque de transfert vers l'environnement. Une étude de cette question s'est donc révélée nécessaire. Dans ce cadre, des campagnes de prélèvements et d'analyses ont été réalisées sur différentes structures routières dont la couche de fondation est constituée de mâchefers d'incinération d'ordures ménagères. Les campagnes ont porté sur des chaussées d'âges différents afin de détecter un éventuel transfert des dioxines à travers les sols sous-jacents. Les investigations menées ont révélé qu'une relation est clairement établie entre la date de la réalisation des chaussées et la teneur en dioxines des MIOM utilisés en couche de fondation. Par ailleurs, plusieurs facteurs témoignent du transfert des dioxines sous forme de particules contaminées dont le diamètre est supérieur à 0,45µm : l'analyse granulométrique par diffraction laser, la fixation des dioxines par un géotextile sous-jacent au MIOM et la filtration des eaux de percolation des MIOM. La nature du sol sous-jacent semble également jouer un rôle important dans le transfert ou l'immobilisation des dioxines.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Combinaisons de traitements physico-chimiques et biologiques pour une production de boues réduite: Revue bibliographique</title>
      <description><![CDATA[Cet article propose une synthèse de résultats sur des procédés de couplage de traitements physico-chimiques avec des traitements biologiques de dépollution, ayant pour objectif la réduction de la production de boues. Le couplage de la désintégration des boues, par traitements mécaniques, thermochimiques et ozonation, avec les digestions aérobies et anaérobies en réacteurs classiques ou bioréacteurs à membranes est abordé. L’accent est mis sur l’évaluation des potentialités de différents traitements et co-traitements des boues sur les lignes eaux et boues pour tendre vers une réduction de la production de boues. Les effets de ces traitements sur les performances du système de traitement global et sur les caractéristiques physiques des boues sont ensuite examinés.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2218</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2218</guid>
      <author>Paul, Etienne</author>
      <author>Carrère, Hélène</author>
      <author>Lafforgue, Christine</author>
      <dc:creator>Paul, Etienne</dc:creator>
      <dc:creator>Carrère, Hélène</dc:creator>
      <dc:creator>Lafforgue, Christine</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article propose une synthèse de résultats sur des procédés de couplage de traitements physico-chimiques avec des traitements biologiques de dépollution, ayant pour objectif la réduction de la production de boues. Le couplage de la désintégration des boues, par traitements mécaniques, thermochimiques et ozonation, avec les digestions aérobies et anaérobies en réacteurs classiques ou bioréacteurs à membranes est abordé. L’accent est mis sur l’évaluation des potentialités de différents traitements et co-traitements des boues sur les lignes eaux et boues pour tendre vers une réduction de la production de boues. Les effets de ces traitements sur les performances du système de traitement global et sur les caractéristiques physiques des boues sont ensuite examinés.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Aide au dimensionnement et à l'optimisation d'une installation de tri-compostage : modélisation des trommels</title>
      <description><![CDATA[Mis en œuvre dans le domaine du traitement des déchets par tri-compostage, le trommel est le premier équipement utilise pour trier les impuretés par séparation granulométrique, aussi bien pour l’affinage du compost en sortie de fermentation qu’au niveau du tri primaire. L’analyse de procédé dans le domaine du traitement des déchets en est à son début. Pourtant, les performances de tri ont une influence cruciale sur la qualité des produits. Un modèle de trommel dédié aux déchets est proposé. En intégrant ce modèle, le simulateur Usim Pac du BRGM devient ainsi un instrument d’aide à la conception et l’optimisation de procédés de tri-compostage de déchets ménagers, destiné aux bureaux d’études, aux experts, ainsi qu'aux exploitants.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2213</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2213</guid>
      <author>Michel, P.</author>
      <author>Villeneuve, J.</author>
      <author>Wavrer, P.</author>
      <author>Brochot, Stéphane</author>
      <author>Morvan, B.</author>
      <author>Mallard, P.</author>
      <dc:creator>Michel, P.</dc:creator>
      <dc:creator>Villeneuve, J.</dc:creator>
      <dc:creator>Wavrer, P.</dc:creator>
      <dc:creator>Brochot, Stéphane</dc:creator>
      <dc:creator>Morvan, B.</dc:creator>
      <dc:creator>Mallard, P.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Mis en œuvre dans le domaine du traitement des déchets par tri-compostage, le trommel est le premier équipement utilise pour trier les impuretés par séparation granulométrique, aussi bien pour l’affinage du compost en sortie de fermentation qu’au niveau du tri primaire. L’analyse de procédé dans le domaine du traitement des déchets en est à son début. Pourtant, les performances de tri ont une influence cruciale sur la qualité des produits. Un modèle de trommel dédié aux déchets est proposé. En intégrant ce modèle, le simulateur Usim Pac du BRGM devient ainsi un instrument d’aide à la conception et l’optimisation de procédés de tri-compostage de déchets ménagers, destiné aux bureaux d’études, aux experts, ainsi qu'aux exploitants.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Etude de l’affaissement et des performances d’un béton recyclé</title>
      <description><![CDATA[Gérer le devenir des déchets du bâtiment est un défi récent auxquels sont confrontés les ingénieurs, car seuls les déchets ultimes pourront à terme être mis en décharge. Valoriser les granulats issus de bétons de démolition sans traitement préalable, et sans risques majeurs de pollution, pour faire de nouveaux bétons, est l’objectif de ce travail. Les granulats de béton de démolition actuellement utilisés dans la plupart des pays Européens sont valorisés dans le domaine routier. Il est possible également d’obtenir un béton à base de granulats recyclés issus de bétons de démolition ayant de bonnes caractéristiques mécaniques. Certains auteurs affirment que les différences obtenues sur la résistance en compression simple Fc, le module d'élasticité E,… entre un béton recyclé par rapport à un béton conventionnel sont importantes, d’autres affirment le contraire. Et parallèlement, nous avons constaté selon différentes sources bibliographiques le manque d’études sur la composition d’un béton à base de granulats recyclés. Ceci constitue un problème, voire une insuffisance majeure. Que l’on focalise l’étude sur Fc, E ou la durabilité… les résultats diffèrent en fonction de la composition du béton, à savoir le rapport gravier sur sable (G/S), et le rapport eau sur ciment (E/C). C’est pour cela que nous avons accordé une importance particulière à la composition du béton recyclé et à la méthode à adopter pour substituer aux granulats traditionnels, les granulats issus de béton de démolition. Nous présentons dans ce travail les résultats expérimentaux relatifs à une compagne d’essais mécaniques sur plus de 100 éprouvettes cylindriques 11x22 cm.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2462</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2462</guid>
      <author>Hussain, Hallshow</author>
      <author>Levacher, Daniel</author>
      <dc:creator>Hussain, Hallshow</dc:creator>
      <dc:creator>Levacher, Daniel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Gérer le devenir des déchets du bâtiment est un défi récent auxquels sont confrontés les ingénieurs, car seuls les déchets ultimes pourront à terme être mis en décharge. Valoriser les granulats issus de bétons de démolition sans traitement préalable, et sans risques majeurs de pollution, pour faire de nouveaux bétons, est l’objectif de ce travail. Les granulats de béton de démolition actuellement utilisés dans la plupart des pays Européens sont valorisés dans le domaine routier. Il est possible également d’obtenir un béton à base de granulats recyclés issus de bétons de démolition ayant de bonnes caractéristiques mécaniques. Certains auteurs affirment que les différences obtenues sur la résistance en compression simple Fc, le module d'élasticité E,… entre un béton recyclé par rapport à un béton conventionnel sont importantes, d’autres affirment le contraire. Et parallèlement, nous avons constaté selon différentes sources bibliographiques le manque d’études sur la composition d’un béton à base de granulats recyclés. Ceci constitue un problème, voire une insuffisance majeure. Que l’on focalise l’étude sur Fc, E ou la durabilité… les résultats diffèrent en fonction de la composition du béton, à savoir le rapport gravier sur sable (G/S), et le rapport eau sur ciment (E/C). C’est pour cela que nous avons accordé une importance particulière à la composition du béton recyclé et à la méthode à adopter pour substituer aux granulats traditionnels, les granulats issus de béton de démolition. Nous présentons dans ce travail les résultats expérimentaux relatifs à une compagne d’essais mécaniques sur plus de 100 éprouvettes cylindriques 11x22 cm.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Dégradation et potentiel polluant d'un produit phytosanitaire : l'atrazine</title>
      <description><![CDATA[L'étude de la dégradation d'un pesticide dans le sol est essentielle pour déterminer son potentiel polluant (dégradabilité et disponibilité) et de ce fait son impact environnemental. Effectivement, après application, seul un faible pourcentage du produit phytosanitaire pulvérisé sera utilisé à des fins biocides, le reste constituera les résidus, sorte de déchets agricoles ayant des devenirs multiples dans l'environnement. Afin de répondre à cette problématique, la dégradation de l'atrazine a été étudiée pour deux sols représentant des situations pédoclimatiques contrastées (climat océanique et semi-continental) et des passés culturaux distincts: pas de traitement répété à l'atrazine pour l'un et 17 ans de traitement du maïs avec uniquement cet herbicide, pour l'autre. Cette étude nous a permis de constater une dégradation biologique de l'atrazine différente dans les deux sols. Pour le sol habituellement traité avec l'atrazine, la minéralisation de cette molécule est rapide et importante, allant jusque 70% de la dose appliquée en 4 mois (temps de 1/2 vie de 13 jours; hypothèse d'adaptation du sol à cet herbicide), tandis que pour le sol récemment traité avec cet herbicide, la minéralisation est lente et régulière, représentant seulement 15% de la dose appliquée en 4 mois. De ce fait la disponibilité des résidus à l'égard du lessivage, donc de la pollution des eaux souterraines par les résidus inutilisés, apparaît plus importante, du moins en durée, pour le site présentant une dégradation lente. Ce type d'étude est à prendre en compte, d'une part, pour estimer le potentiel polluant des produits phytosanitaires, notamment par les différents résidus, d'autre part, pour évaluer le potentiel agronomique de la molécule considérée (temps d'efficacité du traitement) et enfin pour observer l'évolution (adaptation) de la microflore des sols à la biodégradation des pesticides.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2456</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2456</guid>
      <author>Cherrier, Richard</author>
      <author>Lapole, David</author>
      <author>Perrin-Ganier, Corinne</author>
      <author>Schiavon, Michel</author>
      <dc:creator>Cherrier, Richard</dc:creator>
      <dc:creator>Lapole, David</dc:creator>
      <dc:creator>Perrin-Ganier, Corinne</dc:creator>
      <dc:creator>Schiavon, Michel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'étude de la dégradation d'un pesticide dans le sol est essentielle pour déterminer son potentiel polluant (dégradabilité et disponibilité) et de ce fait son impact environnemental. Effectivement, après application, seul un faible pourcentage du produit phytosanitaire pulvérisé sera utilisé à des fins biocides, le reste constituera les résidus, sorte de déchets agricoles ayant des devenirs multiples dans l'environnement. Afin de répondre à cette problématique, la dégradation de l'atrazine a été étudiée pour deux sols représentant des situations pédoclimatiques contrastées (climat océanique et semi-continental) et des passés culturaux distincts: pas de traitement répété à l'atrazine pour l'un et 17 ans de traitement du maïs avec uniquement cet herbicide, pour l'autre. Cette étude nous a permis de constater une dégradation biologique de l'atrazine différente dans les deux sols. Pour le sol habituellement traité avec l'atrazine, la minéralisation de cette molécule est rapide et importante, allant jusque 70% de la dose appliquée en 4 mois (temps de 1/2 vie de 13 jours; hypothèse d'adaptation du sol à cet herbicide), tandis que pour le sol récemment traité avec cet herbicide, la minéralisation est lente et régulière, représentant seulement 15% de la dose appliquée en 4 mois. De ce fait la disponibilité des résidus à l'égard du lessivage, donc de la pollution des eaux souterraines par les résidus inutilisés, apparaît plus importante, du moins en durée, pour le site présentant une dégradation lente. Ce type d'étude est à prendre en compte, d'une part, pour estimer le potentiel polluant des produits phytosanitaires, notamment par les différents résidus, d'autre part, pour évaluer le potentiel agronomique de la molécule considérée (temps d'efficacité du traitement) et enfin pour observer l'évolution (adaptation) de la microflore des sols à la biodégradation des pesticides.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Traitement d’un effluent industriel fluoré</title>
      <description><![CDATA[La caractérisation de l’effluent industriel a été effectuée. Il en ressort que cette eau usée est très acide, saline, dure et chargée principalement en fluorures, orthophosphates, sulfates et en éléments métalliques. Le traitement de ce rejet concernant principalement la défluoruration a été réalisé par coagulation- décantation. Cette technique consiste à précipiter les fluorures, en utilisant la chaux et la calcite. Les paramètres physicochimiques qui influencent le traitement ont été étudiés. Les résultats montrent qu’il est possible d’éliminer plus de 85 % des fluorures, 84 % des orthophosphates, 45 % des sulfates, 90 % du Cd, 77 % du Co, 93 % du Cu, 96 % du Fe, 99 % du Pb et 99 % du Zn.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2450</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2450</guid>
      <author>Jemjami, S.</author>
      <author>Mountadar, M.</author>
      <author>Nejmeddine, A.</author>
      <dc:creator>Jemjami, S.</dc:creator>
      <dc:creator>Mountadar, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Nejmeddine, A.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La caractérisation de l’effluent industriel a été effectuée. Il en ressort que cette eau usée est très acide, saline, dure et chargée principalement en fluorures, orthophosphates, sulfates et en éléments métalliques. Le traitement de ce rejet concernant principalement la défluoruration a été réalisé par coagulation- décantation. Cette technique consiste à précipiter les fluorures, en utilisant la chaux et la calcite. Les paramètres physicochimiques qui influencent le traitement ont été étudiés. Les résultats montrent qu’il est possible d’éliminer plus de 85 % des fluorures, 84 % des orthophosphates, 45 % des sulfates, 90 % du Cd, 77 % du Co, 93 % du Cu, 96 % du Fe, 99 % du Pb et 99 % du Zn.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Contribution à l’évaluation de l’impact sur les écosystèmes aquatiques de la valorisation en BTP de mâchefers d’incinération d’ordures ménagères (MIOM)</title>
      <description><![CDATA[Dans le cadre d’un programme de recherche portant sur la faisabilité de la valorisation de résidus de procédés thermiques en BTP, nous avons étudié l’impact sur les milieux aquatiques de l’utilisation de MIOM en sous couches routières. Pour cela, nous avons choisi de travailler sur des algues unicellulaires, maillon de base des chaînes trophiques. Nous avons testé des lixiviats de mâchefers issus de collecte traditionnelle et issus de collecte sélective, chacun des deux étant étudié « frais » ou après carbonatation artificielle. Lorsque les mâchefers sont testés frais, qu’ils proviennent d’une collecte traditionnelle ou sélective, nous avons constaté une inhibition de la croissance algale et de l’activité enzymatique phosphatase alcaline (APA) de Chlorella vulgaris. La perturbation de cette activité enzymatique peut être corrélée à la présence de métaux lourds dans les lixiviats. Lorsque les mâchefers sont testés après carbonatation artificielle, on observe un abattement significatif de leur toxicité potentielle vis à vis des algues. D’autre part le développement du bio-essai basé sur la mesure de l’APA va permettre de mettre au point un biocapteur à cellules entières à fibre optique pour la surveillance en continu et in situ du relargage éventuel de polluants par ce type de matériaux. Nous pourrons ainsi suivre la cinétique de relargage de polluants métalliques au cours du temps lors du phénomène de maturation.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 2002 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2442</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2442</guid>
      <author>Barthet, Lucile</author>
      <author>Durrieu, Claude</author>
      <author>Perrodin, Yves</author>
      <author>Kaibouchi, Sonia</author>
      <dc:creator>Barthet, Lucile</dc:creator>
      <dc:creator>Durrieu, Claude</dc:creator>
      <dc:creator>Perrodin, Yves</dc:creator>
      <dc:creator>Kaibouchi, Sonia</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans le cadre d’un programme de recherche portant sur la faisabilité de la valorisation de résidus de procédés thermiques en BTP, nous avons étudié l’impact sur les milieux aquatiques de l’utilisation de MIOM en sous couches routières. Pour cela, nous avons choisi de travailler sur des algues unicellulaires, maillon de base des chaînes trophiques. Nous avons testé des lixiviats de mâchefers issus de collecte traditionnelle et issus de collecte sélective, chacun des deux étant étudié « frais » ou après carbonatation artificielle. Lorsque les mâchefers sont testés frais, qu’ils proviennent d’une collecte traditionnelle ou sélective, nous avons constaté une inhibition de la croissance algale et de l’activité enzymatique phosphatase alcaline (APA) de Chlorella vulgaris. La perturbation de cette activité enzymatique peut être corrélée à la présence de métaux lourds dans les lixiviats. Lorsque les mâchefers sont testés après carbonatation artificielle, on observe un abattement significatif de leur toxicité potentielle vis à vis des algues. D’autre part le développement du bio-essai basé sur la mesure de l’APA va permettre de mettre au point un biocapteur à cellules entières à fibre optique pour la surveillance en continu et in situ du relargage éventuel de polluants par ce type de matériaux. Nous pourrons ainsi suivre la cinétique de relargage de polluants métalliques au cours du temps lors du phénomène de maturation.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Recherche de synergies matières/énergie entre secteurs industriels: Réflexions et perspectives</title>
      <description><![CDATA[L’écologie industrielle, domaine scientifique émergent, propose une approche systémique de la société industrielle. Un de ses principaux axes de travail concerne la valorisation systématique des flux de déchets et d’énergie en créant des réseaux d’échange de ces flux.La multiplication des synergies entre les différentes entités du tissu industriel nécessite un développement de la connaissance de ces compatibilités.Cette réflexion, effectuée à partir de l’étude de quatre secteurs industriels et de leurs liens potentiels, propose d’analyser l’intérêt d’aborder la recherche des synergies sous l’angle sectoriel, d’examiner les limites de l’approche, et l’importance de la dimension fonctionnelle des flux de matières et d’énergie.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2398</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2398</guid>
      <author>Adoue, Cyril</author>
      <author>Ansart, Arnaud</author>
      <author>Vincent, Frédérique</author>
      <dc:creator>Adoue, Cyril</dc:creator>
      <dc:creator>Ansart, Arnaud</dc:creator>
      <dc:creator>Vincent, Frédérique</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’écologie industrielle, domaine scientifique émergent, propose une approche systémique de la société industrielle. Un de ses principaux axes de travail concerne la valorisation systématique des flux de déchets et d’énergie en créant des réseaux d’échange de ces flux.La multiplication des synergies entre les différentes entités du tissu industriel nécessite un développement de la connaissance de ces compatibilités.Cette réflexion, effectuée à partir de l’étude de quatre secteurs industriels et de leurs liens potentiels, propose d’analyser l’intérêt d’aborder la recherche des synergies sous l’angle sectoriel, d’examiner les limites de l’approche, et l’importance de la dimension fonctionnelle des flux de matières et d’énergie.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Écocompatibilité des eaux de percolation de déchets stabilisés: Évaluation écotoxique au laboratoire et étude expérimentale en canaux artificiels extérieurs</title>
      <description><![CDATA[Le but du programme de recherche sur les déchets appelé Ecocompatibilité, mis en place par l’Ademe, est de caractériser la toxicité potentielle des flux polluants (notion de danger) issus des matrices déchets et de définir leurs conditions d’exposition sans effets néfastes pour l'environnement (notion de risque) à partir de diverses études expérimentales. Afin de valider et de calibrer cette méthodologie, deux scénarios ont servi de support à ces dernières. Ils correspondent à la percolation d’eau à travers un tas de déchets granulaires, à forte concentration en métaux et en sels. Un mâchefer issu de l’incinération des ordures ménagères et des scories issues de la seconde fusion du plomb ont été utilisés pour les expérimentations. Parmi les études portant sur l’impact environnemental de ces déchets, des communautés d’invertébrés benthiques ont été reconstituées dans des dispositifs expérimentaux afin de tester et de prédire les effets de quelques polluants sur les différents paramètres descripteurs des peuplements. Des microcosmes (séries de tubes de verre partitionnés) ont été utilisés au laboratoire et des mésocosmes extérieurs (canaux artificiels métalliques) ont servi aux expériences de terrain. La complémentarité des deux approches a été validée : un rapport de toxicité de 1:100 a été enregistré lors de l’expérience avec les scories de plomb mettant en évidence le risque de séparer études de laboratoire et études sur mésocosmes extérieurs. Les premières permettent de déterminer des gammes de toxicité tandis que les secondes permettent de mesurer les effets écologiques in situ sur les peuplements et sur la structure et le fonctionnement du milieu aquatique récepteur. Une forte variabilité est toutefois due au caractère complexe et évolutif des déchets testés et engendre certains problèmes analytiques. La mortalité n’apparaît pas être un paramètre suffisant pour évaluer la toxicité, le taux d’émergence des insectes et diverses réponses physiologiques semblent être également de bons descripteurs. Des recherches complémentaires doivent être menées dans cette voie.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2401</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2401</guid>
      <author>Canivet, Valérie</author>
      <author>Fruget, Jean-François</author>
      <dc:creator>Canivet, Valérie</dc:creator>
      <dc:creator>Fruget, Jean-François</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le but du programme de recherche sur les déchets appelé Ecocompatibilité, mis en place par l’Ademe, est de caractériser la toxicité potentielle des flux polluants (notion de danger) issus des matrices déchets et de définir leurs conditions d’exposition sans effets néfastes pour l'environnement (notion de risque) à partir de diverses études expérimentales. Afin de valider et de calibrer cette méthodologie, deux scénarios ont servi de support à ces dernières. Ils correspondent à la percolation d’eau à travers un tas de déchets granulaires, à forte concentration en métaux et en sels. Un mâchefer issu de l’incinération des ordures ménagères et des scories issues de la seconde fusion du plomb ont été utilisés pour les expérimentations. Parmi les études portant sur l’impact environnemental de ces déchets, des communautés d’invertébrés benthiques ont été reconstituées dans des dispositifs expérimentaux afin de tester et de prédire les effets de quelques polluants sur les différents paramètres descripteurs des peuplements. Des microcosmes (séries de tubes de verre partitionnés) ont été utilisés au laboratoire et des mésocosmes extérieurs (canaux artificiels métalliques) ont servi aux expériences de terrain. La complémentarité des deux approches a été validée : un rapport de toxicité de 1:100 a été enregistré lors de l’expérience avec les scories de plomb mettant en évidence le risque de séparer études de laboratoire et études sur mésocosmes extérieurs. Les premières permettent de déterminer des gammes de toxicité tandis que les secondes permettent de mesurer les effets écologiques in situ sur les peuplements et sur la structure et le fonctionnement du milieu aquatique récepteur. Une forte variabilité est toutefois due au caractère complexe et évolutif des déchets testés et engendre certains problèmes analytiques. La mortalité n’apparaît pas être un paramètre suffisant pour évaluer la toxicité, le taux d’émergence des insectes et diverses réponses physiologiques semblent être également de bons descripteurs. Des recherches complémentaires doivent être menées dans cette voie.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Entropie et recyclage: Quelques exemples</title>
      <description><![CDATA[Le recyclage permet de limiter ou de ralentir la création d'entropie du système matière ; un recyclage intégral apparaît toutefois irréaliste, notamment en raison de dégradations physiques de la matière.L’article vise à montrer que des taux de recyclage très élevés ne peuvent être atteints que par des recyclages « en boucle », par opposition à des recyclages « en cascade ». Les cas de quelques matériaux en fournissent une illustration : en premier lieu, le cas des papiers-cartons, en 2000, au niveau européen. S'y ajoute celui des plastiques et, de façon très succincte, de l'aluminium. En outre, le cas du verre renvoie à un article déjà publié dans Déchets, Sciences et Techniques n° 13, 1994.Cependant, pour une vision plus globale, l'analyse devra intégrer les bilans énergétiques, environnementaux, économiques et sociaux.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2404</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2404</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le recyclage permet de limiter ou de ralentir la création d'entropie du système matière ; un recyclage intégral apparaît toutefois irréaliste, notamment en raison de dégradations physiques de la matière.L’article vise à montrer que des taux de recyclage très élevés ne peuvent être atteints que par des recyclages « en boucle », par opposition à des recyclages « en cascade ». Les cas de quelques matériaux en fournissent une illustration : en premier lieu, le cas des papiers-cartons, en 2000, au niveau européen. S'y ajoute celui des plastiques et, de façon très succincte, de l'aluminium. En outre, le cas du verre renvoie à un article déjà publié dans Déchets, Sciences et Techniques n° 13, 1994.Cependant, pour une vision plus globale, l'analyse devra intégrer les bilans énergétiques, environnementaux, économiques et sociaux.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Amélioration des caractéristiques du phosphogypse en vue de son utilisation en technique routière</title>
      <description><![CDATA[Pour transformer un déchet industriel, le phosphogypse, en matériau utilisable en construction routière, des études de caractérisation, de comportement mécanique, de durabilité et d’étude d’impact sur le milieu environnant doivent être effectuées. Notre article présente une contribution à la valorisation du phosphogypse tunisien en technique routière. Nous avons d'abord confirmé que le phosphogypse seul présentait un mauvais comportement mécanique à sec et surtout en présence d'eau. Cette dégradation du matériau immergé peut être en partie expliquée par un phénomène de décohésion des particules de phosphogypse par l'eau, le pH, très acide, contribuant à cette décohésion. Pour augmenter le pH et améliorer les résistances et la tenue à l'eau, nous avons utilisé plusieurs additions : un sol sableuxlimoneux, de la chaux, du ciment, du laitier de haut fourneau. L'ajout de laitier tunisien et de chaux permet ainsi d'obtenir des résistances à sec correctes, de 3MPa en compression et 0,5 MPa en traction, ainsi que des résistances à l'eau seulement 30 % inférieures si le premier contact avec l'eau a lieu après 7 jours de séchage à l'air, donc si la mise en œuvre est faite dans une période de temps sec.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2405</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2405</guid>
      <author>Sfar Felfoul, Hayet</author>
      <author>Ouertani, Nizar</author>
      <author>Clastres, Pierre</author>
      <author>Benouezdou, Mongi</author>
      <dc:creator>Sfar Felfoul, Hayet</dc:creator>
      <dc:creator>Ouertani, Nizar</dc:creator>
      <dc:creator>Clastres, Pierre</dc:creator>
      <dc:creator>Benouezdou, Mongi</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Pour transformer un déchet industriel, le phosphogypse, en matériau utilisable en construction routière, des études de caractérisation, de comportement mécanique, de durabilité et d’étude d’impact sur le milieu environnant doivent être effectuées. Notre article présente une contribution à la valorisation du phosphogypse tunisien en technique routière. Nous avons d'abord confirmé que le phosphogypse seul présentait un mauvais comportement mécanique à sec et surtout en présence d'eau. Cette dégradation du matériau immergé peut être en partie expliquée par un phénomène de décohésion des particules de phosphogypse par l'eau, le pH, très acide, contribuant à cette décohésion. Pour augmenter le pH et améliorer les résistances et la tenue à l'eau, nous avons utilisé plusieurs additions : un sol sableuxlimoneux, de la chaux, du ciment, du laitier de haut fourneau. L'ajout de laitier tunisien et de chaux permet ainsi d'obtenir des résistances à sec correctes, de 3MPa en compression et 0,5 MPa en traction, ainsi que des résistances à l'eau seulement 30 % inférieures si le premier contact avec l'eau a lieu après 7 jours de séchage à l'air, donc si la mise en œuvre est faite dans une période de temps sec.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Adsorption de l’iode par des charbons actifs de rafles de régimes de palmes</title>
      <description><![CDATA[Les propriétés adsorbantes des charbons actifs de rafles de régimes de palmes de la région de Yaoundé (Cameroun) ont été déterminées à partir des isothermes d’adsorption de l’iode en solution aqueuse iodo-iodurée par application de la théorie de Langmuir et de la théorie de Freundlich. Il est apparu que l’adsorption de l’iode n’est pas limitée à l’établissement d’une monocouche à la surface de l’adsorbant et qu’il y a remplissage des pores de transition. D’autre part, pour une meilleure exploitation de l’isotherme d’adsorption, on doit tenir compte de la concentration de l’iode libre en solution et non de la concentration totale de l’iode à l’équilibre. Nous avons pu ainsi déterminer les facteurs qui influencent la préparation de ces charbons et en particulier ceux qui conduisent à l’élargissement des pores, conditions étroitement liées au mode d’activation.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2409</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2409</guid>
      <author>Avom, Jérôme</author>
      <author>Ketcha, Joseph Mbadcam</author>
      <author>Babale Djam, Doudou</author>
      <author>Ngono Abega, Irène</author>
      <author>Germain, Patrick</author>
      <dc:creator>Avom, Jérôme</dc:creator>
      <dc:creator>Ketcha, Joseph Mbadcam</dc:creator>
      <dc:creator>Babale Djam, Doudou</dc:creator>
      <dc:creator>Ngono Abega, Irène</dc:creator>
      <dc:creator>Germain, Patrick</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les propriétés adsorbantes des charbons actifs de rafles de régimes de palmes de la région de Yaoundé (Cameroun) ont été déterminées à partir des isothermes d’adsorption de l’iode en solution aqueuse iodo-iodurée par application de la théorie de Langmuir et de la théorie de Freundlich. Il est apparu que l’adsorption de l’iode n’est pas limitée à l’établissement d’une monocouche à la surface de l’adsorbant et qu’il y a remplissage des pores de transition. D’autre part, pour une meilleure exploitation de l’isotherme d’adsorption, on doit tenir compte de la concentration de l’iode libre en solution et non de la concentration totale de l’iode à l’équilibre. Nous avons pu ainsi déterminer les facteurs qui influencent la préparation de ces charbons et en particulier ceux qui conduisent à l’élargissement des pores, conditions étroitement liées au mode d’activation.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Biolysis E &amp; Biolysis O: Deux innovations technologiques pour la réduction de la production de boues à la source</title>
      <description><![CDATA[Pour répondre au problème de l’augmentation de la production de boues dans les stations d’épuration municipales et industrielles, due notamment au durcissement des normes et à l’augmentation du taux de raccordement aux réseaux d’assainissement, Ondeo-Degrémont a développé une nouvelle technologie de réduction de la production de boues agissant directement au coeur de la filière de traitement de l’eau : Biolysis. S’appuyant sur l’expérience de deux prototypes à l’échelle industrielle, ce travail présente des résultats concernant les effets des deux procédés Biolysis O et Biolysis E sur la production de boue, les performances d’épuration et la qualité des boues résiduelles. Une analyse économique des procédés est également proposée.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2413</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2413</guid>
      <author>Déléris, Stéphane</author>
      <author>Lebrun, Thierry</author>
      <author>Geaugey, Valéry</author>
      <dc:creator>Déléris, Stéphane</dc:creator>
      <dc:creator>Lebrun, Thierry</dc:creator>
      <dc:creator>Geaugey, Valéry</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Pour répondre au problème de l’augmentation de la production de boues dans les stations d’épuration municipales et industrielles, due notamment au durcissement des normes et à l’augmentation du taux de raccordement aux réseaux d’assainissement, Ondeo-Degrémont a développé une nouvelle technologie de réduction de la production de boues agissant directement au coeur de la filière de traitement de l’eau : Biolysis. S’appuyant sur l’expérience de deux prototypes à l’échelle industrielle, ce travail présente des résultats concernant les effets des deux procédés Biolysis O et Biolysis E sur la production de boue, les performances d’épuration et la qualité des boues résiduelles. Une analyse économique des procédés est également proposée.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Présence des matériaux non ferreux dans les mâchefers d’incinération d’ordures ménagères: Gisement, caractérisation et exploitation</title>
      <description><![CDATA[L’exploitation des matériaux métalliques non ferreux et surtout de l’aluminium à partir des matériaux d’incinération des ordures ménagères est une opération indispensable dans la chaîne de valorisation des mâchefers d’incinération ordures ménagères (MIOM). Si elle est optimisée, elle peut participer de manière positive au bilan de l’exploitation de MIOM par un gain de trésorerie, une économie des matières premières, de l’énergie nécessaire à la fabrication de l’aluminium primaire et à l’amélioration de la qualité géotechnique des matériaux valorisés en travaux publics. Le présent article a pour but de faire le point sur le principe d’extraction, le gisement actuel, et les moyens mis à disposition.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2357</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2357</guid>
      <author>Pruvost, François</author>
      <author>Fanget, Marie-Madeleine</author>
      <author>Guillermet, Robert</author>
      <author>Terroni, Serge</author>
      <dc:creator>Pruvost, François</dc:creator>
      <dc:creator>Fanget, Marie-Madeleine</dc:creator>
      <dc:creator>Guillermet, Robert</dc:creator>
      <dc:creator>Terroni, Serge</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’exploitation des matériaux métalliques non ferreux et surtout de l’aluminium à partir des matériaux d’incinération des ordures ménagères est une opération indispensable dans la chaîne de valorisation des mâchefers d’incinération ordures ménagères (MIOM). Si elle est optimisée, elle peut participer de manière positive au bilan de l’exploitation de MIOM par un gain de trésorerie, une économie des matières premières, de l’énergie nécessaire à la fabrication de l’aluminium primaire et à l’amélioration de la qualité géotechnique des matériaux valorisés en travaux publics. Le présent article a pour but de faire le point sur le principe d’extraction, le gisement actuel, et les moyens mis à disposition.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Évaluation d’une filière simplifiée de compostage des ordures ménagères</title>
      <description><![CDATA[Le concept de protection de l’environnement s’oriente vers les méthodes de recyclage et de conservation de la matière organique. Au Maroc, les ordures ménagères sont riches en matières putrescibles. Toutefois leur compostage à grande échelle se heurte à leur forte teneur en eau et à la qualité du produit fini. Une filière simplifiée est expérimentée à Agadir avec des ordures ménagères séchées et non broyées. La caractérisation de dix andains de compost montre une amélioration de sa qualité. Cependant, le manque de finition du produit et sa salinité élevée limitent ses applications en agriculture.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2340</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2340</guid>
      <author>Hafid, Naïma</author>
      <author>El Hadek, Miloud</author>
      <author>Lguirati, Abdelwahab</author>
      <author>Bouamrane, Ahmed</author>
      <dc:creator>Hafid, Naïma</dc:creator>
      <dc:creator>El Hadek, Miloud</dc:creator>
      <dc:creator>Lguirati, Abdelwahab</dc:creator>
      <dc:creator>Bouamrane, Ahmed</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le concept de protection de l’environnement s’oriente vers les méthodes de recyclage et de conservation de la matière organique. Au Maroc, les ordures ménagères sont riches en matières putrescibles. Toutefois leur compostage à grande échelle se heurte à leur forte teneur en eau et à la qualité du produit fini. Une filière simplifiée est expérimentée à Agadir avec des ordures ménagères séchées et non broyées. La caractérisation de dix andains de compost montre une amélioration de sa qualité. Cependant, le manque de finition du produit et sa salinité élevée limitent ses applications en agriculture.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Caractérisation expérimentale de l’émission d’oxydes d’azote dans l’incinération des déchets ménagers en four à grilles</title>
      <description><![CDATA[Face à un gisement de déchets en constante évolution, l’incinération est devenue une alternative très intéressante au sein des filières de gestion des déchets. Néanmoins la combustion est génératrice de polluants, notamment gazeux parmi lesquels les oxydes d’azote. L’étude des mécanismes de formation de ces espèces montre une très forte dépendance de leur rendement de formation vis à vis de la richesse locale en oxygène. Ainsi, notre étude a été menée afin d’étudier l’influence des débits d’air comburant sur la formation des NOx lors de l’incinération des déchets ménagers en four à grille. Cette étude permet de noter l’importance de la répartition des airs entre les injections primaires et secondaires.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2339</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2339</guid>
      <author>Rogaume, Thomas</author>
      <author>Jabouille, Florent</author>
      <author>Sougoti, Moussa</author>
      <author>Kafando, Petronille</author>
      <author>Koulidiati, Jean</author>
      <author>Auzanneau, Marc</author>
      <author>Goudeau, Jean-Claude</author>
      <dc:creator>Rogaume, Thomas</dc:creator>
      <dc:creator>Jabouille, Florent</dc:creator>
      <dc:creator>Sougoti, Moussa</dc:creator>
      <dc:creator>Kafando, Petronille</dc:creator>
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      <dc:creator>Auzanneau, Marc</dc:creator>
      <dc:creator>Goudeau, Jean-Claude</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Face à un gisement de déchets en constante évolution, l’incinération est devenue une alternative très intéressante au sein des filières de gestion des déchets. Néanmoins la combustion est génératrice de polluants, notamment gazeux parmi lesquels les oxydes d’azote. L’étude des mécanismes de formation de ces espèces montre une très forte dépendance de leur rendement de formation vis à vis de la richesse locale en oxygène. Ainsi, notre étude a été menée afin d’étudier l’influence des débits d’air comburant sur la formation des NOx lors de l’incinération des déchets ménagers en four à grille. Cette étude permet de noter l’importance de la répartition des airs entre les injections primaires et secondaires.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°25 Déchets Sciences et Techniques: Le développement durable : question de risques ?</title>
      <description><![CDATA[A la demande du gouvernement, l’Académie des Sciences a mis en place un comité d’experts pour établir un rapport sur l’état de la science et de la technologie en France. Onze rapports ont été élaborés, ainsi qu’une synthèse, objet d’un douzième volume. Cet ensemble brosse un panorama détaillé des moyens mis en œuvre dans des domaines de la recherche et du développement à forts enjeux économiques et sociaux. Une de ces études concerne le thème des « Matériaux du nucléaire ». Le développement de la filière électronucléaire a dès ses origines impliqué en France un important effort de recherche dans ce domaine. En effet la sûreté des installations et de la gestion des matières radioactives demande une extrême fiabilité des propriétés des nombreux matériaux mis en œuvre et soumis à des conditions exceptionnelles. Le rapport récemment publié (RST n° 5, Académie des Sciences, Editions Tec & Doc, www.tec-et-doc.com) aborde les problématiques posées par les matériaux aux différentes échelles : compréhension des mécanismes élémentaires à l’échelle microscopique, maîtrise du devenir à très long terme des déchets radioactifs, organisation du démantèlement des centrales en fin de vie qui sont autant d’enjeux qui ont demandé et demandent encore la mobilisation de la communauté scientifique. Les conclusions du rapport amènent à des recommandations pour la mise en œuvre d’une politique de la recherche capable de relever les nombreux défis posés par l’avenir de la filière énergétique française, dans un contexte international devenu aujourd’hui beaucoup plus compétitif. La lecture de ce document permet d’avoir une vision très précise et souvent très pointue sur la plupart des problèmes posés par le développement du nucléaire. Il apparaît en particulier très clairement que la demande sociale d’une garantie de la sécurité des choix technologiques devient l’un des principaux axes de structuration des efforts de la recherche.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2388</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2388</guid>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[A la demande du gouvernement, l’Académie des Sciences a mis en place un comité d’experts pour établir un rapport sur l’état de la science et de la technologie en France. Onze rapports ont été élaborés, ainsi qu’une synthèse, objet d’un douzième volume. Cet ensemble brosse un panorama détaillé des moyens mis en œuvre dans des domaines de la recherche et du développement à forts enjeux économiques et sociaux. Une de ces études concerne le thème des « Matériaux du nucléaire ». Le développement de la filière électronucléaire a dès ses origines impliqué en France un important effort de recherche dans ce domaine. En effet la sûreté des installations et de la gestion des matières radioactives demande une extrême fiabilité des propriétés des nombreux matériaux mis en œuvre et soumis à des conditions exceptionnelles. Le rapport récemment publié (RST n° 5, Académie des Sciences, Editions Tec & Doc, www.tec-et-doc.com) aborde les problématiques posées par les matériaux aux différentes échelles : compréhension des mécanismes élémentaires à l’échelle microscopique, maîtrise du devenir à très long terme des déchets radioactifs, organisation du démantèlement des centrales en fin de vie qui sont autant d’enjeux qui ont demandé et demandent encore la mobilisation de la communauté scientifique. Les conclusions du rapport amènent à des recommandations pour la mise en œuvre d’une politique de la recherche capable de relever les nombreux défis posés par l’avenir de la filière énergétique française, dans un contexte international devenu aujourd’hui beaucoup plus compétitif. La lecture de ce document permet d’avoir une vision très précise et souvent très pointue sur la plupart des problèmes posés par le développement du nucléaire. Il apparaît en particulier très clairement que la demande sociale d’une garantie de la sécurité des choix technologiques devient l’un des principaux axes de structuration des efforts de la recherche.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude de la faisabilité du traitement des boues de rectification en vue de leur valorisation</title>
      <description><![CDATA[Cet article présente une étude de faisabilité du traitement des boues de rectification. Trois procédés de traitement sont étudiés : le lavage par une solution détergente, l’extraction par solvant organique et le pressage mécanique. Ces traitements ont pour but de séparer les particules métalliques de la phase liquide des boues en vue de leur valorisation en cimenteries ou en centres pyrométallurgiques. Les résultats obtenus montrent que les détergents ont une faible efficacité pour éliminer la fraction organique des boues de rectification avec des rendements de l’ordre de 20 %. Les solvants organiques peu polaires comme l’hexane et l’éther de pétrole ont de meilleures efficacités, comprises entre 75 et 90 %. De même, le pressage mécanique sous une contrainte élevée (supérieure à 2 600 kg.cm-2) permet d’éliminer la phase liquide des boues avec des rendements élevés, de l’ordre de 95 %. Ces rendements permettent d’envisager la valorisation des boues en pyrométallurgie mais sont insuffisants pour une valorisation en cimenteries. Un couplage de ces traitements pourrait alors être envisagé.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2375</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2375</guid>
      <author>Jourdan, Benoît</author>
      <author>Ollivier, James</author>
      <author>Thomas, Olivier</author>
      <dc:creator>Jourdan, Benoît</dc:creator>
      <dc:creator>Ollivier, James</dc:creator>
      <dc:creator>Thomas, Olivier</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article présente une étude de faisabilité du traitement des boues de rectification. Trois procédés de traitement sont étudiés : le lavage par une solution détergente, l’extraction par solvant organique et le pressage mécanique. Ces traitements ont pour but de séparer les particules métalliques de la phase liquide des boues en vue de leur valorisation en cimenteries ou en centres pyrométallurgiques. Les résultats obtenus montrent que les détergents ont une faible efficacité pour éliminer la fraction organique des boues de rectification avec des rendements de l’ordre de 20 %. Les solvants organiques peu polaires comme l’hexane et l’éther de pétrole ont de meilleures efficacités, comprises entre 75 et 90 %. De même, le pressage mécanique sous une contrainte élevée (supérieure à 2 600 kg.cm-2) permet d’éliminer la phase liquide des boues avec des rendements élevés, de l’ordre de 95 %. Ces rendements permettent d’envisager la valorisation des boues en pyrométallurgie mais sont insuffisants pour une valorisation en cimenteries. Un couplage de ces traitements pourrait alors être envisagé.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Etude de la biodénitrification sur support ligno-cellulosique en présence de 4-éthylphénol</title>
      <description><![CDATA[Les expériences de dénitrification effectuées ont montré que les microorganismes dénitrifiants sont très sensibles à l’action d’inhibiteurs tels que l’accumulation de nitrites ou la présence d’un toxique dans les eaux à dénitrifier. Ces expériences ont consisté à étudier l’effet de concentrations variées de p-éthylphénol sur la dénitrification biologique hétérotrophe, sur substrat cellulosique naturel (la canne de Provence). Les essais sont effectués en flacons ensemencés par un inoculum constitué de bactéries indigènes et contenant un substrat carboné, des nitrates, des phosphates et du bicarbonate de potassium, afin que les conditions de croissance bactérienne ne limitent pas la dénitrification. Des prélèvements sont effectués à différents temps, et les échantillons sont analysés pour un suivi de nitrates et de nitrites, et sont dosés en spectrophotométrie UV à 192,27 nm, lors du troisième essai où le p-éthylphénol est utilisé en tant que substrat organique.En présence du substrat cellulosique, les faibles concentrations en p-éthylphénol (0,3 à 1 mg/L) n’affectent pas de manière significative le processus de dénitrification. Quand la concentration augmente, on constate un effet inhibiteur qui affecte les microorganismes responsables de la réduction des nitrites. Jusqu’à des concentrations de 600 mg/L de p-éthylphénol, la biomasse paraît s’adapter et la dénitrification est menée jusqu’à son terme. Une teneur de 800 mg/L est létale pour les organismes dénitrifiants. En présence de 4-éthylphénol (sans ajout de substrat cellulosique), les résultats obtenus sont comparables à ceux de l’expérimentation précédente ; on constate toutefois un effet inhibiteur de 4-éthylphénol qui se traduit par une diminution sévère du rendement de la dénitrification même à faible concentration avec une accumulation très élevée en nitrites (supérieure à 30 mg/L). Cette différence de comportement s’explique par l’adsorption de l’éthylphénol sur les copeaux de canne apportés par l’inoculum.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2373</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2373</guid>
      <author>Fdil, Rabiaa</author>
      <author>Lhadi, El Kbir</author>
      <author>Morvan, Jean</author>
      <dc:creator>Fdil, Rabiaa</dc:creator>
      <dc:creator>Lhadi, El Kbir</dc:creator>
      <dc:creator>Morvan, Jean</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les expériences de dénitrification effectuées ont montré que les microorganismes dénitrifiants sont très sensibles à l’action d’inhibiteurs tels que l’accumulation de nitrites ou la présence d’un toxique dans les eaux à dénitrifier. Ces expériences ont consisté à étudier l’effet de concentrations variées de p-éthylphénol sur la dénitrification biologique hétérotrophe, sur substrat cellulosique naturel (la canne de Provence). Les essais sont effectués en flacons ensemencés par un inoculum constitué de bactéries indigènes et contenant un substrat carboné, des nitrates, des phosphates et du bicarbonate de potassium, afin que les conditions de croissance bactérienne ne limitent pas la dénitrification. Des prélèvements sont effectués à différents temps, et les échantillons sont analysés pour un suivi de nitrates et de nitrites, et sont dosés en spectrophotométrie UV à 192,27 nm, lors du troisième essai où le p-éthylphénol est utilisé en tant que substrat organique.En présence du substrat cellulosique, les faibles concentrations en p-éthylphénol (0,3 à 1 mg/L) n’affectent pas de manière significative le processus de dénitrification. Quand la concentration augmente, on constate un effet inhibiteur qui affecte les microorganismes responsables de la réduction des nitrites. Jusqu’à des concentrations de 600 mg/L de p-éthylphénol, la biomasse paraît s’adapter et la dénitrification est menée jusqu’à son terme. Une teneur de 800 mg/L est létale pour les organismes dénitrifiants. En présence de 4-éthylphénol (sans ajout de substrat cellulosique), les résultats obtenus sont comparables à ceux de l’expérimentation précédente ; on constate toutefois un effet inhibiteur de 4-éthylphénol qui se traduit par une diminution sévère du rendement de la dénitrification même à faible concentration avec une accumulation très élevée en nitrites (supérieure à 30 mg/L). Cette différence de comportement s’explique par l’adsorption de l’éthylphénol sur les copeaux de canne apportés par l’inoculum.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Placement optimal des capteurs et actionneurs d'un bioprocédé</title>
      <description><![CDATA[Cet article présente l’optimisation d’un procédé biologique de production d’un effluent riche en demande chimique en oxygène (DCO) facilement biodégradable utilisé comme source de carbone dans les procédés de dénitrification des eaux usées. La configuration optimale des capteurs et actionneurs du système en termes de nombre, de positionnement et de la qualité requise de ces composants au regard de contraintes de performances est calculée en minimisant un critère économique lié à leur « qualité ».Les principes de l’approche sont exposés et les résultats de l’optimisation sont analysés.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2370</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2370</guid>
      <author>Harmand, Jérôme</author>
      <author>Steyer, Jean-Philippe</author>
      <dc:creator>Harmand, Jérôme</dc:creator>
      <dc:creator>Steyer, Jean-Philippe</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article présente l’optimisation d’un procédé biologique de production d’un effluent riche en demande chimique en oxygène (DCO) facilement biodégradable utilisé comme source de carbone dans les procédés de dénitrification des eaux usées. La configuration optimale des capteurs et actionneurs du système en termes de nombre, de positionnement et de la qualité requise de ces composants au regard de contraintes de performances est calculée en minimisant un critère économique lié à leur « qualité ».Les principes de l’approche sont exposés et les résultats de l’optimisation sont analysés.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Simulation du comportement des métaux lourds dans les procédés d’incinération d’ordures ménagères</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2369</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2369</guid>
      <author>Abanades, Stéphane</author>
      <author>Flamant, Gilles</author>
      <author>Gauthier, Daniel</author>
      <dc:creator>Abanades, Stéphane</dc:creator>
      <dc:creator>Flamant, Gilles</dc:creator>
      <dc:creator>Gauthier, Daniel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Nouvelle technologie de fours d’incinération permettant d’assurer une qualité de mâchefers et de gaz optimale: La grille refroidie à l’eau Stiefel – Vinci Environnement</title>
      <description><![CDATA[Devant l’évolution, à la fois des caractéristiques des déchets, des contraintes environnementales et des conditions économiques, l’incinération des déchets doit faire face à de nouveaux défis. La mise au point depuis quelques années de nouvelles solutions permet d’améliorer continûment les performances des usines de valorisation thermique des déchets. Ainsi, la technologie de grille refroidie à l’eau, à présent appliquée pour les déchets ménagers y compris pour des PCI usuels, permet de bénéficier d’importantes avancées : longévité des grilles, maîtrise du foyer et des émissions gazeuse, qualité des mâchefers. Sur ce point précis, les résultats démontrent l’excellente qualité atteinte par les mâchefers issus de combustion sur grille refroidie à eau.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2365</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2365</guid>
      <author>Brunot, Benoît</author>
      <author>Combaneyre, Bernard</author>
      <author>Stieffel, Jakob</author>
      <dc:creator>Brunot, Benoît</dc:creator>
      <dc:creator>Combaneyre, Bernard</dc:creator>
      <dc:creator>Stieffel, Jakob</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Devant l’évolution, à la fois des caractéristiques des déchets, des contraintes environnementales et des conditions économiques, l’incinération des déchets doit faire face à de nouveaux défis. La mise au point depuis quelques années de nouvelles solutions permet d’améliorer continûment les performances des usines de valorisation thermique des déchets. Ainsi, la technologie de grille refroidie à l’eau, à présent appliquée pour les déchets ménagers y compris pour des PCI usuels, permet de bénéficier d’importantes avancées : longévité des grilles, maîtrise du foyer et des émissions gazeuse, qualité des mâchefers. Sur ce point précis, les résultats démontrent l’excellente qualité atteinte par les mâchefers issus de combustion sur grille refroidie à eau.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Recyclage de mâchefers par fusion réductrice</title>
      <description><![CDATA[Le recyclage de mâchefers par fusion réductrice sous laitier électroconducteur permet, dans une optique de zéro déchets, avec une dépense d’énergie de 300 kWh/t et pour un coût de 68 €/t de récupérer environ 800 kg de laitier propre, 80 kg de fonte et 20 à 30 kg de résidus d’épuration de fumées (REF) : résidus d’épuration de fumées. Le laitier liquide peut être transformé en matériaux de base d’applications en génie civil : fibres de renforcement ou matériaux poreux tandis que la fonte est recyclable en fonderie. Les différents sels contenus dans les REF peuvent être récupérés comme sels purs par un procédé de séparation chimique traditionnel.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2362</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2362</guid>
      <author>George, Luc</author>
      <author>Sünnen, Jean</author>
      <dc:creator>George, Luc</dc:creator>
      <dc:creator>Sünnen, Jean</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le recyclage de mâchefers par fusion réductrice sous laitier électroconducteur permet, dans une optique de zéro déchets, avec une dépense d’énergie de 300 kWh/t et pour un coût de 68 €/t de récupérer environ 800 kg de laitier propre, 80 kg de fonte et 20 à 30 kg de résidus d’épuration de fumées (REF) : résidus d’épuration de fumées. Le laitier liquide peut être transformé en matériaux de base d’applications en génie civil : fibres de renforcement ou matériaux poreux tandis que la fonte est recyclable en fonderie. Les différents sels contenus dans les REF peuvent être récupérés comme sels purs par un procédé de séparation chimique traditionnel.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Développement de nouvelles méthodes de caractérisation des boues de rectification</title>
      <description><![CDATA[L’objectif de ces travaux est de développer de nouvelles méthodes d’analyse rapides et simples de mise en oeuvre permettant de caractériser la fraction organique d’un résidu couramment produit dans les industries mécaniques : les boues de rectification. Deux méthodes de caractérisation sont proposées. La première méthode consiste à mesurer la perte de masse des boues de rectification après leur pyrolyse. Elle constitue une méthode fiable et performante pour une caractérisation quantitative globale des composés organiques. La deuxième méthode développée est basée sur une étape d’extraction par un solvant organique (n-hexane) suivie d’une analyse directe des extraits par spectrophotométrie UV. L’exploitation des spectres UV (déconvolution, recherche de points isobestiques) apporte des informations à la fois quantitatives et qualitatives sur la nature des composés organiques présents dans les boues de rectification et sur l’état de dégradation des fluides de coupe utilisés dans les opérations de travail des métaux.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2417</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2417</guid>
      <author>Jourdan, Benoît</author>
      <author>Ollivier, James</author>
      <author>Thomas, Olivier</author>
      <dc:creator>Jourdan, Benoît</dc:creator>
      <dc:creator>Ollivier, James</dc:creator>
      <dc:creator>Thomas, Olivier</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’objectif de ces travaux est de développer de nouvelles méthodes d’analyse rapides et simples de mise en oeuvre permettant de caractériser la fraction organique d’un résidu couramment produit dans les industries mécaniques : les boues de rectification. Deux méthodes de caractérisation sont proposées. La première méthode consiste à mesurer la perte de masse des boues de rectification après leur pyrolyse. Elle constitue une méthode fiable et performante pour une caractérisation quantitative globale des composés organiques. La deuxième méthode développée est basée sur une étape d’extraction par un solvant organique (n-hexane) suivie d’une analyse directe des extraits par spectrophotométrie UV. L’exploitation des spectres UV (déconvolution, recherche de points isobestiques) apporte des informations à la fois quantitatives et qualitatives sur la nature des composés organiques présents dans les boues de rectification et sur l’état de dégradation des fluides de coupe utilisés dans les opérations de travail des métaux.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°26 Déchets Sciences et Techniques: MIOM 2001. Les leçons d’un colloque</title>
      <description><![CDATA[Il y a exactement 6 mois se déroulait en 2001 à Orléans, un colloque sur les mâchefers d’incinération d’ordures ménagères (MIOM) organisé conjointement par l’Ademe et le BRGM : « MIOM 2001 : Quel avenir pour les MIOM ? ».Lancée au cours d’une discussion avec le professeur Alain Navarro de l’INSA de Lyon en 1999, l’idée du colloque est née du constat qu’il n’existait pas encore d’état de l’art sur les MIOM et que cette manifestation apporterait une première réponse. L’organisation de ce colloque en 2001 était d’autant plus opportune qu’elle se situait à une période clé de l’évolution de la réglementation : le passage de la circulaire mâchefer (circulaire ministérielle de mai 1994, DPPR/SEI/BPSIED n° 94-IV-1), dont l’utilisation est aujourd’hui étendue à la majorité des résidus de procédés thermiques (RPT), à une circulaire (en cours de rédaction) qui aura pour objectif de définir puis réglementer un usage et une déontologie pour tous les RPT.Le succès indéniable de cette manifestation, 210 inscrits, de toutes les communautés (industriels de l’incinération et des travaux publics, élus, personnel des services techniques de l’Etat et des collectivités territoriales, universitaires, membres d’instituts de recherches, d’organisations non gouvernementales…), montre le besoin de communication et d’échanges autour de cette thématique sensible. Mais, la dynamique entraînée par une telle manifestation ne doit pas en rester là, elle doit servir de tremplin pour faire remonter les acquis et les besoins de R&D pour une consolidation de la connaissance autour des MIOM. Cette connaissance, nécessaire pour une valorisation encore plus sécurisée dans le cadre d’une politique de développement durable, devrait à brève échéance, être formalisée par la rédaction collégiale d’un véritable « Etat de l’art » qui pourrait fournir un « vade-mecum » utile à toute personne ayant à aborder ce matériau. En outre, l’élan donné par une telle manifestation devrait aussi, être utilisé, pour organiser d’autres manifestations concernant la synthèse de la connaissance pour d’autres familles de déchets. Ainsi le passage de « la circulaire mâchefer » à une « circulaire RPT » peut être l’occasion de l’ouverture d’un débat national à tous les RPT.Les enseignements de MIOM 2001 étant trop riches pour être tous repris dans ce court éditorial, le zoom sera porté sur le côté recherche du colloque qui constitue l’ossature majeure des travaux nécessaires pour l’évaluation des modèles de sûreté autour de l’utilisation en scénario : connaissance physico-chimique du matériau, modélisation et prédiction.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2476</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2476</guid>
      <author>Piantone, Patrice</author>
      <dc:creator>Piantone, Patrice</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Il y a exactement 6 mois se déroulait en 2001 à Orléans, un colloque sur les mâchefers d’incinération d’ordures ménagères (MIOM) organisé conjointement par l’Ademe et le BRGM : « MIOM 2001 : Quel avenir pour les MIOM ? ».Lancée au cours d’une discussion avec le professeur Alain Navarro de l’INSA de Lyon en 1999, l’idée du colloque est née du constat qu’il n’existait pas encore d’état de l’art sur les MIOM et que cette manifestation apporterait une première réponse. L’organisation de ce colloque en 2001 était d’autant plus opportune qu’elle se situait à une période clé de l’évolution de la réglementation : le passage de la circulaire mâchefer (circulaire ministérielle de mai 1994, DPPR/SEI/BPSIED n° 94-IV-1), dont l’utilisation est aujourd’hui étendue à la majorité des résidus de procédés thermiques (RPT), à une circulaire (en cours de rédaction) qui aura pour objectif de définir puis réglementer un usage et une déontologie pour tous les RPT.Le succès indéniable de cette manifestation, 210 inscrits, de toutes les communautés (industriels de l’incinération et des travaux publics, élus, personnel des services techniques de l’Etat et des collectivités territoriales, universitaires, membres d’instituts de recherches, d’organisations non gouvernementales…), montre le besoin de communication et d’échanges autour de cette thématique sensible. Mais, la dynamique entraînée par une telle manifestation ne doit pas en rester là, elle doit servir de tremplin pour faire remonter les acquis et les besoins de R&D pour une consolidation de la connaissance autour des MIOM. Cette connaissance, nécessaire pour une valorisation encore plus sécurisée dans le cadre d’une politique de développement durable, devrait à brève échéance, être formalisée par la rédaction collégiale d’un véritable « Etat de l’art » qui pourrait fournir un « vade-mecum » utile à toute personne ayant à aborder ce matériau. En outre, l’élan donné par une telle manifestation devrait aussi, être utilisé, pour organiser d’autres manifestations concernant la synthèse de la connaissance pour d’autres familles de déchets. Ainsi le passage de « la circulaire mâchefer » à une « circulaire RPT » peut être l’occasion de l’ouverture d’un débat national à tous les RPT.Les enseignements de MIOM 2001 étant trop riches pour être tous repris dans ce court éditorial, le zoom sera porté sur le côté recherche du colloque qui constitue l’ossature majeure des travaux nécessaires pour l’évaluation des modèles de sûreté autour de l’utilisation en scénario : connaissance physico-chimique du matériau, modélisation et prédiction.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Vulnérabilité face aux risques liés au transport de matières dangereuses : apports de deux méthodes multicritères d’aide à la décision</title>
      <description><![CDATA[L’étude a pour objectif d’établir une méthode d’évaluation de la vulnérabilité du territoire face aux risques liés au transport de matières dangereuses (TMD). L’application de deux méthodes multicritères d’aide à la décision - procédure d’analyse hiérarchique (AHP : Analytic Hierarchy Process) [SAA 80], méthode Satisfaction-Regret [FUS 94] [FUS 00] - à cette problématique fournit une hiérarchisation des différentes cibles selon leur niveau de vulnérabilité. Cette méthode d’analyse spatiale couplée à un système d’information géographique et à un logiciel de simulation des risques est destinée à la Sécurité Civile.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2392</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2392</guid>
      <author>Griot, Chloé</author>
      <author>Sauvagnargues-Lesage, Sophie</author>
      <author>Dusserre, Gilles</author>
      <author>Pearson, David</author>
      <author>Picheral, Henri</author>
      <dc:creator>Griot, Chloé</dc:creator>
      <dc:creator>Sauvagnargues-Lesage, Sophie</dc:creator>
      <dc:creator>Dusserre, Gilles</dc:creator>
      <dc:creator>Pearson, David</dc:creator>
      <dc:creator>Picheral, Henri</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’étude a pour objectif d’établir une méthode d’évaluation de la vulnérabilité du territoire face aux risques liés au transport de matières dangereuses (TMD). L’application de deux méthodes multicritères d’aide à la décision - procédure d’analyse hiérarchique (AHP : Analytic Hierarchy Process) [SAA 80], méthode Satisfaction-Regret [FUS 94] [FUS 00] - à cette problématique fournit une hiérarchisation des différentes cibles selon leur niveau de vulnérabilité. Cette méthode d’analyse spatiale couplée à un système d’information géographique et à un logiciel de simulation des risques est destinée à la Sécurité Civile.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Identification de nouveaux composés phénoliques présents dans les rejets liquides d’huileries d’olive (margines)</title>
      <description><![CDATA[Les margines constituent jusqu'à présent un problème environnemental majeur pour les pays producteurs d’huile d’olive. La plupart des processus de traitement biologique, physico-chimique ou de valorisation de margine ont montré leur limite à cause de la complexité de cet effluent très chargé en matière organique et minérale et particulièrement en composés phénoliques. Ces derniers sont toxiques pour la faune et la flore, difficilement biodégradable et inhibiteur de l’activité biologique. L’analyse par GC/MS des extraits de différents échantillons de margines, nous a permis d’identifier une grande variété de composés phénoliques dont plusieurs ont été identifiés pour la premières fois. Dans le cadre de ce travail on s’est intéressé à l’étude de la variation et l’évolution des composés phénoliques en fonction de l’origine des margines.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2389</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2389</guid>
      <author>Belaid, Chokri</author>
      <author>Kallel, Monem</author>
      <author>Elleuch, Boubaker</author>
      <dc:creator>Belaid, Chokri</dc:creator>
      <dc:creator>Kallel, Monem</dc:creator>
      <dc:creator>Elleuch, Boubaker</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les margines constituent jusqu'à présent un problème environnemental majeur pour les pays producteurs d’huile d’olive. La plupart des processus de traitement biologique, physico-chimique ou de valorisation de margine ont montré leur limite à cause de la complexité de cet effluent très chargé en matière organique et minérale et particulièrement en composés phénoliques. Ces derniers sont toxiques pour la faune et la flore, difficilement biodégradable et inhibiteur de l’activité biologique. L’analyse par GC/MS des extraits de différents échantillons de margines, nous a permis d’identifier une grande variété de composés phénoliques dont plusieurs ont été identifiés pour la premières fois. Dans le cadre de ce travail on s’est intéressé à l’étude de la variation et l’évolution des composés phénoliques en fonction de l’origine des margines.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude expérimentale de la biorestauration des sols souillés par les hydrocarbures</title>
      <description><![CDATA[La biodégradation peut être considérée comme une méthode efficace et économique face aux problèmes de contamination des sols par les hydrocarbures. Dans ce travail il s’agit d’étudier la faisabilité de cette technique pour quatre sols, qui se trouvent particulièrement touchés par ce problème, vis-à-vis de trois hydrocarbures largement utilisés. L’étude expérimentale de la biodégradation des hydrocarbures dans le sol a montré que plusieurs facteurs interviennent dans ce phénomène. Le taux de biodégradation de ces composés est lié simultanément au type d’hydrocarbure, à la nature de la matrice solide, à la concentration initiale en hydrocarbures du sol contaminé et enfin à la disponibilité des substances organiques dans le milieu contaminé.Ainsi, pour un même type de sol, l’essence est la famille d’hydrocarbures la plus biodégradable avec un taux de biodégradation de 50 % suivie par le gazole (33 %) et le fioul (17,6 %) par rapport à la masse d’hydrocarbures non évaporés. Les sols argileux sont les plus défavorables pour le traitement d’une pollution pétrolière par biodégradation. Les taux de biodégradation les plus faibles ont été enregistrés sur ces sols.Le suivi du développement des populations bactériennes en fonction du temps a permis de définir une période de temps optimale pour achever un traitement par biodégradation d’un sol contaminé par des hydrocarbures.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2384</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2384</guid>
      <author>Zairi, Moncef</author>
      <author>Rouis, Mohamed Jamel</author>
      <author>Shabou, Rakia</author>
      <dc:creator>Zairi, Moncef</dc:creator>
      <dc:creator>Rouis, Mohamed Jamel</dc:creator>
      <dc:creator>Shabou, Rakia</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La biodégradation peut être considérée comme une méthode efficace et économique face aux problèmes de contamination des sols par les hydrocarbures. Dans ce travail il s’agit d’étudier la faisabilité de cette technique pour quatre sols, qui se trouvent particulièrement touchés par ce problème, vis-à-vis de trois hydrocarbures largement utilisés. L’étude expérimentale de la biodégradation des hydrocarbures dans le sol a montré que plusieurs facteurs interviennent dans ce phénomène. Le taux de biodégradation de ces composés est lié simultanément au type d’hydrocarbure, à la nature de la matrice solide, à la concentration initiale en hydrocarbures du sol contaminé et enfin à la disponibilité des substances organiques dans le milieu contaminé.Ainsi, pour un même type de sol, l’essence est la famille d’hydrocarbures la plus biodégradable avec un taux de biodégradation de 50 % suivie par le gazole (33 %) et le fioul (17,6 %) par rapport à la masse d’hydrocarbures non évaporés. Les sols argileux sont les plus défavorables pour le traitement d’une pollution pétrolière par biodégradation. Les taux de biodégradation les plus faibles ont été enregistrés sur ces sols.Le suivi du développement des populations bactériennes en fonction du temps a permis de définir une période de temps optimale pour achever un traitement par biodégradation d’un sol contaminé par des hydrocarbures.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude comparative de la faisabilité de biotraitements des sols pollués par des produits pétroliers</title>
      <description><![CDATA[Cette étude comparative de la faisabilité de biotraitements a porté sur les sols de deux dépôts pétroliers moldaves. Après une détermination des caractéristiques des sols à traiter, l’étude a été effectuée avec cinq réacteurs de laboratoire en appliquant des méthodes adaptées, mais différentes. Le suivi des processus est développé et un bilan comparatif sur l’efficacité du traitement est fait. Nous avons étudié les possibilités de bioremédiation de ces deux dépôts de produits pétroliers moldaves : le site de Vatra étant principalement pollué par de l’essence et du gazole et le site désaffecté d’Orhei par des huiles minérales.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2383</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2383</guid>
      <author>Juc, Diana</author>
      <author>Carré, Jean</author>
      <author>Blanchard, Jean-Marie</author>
      <dc:creator>Juc, Diana</dc:creator>
      <dc:creator>Carré, Jean</dc:creator>
      <dc:creator>Blanchard, Jean-Marie</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude comparative de la faisabilité de biotraitements a porté sur les sols de deux dépôts pétroliers moldaves. Après une détermination des caractéristiques des sols à traiter, l’étude a été effectuée avec cinq réacteurs de laboratoire en appliquant des méthodes adaptées, mais différentes. Le suivi des processus est développé et un bilan comparatif sur l’efficacité du traitement est fait. Nous avons étudié les possibilités de bioremédiation de ces deux dépôts de produits pétroliers moldaves : le site de Vatra étant principalement pollué par de l’essence et du gazole et le site désaffecté d’Orhei par des huiles minérales.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Optimisation du traitement des boues: Usine de traitement des effluents de distillerie Mohan Meakin Ltd., Uttar Pradesh, Inde</title>
      <description><![CDATA[L’actuel traitement des boues de la station d’épuration des effluents de distillerie de l’usine Mohan Meakin Ltd. (550 m3/j), Inde, n’est pas adapté ; les boues secondaires, dont le débit volumique journalier n’est pas mesuré, sont directement envoyées sur quatre lits de séchage pour une surface totale de 204 m2 : la siccité finale, non mesurée, est inférieure à 20 % puisque les boues ne sont toujours pas pelletables après séchage.Ces boues sont actuellement utilisées à des fins agricoles, sans aucune stabilisation.Les solutions proposées sont la mesure du débit d’extraction des boues, l’épaississement gravitaire des boues dans un nouveau décanteur cylindro conique, la déshydratation par sept lits de séchage, pour une surface totale de 1120 m2, et enfin la stabilisation de la boue par compostage par mélange avec des ordures ménagères.La siccité finale des boues stabilisées devrait être égale à 65 %.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2379</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2379</guid>
      <author>Navarro, Pierre</author>
      <dc:creator>Navarro, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’actuel traitement des boues de la station d’épuration des effluents de distillerie de l’usine Mohan Meakin Ltd. (550 m3/j), Inde, n’est pas adapté ; les boues secondaires, dont le débit volumique journalier n’est pas mesuré, sont directement envoyées sur quatre lits de séchage pour une surface totale de 204 m2 : la siccité finale, non mesurée, est inférieure à 20 % puisque les boues ne sont toujours pas pelletables après séchage.Ces boues sont actuellement utilisées à des fins agricoles, sans aucune stabilisation.Les solutions proposées sont la mesure du débit d’extraction des boues, l’épaississement gravitaire des boues dans un nouveau décanteur cylindro conique, la déshydratation par sept lits de séchage, pour une surface totale de 1120 m2, et enfin la stabilisation de la boue par compostage par mélange avec des ordures ménagères.La siccité finale des boues stabilisées devrait être égale à 65 %.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Modélisation et simulation de la gestion et du traitement des déchets ménagers</title>
      <description><![CDATA[La gestion intégrée des ordures ménagères, qui se développe en réponse aux évolutions réglementaires issues de la loi de 1992, se traduit par une diversification des filières de traitement et une complexification du système de gestion associé. Pour aider les collectivités territoriales à appréhender cette complexité nous avons entrepris de développer un modèle de simulation dont nous présentons ici les principaux composants ainsi que quelques exemples de résultats de simulation. Parmi les objectifs qui peuvent justifier l’utilisation d’un tel outil, nous pouvons citer la comparaison de différents scénarios de gestion sur une base financière ou environnementale ou l’évaluation de l’impact de décisions telles que l’adhésion de communes à un syndicat sur l’évolution des flux reçus et émis par les installations de traitement implantées sur un territoire. Le modèle proposé repose sur un assemblage de modèles linéaires d’unités de traitement et de flux de matière et financiers. Chacun d’entre eux doit être choisi en fonction des objectifs de la simulation parmi les éléments d’une base de données. Celle-ci propose déjà un ensemble de modèles orienté vers l’évaluation des coûts de traitement. Elle doit maintenant être complétée pour répondre à de nouveaux objectifs de simulation.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2378</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2378</guid>
      <author>Debray, Bruno</author>
      <dc:creator>Debray, Bruno</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La gestion intégrée des ordures ménagères, qui se développe en réponse aux évolutions réglementaires issues de la loi de 1992, se traduit par une diversification des filières de traitement et une complexification du système de gestion associé. Pour aider les collectivités territoriales à appréhender cette complexité nous avons entrepris de développer un modèle de simulation dont nous présentons ici les principaux composants ainsi que quelques exemples de résultats de simulation. Parmi les objectifs qui peuvent justifier l’utilisation d’un tel outil, nous pouvons citer la comparaison de différents scénarios de gestion sur une base financière ou environnementale ou l’évaluation de l’impact de décisions telles que l’adhésion de communes à un syndicat sur l’évolution des flux reçus et émis par les installations de traitement implantées sur un territoire. Le modèle proposé repose sur un assemblage de modèles linéaires d’unités de traitement et de flux de matière et financiers. Chacun d’entre eux doit être choisi en fonction des objectifs de la simulation parmi les éléments d’une base de données. Celle-ci propose déjà un ensemble de modèles orienté vers l’évaluation des coûts de traitement. Elle doit maintenant être complétée pour répondre à de nouveaux objectifs de simulation.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°27 Déchets Sciences et Techniques: La science au service d’un développement durable ?…</title>
      <description><![CDATA[« La Science au service d'un développement durable » est le titre d'un rapport (www.recherche.gouv.fr/rapport/devdurable) préparé à l'occasion du Sommet de la Terre réuni récemment à Johannesbourg. Ce document a été réalisé par les principaux organismes de recherche français à la demande du ministère chargé de la recherche. Sa lecture est très intéressante pour tous ceux qui se posent (encore ?) des questions sur le contenu « tangible » du concept de développement durable et sur son opérationnalité.Le rapport dresse un bilan très complet des actions engagées en France, en particulier depuis le sommet de Rio, en abordant tous les domaines concernés, classés selon les trois enjeux majeurs : i) lutte contre la pauvreté et promotion de modes de substance viables, ii) modes de consommation et de production durables, iii) gestion plus responsable des ressources naturelles. La France a une longue tradition de travaux de recherches orientés vers les besoins des pays du sud, comme le démontre l’existence de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) ou bien celle du Centre de coopération internationale en recherche agronomique (Cirad). Les autres principaux organismes participent aussi très largement aux recherches concernant l’environnement (changement climatique, ressource en eau, énergie, procédés propres, impacts écologiques…) et les sociétés humaines (agriculture, démographie, impacts sanitaires…).Les conclusions du rapport définissent des thématiques prioritaires et proposent des modes d’organisation de la recherche, qui permettraient une action plus efficace. L’accent est mis sur la nécessité des travaux coopératifs internationaux et particulièrement « Nord-Sud » mais aussi entre les équipes de recherche « franco-françaises ». Une de ces conclusions préconise en effet le renforcement des capacités scientifiques dans les pays en développement, afin que les scientifiques de ces pays puissent participer pleinement aux programmes de recherche internationaux et aux débats concernant les questions mondiales d'environnement. Une autre des conclusions affirme la nécessité d'une recherche inter-disciplinaire intégrant l'apport des sciences humaines et sociales. Pour œuvrer dans cette perspective, les dispositifs de recherche doivent associer les différents spécialistes (écologues, biologistes, physicochimiste, hydrologues, aux côtés des économistes, sociologues, juristes, démographes…) en relation constante avec les institutions publiques, du secteur privé et de la société civile. Ces recommandations ne pourront être suivies d'effet qu’à la condition de mettre en œuvre les moyens adéquats. Ce ne sont pas essentiellement d'importants moyens matériels nouveaux mais des incitations et des modes d'organisation qui amèneront les chercheurs à ne pas trop rester ni « franco-français » ni mono-disciplinaires.Les objectifs éditoriaux de la revue Déchets, Sciences et Techniques, devenue Revue francophone d'écologie industrielle sont bien inscrits dans ces perspectives. Trouvons là un encouragement à développer encore son rayonnement.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2482</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2482</guid>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[« La Science au service d'un développement durable » est le titre d'un rapport (www.recherche.gouv.fr/rapport/devdurable) préparé à l'occasion du Sommet de la Terre réuni récemment à Johannesbourg. Ce document a été réalisé par les principaux organismes de recherche français à la demande du ministère chargé de la recherche. Sa lecture est très intéressante pour tous ceux qui se posent (encore ?) des questions sur le contenu « tangible » du concept de développement durable et sur son opérationnalité.Le rapport dresse un bilan très complet des actions engagées en France, en particulier depuis le sommet de Rio, en abordant tous les domaines concernés, classés selon les trois enjeux majeurs : i) lutte contre la pauvreté et promotion de modes de substance viables, ii) modes de consommation et de production durables, iii) gestion plus responsable des ressources naturelles. La France a une longue tradition de travaux de recherches orientés vers les besoins des pays du sud, comme le démontre l’existence de l’Institut de recherche pour le développement (IRD) ou bien celle du Centre de coopération internationale en recherche agronomique (Cirad). Les autres principaux organismes participent aussi très largement aux recherches concernant l’environnement (changement climatique, ressource en eau, énergie, procédés propres, impacts écologiques…) et les sociétés humaines (agriculture, démographie, impacts sanitaires…).Les conclusions du rapport définissent des thématiques prioritaires et proposent des modes d’organisation de la recherche, qui permettraient une action plus efficace. L’accent est mis sur la nécessité des travaux coopératifs internationaux et particulièrement « Nord-Sud » mais aussi entre les équipes de recherche « franco-françaises ». Une de ces conclusions préconise en effet le renforcement des capacités scientifiques dans les pays en développement, afin que les scientifiques de ces pays puissent participer pleinement aux programmes de recherche internationaux et aux débats concernant les questions mondiales d'environnement. Une autre des conclusions affirme la nécessité d'une recherche inter-disciplinaire intégrant l'apport des sciences humaines et sociales. Pour œuvrer dans cette perspective, les dispositifs de recherche doivent associer les différents spécialistes (écologues, biologistes, physicochimiste, hydrologues, aux côtés des économistes, sociologues, juristes, démographes…) en relation constante avec les institutions publiques, du secteur privé et de la société civile. Ces recommandations ne pourront être suivies d'effet qu’à la condition de mettre en œuvre les moyens adéquats. Ce ne sont pas essentiellement d'importants moyens matériels nouveaux mais des incitations et des modes d'organisation qui amèneront les chercheurs à ne pas trop rester ni « franco-français » ni mono-disciplinaires.Les objectifs éditoriaux de la revue Déchets, Sciences et Techniques, devenue Revue francophone d'écologie industrielle sont bien inscrits dans ces perspectives. Trouvons là un encouragement à développer encore son rayonnement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Evolution des paramètres physiques et mécaniques d'un déchet stabilisé soumis au vieillissement</title>
      <description><![CDATA[L'étude des caractéristiques physiques et mécaniques est essentielle pour l'évaluation du comportement à long terme d'un déchet stabilisé. Elle peut être réalisée en particulier en utilisant des essais mécaniques classiques (Rc et Rt) qui doivent être couplé à des essais de vieillissement accéléré (H/D, G/D). Afin de vérifier la pertinence de cette approche, deux phases successives de vieillissement, l'une naturelle, la seconde artificiellement accélérée ont été conduites. Au cours de la phase accélérée, l'évolution de la masse du déchet, le rayon de pore moyen, la porosité et la densité sèche apparente ont été mesurées parallèlement à la réalisation d'essais mécaniques classiques. Cette étude apporte des informations quant à l'influence du vieillissement sur l'évolution des caractéristiques physiques et mécaniques de la matrice d'un déchet stabilisé.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2418</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2418</guid>
      <author>Domas, Jérémie</author>
      <author>Pepin, Guillaume</author>
      <dc:creator>Domas, Jérémie</dc:creator>
      <dc:creator>Pepin, Guillaume</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'étude des caractéristiques physiques et mécaniques est essentielle pour l'évaluation du comportement à long terme d'un déchet stabilisé. Elle peut être réalisée en particulier en utilisant des essais mécaniques classiques (Rc et Rt) qui doivent être couplé à des essais de vieillissement accéléré (H/D, G/D). Afin de vérifier la pertinence de cette approche, deux phases successives de vieillissement, l'une naturelle, la seconde artificiellement accélérée ont été conduites. Au cours de la phase accélérée, l'évolution de la masse du déchet, le rayon de pore moyen, la porosité et la densité sèche apparente ont été mesurées parallèlement à la réalisation d'essais mécaniques classiques. Cette étude apporte des informations quant à l'influence du vieillissement sur l'évolution des caractéristiques physiques et mécaniques de la matrice d'un déchet stabilisé.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Du concept à l’application de la mesure environnementale non paramétrique: Exemple de l’étude d’un réseau d’assainissement industriel</title>
      <description><![CDATA[L’exploitation directe de signaux analytiques peut, sans donner lieu à un résultat de mesure, conduire à l’obtention d’informations utiles concernant par exemple la caractérisation d’un milieu environnemental. Cette démarche est celle de la mesure non paramétrique qui permet rapidement et simplement de compléter les informations données par des méthodes analytiques classiques. Une application concernant l’étude du réseau d’assainissement industriel d’une raffinerie est présentée dans cet article. L’étude de la variabilité qualitative globale de l’effluent le long du réseau, réalisée par l’exploitation des faisceaux de spectre d’absorption UV, montre que celle-ci diminue de la sortie des unités vers le rejet des effluents traités.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2345</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2345</guid>
      <author>Baurès, Estelle</author>
      <author>Pouet, Marie-Florence</author>
      <author>Dupuit, Estelle</author>
      <author>Thomas, Olivier</author>
      <dc:creator>Baurès, Estelle</dc:creator>
      <dc:creator>Pouet, Marie-Florence</dc:creator>
      <dc:creator>Dupuit, Estelle</dc:creator>
      <dc:creator>Thomas, Olivier</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’exploitation directe de signaux analytiques peut, sans donner lieu à un résultat de mesure, conduire à l’obtention d’informations utiles concernant par exemple la caractérisation d’un milieu environnemental. Cette démarche est celle de la mesure non paramétrique qui permet rapidement et simplement de compléter les informations données par des méthodes analytiques classiques. Une application concernant l’étude du réseau d’assainissement industriel d’une raffinerie est présentée dans cet article. L’étude de la variabilité qualitative globale de l’effluent le long du réseau, réalisée par l’exploitation des faisceaux de spectre d’absorption UV, montre que celle-ci diminue de la sortie des unités vers le rejet des effluents traités.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Kit de diagnostic rapide de la contamination des sols par les HAP: Principe, mise en œuvre et évaluation</title>
      <description><![CDATA[Le diagnostic des sols contaminés, le contrôle des procédés de traitement et le suivi environnemental des sols contaminés traités nécessitent le screening d’un grand nombre d’échantillons. Dans ce contexte, un kit de diagnostic rapide des HAP a été développé. La procédure inclut un pré-traitement de l’échantillon de sol suivi d’une extraction à l’acétonitrile. L’extrait organique est alors analysé par spectrophotométrie UV (analyseur portable). Ainsi, sur site et en une vingtaine de minutes, une estimation globale de la concentration en HAP, en référence aux 16 HAP de la liste EPA, est fournie. La limite de détection de la méthode est de 20 mg.kg-1. De plus, un indice de traitabilité biologique du sol est également donné. Il renseigne sur l’aptitude du sol contaminé à évoluer dans des conditions environnementales naturelles.]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2349</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2349</guid>
      <author>Touraud, Evelyne</author>
      <author>Cloarec, Olivier</author>
      <author>Crone, Magalie</author>
      <author>Thomas, Olivier</author>
      <dc:creator>Touraud, Evelyne</dc:creator>
      <dc:creator>Cloarec, Olivier</dc:creator>
      <dc:creator>Crone, Magalie</dc:creator>
      <dc:creator>Thomas, Olivier</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le diagnostic des sols contaminés, le contrôle des procédés de traitement et le suivi environnemental des sols contaminés traités nécessitent le screening d’un grand nombre d’échantillons. Dans ce contexte, un kit de diagnostic rapide des HAP a été développé. La procédure inclut un pré-traitement de l’échantillon de sol suivi d’une extraction à l’acétonitrile. L’extrait organique est alors analysé par spectrophotométrie UV (analyseur portable). Ainsi, sur site et en une vingtaine de minutes, une estimation globale de la concentration en HAP, en référence aux 16 HAP de la liste EPA, est fournie. La limite de détection de la méthode est de 20 mg.kg-1. De plus, un indice de traitabilité biologique du sol est également donné. Il renseigne sur l’aptitude du sol contaminé à évoluer dans des conditions environnementales naturelles.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude d’une voie de valorisation des mélanges PE/PP et PE/PS: Aspect rhéologique</title>
      <description><![CDATA[Le premier objectif de ce travail a consisté à étudier la faisabilité et les conditions de mélange à l’état fondu et à l’aide d’une extrudeuse monovis, des composants des mélanges binaires (PE/PP) et (PE/PS). En premier lieu il nous a fallu choisir un agent compatibilisant adéquat, de coût raisonnable et adapté à chaque type de mélange de manière à augmenter la densité d’interactions (compatibilité) entre la phase dispersée et la matrice du mélange. En deuxième lieu, nous avons réalisé une procédure de travail qui consiste en une étude comparative entre les deux types de mélanges ainsi obtenus (ceux comptabilisés avec leurs homologues, non comptabilisés). Ainsi les mélanges réalisés ont été étudiés du point de vue morphologique (au microscopique électronique à balayage) et rhéologique à l’état fondu en régime permanent (rhéomètre à capillaire).]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2353</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2353</guid>
      <author>Kallel, Tasnim</author>
      <author>Jaziri, M.</author>
      <author>Elleuch, B.</author>
      <dc:creator>Kallel, Tasnim</dc:creator>
      <dc:creator>Jaziri, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Elleuch, B.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le premier objectif de ce travail a consisté à étudier la faisabilité et les conditions de mélange à l’état fondu et à l’aide d’une extrudeuse monovis, des composants des mélanges binaires (PE/PP) et (PE/PS). En premier lieu il nous a fallu choisir un agent compatibilisant adéquat, de coût raisonnable et adapté à chaque type de mélange de manière à augmenter la densité d’interactions (compatibilité) entre la phase dispersée et la matrice du mélange. En deuxième lieu, nous avons réalisé une procédure de travail qui consiste en une étude comparative entre les deux types de mélanges ainsi obtenus (ceux comptabilisés avec leurs homologues, non comptabilisés). Ainsi les mélanges réalisés ont été étudiés du point de vue morphologique (au microscopique électronique à balayage) et rhéologique à l’état fondu en régime permanent (rhéomètre à capillaire).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Déchets et archéologie</title>
      <description><![CDATA[L’archéologie n’est qu’une des sciences du déchet, et elle n’est elle-même que partiellement science du déchet. Les empreintes détritiques fournissent des enseignements :• d’une part sur les conditions et les modes de vie du passé,• d’autre part, de façon plus particulière, sur la gestion des déchets, autrefois.La conservation différentielle des matériaux, suivant leur nature et les conditions du milieu, risque d’induire en erreur leur découvreur sur l’importance relative de leur utilisation.Les progrès des équipements et des méthodes d’analyse permettent toutefois de révéler des traces insoupçonnées jusqu’alors.Vis-à-vis de la connaissance des conditions et des modes de vie d’un passé lointain, force est de citer les travaux de Cuvier, relevant notamment de l’anatomie, de la paléontologie et de la biostratigraphie.Le paléolithique est caractérisé par la taille du silex ; A. Leroi-Gourhan a montré ce que pouvait révéler à ce sujet un examen minutieux des « négatifs d’enlèvement ». De l’âge de pierre à l’âge de fer, les scories métalliques livrent également leurs secrets.J. Barrau souligne l’existence de pratiques écologiques « avant la lettre ».Parmi les déchets figurent (il s’agit même d’un « archétype ») les excreta, riches d’enseignements sur l’alimentation.L’archéologie apporte de plus des informations sur la gestion des déchets (y compris la prévention), qu’il s’agisse de déchets (ruines) de bâtiments, de restes humains, de conservation des écrits ou de réemploi de supports d’écriture, de chutes neuves de fabrication ou de déchets d’usage, provenant d’activités commerciales ou administratives ou bien des ménages (foyers). Même les matières organiques fermentescibles ont laissé certaines traces.On notera en outre que, dans divers cas, les pratiques de réemploi et de recyclage ont détruit des vestiges du passé ; de plus, elles induisent des risques d’erreur de datation et d’interprétation.Abstract]]></description>
      <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2344</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.2344</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’archéologie n’est qu’une des sciences du déchet, et elle n’est elle-même que partiellement science du déchet. Les empreintes détritiques fournissent des enseignements :• d’une part sur les conditions et les modes de vie du passé,• d’autre part, de façon plus particulière, sur la gestion des déchets, autrefois.La conservation différentielle des matériaux, suivant leur nature et les conditions du milieu, risque d’induire en erreur leur découvreur sur l’importance relative de leur utilisation.Les progrès des équipements et des méthodes d’analyse permettent toutefois de révéler des traces insoupçonnées jusqu’alors.Vis-à-vis de la connaissance des conditions et des modes de vie d’un passé lointain, force est de citer les travaux de Cuvier, relevant notamment de l’anatomie, de la paléontologie et de la biostratigraphie.Le paléolithique est caractérisé par la taille du silex ; A. Leroi-Gourhan a montré ce que pouvait révéler à ce sujet un examen minutieux des « négatifs d’enlèvement ». De l’âge de pierre à l’âge de fer, les scories métalliques livrent également leurs secrets.J. Barrau souligne l’existence de pratiques écologiques « avant la lettre ».Parmi les déchets figurent (il s’agit même d’un « archétype ») les excreta, riches d’enseignements sur l’alimentation.L’archéologie apporte de plus des informations sur la gestion des déchets (y compris la prévention), qu’il s’agisse de déchets (ruines) de bâtiments, de restes humains, de conservation des écrits ou de réemploi de supports d’écriture, de chutes neuves de fabrication ou de déchets d’usage, provenant d’activités commerciales ou administratives ou bien des ménages (foyers). Même les matières organiques fermentescibles ont laissé certaines traces.On notera en outre que, dans divers cas, les pratiques de réemploi et de recyclage ont détruit des vestiges du passé ; de plus, elles induisent des risques d’erreur de datation et d’interprétation.Abstract]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Formulation et validation d’une hypothèse de pollution de l’eau de surface: Le cas du lac municipal de Yaoundé</title>
      <description><![CDATA[Le lac municipal objet de la présente expérimentation est situé au centre de Yaoundé (capitale du Cameroun), en plein quartier administratif. Il reçoit des eaux chargées d’ordures de toutes sortes et des boues non traitées en provenance des fosses septiques et d’un centre de traitement des eaux tombé en panne depuis plus d’une dizaine d’années. Le présent article déroule les articulations d’une méthode de détermination de la pollution des eaux de ce lac, depuis les traitements numériques d’une imagerie satellitale HRV–SPOT jusqu’aux analyses physico-chimiques de l’eau, en passant par les enquêtes de terrain.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1377</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1377</guid>
      <author>Joly, René</author>
      <author>Assako, Assako</author>
      <dc:creator>Joly, René</dc:creator>
      <dc:creator>Assako, Assako</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le lac municipal objet de la présente expérimentation est situé au centre de Yaoundé (capitale du Cameroun), en plein quartier administratif. Il reçoit des eaux chargées d’ordures de toutes sortes et des boues non traitées en provenance des fosses septiques et d’un centre de traitement des eaux tombé en panne depuis plus d’une dizaine d’années. Le présent article déroule les articulations d’une méthode de détermination de la pollution des eaux de ce lac, depuis les traitements numériques d’une imagerie satellitale HRV–SPOT jusqu’aux analyses physico-chimiques de l’eau, en passant par les enquêtes de terrain.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Recherche d’un procédé hydrométallurgique de valorisation des poussières d’aciérie électrique</title>
      <description><![CDATA[Ce travail, réalisé au Laboratoire d’électrochimie des matériaux propose une valorisation des poussières d’aciérie électriques par voie hydrométallurgique en deux étapes. On réalise d’abord une lixiviation sélective du zinc et du plomb utilisant l’anion hydrogénonitrilotriacétate qui permet la solubilisation de ZnO et PbOHCl sans altérer la matrice ferreuse. Les métaux lixiviés sont récupérés par précipitation de sulfures métalliques valorisables en métallurgie. Le réactif lixiviant est recyclé en début du procédé. Le résidu solide de lixiviation qui contient encore du zinc sous forme ZnFe2O4 est traité par FeCl3, 6 H2O. Cette opération permet d’obtenir une poussière dézincifiée, valorisable en sidérurgie.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1373</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1373</guid>
      <author>Leclerc, Nathalie</author>
      <author>Meux, Eric</author>
      <author>Lecuire, Jean Marie</author>
      <dc:creator>Leclerc, Nathalie</dc:creator>
      <dc:creator>Meux, Eric</dc:creator>
      <dc:creator>Lecuire, Jean Marie</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ce travail, réalisé au Laboratoire d’électrochimie des matériaux propose une valorisation des poussières d’aciérie électriques par voie hydrométallurgique en deux étapes. On réalise d’abord une lixiviation sélective du zinc et du plomb utilisant l’anion hydrogénonitrilotriacétate qui permet la solubilisation de ZnO et PbOHCl sans altérer la matrice ferreuse. Les métaux lixiviés sont récupérés par précipitation de sulfures métalliques valorisables en métallurgie. Le réactif lixiviant est recyclé en début du procédé. Le résidu solide de lixiviation qui contient encore du zinc sous forme ZnFe2O4 est traité par FeCl3, 6 H2O. Cette opération permet d’obtenir une poussière dézincifiée, valorisable en sidérurgie.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>« Écociment »: Une expérience au Japon d’un nouveau type de ciment permettant le recyclage de déchets</title>
      <description><![CDATA[Un nouveau type de ciments est actuellement développé au Japon. Le procédé d’élaboration est conçu pour substituer jusqu’à 50 % des matières premières par des résidus d’incinération des ordures ménagères. Des déchets comme les huiles usées, les plastiques, et des combustibles dérivés de déchets peuvent également être utilisés. Un premier ciment mis au point contient les mêmes composants essentiels que le ciment Portland (CPA) ordinaire : alite (C3S), bélite (C2S), aluminate de calcium (C3A), alumino-ferrite de calcium (C4AF) et sulfate de calcium. Le procédé de fabrication est quasiment le même que celui du CPA. Un deuxième type de ciment à prise très rapide (environ 1 heure) a aussi été mis au point. Ce ciment contient 20 % de chloroaluminate (C11A7 -CaCl2), au lieu de C3A. Pour ces deux produits, deux avantages sont attendus : économies de matières premières et exutoire à des déchets ultimes. Les résidus d’incinération des déchets ménagers contiennent souvent des espèces indésirables pour le ciment, comme par exemple du chlore et un contenu faible en métaux lourds. Les métaux lourds sont vaporisés dans le four et sont ensuite extraits sous forme de chlorures déposés sous forme de poussières dans les filtres de traitement des gaz. Les métaux lourds sont ensuite récupérés et recyclés. Il n’y a pas de production d’autres déchets : ces ciments permettent ainsi un système de recyclage efficace et complet des déchets ménagers et industriels. Ces nouveaux produits sont considérés au Japon comme des « écociments », à haute valeur environnementale.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1367</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1367</guid>
      <author>Tanosaki, Takao</author>
      <author>Fujii, Hiroki</author>
      <author>Yokoyama, Shigeru</author>
      <author>Shimoda, Takashi</author>
      <author>Obana, Hiroshi</author>
      <dc:creator>Tanosaki, Takao</dc:creator>
      <dc:creator>Fujii, Hiroki</dc:creator>
      <dc:creator>Yokoyama, Shigeru</dc:creator>
      <dc:creator>Shimoda, Takashi</dc:creator>
      <dc:creator>Obana, Hiroshi</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Un nouveau type de ciments est actuellement développé au Japon. Le procédé d’élaboration est conçu pour substituer jusqu’à 50 % des matières premières par des résidus d’incinération des ordures ménagères. Des déchets comme les huiles usées, les plastiques, et des combustibles dérivés de déchets peuvent également être utilisés. Un premier ciment mis au point contient les mêmes composants essentiels que le ciment Portland (CPA) ordinaire : alite (C3S), bélite (C2S), aluminate de calcium (C3A), alumino-ferrite de calcium (C4AF) et sulfate de calcium. Le procédé de fabrication est quasiment le même que celui du CPA. Un deuxième type de ciment à prise très rapide (environ 1 heure) a aussi été mis au point. Ce ciment contient 20 % de chloroaluminate (C11A7 -CaCl2), au lieu de C3A. Pour ces deux produits, deux avantages sont attendus : économies de matières premières et exutoire à des déchets ultimes. Les résidus d’incinération des déchets ménagers contiennent souvent des espèces indésirables pour le ciment, comme par exemple du chlore et un contenu faible en métaux lourds. Les métaux lourds sont vaporisés dans le four et sont ensuite extraits sous forme de chlorures déposés sous forme de poussières dans les filtres de traitement des gaz. Les métaux lourds sont ensuite récupérés et recyclés. Il n’y a pas de production d’autres déchets : ces ciments permettent ainsi un système de recyclage efficace et complet des déchets ménagers et industriels. Ces nouveaux produits sont considérés au Japon comme des « écociments », à haute valeur environnementale.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les résidus organiques fermentescibles en quête de réhabilitation</title>
      <description><![CDATA[Jadis, les résidus organiques fermentescibles (organique est opposé à minéral, et organique fermentescible à d’autres matières organiques non fermentescibles, de synthèse, comme les matières plastiques, les textiles et le caoutchouc synthétiques), y compris les excréments étaient considérés comme des « amis (ou ferments) de la terre », des produits de valeur, et les gadoues des villes intéressaient les agriculteurs.Les 18e et 19e siècles marquent la fin de l’âge d’or des gadoues. Dans le nouveau projet urbain, le déchet devient « la non-ville ». Les hygiénistes dénoncent les risques sanitaires associés et s’appliquent à promouvoir un univers aseptisé. De plus, les engrais naturels et le compost (malgré les progrès des procédés de compostage) subissent la concurrence des engrais chimiques.Le phénomène se poursuit au 20e siècle. Le tri-compostage à partir d’ordures brutes ne permet d’obtenir qu’un compost de qualité médiocre, dont les débouchés s’amenuisent. Ce qui était source de valeur devient source de coûts croissants.Aujourd’hui, il s’avère difficile de réhabiliter le déchu, le banni. L’image du compost urbain s’est ternie. Les collectes sélectives concernent principalement « le propre et sec », tandis que l’organique fermentescible s’inscrit du côté du sale, du mélangé, du souillé.Cependant, pour certains, le compost reste « l’or vert », et on observe un regain d’intérêt en faveur de l’agriculture biologique et des produits biologiques, qui s’inscrivent, outre dans le souci du respect de l’environnement et d’un développement durable, dans celui d’une alimentation saine. Mais ce dernier volet, d’ordre sanitaire, est empreint d’incertitudes, qui alimentent des controverses.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1366</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1366</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Jadis, les résidus organiques fermentescibles (organique est opposé à minéral, et organique fermentescible à d’autres matières organiques non fermentescibles, de synthèse, comme les matières plastiques, les textiles et le caoutchouc synthétiques), y compris les excréments étaient considérés comme des « amis (ou ferments) de la terre », des produits de valeur, et les gadoues des villes intéressaient les agriculteurs.Les 18e et 19e siècles marquent la fin de l’âge d’or des gadoues. Dans le nouveau projet urbain, le déchet devient « la non-ville ». Les hygiénistes dénoncent les risques sanitaires associés et s’appliquent à promouvoir un univers aseptisé. De plus, les engrais naturels et le compost (malgré les progrès des procédés de compostage) subissent la concurrence des engrais chimiques.Le phénomène se poursuit au 20e siècle. Le tri-compostage à partir d’ordures brutes ne permet d’obtenir qu’un compost de qualité médiocre, dont les débouchés s’amenuisent. Ce qui était source de valeur devient source de coûts croissants.Aujourd’hui, il s’avère difficile de réhabiliter le déchu, le banni. L’image du compost urbain s’est ternie. Les collectes sélectives concernent principalement « le propre et sec », tandis que l’organique fermentescible s’inscrit du côté du sale, du mélangé, du souillé.Cependant, pour certains, le compost reste « l’or vert », et on observe un regain d’intérêt en faveur de l’agriculture biologique et des produits biologiques, qui s’inscrivent, outre dans le souci du respect de l’environnement et d’un développement durable, dans celui d’une alimentation saine. Mais ce dernier volet, d’ordre sanitaire, est empreint d’incertitudes, qui alimentent des controverses.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Systèmes d’informations appliqués aux technologies propres : l’outil recyclé</title>
      <description><![CDATA[Les technologies propres deviennent aujourd’hui des procédés incontournables de traitement ou valorisation des effluents industriels. La plus grande lacune qu’il reste encore à combler est l’accessibilité à l’information par les industriels pour le choix de ces procédés. Dans le cadre du projet européen de transfert de technologies Recycle, nous proposons un outil informatique de capitalisation de l’information et d’aide au choix des procédés propres de traitement des effluents issus des industries de la mécanique et du traitement de surface.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1365</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1365</guid>
      <author>Laforest, Valérie</author>
      <author>Formisyn, Pascal</author>
      <dc:creator>Laforest, Valérie</dc:creator>
      <dc:creator>Formisyn, Pascal</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les technologies propres deviennent aujourd’hui des procédés incontournables de traitement ou valorisation des effluents industriels. La plus grande lacune qu’il reste encore à combler est l’accessibilité à l’information par les industriels pour le choix de ces procédés. Dans le cadre du projet européen de transfert de technologies Recycle, nous proposons un outil informatique de capitalisation de l’information et d’aide au choix des procédés propres de traitement des effluents issus des industries de la mécanique et du traitement de surface.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Masit: Nouvel outil d’évaluation comparative pour technologies durables</title>
      <description><![CDATA[Une technologie, pour être durable, doit être plus sobre, plus propre et globalement plus économique mais aussi plus « responsable socialement ».Cependant, si la notion « environnement » est intégrée dans le développement des technologies, la notion de durabilité est encore loin d’être évoquée.Dans cette optique l’Ademe, le CEA, Ecobilan, EDF et l’IUT de Saint-Denis ont décidé de développer la méthode Masit : « Multicriteria Analysis for Sustainable Industrial Technologies ».Masit déroule une « liste de vérification » exhaustive selon six étapes : l’identification des couples processus/ produit, l’identification des flux, la définition du cadre de l’étude, la définition des métriques, l’analyse des couples processus/produit, la mise en application. L’ensemble du projet est analysé aux travers de sept points de vue qui constituent une approche assez globale du développement durable : la réglementation, le fonctionnel, la technique et l’industrialisation, l’environnement, les risques industriels et technologiques, l’économie, le socialLa méthode est multicritères, il nous fallait prendre en compte les interactions entre ces points de vues. Cela est réalisé au travers d’une grille d’interactions. Les valeurs affectées à cette interaction sont fonction de la problématique du décideur, des données recueillies, du contexte économique, politique, juridique et de la sensibilité des acteurs.Les résultats sont ensuite représentés sur des graphiques à lecture rapide et reprenant les points de vues les plus importants pour le décideur. Nous pensons qu’à terme Masit peut contribuer aux démarches d’investissements, à l’élection des meilleures technologies disponibles et peut s’assurer de la durabilité d’un projet d’investissement.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1363</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1363</guid>
      <author>Rafenberg, Christophe</author>
      <dc:creator>Rafenberg, Christophe</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Une technologie, pour être durable, doit être plus sobre, plus propre et globalement plus économique mais aussi plus « responsable socialement ».Cependant, si la notion « environnement » est intégrée dans le développement des technologies, la notion de durabilité est encore loin d’être évoquée.Dans cette optique l’Ademe, le CEA, Ecobilan, EDF et l’IUT de Saint-Denis ont décidé de développer la méthode Masit : « Multicriteria Analysis for Sustainable Industrial Technologies ».Masit déroule une « liste de vérification » exhaustive selon six étapes : l’identification des couples processus/ produit, l’identification des flux, la définition du cadre de l’étude, la définition des métriques, l’analyse des couples processus/produit, la mise en application. L’ensemble du projet est analysé aux travers de sept points de vue qui constituent une approche assez globale du développement durable : la réglementation, le fonctionnel, la technique et l’industrialisation, l’environnement, les risques industriels et technologiques, l’économie, le socialLa méthode est multicritères, il nous fallait prendre en compte les interactions entre ces points de vues. Cela est réalisé au travers d’une grille d’interactions. Les valeurs affectées à cette interaction sont fonction de la problématique du décideur, des données recueillies, du contexte économique, politique, juridique et de la sensibilité des acteurs.Les résultats sont ensuite représentés sur des graphiques à lecture rapide et reprenant les points de vues les plus importants pour le décideur. Nous pensons qu’à terme Masit peut contribuer aux démarches d’investissements, à l’élection des meilleures technologies disponibles et peut s’assurer de la durabilité d’un projet d’investissement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°23 Déchets Sciences et Techniques: Management environnemental et écologie industrielle : une question de culture et de compétition économique</title>
      <description><![CDATA[Parmi les articles que vous trouverez dans les pages qui suivent, l’un a retenu particulièrement mon attention : « Eco ciment, une expérience au Japon d’un nouveau type de ciment permettant le recyclage de déchets », proposé par des auteurs appartenant à l’un des leaders mondiaux de l’industrie cimentière.La publication en français d’un article écrit par des auteurs japonais est très exceptionnelle et mérite d’être soulignée. Mais c’est le contenu qui peut aussi nous surprendre et appeler quelques réflexions. Les auteurs rapportent en effet leur expérience en matière de recyclage de déchets par l’industrie cimentière, qui se démarque très nettement de nos propres pratiques en France.Le gouvernement japonais a aidé l’industrie cimentière à la mise au point de ciments où plus de la moitié des matières premières sont substituées par des résidus d’incinération d’ordures ménagères et d’autres déchets industriels. Le cadre réglementaire, l’économie des filières industrielles et le marché semblent avoir permis la fabrication à grande échelle de ces nouveaux ciments, qui sont promus pour leur haute valeur environnementale, et qui représentent un excellent exemple de réalisation des préceptes de l’écologie industrielle.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.928</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.928</guid>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Parmi les articles que vous trouverez dans les pages qui suivent, l’un a retenu particulièrement mon attention : « Eco ciment, une expérience au Japon d’un nouveau type de ciment permettant le recyclage de déchets », proposé par des auteurs appartenant à l’un des leaders mondiaux de l’industrie cimentière.La publication en français d’un article écrit par des auteurs japonais est très exceptionnelle et mérite d’être soulignée. Mais c’est le contenu qui peut aussi nous surprendre et appeler quelques réflexions. Les auteurs rapportent en effet leur expérience en matière de recyclage de déchets par l’industrie cimentière, qui se démarque très nettement de nos propres pratiques en France.Le gouvernement japonais a aidé l’industrie cimentière à la mise au point de ciments où plus de la moitié des matières premières sont substituées par des résidus d’incinération d’ordures ménagères et d’autres déchets industriels. Le cadre réglementaire, l’économie des filières industrielles et le marché semblent avoir permis la fabrication à grande échelle de ces nouveaux ciments, qui sont promus pour leur haute valeur environnementale, et qui représentent un excellent exemple de réalisation des préceptes de l’écologie industrielle.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude des polluants atmosphériques émis dans deux centres de stockage des ordures ménagères</title>
      <description><![CDATA[L’existence de risques pour la santé associés à l’élimination des ordures ménagères en décharge contrôlée est encore mal évaluée. Devant les données très parcellaires dont on dispose, une approche pluridisciplinaire établie en plusieurs étapes a été conçue par le Réseau Santé Déchets (RSD) et appliquée à deux sites :- métrologie chimique et microbiologique des sources d’émission ;- métrologie des polluants sélectionnés et des microorganismes aux postes de travail et en ambiance, ainsi qu’en périphérie immédiate et à proximité des premières habitations ;- mesure de ces mêmes polluants dans les lichens présents sur les sites ou transplantés ;- étude expérimentale en laboratoire sur des rats au contact des sols prélevés sur les deux sites ;- étude des paramètres de santé et de l’existence ou non de troubles chez les salariés des sites comparés à des salariés non exposés issus d’autres activités.Les concentrations mesurées dans les ambiances aériennes des sites et à proximité sont dans l’ensemble faibles.Les composés organiques volatils (COV) sont présents, à des niveaux faibles, sur l'alvéole en exploitation, liés en particulier au trafic des engins diesel. Les niveaux de HAP particulaires sont de l'ordre de ceux qui sont observés en milieu urbain. Des niveaux très élevés en poussières totales (mais faibles pour les poussières alvéolaires) ont été mesurés. Le manganèse est le métal le plus représenté, il est retrouvé également dans les lichens. Les concentrations en micro-organisme sont élevées soit 100 à 1000 fois ce que l'on retrouve en environnement classique. La flore est caractéristique des milieux de traitement du déchet avec un aspect monomorphe (champignons de type Aspergillus ou Penicillium).Une symptomatologie fonctionnelle témoignant d'une atteinte irritative ou immunoallergique des voies respiratoires et du revêtement cutanéo-muqueux est observée chez les salariés des sites étudiés, sans qu'il n'y ait perturbation de la fonction respiratoire. Aucun trouble clinique n'est mis en évidence. Les études menées sur les rats de laboratoire ont montré l'existence de foyers inflammatoires des tissus pulmonaires (chez les bêtes autopsiées) et d'une réponse en terme d'induction enzymatique (CYP1A et CYP2B) surtout respiratoire. Le test génotoxique des comètes indique une atteinte transitoire et compatible avec l'inhalation de COV.Cette étude, même si elle ne représente qu'un instantané de la situation des deux sites étudiés, apporte les premiers éléments de connaissance sur les effluents aériens de décharges d'ordures ménagères, et leurs possibles effets sur la santé. Elle ouvre sur des questions qu'il faudrait pouvoir approfondir, en particulier l'impact sanitaire des micro-organismes.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1403</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1403</guid>
      <author>Hours, Martine</author>
      <author>Anzivino, Lucie</author>
      <author>Asta, Juliette</author>
      <author>Berny, Philippe</author>
      <author>Billeret, Mikaëline</author>
      <author>Maitre, Anne</author>
      <author>Parat, Sylvie</author>
      <author>Stoklov, Muriele</author>
      <author>Sarrasin, Bernard</author>
      <author>Keck, Gérard</author>
      <author>Perrodin, Yves</author>
      <dc:creator>Hours, Martine</dc:creator>
      <dc:creator>Anzivino, Lucie</dc:creator>
      <dc:creator>Asta, Juliette</dc:creator>
      <dc:creator>Berny, Philippe</dc:creator>
      <dc:creator>Billeret, Mikaëline</dc:creator>
      <dc:creator>Maitre, Anne</dc:creator>
      <dc:creator>Parat, Sylvie</dc:creator>
      <dc:creator>Stoklov, Muriele</dc:creator>
      <dc:creator>Sarrasin, Bernard</dc:creator>
      <dc:creator>Keck, Gérard</dc:creator>
      <dc:creator>Perrodin, Yves</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’existence de risques pour la santé associés à l’élimination des ordures ménagères en décharge contrôlée est encore mal évaluée. Devant les données très parcellaires dont on dispose, une approche pluridisciplinaire établie en plusieurs étapes a été conçue par le Réseau Santé Déchets (RSD) et appliquée à deux sites :- métrologie chimique et microbiologique des sources d’émission ;- métrologie des polluants sélectionnés et des microorganismes aux postes de travail et en ambiance, ainsi qu’en périphérie immédiate et à proximité des premières habitations ;- mesure de ces mêmes polluants dans les lichens présents sur les sites ou transplantés ;- étude expérimentale en laboratoire sur des rats au contact des sols prélevés sur les deux sites ;- étude des paramètres de santé et de l’existence ou non de troubles chez les salariés des sites comparés à des salariés non exposés issus d’autres activités.Les concentrations mesurées dans les ambiances aériennes des sites et à proximité sont dans l’ensemble faibles.Les composés organiques volatils (COV) sont présents, à des niveaux faibles, sur l'alvéole en exploitation, liés en particulier au trafic des engins diesel. Les niveaux de HAP particulaires sont de l'ordre de ceux qui sont observés en milieu urbain. Des niveaux très élevés en poussières totales (mais faibles pour les poussières alvéolaires) ont été mesurés. Le manganèse est le métal le plus représenté, il est retrouvé également dans les lichens. Les concentrations en micro-organisme sont élevées soit 100 à 1000 fois ce que l'on retrouve en environnement classique. La flore est caractéristique des milieux de traitement du déchet avec un aspect monomorphe (champignons de type Aspergillus ou Penicillium).Une symptomatologie fonctionnelle témoignant d'une atteinte irritative ou immunoallergique des voies respiratoires et du revêtement cutanéo-muqueux est observée chez les salariés des sites étudiés, sans qu'il n'y ait perturbation de la fonction respiratoire. Aucun trouble clinique n'est mis en évidence. Les études menées sur les rats de laboratoire ont montré l'existence de foyers inflammatoires des tissus pulmonaires (chez les bêtes autopsiées) et d'une réponse en terme d'induction enzymatique (CYP1A et CYP2B) surtout respiratoire. Le test génotoxique des comètes indique une atteinte transitoire et compatible avec l'inhalation de COV.Cette étude, même si elle ne représente qu'un instantané de la situation des deux sites étudiés, apporte les premiers éléments de connaissance sur les effluents aériens de décharges d'ordures ménagères, et leurs possibles effets sur la santé. Elle ouvre sur des questions qu'il faudrait pouvoir approfondir, en particulier l'impact sanitaire des micro-organismes.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Déchets de chantier de bâtiment et maîtrise d’ouvrage</title>
      <description><![CDATA[La planification en cours de la gestion des déchets de chantiers concerne notamment les maîtres d’ouvrages de bâtiment qui payent pour que ces déchets soient gérés convenablement et qui sont souvent producteurs d’une partie des déchets produits. Après avoir traité des responsabilités et des méthodes de passation de marché propres à induire de bonnes pratiques, cet article, à partir de divers éléments connus et de conventions sur les opérations de gestion des déchets, fournit une indication sur le coût de leur gestion en construction neuve, en déconstruction et en réhabilitation. En construction neuve le coût de gestion des déchets dépend du type de construction, le ratio moyen de 0,2 % du coût des travaux peut-être raisonnablement avancé avec, pour le logement social, la valeur plus sûre de 0,4 %. Déterminer le coût de gestion des déchets d’opérations de déconstruction - encore appelée démolition – et de réhabilitation est plus hasardeux même si respectivement 20 % et 1,4 % paraissent plausibles au niveau national. Trois causes d’incertitudes majeures sont signalées : le contraste entre les quantités de bois traités classés dangereux calculées pour la déconstruction et la réhabilitation, la quantité de déchets par catégories qui ressort de calculs et non d’observations, l’insuffisance de connaissances sur l’importance économique du secteur de la déconstruction.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1401</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1401</guid>
      <author>Gosset, Jean-Pierre</author>
      <dc:creator>Gosset, Jean-Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La planification en cours de la gestion des déchets de chantiers concerne notamment les maîtres d’ouvrages de bâtiment qui payent pour que ces déchets soient gérés convenablement et qui sont souvent producteurs d’une partie des déchets produits. Après avoir traité des responsabilités et des méthodes de passation de marché propres à induire de bonnes pratiques, cet article, à partir de divers éléments connus et de conventions sur les opérations de gestion des déchets, fournit une indication sur le coût de leur gestion en construction neuve, en déconstruction et en réhabilitation. En construction neuve le coût de gestion des déchets dépend du type de construction, le ratio moyen de 0,2 % du coût des travaux peut-être raisonnablement avancé avec, pour le logement social, la valeur plus sûre de 0,4 %. Déterminer le coût de gestion des déchets d’opérations de déconstruction - encore appelée démolition – et de réhabilitation est plus hasardeux même si respectivement 20 % et 1,4 % paraissent plausibles au niveau national. Trois causes d’incertitudes majeures sont signalées : le contraste entre les quantités de bois traités classés dangereux calculées pour la déconstruction et la réhabilitation, la quantité de déchets par catégories qui ressort de calculs et non d’observations, l’insuffisance de connaissances sur l’importance économique du secteur de la déconstruction.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Contribution à l’étude d’impact de l’épandage d’eaux usées brutes sur l’environnement dans la région de Zemamra (province d’El Jadida, Maroc)</title>
      <description><![CDATA[Les eaux usées de la ville de Zemamra (rejets domestiques, rejets de la sucrerie) véhiculent des quantités importantes de matière organique, azote, phosphore, micro-organismes pathogènes et des œufs de parasites. Ces eaux usées sont évacuées dans un canal à ciel ouvert vers le sud-ouest de la ville où elles sont épandues dans la daya Z3 (c’est un champ non cultivé d’une dizaine d’hectares). Ce mode d’évacuation des eaux usées constitue une menace pour les ressources naturelles (sol, nappe phréatique…) et des risques sanitaires pour la population en contact avec ces eaux. Les analyses physico-chimiques du sol où s’effectue l’épandage ont montré que ce sol est riche en azote, en sels et renferme des œufs de parasites (CE du sol de la daya Z3 a dépassé 8 ms/cm en 1995). Les puits situés à proximité du milieu récepteur ont des CE > 4 ms/cm, des taux de nitrates, de chlorures, de sodium très élevés. En effet la plupart des puits situés à côté la daya Z3 ne répondent pas aux normes de potabilité. L’épandage des eaux usées brutes sans aucun contrôle est une pratique facile pour la municipalité (organisme qui gère les eaux usées de la ville) mais l’impact est négatif sur l’environnement (homme, sol, nappe phréatique).]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1399</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1399</guid>
      <author>El Falaki, K.</author>
      <author>Lhadi, E.</author>
      <dc:creator>El Falaki, K.</dc:creator>
      <dc:creator>Lhadi, E.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les eaux usées de la ville de Zemamra (rejets domestiques, rejets de la sucrerie) véhiculent des quantités importantes de matière organique, azote, phosphore, micro-organismes pathogènes et des œufs de parasites. Ces eaux usées sont évacuées dans un canal à ciel ouvert vers le sud-ouest de la ville où elles sont épandues dans la daya Z3 (c’est un champ non cultivé d’une dizaine d’hectares). Ce mode d’évacuation des eaux usées constitue une menace pour les ressources naturelles (sol, nappe phréatique…) et des risques sanitaires pour la population en contact avec ces eaux. Les analyses physico-chimiques du sol où s’effectue l’épandage ont montré que ce sol est riche en azote, en sels et renferme des œufs de parasites (CE du sol de la daya Z3 a dépassé 8 ms/cm en 1995). Les puits situés à proximité du milieu récepteur ont des CE > 4 ms/cm, des taux de nitrates, de chlorures, de sodium très élevés. En effet la plupart des puits situés à côté la daya Z3 ne répondent pas aux normes de potabilité. L’épandage des eaux usées brutes sans aucun contrôle est une pratique facile pour la municipalité (organisme qui gère les eaux usées de la ville) mais l’impact est négatif sur l’environnement (homme, sol, nappe phréatique).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Impact de la salinité de l'eau sur la qualité du sol et la betterave à sucre Beta vulgaris L.</title>
      <description><![CDATA[La salinité des eaux et des sols limite la productivité et l'extension des cultures sensibles. La présente étude a pour objectif de caractériser la qualité du sol, la croissance et le taux de sucre de la betterave à sucre cultivée dans un milieu salin. Des cultures de betteraves à sucre irriguées par des eaux contenant 0,64 à 14,6 g/l de NaCl montrent qu'à des concentrations qui dépassent 8,76 g/l le sol présente une accumulation des sels solubles (salinisation) et de sodium (sodisation). La croissance des plants est significativement affectée suite à l'irrigation par des eaux à une concentration de 11,68 g/l en NaCl. La betterave à sucre a montré une résistance à la salinité, et si des doses modérées en NaCl se sont montrées favorables, celle-ci voit sa richesse saccharine diminuer fortement sous stress salin.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1394</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1394</guid>
      <author>Aylaji, Mina</author>
      <author>Lhadi, El Kbir</author>
      <author>Kabil, Mustafa</author>
      <author>Ouaaka, Abdelaziz</author>
      <dc:creator>Aylaji, Mina</dc:creator>
      <dc:creator>Lhadi, El Kbir</dc:creator>
      <dc:creator>Kabil, Mustafa</dc:creator>
      <dc:creator>Ouaaka, Abdelaziz</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La salinité des eaux et des sols limite la productivité et l'extension des cultures sensibles. La présente étude a pour objectif de caractériser la qualité du sol, la croissance et le taux de sucre de la betterave à sucre cultivée dans un milieu salin. Des cultures de betteraves à sucre irriguées par des eaux contenant 0,64 à 14,6 g/l de NaCl montrent qu'à des concentrations qui dépassent 8,76 g/l le sol présente une accumulation des sels solubles (salinisation) et de sodium (sodisation). La croissance des plants est significativement affectée suite à l'irrigation par des eaux à une concentration de 11,68 g/l en NaCl. La betterave à sucre a montré une résistance à la salinité, et si des doses modérées en NaCl se sont montrées favorables, celle-ci voit sa richesse saccharine diminuer fortement sous stress salin.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Localisation d’une pollution au cuivre dans un réseau d’assainissement</title>
      <description><![CDATA[Le cuivre est un oligo-élément indispensable à la bonne croissance des végétaux. Néanmoins, le sol ne doit pas contenir une teneur trop élevée de ce métal, puisqu’il possède alors un effet toxique.Or, dans la station d’épuration "A", gérée par la Sogest, il apparaît que la valorisation agricole n’est plus possible à cause de ce métal. C’est dans le but de déterminer ses origines dans un réseau d’assainissement d’eaux usées mixtes que nous avons mis au point et appliqué une nouvelle méthode exploratoire. Celle-ci est basée sur l’affinité d’une mousse, le polytric élégant, vis à vis du cuivre.Grâce à cette méthode, nous avons été en mesure de déterminer une concentration en cuivre dans les mousses pour le réseau d’assainissement « non pollué » (300 ppm) et de localiser précisément deux sources de pollution.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1392</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1392</guid>
      <author>Leichtnam, Jean-Noël</author>
      <author>Laurent, Fabrice</author>
      <author>de Franceschi, Laurent</author>
      <dc:creator>Leichtnam, Jean-Noël</dc:creator>
      <dc:creator>Laurent, Fabrice</dc:creator>
      <dc:creator>de Franceschi, Laurent</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le cuivre est un oligo-élément indispensable à la bonne croissance des végétaux. Néanmoins, le sol ne doit pas contenir une teneur trop élevée de ce métal, puisqu’il possède alors un effet toxique.Or, dans la station d’épuration "A", gérée par la Sogest, il apparaît que la valorisation agricole n’est plus possible à cause de ce métal. C’est dans le but de déterminer ses origines dans un réseau d’assainissement d’eaux usées mixtes que nous avons mis au point et appliqué une nouvelle méthode exploratoire. Celle-ci est basée sur l’affinité d’une mousse, le polytric élégant, vis à vis du cuivre.Grâce à cette méthode, nous avons été en mesure de déterminer une concentration en cuivre dans les mousses pour le réseau d’assainissement « non pollué » (300 ppm) et de localiser précisément deux sources de pollution.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La matière organique dans une filière de biodénitrification sur substrat ligno-cellulosique : composition, évolution et demande en chlore</title>
      <description><![CDATA[Une filière conventionnelle de traitement (biodénitrification sur support ligno-cellulosique, notamment la canne de Provence, et chloration) alimentée par une eau souterraine chargée en nitrates est insuffisante pour satisfaire aux normes concernant la concentration de sous-produits de chloration, particulièrement les THM. L’ajout d’une aération suivie d’une filtration sur charbon actif en grains-sable (CAG/sable) constitue une solution pouvant éliminer ces problèmes récurrents. Une comparaison des spectres obtenus par analyse en chromatographie phase gazeuse (CPG) couplée à la spectrométrie de masse (SM) des extraits phénoliques de la canne, des eaux souterraines et des eaux biodénitrifiées et/ou post-traitées a été effectuée. Cette comparaison a permis de vérifier la présence de précurseurs, à structures phénolées, et d’évaluer la capacité du post-traitement pour leur élimination. Sur les eaux dénitrifiées brutes, les résultats obtenus ont montré la présence d’une diversité de composés phénoliques forts consommateurs de chlore. Certains d’entres eux sont des dérivés de la lignine constitutive de la canne de Provence. Les autres sont des micro-polluants d’origine anthropique de l’effluent à traiter ou formés dans le réacteur. L’aération des eaux dénitrifiées brutes semble favoriser l’élimination partielle des précurseurs, notamment à structures phénolées, probablement par biodégradation. En effet sur l’extrait phénolique des eaux aérées, très peu de produits aromatiques ont été identifiés, les composés extraits sont pour la plupart des hydrocarbures linéaires saturés et des dérivés d’acides gras de consommation en chlore faible. Après passage sur charbon actif-sable, on observe une amélioration notable de la qualité de l’eau produite et une diminution beaucoup plus importante des sites consommateurs de chlore vraisemblablement due à la biodégradation et à l’adsorption des précurseurs de THM sur le matériau filtrant.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1387</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1387</guid>
      <author>Fdil, Rabiaa</author>
      <author>Lhadi, E.</author>
      <author>Morvan, J.</author>
      <author>Khamliche, L.</author>
      <dc:creator>Fdil, Rabiaa</dc:creator>
      <dc:creator>Lhadi, E.</dc:creator>
      <dc:creator>Morvan, J.</dc:creator>
      <dc:creator>Khamliche, L.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Une filière conventionnelle de traitement (biodénitrification sur support ligno-cellulosique, notamment la canne de Provence, et chloration) alimentée par une eau souterraine chargée en nitrates est insuffisante pour satisfaire aux normes concernant la concentration de sous-produits de chloration, particulièrement les THM. L’ajout d’une aération suivie d’une filtration sur charbon actif en grains-sable (CAG/sable) constitue une solution pouvant éliminer ces problèmes récurrents. Une comparaison des spectres obtenus par analyse en chromatographie phase gazeuse (CPG) couplée à la spectrométrie de masse (SM) des extraits phénoliques de la canne, des eaux souterraines et des eaux biodénitrifiées et/ou post-traitées a été effectuée. Cette comparaison a permis de vérifier la présence de précurseurs, à structures phénolées, et d’évaluer la capacité du post-traitement pour leur élimination. Sur les eaux dénitrifiées brutes, les résultats obtenus ont montré la présence d’une diversité de composés phénoliques forts consommateurs de chlore. Certains d’entres eux sont des dérivés de la lignine constitutive de la canne de Provence. Les autres sont des micro-polluants d’origine anthropique de l’effluent à traiter ou formés dans le réacteur. L’aération des eaux dénitrifiées brutes semble favoriser l’élimination partielle des précurseurs, notamment à structures phénolées, probablement par biodégradation. En effet sur l’extrait phénolique des eaux aérées, très peu de produits aromatiques ont été identifiés, les composés extraits sont pour la plupart des hydrocarbures linéaires saturés et des dérivés d’acides gras de consommation en chlore faible. Après passage sur charbon actif-sable, on observe une amélioration notable de la qualité de l’eau produite et une diminution beaucoup plus importante des sites consommateurs de chlore vraisemblablement due à la biodégradation et à l’adsorption des précurseurs de THM sur le matériau filtrant.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Évaluation de l’impact des lixiviats d’une décharge d’ordures ménagères sur la qualité physico-chimique et bactériologique des eaux d’un ruisseau de Franche-Comté</title>
      <description><![CDATA[Dans le cadre de l’étude de l’impact du lixiviat de la décharge d’Etueffont (NE de Belfort, France), préalablement traité par lagunage naturel, sur un ruisseau récepteur avoisinant, nous avons suivi l’évolution spatiale du pH, du Eh, d’O2, du NO3 -, du Cl-, de la DCO et de l’abondance bactérienne de l’amont du ruisseau jusqu’à 500 m en aval. Les échantillons d’eau ont été prélevés le 13 juin 1999 à l’aide d’une bouteille Van-Dorn. Il apparaît que le rejet des lixiviats dans le ruisseau provoque une augmentation des teneurs en chlorures, nitrates, matières organiques et une diminution des teneurs en oxygène dissous. Ces phénomènes s’inversent en aval (à 500 m de la zone d’influence). Le ruisseau retrouve, par le biais d’une auto-épuration naturelle, sa composition physico-chimique initiale. La densité bactérienne augmente de l’amont à l’aval et sa distribution spatiale semble indépendante du rejet. Enfin, il semble que la pollution engendrée par le lixiviat dans le ruisseau ne dépasse pas son pouvoir auto-épuratoire.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1384</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1384</guid>
      <author>Khattabi, Hicham</author>
      <author>Aleyai, Lotfi</author>
      <author>Lovy, Christiane</author>
      <author>Mania, Jacky</author>
      <dc:creator>Khattabi, Hicham</dc:creator>
      <dc:creator>Aleyai, Lotfi</dc:creator>
      <dc:creator>Lovy, Christiane</dc:creator>
      <dc:creator>Mania, Jacky</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de l’étude de l’impact du lixiviat de la décharge d’Etueffont (NE de Belfort, France), préalablement traité par lagunage naturel, sur un ruisseau récepteur avoisinant, nous avons suivi l’évolution spatiale du pH, du Eh, d’O2, du NO3 -, du Cl-, de la DCO et de l’abondance bactérienne de l’amont du ruisseau jusqu’à 500 m en aval. Les échantillons d’eau ont été prélevés le 13 juin 1999 à l’aide d’une bouteille Van-Dorn. Il apparaît que le rejet des lixiviats dans le ruisseau provoque une augmentation des teneurs en chlorures, nitrates, matières organiques et une diminution des teneurs en oxygène dissous. Ces phénomènes s’inversent en aval (à 500 m de la zone d’influence). Le ruisseau retrouve, par le biais d’une auto-épuration naturelle, sa composition physico-chimique initiale. La densité bactérienne augmente de l’amont à l’aval et sa distribution spatiale semble indépendante du rejet. Enfin, il semble que la pollution engendrée par le lixiviat dans le ruisseau ne dépasse pas son pouvoir auto-épuratoire.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°24 Déchets Sciences et Techniques: Tendances en métrologie environnementale : méthodes alternatives et mesures non paramétriques</title>
      <description><![CDATA[Disposer de méthodes simples de mesure afin de répondre le plus précisément possible aux besoins environnementaux (respect des normes, diagnostic/évolution, conduite de procédés, …) est un enjeu important. L’évolution des techniques analytiques dans le domaine de l’analyse des substances dangereuses, de composés traces ou de la spéciation, s’accompagne également d’efforts en matière de qualité (démarche métrologique), mais aussi du développement de méthodes simples et rapides (méthodes alternatives) et de l’apparition du concept de mesure non paramétrique.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.929</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.929</guid>
      <author>Thomas, Olivier</author>
      <dc:creator>Thomas, Olivier</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Disposer de méthodes simples de mesure afin de répondre le plus précisément possible aux besoins environnementaux (respect des normes, diagnostic/évolution, conduite de procédés, …) est un enjeu important. L’évolution des techniques analytiques dans le domaine de l’analyse des substances dangereuses, de composés traces ou de la spéciation, s’accompagne également d’efforts en matière de qualité (démarche métrologique), mais aussi du développement de méthodes simples et rapides (méthodes alternatives) et de l’apparition du concept de mesure non paramétrique.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°22 Déchets Sciences et Techniques: Écologie industrielle, beurre et argent du beurre</title>
      <description><![CDATA[Une récente réunion des ministres de l'environnement de l'OCDE a proposé une « stratégie de l'environnement de l'OCDE pour les dix premières années du XXIème siècle » (voir le site www.odce.org). J'ai relevé l'analyse caustique qu'en a fait Herve Kempf, (le Monde du 27/05/01) et sa conclusion : « on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre ». Le journaliste résume ainsi de manière abrupte le constat fait par les ministres que « la dégradation de l'environnement a généralement progressé à un rythme légèrement inférieur à celui de la croissance économique » et qu'ainsi « les effets en volume de l'augmentation totale de la production et de la consommation ont plus que compensé les gains d'efficience obtenus par unité produite ». Pour une stratégie d'avenir, il faudrait alors découpler cet effet mécanique apparemment inéluctable d'une augmentation de la dégradation de l'environnement entrainée par la croissance économique, dont la nécessité n'est pas remise en cause. Les propositions des experts (supprimer les subventions aux secteurs les plus polluants comme l'énergie et l'agriculture industrielle et taxer les produits selon leur cout environnemental) laissent sceptique Hervé Kempf, qui considère peu convaincantes les attitudes actuelles des gouvernements des pays de l'OCDE. Croissance et environnement sont-ils définitivement inconciliables ou peut-on tout de même rêver d'avoir « le beurre et l'argent du beurre ? »]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.916</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.916</guid>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Une récente réunion des ministres de l'environnement de l'OCDE a proposé une « stratégie de l'environnement de l'OCDE pour les dix premières années du XXIème siècle » (voir le site www.odce.org). J'ai relevé l'analyse caustique qu'en a fait Herve Kempf, (le Monde du 27/05/01) et sa conclusion : « on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre ». Le journaliste résume ainsi de manière abrupte le constat fait par les ministres que « la dégradation de l'environnement a généralement progressé à un rythme légèrement inférieur à celui de la croissance économique » et qu'ainsi « les effets en volume de l'augmentation totale de la production et de la consommation ont plus que compensé les gains d'efficience obtenus par unité produite ». Pour une stratégie d'avenir, il faudrait alors découpler cet effet mécanique apparemment inéluctable d'une augmentation de la dégradation de l'environnement entrainée par la croissance économique, dont la nécessité n'est pas remise en cause. Les propositions des experts (supprimer les subventions aux secteurs les plus polluants comme l'énergie et l'agriculture industrielle et taxer les produits selon leur cout environnemental) laissent sceptique Hervé Kempf, qui considère peu convaincantes les attitudes actuelles des gouvernements des pays de l'OCDE. Croissance et environnement sont-ils définitivement inconciliables ou peut-on tout de même rêver d'avoir « le beurre et l'argent du beurre ? »]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Utilisation de la photooxydation UV/H2O2 pour l'élimination du carbone organique dissous (COD) dans les effluents contenant des composés non biodégradables</title>
      <description><![CDATA[Ce travail a eu pour but d'étudier l'efficacité de la photooxydation UV/H2O2 sur la réduction du COD d'effluents industriels et de lixiviats de décharge d'ordures ménagères contenant des composés non biodégradables. Les expériences ont d'abord été réalisées sur un réacteur ≪ spirale ≫ de 7,5 mL. L'influence du pH initial a été étudiée. Il apparaît que l'acidification à pH 2 permet d'améliorer l'efficacité du traitement, soit en précipitant des composés de type substances humiques (cas des lixiviats de décharge) soit en éliminant les ions carbonate et hydrogénocarbonate. L'augmentation de la concentration en peroxyde d'hydrogène accroît l'abattement du COD ; néanmoins, il existe une limite au-delà de laquelle il n'y a plus d'amélioration. La réduction de la charge organique dépasse 90 % sur certains effluents. Après avoir défini les conditions du traitement (pH, [H2O2]) en réacteur ≪ spirale ≫, les effluents ont été traités en photoréacteur annulaire (380 mL). L'abattement du COD reste très satisfaisant, ce qui permet d'envisager la poursuite du développement de réacteurs de photooxydation multilampes avec des épaisseurs d'irradiation variables.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1335</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1335</guid>
      <author>Sillet, Arnauld-Amaury</author>
      <author>Degorce-Dumas, Jean-Regis</author>
      <author>Roussy, Jean</author>
      <author>Bourgois, Jacques</author>
      <author>Thomas, Olivier</author>
      <dc:creator>Sillet, Arnauld-Amaury</dc:creator>
      <dc:creator>Degorce-Dumas, Jean-Regis</dc:creator>
      <dc:creator>Roussy, Jean</dc:creator>
      <dc:creator>Bourgois, Jacques</dc:creator>
      <dc:creator>Thomas, Olivier</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ce travail a eu pour but d'étudier l'efficacité de la photooxydation UV/H2O2 sur la réduction du COD d'effluents industriels et de lixiviats de décharge d'ordures ménagères contenant des composés non biodégradables. Les expériences ont d'abord été réalisées sur un réacteur ≪ spirale ≫ de 7,5 mL. L'influence du pH initial a été étudiée. Il apparaît que l'acidification à pH 2 permet d'améliorer l'efficacité du traitement, soit en précipitant des composés de type substances humiques (cas des lixiviats de décharge) soit en éliminant les ions carbonate et hydrogénocarbonate. L'augmentation de la concentration en peroxyde d'hydrogène accroît l'abattement du COD ; néanmoins, il existe une limite au-delà de laquelle il n'y a plus d'amélioration. La réduction de la charge organique dépasse 90 % sur certains effluents. Après avoir défini les conditions du traitement (pH, [H2O2]) en réacteur ≪ spirale ≫, les effluents ont été traités en photoréacteur annulaire (380 mL). L'abattement du COD reste très satisfaisant, ce qui permet d'envisager la poursuite du développement de réacteurs de photooxydation multilampes avec des épaisseurs d'irradiation variables.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Incinération des déchets: Essai relatif aux représentations mentales et sociales et à leurs origines</title>
      <description><![CDATA[L'incinération des déchets (son passé, son présent et son avenir) ne renvoie pas seulement à des technologies, mais à des processus psycho-sociologiques et à des représentations mentales et sociales, dont certaines ont des racines profondes. Par ses origines, le feu présente de fortes ambivalences, et dès lors des caractères ambigus, qui font le jeu (le lit des arguments psycho-sociologiques) des partisans et des adversaires de l'incinération. Malgré les progrès technologiques réalisés, les polluants qui en résultent restent le signe de l'inaboutissement d'un processus de purification ; bien que combattue avec succès sur certains terrains, ≪ l'hydre de la pollution ≫ a pris un nouveau visage effrayant à travers les dioxines, avatar récent dans ≪ la lignée des incendies qui ravagent l'imaginaire ≫.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1333</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1333</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'incinération des déchets (son passé, son présent et son avenir) ne renvoie pas seulement à des technologies, mais à des processus psycho-sociologiques et à des représentations mentales et sociales, dont certaines ont des racines profondes. Par ses origines, le feu présente de fortes ambivalences, et dès lors des caractères ambigus, qui font le jeu (le lit des arguments psycho-sociologiques) des partisans et des adversaires de l'incinération. Malgré les progrès technologiques réalisés, les polluants qui en résultent restent le signe de l'inaboutissement d'un processus de purification ; bien que combattue avec succès sur certains terrains, ≪ l'hydre de la pollution ≫ a pris un nouveau visage effrayant à travers les dioxines, avatar récent dans ≪ la lignée des incendies qui ravagent l'imaginaire ≫.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Comment nettoyer des fibres cellulosiques contaminées par des impuretés minérales ?</title>
      <description><![CDATA[Les produits issus du tri à destination du recyclage contiennent toujours des impuretés en faible proportion. Si les seuils d'impuretés des flux fibreux contenus dans les collectes sélectives sont définis spécifiquement, ce n'est pas le cas des éléments minéraux (sables, poussières, verre...). Les adhérents de la Fédération nationale des activités de la dépollution et de l'environnement (Fnade) de Nord-Pas de Calais ont souhaité pour leur propre compte combler cette lacune. Les résultats de l'étude qu'ils ont diligenté ont permis d'identifier les solutions techniques permettant de nettoyer les flux fibreux des collectes sélectives (cartons ondulés, journaux-magazines, papier mêlés) des éléments minéraux et d'analyser l'efficacité des équipements pour améliorer les conditions des matériaux à recycler en pérennisant les filières de recyclage.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1331</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1331</guid>
      <author>Fnade, La.</author>
      <dc:creator>Fnade, La.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les produits issus du tri à destination du recyclage contiennent toujours des impuretés en faible proportion. Si les seuils d'impuretés des flux fibreux contenus dans les collectes sélectives sont définis spécifiquement, ce n'est pas le cas des éléments minéraux (sables, poussières, verre...). Les adhérents de la Fédération nationale des activités de la dépollution et de l'environnement (Fnade) de Nord-Pas de Calais ont souhaité pour leur propre compte combler cette lacune. Les résultats de l'étude qu'ils ont diligenté ont permis d'identifier les solutions techniques permettant de nettoyer les flux fibreux des collectes sélectives (cartons ondulés, journaux-magazines, papier mêlés) des éléments minéraux et d'analyser l'efficacité des équipements pour améliorer les conditions des matériaux à recycler en pérennisant les filières de recyclage.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Comparaison environnementale des systèmes de gestion des déchets solides municipaux. Analyse de cas de Yaoundé au Cameroun</title>
      <description><![CDATA[L’évaluation des incidences environnementales des systèmes de gestion des déchets urbains constitue l’objectif de ce travail. Le cas de la ville de Yaoundé au Cameroun a été spécifiquement analysé. Quatre systèmes de gestion ont servi de base aux analyses effectuées. Le système 1 est constitué par la collecte traditionnelle et la mise en décharge des déchets bruts. Dans le système 2 le biogaz qui est produit après la mise en décharge est récupéré pour produire de l’électricité. Les systèmes 3 et 4, considèrent après la collecte, une étape de traitement par compostage et méthanisation en réacteur et de mise en décharge des déchets ultimes. La méthode d’analyse de cycle de vie (ACV), a été utilisée pour évaluer ces quatre systèmes. Pour cela, les étapes suivantes ont été étudiées : la collecte, le transport, le traitement, le transport des sous-produits sur une distance de 70 km, la mise en décharge des résidus. L’analyse des différents rejets a permis de recenser six classes d’impact pour les systèmes de gestion des déchets étudiés. Ces classes d’impact constituent les critères environnementaux pour l’évaluation environnementale des quatre systèmes en utilisant les outils d’analyse multicritère. Les résultats obtenus indiquent que sur le plan environnemental, le système 2 se dégage comme le plus performant.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1316</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1316</guid>
      <author>Ngnikam, Emmanuel</author>
      <author>Rousseaux, Patrick</author>
      <author>Tanawa, Émile</author>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <dc:creator>Ngnikam, Emmanuel</dc:creator>
      <dc:creator>Rousseaux, Patrick</dc:creator>
      <dc:creator>Tanawa, Émile</dc:creator>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’évaluation des incidences environnementales des systèmes de gestion des déchets urbains constitue l’objectif de ce travail. Le cas de la ville de Yaoundé au Cameroun a été spécifiquement analysé. Quatre systèmes de gestion ont servi de base aux analyses effectuées. Le système 1 est constitué par la collecte traditionnelle et la mise en décharge des déchets bruts. Dans le système 2 le biogaz qui est produit après la mise en décharge est récupéré pour produire de l’électricité. Les systèmes 3 et 4, considèrent après la collecte, une étape de traitement par compostage et méthanisation en réacteur et de mise en décharge des déchets ultimes. La méthode d’analyse de cycle de vie (ACV), a été utilisée pour évaluer ces quatre systèmes. Pour cela, les étapes suivantes ont été étudiées : la collecte, le transport, le traitement, le transport des sous-produits sur une distance de 70 km, la mise en décharge des résidus. L’analyse des différents rejets a permis de recenser six classes d’impact pour les systèmes de gestion des déchets étudiés. Ces classes d’impact constituent les critères environnementaux pour l’évaluation environnementale des quatre systèmes en utilisant les outils d’analyse multicritère. Les résultats obtenus indiquent que sur le plan environnemental, le système 2 se dégage comme le plus performant.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Utilisation de la margine en tant qu’adjuvant dans le béton</title>
      <description><![CDATA[Dans ce travail, nous avons étudié d’une part l’influence du pourcentage de margine sur la fluidité du béton frais. Il s’est avéré que la mesure de l’affaissement du béton au cône d’Abrams augmente au fur et à mesure que le pourcentage d’ajout de margine augmente. D’autre part, nous avons étudié l’influence du pourcentage de margine sur l’évolution de la résistance à la compression et de la densité du béton. Nous avons remarqué que pour un pourcentage d’ajout n’excédant pas 0,2 %, la margine augmente la résistance à la compression du béton. Au-delà de cette valeur, la résistance diminue. Concernant la densité du béton, celle-ci diminue proportionnellement avec le pourcentage d’ajout. L’ajout de margine au béton assure la neutralisation des charges électriques se trouvant à la surface des grains de ciment en s’adsorbant sur ces derniers. Ce phénomène d’enrobage est facilité par la forme linéaire des molécules de margine. Les grains de ciment enrobés ont tendance à s’éloigner les uns des autres étant donné qu’ils ont tous la même charge. Ainsi on obtient un gain de fluidité puisque les grains sont mieux dispersés et ne retiennent plus d’eau. Cette eau devenue libre sert alors à fluidifier le béton.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1314</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1314</guid>
      <author>Charfi Fourati, Faouzia</author>
      <author>Rouis, Jamel</author>
      <author>Elleuch, Boubaker</author>
      <dc:creator>Charfi Fourati, Faouzia</dc:creator>
      <dc:creator>Rouis, Jamel</dc:creator>
      <dc:creator>Elleuch, Boubaker</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans ce travail, nous avons étudié d’une part l’influence du pourcentage de margine sur la fluidité du béton frais. Il s’est avéré que la mesure de l’affaissement du béton au cône d’Abrams augmente au fur et à mesure que le pourcentage d’ajout de margine augmente. D’autre part, nous avons étudié l’influence du pourcentage de margine sur l’évolution de la résistance à la compression et de la densité du béton. Nous avons remarqué que pour un pourcentage d’ajout n’excédant pas 0,2 %, la margine augmente la résistance à la compression du béton. Au-delà de cette valeur, la résistance diminue. Concernant la densité du béton, celle-ci diminue proportionnellement avec le pourcentage d’ajout. L’ajout de margine au béton assure la neutralisation des charges électriques se trouvant à la surface des grains de ciment en s’adsorbant sur ces derniers. Ce phénomène d’enrobage est facilité par la forme linéaire des molécules de margine. Les grains de ciment enrobés ont tendance à s’éloigner les uns des autres étant donné qu’ils ont tous la même charge. Ainsi on obtient un gain de fluidité puisque les grains sont mieux dispersés et ne retiennent plus d’eau. Cette eau devenue libre sert alors à fluidifier le béton.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Devenir des métaux lourds (cuivre et nickel) dans les décharges d'ordures ménagères</title>
      <description><![CDATA[L'objectif de ce travail est d'étudier les processus susceptibles d'augmenter la solubilité des métaux lourds piégés sous des formes réduites dans les décharges d'ordures ménagères (en particulier formes sulfures). Trois mécanismes ont été étudiés en réacteur discontinu : l'oxydation des phases sulfures à l'air, la complexation de métaux à la matière organique soluble du lixiviat et le changement du pH du milieu. Les essais menés en laboratoire à partir de phases solides synthétiques de sulfures de fer et sur deux métaux (nickel et cuivre) indiquent que ces derniers se comportent de façon très différente. Le cuivre, très insoluble en milieu réduit, n'est solubilisé que pour une oxydation quasi complète du milieu et pour des pH bas. Le nickel se solubilise dès le début de l'oxydation du milieu et pour des pH proches de la neutralité. L'oxydation influence la solubilisation de ces métaux mais l'acidification du milieu comme la complexation peuvent également contribuer à augmenter de façon significative la solubilisation de ces deux métaux. Les résultats apportent des éclairages sur les mécanismes susceptibles de se produire dans des décharges à long terme ou au cours d'opérations de réhabilitation.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1237</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1237</guid>
      <author>Lagier, Thomas</author>
      <author>Feuillade, Geneviève</author>
      <author>Matejka, Guy</author>
      <dc:creator>Lagier, Thomas</dc:creator>
      <dc:creator>Feuillade, Geneviève</dc:creator>
      <dc:creator>Matejka, Guy</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'objectif de ce travail est d'étudier les processus susceptibles d'augmenter la solubilité des métaux lourds piégés sous des formes réduites dans les décharges d'ordures ménagères (en particulier formes sulfures). Trois mécanismes ont été étudiés en réacteur discontinu : l'oxydation des phases sulfures à l'air, la complexation de métaux à la matière organique soluble du lixiviat et le changement du pH du milieu. Les essais menés en laboratoire à partir de phases solides synthétiques de sulfures de fer et sur deux métaux (nickel et cuivre) indiquent que ces derniers se comportent de façon très différente. Le cuivre, très insoluble en milieu réduit, n'est solubilisé que pour une oxydation quasi complète du milieu et pour des pH bas. Le nickel se solubilise dès le début de l'oxydation du milieu et pour des pH proches de la neutralité. L'oxydation influence la solubilisation de ces métaux mais l'acidification du milieu comme la complexation peuvent également contribuer à augmenter de façon significative la solubilisation de ces deux métaux. Les résultats apportent des éclairages sur les mécanismes susceptibles de se produire dans des décharges à long terme ou au cours d'opérations de réhabilitation.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Évolution temporelle de la composition du lixiviat d’une décharge à ciel ouvert: Effets des précipitations</title>
      <description><![CDATA[L’examen des analyses du lixiviat d’une décharge d’ordures ménagères broyées située à Etueffont (Territoire de Belfort, France) selon un pas d’échantillonnage mensuel sur un cycle hydrologique montre l’impact saisonnier des précipitations et de la température sur la composition du lixiviat. L’évolution saisonnière met en évidence la présence de deux facteurs physiques qui gèrent la composition des lixiviats (la température et les pluies). Les épisodes estivaux mettent en évidence une diminution de la DBO en raison du développement du compartiment bactérien. Ce phénomène s’inverse en hiver, et c’est la dilution par les pluies qui provoque des fluctuations importantes dans la composition du lixiviat.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1186</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1186</guid>
      <author>Khattabi, Hicham</author>
      <author>Aleya, Lotfi</author>
      <author>Mania, Jacky</author>
      <author>Grisey, Hervé</author>
      <dc:creator>Khattabi, Hicham</dc:creator>
      <dc:creator>Aleya, Lotfi</dc:creator>
      <dc:creator>Mania, Jacky</dc:creator>
      <dc:creator>Grisey, Hervé</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’examen des analyses du lixiviat d’une décharge d’ordures ménagères broyées située à Etueffont (Territoire de Belfort, France) selon un pas d’échantillonnage mensuel sur un cycle hydrologique montre l’impact saisonnier des précipitations et de la température sur la composition du lixiviat. L’évolution saisonnière met en évidence la présence de deux facteurs physiques qui gèrent la composition des lixiviats (la température et les pluies). Les épisodes estivaux mettent en évidence une diminution de la DBO en raison du développement du compartiment bactérien. Ce phénomène s’inverse en hiver, et c’est la dilution par les pluies qui provoque des fluctuations importantes dans la composition du lixiviat.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Procédé de réduction des déchets de pesticides</title>
      <description><![CDATA[L’absorption et la désorption d’une molécule modèle par un superabsorbant commercial, un copolymère acrylamide-acrylate de sodium réticulé, sont étudiées dans différentes conditions en vue de son utilisation comme système à libération contrôlée de pesticide en agriculture. Des isothermes d’absorption et de désorption sont donc construites en fonction de la concentration en matière active et de la nature du milieu de relargage : air, eau et sol. Les résultats obtenus indiquent que le piégeage du pesticide dans le copolymère retarde sa libération.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1171</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1171</guid>
      <author>Lespagnol, Geoffrey</author>
      <author>Taverdet, Jean-Louis</author>
      <dc:creator>Lespagnol, Geoffrey</dc:creator>
      <dc:creator>Taverdet, Jean-Louis</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’absorption et la désorption d’une molécule modèle par un superabsorbant commercial, un copolymère acrylamide-acrylate de sodium réticulé, sont étudiées dans différentes conditions en vue de son utilisation comme système à libération contrôlée de pesticide en agriculture. Des isothermes d’absorption et de désorption sont donc construites en fonction de la concentration en matière active et de la nature du milieu de relargage : air, eau et sol. Les résultats obtenus indiquent que le piégeage du pesticide dans le copolymère retarde sa libération.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°21 Déchets Sciences et Techniques: « Du microscope au grand angle »</title>
      <description><![CDATA[Le plus surprenant, à mes yeux, dans les travaux de recherche en environnement tient à l’extrême diversité des thèmes abordes et des méthodes et techniques utilisées. S’agissant des thèmes cela apparait, a la réflexion, somme toute normal puisque l’environnement concerne tous les milieux physiques (eau, air, sol) et tous les milieux vivants (végétaux, animaux, humains) et comme, de surcroit, tous ces milieux sont en interactions multiples les possibilités d’investigation confinent à l’infini. J’observe par contre, de plus en plus fréquemment, une sorte de bipolarisation des études avec d’une part des approches microscopiques et d’autre part des approches que je qualifierai de « grand angle ». Dans le domaine des déchets par exemple de grands progrès ont été réalises sur la connaissance des solides minéraux complexes avec les travaux sur la spéciation des métaux, l’identification des traces, les mécanismes de la mobilité de certaines espèces au sein de matrices solides, etc. et cette exploration, quasi « génétique » du solide a bénéficié largement des récents progrès en matière d’analyse microscopique. Parallèlement, on a vu émerger et se multiplier des travaux d’une grande ampleur macroscopique : la modélisation de la circulation des éléments au niveau d’un pays, d’un continent voire de la planète, les cycles biogéochimiques naturels et anthropiques de divers éléments, les analyses de cycle de vie d’objets complexes comme les filières énergétiques ou les stratégies de traitement des déchets et des effluents aqueux… en sont une illustration d’actualité.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.516</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.516</guid>
      <author>Navarro, Alain</author>
      <dc:creator>Navarro, Alain</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le plus surprenant, à mes yeux, dans les travaux de recherche en environnement tient à l’extrême diversité des thèmes abordes et des méthodes et techniques utilisées. S’agissant des thèmes cela apparait, a la réflexion, somme toute normal puisque l’environnement concerne tous les milieux physiques (eau, air, sol) et tous les milieux vivants (végétaux, animaux, humains) et comme, de surcroit, tous ces milieux sont en interactions multiples les possibilités d’investigation confinent à l’infini. J’observe par contre, de plus en plus fréquemment, une sorte de bipolarisation des études avec d’une part des approches microscopiques et d’autre part des approches que je qualifierai de « grand angle ». Dans le domaine des déchets par exemple de grands progrès ont été réalises sur la connaissance des solides minéraux complexes avec les travaux sur la spéciation des métaux, l’identification des traces, les mécanismes de la mobilité de certaines espèces au sein de matrices solides, etc. et cette exploration, quasi « génétique » du solide a bénéficié largement des récents progrès en matière d’analyse microscopique. Parallèlement, on a vu émerger et se multiplier des travaux d’une grande ampleur macroscopique : la modélisation de la circulation des éléments au niveau d’un pays, d’un continent voire de la planète, les cycles biogéochimiques naturels et anthropiques de divers éléments, les analyses de cycle de vie d’objets complexes comme les filières énergétiques ou les stratégies de traitement des déchets et des effluents aqueux… en sont une illustration d’actualité.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Modélisation chimique d’un déchet à partir de tests expérimentaux</title>
      <description><![CDATA[La méthodologie d’évaluation du comportement environnemental des matériaux minéraux contenant des déchets comporte une étape de modélisation physicochimique du terme source (le matériau dans son scénario de valorisation ou stockage). Une approche expérimentale et de simulation d’équilibres chimiques est proposée afin d’identifier les phases minérales responsables du relargage des éléments chimiques. La démarche est appliquée dans le cas d’un MIOM solidifié/ stabilisé par un liant hydraulique. La simulation des équilibres chimique a comme point de départ l’analyse minéralogique du matériau. Les résultats expérimentaux de différents essais de lixiviation sont utilisés pour valider la démarche.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1361</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1361</guid>
      <author>Brons-Laot, Gwenaëlle</author>
      <author>Tiruta-Barna, Ligia</author>
      <dc:creator>Brons-Laot, Gwenaëlle</dc:creator>
      <dc:creator>Tiruta-Barna, Ligia</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La méthodologie d’évaluation du comportement environnemental des matériaux minéraux contenant des déchets comporte une étape de modélisation physicochimique du terme source (le matériau dans son scénario de valorisation ou stockage). Une approche expérimentale et de simulation d’équilibres chimiques est proposée afin d’identifier les phases minérales responsables du relargage des éléments chimiques. La démarche est appliquée dans le cas d’un MIOM solidifié/ stabilisé par un liant hydraulique. La simulation des équilibres chimique a comme point de départ l’analyse minéralogique du matériau. Les résultats expérimentaux de différents essais de lixiviation sont utilisés pour valider la démarche.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Caractérisation chimique, biologique et écotoxicologique des effluents hospitaliers</title>
      <description><![CDATA[Cette présente étude se propose de réaliser la caractérisation biologique, physico-chimique et écotoxicologique des effluents hospitaliers avant leur rejet dans le réseau d’assainissement communal. Une campagne de prélèvements a été réalisée sur les effluents du service des maladies infectieuses et tropicales d’un hôpital français. Une concentration en flore bactérienne de 2,4x103/100 mL, inférieure à celle de 108/100 mL généralement présente dans les rejets liquides communaux, a été décomptée pour les effluents hospitaliers. Un rapport DBO5/DCO moyen de 0,43 est déterminé pour ces effluents. Les tests de toxicité Microtox et Daphnie montrent que les effluents hospitaliers ont une toxicité élevée. L’étude propose le traitement en amont des eaux usées hospitalières avant leur rejet dans le réseau d’assainissement urbain.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1359</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1359</guid>
      <author>Evens, Emmanuel</author>
      <author>Blanchard, Jean-Marie</author>
      <author>Keck, Gérard</author>
      <author>Perrodin, Yves</author>
      <dc:creator>Evens, Emmanuel</dc:creator>
      <dc:creator>Blanchard, Jean-Marie</dc:creator>
      <dc:creator>Keck, Gérard</dc:creator>
      <dc:creator>Perrodin, Yves</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette présente étude se propose de réaliser la caractérisation biologique, physico-chimique et écotoxicologique des effluents hospitaliers avant leur rejet dans le réseau d’assainissement communal. Une campagne de prélèvements a été réalisée sur les effluents du service des maladies infectieuses et tropicales d’un hôpital français. Une concentration en flore bactérienne de 2,4x103/100 mL, inférieure à celle de 108/100 mL généralement présente dans les rejets liquides communaux, a été décomptée pour les effluents hospitaliers. Un rapport DBO5/DCO moyen de 0,43 est déterminé pour ces effluents. Les tests de toxicité Microtox et Daphnie montrent que les effluents hospitaliers ont une toxicité élevée. L’étude propose le traitement en amont des eaux usées hospitalières avant leur rejet dans le réseau d’assainissement urbain.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude de la faisabilité de la désorption thermique pour les sols pollués par des molécules organiques</title>
      <description><![CDATA[Une meilleure connaissance des phénomènes régissant la décontamination thermique des sols permet d’améliorer la conception des procédés de traitement thermique et leur mise en œuvre. La première étape de ce travail a été menée par analyse thermogravimétrique sur des petites quantités de sols pollués artificiellement afin de déterminer les mécanismes fondamentaux mis en jeu lors du traitement thermique. L’analyse thermogravimétrique apparaît comme un outil rapide permettant d’estimer les températures et les vitesses de décontamination de sols pollués. L’étude de la décontamination thermique (températures de décontamination et contamination résiduelle après traitement) a ensuite été réalisée sur un pilote de laboratoire puis à l’échelle semi-industrielle. L’influence des principaux paramètres a pu être étudiée pour des sols pollués par des HAP : la température et le débit d’air de balayage sont les facteurs ayant une influence prépondérante sur la contamination résiduelle en HAP.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1355</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1355</guid>
      <author>Risoul, Véronique</author>
      <author>Renauld, Vivien</author>
      <author>Fraysse, Guy</author>
      <author>Durecu, Sylvain</author>
      <author>Trouvé, Gwénaëlle</author>
      <author>Gilot, Patrick</author>
      <dc:creator>Risoul, Véronique</dc:creator>
      <dc:creator>Renauld, Vivien</dc:creator>
      <dc:creator>Fraysse, Guy</dc:creator>
      <dc:creator>Durecu, Sylvain</dc:creator>
      <dc:creator>Trouvé, Gwénaëlle</dc:creator>
      <dc:creator>Gilot, Patrick</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Une meilleure connaissance des phénomènes régissant la décontamination thermique des sols permet d’améliorer la conception des procédés de traitement thermique et leur mise en œuvre. La première étape de ce travail a été menée par analyse thermogravimétrique sur des petites quantités de sols pollués artificiellement afin de déterminer les mécanismes fondamentaux mis en jeu lors du traitement thermique. L’analyse thermogravimétrique apparaît comme un outil rapide permettant d’estimer les températures et les vitesses de décontamination de sols pollués. L’étude de la décontamination thermique (températures de décontamination et contamination résiduelle après traitement) a ensuite été réalisée sur un pilote de laboratoire puis à l’échelle semi-industrielle. L’influence des principaux paramètres a pu être étudiée pour des sols pollués par des HAP : la température et le débit d’air de balayage sont les facteurs ayant une influence prépondérante sur la contamination résiduelle en HAP.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude de la qualité physico-chimique du sol d’un champ d’épandage d’eaux usées (Zemamra, Maroc)</title>
      <description><![CDATA[La daya Z3 est un champ d’une dizaine d’hectares soumis à l’épandage des eaux usées brutes de la ville de Zemamra (Maroc). Ceci constitue un risque potentiel pour le sol et la nappe phréatique. Des caractérisations du sol ont été effectuées au cours de l’année 1995/96. Le sol d’épandage ne recevait à cette époque, marquée par une sécheresse, que les eaux usées de la ville. Les eaux usées de la ville de Zemamra sont un mélange d’eau usée domestique, d’une partie des rejets d’une sucrerie, des eaux pluviales et des eaux d’un abattoir. L’effluent apporte une charge polluante importante au niveau de la daya Z3 ; soit 512 kg/j en DCO, 207 kg/j en DBO5, 227 kg/j en MES, 55,8 kg/j en NTK et 14,3 kg/j en Pt. Ces charges augmentent particulièrement pendant la campagne sucrière (du début mai à la mi-juillet). En effet l’égout de la ville reçoit en cette période une partie des rejets de la sucrerie. En comparant la qualité physico-chimique du sol de la daya Z3 à celle d’un sol témoin (sol situé à proximité du champ d’épandage et qui ne reçoit pas les eaux usées) et d’autres sols non contaminés, on constate que les teneurs en sels et en métaux lourds sont plus élevées dans le sol de la daya. Ceci est dû à une accumulation de sels et de métaux suite à l’épandage continu des eaux usées brutes. D’ailleurs, la conductivité électrique (CE) du sol de la daya Z3 accuse des valeurs élevées allant de 7,7 à 8,1 ms/cm, ce qui peut qualifier ces sols de salins. La CE du sol pris comme témoin ne dépasse pas 1,2 ms/cm.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1352</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1352</guid>
      <author>El Falaki, Khadija</author>
      <author>Lhadi, El Kebir</author>
      <dc:creator>El Falaki, Khadija</dc:creator>
      <dc:creator>Lhadi, El Kebir</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La daya Z3 est un champ d’une dizaine d’hectares soumis à l’épandage des eaux usées brutes de la ville de Zemamra (Maroc). Ceci constitue un risque potentiel pour le sol et la nappe phréatique. Des caractérisations du sol ont été effectuées au cours de l’année 1995/96. Le sol d’épandage ne recevait à cette époque, marquée par une sécheresse, que les eaux usées de la ville. Les eaux usées de la ville de Zemamra sont un mélange d’eau usée domestique, d’une partie des rejets d’une sucrerie, des eaux pluviales et des eaux d’un abattoir. L’effluent apporte une charge polluante importante au niveau de la daya Z3 ; soit 512 kg/j en DCO, 207 kg/j en DBO5, 227 kg/j en MES, 55,8 kg/j en NTK et 14,3 kg/j en Pt. Ces charges augmentent particulièrement pendant la campagne sucrière (du début mai à la mi-juillet). En effet l’égout de la ville reçoit en cette période une partie des rejets de la sucrerie. En comparant la qualité physico-chimique du sol de la daya Z3 à celle d’un sol témoin (sol situé à proximité du champ d’épandage et qui ne reçoit pas les eaux usées) et d’autres sols non contaminés, on constate que les teneurs en sels et en métaux lourds sont plus élevées dans le sol de la daya. Ceci est dû à une accumulation de sels et de métaux suite à l’épandage continu des eaux usées brutes. D’ailleurs, la conductivité électrique (CE) du sol de la daya Z3 accuse des valeurs élevées allant de 7,7 à 8,1 ms/cm, ce qui peut qualifier ces sols de salins. La CE du sol pris comme témoin ne dépasse pas 1,2 ms/cm.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Suivi permanent et mesures ponctuelles de dioxines et furanes sur des effluents gazeux d’usines d’incinération d’ordures ménagères</title>
      <description><![CDATA[Différents mécanismes, regroupés et connus sous le terme de « Synthèse de Novo » conduisent dans la phase de refroidissement d’un process d’incinération à la reformation de dioxines et de furanes présents dans les gaz d’émission. Dans le cadre de l’harmonisation des réglementations européennes, le législateur a introduit une valeur limite supérieure de 0,1 ng l-TEQ/m3 pour le secteur de l’incinération.A côté des méthodes classiques de prélèvement discontinu, de nouvelles techniques voient aujourd’hui le jour. Le dispositif AMESA offre ainsi la possibilité d’un contrôle longue durée, représentatif de plusieurs semaines de fonctionnement d’une usine d’incinération, améliorant d’autant la signification du résultat obtenu.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1350</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1350</guid>
      <author>Luthardt, Peter</author>
      <author>Schulte, Jochen</author>
      <author>Perrin, Caroline</author>
      <author>Vasse, Laurent</author>
      <dc:creator>Luthardt, Peter</dc:creator>
      <dc:creator>Schulte, Jochen</dc:creator>
      <dc:creator>Perrin, Caroline</dc:creator>
      <dc:creator>Vasse, Laurent</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Différents mécanismes, regroupés et connus sous le terme de « Synthèse de Novo » conduisent dans la phase de refroidissement d’un process d’incinération à la reformation de dioxines et de furanes présents dans les gaz d’émission. Dans le cadre de l’harmonisation des réglementations européennes, le législateur a introduit une valeur limite supérieure de 0,1 ng l-TEQ/m3 pour le secteur de l’incinération.A côté des méthodes classiques de prélèvement discontinu, de nouvelles techniques voient aujourd’hui le jour. Le dispositif AMESA offre ainsi la possibilité d’un contrôle longue durée, représentatif de plusieurs semaines de fonctionnement d’une usine d’incinération, améliorant d’autant la signification du résultat obtenu.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Cendres volantes issues de l’incinération des déchets solides d’une papeterie: Caractérisation, lixiviation et valorisation</title>
      <description><![CDATA[À la Safripac (Société africaine de financement et de réalisation industrielle des papiers et cartons), l’utilisation des vieux papiers comme matière première pour fabriquer du papier engendre des quantités importantes de déchets solides. L’incinération de ces déchets semble être la filière de traitement qui répond le mieux aux critères de réduction de volume et d’hygiènisation, puisque les déchets sont complètement minéralisés. La caractérisation générale des cendres volantes issues de l’incinération des déchets solides étudiés, a permis leur insertion dans l’industrie de matériaux de construction. L’incorporation des cendres permet : de diminuer la quantité d’eau de gâchage, d’augmenter l’homogénéité et la compacité du béton et d’améliorer sa mise en place. Ces cendres agissant par leur finesse, leur forme, leur état de surface et leur faible masse volumique, améliorent les résistances mécaniques des bétons.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1344</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1344</guid>
      <author>Mazouak, Ahmed</author>
      <author>Sharrock, Patrick</author>
      <author>Guendouz, Farida</author>
      <author>Morarech, Moad</author>
      <author>Azmani, Amina</author>
      <dc:creator>Mazouak, Ahmed</dc:creator>
      <dc:creator>Sharrock, Patrick</dc:creator>
      <dc:creator>Guendouz, Farida</dc:creator>
      <dc:creator>Morarech, Moad</dc:creator>
      <dc:creator>Azmani, Amina</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[À la Safripac (Société africaine de financement et de réalisation industrielle des papiers et cartons), l’utilisation des vieux papiers comme matière première pour fabriquer du papier engendre des quantités importantes de déchets solides. L’incinération de ces déchets semble être la filière de traitement qui répond le mieux aux critères de réduction de volume et d’hygiènisation, puisque les déchets sont complètement minéralisés. La caractérisation générale des cendres volantes issues de l’incinération des déchets solides étudiés, a permis leur insertion dans l’industrie de matériaux de construction. L’incorporation des cendres permet : de diminuer la quantité d’eau de gâchage, d’augmenter l’homogénéité et la compacité du béton et d’améliorer sa mise en place. Ces cendres agissant par leur finesse, leur forme, leur état de surface et leur faible masse volumique, améliorent les résistances mécaniques des bétons.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Les lixiviats de décharges d’ordures ménagères: Genèse, composition et traitements</title>
      <description><![CDATA[Cette étude bibliographique résume les principales propriétés physico-chimiques et microbiologiques des lixiviats de décharges d’ordures ménagères, puis passe en revue les dernières avancées en matière de traitement de la charge organique des lixiviats. La précipitation chimique et la coagulation-floculation ne permettent pas d’éliminer plus de 50 % de la pollution organique. L’oxydation simple par O3 ou H2O2 et l’adsorption simple ne sont pas utilisables seules en vue de rejeter les eaux au milieu naturel. En revanche, les techniques à membranes et les procédés d’oxydation avancée semblent être des techniques particulièrement prometteuses. Les procédés biologiques ne sont adaptés que pour le traitement de lixiviats qui ont une biodégradabilité élevée.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1341</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1341</guid>
      <author>Sillet, Arnauld-Amaury</author>
      <author>Royer, Sébastien</author>
      <author>Coque, Yves</author>
      <author>Bourgois, Jacques</author>
      <author>Thomas, Olivier</author>
      <dc:creator>Sillet, Arnauld-Amaury</dc:creator>
      <dc:creator>Royer, Sébastien</dc:creator>
      <dc:creator>Coque, Yves</dc:creator>
      <dc:creator>Bourgois, Jacques</dc:creator>
      <dc:creator>Thomas, Olivier</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude bibliographique résume les principales propriétés physico-chimiques et microbiologiques des lixiviats de décharges d’ordures ménagères, puis passe en revue les dernières avancées en matière de traitement de la charge organique des lixiviats. La précipitation chimique et la coagulation-floculation ne permettent pas d’éliminer plus de 50 % de la pollution organique. L’oxydation simple par O3 ou H2O2 et l’adsorption simple ne sont pas utilisables seules en vue de rejeter les eaux au milieu naturel. En revanche, les techniques à membranes et les procédés d’oxydation avancée semblent être des techniques particulièrement prometteuses. Les procédés biologiques ne sont adaptés que pour le traitement de lixiviats qui ont une biodégradabilité élevée.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les nouvelles exigences en matière d’évaluation de l’impact sur la santé des projets d’aménagement industriel et de transport: Analyse des applications de la démarche d’évaluation des risques sanitaires (ERS) dans le cas des installations de traitement des déchets</title>
      <description><![CDATA[L’évaluation des possibles impacts sur la santé liés à une installation industrielle a été rendue obligatoire par divers textes réglementaires, notamment la loi du 30 décembre 1996 (dite loi sur l’air). Elle complète les études d’impact sur l’environnement. Elle s’effectue selon la démarche d’Évaluation des risques sanitaires (ERS), précisée et détaillée par diverses circulaires et guides, dont les étapes principales sont les suivantes : i) inventaire des substances polluantes et de leur flux, ii) détermination de leurs dangers, selon les données toxicologiques disponibles, incluant les relations dose/effet pour aboutir à des doses de références, iii) étude de l’exposition des populations (voies et niveaux d’exposition), iiii) caractérisation du risque sanitaire en comparant les niveaux d’exposition et les doses de référence.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1339</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1339</guid>
      <author>Thoumelin, Philippe</author>
      <author>Keck, Gérard</author>
      <author>Hours, Martine</author>
      <dc:creator>Thoumelin, Philippe</dc:creator>
      <dc:creator>Keck, Gérard</dc:creator>
      <dc:creator>Hours, Martine</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’évaluation des possibles impacts sur la santé liés à une installation industrielle a été rendue obligatoire par divers textes réglementaires, notamment la loi du 30 décembre 1996 (dite loi sur l’air). Elle complète les études d’impact sur l’environnement. Elle s’effectue selon la démarche d’Évaluation des risques sanitaires (ERS), précisée et détaillée par diverses circulaires et guides, dont les étapes principales sont les suivantes : i) inventaire des substances polluantes et de leur flux, ii) détermination de leurs dangers, selon les données toxicologiques disponibles, incluant les relations dose/effet pour aboutir à des doses de références, iii) étude de l’exposition des populations (voies et niveaux d’exposition), iiii) caractérisation du risque sanitaire en comparant les niveaux d’exposition et les doses de référence.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Possibilité d’élimination de cations toxiques contenus dans les eaux au moyen d’une zéolithe synthétique NaP</title>
      <description><![CDATA[Dans cette étude, la zéolithe NaP est utilisée pour l’élimination de certains cations contenus dans les eaux : Pb, NH4, Cd, Fe, Cu, Zn, Mg, Mn et Ni. C’est un matériau facile à préparer et qui présente un rapport Si/Al faible, ce qui lui confère une capacité maximale d’échange importante (4,7 méq/g). Les analyses chimiques et thermogravimétriques ont conduit à la formule suivante :Na5 [(AlO2)5 (SiO2)11] ; 11,5 H2O.Les résultats de l’élimination ont montré que la zéolithe NaP peut réduire nettement les ions Pb, NH4, Cd, Fe, Cu et Zn. Les isothermes d’échange montrent que la zéolithe NaP fait preuve, par rapport au sodium, d’une préférence pour ces ions. En revanche, elle est particulièrement peu sélective pour les ions Mg, Mn et Ni.L’ordre de sélectivité observé est :Pb2+ > NH4+ > Cd2+ > Fe2+ > Cu2+ > Zn2+ > Mg2+ > Mn2+ > Ni2+La régénération, par des solutions salines de concentration en sodium de l’ordre de 120 meq/l, fournit un matériau apte à une nouvelle utilisation.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2000 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1380</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1380</guid>
      <author>Karhat, Younes</author>
      <author>Maunaye, M.</author>
      <author>Kheribech, A.</author>
      <dc:creator>Karhat, Younes</dc:creator>
      <dc:creator>Maunaye, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Kheribech, A.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans cette étude, la zéolithe NaP est utilisée pour l’élimination de certains cations contenus dans les eaux : Pb, NH4, Cd, Fe, Cu, Zn, Mg, Mn et Ni. C’est un matériau facile à préparer et qui présente un rapport Si/Al faible, ce qui lui confère une capacité maximale d’échange importante (4,7 méq/g). Les analyses chimiques et thermogravimétriques ont conduit à la formule suivante :Na5 [(AlO2)5 (SiO2)11] ; 11,5 H2O.Les résultats de l’élimination ont montré que la zéolithe NaP peut réduire nettement les ions Pb, NH4, Cd, Fe, Cu et Zn. Les isothermes d’échange montrent que la zéolithe NaP fait preuve, par rapport au sodium, d’une préférence pour ces ions. En revanche, elle est particulièrement peu sélective pour les ions Mg, Mn et Ni.L’ordre de sélectivité observé est :Pb2+ > NH4+ > Cd2+ > Fe2+ > Cu2+ > Zn2+ > Mg2+ > Mn2+ > Ni2+La régénération, par des solutions salines de concentration en sodium de l’ordre de 120 meq/l, fournit un matériau apte à une nouvelle utilisation.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°20 Déchets Sciences et Techniques: La « problématique des boues d'épuration » : diluer ou concentrer ?</title>
      <description><![CDATA[A l’évidence, la gestion des boues résiduaires de stations d’épuration urbaines est un des enjeux majeurs dans les stratégies de gestion et traitement des déchets.Tout d’abord sur le plan des tonnages, qui croissent de façon exponentielle en raison de la généralisation -très souhaitable – des stations d’épuration, dans les communes, même de taille modeste et les entreprises.Cette généralisation est parfois discutée : elle est indispensable pour éviter la pollution de nos rivières et cours d’eau. Ensuite, parce qu’elle pose un problème récurrent dans la gestion des déchets : faut-il confiner, concentrer ou diluer ?]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.420</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.420</guid>
      <author>Keck, Gérard</author>
      <dc:creator>Keck, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[A l’évidence, la gestion des boues résiduaires de stations d’épuration urbaines est un des enjeux majeurs dans les stratégies de gestion et traitement des déchets.Tout d’abord sur le plan des tonnages, qui croissent de façon exponentielle en raison de la généralisation -très souhaitable – des stations d’épuration, dans les communes, même de taille modeste et les entreprises.Cette généralisation est parfois discutée : elle est indispensable pour éviter la pollution de nos rivières et cours d’eau. Ensuite, parce qu’elle pose un problème récurrent dans la gestion des déchets : faut-il confiner, concentrer ou diluer ?]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude de la capture du cadmium par des adsorbants à haute température</title>
      <description><![CDATA[Du fait de son importance dans les processus d’incinération, l’interaction entre les métaux et les solides susceptibles d’être présents dans les fumées d’incinération a donné lieu à un grand nombre d’études. Cependant, la plupart d’entre elles ont été faites à l’aide de lits fixes et il est souvent difficile de corréler les résultats avec ce qui est observé dans les fumées d’incinérateurs. Le laboratoire de gestion des risques et environnement a conçu un four à chute qui permet de quantifier la quantité de métal adsorbée dans des conditions proches de celles observées dans un incinérateur : temps de séjour faible, concentrations en vapeur métallique et en solide faibles, hautes températures. Une étude de l’adsorption du chlorure de cadmium sur différents solides minéraux a été effectuée. Il a été observé que l’alumine et la chaux sont plus efficaces que la silice ou l’aluminosilicate. Dans tous les cas, la fraction lixiviable est très faible. L’influence de la texture de l’adsorbant et de la température du milieu gazeux a aussi été étudiée.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.413</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.413</guid>
      <author>Masseron, Rémy</author>
      <author>Gadiou, Roger</author>
      <author>Delfosse, Lucien</author>
      <dc:creator>Masseron, Rémy</dc:creator>
      <dc:creator>Gadiou, Roger</dc:creator>
      <dc:creator>Delfosse, Lucien</dc:creator>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°17 Déchets Sciences et Techniques: « Une approche exclusivement scientifique et technique des problématiques environnementales est trop focalisée »</title>
      <description><![CDATA[Le concept de développement durable, initié dès 1970 a été officiellement consacré par le sommet de Rio en juin 1992. Ce concept qui repose sur la trilogie Environnement – Économie – Équité sociale, vise à éclairer les décisions politiques pour « gouverner » notre planète et la transmettre en « bon état » aux générations futures. En quoi les scientifiques et les techniciens du déchet que sont les lecteurs de cette revue sont-ils concernés par le développement durable ?Une première réponse, évidente mais réductrice est que mieux gérer les impacts environnementaux permet bien sûr d’améliorer la performance environnementale des systèmes industriels et par là même de mieux assurer un fonctionnement respectueux des milieux physiques et vivants. À cela s’ajoute une gestion plus économe des ressources naturelles.Une réponse plus profonde peut aussi être apportée : une approche exclusivement scientifique et technique des problématiques environnementales est trop focalisée ; elle doit s’intégrer dans une démarche multidisciplinaire qui tient compte du contexte sociétal et économique dans lequel elle s’inscrit. On doit alors développer les outils nécessaires au management de l’environnement (réglementation, évaluation environnementale, analyse du cycle de vie, etc.) qui trouve sa place dans une démarche de développement durable.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.285</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.285</guid>
      <author>Navarro, Alain</author>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <dc:creator>Navarro, Alain</dc:creator>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le concept de développement durable, initié dès 1970 a été officiellement consacré par le sommet de Rio en juin 1992. Ce concept qui repose sur la trilogie Environnement – Économie – Équité sociale, vise à éclairer les décisions politiques pour « gouverner » notre planète et la transmettre en « bon état » aux générations futures. En quoi les scientifiques et les techniciens du déchet que sont les lecteurs de cette revue sont-ils concernés par le développement durable ?Une première réponse, évidente mais réductrice est que mieux gérer les impacts environnementaux permet bien sûr d’améliorer la performance environnementale des systèmes industriels et par là même de mieux assurer un fonctionnement respectueux des milieux physiques et vivants. À cela s’ajoute une gestion plus économe des ressources naturelles.Une réponse plus profonde peut aussi être apportée : une approche exclusivement scientifique et technique des problématiques environnementales est trop focalisée ; elle doit s’intégrer dans une démarche multidisciplinaire qui tient compte du contexte sociétal et économique dans lequel elle s’inscrit. On doit alors développer les outils nécessaires au management de l’environnement (réglementation, évaluation environnementale, analyse du cycle de vie, etc.) qui trouve sa place dans une démarche de développement durable.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Droit et politique des déchets industriels analyse comparative de six stratégies nationales en Europe</title>
      <description><![CDATA[Cette analyse comparative de six stratégies nationales (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Italie, Luxembourg) de droit et politique des déchets industriels dans des pays de l’Union Européenne est le fruit d’une collaboration de plusieurs intervenants du secteur de l’environnement :– CL&A (Cournot Lemétais & Associés), cabinet d’avocats d’affaires appelé à intervenir régulièrement dans le domaine du droit de l’environnement, membre du réseau international Pannone Law Group, en collaboration avec Monsieur José Santamaria du cabinet Bufete Pinto Ruiz, et Maître Maude Vézina, du CabinetCL&A.– Tredi : leader français du traitement des déchets industriels spéciaux difficiles.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.282</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.282</guid>
      <author>Chaney, Stanley</author>
      <author>Baudoin, Christine</author>
      <dc:creator>Chaney, Stanley</dc:creator>
      <dc:creator>Baudoin, Christine</dc:creator>
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    </item>
    <item>
      <title>Marché des déchets : une concentration croissante: Faits et causes</title>
      <description><![CDATA[Au-delà du constat d’une tendance à une concentration industrielle croissante du secteur des déchets, en particulier en France, en Europe et en Amérique du Nord les causes ou facteurs de concentration sont examinés. On retiendra notamment l’offre globale et l’art de la finance comme atouts-maîtres des grands groupes. Le cas français fournit en outre l’exemple d’un duopole intelligent : à une guerre totale entre duopolistes sont préférées d’une part la conquête du reste du monde, d’autre part une recherche commune de gain par accroissement du volume global du marché, en poussant prix et qualité vers le haut. La mesure de la concentration et l’évaluation de ses effets pour la communauté appellent en fait le développement d’instruments plus précis et d’analyses approfondies.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.460</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.460</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Au-delà du constat d’une tendance à une concentration industrielle croissante du secteur des déchets, en particulier en France, en Europe et en Amérique du Nord les causes ou facteurs de concentration sont examinés. On retiendra notamment l’offre globale et l’art de la finance comme atouts-maîtres des grands groupes. Le cas français fournit en outre l’exemple d’un duopole intelligent : à une guerre totale entre duopolistes sont préférées d’une part la conquête du reste du monde, d’autre part une recherche commune de gain par accroissement du volume global du marché, en poussant prix et qualité vers le haut. La mesure de la concentration et l’évaluation de ses effets pour la communauté appellent en fait le développement d’instruments plus précis et d’analyses approfondies.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La conduite automatisée de fours d’incinération d’ordures ménagères : Une solution à la réduction des rejets de dioxines</title>
      <description><![CDATA[Le traitement des déchets ménagers est un des enjeux écologiques de cette fin de siècle. Une démarche aboutissant à une conduite automatisée, simple et efficace de fours d’incinération d’ordures ménagères à grilles est proposée dans cet article. La stratégie de commande automatique développée est fondée sur une structure de boucles de régulation non-linéaires. Elle assure une maîtrise de la combustion dans le four, en maintenant d’une part la température du foyer autour d’une valeur de consigne et d’autre part une charge de déchets ménagers adaptée à la capacité du four. Elle garantit également une utilisation rationnelle des airs de combustion et de refroidissement de manière à respecter la législation en terme de pollution. Les résultats exposés démontrent que la régulation de combustion implantée sur site depuis plus d’un an et demi est très satisfaisante : elle a permis de réduire de façon notable les rejets de dioxines, d’améliorer le rendement de l’unité d’incinération et de sécuriser son fonctionnement.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.478</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.478</guid>
      <author>Sibille, Patrick</author>
      <author>Garnier, Hugues</author>
      <author>Gilson, Marion</author>
      <dc:creator>Sibille, Patrick</dc:creator>
      <dc:creator>Garnier, Hugues</dc:creator>
      <dc:creator>Gilson, Marion</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le traitement des déchets ménagers est un des enjeux écologiques de cette fin de siècle. Une démarche aboutissant à une conduite automatisée, simple et efficace de fours d’incinération d’ordures ménagères à grilles est proposée dans cet article. La stratégie de commande automatique développée est fondée sur une structure de boucles de régulation non-linéaires. Elle assure une maîtrise de la combustion dans le four, en maintenant d’une part la température du foyer autour d’une valeur de consigne et d’autre part une charge de déchets ménagers adaptée à la capacité du four. Elle garantit également une utilisation rationnelle des airs de combustion et de refroidissement de manière à respecter la législation en terme de pollution. Les résultats exposés démontrent que la régulation de combustion implantée sur site depuis plus d’un an et demi est très satisfaisante : elle a permis de réduire de façon notable les rejets de dioxines, d’améliorer le rendement de l’unité d’incinération et de sécuriser son fonctionnement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Bilan matière-énergie de la filière de traitement des véhicules hors d’usage (VHU)</title>
      <description><![CDATA[Cet article présente une modélisation de la filière française actuelle de traitement des véhicules en fin de vie ou VHU. Son bilan matière-énergie, qui, dans cet article, prend en compte à la fois le traitement d’un VHU de référence et celui de la quantité de ferrailles à broyer (ou FAB) correspondante, a été réalisé en utilisant la méthode des analyses de cycle de vie (ACV). Il permet de conclure que le taux actuel de valorisation par la filière d’un VHU de référence (VHU moyen comprenant le plein de fluides, y compris de carburant) est de 81,4 %. Par ailleurs, nous avons montré que le broyage consommait 50 % de l’énergie électrique utilisée par la filière. La consommation de gasoil se répartit quant à elle entre les transports intersites et l’activité sur les chantiers dans une proportion respective de 40 %/60 %. Enfin la valorisation énergétique des produits aujourd’hui mis en décharge permettrait de dégager autant d’énergie que la filière n’en consomme pour son fonctionnement.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.328</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.328</guid>
      <author>Boulmier, Jean-Michel</author>
      <author>Grapin, Aline</author>
      <author>Rousseaux, Patrick</author>
      <dc:creator>Boulmier, Jean-Michel</dc:creator>
      <dc:creator>Grapin, Aline</dc:creator>
      <dc:creator>Rousseaux, Patrick</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article présente une modélisation de la filière française actuelle de traitement des véhicules en fin de vie ou VHU. Son bilan matière-énergie, qui, dans cet article, prend en compte à la fois le traitement d’un VHU de référence et celui de la quantité de ferrailles à broyer (ou FAB) correspondante, a été réalisé en utilisant la méthode des analyses de cycle de vie (ACV). Il permet de conclure que le taux actuel de valorisation par la filière d’un VHU de référence (VHU moyen comprenant le plein de fluides, y compris de carburant) est de 81,4 %. Par ailleurs, nous avons montré que le broyage consommait 50 % de l’énergie électrique utilisée par la filière. La consommation de gasoil se répartit quant à elle entre les transports intersites et l’activité sur les chantiers dans une proportion respective de 40 %/60 %. Enfin la valorisation énergétique des produits aujourd’hui mis en décharge permettrait de dégager autant d’énergie que la filière n’en consomme pour son fonctionnement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Bioremédiation des métaux lourds par les bactéries sulfato-réductrices</title>
      <description><![CDATA[Le traitement des sols et nappes pollués par des métaux lourds constitue un enjeu économique et environnemental. Le développement de nouveaux procédés impliquant des micro-organismes pourrait permettre d’apporter des solutions alternatives écologiques et moins coûteuses que les procédés chimiques actuellement utilisés. De par leur activité métal-réductase, les bactéries sulfato-réductrices sont de bonnes candidates pour une dépollution à l’échelle industrielle. La caractérisation des enzymes compétentes pour la réduction des métaux par ces bactéries permettra d’améliorer le processus de bioremédiation.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.332</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.332</guid>
      <author>Michel, Caroline</author>
      <author>Chardin, Bruno</author>
      <author>Bruschi, Mireille</author>
      <dc:creator>Michel, Caroline</dc:creator>
      <dc:creator>Chardin, Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>Bruschi, Mireille</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le traitement des sols et nappes pollués par des métaux lourds constitue un enjeu économique et environnemental. Le développement de nouveaux procédés impliquant des micro-organismes pourrait permettre d’apporter des solutions alternatives écologiques et moins coûteuses que les procédés chimiques actuellement utilisés. De par leur activité métal-réductase, les bactéries sulfato-réductrices sont de bonnes candidates pour une dépollution à l’échelle industrielle. La caractérisation des enzymes compétentes pour la réduction des métaux par ces bactéries permettra d’améliorer le processus de bioremédiation.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Global Symposium on Recycling, Waste Treatment and Clean Technology - Rewas’99: San Sebastian, Espagne, du 5 au 9 septembre 1999</title>
      <description><![CDATA[Afin d’améliorer la synergie entre les communautéstechniques et scientifiques axant leurs recherches sur la réduction des impacts environnementaux des 5 continents, les organisateurs de REWAS ont décidé de focaliser l’édition 99 sur le recyclage, le traitement des déchets et les technologies propres.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.283</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.283</guid>
      <author>Laforest, Valérie</author>
      <dc:creator>Laforest, Valérie</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Afin d’améliorer la synergie entre les communautéstechniques et scientifiques axant leurs recherches sur la réduction des impacts environnementaux des 5 continents, les organisateurs de REWAS ont décidé de focaliser l’édition 99 sur le recyclage, le traitement des déchets et les technologies propres.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Proposition d’une méthode de pré-diagnostic environnemental basée sur l’accès à l’informationApplication à des entreprises tunisiennes</title>
      <description><![CDATA[Si les petites et moyennes entreprises jouent un rôle important dans la croissance économique des pays, leurs impacts environnementaux ne doivent pas être négligés. Nous proposons une méthode de pré-diagnostic environnemental basée sur l’accès et la maîtrise de l’information environnementale. Elle a été utilisée pour estimer les freins et catalyseurs de l’intégration de l’environnement de six entreprises tunisiennes. Cette étude a mis à jour des dysfonctionnements au niveau de la circulation environnementale interne et externe aux entreprises. Cette méthode peut être utilisée pour sensibiliser l’entreprise aux enjeux environnementaux ainsi que pour aider les collectivités locales à mieux cerner les risques pour l’environnement et besoins des industries de leur territoire afin d’orienter leurs programmes de protection de l’environnement.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.407</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.407</guid>
      <author>Gondran, Natacha</author>
      <author>Formisyn, Pascal</author>
      <author>Ensuque, Isabelle</author>
      <author>Boesflug, Xavier</author>
      <author>Brodhag, Christian</author>
      <dc:creator>Gondran, Natacha</dc:creator>
      <dc:creator>Formisyn, Pascal</dc:creator>
      <dc:creator>Ensuque, Isabelle</dc:creator>
      <dc:creator>Boesflug, Xavier</dc:creator>
      <dc:creator>Brodhag, Christian</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Si les petites et moyennes entreprises jouent un rôle important dans la croissance économique des pays, leurs impacts environnementaux ne doivent pas être négligés. Nous proposons une méthode de pré-diagnostic environnemental basée sur l’accès et la maîtrise de l’information environnementale. Elle a été utilisée pour estimer les freins et catalyseurs de l’intégration de l’environnement de six entreprises tunisiennes. Cette étude a mis à jour des dysfonctionnements au niveau de la circulation environnementale interne et externe aux entreprises. Cette méthode peut être utilisée pour sensibiliser l’entreprise aux enjeux environnementaux ainsi que pour aider les collectivités locales à mieux cerner les risques pour l’environnement et besoins des industries de leur territoire afin d’orienter leurs programmes de protection de l’environnement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation des agrégats issus de bétons de démolition dans la fabrication de nouveaux bétons</title>
      <description><![CDATA[Cette étude s’inscrit dans le cadre de la valorisation des déchets de chantier. L’objectif principal est l’emploi de granulats issus des bétons de démolition dans la fabrication de nouveaux bétons. Les études bibliographiques convergent sur le fait que le recyclage de sable (taille < 5 mm) est plus problématique que le recyclage de graviers. En effet du point de vue environnemental la plupart des polluants qui sont de taille très fine se concentrent dans les sables. Par ailleurs les grains de sable ont une surface spécifique plus grande et absorbent plus d’eau ; ceci pose des problèmes à différents stades de la fabrication et de la réalisation : affaissement, résistance à 28 jours et durabilité. Ainsi dans cette étude, nous avons décidé de mener des essais sur la résistance à l’âge de 28 jours de mortiers contenant des sables recyclés puis sur un certain nombre d’éprouvettes de béton avec du gravier recyclé uniquement à 100 %. Les granulats utilisés ici sont des déchets de laboratoire, autrement dit des matériaux relativement propres. Cela permet de caractériser l’évolution des performances des bétons à base de granulats recyclés ≪ non pollués ≫. Les résultats sont encourageants, la chute de la résistance en recyclant le gravier uniquement ne dépasse pas 11 % pour une résistance caractéristique visée de 26 MPa.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.439</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.439</guid>
      <author>Hussain, Hallshow</author>
      <author>Levacher, Daniel</author>
      <author>Quenec’h, Jean-Louis</author>
      <author>Bennabi, Abdelkrim</author>
      <author>Bouvet, Fabien</author>
      <dc:creator>Hussain, Hallshow</dc:creator>
      <dc:creator>Levacher, Daniel</dc:creator>
      <dc:creator>Quenec’h, Jean-Louis</dc:creator>
      <dc:creator>Bennabi, Abdelkrim</dc:creator>
      <dc:creator>Bouvet, Fabien</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude s’inscrit dans le cadre de la valorisation des déchets de chantier. L’objectif principal est l’emploi de granulats issus des bétons de démolition dans la fabrication de nouveaux bétons. Les études bibliographiques convergent sur le fait que le recyclage de sable (taille < 5 mm) est plus problématique que le recyclage de graviers. En effet du point de vue environnemental la plupart des polluants qui sont de taille très fine se concentrent dans les sables. Par ailleurs les grains de sable ont une surface spécifique plus grande et absorbent plus d’eau ; ceci pose des problèmes à différents stades de la fabrication et de la réalisation : affaissement, résistance à 28 jours et durabilité. Ainsi dans cette étude, nous avons décidé de mener des essais sur la résistance à l’âge de 28 jours de mortiers contenant des sables recyclés puis sur un certain nombre d’éprouvettes de béton avec du gravier recyclé uniquement à 100 %. Les granulats utilisés ici sont des déchets de laboratoire, autrement dit des matériaux relativement propres. Cela permet de caractériser l’évolution des performances des bétons à base de granulats recyclés ≪ non pollués ≫. Les résultats sont encourageants, la chute de la résistance en recyclant le gravier uniquement ne dépasse pas 11 % pour une résistance caractéristique visée de 26 MPa.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Technologies propres et traitement de surface</title>
      <description><![CDATA[L’application des technologies propres aux ateliers de traitement de surface peut se faire suivant trois approches complémentaires que sont l’optimisation, la substitution et la modification du procédé de production par l’introduction de techniques de valorisation. Nous nous sommes plus particulièrement intéressés à cette dernière approche en développant une démarche méthodologique pour le choix des procédés de valorisation des effluents. Cette démarche qui prend en compte toutes les contraintes auxquelles sont soumis les industriels et les procédés (contraintes techniques, réglementaires, etc.) nous a amené à développer un outil informatique d’aide à la décision (3R-ETS).]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.404</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.404</guid>
      <author>Laforest, Valérie</author>
      <author>Debray, Bruno</author>
      <author>Grange, Didier</author>
      <author>Bourgois, Jacques</author>
      <dc:creator>Laforest, Valérie</dc:creator>
      <dc:creator>Debray, Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>Grange, Didier</dc:creator>
      <dc:creator>Bourgois, Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’application des technologies propres aux ateliers de traitement de surface peut se faire suivant trois approches complémentaires que sont l’optimisation, la substitution et la modification du procédé de production par l’introduction de techniques de valorisation. Nous nous sommes plus particulièrement intéressés à cette dernière approche en développant une démarche méthodologique pour le choix des procédés de valorisation des effluents. Cette démarche qui prend en compte toutes les contraintes auxquelles sont soumis les industriels et les procédés (contraintes techniques, réglementaires, etc.) nous a amené à développer un outil informatique d’aide à la décision (3R-ETS).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Solidification/stabilisation des vases à base de chaux et additifs. Concepts comportementaux et lixiviation</title>
      <description><![CDATA[Devant la situation actuelle préoccupante du devenir des matériaux vasards contaminés, le traitement par Solidification/Stabilisation (S/S) est une solution pouvant permettre leur valorisation en génie civil. Après une étude qui a permis d’identifier les mécanismes physico-chimiques clefs responsables des évolutions physico-mécaniques complexes de ce type de composites, une étude de lixiviation a été conduite afin d’étudier l’efficacité et le type d’immobilisation des métaux lourds au sein des matrices. Les résultats nous amènent à considérer différents potentiels d’immobilisation suivant les métaux considérés.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.400</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.400</guid>
      <author>Rey, Francis</author>
      <author>Levacher, Daniel</author>
      <author>Quenec’h, Jean-Louis</author>
      <dc:creator>Rey, Francis</dc:creator>
      <dc:creator>Levacher, Daniel</dc:creator>
      <dc:creator>Quenec’h, Jean-Louis</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Devant la situation actuelle préoccupante du devenir des matériaux vasards contaminés, le traitement par Solidification/Stabilisation (S/S) est une solution pouvant permettre leur valorisation en génie civil. Après une étude qui a permis d’identifier les mécanismes physico-chimiques clefs responsables des évolutions physico-mécaniques complexes de ce type de composites, une étude de lixiviation a été conduite afin d’étudier l’efficacité et le type d’immobilisation des métaux lourds au sein des matrices. Les résultats nous amènent à considérer différents potentiels d’immobilisation suivant les métaux considérés.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation d’un déchet polysaccharidique : la pulpe de betterave. Applications à l’élimination d’ions métalliques dans l’eau</title>
      <description><![CDATA[La pulpe de betterave, déchet de l’industrie sucrière est étudiée pour son utilisation dans l’élimination de cations métalliques présents dans les effluents aqueux. Les meilleures conditions opératoires (préparation du matériau, effet du pH…) sont définies. Les cinétiques d’élimination s’avèrent être relativement rapides (≤ 90 min), les capacités de fixation dépendent du métal utilisé (Ni2+ < Cu2+ << Pb2+) et s’échelonnent entre 11 et 57 mg.g-1. Une approche du mécanisme de fixation a révélé un échange d’ion majoritaire, complété parfois d’adsorption.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.396</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.396</guid>
      <author>Gerente, Claire</author>
      <author>Couespel Du Mesnil, Pierre</author>
      <author>Le Cloirec, Pierre</author>
      <dc:creator>Gerente, Claire</dc:creator>
      <dc:creator>Couespel Du Mesnil, Pierre</dc:creator>
      <dc:creator>Le Cloirec, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La pulpe de betterave, déchet de l’industrie sucrière est étudiée pour son utilisation dans l’élimination de cations métalliques présents dans les effluents aqueux. Les meilleures conditions opératoires (préparation du matériau, effet du pH…) sont définies. Les cinétiques d’élimination s’avèrent être relativement rapides (≤ 90 min), les capacités de fixation dépendent du métal utilisé (Ni2+ < Cu2+ << Pb2+) et s’échelonnent entre 11 et 57 mg.g-1. Une approche du mécanisme de fixation a révélé un échange d’ion majoritaire, complété parfois d’adsorption.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Mise au point d’une boîte à outils de tests de lixiviation pour l’évaluation du flux de polluants émis d’un déchet solide</title>
      <description><![CDATA[Cette étude vise à identifier les paramètres contrôlant le relargage des polluants contenus dans les déchets solides massifs à l’aide d’une « boîte à outils » comportant des tests de lixiviation simples. Les tests de lixiviation : test de l’eau des pores (EP), test de fraction maximale mobilisable (FMM), test de capacité de neutralisation acide (CNA) et test de lixiviation sur monolithe (TLM) ont été effectués afin de caractériser des matériaux à base de déchets stabilisés/solidifiés (S/S) par liants hydrauliques. Trois types de liants ont été utilisé à la fabrication des matériaux étudiés : le CPA-CEMI, le CPJ-CEM II et un liant routier. Le plomb (1 %) a été ajouté sous forme de PbO dans les matériaux. Les résultats des tests ont été interprétés d’une manière qualitative ; le comportement des trois matériaux a été comparé. Les tests proposés permettent de déterminer les paramètres physico-chimiques nécessaires pour l’évaluation du comportement à la lixiviation des matériaux.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.391</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.391</guid>
      <author>Imyim, Apichat</author>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <author>Tiruta-Barna, Ligia</author>
      <author>Sanchez, Florence</author>
      <author>Barna, Radu</author>
      <author>Méhu, Jacques</author>
      <dc:creator>Imyim, Apichat</dc:creator>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <dc:creator>Tiruta-Barna, Ligia</dc:creator>
      <dc:creator>Sanchez, Florence</dc:creator>
      <dc:creator>Barna, Radu</dc:creator>
      <dc:creator>Méhu, Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude vise à identifier les paramètres contrôlant le relargage des polluants contenus dans les déchets solides massifs à l’aide d’une « boîte à outils » comportant des tests de lixiviation simples. Les tests de lixiviation : test de l’eau des pores (EP), test de fraction maximale mobilisable (FMM), test de capacité de neutralisation acide (CNA) et test de lixiviation sur monolithe (TLM) ont été effectués afin de caractériser des matériaux à base de déchets stabilisés/solidifiés (S/S) par liants hydrauliques. Trois types de liants ont été utilisé à la fabrication des matériaux étudiés : le CPA-CEMI, le CPJ-CEM II et un liant routier. Le plomb (1 %) a été ajouté sous forme de PbO dans les matériaux. Les résultats des tests ont été interprétés d’une manière qualitative ; le comportement des trois matériaux a été comparé. Les tests proposés permettent de déterminer les paramètres physico-chimiques nécessaires pour l’évaluation du comportement à la lixiviation des matériaux.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation de mâchefers d’incinération d’ordures ménagères: Partie 2 : étude sur le terrain (chaussées) et en laboratoires (lysimètres)</title>
      <description><![CDATA[Les mâchefers sont les principaux résidus (en poids) de l’incinération des ordures ménagères. Leur production, en France, s’élève à 2,7 millions de tonnes par an. Compte tenu de la nécessité de maîtriser leur utilisation en technique routière, il est intéressant d’étudier cette valorisation en milieu réel par le suivi de chaussées expérimentales. Il s’agit cependant d’une démarche lourde et onéreuse, d’où la mise au point en complément d’un outil de laboratoire (lysimètre) permettant de simuler différentes conditions de valorisation. La valorisation en conditions réelles d’un mâchefer a été étudiée grâce au suivi de deux chaussées expérimentales sur une durée de 3 ans. D’une manière générale, un faible apport des mâchefers a été mesuré sur la composition des eaux de percolation. Une faible toxicité des percolats a été observée en fin de suivi. Les différents essais effectués en lysimètres ont permis de montrer une bonne reproductibilité de la composition des percolats. La corrélation avec les chaussées n’a pas encore pu être clairement établie.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.390</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.390</guid>
      <author>Bruder-Hubscher, Véronique</author>
      <author>Lagarde, Florence</author>
      <author>Leroy, Maurice</author>
      <author>Midy, Magali</author>
      <author>Enguehard, François</author>
      <dc:creator>Bruder-Hubscher, Véronique</dc:creator>
      <dc:creator>Lagarde, Florence</dc:creator>
      <dc:creator>Leroy, Maurice</dc:creator>
      <dc:creator>Midy, Magali</dc:creator>
      <dc:creator>Enguehard, François</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les mâchefers sont les principaux résidus (en poids) de l’incinération des ordures ménagères. Leur production, en France, s’élève à 2,7 millions de tonnes par an. Compte tenu de la nécessité de maîtriser leur utilisation en technique routière, il est intéressant d’étudier cette valorisation en milieu réel par le suivi de chaussées expérimentales. Il s’agit cependant d’une démarche lourde et onéreuse, d’où la mise au point en complément d’un outil de laboratoire (lysimètre) permettant de simuler différentes conditions de valorisation. La valorisation en conditions réelles d’un mâchefer a été étudiée grâce au suivi de deux chaussées expérimentales sur une durée de 3 ans. D’une manière générale, un faible apport des mâchefers a été mesuré sur la composition des eaux de percolation. Une faible toxicité des percolats a été observée en fin de suivi. Les différents essais effectués en lysimètres ont permis de montrer une bonne reproductibilité de la composition des percolats. La corrélation avec les chaussées n’a pas encore pu être clairement établie.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation de mâchefers d’incinération d’ordures ménagères: Partie 1 : caractérisation des mâchefers</title>
      <description><![CDATA[En France, environ 40 % des ordures ménagères sont incinérées produisant 2,7millions de tonnes de mâchefers par an. Il est possible d’utiliser ce déchet en technique routière s’il répond à des critères bien spécifiques (circulaire ministérielle du 9 mai 1994). Il est donc important de connaître les caractéristiques des mâchefers avant de rendre effective leur valorisation. L’objet de ce travail est d’abord de caractériser un mâchefer d’incinération d’ordures ménagères destiné à être valorisé. Les caractéristiques géotechniques et la faible fraction lixiviable déterminées sur ce mâchefer permettent, selon la réglementation, son utilisation en technique routière. Par ailleurs, la détermination de sa composition élémentaire a montré la présence d’éléments majeurs (Si, Ca, Al, S), mineurs (Cr, Mn, Cu, Pb, Ni, Zn) et traces (As, Cd, Hg, Se) dont les différentes teneurs ont été quantifiées.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.384</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.384</guid>
      <author>Bruder-Hubscher, Véronique</author>
      <author>Lagarde, Florence</author>
      <author>Leroy, Maurice</author>
      <author>Midy, Magali</author>
      <author>Enguehard, François</author>
      <dc:creator>Bruder-Hubscher, Véronique</dc:creator>
      <dc:creator>Lagarde, Florence</dc:creator>
      <dc:creator>Leroy, Maurice</dc:creator>
      <dc:creator>Midy, Magali</dc:creator>
      <dc:creator>Enguehard, François</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[En France, environ 40 % des ordures ménagères sont incinérées produisant 2,7millions de tonnes de mâchefers par an. Il est possible d’utiliser ce déchet en technique routière s’il répond à des critères bien spécifiques (circulaire ministérielle du 9 mai 1994). Il est donc important de connaître les caractéristiques des mâchefers avant de rendre effective leur valorisation. L’objet de ce travail est d’abord de caractériser un mâchefer d’incinération d’ordures ménagères destiné à être valorisé. Les caractéristiques géotechniques et la faible fraction lixiviable déterminées sur ce mâchefer permettent, selon la réglementation, son utilisation en technique routière. Par ailleurs, la détermination de sa composition élémentaire a montré la présence d’éléments majeurs (Si, Ca, Al, S), mineurs (Cr, Mn, Cu, Pb, Ni, Zn) et traces (As, Cd, Hg, Se) dont les différentes teneurs ont été quantifiées.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude de la sorption d’hydrocarbures aromatiques polycycliques en milieux poreux naturels saturés par chromatographie éluto-frontale</title>
      <description><![CDATA[La rétention monoconstituant de trois HAP (naphtalène, fluorène, phénanthrène) par deux sables, l’un contenant 2 % de carbone organique, l’autre imprégné d’un hydrocarbure saturé, est étudiée par des expériences en colonnes saturées, selon l’approche de la chromatographie éluto-frontale. Les expériences en colonne mettent bien en évidence la non-linéarité du processus de partage entre la matière organique du sable et l’eau. La rétention par le sable organique est décrite par une isotherme de Langmuir, dont la pente à l’origine peut être prédite par la loi de Karickhoff. L’isotherme de rétention par le sable imprégné présente une courbure convexe, ce qui indique que la rétention est renforcée en présence d’un hydrocarbure non polaire. Ainsi, les HAP ont tendance à être peu mobiles en présence d’autres polluants peu polaires. La détermination quantitative des paramètres d’équilibre permet de prévoir le transport de ces HAP en milieux poreux notamment lors d’expériences de lixiviation en colonnes pilotes.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.453</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.453</guid>
      <author>Appert-Collin, Jean-Christophe</author>
      <author>Simonnot, Marie-Odile</author>
      <author>Sardin, Michel</author>
      <dc:creator>Appert-Collin, Jean-Christophe</dc:creator>
      <dc:creator>Simonnot, Marie-Odile</dc:creator>
      <dc:creator>Sardin, Michel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La rétention monoconstituant de trois HAP (naphtalène, fluorène, phénanthrène) par deux sables, l’un contenant 2 % de carbone organique, l’autre imprégné d’un hydrocarbure saturé, est étudiée par des expériences en colonnes saturées, selon l’approche de la chromatographie éluto-frontale. Les expériences en colonne mettent bien en évidence la non-linéarité du processus de partage entre la matière organique du sable et l’eau. La rétention par le sable organique est décrite par une isotherme de Langmuir, dont la pente à l’origine peut être prédite par la loi de Karickhoff. L’isotherme de rétention par le sable imprégné présente une courbure convexe, ce qui indique que la rétention est renforcée en présence d’un hydrocarbure non polaire. Ainsi, les HAP ont tendance à être peu mobiles en présence d’autres polluants peu polaires. La détermination quantitative des paramètres d’équilibre permet de prévoir le transport de ces HAP en milieux poreux notamment lors d’expériences de lixiviation en colonnes pilotes.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Note sur les caractéristiques des profils de dioxines et furannes émis dans les gaz de combustion d’usines d’incinération d’ordures ménagères</title>
      <description><![CDATA[Différents mécanismes, regroupés et connus sous le terme de « Synthèse de Novo » conduisent dans la phase de refroidissement d’un process d’incinération à la reformation de polychloro- di-benzo(p) dioxines(PCDDs) et polychloro- di-benzo furannes (PCDFs), présents dans les gaz d’émission. Dans le cadre de l’harmonisation des réglementations européennes, le législateur a introduit une valeur limite supérieure de 0,1 ng I-TEQ/m3 pour le secteur de l’incinération. Cette valeur engendre à côté des efforts nécessaires d’épuration des rejets gazeux, des exigences techniques fortes pour le prélèvement des échantillons et leur analyse, ainsi que pour assurer la qualité du résultat obtenu. La très bonne reproductibilité des dénommés « profils d’incinération » obtenus pour des rejets gazeux d’usine d’incinération d’ordures ménagères offre en cela une bonne possibilité de vérifier la plausibilité du résultat obtenu et constitue donc un aspect important de l’assurance qualité de la mesure.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.448</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.448</guid>
      <author>Luthardt, Peter</author>
      <author>Schulte, Jochen</author>
      <author>Perrin, Caroline</author>
      <author>Vasse, Laurent</author>
      <dc:creator>Luthardt, Peter</dc:creator>
      <dc:creator>Schulte, Jochen</dc:creator>
      <dc:creator>Perrin, Caroline</dc:creator>
      <dc:creator>Vasse, Laurent</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Différents mécanismes, regroupés et connus sous le terme de « Synthèse de Novo » conduisent dans la phase de refroidissement d’un process d’incinération à la reformation de polychloro- di-benzo(p) dioxines(PCDDs) et polychloro- di-benzo furannes (PCDFs), présents dans les gaz d’émission. Dans le cadre de l’harmonisation des réglementations européennes, le législateur a introduit une valeur limite supérieure de 0,1 ng I-TEQ/m3 pour le secteur de l’incinération. Cette valeur engendre à côté des efforts nécessaires d’épuration des rejets gazeux, des exigences techniques fortes pour le prélèvement des échantillons et leur analyse, ainsi que pour assurer la qualité du résultat obtenu. La très bonne reproductibilité des dénommés « profils d’incinération » obtenus pour des rejets gazeux d’usine d’incinération d’ordures ménagères offre en cela une bonne possibilité de vérifier la plausibilité du résultat obtenu et constitue donc un aspect important de l’assurance qualité de la mesure.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>ÉVALUATION DÉTAILLÉE DES RISQUES POUR LA SANTÉ DANS LES ÉTUDES D’IMPACT ET SUR DES SITES POLLUÉS. Réalisation technique et scientifique. Approche juridique</title>
      <description><![CDATA[La réalisation technique et scientifique ainsi que l’approche juridique des évaluations détaillées de risques (EDR) pour les études d’impacts et les sites pollués sont décrites dans la publication ci-jointe.La présente publication décrit en détail :– les méthodes de définition des scénarios d’expositions,– la quantification des expositions,– la quantification des risques pour la santé– le code d’application des évaluations détaillées des risques sanitaires dans son contexte juridique français,– les définitions des risques acceptables et non-acceptables.L’utilisation et l’utilité des évaluations des risques sanitaires sont exposées dans le cadre du droit privé et pénal français.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.443</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.443</guid>
      <author>Karg, Frank</author>
      <author>Huglo, Christian</author>
      <author>Coupe, Jérôme</author>
      <author>Debakre, Guillaume</author>
      <dc:creator>Karg, Frank</dc:creator>
      <dc:creator>Huglo, Christian</dc:creator>
      <dc:creator>Coupe, Jérôme</dc:creator>
      <dc:creator>Debakre, Guillaume</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La réalisation technique et scientifique ainsi que l’approche juridique des évaluations détaillées de risques (EDR) pour les études d’impacts et les sites pollués sont décrites dans la publication ci-jointe.La présente publication décrit en détail :– les méthodes de définition des scénarios d’expositions,– la quantification des expositions,– la quantification des risques pour la santé– le code d’application des évaluations détaillées des risques sanitaires dans son contexte juridique français,– les définitions des risques acceptables et non-acceptables.L’utilisation et l’utilité des évaluations des risques sanitaires sont exposées dans le cadre du droit privé et pénal français.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Aperçu historique (jusqu’en 1950) du développement de l’incinération des ordures ménagères dans le monde</title>
      <description><![CDATA[Cet aperçu montre le rôle prééminent joue par la Grande-Bretagne dans l’histoire et le développement de cette technologie de traitement des déchets (notamment des ordures ménagères), y compris à l’exportation, jusque dans des pays lointains. Aux Etats-Unis, elle connut un véritable engouement, mais s’accompagna de déconvenues. En Europe, la technologie d’origine anglaise (le British destructor) fit en particulier des émules en Allemagne, aux Pays-Bas, en Suisse et en France. Avec du recul temporel, le cours de l’histoire apparait singulier dans la mesure où, à l’heure actuelle, le taux d’incinération des ordures ménagères est faible au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, comparativement à celui d’autres pays européens et du Japon. Cette histoire à éclipses, assortie de nouveaux pôles-relais de développement conduit à préconiser ≪ la circonspection ≫ vis-à-vis d’exercices de prospective relatifs aux modes de traitement des déchets.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1351</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1351</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet aperçu montre le rôle prééminent joue par la Grande-Bretagne dans l’histoire et le développement de cette technologie de traitement des déchets (notamment des ordures ménagères), y compris à l’exportation, jusque dans des pays lointains. Aux Etats-Unis, elle connut un véritable engouement, mais s’accompagna de déconvenues. En Europe, la technologie d’origine anglaise (le British destructor) fit en particulier des émules en Allemagne, aux Pays-Bas, en Suisse et en France. Avec du recul temporel, le cours de l’histoire apparait singulier dans la mesure où, à l’heure actuelle, le taux d’incinération des ordures ménagères est faible au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, comparativement à celui d’autres pays européens et du Japon. Cette histoire à éclipses, assortie de nouveaux pôles-relais de développement conduit à préconiser ≪ la circonspection ≫ vis-à-vis d’exercices de prospective relatifs aux modes de traitement des déchets.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>HIPS recyclé pour la fabrication de composants de télévision</title>
      <description><![CDATA[Le recyclage des polymères implique souvent des procédés de dégradation thermomécaniques qui ont comme résultat un matériau de qualité souvent médiocre. Dans cet article, une étude des propriétés rhéologiques et mécaniques a été réalisée sur trois échantillons de « Polystyrène choc », un vierge et deux produits issus du recyclage, en fonction du nombre de cycles successifs de recyclage et de la fraction de matériau recyclé ajouté au matériau vierge.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.433</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.433</guid>
      <author>Ferrando, Haritz Eder</author>
      <author>Bianchetti, Laurent</author>
      <author>Rodríguez, Ferran, A</author>
      <author>Ferrer-Balas, Didac</author>
      <author>Maspoch, María Lluïsa</author>
      <dc:creator>Ferrando, Haritz Eder</dc:creator>
      <dc:creator>Bianchetti, Laurent</dc:creator>
      <dc:creator>Rodríguez, Ferran, A</dc:creator>
      <dc:creator>Ferrer-Balas, Didac</dc:creator>
      <dc:creator>Maspoch, María Lluïsa</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le recyclage des polymères implique souvent des procédés de dégradation thermomécaniques qui ont comme résultat un matériau de qualité souvent médiocre. Dans cet article, une étude des propriétés rhéologiques et mécaniques a été réalisée sur trois échantillons de « Polystyrène choc », un vierge et deux produits issus du recyclage, en fonction du nombre de cycles successifs de recyclage et de la fraction de matériau recyclé ajouté au matériau vierge.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Bilans énergétiques et environnementaux de l’utilisation en cogénération du biogaz issu du traitement des eaux usées urbaines</title>
      <description><![CDATA[Le but du travail est de présenter une méthode rapide pour estimer l’effet énergétique et environnemental de l’utilisation du biogaz issu du traitement des eaux usées urbaines. Les émissions atmosphériques analysées sont composées du méthane et du dioxyde de carbone, principaux gaz à effet de serre. Un moteur thermique en cogénération est utilisé pour valoriser le biogaz. Les résultats prouvent que l’utilisation du biogaz en cogénération offre une autonomie énergétique importante pour une usine de traitement des eaux usées urbaines. L’impact environnemental (réduction de l’émission de CH4 et de l’effet de serre global) représente un aspect important pour évaluer une exploitation biogaz.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.429</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.429</guid>
      <author>Bitir, Ioan</author>
      <author>Tazerout, Mohand</author>
      <author>Le Corre, Olivier</author>
      <dc:creator>Bitir, Ioan</dc:creator>
      <dc:creator>Tazerout, Mohand</dc:creator>
      <dc:creator>Le Corre, Olivier</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le but du travail est de présenter une méthode rapide pour estimer l’effet énergétique et environnemental de l’utilisation du biogaz issu du traitement des eaux usées urbaines. Les émissions atmosphériques analysées sont composées du méthane et du dioxyde de carbone, principaux gaz à effet de serre. Un moteur thermique en cogénération est utilisé pour valoriser le biogaz. Les résultats prouvent que l’utilisation du biogaz en cogénération offre une autonomie énergétique importante pour une usine de traitement des eaux usées urbaines. L’impact environnemental (réduction de l’émission de CH4 et de l’effet de serre global) représente un aspect important pour évaluer une exploitation biogaz.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Recherche des origines du mercure dans les boues de station d’épuration: Mise au point d’une nouvelle méthode</title>
      <description><![CDATA[Le traitement des eaux usées aboutit, d’une part, à une eau épurée qui sera rejetée dans le milieu naturel et, d’autre part, à un déchet nommé boue. Ces boues sont représentatives de la qualité des eaux usées, car elles en concentrent les polluants. Certaines d’entre elles peuvent ainsi présenter une teneur en micropolluants métalliques élevée, ce qui limite leur valorisation agricole. C’est dans cette optique qu’une nouvelle méthode de localisation de l’origine de la pollution par le mercure dans les réseaux d’assainissement a été mise au point. Celle-ci utilise une mousse terrestre du type polytric élégant, la plus efficace des quatre bryophytes testées. Par ailleurs, cette méthode pourra être appliquée à d’autres sites et à différents polluants, tant métalliques qu’organiques.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.426</link>
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      <author>Leichtnam, Jean-Noël</author>
      <author>de Franceschi, Laurent</author>
      <dc:creator>Leichtnam, Jean-Noël</dc:creator>
      <dc:creator>de Franceschi, Laurent</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le traitement des eaux usées aboutit, d’une part, à une eau épurée qui sera rejetée dans le milieu naturel et, d’autre part, à un déchet nommé boue. Ces boues sont représentatives de la qualité des eaux usées, car elles en concentrent les polluants. Certaines d’entre elles peuvent ainsi présenter une teneur en micropolluants métalliques élevée, ce qui limite leur valorisation agricole. C’est dans cette optique qu’une nouvelle méthode de localisation de l’origine de la pollution par le mercure dans les réseaux d’assainissement a été mise au point. Celle-ci utilise une mousse terrestre du type polytric élégant, la plus efficace des quatre bryophytes testées. Par ailleurs, cette méthode pourra être appliquée à d’autres sites et à différents polluants, tant métalliques qu’organiques.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°19 Déchets Sciences et Techniques: Dialogue (imaginaire) entre la Société et l’Expert en environnement</title>
      <description><![CDATA[Lundi matinLa Société : Aide-moi, toi, l'Expert en environnement ! J’ai toujours des tas de soucis et en plus je ne sais plus quoi faire de tous ces déchets qui m’encombrent !L’Expert : Tu dois bien les traiter, bien les valoriser, bien les recycler, bien les éliminer, pour rester en bonne santé !La Société : Ah bon ! Tu es aussi médecin pour savoir ce qui est bon pour ma santé ?L’Expert : Non, pas du tout ! Il faut que tu consultes un médecin pour savoir déjà si tu es en bonne santé.Le lendemainL’Expert : Bonjour, comment vas-tu ?La Société : J’ai été voir un médecin hier après-midi, il m’a fait peur : je risque d’attraper des tas de maladies, si je m’occupe pas de mes déchets. Il faut que je consulte des spécialistes.L’Expert : Ça ne m’étonne pas. Et lesquels ?La Société : Il m’a recommandé un écologiste, un économiste, un juriste en me disant que ce serait peut-être suffisant dans un premier temps…]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.418</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.418</guid>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Lundi matinLa Société : Aide-moi, toi, l'Expert en environnement ! J’ai toujours des tas de soucis et en plus je ne sais plus quoi faire de tous ces déchets qui m’encombrent !L’Expert : Tu dois bien les traiter, bien les valoriser, bien les recycler, bien les éliminer, pour rester en bonne santé !La Société : Ah bon ! Tu es aussi médecin pour savoir ce qui est bon pour ma santé ?L’Expert : Non, pas du tout ! Il faut que tu consultes un médecin pour savoir déjà si tu es en bonne santé.Le lendemainL’Expert : Bonjour, comment vas-tu ?La Société : J’ai été voir un médecin hier après-midi, il m’a fait peur : je risque d’attraper des tas de maladies, si je m’occupe pas de mes déchets. Il faut que je consulte des spécialistes.L’Expert : Ça ne m’étonne pas. Et lesquels ?La Société : Il m’a recommandé un écologiste, un économiste, un juriste en me disant que ce serait peut-être suffisant dans un premier temps…]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Caractérisation de la mobilisation potentielle des polluants inorganiques dans les sols pollués : approche méthodologique</title>
      <description><![CDATA[Ce travail vise à caractériser la mobilisation potentielle des polluants inorganiques contenus dans les sols pollues. Une revue exhaustive des tests de lixiviation existants a permis l’élaboration de fiches techniques, présentées sous forme de guide critique et discutées dans le cadre d’une commission Afnor. Apres une étude préliminaire des interactions sol-métaux sur sol naturel, des tests sélectionnes (extractions séquentielles, extractions simples, colonne de perco-lixiviation et Compact Granular Leach Test) ont été expérimentés sur un sol artificiellement pollue (As, Cr, Zn) ≪ frais ≫, puis vieilli, et un sol industriel contenant des métaux (As, Cr, Pb, Zn). La comparaison des résultats obtenus a permis de proposer une méthodologie de caractérisation de la mobilisation potentielle des polluants inorganiques contenus dans les sols pollues, nécessaire pour une évaluation approfondie des risques environnementaux.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.509</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.509</guid>
      <author>Blanchard, Claire</author>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <author>Sanchez, Florence</author>
      <dc:creator>Blanchard, Claire</dc:creator>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <dc:creator>Sanchez, Florence</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ce travail vise à caractériser la mobilisation potentielle des polluants inorganiques contenus dans les sols pollues. Une revue exhaustive des tests de lixiviation existants a permis l’élaboration de fiches techniques, présentées sous forme de guide critique et discutées dans le cadre d’une commission Afnor. Apres une étude préliminaire des interactions sol-métaux sur sol naturel, des tests sélectionnes (extractions séquentielles, extractions simples, colonne de perco-lixiviation et Compact Granular Leach Test) ont été expérimentés sur un sol artificiellement pollue (As, Cr, Zn) ≪ frais ≫, puis vieilli, et un sol industriel contenant des métaux (As, Cr, Pb, Zn). La comparaison des résultats obtenus a permis de proposer une méthodologie de caractérisation de la mobilisation potentielle des polluants inorganiques contenus dans les sols pollues, nécessaire pour une évaluation approfondie des risques environnementaux.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation du phosphogypse de Tunisie en vue de son utilisation comme substituant au gypse naturel dans la fabrication du ciment</title>
      <description><![CDATA[L’utilisation du phosphogypse brut en tant que substituant du gypse naturel dans la fabrication du ciment entraine un retard considérable de la prise du ciment. Dans ce travail nous avons cherché à identifier, parmi les impuretés minérales et organiques dans le phosphogypse brut, les éléments qui, par leur présence, occasionnent les retards de prise. Les essais que nous avons menés ont permis de démontrer que, parmi toutes les impuretés présentes dans le phosphogypse brut, la matière organique, le fluor et surtout le phosphore, sont les principaux éléments dont la présence en quantités significatives occasionne des retards de prise du ciment. Ces éléments, en s’adsorbant sur les particules de ciment, empêchent en effet leur hydratation et induisent donc des retards de prise considérables. Ce résultat signifie qu’il suffit de mettre au point un procédé de traitement qui éliminerait ces trois éléments à partir du phosphogypse brut pour que celui-ci puisse être utilise avec succès comme adjuvant au clinker. Les différents traitements réalisés en vue d'éliminer ces éléments pénalisants a partir du phosphogypse montrent que la flottation, la calcination et le lavage avec une solution d’acide sulfurique, sont des traitements qui améliorent sensiblement la qualité du phosphogypse, par rapport au phosphogypse brut. Dans tous les cas, nous avons obtenu des temps de début et de fin de prise de la pâte de ciment inferieurs a ceux obtenus avec le phosphogypse brut. Les temps juges les plus acceptables sont ceux obtenus avec les phosphogypses ou le traitement a pu abaisser les teneurs des impuretés a des valeurs inferieures a 0,2 % pour le phosphore, inferieures a 0,05 % pour le fluor et inferieures a 0,05 % pour la matière organique. De ce point de vue, le mode de traitement le plus efficace est le lavage par des solutions concentrées (≥ 40 %) en acide sulfurique.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1550</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1550</guid>
      <author>Charfi Fourati, Faouzia</author>
      <author>Bouaziz, Jamel</author>
      <author>Belayouni, Habib</author>
      <dc:creator>Charfi Fourati, Faouzia</dc:creator>
      <dc:creator>Bouaziz, Jamel</dc:creator>
      <dc:creator>Belayouni, Habib</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’utilisation du phosphogypse brut en tant que substituant du gypse naturel dans la fabrication du ciment entraine un retard considérable de la prise du ciment. Dans ce travail nous avons cherché à identifier, parmi les impuretés minérales et organiques dans le phosphogypse brut, les éléments qui, par leur présence, occasionnent les retards de prise. Les essais que nous avons menés ont permis de démontrer que, parmi toutes les impuretés présentes dans le phosphogypse brut, la matière organique, le fluor et surtout le phosphore, sont les principaux éléments dont la présence en quantités significatives occasionne des retards de prise du ciment. Ces éléments, en s’adsorbant sur les particules de ciment, empêchent en effet leur hydratation et induisent donc des retards de prise considérables. Ce résultat signifie qu’il suffit de mettre au point un procédé de traitement qui éliminerait ces trois éléments à partir du phosphogypse brut pour que celui-ci puisse être utilise avec succès comme adjuvant au clinker. Les différents traitements réalisés en vue d'éliminer ces éléments pénalisants a partir du phosphogypse montrent que la flottation, la calcination et le lavage avec une solution d’acide sulfurique, sont des traitements qui améliorent sensiblement la qualité du phosphogypse, par rapport au phosphogypse brut. Dans tous les cas, nous avons obtenu des temps de début et de fin de prise de la pâte de ciment inferieurs a ceux obtenus avec le phosphogypse brut. Les temps juges les plus acceptables sont ceux obtenus avec les phosphogypses ou le traitement a pu abaisser les teneurs des impuretés a des valeurs inferieures a 0,2 % pour le phosphore, inferieures a 0,05 % pour le fluor et inferieures a 0,05 % pour la matière organique. De ce point de vue, le mode de traitement le plus efficace est le lavage par des solutions concentrées (≥ 40 %) en acide sulfurique.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La roche artificielle: Une solution aux problèmes de la rétention, à l’échelle des temps géologiques, de métaux lourds issus de l’activité anthropique</title>
      <description><![CDATA[Le traitement thermique de scories vitreuses riches en magnétite, avec un ajout de fer métal, conduit à un matériau totalement cristallise dont les phases prépondérantes sont la hercynite, l’ulvöspinelle, la fayalite et le plagioclase. La roche artificielle ainsi créée, immobilise, à l’échelle des temps géologiques, les métaux lourds qui y sont pièges. Cette note décrit le procédé Tredi-Therm permettant d’inerter les mâchefers.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1078</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1078</guid>
      <author>Arnold, Michel</author>
      <author>Febvay-Choffel, Laurent</author>
      <author>Lam, Bach-Tuyet</author>
      <author>Durec, Sylvain</author>
      <author>Ohnenstette, Daniel</author>
      <dc:creator>Arnold, Michel</dc:creator>
      <dc:creator>Febvay-Choffel, Laurent</dc:creator>
      <dc:creator>Lam, Bach-Tuyet</dc:creator>
      <dc:creator>Durec, Sylvain</dc:creator>
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      <content:encoded><![CDATA[Le traitement thermique de scories vitreuses riches en magnétite, avec un ajout de fer métal, conduit à un matériau totalement cristallise dont les phases prépondérantes sont la hercynite, l’ulvöspinelle, la fayalite et le plagioclase. La roche artificielle ainsi créée, immobilise, à l’échelle des temps géologiques, les métaux lourds qui y sont pièges. Cette note décrit le procédé Tredi-Therm permettant d’inerter les mâchefers.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Analyse de la décharge de déchets urbains de Marrakech relativement à l’évolution de la réglementation marocaine en matière d’environnement</title>
      <description><![CDATA[La communauté urbaine de Marrakech stocke ses déchets dans une décharge autorisée depuis 11 ans dont le site a été retenu en fonction de critères d’urbanisme et de tourisme. L’analyse de la décharge en relation avec l’évolution de la réglementation marocaine en matière d’environnement montre premièrement que le lixiviat sortant de la décharge et allant vers l’oued Tensift est fortement charge en cuivre et chrome à cause des déchets de l’artisanat, deuxièmement que le tas de déchet dont la quantité est estimée à 0,6Mt, sur une hauteur pouvant atteindre 6 m et qui est stocke dans une cuvette inclinée, présente à terme un risque de glissement lors d’un évènement pluvieux exceptionnel.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1080</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1080</guid>
      <author>Hakkou, Rachid</author>
      <author>Wahbi, Mostafa</author>
      <author>Pineau, Jean-Louis</author>
      <dc:creator>Hakkou, Rachid</dc:creator>
      <dc:creator>Wahbi, Mostafa</dc:creator>
      <dc:creator>Pineau, Jean-Louis</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La communauté urbaine de Marrakech stocke ses déchets dans une décharge autorisée depuis 11 ans dont le site a été retenu en fonction de critères d’urbanisme et de tourisme. L’analyse de la décharge en relation avec l’évolution de la réglementation marocaine en matière d’environnement montre premièrement que le lixiviat sortant de la décharge et allant vers l’oued Tensift est fortement charge en cuivre et chrome à cause des déchets de l’artisanat, deuxièmement que le tas de déchet dont la quantité est estimée à 0,6Mt, sur une hauteur pouvant atteindre 6 m et qui est stocke dans une cuvette inclinée, présente à terme un risque de glissement lors d’un évènement pluvieux exceptionnel.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Méthode de caractérisation des déchets ménagers : analyse sur produit sec</title>
      <description><![CDATA[La méthode de caractérisation des déchets ménagers du Modecom a été reprise dans la norme NF XP X 30-416 pour l’échantillonnage et la norme NF XP X 30-408 pour le tri et la classification. Une nouvelle méthode d’analyse des déchets ménagers a été établie pour améliorer la précision des résultats et les conditions de travail. L’opérateur ne touche pas le déchet brut.L’échantillon est prélevé selon la norme NF XP X 30-411 dans la fosse d’une usine ou bien selon la norme NF XP X 30-416 pour une benne. Apres ouverture des sacs il est quarté, séché, criblé au trommel à 100, 20 et 8 mm, puis trié manuellement sur produit sec par tranche granulométrique. Le résultat est indépendant des opérateurs.]]></description>
      <pubDate>Fri, 31 Dec 1999 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1076</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1076</guid>
      <author>Morvan, Bernard</author>
      <dc:creator>Morvan, Bernard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La méthode de caractérisation des déchets ménagers du Modecom a été reprise dans la norme NF XP X 30-416 pour l’échantillonnage et la norme NF XP X 30-408 pour le tri et la classification. Une nouvelle méthode d’analyse des déchets ménagers a été établie pour améliorer la précision des résultats et les conditions de travail. L’opérateur ne touche pas le déchet brut.L’échantillon est prélevé selon la norme NF XP X 30-411 dans la fosse d’une usine ou bien selon la norme NF XP X 30-416 pour une benne. Apres ouverture des sacs il est quarté, séché, criblé au trommel à 100, 20 et 8 mm, puis trié manuellement sur produit sec par tranche granulométrique. Le résultat est indépendant des opérateurs.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Caractérisation minéralogique et chimique de vitrifiats de REFIOM: Importance de la localisation des éléments polluants</title>
      <description><![CDATA[La loi du 13 juillet 1992 prévoyant qu'à la date du 1er juillet 2002, seul les résidus ultimes seront autorisés en décharge de classe 1, a conduit au développement de travaux concernant leur stabilisation. Deux types de vitrifiats de Refiom ont été élaborés avec un chimisme et une minéralogie différents. L'étude a montré l'importance de certains cristaux stabilisant certains éléments polluants tandis que d'autres phases rendent le matériau peu stable.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.980</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.980</guid>
      <author>Le Carlier de Veslud, Cécile</author>
      <author>Ploquin, Alain</author>
      <author>Royer, Jean-Jacques</author>
      <dc:creator>Le Carlier de Veslud, Cécile</dc:creator>
      <dc:creator>Ploquin, Alain</dc:creator>
      <dc:creator>Royer, Jean-Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La loi du 13 juillet 1992 prévoyant qu'à la date du 1er juillet 2002, seul les résidus ultimes seront autorisés en décharge de classe 1, a conduit au développement de travaux concernant leur stabilisation. Deux types de vitrifiats de Refiom ont été élaborés avec un chimisme et une minéralogie différents. L'étude a montré l'importance de certains cristaux stabilisant certains éléments polluants tandis que d'autres phases rendent le matériau peu stable.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Analyse de PCDD, PCDF, chlorophénols, et chlorobenzènes dans des unités d'incinération d'ordures ménagères</title>
      <description><![CDATA[L'incinération des ordures ménagères est à l'origine de rejets polluants. Parmi ces composés toxiques, les émissions de polychloro dibenzo dioxines (PCDD) et de polychloro dibenzo furanes (PCDF) font l'objet de réglementations de plus en plus sévères. Ces produits, considérés comme très dangereux, sont formés dans les zones froides (200-300°C) de l'unité d'incinération, en particulier dans les systèmes d'épuration des fumées. Cette étude, mise en œuvre par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), a pour but de mieux connaître les mécanismes et les paramètres régissant la formation des dioxines et des furanes dans la zone de post-combustion. Pour ce faire, des campagnes de mesures ont été effectuées sur deux unités d'incinération d'ordures ménagères. Lors de ces campagnes, des prélèvements ont été réalisés par l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris) et les teneurs de différents composés tels que les PCDD, PCDF, polychloro benzènes et polychloro phénols, ont été mesurées par le Centre d'analyse et de recherche sur les substances organiques (Carso). Certains paramètres de marche des unités ont pu être modifiés comme la marche et le dimensionnement de l'électrofiltre, ainsi que le fonctionnement du four.Il apparaît que la formation des PCDD et des PCDF dans l'électrofiltre est régie par plusieurs paramètres. Parmi ceux-ci, le temps de séjour des cendres (dimensionnement de l'électrofiltre), le fonctionnement de l'unité (arrêt et redémarrage du four) et les intensités des champs électriques appliqués influent sur les quantités de PCDD et de PCDF émises.De plus, les évolutions des quantités de polychloro benzènes et de polychloro phénols semblent, dans une certaine mesure, corrélables aux évolutions des quantités de dioxines et de furanes formées. Ces composés pourraient être des précurseurs des PCDD et des PCDF. Le suivi de leurs concentrations pourrait alors permettre d'estimer les quantités de dioxines et de furanes formées.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.966</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.966</guid>
      <author>Bertin, Thierry</author>
      <author>Duprez, Daniel</author>
      <author>Pernin, Hervé</author>
      <dc:creator>Bertin, Thierry</dc:creator>
      <dc:creator>Duprez, Daniel</dc:creator>
      <dc:creator>Pernin, Hervé</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'incinération des ordures ménagères est à l'origine de rejets polluants. Parmi ces composés toxiques, les émissions de polychloro dibenzo dioxines (PCDD) et de polychloro dibenzo furanes (PCDF) font l'objet de réglementations de plus en plus sévères. Ces produits, considérés comme très dangereux, sont formés dans les zones froides (200-300°C) de l'unité d'incinération, en particulier dans les systèmes d'épuration des fumées. Cette étude, mise en œuvre par l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), a pour but de mieux connaître les mécanismes et les paramètres régissant la formation des dioxines et des furanes dans la zone de post-combustion. Pour ce faire, des campagnes de mesures ont été effectuées sur deux unités d'incinération d'ordures ménagères. Lors de ces campagnes, des prélèvements ont été réalisés par l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris) et les teneurs de différents composés tels que les PCDD, PCDF, polychloro benzènes et polychloro phénols, ont été mesurées par le Centre d'analyse et de recherche sur les substances organiques (Carso). Certains paramètres de marche des unités ont pu être modifiés comme la marche et le dimensionnement de l'électrofiltre, ainsi que le fonctionnement du four.Il apparaît que la formation des PCDD et des PCDF dans l'électrofiltre est régie par plusieurs paramètres. Parmi ceux-ci, le temps de séjour des cendres (dimensionnement de l'électrofiltre), le fonctionnement de l'unité (arrêt et redémarrage du four) et les intensités des champs électriques appliqués influent sur les quantités de PCDD et de PCDF émises.De plus, les évolutions des quantités de polychloro benzènes et de polychloro phénols semblent, dans une certaine mesure, corrélables aux évolutions des quantités de dioxines et de furanes formées. Ces composés pourraient être des précurseurs des PCDD et des PCDF. Le suivi de leurs concentrations pourrait alors permettre d'estimer les quantités de dioxines et de furanes formées.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude des représentations de la population, riveraine d'une usine d'incinération: L’exemple d'Athanor</title>
      <description><![CDATA[Nous avons réalisé vingt entretiens approfondis auprès de personnes résidant à proximité d'une usine d'incinération. Nous les avons questionné sur leur conception de l'environnement, de la pollution et des nuisances et enfin sur leur perception de l'usine d'incinération. Bien que cette installation soit dans l'ensemble relativement bien acceptée, elle occasionne des craintes, des réticences qui ne se réfèrent pas directement au risque de pollution, mais à des aspects plus généraux de la modernité et des systèmes techniques (leur opacité technologique et politico- économique). Cette perception génère deux types de réaction : l'une renvoie à la nécessité d'une plus forte implication des citoyens dans le système de gestion des déchets, l'autre donne à l'industrie du déchet un rôle social d'exutoire. Nous apportons des éléments de compréhension de cette attitude en faisant référence aux travaux de l'anthropoloque René Girard sur le lien entre le sacrifice rituel et l'ordre social.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.964</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.964</guid>
      <author>Nahon, Thierry</author>
      <dc:creator>Nahon, Thierry</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Nous avons réalisé vingt entretiens approfondis auprès de personnes résidant à proximité d'une usine d'incinération. Nous les avons questionné sur leur conception de l'environnement, de la pollution et des nuisances et enfin sur leur perception de l'usine d'incinération. Bien que cette installation soit dans l'ensemble relativement bien acceptée, elle occasionne des craintes, des réticences qui ne se réfèrent pas directement au risque de pollution, mais à des aspects plus généraux de la modernité et des systèmes techniques (leur opacité technologique et politico- économique). Cette perception génère deux types de réaction : l'une renvoie à la nécessité d'une plus forte implication des citoyens dans le système de gestion des déchets, l'autre donne à l'industrie du déchet un rôle social d'exutoire. Nous apportons des éléments de compréhension de cette attitude en faisant référence aux travaux de l'anthropoloque René Girard sur le lien entre le sacrifice rituel et l'ordre social.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Recyclage du calcin (verre cassé): Recherche de débouchés alternatifs</title>
      <description><![CDATA[La récupération du verre (calcin) d'emballage des ménages s'accroît dans les pays industriels et se traduit notamment par des recyclages en boucle : les bouteilles deviennent à nouveau des bouteilles. Cependant, certains problèmes restent à résoudre :- limites d'un recyclage en boucle en l'absence de tri par couleurs ;- devenir des fines de verre qu'il n'apparaît pas souhaitable de réenfourner ;- valorisation dans des contextes insulaires, ainsi que dans des pays peu industrialisés, en l'absence de verrerie industrielle implantée localement.Cet article vise à explorer des pistes alternatives de valorisation, suivant un recyclage en cascade (à défaut d'un recyclage en boucle). On distinguera en outre les types de valorisations suivant qu'elles nécessitent ou non une refonte (une nouvelle fusion) du verre.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.963</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.963</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La récupération du verre (calcin) d'emballage des ménages s'accroît dans les pays industriels et se traduit notamment par des recyclages en boucle : les bouteilles deviennent à nouveau des bouteilles. Cependant, certains problèmes restent à résoudre :- limites d'un recyclage en boucle en l'absence de tri par couleurs ;- devenir des fines de verre qu'il n'apparaît pas souhaitable de réenfourner ;- valorisation dans des contextes insulaires, ainsi que dans des pays peu industrialisés, en l'absence de verrerie industrielle implantée localement.Cet article vise à explorer des pistes alternatives de valorisation, suivant un recyclage en cascade (à défaut d'un recyclage en boucle). On distinguera en outre les types de valorisations suivant qu'elles nécessitent ou non une refonte (une nouvelle fusion) du verre.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Prendre en compte, gérer, maîtriser les déchets de la filière habillement</title>
      <description><![CDATA[En 1995, le Cetih propose une recherche sur la valorisation des déchets de l'habillement en France. A partir d'un constat général (écologie, rôle de l'État, environnement dans les entreprises, etc.) une problématique de recherche est définie : les industries de l'habillement peuvent maîtriser leurs déchets à la condition de mettre en place un système de gestion spécifique. Le développement de cette problématique pose une question préalable : comment conférer à des déchets une valeur d'échange ? En premier lieu, il est nécessaire de connaître qualitativement et quantitativement les déchets de la confection et de réaliser une étude des contraintes économiques, techniques et réglementaires. Un outil de diagnostic est donc développé et appliqué à 12 entreprises pour obtenir des données environnementales sur ce secteur. Ensuite, pour évoluer d'une situation initiale (déchets éliminés en décharge) à une valorisation plus prononcée, il est nécessaire de déterminer les opportunités de valorisation disponibles ou à venir. Il est donc proposé une analyse des filières de valorisation avec une détermination technico-économique de leurs conditions d'acceptation. Finalement, une méthode générale d'accompagnement dans la mise en place d'une gestion des déchets est proposée. Elle permet à une entreprise de déterminer, entre plusieurs potentialités d'amélioration, celle la plus adaptée à sa situation. Elle s'appuie sur l'application des outils vus plus haut et sur un algorithme d'aide à la décision. Cette méthode est validée sur le terrain dans une entreprise de confection. En conclusion, les apports et limites d'utilisation de cette méthode sont discutés. Il est montré que l'espoir d'un modèle unique de solution n'est pas réaliste et que l'aide au choix que constitue notre méthode ne saurait dispenser à l'avenir d'une anticipation des risques et ruptures en matière d'environnement.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.961</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.961</guid>
      <author>Melquiot, Pierre</author>
      <dc:creator>Melquiot, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[En 1995, le Cetih propose une recherche sur la valorisation des déchets de l'habillement en France. A partir d'un constat général (écologie, rôle de l'État, environnement dans les entreprises, etc.) une problématique de recherche est définie : les industries de l'habillement peuvent maîtriser leurs déchets à la condition de mettre en place un système de gestion spécifique. Le développement de cette problématique pose une question préalable : comment conférer à des déchets une valeur d'échange ? En premier lieu, il est nécessaire de connaître qualitativement et quantitativement les déchets de la confection et de réaliser une étude des contraintes économiques, techniques et réglementaires. Un outil de diagnostic est donc développé et appliqué à 12 entreprises pour obtenir des données environnementales sur ce secteur. Ensuite, pour évoluer d'une situation initiale (déchets éliminés en décharge) à une valorisation plus prononcée, il est nécessaire de déterminer les opportunités de valorisation disponibles ou à venir. Il est donc proposé une analyse des filières de valorisation avec une détermination technico-économique de leurs conditions d'acceptation. Finalement, une méthode générale d'accompagnement dans la mise en place d'une gestion des déchets est proposée. Elle permet à une entreprise de déterminer, entre plusieurs potentialités d'amélioration, celle la plus adaptée à sa situation. Elle s'appuie sur l'application des outils vus plus haut et sur un algorithme d'aide à la décision. Cette méthode est validée sur le terrain dans une entreprise de confection. En conclusion, les apports et limites d'utilisation de cette méthode sont discutés. Il est montré que l'espoir d'un modèle unique de solution n'est pas réaliste et que l'aide au choix que constitue notre méthode ne saurait dispenser à l'avenir d'une anticipation des risques et ruptures en matière d'environnement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°13 Déchets Sciences et Techniques: Vers une écologie industrielle ?</title>
      <description><![CDATA[Dans un récent ouvrage, Suren Erkman1 présente, de façon très pédagogique, une vision originale de l'activité industrielle telle qu'elle pourrait se développer dans un futur plus ou moins proche (ou lointain !). Il s'appuie sur l'analyse d'une bibliographie déjà abondante dont la qualité et les références ne laissent aucun doute sur le sérieux et la pertinence des chercheurs concernés.En rupture totale avec l'habitude actuelle d'analyser les rapports entre le « système industriel » et la « biosphère » en termes de conflits et d'interactions néfastes, l'auteur expose les bases d'une approche baptisée « Écologie industrielle » qui considère le système industriel comme un cas particulier d'écosystème. L'approche écologie industrielle a pour préalable le concept de « métabolisme industriel » qui consiste à analyser l'ensemble des composants biophysiques du système industriel. De nature analytique et descriptive, cette analyse vise à comprendre la « dynamique des stocks de matière et d'énergie liées aux activités humaines depuis l'extraction et la production des ressources jusqu'à leur retour inévitable, tôt ou tard, dans les processus biogéochimiques ».L'étape suivante, qui est celle de l'écologie industrielle s'inspire de connaissances sur les écosystèmes et la biosphère et permet de déterminer les transformations susceptibles de rendre le système industriel compatible avec un fonctionnement normal des écosystèmes biologiques. Dans cette optique les problèmes d'environnement, tels que nous les abordons actuellement, ne constituent qu'un aspect, parmi de nombreux autres, de l'écologie industrielle.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1540</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1540</guid>
      <author>Navarro, Alain</author>
      <dc:creator>Navarro, Alain</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans un récent ouvrage, Suren Erkman1 présente, de façon très pédagogique, une vision originale de l'activité industrielle telle qu'elle pourrait se développer dans un futur plus ou moins proche (ou lointain !). Il s'appuie sur l'analyse d'une bibliographie déjà abondante dont la qualité et les références ne laissent aucun doute sur le sérieux et la pertinence des chercheurs concernés.En rupture totale avec l'habitude actuelle d'analyser les rapports entre le « système industriel » et la « biosphère » en termes de conflits et d'interactions néfastes, l'auteur expose les bases d'une approche baptisée « Écologie industrielle » qui considère le système industriel comme un cas particulier d'écosystème. L'approche écologie industrielle a pour préalable le concept de « métabolisme industriel » qui consiste à analyser l'ensemble des composants biophysiques du système industriel. De nature analytique et descriptive, cette analyse vise à comprendre la « dynamique des stocks de matière et d'énergie liées aux activités humaines depuis l'extraction et la production des ressources jusqu'à leur retour inévitable, tôt ou tard, dans les processus biogéochimiques ».L'étape suivante, qui est celle de l'écologie industrielle s'inspire de connaissances sur les écosystèmes et la biosphère et permet de déterminer les transformations susceptibles de rendre le système industriel compatible avec un fonctionnement normal des écosystèmes biologiques. Dans cette optique les problèmes d'environnement, tels que nous les abordons actuellement, ne constituent qu'un aspect, parmi de nombreux autres, de l'écologie industrielle.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Métaux lourds dans la matière fermentescible végétale d'ordures ménagères marocaines</title>
      <description><![CDATA[Les teneurs en plomb, inférieures à 6 mg/kg matière sèche (m.s), des végétaux rejetés dans des ordures ménagères de l'agglomération de Rabat (Maroc), sont nettement plus faibles que celles données dans la littérature, supérieures à 80 mg/kg m.s. La répartition du plomb suivant les végétaux dépend d'un comportement physiologique propre au végétal puisqu'une relation linéaire entre les teneurs en plomb, zinc, chrome exprimées en mg/kg explique pour partir les teneurs en cendres exprimées en pourcent. De plus, certains végétaux tel que le persil ont des teneurs en plomb du même ordre de grandeur que la limite de concentration acceptable pour une mise sur le marché, donnée par le Conseil supérieur d'hygiène publique de France.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.996</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.996</guid>
      <author>Naifar, El Maati</author>
      <author>Pineau, Jean-Louis</author>
      <author>Marghiche, Taïb</author>
      <author>El Yahyaoui, Ahmed</author>
      <dc:creator>Naifar, El Maati</dc:creator>
      <dc:creator>Pineau, Jean-Louis</dc:creator>
      <dc:creator>Marghiche, Taïb</dc:creator>
      <dc:creator>El Yahyaoui, Ahmed</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les teneurs en plomb, inférieures à 6 mg/kg matière sèche (m.s), des végétaux rejetés dans des ordures ménagères de l'agglomération de Rabat (Maroc), sont nettement plus faibles que celles données dans la littérature, supérieures à 80 mg/kg m.s. La répartition du plomb suivant les végétaux dépend d'un comportement physiologique propre au végétal puisqu'une relation linéaire entre les teneurs en plomb, zinc, chrome exprimées en mg/kg explique pour partir les teneurs en cendres exprimées en pourcent. De plus, certains végétaux tel que le persil ont des teneurs en plomb du même ordre de grandeur que la limite de concentration acceptable pour une mise sur le marché, donnée par le Conseil supérieur d'hygiène publique de France.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Le tri des ordures ménagères dans les pays en développement: Étude de cas au Brésil</title>
      <description><![CDATA[Les analyses de faisabilité et d'opportunité de la construction et du fonctionnement de centres de tri des ordures ménagères dans les pays en développement doivent éviter de transposer, de façon mimétique, les raisonnements appliqués dans les pays industrialisés de longue date.Le Brésil fournit en fait un contexte intermédiaire de nouveau pays industriel (NPI). Huit exemples de centres de tri (tous sur ordures brutes) correspondant à des situations différentes, ayant des caractéristiques et des modes de fonctionnement contrastés, ont été retenus.Des analyses complémentaires concernent les débouchés, et au-delà, les filières de valorisation des matériaux récupérés.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.993</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.993</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <author>Foully, Bernard</author>
      <author>Morvan, Bernard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <dc:creator>Foully, Bernard</dc:creator>
      <dc:creator>Morvan, Bernard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les analyses de faisabilité et d'opportunité de la construction et du fonctionnement de centres de tri des ordures ménagères dans les pays en développement doivent éviter de transposer, de façon mimétique, les raisonnements appliqués dans les pays industrialisés de longue date.Le Brésil fournit en fait un contexte intermédiaire de nouveau pays industriel (NPI). Huit exemples de centres de tri (tous sur ordures brutes) correspondant à des situations différentes, ayant des caractéristiques et des modes de fonctionnement contrastés, ont été retenus.Des analyses complémentaires concernent les débouchés, et au-delà, les filières de valorisation des matériaux récupérés.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Procédé d'oxydation catalytique en voie humide de la pollution organique aqueuse. Traitement de composés organo-azotés</title>
      <description><![CDATA[Le procédé d'oxydation en voie humide (OVH) à l'oxygène moléculaire catalysé par l'oxyde composite de manganèse/cérium (rapport molaire 7/3) constitue une solution efficace au traitement d'effluents aqueux contenant des composés organo-azotés. Il permet d'obtenir la formation d'azote moléculaire (N-N2), totalement inoffensif pour l'environnement.L'étude de l'oxydation de l'ammoniaque montre que la température et la concentration en catalyseur sont les facteurs prépondérants de ce procédé. Des nitrites (N-N02-) et des nitrates (N-NO3-) sont obtenus, mais seulement en très faibles quantités. L'azote moléculaire est le produit principal de la réaction et aucun relargage de métaux en solution n'a été observé. L'oxyde composite de Mn/Ce favorise la conversion de l'azote organique (N-Org) en azote moléculaire, ainsi que l'oxydation du carbone organique (COT) en dioxyde de carbone. Ce phénomène a été vérifié lors du traitement de composés aliphatiques (-alanine et urée) et aromatiques (aniline et aminophénol) azotés. L'étape intermédiaire de minéralisation de l'azote organique en azote ammoniacal (N-NH3) est essentielle pour la conversion finale en azote moléculaire. Un schéma réactionnel en deux étapes successives rend compte du processus d'oxydation et l'étude cinétique menée a permis de déterminer les différentes constantes cinétiques, qui pourront être utilisées ultérieurement lors du calcul de réacteurs industriels d'oxydation.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.989</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.989</guid>
      <author>Deiber, Géraldine</author>
      <author>Foussard, Jean Noël</author>
      <author>Debellefontaine, Hubert</author>
      <dc:creator>Deiber, Géraldine</dc:creator>
      <dc:creator>Foussard, Jean Noël</dc:creator>
      <dc:creator>Debellefontaine, Hubert</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le procédé d'oxydation en voie humide (OVH) à l'oxygène moléculaire catalysé par l'oxyde composite de manganèse/cérium (rapport molaire 7/3) constitue une solution efficace au traitement d'effluents aqueux contenant des composés organo-azotés. Il permet d'obtenir la formation d'azote moléculaire (N-N2), totalement inoffensif pour l'environnement.L'étude de l'oxydation de l'ammoniaque montre que la température et la concentration en catalyseur sont les facteurs prépondérants de ce procédé. Des nitrites (N-N02-) et des nitrates (N-NO3-) sont obtenus, mais seulement en très faibles quantités. L'azote moléculaire est le produit principal de la réaction et aucun relargage de métaux en solution n'a été observé. L'oxyde composite de Mn/Ce favorise la conversion de l'azote organique (N-Org) en azote moléculaire, ainsi que l'oxydation du carbone organique (COT) en dioxyde de carbone. Ce phénomène a été vérifié lors du traitement de composés aliphatiques (-alanine et urée) et aromatiques (aniline et aminophénol) azotés. L'étape intermédiaire de minéralisation de l'azote organique en azote ammoniacal (N-NH3) est essentielle pour la conversion finale en azote moléculaire. Un schéma réactionnel en deux étapes successives rend compte du processus d'oxydation et l'étude cinétique menée a permis de déterminer les différentes constantes cinétiques, qui pourront être utilisées ultérieurement lors du calcul de réacteurs industriels d'oxydation.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Procédé de réduction de la corrosion par le chlore et de l’encrassement des faisceaux de tubes d'usines d'incinération</title>
      <description><![CDATA[Le procédé ICA est une réponse au problème de la corrosion par le chlore et de l'encrassement des faisceaux tubulaires de chaudières et échangeurs de chaleur dans les usines d'incinération. Celui-ci est mis en œuvre par l'injection au niveau de l'air secondaire de combustion, d'une substance minérale appelée ICA 5000. Outre son effet inhibiteur de corrosion, ce procédé permet de protéger le revêtement réfractaire de la chambre de combustion, de former un dépôt meuble sur les surfaces chauffantes, d'augmenter la capacité de traitement de l'unité, de diminuer le temps de nettoyage et par là même de réduire les coûts d'entretien.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.986</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.986</guid>
      <author>Allal, K.M.</author>
      <author>Birkner, F.</author>
      <dc:creator>Allal, K.M.</dc:creator>
      <dc:creator>Birkner, F.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le procédé ICA est une réponse au problème de la corrosion par le chlore et de l'encrassement des faisceaux tubulaires de chaudières et échangeurs de chaleur dans les usines d'incinération. Celui-ci est mis en œuvre par l'injection au niveau de l'air secondaire de combustion, d'une substance minérale appelée ICA 5000. Outre son effet inhibiteur de corrosion, ce procédé permet de protéger le revêtement réfractaire de la chambre de combustion, de former un dépôt meuble sur les surfaces chauffantes, d'augmenter la capacité de traitement de l'unité, de diminuer le temps de nettoyage et par là même de réduire les coûts d'entretien.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude de la combustion de produits organiques aromatiques chlorés: Le cas du monochlorobenzène</title>
      <description><![CDATA[Le chlorobenzène est utilisé en grande quantité dans l'industrie chimique, l'élimination de ce type de déchet industriel par incinération doit être menée avec précaution car cette molécule peut conduire à la formation de nombreux hydrocarbures aromatiques chlorés, parmi lesquels on trouve les dioxines et dibenzofuranes particulièrement nocifs. Afin de mieux comprendre les mécanismes qui conduisent à la formation de ces molécules, une étude de la pyrolyse et de la combustion du chlorobenzène a été réalisée. Les différents produits formés ont été identifiés et quantifiés en fonction de la température et de la quantité d'oxygène présente dans les milieux gazeux. Les résultats montrent que la décomposition thermique est très dépendante des conditions de combustion, 80 % du chlore se retrouve sous la forme de HCl, le reste étant principalement inclus dans le carbone solide. De nombreux hydrocarbures sont formés, le benzène, l'acétylène, le méthane et les oxydes de carbone représentent la plus grande part du bilan carbone. Les expériences en milieu riche ont montré qu'il y avait formation de composés à deux cycles : biphényles et naphtalènes chlorés ou non. Dans certaines conditions, une formation importante de phénol et de chlorophénol a été observée même en présence d'une quantité stoechiométrique d'oxygène.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.984</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.984</guid>
      <author>Rouzet, Gilles</author>
      <author>Schwartz, Dominique</author>
      <author>Gadiou, Roger</author>
      <author>Delfosse, Lucien</author>
      <dc:creator>Rouzet, Gilles</dc:creator>
      <dc:creator>Schwartz, Dominique</dc:creator>
      <dc:creator>Gadiou, Roger</dc:creator>
      <dc:creator>Delfosse, Lucien</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le chlorobenzène est utilisé en grande quantité dans l'industrie chimique, l'élimination de ce type de déchet industriel par incinération doit être menée avec précaution car cette molécule peut conduire à la formation de nombreux hydrocarbures aromatiques chlorés, parmi lesquels on trouve les dioxines et dibenzofuranes particulièrement nocifs. Afin de mieux comprendre les mécanismes qui conduisent à la formation de ces molécules, une étude de la pyrolyse et de la combustion du chlorobenzène a été réalisée. Les différents produits formés ont été identifiés et quantifiés en fonction de la température et de la quantité d'oxygène présente dans les milieux gazeux. Les résultats montrent que la décomposition thermique est très dépendante des conditions de combustion, 80 % du chlore se retrouve sous la forme de HCl, le reste étant principalement inclus dans le carbone solide. De nombreux hydrocarbures sont formés, le benzène, l'acétylène, le méthane et les oxydes de carbone représentent la plus grande part du bilan carbone. Les expériences en milieu riche ont montré qu'il y avait formation de composés à deux cycles : biphényles et naphtalènes chlorés ou non. Dans certaines conditions, une formation importante de phénol et de chlorophénol a été observée même en présence d'une quantité stoechiométrique d'oxygène.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude de l’impact environnemental d'une chaussée réalisée à partir de mâchefer traité aux liants hydrauliques</title>
      <description><![CDATA[En France, les mâchefers d'incinération d'ordures ménagères (MIOM) peuvent être valorisés en technique routière à condition de respecter les prescriptions de la circulaire ministérielle du 9 mai 1994. Hors, malgré ce cadre réglementaire, le développement de cette pratique est encore incertain dans bien des régions. Les utilisateurs potentiels sont arrêtés par l'origine de ce matériau et par le fait qu'il y a encore peu de données sur son comportement environnemental une fois mis en place.Cette étude avait pour objectif de fournir ces informations dans le cas d'utilisation de mâchefer traité aux liants hydrauliques en couche de fondation de chaussée où il s'apparente à un sable traité au liant hydraulique. Cette expérience vient compléter les études déjà conduites avec du mâchefer non traité.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1068</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1068</guid>
      <author>Drouadaine, I.</author>
      <author>Pascual, C.</author>
      <author>Seigneurie, C.</author>
      <dc:creator>Drouadaine, I.</dc:creator>
      <dc:creator>Pascual, C.</dc:creator>
      <dc:creator>Seigneurie, C.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[En France, les mâchefers d'incinération d'ordures ménagères (MIOM) peuvent être valorisés en technique routière à condition de respecter les prescriptions de la circulaire ministérielle du 9 mai 1994. Hors, malgré ce cadre réglementaire, le développement de cette pratique est encore incertain dans bien des régions. Les utilisateurs potentiels sont arrêtés par l'origine de ce matériau et par le fait qu'il y a encore peu de données sur son comportement environnemental une fois mis en place.Cette étude avait pour objectif de fournir ces informations dans le cas d'utilisation de mâchefer traité aux liants hydrauliques en couche de fondation de chaussée où il s'apparente à un sable traité au liant hydraulique. Cette expérience vient compléter les études déjà conduites avec du mâchefer non traité.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°14 Déchets Sciences et Techniques: La publicité des fumées d'usine ou le temps des pollutions bienfaisantes</title>
      <description><![CDATA[En ce temps-là, et il n'y a pas si longtemps, noires fumées d'usine n'étaient pas vice. Bien au contraire, patrons d'usines, ouvriers, cadres et populations qui en vivaient, étaient fiers de ces hautes et nombreuses cheminées laissant échapper, chaque heure, chaque jour, de lourds panaches blancs, gris ou noirs. Et tous, bénéficiaient de leurs odeurs acres, piquantes, toxiques parfois, mais qui le savait ?Certes la ménagère, ma tante, femme de « mineur » à Moyeuvre-Grande près de Metz, n'appréciait pas toujours d'avoir à relaver linges et draps couverts de suie ou de moucherons... Mais la vie près d'une usine était ainsi. Quant à aller se plaindre à l'usine, aucune femme n'y songerait. Pensez donc, son homme, ses fils, oncles et neveux bien sûr y travaillaient ; elle-même n'y faisait-elle pas quelques « ménages » de bureau !]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1543</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1543</guid>
      <author>Lambert, Serge</author>
      <dc:creator>Lambert, Serge</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[En ce temps-là, et il n'y a pas si longtemps, noires fumées d'usine n'étaient pas vice. Bien au contraire, patrons d'usines, ouvriers, cadres et populations qui en vivaient, étaient fiers de ces hautes et nombreuses cheminées laissant échapper, chaque heure, chaque jour, de lourds panaches blancs, gris ou noirs. Et tous, bénéficiaient de leurs odeurs acres, piquantes, toxiques parfois, mais qui le savait ?Certes la ménagère, ma tante, femme de « mineur » à Moyeuvre-Grande près de Metz, n'appréciait pas toujours d'avoir à relaver linges et draps couverts de suie ou de moucherons... Mais la vie près d'une usine était ainsi. Quant à aller se plaindre à l'usine, aucune femme n'y songerait. Pensez donc, son homme, ses fils, oncles et neveux bien sûr y travaillaient ; elle-même n'y faisait-elle pas quelques « ménages » de bureau !]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Caractérisation minéralogique, hydraulique et mécanique des Refiom: Influence de la composition des Refiom sur leurs propriétés</title>
      <description><![CDATA[Le travail présenté ici porte d'une part sur l'étude du matériau Refiom anhydre, de son hydraulicité et de son durcissement et d'autre part sur l'étude de l'influence de la variabilité de composition du Refiom sur ces caractéristiques. Cette deuxième phase de l'étude se fera grâce à la fabrication de Refiom artificiels et par la méthodologie des plans d'expériences. Nous apporterons également quelques éléments de compréhension aux phénomènes observés.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1034</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1034</guid>
      <author>Braymand-Morel, Sandrine</author>
      <author>Clastres, Pierre</author>
      <author>Pellequer, Alain</author>
      <dc:creator>Braymand-Morel, Sandrine</dc:creator>
      <dc:creator>Clastres, Pierre</dc:creator>
      <dc:creator>Pellequer, Alain</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le travail présenté ici porte d'une part sur l'étude du matériau Refiom anhydre, de son hydraulicité et de son durcissement et d'autre part sur l'étude de l'influence de la variabilité de composition du Refiom sur ces caractéristiques. Cette deuxième phase de l'étude se fera grâce à la fabrication de Refiom artificiels et par la méthodologie des plans d'expériences. Nous apporterons également quelques éléments de compréhension aux phénomènes observés.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude expérimentale de la pyrolyse et de la combustion du polyamide-6,6 à haute température</title>
      <description><![CDATA[Lors de l'incinération de déchets plastiques azotés tels que les polyamides ou les polyuréthannes, de nombreux polluants atmosphériques azotés sont émis. Or, il n'existe pas dans la littérature de données traitant de la formation d'oxydes d'azote, d'ammoniac ou d'acide cyanhydrique lors de la dégradation thermique à haute température de ce type de déchets. Dans le but de déterminer les mécanismes de décomposition thermique de tels matériaux, nous avons étudié la pyrolyse et la combustion du nylon-6,6 en fonction du temps de séjour des gaz dans la zone réactionnelle et de la température. Lors de la pyrolyse, la température joue un rôle très important sur la formation d'acide cyanhydrique et n'a que peu d'influence sur la quantité de NH3 émis. En excès d'oxygène, nous ne retrouvons ni l'ammoniac, ni l'acide cyanhydrique. Quelles que soient les conditions opératoires, 10 % environ de l'azote du combustible se retrouve sous la forme de NO et 90 % sous forme de N2.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1022</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1022</guid>
      <author>Leichtnam, Jean-Noël</author>
      <author>Schwartz, Dominique</author>
      <author>Gadiou, Roger</author>
      <author>Prado, Gilles</author>
      <dc:creator>Leichtnam, Jean-Noël</dc:creator>
      <dc:creator>Schwartz, Dominique</dc:creator>
      <dc:creator>Gadiou, Roger</dc:creator>
      <dc:creator>Prado, Gilles</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Lors de l'incinération de déchets plastiques azotés tels que les polyamides ou les polyuréthannes, de nombreux polluants atmosphériques azotés sont émis. Or, il n'existe pas dans la littérature de données traitant de la formation d'oxydes d'azote, d'ammoniac ou d'acide cyanhydrique lors de la dégradation thermique à haute température de ce type de déchets. Dans le but de déterminer les mécanismes de décomposition thermique de tels matériaux, nous avons étudié la pyrolyse et la combustion du nylon-6,6 en fonction du temps de séjour des gaz dans la zone réactionnelle et de la température. Lors de la pyrolyse, la température joue un rôle très important sur la formation d'acide cyanhydrique et n'a que peu d'influence sur la quantité de NH3 émis. En excès d'oxygène, nous ne retrouvons ni l'ammoniac, ni l'acide cyanhydrique. Quelles que soient les conditions opératoires, 10 % environ de l'azote du combustible se retrouve sous la forme de NO et 90 % sous forme de N2.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation du biogaz par moteur à allumage commandé : Une approche méthodologique du dimensionnement</title>
      <description><![CDATA[Le dimensionnement d'une installation de production d'électricité utilisant du biogaz nécessite de mettre au point un modèle permettant d'intégrer les changements de quantité et de qualité du combustible durant la durée de vie de l'installation. Une description de type « boite grise » de la combustion du biogaz dans les moteurs à allumage commandé permet d'obtenir la puissance électrique produite en fonction du combustible. Les caractéristiques du biogaz sont modélisées par « journées types ». La décision d'investissement se faisant principalement sur un critère financier, cette analyse introduit la recette électrique, le coût de revient lié à l'investissement et la maintenance. Les résultats présentés permettent de connaître la puissance à installer en fonction du débit de biogaz. Une présentation du « prix plancher », prix minimum pour qu'un projet soit rentable, est présentée.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1018</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1018</guid>
      <author>Bereza, M.</author>
      <author>Le Corre, O.</author>
      <author>Tazerout, M.</author>
      <dc:creator>Bereza, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Le Corre, O.</dc:creator>
      <dc:creator>Tazerout, M.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le dimensionnement d'une installation de production d'électricité utilisant du biogaz nécessite de mettre au point un modèle permettant d'intégrer les changements de quantité et de qualité du combustible durant la durée de vie de l'installation. Une description de type « boite grise » de la combustion du biogaz dans les moteurs à allumage commandé permet d'obtenir la puissance électrique produite en fonction du combustible. Les caractéristiques du biogaz sont modélisées par « journées types ». La décision d'investissement se faisant principalement sur un critère financier, cette analyse introduit la recette électrique, le coût de revient lié à l'investissement et la maintenance. Les résultats présentés permettent de connaître la puissance à installer en fonction du débit de biogaz. Une présentation du « prix plancher », prix minimum pour qu'un projet soit rentable, est présentée.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Traitement des gaz d'incinération par voie sèche : comparaison de deux absorbants à haute réactivité</title>
      <description><![CDATA[Les performances en traitement des gaz acides d'une chaux hautement réactive, de type Spongiacal, et du bicarbonate de sodium ont été comparées dans l'usine d'incinération d'ordures ménagères (Uiom) Rémival de Reims. Les résultats mettent en évidence :- la facilité de mise en oeuvre de la chaux Spongiacal dans une installation conçue pour le traitement au bicarbonate de sodium ;- une réduction de consommation de chaux d'environ 25 % par rapport à celle du bicarbonate de sodium, pour un même abattement des gaz acides (HCl et SO2) ;- une production de résidus de 10 à 15 % supérieure avec la chaux par rapport au bicarbonate de sodium ;- la possibilité d'atteindre les normes d'émission les plus sévères ( 10 mg/Nm3 d'HCl et 50 mg/Nm3 de SO2) moyennant une surconsommation de l'ordre de 25 % par rapport aux normes actuelles (respectivement 50 mg/Nm3 d'HCl et 300 mg/Nm3 de SO2).]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1012</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1012</guid>
      <author>Foutrel, Gilles</author>
      <author>Le Clerc, Frédéric</author>
      <author>Coquelet, Philippe</author>
      <author>Gambin, Amandine</author>
      <author>Françoisse, Olivier</author>
      <dc:creator>Foutrel, Gilles</dc:creator>
      <dc:creator>Le Clerc, Frédéric</dc:creator>
      <dc:creator>Coquelet, Philippe</dc:creator>
      <dc:creator>Gambin, Amandine</dc:creator>
      <dc:creator>Françoisse, Olivier</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les performances en traitement des gaz acides d'une chaux hautement réactive, de type Spongiacal, et du bicarbonate de sodium ont été comparées dans l'usine d'incinération d'ordures ménagères (Uiom) Rémival de Reims. Les résultats mettent en évidence :- la facilité de mise en oeuvre de la chaux Spongiacal dans une installation conçue pour le traitement au bicarbonate de sodium ;- une réduction de consommation de chaux d'environ 25 % par rapport à celle du bicarbonate de sodium, pour un même abattement des gaz acides (HCl et SO2) ;- une production de résidus de 10 à 15 % supérieure avec la chaux par rapport au bicarbonate de sodium ;- la possibilité d'atteindre les normes d'émission les plus sévères ( 10 mg/Nm3 d'HCl et 50 mg/Nm3 de SO2) moyennant une surconsommation de l'ordre de 25 % par rapport aux normes actuelles (respectivement 50 mg/Nm3 d'HCl et 300 mg/Nm3 de SO2).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation de la coquille du cabosse (Theobroma cacao L.) et des boues agroindustrielles comme support dans la fabrication des inocula pour légumineuses</title>
      <description><![CDATA[Dans ce travail nous avons testé la survie de la souche Rhizobium leguminosarum bv phaseoli en utilisant comme support de culture un résidu agro-industriel et un déchet agricole. La coquille de cabosse, les boues de Fermex (Fermentaciones Mexicanas S.A. de C.V.), et leur mélange avec la tourbe mexicaine ont été comparés avec les résultats des témoins utilisés : tourbe importée (origine : Espagne) et tourbe mexicaine.Tous les supports ont subi deux autoclavages successifs d'une heure à 120 °C. Après stérilisation, les supports ont été imprégnés avec une solution contenant une population rhizobienne de 2x109 cellules/ml. A la suite d'une homogénéisation des supports imprégnés, on a placé chaque essai dans des sacs en polyéthylène, lesquels ont été cachetés et stockés pendant six mois à 4 °C.Le nombre de cellules viables de Rhizobium dans les supports a été déterminé après 1, 30, 63, 141 et 176 jours de stockage. La survie de Rhizobium a été remarquable dans le support préparé avec un mélange de coquilles de cabosse et de tourbe mexicaine, la concentration cellulaire au bout des six mois de stockage étant de 2,75xl09 cel/g de support. Les résultats de cet essai sont comparables à ceux obtenus avec la tourbe espagnole (premier support témoin) qui montrent une population rhizobienne de 3,87x109 cel/g à la fin de la période de stockage. La concentration cellulaire en fin d'essai dans le support préparé à base de boues Fermex a été de 1,93x109 cel/g d'inoculum, ce qui représente un bon résultat. La tourbe mexicaine (deuxième support témoin) a présenté une population de 5,33x108 cel/g d'inoculum, concentration plus faible à celle recommandée pour un inoculum pour légumineuses, qui doit être de l,0x109 cel/g d'inoculum. Aucune survie n'a été observée à la fin du stockage sur les supports préparés avec les coquilles de cabosse seules, les coquilles de cabosse mélangées aux boues Fermex, et les boues Fermex mélangées à de la tourbe mexicaine.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1009</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1009</guid>
      <author>Robles-Martínez, Fabián</author>
      <author>Pina-Guzman, Ana Belem</author>
      <author>Leyva-Ruelas, Gabriel</author>
      <dc:creator>Robles-Martínez, Fabián</dc:creator>
      <dc:creator>Pina-Guzman, Ana Belem</dc:creator>
      <dc:creator>Leyva-Ruelas, Gabriel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans ce travail nous avons testé la survie de la souche Rhizobium leguminosarum bv phaseoli en utilisant comme support de culture un résidu agro-industriel et un déchet agricole. La coquille de cabosse, les boues de Fermex (Fermentaciones Mexicanas S.A. de C.V.), et leur mélange avec la tourbe mexicaine ont été comparés avec les résultats des témoins utilisés : tourbe importée (origine : Espagne) et tourbe mexicaine.Tous les supports ont subi deux autoclavages successifs d'une heure à 120 °C. Après stérilisation, les supports ont été imprégnés avec une solution contenant une population rhizobienne de 2x109 cellules/ml. A la suite d'une homogénéisation des supports imprégnés, on a placé chaque essai dans des sacs en polyéthylène, lesquels ont été cachetés et stockés pendant six mois à 4 °C.Le nombre de cellules viables de Rhizobium dans les supports a été déterminé après 1, 30, 63, 141 et 176 jours de stockage. La survie de Rhizobium a été remarquable dans le support préparé avec un mélange de coquilles de cabosse et de tourbe mexicaine, la concentration cellulaire au bout des six mois de stockage étant de 2,75xl09 cel/g de support. Les résultats de cet essai sont comparables à ceux obtenus avec la tourbe espagnole (premier support témoin) qui montrent une population rhizobienne de 3,87x109 cel/g à la fin de la période de stockage. La concentration cellulaire en fin d'essai dans le support préparé à base de boues Fermex a été de 1,93x109 cel/g d'inoculum, ce qui représente un bon résultat. La tourbe mexicaine (deuxième support témoin) a présenté une population de 5,33x108 cel/g d'inoculum, concentration plus faible à celle recommandée pour un inoculum pour légumineuses, qui doit être de l,0x109 cel/g d'inoculum. Aucune survie n'a été observée à la fin du stockage sur les supports préparés avec les coquilles de cabosse seules, les coquilles de cabosse mélangées aux boues Fermex, et les boues Fermex mélangées à de la tourbe mexicaine.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Analyse comparative des filières d'oxydation des boues de stations d'épuration urbaines</title>
      <description><![CDATA[Les filières d'oxydation des boues de stations d'épuration municipales sont évaluées en fonction de leurs émissions, leur bilan énergétique et leurs coûts. L'étude considère l'incinération et la gazéification dans des installations spécifiques, l'oxydation par voie humide et le co-traitement dans les centrales thermiques au charbon, les cimenteries et les unités d'incinération ou de gazéification d'ordures ménagères. On montre que la co-incinération dans les centrales thermiques au charbon présente le meilleur bilan énergétique et les coûts les plus bas. Cette filière génère cependant des émissions spécifiques de mercure relativement élevées par rapport à l'incinération ou la gazéification spécifique et à la co-incinération dans les UIOM. La problématique des émissions de mercure se pose encore avec plus d'acuité dans le cas de la co-incinération en cimenterie où les émissions peuvent cependant être réduites par la mise en place de filtres à manche.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1003</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1003</guid>
      <author>Sasse, Henning</author>
      <author>Karl, Ute</author>
      <author>Lonjaret, Jean-Philippe</author>
      <author>Zundel, Thierry</author>
      <author>Rentz, Otto</author>
      <dc:creator>Sasse, Henning</dc:creator>
      <dc:creator>Karl, Ute</dc:creator>
      <dc:creator>Lonjaret, Jean-Philippe</dc:creator>
      <dc:creator>Zundel, Thierry</dc:creator>
      <dc:creator>Rentz, Otto</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les filières d'oxydation des boues de stations d'épuration municipales sont évaluées en fonction de leurs émissions, leur bilan énergétique et leurs coûts. L'étude considère l'incinération et la gazéification dans des installations spécifiques, l'oxydation par voie humide et le co-traitement dans les centrales thermiques au charbon, les cimenteries et les unités d'incinération ou de gazéification d'ordures ménagères. On montre que la co-incinération dans les centrales thermiques au charbon présente le meilleur bilan énergétique et les coûts les plus bas. Cette filière génère cependant des émissions spécifiques de mercure relativement élevées par rapport à l'incinération ou la gazéification spécifique et à la co-incinération dans les UIOM. La problématique des émissions de mercure se pose encore avec plus d'acuité dans le cas de la co-incinération en cimenterie où les émissions peuvent cependant être réduites par la mise en place de filtres à manche.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>L’avenir des emplois du déchet : le cas des ordures ménagères</title>
      <description><![CDATA[Cet article synthétise les résultats d'une recherche pour la région Rhône-Alpes, en liaison avec l'Institut national de génie urbain de Lyon, devenu Agence des villes.Il vise à considérer les possibilités d'évolution des emplois ; en particulier, les emplois nouveaux, et les tâches nouvelles associées aux collectes sélectives, peuvent-ils faire évoluer le contenu des emplois traditionnels et permettre un décloisonnement ?]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1000</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1000</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <author>Galmier, Daniel</author>
      <author>Nahon, Thierry</author>
      <author>Tauveron, Albert</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <dc:creator>Galmier, Daniel</dc:creator>
      <dc:creator>Nahon, Thierry</dc:creator>
      <dc:creator>Tauveron, Albert</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article synthétise les résultats d'une recherche pour la région Rhône-Alpes, en liaison avec l'Institut national de génie urbain de Lyon, devenu Agence des villes.Il vise à considérer les possibilités d'évolution des emplois ; en particulier, les emplois nouveaux, et les tâches nouvelles associées aux collectes sélectives, peuvent-ils faire évoluer le contenu des emplois traditionnels et permettre un décloisonnement ?]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°15 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[Dans le précédent numéro (n° 14), Serge Lambert évoquait, avec des documents d'archive à l'appui, le rôle des fumées d'usine dans la publicité au temps des « pollutions bienfaisantes ». Cela m'a rappelé qu'il m'avait confié, il y a quelques mois, les copies de numéro de L'Illustration en date du 26 mars et du 21 mai 1898, qui relatait des débats techniques au sein du Conseil municipal de la ville de Paris. On y découvre avec étonnement, à propos des ordures ménagères, que des traitements comme le broyage, l'action de la vapeur, l'in­cinération, voire même la distillation agitaient déjà le microcosme des « rudologues » et je ne peux résister à l'envie de vous inciter à lire les quelques paragraphes ci­ joints.Cette lecture aura au moins le mérite de nous rappeler avec quelle prudence il faut utiliser des mots comme « innovation », « procédé révolutionnaire »,... qui trop souvent accompagnent notre développement technologique dans l'ignorance de l'histoire des sciences. On y découvre aussi à quel point était ancrée la volonté de valorisation des déchets ou bien encore la faible part des préoccupations sanitaires au cœur de nos débats actuels. Les chiens posaient aussi des problèmes aux responsables municipaux, mais à l'époque il s'agissait des « chiens errants ».]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1705</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1705</guid>
      <author>Navarro, Alain</author>
      <dc:creator>Navarro, Alain</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans le précédent numéro (n° 14), Serge Lambert évoquait, avec des documents d'archive à l'appui, le rôle des fumées d'usine dans la publicité au temps des « pollutions bienfaisantes ». Cela m'a rappelé qu'il m'avait confié, il y a quelques mois, les copies de numéro de L'Illustration en date du 26 mars et du 21 mai 1898, qui relatait des débats techniques au sein du Conseil municipal de la ville de Paris. On y découvre avec étonnement, à propos des ordures ménagères, que des traitements comme le broyage, l'action de la vapeur, l'in­cinération, voire même la distillation agitaient déjà le microcosme des « rudologues » et je ne peux résister à l'envie de vous inciter à lire les quelques paragraphes ci­ joints.Cette lecture aura au moins le mérite de nous rappeler avec quelle prudence il faut utiliser des mots comme « innovation », « procédé révolutionnaire »,... qui trop souvent accompagnent notre développement technologique dans l'ignorance de l'histoire des sciences. On y découvre aussi à quel point était ancrée la volonté de valorisation des déchets ou bien encore la faible part des préoccupations sanitaires au cœur de nos débats actuels. Les chiens posaient aussi des problèmes aux responsables municipaux, mais à l'époque il s'agissait des « chiens errants ».]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Évaluation de la toxicité des eaux usées industrielles de tanneries: Impact du traitement chimique</title>
      <description><![CDATA[Le monde industriel est de plus en plus confronté au problème du contrôle des émissions des substances toxiques dans l'environnement, particulièrement sous forme d'effluent liquide (Forstner et Wittmann, 1983). La complexité et la difficulté du problème résultent de la diversité des sources de rejets, de l'importance quantitative de ces rejets et de leur composition très variée (Crine, 1993). Au Maroc, à l'instar d'autres régions du pays, la ville de Marrakech connaît de multiples agressions quotidiennes engendrées par la pollution industrielle, en particulier celles des tanneries. Les eaux usées de la tannerie sont rejetées directement dans les milieux récepteurs (cas de l'Oued Issil) sans aucun traitement préalable. Ce qui pourrait être à l'origine de la dégradation de la qualité du sol et de la contamination des eaux de la nappe phréatique de la région. Afin de mettre en évidence le danger qui peut être causé par les effluents de cette industrie dans le milieu récepteur, nous nous sommes attachés à déterminer, avant et après traitement, le pouvoir inhibiteur des deux effluents les plus pollués du synoptique de fabrication du cuir à savoir l'épilage-pelanage et le tannage au chrome.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.974</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.974</guid>
      <author>Yatribi, A.</author>
      <author>Nejmeddine, A.</author>
      <author>Bouguerne, A.</author>
      <author>Tifnouti, A.</author>
      <dc:creator>Yatribi, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Nejmeddine, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Bouguerne, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Tifnouti, A.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le monde industriel est de plus en plus confronté au problème du contrôle des émissions des substances toxiques dans l'environnement, particulièrement sous forme d'effluent liquide (Forstner et Wittmann, 1983). La complexité et la difficulté du problème résultent de la diversité des sources de rejets, de l'importance quantitative de ces rejets et de leur composition très variée (Crine, 1993). Au Maroc, à l'instar d'autres régions du pays, la ville de Marrakech connaît de multiples agressions quotidiennes engendrées par la pollution industrielle, en particulier celles des tanneries. Les eaux usées de la tannerie sont rejetées directement dans les milieux récepteurs (cas de l'Oued Issil) sans aucun traitement préalable. Ce qui pourrait être à l'origine de la dégradation de la qualité du sol et de la contamination des eaux de la nappe phréatique de la région. Afin de mettre en évidence le danger qui peut être causé par les effluents de cette industrie dans le milieu récepteur, nous nous sommes attachés à déterminer, avant et après traitement, le pouvoir inhibiteur des deux effluents les plus pollués du synoptique de fabrication du cuir à savoir l'épilage-pelanage et le tannage au chrome.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Méthode de réduction des rejets aqueux des ateliers de traitement de surface</title>
      <description><![CDATA[Les ateliers de traitement de surface sont générateurs de grandes quantités d'effluents liquides chargés en produits chimiques souvent toxiques. Afin de limiter l'impact de cette activité sur l'environnement et d'aider les industriels à respecter les contraintes réglementaires, on a mis au point une méthode d'optimisation des rejets en eau. Ce travail a débouché sur le développement d'un outil informatique support de la méthode.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.979</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.979</guid>
      <author>Laforest, Valérie</author>
      <author>Debray, Bruno</author>
      <author>Bourgois, Jacques</author>
      <dc:creator>Laforest, Valérie</dc:creator>
      <dc:creator>Debray, Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>Bourgois, Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les ateliers de traitement de surface sont générateurs de grandes quantités d'effluents liquides chargés en produits chimiques souvent toxiques. Afin de limiter l'impact de cette activité sur l'environnement et d'aider les industriels à respecter les contraintes réglementaires, on a mis au point une méthode d'optimisation des rejets en eau. Ce travail a débouché sur le développement d'un outil informatique support de la méthode.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Fractions fines et ultra-fines de mâchefers d'incinération d'ordures ménagères : caractérisation, lixiviation et analyses de surfaces</title>
      <description><![CDATA[Cette note rapporte d'abord les résultats d'une caractérisation physico-chimique (analyse chimique globale, données ORX, MEB, BET) des fractions fines (<4 ou 5 mm) obtenues par tamisage de 2 mâchefers non broyés, l'un (C) du type valorisable et l'autre (R) du type intermédiaire. Chacune des fractions granulométriques (sauf la plus fine) a permis, après traitement aux ultrasons dans l'éthanol, de séparer la fraction < 100 μm, définie comme « fraction ultra-fine ». Ces particules, dont 80 % en volumes sont < 70 μm ont un fort potentiel polluant. Avec la fraction tamisée la plus fine, elles représentent seulement 16 % en poids du mâchefer R et libèrent plus de la moitié des métaux lors des lixiviations. Nous interprétons ces fractions ultra-fines comme des retombées de cendres volantes. La mise en évidence par XPS d'un mince film de Sn d'épaisseur plurinanométrique sur ces particules est un argument supplémentaire pour cette hypothèse. Les conséquences pratiques de cette conclusion sont finalement soulignées.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.970</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.970</guid>
      <author>Attili, Shaddad</author>
      <author>Baillif, Patrick</author>
      <author>Touray, Jean-Claude</author>
      <dc:creator>Attili, Shaddad</dc:creator>
      <dc:creator>Baillif, Patrick</dc:creator>
      <dc:creator>Touray, Jean-Claude</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette note rapporte d'abord les résultats d'une caractérisation physico-chimique (analyse chimique globale, données ORX, MEB, BET) des fractions fines (<4 ou 5 mm) obtenues par tamisage de 2 mâchefers non broyés, l'un (C) du type valorisable et l'autre (R) du type intermédiaire. Chacune des fractions granulométriques (sauf la plus fine) a permis, après traitement aux ultrasons dans l'éthanol, de séparer la fraction < 100 μm, définie comme « fraction ultra-fine ». Ces particules, dont 80 % en volumes sont < 70 μm ont un fort potentiel polluant. Avec la fraction tamisée la plus fine, elles représentent seulement 16 % en poids du mâchefer R et libèrent plus de la moitié des métaux lors des lixiviations. Nous interprétons ces fractions ultra-fines comme des retombées de cendres volantes. La mise en évidence par XPS d'un mince film de Sn d'épaisseur plurinanométrique sur ces particules est un argument supplémentaire pour cette hypothèse. Les conséquences pratiques de cette conclusion sont finalement soulignées.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Évaluation de l’écotoxicité intrinsèque à l’aide d'une batterie de tests d'écotoxicité réalisés après une lixiviation X30-402</title>
      <description><![CDATA[Cette étude entre dans le cadre du programme de recherche sur « l'écocompatibilité des déchets » financé par l'Ademe et piloté par Polden. Les expérimentations ont été réalisées sur des mâchefers d'incinération d'ordures ménagères de type V (MIOM) et sur des scories de seconde fusion au Plomb (Sc2Pb).]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1065</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1065</guid>
      <author>Ferrari, B.</author>
      <author>Férard, J.F.</author>
      <dc:creator>Ferrari, B.</dc:creator>
      <dc:creator>Férard, J.F.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude entre dans le cadre du programme de recherche sur « l'écocompatibilité des déchets » financé par l'Ademe et piloté par Polden. Les expérimentations ont été réalisées sur des mâchefers d'incinération d'ordures ménagères de type V (MIOM) et sur des scories de seconde fusion au Plomb (Sc2Pb).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Procédure d'évaluation approfondie des procédés de solidification-stabilisation des déchets ultimes programme P.E.A.</title>
      <description><![CDATA[A partir du 30 mars 1995, les déchets de la catégorie A ont été stabilisés avant leur stockage sur site de classe 1. Depuis le 1er avril 1998, des traitements similaires sont appliqués aux déchets de la catégorie B. Le terme « procédés de stabilisation » représente différentes techniques (liants hydrauliques, vitrification, liants organiques) qui ont pour but commun de réduire le plus possible le transfert de la fraction polluante contenue dans le déchet ultime vers le milieu qui l'accueille. Afin de mieux comprendre ces procédés et d'étudier leurs performances réelles, l'Ademe a mis au point une procédure d'évaluation par catégorie de procédés. Pour ce qui concerne les liants hydrauliques, l'Ademe a établi un cahier des charges précis et a demandé de réaliser l'étude correspondante sur site industriel. La société France Déchets a accepté dès 1996 de participer au programme P.E.A. dont la réalisation a commencé en janvier 1997 avec le soutien financier et un suivi de la part de l'Ademe.Cette étude veut être un examen de la stabilisation par liants minéraux afin d'évaluer dans un premier temps l'efficacité et l'intérêt du traitement (définir les domaines de validité des procédés à base de liants hydrauliques, éva1uation des performances à long terme...). Dans un second temps, une mise au point d'un outil de contrôle est envisagée (identification des paramètres à contrôler, définition de critères pertinents pour la mise en œuvre d'un plan assurance qualité).Dans le cas de liants hydrauliques, procédé développé par Inertec et utilisé par France Déchets pour stabiliser les déchets ultimes entrant sur ses sites de classe 1, l'étude P.E.A. comporte sept étapes : 1. carte d'identité du procédé, 2. constitution d'un lot d'échantillons représentatifs, 3. étude des propriétés physiques et mécaniques à court, moyen et long terme, 4. caractérisation analytique des solidifiâts, 5. sensibilité des solidifiâts aux agents extérieurs, 6. étude expérimentale du comportement à la lixiviation à moyen terme, 7. étude de l'influence du vieillissement des solidifiâts sur leurs propriétés.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1062</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1062</guid>
      <author>Châtelet-Sniclaro, L.</author>
      <author>Billard, H.</author>
      <dc:creator>Châtelet-Sniclaro, L.</dc:creator>
      <dc:creator>Billard, H.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[A partir du 30 mars 1995, les déchets de la catégorie A ont été stabilisés avant leur stockage sur site de classe 1. Depuis le 1er avril 1998, des traitements similaires sont appliqués aux déchets de la catégorie B. Le terme « procédés de stabilisation » représente différentes techniques (liants hydrauliques, vitrification, liants organiques) qui ont pour but commun de réduire le plus possible le transfert de la fraction polluante contenue dans le déchet ultime vers le milieu qui l'accueille. Afin de mieux comprendre ces procédés et d'étudier leurs performances réelles, l'Ademe a mis au point une procédure d'évaluation par catégorie de procédés. Pour ce qui concerne les liants hydrauliques, l'Ademe a établi un cahier des charges précis et a demandé de réaliser l'étude correspondante sur site industriel. La société France Déchets a accepté dès 1996 de participer au programme P.E.A. dont la réalisation a commencé en janvier 1997 avec le soutien financier et un suivi de la part de l'Ademe.Cette étude veut être un examen de la stabilisation par liants minéraux afin d'évaluer dans un premier temps l'efficacité et l'intérêt du traitement (définir les domaines de validité des procédés à base de liants hydrauliques, éva1uation des performances à long terme...). Dans un second temps, une mise au point d'un outil de contrôle est envisagée (identification des paramètres à contrôler, définition de critères pertinents pour la mise en œuvre d'un plan assurance qualité).Dans le cas de liants hydrauliques, procédé développé par Inertec et utilisé par France Déchets pour stabiliser les déchets ultimes entrant sur ses sites de classe 1, l'étude P.E.A. comporte sept étapes : 1. carte d'identité du procédé, 2. constitution d'un lot d'échantillons représentatifs, 3. étude des propriétés physiques et mécaniques à court, moyen et long terme, 4. caractérisation analytique des solidifiâts, 5. sensibilité des solidifiâts aux agents extérieurs, 6. étude expérimentale du comportement à la lixiviation à moyen terme, 7. étude de l'influence du vieillissement des solidifiâts sur leurs propriétés.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Modèle numérique de comportement à la lixiviation à long terme de déchets stabilisés à l’aide de liants hydrauliques</title>
      <description><![CDATA[Le comportement à long terme d'un matériau ne peut être simplement déduit des résultats de tests courts de conformité, tels que ceux utilisés actuellement pour l'acceptation en décharge. Il s'agit au contraire d'un problème complexe, dans lequel interviennent non seulement les caractéristiques du matériau étudié mais aussi ses conditions de stockage ou d'utilisation.C'est pourquoi les groupes français de normalisation en charge de cette problématique ont rédigé, en tout premier lieu, une norme méthodologique, la norme ENVI 2920, décrivant la démarche à suivre pour mener l'étude du comportement à long terme d'un déchet stabilisé, placé dans un environnement donné.Quel que soit le scénario envisagé, l'eau est généralement le principal facteur de migration des polluants vers l'environnement. L'étude du comportement à long terme passe donc en particulier par une étude du comportement à la lixiviation du matériau considéré.Dans le cadre de cette méthodologie, la société Inertec, soutenue par l'Ademe a développé une démarche d'étude originale, associant tests de lixiviation et modèle numérique.Un test de lixiviation, dérivé du test soxhlet, permet de déterminer le flux d'espèces émis par le matériau lorsqu'il est soumis à un flux d'eau constamment renouvelé. Ces résultats expérimentaux complétés par des observations minéralogiques sont alors utilisés pour caler un modèle hydro-géochimique tenant compte de la diffusion dans la porosité et des interactions chimiques entre les phases aqueuse et solide intervenant dans le matériau tout au long de la lixiviation. L'objectif de cette phase de calage est d'aboutir à une représentation minéralogique simplifiée du matériau, non exhaustive mais suffisante pour évaluer les flux de polluants pouvant être émis au contact de l'eau.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1059</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1059</guid>
      <author>Magnié, M.C.</author>
      <author>Brault, S.</author>
      <dc:creator>Magnié, M.C.</dc:creator>
      <dc:creator>Brault, S.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le comportement à long terme d'un matériau ne peut être simplement déduit des résultats de tests courts de conformité, tels que ceux utilisés actuellement pour l'acceptation en décharge. Il s'agit au contraire d'un problème complexe, dans lequel interviennent non seulement les caractéristiques du matériau étudié mais aussi ses conditions de stockage ou d'utilisation.C'est pourquoi les groupes français de normalisation en charge de cette problématique ont rédigé, en tout premier lieu, une norme méthodologique, la norme ENVI 2920, décrivant la démarche à suivre pour mener l'étude du comportement à long terme d'un déchet stabilisé, placé dans un environnement donné.Quel que soit le scénario envisagé, l'eau est généralement le principal facteur de migration des polluants vers l'environnement. L'étude du comportement à long terme passe donc en particulier par une étude du comportement à la lixiviation du matériau considéré.Dans le cadre de cette méthodologie, la société Inertec, soutenue par l'Ademe a développé une démarche d'étude originale, associant tests de lixiviation et modèle numérique.Un test de lixiviation, dérivé du test soxhlet, permet de déterminer le flux d'espèces émis par le matériau lorsqu'il est soumis à un flux d'eau constamment renouvelé. Ces résultats expérimentaux complétés par des observations minéralogiques sont alors utilisés pour caler un modèle hydro-géochimique tenant compte de la diffusion dans la porosité et des interactions chimiques entre les phases aqueuse et solide intervenant dans le matériau tout au long de la lixiviation. L'objectif de cette phase de calage est d'aboutir à une représentation minéralogique simplifiée du matériau, non exhaustive mais suffisante pour évaluer les flux de polluants pouvant être émis au contact de l'eau.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Modélisation thermodynamique de la dégradation de déchet : prévision du devenir à long terme</title>
      <description><![CDATA[Le stockage ou la banalisation de déchets contenant (cendres stabilisées, produits vitrifiés) pose le problème de la stabilité dans le temps des structures minérales assurant la stabilisation ou le piégeage des éléments toxiques. Ainsi, à ce jour, en France comme dans tous les pays européens, une réflexion ayant pour thème le devenir à long terme des résidus de l'incinération est en cours. Elle devrait aboutir à l'élaboration d'une batterie de tests (lixiviation, neutralisation acidobasique, sohxlet ...) susceptibles de fournir les paramètres nécessaires à la prédiction de l'évolution chimique de produits soumis à des conditions physicochimiques données. Malheureusement ce type de démarche, ne s'appuyant que sur la mesure de phénomènes immédiats, ne pourra apporter qu'une interprétation imparfaite quant au devenir à long terme. A travers la modélisation thermodynamique de la dégradation des déchets il est possible de proposer une démarche complémentaire à l'approche purement analytique. Les travaux présentés ici font état d'une démarche menée autour d'un vitrifiat de Refiom.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1055</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1055</guid>
      <author>Azaroual, Mohamed</author>
      <author>Piantone, Patrice</author>
      <author>Barbier, Jacques</author>
      <author>Vieillard, Philippe</author>
      <dc:creator>Azaroual, Mohamed</dc:creator>
      <dc:creator>Piantone, Patrice</dc:creator>
      <dc:creator>Barbier, Jacques</dc:creator>
      <dc:creator>Vieillard, Philippe</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le stockage ou la banalisation de déchets contenant (cendres stabilisées, produits vitrifiés) pose le problème de la stabilité dans le temps des structures minérales assurant la stabilisation ou le piégeage des éléments toxiques. Ainsi, à ce jour, en France comme dans tous les pays européens, une réflexion ayant pour thème le devenir à long terme des résidus de l'incinération est en cours. Elle devrait aboutir à l'élaboration d'une batterie de tests (lixiviation, neutralisation acidobasique, sohxlet ...) susceptibles de fournir les paramètres nécessaires à la prédiction de l'évolution chimique de produits soumis à des conditions physicochimiques données. Malheureusement ce type de démarche, ne s'appuyant que sur la mesure de phénomènes immédiats, ne pourra apporter qu'une interprétation imparfaite quant au devenir à long terme. A travers la modélisation thermodynamique de la dégradation des déchets il est possible de proposer une démarche complémentaire à l'approche purement analytique. Les travaux présentés ici font état d'une démarche menée autour d'un vitrifiat de Refiom.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Retour d'expérience industrielle de stabilisation</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1052</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1052</guid>
      <author>Billard, Hervé</author>
      <author>Navarro, Alain</author>
      <dc:creator>Billard, Hervé</dc:creator>
      <dc:creator>Navarro, Alain</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation des résidus de process thermiques</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1049</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1049</guid>
      <author>Dejean, M.I.</author>
      <author>Fossi, P.</author>
      <dc:creator>Dejean, M.I.</dc:creator>
      <dc:creator>Fossi, P.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Discussion with end-users regarding cement/waste systems database and predictive models</title>
      <description><![CDATA[L'introduction d'impuretés dans les ciments est inhérente au recyclage des sous-produits industriels en matériaux de construction ainsi qu'au traitement de déchets industriels par solidification avant mise en décharge. Ces impuretés peuvent engendrer des problèmes liés à la manipulation et à la pérennité des matériaux. Pour étudier et prévenir ces problèmes, le Programme Brite-Euram III de la Commission Européenne, finance un projet en 3 ans sur l'Analyse par Réseau Neuronal pour la Prévision des Interactions au sein des Systèmes Ciment/Déchet (NNAPICS).Ce projet utilise les réseaux neuronaux afin de prévoir les propriétés physiques et environnementales des systèmes Ciment/Déchet. Des données déjà existantes sur les déchets solidifiés et les matériaux de construction contenant des sous-produits industriels sont collectées afin de constituer une base de données ; elles sont ensuite analysées en utilisant les réseaux neuronaux et complétées par les résultats d'une étude en laboratoire. Ainsi, les principales productions de ce projet seront : (1) une base de données contenant des informations sur les systèmes Ciment/Déchet (Cement/Waste Systems « CWS Database ») et (2) des modèles de prévision construits à partir des informations de la base de données.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1046</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1046</guid>
      <author>Stegemann, J.</author>
      <author>Buenfeld, N, R</author>
      <dc:creator>Stegemann, J.</dc:creator>
      <dc:creator>Buenfeld, N, R</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'introduction d'impuretés dans les ciments est inhérente au recyclage des sous-produits industriels en matériaux de construction ainsi qu'au traitement de déchets industriels par solidification avant mise en décharge. Ces impuretés peuvent engendrer des problèmes liés à la manipulation et à la pérennité des matériaux. Pour étudier et prévenir ces problèmes, le Programme Brite-Euram III de la Commission Européenne, finance un projet en 3 ans sur l'Analyse par Réseau Neuronal pour la Prévision des Interactions au sein des Systèmes Ciment/Déchet (NNAPICS).Ce projet utilise les réseaux neuronaux afin de prévoir les propriétés physiques et environnementales des systèmes Ciment/Déchet. Des données déjà existantes sur les déchets solidifiés et les matériaux de construction contenant des sous-produits industriels sont collectées afin de constituer une base de données ; elles sont ensuite analysées en utilisant les réseaux neuronaux et complétées par les résultats d'une étude en laboratoire. Ainsi, les principales productions de ce projet seront : (1) une base de données contenant des informations sur les systèmes Ciment/Déchet (Cement/Waste Systems « CWS Database ») et (2) des modèles de prévision construits à partir des informations de la base de données.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Déchets ultimes stabilisés, sols pollués traités, utilisation de matières premières secondaires : Vers une stratégie environnementale unifiée</title>
      <description><![CDATA[La nouvelle Directive décharge prévoyant le déclassement des déchets dangereux sur la base de la vérification de leur comportement « stable et non réactifs », la norme européenne ENV 12920 proposant un cadre méthodologique pour l'évaluation du comportement prédictif des déchets/matériaux en scénarios de stockage et d'utilisation, l'entrée en application industrielle du concept d'éco compatibilité et la prise en compte des enjeux pour la santé humaine sont les éléments les plus marquants d'une véritable révolution en cours dans la définition des modes de gestion des déchets/matériaux. STAB&ENV 99 a été un premier reflet de cette mutation. Il faut transformer cet essai en 2002 !]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1045</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1045</guid>
      <author>Gobbey, Anne</author>
      <author>Méhu, Jacques</author>
      <dc:creator>Gobbey, Anne</dc:creator>
      <dc:creator>Méhu, Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La nouvelle Directive décharge prévoyant le déclassement des déchets dangereux sur la base de la vérification de leur comportement « stable et non réactifs », la norme européenne ENV 12920 proposant un cadre méthodologique pour l'évaluation du comportement prédictif des déchets/matériaux en scénarios de stockage et d'utilisation, l'entrée en application industrielle du concept d'éco compatibilité et la prise en compte des enjeux pour la santé humaine sont les éléments les plus marquants d'une véritable révolution en cours dans la définition des modes de gestion des déchets/matériaux. STAB&ENV 99 a été un premier reflet de cette mutation. Il faut transformer cet essai en 2002 !]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Asian approach on resource conservation and environment protection</title>
      <description><![CDATA[Cet article est une synthèse de l'approche actuelle de la conservation des ressources et de la protection de l'environnement des seize pays d'Asie, tels que le Bangladesh, le Fidji, l'Inde, l'Indonésie, l'Iran, le Japon, la Corée, la Mongolie, le Népal, le Pakistan, les Philippines, Singapour, Le Sri Lanka, Taiwan, la Thailande et le Vietnam. Hong Kong n'est pas inclus. Cependant, depuis 10 ans, le Gouvernement de Hong Kong a fait des efforts importants pour améliorer les conditions sanitaires urbaines, la pollution de l'air urbaine, la pollution industrielle et la gestion de déchets solides. Depuis le retour de Hong Kong à la Chine, le nouveau gouvernement maintient ces efforts. Beaucoup d'autres pays d'Asie, ne sont pas inclus, tel que la Chine. La politique de conservation des ressources et de la protection de l'environnement est différente parmi ces pays selon leurs niveaux de développement.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1043</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1043</guid>
      <author>Matsui, Saburo</author>
      <dc:creator>Matsui, Saburo</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article est une synthèse de l'approche actuelle de la conservation des ressources et de la protection de l'environnement des seize pays d'Asie, tels que le Bangladesh, le Fidji, l'Inde, l'Indonésie, l'Iran, le Japon, la Corée, la Mongolie, le Népal, le Pakistan, les Philippines, Singapour, Le Sri Lanka, Taiwan, la Thailande et le Vietnam. Hong Kong n'est pas inclus. Cependant, depuis 10 ans, le Gouvernement de Hong Kong a fait des efforts importants pour améliorer les conditions sanitaires urbaines, la pollution de l'air urbaine, la pollution industrielle et la gestion de déchets solides. Depuis le retour de Hong Kong à la Chine, le nouveau gouvernement maintient ces efforts. Beaucoup d'autres pays d'Asie, ne sont pas inclus, tel que la Chine. La politique de conservation des ressources et de la protection de l'environnement est différente parmi ces pays selon leurs niveaux de développement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Assessment and control of pollution release from waste management: current and developing us policy and regulations</title>
      <description><![CDATA[La réglementation et le contrôle de déchets dangereux aux USA sont administrés au niveau national par le US Environmental Protection Agency (US EPA), avec l'assistance des 50 états. L'EPA élabore la réglementation sous l'autorité du « Resource Conservation and Recovery Act (RCRA) ». Le RCRA demande l'identification et le contrôle de déchets qui, en cas de mauvaise gestion, peuvent nuire à la santé humaine ou à l'environnement. La réglementation classifie les déchets comme dangereux (ou pas) et rend obligatoire le stockage approprié, le transport, le traitement, le recyclage et l'élimination finale du déchet dangereux. Au sein de l'EPA, les règles nationales sont élaborées par the « Office of Solid Waste (OSW) » avec le soutien et la coopération des autres services de l'EPA, en particulier the « Office or Research and Development (ORO) ».Le public participe en donnant ses commentaires et points de vue scientifiques sur le programme proposé, ainsi qu'à travers la législation. Les 50 états adoptent les lois et les réglementations et sont chargés de l'administration quotidienne et de l'application de la réglementation. Dans le système américain, les matériaux doivent d'abord être identifiés comme étant un déchet, afin d'être mis sous l'autorité du RCRA ; les dangers provenant de produits sont réglementés par d'autres lois. Tout matériau abandonné y compris les eaux usées, les sols contaminés et débris, ainsi que la majorité des matériaux recyclables sont classifiés comme déchets. Une fois identifié comme déchet, le producteur doit appliquer la réglementation afin d'établir si c'est un déchet dangereux. Si classifié comme tel, la gestion du déchet est contrôlée. Si ce n'est pas un déchet dangereux, peu de contrôles nationaux sont alors applicables, et les états décident individuellement quelle manipulation est appropriée.Les obligations de la gestion des déchets dangereux se concentrent essentiellement sur le risque de contamination des nappes phréatiques, tant pour la classification de déchets dangereux que pour le contrôle de leurs gestion et de leurs élimination. En développant le système américain pour l'avenir, l'EPA améliore sa capacité à estimer les risques aux nappes phréatiques et développe des modèles pour estimer l'impact sur la santé humaine et l'écologie à travers le relargage des constituants des déchets vers le milieu environnant.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1041</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1041</guid>
      <author>Helms, Gregory</author>
      <dc:creator>Helms, Gregory</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La réglementation et le contrôle de déchets dangereux aux USA sont administrés au niveau national par le US Environmental Protection Agency (US EPA), avec l'assistance des 50 états. L'EPA élabore la réglementation sous l'autorité du « Resource Conservation and Recovery Act (RCRA) ». Le RCRA demande l'identification et le contrôle de déchets qui, en cas de mauvaise gestion, peuvent nuire à la santé humaine ou à l'environnement. La réglementation classifie les déchets comme dangereux (ou pas) et rend obligatoire le stockage approprié, le transport, le traitement, le recyclage et l'élimination finale du déchet dangereux. Au sein de l'EPA, les règles nationales sont élaborées par the « Office of Solid Waste (OSW) » avec le soutien et la coopération des autres services de l'EPA, en particulier the « Office or Research and Development (ORO) ».Le public participe en donnant ses commentaires et points de vue scientifiques sur le programme proposé, ainsi qu'à travers la législation. Les 50 états adoptent les lois et les réglementations et sont chargés de l'administration quotidienne et de l'application de la réglementation. Dans le système américain, les matériaux doivent d'abord être identifiés comme étant un déchet, afin d'être mis sous l'autorité du RCRA ; les dangers provenant de produits sont réglementés par d'autres lois. Tout matériau abandonné y compris les eaux usées, les sols contaminés et débris, ainsi que la majorité des matériaux recyclables sont classifiés comme déchets. Une fois identifié comme déchet, le producteur doit appliquer la réglementation afin d'établir si c'est un déchet dangereux. Si classifié comme tel, la gestion du déchet est contrôlée. Si ce n'est pas un déchet dangereux, peu de contrôles nationaux sont alors applicables, et les états décident individuellement quelle manipulation est appropriée.Les obligations de la gestion des déchets dangereux se concentrent essentiellement sur le risque de contamination des nappes phréatiques, tant pour la classification de déchets dangereux que pour le contrôle de leurs gestion et de leurs élimination. En développant le système américain pour l'avenir, l'EPA améliore sa capacité à estimer les risques aux nappes phréatiques et développe des modèles pour estimer l'impact sur la santé humaine et l'écologie à travers le relargage des constituants des déchets vers le milieu environnant.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Comment évaluer les risques pour la santé ?</title>
      <description><![CDATA[La récente « loi sur l'air » de décembre 1996 et sa circulaire d'application du 17 février 1998 ont élargi le champ des études d'impact aux effets possibles sur la santé des polluants émis par une installation industrielle. Il est de ce fait nécessaire de disposer de méthodes et d'outils pour mener à bien de telles évaluations, exercice difficile et comportant d'importantes approximations et incertitudes. Les méthodes disponibles à l'heure actuelle peuvent être regroupées selon trois grandes catégories :- l'évaluation quantitative du risque sanitaire : partant des concentrations ou flux de polluants émis, elle estime à travers certains modèles les niveaux d'exposition des populations riveraines et les compare à des doses de référence.- les études épidémiologiques : elles prennent en compte dans les populations exposées à des degrés divers certains paramètres de santé en les comparant à une population témoin non exposée.- l'utilisation de certains « bio-indicateurs » ou organismes sentinelles, végétaux ou animaux. Ces approches ne sont pas exclusives l'une de l'autre mais peuvent être utilisées de manière complémentaire, ce qui est même souhaitable dans cette phase relativement « expérimentale ».]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1040</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1040</guid>
      <author>Keck, Gérard</author>
      <dc:creator>Keck, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La récente « loi sur l'air » de décembre 1996 et sa circulaire d'application du 17 février 1998 ont élargi le champ des études d'impact aux effets possibles sur la santé des polluants émis par une installation industrielle. Il est de ce fait nécessaire de disposer de méthodes et d'outils pour mener à bien de telles évaluations, exercice difficile et comportant d'importantes approximations et incertitudes. Les méthodes disponibles à l'heure actuelle peuvent être regroupées selon trois grandes catégories :- l'évaluation quantitative du risque sanitaire : partant des concentrations ou flux de polluants émis, elle estime à travers certains modèles les niveaux d'exposition des populations riveraines et les compare à des doses de référence.- les études épidémiologiques : elles prennent en compte dans les populations exposées à des degrés divers certains paramètres de santé en les comparant à une population témoin non exposée.- l'utilisation de certains « bio-indicateurs » ou organismes sentinelles, végétaux ou animaux. Ces approches ne sont pas exclusives l'une de l'autre mais peuvent être utilisées de manière complémentaire, ce qui est même souhaitable dans cette phase relativement « expérimentale ».]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Approche méthodologique de l’évaluation des risques pour la santé, des déchets stabilisés : Application à un scénario</title>
      <description><![CDATA[Une des voies d'étude de l'impact sanitaire d'un scénario (existant ou à concevoir) de dépôt ou de valorisation des déchets stabilisés est la mise en œuvre d'une méthode d'évaluation des risques.Après une présentation de ses étapes fondamentales, cette méthodologie est appliquée à un cas concret : les centres de stockage de déchets inertes.Le polluant traceur et la population cible considérés sont respectivement le plomb et les enfants de moins de 2 ans qui pourraient consommer l'eau de nappe située en aval du site.Les résultats de l'étude confortent les options prises par le groupe de travail réuni par le ministère de l'Environnement pour la conception des nouveaux centres de stockage des déchets inertes.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1038</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1038</guid>
      <author>Zmirou, Denis</author>
      <author>Perrodin, Yves</author>
      <dc:creator>Zmirou, Denis</dc:creator>
      <dc:creator>Perrodin, Yves</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Une des voies d'étude de l'impact sanitaire d'un scénario (existant ou à concevoir) de dépôt ou de valorisation des déchets stabilisés est la mise en œuvre d'une méthode d'évaluation des risques.Après une présentation de ses étapes fondamentales, cette méthodologie est appliquée à un cas concret : les centres de stockage de déchets inertes.Le polluant traceur et la population cible considérés sont respectivement le plomb et les enfants de moins de 2 ans qui pourraient consommer l'eau de nappe située en aval du site.Les résultats de l'étude confortent les options prises par le groupe de travail réuni par le ministère de l'Environnement pour la conception des nouveaux centres de stockage des déchets inertes.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Déchets et environnement contribution de la stabilisation</title>
      <description><![CDATA[L'activité de recherche sur la connaissance et le traitement des déchets industriels a été, pour l'Insa de Lyon, initiée en 1973 avec la création du Laboratoire de chimie appliquée (LCA), devenu ensuite, en 1980, Laboratoire de chimie physique appliquée et environnement (LCPAE), puis en 1996 Laboratoire d'analyse environnementale des procédés et des systèmes industriels (Laepsi).Cette activité ouverte à un très large spectre de possibilités scientifiques a été, dans un premier temps, centrée sur la connaissance analytique des déchets industriels et des résidus de leur traitement dans différentes filières, principalement la « mise en décharge » devenue stockage en Centre d'enfouissement technique (CET) et l'incinération. Le laboratoire a logiquement fait évoluer ses recherches en direction de l'évaluation des impacts sur l'environnement physique (eau, air, sol) mais aussi les milieux vivants (animaux, végétaux, êtres humains), corollaire inévitable de l'état ultime de ces déchets.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.278</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.278</guid>
      <author>Navarro, Alain</author>
      <dc:creator>Navarro, Alain</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'activité de recherche sur la connaissance et le traitement des déchets industriels a été, pour l'Insa de Lyon, initiée en 1973 avec la création du Laboratoire de chimie appliquée (LCA), devenu ensuite, en 1980, Laboratoire de chimie physique appliquée et environnement (LCPAE), puis en 1996 Laboratoire d'analyse environnementale des procédés et des systèmes industriels (Laepsi).Cette activité ouverte à un très large spectre de possibilités scientifiques a été, dans un premier temps, centrée sur la connaissance analytique des déchets industriels et des résidus de leur traitement dans différentes filières, principalement la « mise en décharge » devenue stockage en Centre d'enfouissement technique (CET) et l'incinération. Le laboratoire a logiquement fait évoluer ses recherches en direction de l'évaluation des impacts sur l'environnement physique (eau, air, sol) mais aussi les milieux vivants (animaux, végétaux, êtres humains), corollaire inévitable de l'état ultime de ces déchets.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°16 Déchets Sciences et Techniques: Stabilisation des déchets et environnement. Vers l'éco compatibilité des déchets</title>
      <description><![CDATA[350 scientifiques, industriels et administratifs, en provenance de 15 pays étaient présents au congrès Stabilisation & Environnement qui s'est déroulé du 13 au 16 avril 1999 sur le campus de la Doua à Lyon/Villeubanne, organisé par l'Insa de Lyon (Polden et Laepsi) et le Réseau santé déchets (RSD). Le colloque était placé sous la présidence de Paul-Henri Bourrelier, vice-présidents : Alain Navarro, Gérard Keck, J.M. Cases, D. Kosson (USA), H. van der Sloot (Pays-Bas) et S. Matsui Japon). Jacques Méhu (Polden Insavalor) était responsable du comité d'organisation du colloque.Le niveau international des contributions scientifiques tant industrielles qu'universitaires a été salué par les spécialistes présents. Cet arrêt sur image de la recherche sur la stabilisation des déchets et ses rapports avec l'environnement représenté par la publication des deux tomes des actes remis le jour même de l'ouverture du colloque (800 pages), marque, de l'avis de tous un réel progrès de la connaissance depuis le précédent congrès de Nancy en 1997. Il n'en reste pas moins que les avancées de la recherche débouchent sur de nouveaux champs à explorer.]]></description>
      <pubDate>Thu, 31 Dec 1998 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1715</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1715</guid>
      <author>Navarro, Alain</author>
      <author>Pellegrini, Roger</author>
      <dc:creator>Navarro, Alain</dc:creator>
      <dc:creator>Pellegrini, Roger</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[350 scientifiques, industriels et administratifs, en provenance de 15 pays étaient présents au congrès Stabilisation & Environnement qui s'est déroulé du 13 au 16 avril 1999 sur le campus de la Doua à Lyon/Villeubanne, organisé par l'Insa de Lyon (Polden et Laepsi) et le Réseau santé déchets (RSD). Le colloque était placé sous la présidence de Paul-Henri Bourrelier, vice-présidents : Alain Navarro, Gérard Keck, J.M. Cases, D. Kosson (USA), H. van der Sloot (Pays-Bas) et S. Matsui Japon). Jacques Méhu (Polden Insavalor) était responsable du comité d'organisation du colloque.Le niveau international des contributions scientifiques tant industrielles qu'universitaires a été salué par les spécialistes présents. Cet arrêt sur image de la recherche sur la stabilisation des déchets et ses rapports avec l'environnement représenté par la publication des deux tomes des actes remis le jour même de l'ouverture du colloque (800 pages), marque, de l'avis de tous un réel progrès de la connaissance depuis le précédent congrès de Nancy en 1997. Il n'en reste pas moins que les avancées de la recherche débouchent sur de nouveaux champs à explorer.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les déchets médicaux diffus et la notion de risque: Quelle analyse développer ?</title>
      <description><![CDATA[Les déchets médicaux diffus sont au cœur de nombreux débats. Bien que la perception du danger lié aux déchets ait évolué à travers les âges et les usages, les déchets médicaux diffus en particulier restent associés dans les esprits au concept de risque. Le risque dont il est question ici comporte deux dimensions : une dimension objective et une dimension perçue. Celles-ci doivent faire l'objet d'une évaluation. La méthode RI/FS est proposée pour l'évaluation du risque objectif. Le risque perçu par les professionnels de santé en exercice libéral dans le Grand Lyon a été évalué à partir d'une enquête. Les résultats de l'enquête, comparés avec ceux d'une étude sur le risque objectif de ces déchets, montrent que le risque objectif est surestimé par les professionnels ; ce décalage constitue de fait une mesure du risque perçu. A partir de ces résultats plusieurs scénarios peuvent être envisagés pour la gestion des déchets médicaux diffus.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.862</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.862</guid>
      <author>Berdier, Chantal</author>
      <author>Botta, Henri</author>
      <dc:creator>Berdier, Chantal</dc:creator>
      <dc:creator>Botta, Henri</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les déchets médicaux diffus sont au cœur de nombreux débats. Bien que la perception du danger lié aux déchets ait évolué à travers les âges et les usages, les déchets médicaux diffus en particulier restent associés dans les esprits au concept de risque. Le risque dont il est question ici comporte deux dimensions : une dimension objective et une dimension perçue. Celles-ci doivent faire l'objet d'une évaluation. La méthode RI/FS est proposée pour l'évaluation du risque objectif. Le risque perçu par les professionnels de santé en exercice libéral dans le Grand Lyon a été évalué à partir d'une enquête. Les résultats de l'enquête, comparés avec ceux d'une étude sur le risque objectif de ces déchets, montrent que le risque objectif est surestimé par les professionnels ; ce décalage constitue de fait une mesure du risque perçu. A partir de ces résultats plusieurs scénarios peuvent être envisagés pour la gestion des déchets médicaux diffus.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Collectes sélectives multi-matériaux de déchets ménagers: Approche des coûts de tri (en centre de tri)</title>
      <description><![CDATA[L'article vise à simuler les coûts et les emplois associés au tri (en centre de tri) du produit des collectes sélectives multi-matériaux de déchets ménagers, suivant diverses hypothèses (étude de cas).]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.861</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.861</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'article vise à simuler les coûts et les emplois associés au tri (en centre de tri) du produit des collectes sélectives multi-matériaux de déchets ménagers, suivant diverses hypothèses (étude de cas).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°10 Déchets Sciences et Techniques: « Lentement, mais sûrement, les mécanismes du fonctionnement de la revue se mettent en place et s'améliorent sans pour autant perdre de vue la nécessité d'améliorer la qualité et d'ouvrir de nouvelles perspectives de développement »</title>
      <description><![CDATA[Nous voilà au numéro 10. Lentement, mais sûrement, les mécanismes du fonctionnement de la revue se mettent en place et s'améliorent sans pour autant perdre de vue la nécessité vitale d'améliorer la qualité et d'ouvrir de nouvelles perspectives de développement.La procédure d'évaluation des articles proposés est maintenant définie. Je tiens à remercier vivement tous ceux que nous sollicitons pour la pertinence de leurs analyses et la célérité dont ils font preuve. Si certains d'entre vous souhaitent participer à ce travail, signalez-nous le, notre fichier d'évaluateurs est loin d'être saturé.Il en va de même pour les articles proposés qui ne sont pas encore en nombre suffisant. De nombreux domaines de l'activité de recherche sur les déchets, au sein desquels les travaux sont nombreux et variés ne donnent pas lieu, à notre sens, à suffisamment de propositions d'articles. Nos moyens d'incitation sont hélas limités et nous sommes convaincus que le « bouche à oreille » pourrait nous aider à enrichir notre « matelas » d'articles.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1079</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1079</guid>
      <author>Navarro, Alain</author>
      <dc:creator>Navarro, Alain</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Nous voilà au numéro 10. Lentement, mais sûrement, les mécanismes du fonctionnement de la revue se mettent en place et s'améliorent sans pour autant perdre de vue la nécessité vitale d'améliorer la qualité et d'ouvrir de nouvelles perspectives de développement.La procédure d'évaluation des articles proposés est maintenant définie. Je tiens à remercier vivement tous ceux que nous sollicitons pour la pertinence de leurs analyses et la célérité dont ils font preuve. Si certains d'entre vous souhaitent participer à ce travail, signalez-nous le, notre fichier d'évaluateurs est loin d'être saturé.Il en va de même pour les articles proposés qui ne sont pas encore en nombre suffisant. De nombreux domaines de l'activité de recherche sur les déchets, au sein desquels les travaux sont nombreux et variés ne donnent pas lieu, à notre sens, à suffisamment de propositions d'articles. Nos moyens d'incitation sont hélas limités et nous sommes convaincus que le « bouche à oreille » pourrait nous aider à enrichir notre « matelas » d'articles.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les rejets industriels dans la zone portuaire du Havre</title>
      <description><![CDATA[Afin de mettre en évidence le rôle des bassins dans l'épuration des eaux rejetées dans la zone portuaire on aborde dans la présente étude les points suivants :- l'impact des apports d'eau douce par les rivières débouchant dans les plans d'eau portuaire ;- la comparaison des flux entrant et sortant dans la zone d'étude avec les rejets des industries.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.903</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.903</guid>
      <author>El Haji, Mounia</author>
      <author>Louis, Claude</author>
      <dc:creator>El Haji, Mounia</dc:creator>
      <dc:creator>Louis, Claude</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Afin de mettre en évidence le rôle des bassins dans l'épuration des eaux rejetées dans la zone portuaire on aborde dans la présente étude les points suivants :- l'impact des apports d'eau douce par les rivières débouchant dans les plans d'eau portuaire ;- la comparaison des flux entrant et sortant dans la zone d'étude avec les rejets des industries.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Le devenir des mâchefers d'incinération d'ordures ménagères: Partie 2 : traitement des mâchefers. Effet de la maturation, du tamisage, du déferraillage et du lavage à l’eau</title>
      <description><![CDATA[Selon la circulaire du 9 mai 1994, les mâchefers peuvent être valorisés comme remblais si leur potentiel polluant est faible (mâchefers V), Dans le cas contraire, ils doivent être, soit traités dans un centre de maturation pour les rendre valorisables (mâchefers M), soit éliminés dans un centre de stockage (mâchefers S). La présente étude a permis de montrer l'effet bénéfique de la maturation, du tamisage et du lavage à l'eau dans l'amélioration de la qualité environnementale des mâchefers. En revanche, le déferraillage n'a pratiquement aucun effet lorsqu'il est réalisé en amont de la maturation, mais il doit être réalisé en aval pour permettre une valorisation effective (condition souvent exigée d'un point de vue géotechnique). De manière générale, lorsque la maturation ne permet pas d'obtenir directement des mâchefers de classe V, elle peut être couplée à un tamisage à 4 ou 6 mm pour avoir toutes les chances de convertir des mâchefers de classe M ou S en catégorie V.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.900</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.900</guid>
      <author>Amokrane, Ahcéne</author>
      <author>Blanchard, Jean-Marie</author>
      <author>Billard, Hervé</author>
      <author>Chatelet Snidaro, Lise</author>
      <author>Delineau, Thierry</author>
      <author>Bourdier, Christophe</author>
      <dc:creator>Amokrane, Ahcéne</dc:creator>
      <dc:creator>Blanchard, Jean-Marie</dc:creator>
      <dc:creator>Billard, Hervé</dc:creator>
      <dc:creator>Chatelet Snidaro, Lise</dc:creator>
      <dc:creator>Delineau, Thierry</dc:creator>
      <dc:creator>Bourdier, Christophe</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Selon la circulaire du 9 mai 1994, les mâchefers peuvent être valorisés comme remblais si leur potentiel polluant est faible (mâchefers V), Dans le cas contraire, ils doivent être, soit traités dans un centre de maturation pour les rendre valorisables (mâchefers M), soit éliminés dans un centre de stockage (mâchefers S). La présente étude a permis de montrer l'effet bénéfique de la maturation, du tamisage et du lavage à l'eau dans l'amélioration de la qualité environnementale des mâchefers. En revanche, le déferraillage n'a pratiquement aucun effet lorsqu'il est réalisé en amont de la maturation, mais il doit être réalisé en aval pour permettre une valorisation effective (condition souvent exigée d'un point de vue géotechnique). De manière générale, lorsque la maturation ne permet pas d'obtenir directement des mâchefers de classe V, elle peut être couplée à un tamisage à 4 ou 6 mm pour avoir toutes les chances de convertir des mâchefers de classe M ou S en catégorie V.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude de la cinétique de décomposition d’acides sulfuriques résiduaires</title>
      <description><![CDATA[Des acides sulfuriques résiduaires contaminés par des impuretés organiques ou minérales peuvent être utilisés comme source de matière première pour la production d'acide sulfurique. En effet, l'oléum peut être récupéré par décomposition thermique de déchets d'acide sulfurique en dioxyde de soufre avec conversion ensuite de S02 en S03. Or les différentes substances contenues dans ces déchets peuvent affecter leur décomposition thermique. Nous avons étudié l'influence de plusieurs paramètres sur la dégradation thermique de tels composés.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.896</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.896</guid>
      <author>Schwartz, Dominique</author>
      <author>Brilhac, Jean-François</author>
      <author>Gadiou, Roger</author>
      <author>Prado, Gilles</author>
      <dc:creator>Schwartz, Dominique</dc:creator>
      <dc:creator>Brilhac, Jean-François</dc:creator>
      <dc:creator>Gadiou, Roger</dc:creator>
      <dc:creator>Prado, Gilles</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Des acides sulfuriques résiduaires contaminés par des impuretés organiques ou minérales peuvent être utilisés comme source de matière première pour la production d'acide sulfurique. En effet, l'oléum peut être récupéré par décomposition thermique de déchets d'acide sulfurique en dioxyde de soufre avec conversion ensuite de S02 en S03. Or les différentes substances contenues dans ces déchets peuvent affecter leur décomposition thermique. Nous avons étudié l'influence de plusieurs paramètres sur la dégradation thermique de tels composés.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La formation des dioxines dans les incinérateurs: Quel mécanisme ?</title>
      <description><![CDATA[Ce travail bibliographique fait le point sur les dernières données mécanistiques en matière de formation de polychlorodibenzodioxines (PCDDs) et dibenzofuranes (PCDFs) dans des conditions d'incinération. Ces molécules sont formées au cours du refroidissement des gaz dans les zones de post-combustion pour des températures comprises entre 200 et 400 °C. On les retrouve majoritairement dans les cendres volantes piégées par les systèmes d'épuration des fumées. Plusieurs voies de synthèse de ces composés coexistent dans un incinérateur sur des échelles de temps qui leur sont propres. La formation des PCDD/Fs en phase gazeuse à partir de molécules organiques de structure proche est loin d'expliquer les quantités retrouvées de ces molécules sur les cendres volantes. Cette voie de synthèse est négligeable devant la synthèse « De Novo » qui utilise comme principale source de carbone des structures prégraphitiques comme les suies ou des charbons (charbons actifs, charbons issus de la pyrolyse de fuel, de sucres, etc.). La synthèse « De Novo » est une dégradation oxydante de la macromolécule de carbone qui procède par un mécanisme en trois étapes. Les produits majoritaires sont les oxydes de carbone. Il se forme également des sous-produits comme des polychlorobenzènes, des polychlorophénols, des polychlorobiphényles et des PCDD/Fs. Le rôle des métaux lourds (sous forme de chlorures métalliques) et particulièrement le cuivre, est prépondérant car ils participent en tant qu'agent de chloration de la macromolécule de carbone, mais aussi en intervenant comme catalyseur dans l'oxydation de cette structure carbonée prégraphitique.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.894</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.894</guid>
      <author>Trouve, Gwenaëlle</author>
      <author>Delfosse, Lucien</author>
      <dc:creator>Trouve, Gwenaëlle</dc:creator>
      <dc:creator>Delfosse, Lucien</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ce travail bibliographique fait le point sur les dernières données mécanistiques en matière de formation de polychlorodibenzodioxines (PCDDs) et dibenzofuranes (PCDFs) dans des conditions d'incinération. Ces molécules sont formées au cours du refroidissement des gaz dans les zones de post-combustion pour des températures comprises entre 200 et 400 °C. On les retrouve majoritairement dans les cendres volantes piégées par les systèmes d'épuration des fumées. Plusieurs voies de synthèse de ces composés coexistent dans un incinérateur sur des échelles de temps qui leur sont propres. La formation des PCDD/Fs en phase gazeuse à partir de molécules organiques de structure proche est loin d'expliquer les quantités retrouvées de ces molécules sur les cendres volantes. Cette voie de synthèse est négligeable devant la synthèse « De Novo » qui utilise comme principale source de carbone des structures prégraphitiques comme les suies ou des charbons (charbons actifs, charbons issus de la pyrolyse de fuel, de sucres, etc.). La synthèse « De Novo » est une dégradation oxydante de la macromolécule de carbone qui procède par un mécanisme en trois étapes. Les produits majoritaires sont les oxydes de carbone. Il se forme également des sous-produits comme des polychlorobenzènes, des polychlorophénols, des polychlorobiphényles et des PCDD/Fs. Le rôle des métaux lourds (sous forme de chlorures métalliques) et particulièrement le cuivre, est prépondérant car ils participent en tant qu'agent de chloration de la macromolécule de carbone, mais aussi en intervenant comme catalyseur dans l'oxydation de cette structure carbonée prégraphitique.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>L’aluminium de récupération au service de l’alimentaire : fonderie et affinage (cas du Cameroun)</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.889</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.889</guid>
      <author>Fogue, Medard</author>
      <author>Anago, Guy F</author>
      <author>Soh Fotsing, Bertin</author>
      <author>Ngnaguepa, Patrice</author>
      <dc:creator>Fogue, Medard</dc:creator>
      <dc:creator>Anago, Guy F</dc:creator>
      <dc:creator>Soh Fotsing, Bertin</dc:creator>
      <dc:creator>Ngnaguepa, Patrice</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Application de l’oxydation, en voie humide au prétraitement de graisses résiduaires</title>
      <description><![CDATA[Des émulsions de graisses saponifiées (20-200 g/l) ont été traitées aux échelles laboratoire et l/2 grand par oxydation en voie humide pour améliorer leur biodégradabilité. Une réduction de 80 % de leur DCO bioréfractaire a été obtenue après une heure à 240 °C pour un coût de traitement en fluides et consommables évalué à près de 600 F/t de graisse pure.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.886</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.886</guid>
      <author>Sève, Eric</author>
      <author>Antonini, Gérard</author>
      <dc:creator>Sève, Eric</dc:creator>
      <dc:creator>Antonini, Gérard</dc:creator>
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    </item>
    <item>
      <title>Essai d'évaluation du potentiel de création d'emplois associés à la modernisation des systèmes de gestion des déchets ménagers</title>
      <description><![CDATA[Cet article présente une méthodologie de comptabilité en emplois des performances territoriales de gestion des déchets ménagers, appliquée à l'incidence en emploi de la mise en place de collectes sélectives de déchets ménagers. La méthode est appliquée à un territoire fictif de 100 000 habitants. Cette application se base sur la structuration des emplois par étage technique, compte tenu des effets de substitution d'emplois d'un étage à l'autre en fonction de la distribution des flux de déchets. Sont ensuite présentés les principaux résultats d'une extrapolation nationale, une fois les contextes locaux d'exploitation neutralisés. A travers la prépondérance de la fonction tri comme fonction majeure de créations d'emplois dans les dynamiques de modernisation, se dégage un enseignement clair : c'est l'accroissement du taux de valorisation matière qui « tire » l'emploi de gestion des déchets ménagers.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.883</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.883</guid>
      <author>David, Guillaume</author>
      <author>Desproges, Jacques</author>
      <dc:creator>David, Guillaume</dc:creator>
      <dc:creator>Desproges, Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article présente une méthodologie de comptabilité en emplois des performances territoriales de gestion des déchets ménagers, appliquée à l'incidence en emploi de la mise en place de collectes sélectives de déchets ménagers. La méthode est appliquée à un territoire fictif de 100 000 habitants. Cette application se base sur la structuration des emplois par étage technique, compte tenu des effets de substitution d'emplois d'un étage à l'autre en fonction de la distribution des flux de déchets. Sont ensuite présentés les principaux résultats d'une extrapolation nationale, une fois les contextes locaux d'exploitation neutralisés. A travers la prépondérance de la fonction tri comme fonction majeure de créations d'emplois dans les dynamiques de modernisation, se dégage un enseignement clair : c'est l'accroissement du taux de valorisation matière qui « tire » l'emploi de gestion des déchets ménagers.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°11 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[Les vacances d'été ne se sont pas achevées sans qu'un éclairage supplémentaire n'ait été apporté au problème des déchets et par la voix la plus officielle (ministère de l'Environnement). L'incinération « triomphante » ces dernières années, devrait dorénavant être freinée dans son développement pour faire plus de place à d'autres filières de traitement qui visent essentiellement la valorisation matière. Ce « ré-équilibrage », tout au moins du discours officiel, ne va pas sans nous interroger sur les besoins à satisfaire par la recherche dans ce domaine.En tout premier lieu, il apparaît que lorsqu'une technologie s'installe dans un développement conséquent il devient plus aisé d'en percevoir les insuffisances : on ne connaît bien que ce que l'on mesure et l'on mesure bien que ce qui existe ! Ceci est particulièrement vrai pour les impacts des fumées ou le devenir des résidus d'épuration des fumées (Refiom) ou des mâchefers (Miom), pour ce qui concerne plus spécifiquement les ordures ménagères. Ce constat devrait nous inciter à plus de curiosité, et donc à plus de travaux scientifiques relatifs aux impacts prévisibles de filières comme la thermolyse, les unités de tri, le recyclage des plastiques, etc. Par impact, nous entendons bien sûr les impacts sur l'environnement mais également, de plus en plus, les impacts toxicologiques et sanitaires.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1166</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1166</guid>
      <author>Navarro, Alain</author>
      <dc:creator>Navarro, Alain</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les vacances d'été ne se sont pas achevées sans qu'un éclairage supplémentaire n'ait été apporté au problème des déchets et par la voix la plus officielle (ministère de l'Environnement). L'incinération « triomphante » ces dernières années, devrait dorénavant être freinée dans son développement pour faire plus de place à d'autres filières de traitement qui visent essentiellement la valorisation matière. Ce « ré-équilibrage », tout au moins du discours officiel, ne va pas sans nous interroger sur les besoins à satisfaire par la recherche dans ce domaine.En tout premier lieu, il apparaît que lorsqu'une technologie s'installe dans un développement conséquent il devient plus aisé d'en percevoir les insuffisances : on ne connaît bien que ce que l'on mesure et l'on mesure bien que ce qui existe ! Ceci est particulièrement vrai pour les impacts des fumées ou le devenir des résidus d'épuration des fumées (Refiom) ou des mâchefers (Miom), pour ce qui concerne plus spécifiquement les ordures ménagères. Ce constat devrait nous inciter à plus de curiosité, et donc à plus de travaux scientifiques relatifs aux impacts prévisibles de filières comme la thermolyse, les unités de tri, le recyclage des plastiques, etc. Par impact, nous entendons bien sûr les impacts sur l'environnement mais également, de plus en plus, les impacts toxicologiques et sanitaires.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Comparaison interlaboratoire de résultats d'analyse des hydrocarbures aromatiques polycycliques dans un sol</title>
      <description><![CDATA[Un test interlaboratoire (9 participants) sur l'analyse des 16 HAP de la liste de l'US EPA, dans un sol pollué d'une ancienne cokerie (quelques dizaines de ppm) a permis, après un rappel des aspects normatifs existants, de dégager un certain nombre de points-clés dans la compréhension des variations habituellement observées lors de l'analyse de ces produits.S'il ne semble pas y avoir de consensus pour l'utilisation des techniques d'extraction (Soxhlet, Soxtec et ASE), les résultats observés avec chacune d'elles sont par contre très proches.Les dosages par HPLC/UV-fluorimétrie et GC/MS conduisent à des niveaux de teneurs moyennes comparables, avec cependant une reproductibilité meilleure pour la GC/MS.Les valeurs de reproductibilité ne semblent pas être fonction de la masse moléculaire mais plutôt des concentrations mesurées, particulièrement pour de faibles concentrations.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.924</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.924</guid>
      <author>Belkessam, Laurence</author>
      <author>Lecomte, Paul</author>
      <author>Milon, Véronique</author>
      <dc:creator>Belkessam, Laurence</dc:creator>
      <dc:creator>Lecomte, Paul</dc:creator>
      <dc:creator>Milon, Véronique</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Un test interlaboratoire (9 participants) sur l'analyse des 16 HAP de la liste de l'US EPA, dans un sol pollué d'une ancienne cokerie (quelques dizaines de ppm) a permis, après un rappel des aspects normatifs existants, de dégager un certain nombre de points-clés dans la compréhension des variations habituellement observées lors de l'analyse de ces produits.S'il ne semble pas y avoir de consensus pour l'utilisation des techniques d'extraction (Soxhlet, Soxtec et ASE), les résultats observés avec chacune d'elles sont par contre très proches.Les dosages par HPLC/UV-fluorimétrie et GC/MS conduisent à des niveaux de teneurs moyennes comparables, avec cependant une reproductibilité meilleure pour la GC/MS.Les valeurs de reproductibilité ne semblent pas être fonction de la masse moléculaire mais plutôt des concentrations mesurées, particulièrement pour de faibles concentrations.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Application d'une méthodologie d’évaluation des procédés de stabilisation/solidification à base de liants hydrauliques</title>
      <description><![CDATA[L'évolution de la législation en matière de stockage de déchets ultimes a induit de nombreuses études de laboratoire sur la stabilisation et la solidification de ces déchets. Ainsi beaucoup de procédés ont vu le jour, notamment des procédés de stabilisation/solidification à base de liant hydraulique qui sont exploités à l'échelle industrielle. Leur développement doit nécessairement s'accompagner d'une phase d'évaluation. Dans ce contexte, l'Ademe a chargé Polden-lnsavalor d'établir une procédure d'évaluation approfondie des procédés de stabilisation/solidification utilisant des liants hydrauliques.L'étude présentée consiste à évaluer, par des tests inspirés de cette procédure, un procédé de traitement par liant hydraulique appliqué à deux déchets industriels, un catalyseur usé et un charbon actif. Dans un premier temps, elle a permis de proposer des modifications théoriques et pratiques à la procédure de l'Ademe notamment les étapes concernant la capacité d'absorption en eau des déchets traités, leur sensibilité aux agents extérieurs et l'étude de leur comportement à la lixiviation à moyen terme.Dans un second temps, au-delà de l'analyse critique, l'étude propose une méthodologie simple et concrète d'évaluation de la stabilisation d'un déchet en quatre parties. La première fournit une méthode d'établissement du bilan matière du traitement. Il est ainsi possible de vérifier si les éléments chimiques des réactifs se retrouvent intégralement dans le déchet traité et de conclure quant à l'absence de transfert de pollution au cours du traitement. La deuxième étape concerne la solidification, il s'agit de déterminer la capacité d'absorption en eau du déchet traité et le taux d'hydratation du liant renseignant sur l'évolution de la résistance mécanique du déchet traité. La troisième consiste à caractériser l'efficacité du procédé à stabiliser les éléments considérés. Elle est évaluée par un test rapide de solubilisation en fonction du pH, pratiqué sur le déchet à traiter et sur le déchet traité. La dernière étape concerne la stabilisation physique. Après des lixiviations successives du déchet traité, la dynamique d'extraction et la fraction extraite permettent pour chaque élément d'évaluer leur rétention physique au sein de la matrice liante. Une meilleure évaluation du comportement d'un déchet stabilisé/solidifié dans le temps permet d'envisager les conditions de l'amélioration des procédés de stabilisation/solidification. Dans le cas du catalyseur usé, nous avons ainsi mis au point un procédé au cours duquel la stabilisation chimique du polluant par intégration dans les hydrates du liant est avérée. En ce qui concerne le charbon actif, nous avons démontré qu'un traitement par liant hydraulique n'autorise qu'une rétention physique des polluants. La méthodologie proposée peut également constituer une base d'étude de la réutilisation des déchets auxquels les procédés de stabilisation/solidification donnent naissance.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.921</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.921</guid>
      <author>Sing, Christelle</author>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <author>Périé, Frédéric</author>
      <dc:creator>Sing, Christelle</dc:creator>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <dc:creator>Périé, Frédéric</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'évolution de la législation en matière de stockage de déchets ultimes a induit de nombreuses études de laboratoire sur la stabilisation et la solidification de ces déchets. Ainsi beaucoup de procédés ont vu le jour, notamment des procédés de stabilisation/solidification à base de liant hydraulique qui sont exploités à l'échelle industrielle. Leur développement doit nécessairement s'accompagner d'une phase d'évaluation. Dans ce contexte, l'Ademe a chargé Polden-lnsavalor d'établir une procédure d'évaluation approfondie des procédés de stabilisation/solidification utilisant des liants hydrauliques.L'étude présentée consiste à évaluer, par des tests inspirés de cette procédure, un procédé de traitement par liant hydraulique appliqué à deux déchets industriels, un catalyseur usé et un charbon actif. Dans un premier temps, elle a permis de proposer des modifications théoriques et pratiques à la procédure de l'Ademe notamment les étapes concernant la capacité d'absorption en eau des déchets traités, leur sensibilité aux agents extérieurs et l'étude de leur comportement à la lixiviation à moyen terme.Dans un second temps, au-delà de l'analyse critique, l'étude propose une méthodologie simple et concrète d'évaluation de la stabilisation d'un déchet en quatre parties. La première fournit une méthode d'établissement du bilan matière du traitement. Il est ainsi possible de vérifier si les éléments chimiques des réactifs se retrouvent intégralement dans le déchet traité et de conclure quant à l'absence de transfert de pollution au cours du traitement. La deuxième étape concerne la solidification, il s'agit de déterminer la capacité d'absorption en eau du déchet traité et le taux d'hydratation du liant renseignant sur l'évolution de la résistance mécanique du déchet traité. La troisième consiste à caractériser l'efficacité du procédé à stabiliser les éléments considérés. Elle est évaluée par un test rapide de solubilisation en fonction du pH, pratiqué sur le déchet à traiter et sur le déchet traité. La dernière étape concerne la stabilisation physique. Après des lixiviations successives du déchet traité, la dynamique d'extraction et la fraction extraite permettent pour chaque élément d'évaluer leur rétention physique au sein de la matrice liante. Une meilleure évaluation du comportement d'un déchet stabilisé/solidifié dans le temps permet d'envisager les conditions de l'amélioration des procédés de stabilisation/solidification. Dans le cas du catalyseur usé, nous avons ainsi mis au point un procédé au cours duquel la stabilisation chimique du polluant par intégration dans les hydrates du liant est avérée. En ce qui concerne le charbon actif, nous avons démontré qu'un traitement par liant hydraulique n'autorise qu'une rétention physique des polluants. La méthodologie proposée peut également constituer une base d'étude de la réutilisation des déchets auxquels les procédés de stabilisation/solidification donnent naissance.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Analogie entre un mâchefer issu de l’incinération de déchets industriels et des roches ignées : Application à l’étude de la lixiviation</title>
      <description><![CDATA[L'analogie entre un mâchefer issu de l'incinération de déchets industriels et une roche ignée permet d'approcher les mécanismes physico-chimiques qui sont à l'origine de la mise en solution du chrome et du cuivre et du blocage du plomb et du zinc contenus dans ce déchet lors de la lixiviation. Le paramètre majeur qui conditionne le comportement de ces métaux lors d'une lixiviation est le pH dont la tendance à la basicité est expliquée par un déficit d'aluminium vis-à-vis du sodium et par la formation de sulfure puis sulfate de sodium. Le chrome se trouvant essentiellement à l'intérieur de la magnétite, la quantité de chrome solubilisée est donc faible.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.917</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.917</guid>
      <author>Pineau, Jean-Louis</author>
      <author>Febvay-Choffel, Laurent</author>
      <author>Arnold, Michel</author>
      <dc:creator>Pineau, Jean-Louis</dc:creator>
      <dc:creator>Febvay-Choffel, Laurent</dc:creator>
      <dc:creator>Arnold, Michel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'analogie entre un mâchefer issu de l'incinération de déchets industriels et une roche ignée permet d'approcher les mécanismes physico-chimiques qui sont à l'origine de la mise en solution du chrome et du cuivre et du blocage du plomb et du zinc contenus dans ce déchet lors de la lixiviation. Le paramètre majeur qui conditionne le comportement de ces métaux lors d'une lixiviation est le pH dont la tendance à la basicité est expliquée par un déficit d'aluminium vis-à-vis du sodium et par la formation de sulfure puis sulfate de sodium. Le chrome se trouvant essentiellement à l'intérieur de la magnétite, la quantité de chrome solubilisée est donc faible.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Métaux lourds et incinération de déchets industriels : Localisation et spéciation dans les cendres volantes et les mâchefers</title>
      <description><![CDATA[Les métaux lourds émis lors des processus d'incinération, représentent, en raison de leur toxicité, une menace potentielle pour la santé. Le but de ce travail est d'approfondir les connaissances sur leur comportement à l'incinération, c'est-à-dire d'obtenir des renseignements sur leur répartition et leur spéciation (formes chimiques). Les éléments ciblés sont : Ca, Ba, K, Na, Cd, Cr, Cu, Sn, Pb, Fe, Ni, Zn et Cl . Pour mener à bien cette étude, un pilote de type lit fixe a été conçu et réalisé au laboratoire (puissance 27 kW, capacité 1 kg.h-1). Des sciures imprégnées de solvants et chargées en métaux lourds sont brûlées à deux températures fixées à 850 °C et 1 050 °C. Les effluents solides (cendres volantes et mâchefers) ont été récupérés et soumis après minéralisation, à l'analyse par ICP-MS. Les résultats quantitatifs ont permis d'établir un bilan pour chaque élément étudié et d'en déduire leur répartition dans les cendres et les mâchefers. Des informations sur la forme chimique de ces éléments métalliques dans les effluents solides ont été obtenues par l'utilisation de techniques d'analyses du solide (diffraction des rayons X, microanalyse X et infrarouge) et par la lixiviation à l'eau de ces résidus pour en déterminer la part soluble des éléments ciblés ainsi que les anions associés. Les cendres et les mâchefers sont essentiellement constitués de BaSO4, SiO2, TiO2, CaO, CaSiO3 et BaTi8O16. Des traces d'oxydes métalliques sont également présentes (Fe2O3, Pb2O3 et Pb3O4). La fraction soluble est faible, inférieur à 2 % en masse. Elle contient principalement des chlorures, des sulfates et des bromures, associés à des métaux tels que le calcium, le sodium, le potassium, le cadmium, le zinc, le manganèse et le plomb.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.914</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.914</guid>
      <author>Fendeleur, Sylvie</author>
      <author>Trouvé, Gwénaëlle</author>
      <author>Delfosse, Lucien</author>
      <dc:creator>Fendeleur, Sylvie</dc:creator>
      <dc:creator>Trouvé, Gwénaëlle</dc:creator>
      <dc:creator>Delfosse, Lucien</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les métaux lourds émis lors des processus d'incinération, représentent, en raison de leur toxicité, une menace potentielle pour la santé. Le but de ce travail est d'approfondir les connaissances sur leur comportement à l'incinération, c'est-à-dire d'obtenir des renseignements sur leur répartition et leur spéciation (formes chimiques). Les éléments ciblés sont : Ca, Ba, K, Na, Cd, Cr, Cu, Sn, Pb, Fe, Ni, Zn et Cl . Pour mener à bien cette étude, un pilote de type lit fixe a été conçu et réalisé au laboratoire (puissance 27 kW, capacité 1 kg.h-1). Des sciures imprégnées de solvants et chargées en métaux lourds sont brûlées à deux températures fixées à 850 °C et 1 050 °C. Les effluents solides (cendres volantes et mâchefers) ont été récupérés et soumis après minéralisation, à l'analyse par ICP-MS. Les résultats quantitatifs ont permis d'établir un bilan pour chaque élément étudié et d'en déduire leur répartition dans les cendres et les mâchefers. Des informations sur la forme chimique de ces éléments métalliques dans les effluents solides ont été obtenues par l'utilisation de techniques d'analyses du solide (diffraction des rayons X, microanalyse X et infrarouge) et par la lixiviation à l'eau de ces résidus pour en déterminer la part soluble des éléments ciblés ainsi que les anions associés. Les cendres et les mâchefers sont essentiellement constitués de BaSO4, SiO2, TiO2, CaO, CaSiO3 et BaTi8O16. Des traces d'oxydes métalliques sont également présentes (Fe2O3, Pb2O3 et Pb3O4). La fraction soluble est faible, inférieur à 2 % en masse. Elle contient principalement des chlorures, des sulfates et des bromures, associés à des métaux tels que le calcium, le sodium, le potassium, le cadmium, le zinc, le manganèse et le plomb.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Remobilisation de métaux lourds à partir de déchets solides vitrifiés: Nouvelles techniques d'évaluation</title>
      <description><![CDATA[De nouvelles techniques pour l'étude de la remobilisation de polluants métalliques à partir de déchets solides sont présentées. La méthodologie employée repose sur l'utilisation conjointe de tests de lixiviation dynamique avec détection en ligne par ICP-MS et de la microscopie électronique à transmission.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.908</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.908</guid>
      <author>Motelica-Heino, Mikael</author>
      <author>Donard, Olivier François Xavier</author>
      <author>Gauthier, Arnaud</author>
      <author>Thomassin, Jean-Hugues</author>
      <author>Le Coustumer, Philippe</author>
      <dc:creator>Motelica-Heino, Mikael</dc:creator>
      <dc:creator>Donard, Olivier François Xavier</dc:creator>
      <dc:creator>Gauthier, Arnaud</dc:creator>
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      <dc:creator>Le Coustumer, Philippe</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[De nouvelles techniques pour l'étude de la remobilisation de polluants métalliques à partir de déchets solides sont présentées. La méthodologie employée repose sur l'utilisation conjointe de tests de lixiviation dynamique avec détection en ligne par ICP-MS et de la microscopie électronique à transmission.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La modernisation des systèmes de gestion des déchets ménagers: Coûts de gestion, aides à l’emploi et solvabilité des activités</title>
      <description><![CDATA[Cet article fait suite à la présentation de la méthodologie de comptabilité des emplois de gestion des déchets ménagers, montrant que c'est l'accroissement du taux de valorisation matière qui « tire » l'emploi de gestion des déchets ménagers. La méthode appliquée à un territoire fictif de 100 000 habitants intègre ici les coûts d'exploitation, dont les coûts de main d'œuvre. La modernisation des systèmes de gestion de déchets entraîne une charge financière supplémentaire pour les collectivités. Sur la base des simulations référentielles, calculées sur la base de paramètres marchands standardisés, sont ensuite introduites des hypothèses complémentaires de statut d'emploi et de postes en emplois aidés. Le bouclage macro-économique des simulations n'est pas réalisé, dans la mesure où de nombreuses incertitudes méthodologiques pèsent sur ce type d'exercice. La démarche consiste à rapporter les créations d'emploi aux coûts pour les principaux acteurs : les usagers, les opérateurs du service (publics ou privés), la collectivité nationale. Afin de comparer leurs incidences relatives sur la solvabilisation des activités, les aides et subventions spécifiques au secteur des déchets ménagers (soutien FMGD, dispositif Eco-Emballages), et les aides et subventions à l'emploi sont intégrées en dernier ressort. Les simulations indiquent que les aides à l'emploi tendent à prendre une part presque aussi importante que l'activation du principe pollueur-payeur dans le financement des politiques déchets, notamment pour les étages techniques concernés par les stratégies de valorisation matière.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.907</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.907</guid>
      <author>David, Guillaume</author>
      <author>Desproges, Jacques</author>
      <dc:creator>David, Guillaume</dc:creator>
      <dc:creator>Desproges, Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article fait suite à la présentation de la méthodologie de comptabilité des emplois de gestion des déchets ménagers, montrant que c'est l'accroissement du taux de valorisation matière qui « tire » l'emploi de gestion des déchets ménagers. La méthode appliquée à un territoire fictif de 100 000 habitants intègre ici les coûts d'exploitation, dont les coûts de main d'œuvre. La modernisation des systèmes de gestion de déchets entraîne une charge financière supplémentaire pour les collectivités. Sur la base des simulations référentielles, calculées sur la base de paramètres marchands standardisés, sont ensuite introduites des hypothèses complémentaires de statut d'emploi et de postes en emplois aidés. Le bouclage macro-économique des simulations n'est pas réalisé, dans la mesure où de nombreuses incertitudes méthodologiques pèsent sur ce type d'exercice. La démarche consiste à rapporter les créations d'emploi aux coûts pour les principaux acteurs : les usagers, les opérateurs du service (publics ou privés), la collectivité nationale. Afin de comparer leurs incidences relatives sur la solvabilisation des activités, les aides et subventions spécifiques au secteur des déchets ménagers (soutien FMGD, dispositif Eco-Emballages), et les aides et subventions à l'emploi sont intégrées en dernier ressort. Les simulations indiquent que les aides à l'emploi tendent à prendre une part presque aussi importante que l'activation du principe pollueur-payeur dans le financement des politiques déchets, notamment pour les étages techniques concernés par les stratégies de valorisation matière.]]></content:encoded>
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    <item>
      <title>Qu’est-ce qu'un déchet ? Le droit européen rejette l’acception économique</title>
      <description><![CDATA[Alors que, au plan économique, le déchet est défini notamment par référence à la valeur marchande, ce critère n'est pas retenu par les autorités de Bruxelles, soucieuses d'assurer un contrôle aussi étendu que possible. Il est proposé que la réglementation relative à ce que Bruxelles qualifie de déchets ne s'applique qu'aux déchets au sens économique.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.906</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.906</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Alors que, au plan économique, le déchet est défini notamment par référence à la valeur marchande, ce critère n'est pas retenu par les autorités de Bruxelles, soucieuses d'assurer un contrôle aussi étendu que possible. Il est proposé que la réglementation relative à ce que Bruxelles qualifie de déchets ne s'applique qu'aux déchets au sens économique.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°12 Déchets Sciences et Techniques: « Les raisons de la complexité »</title>
      <description><![CDATA[Une part significative de la recherche sur les déchets concerne les filières de traitement et leur impact (réel ou potentiel) sur l'environnement. Cette évaluation des impacts, associée au bilan énergétique des procédés et à la contribution à l'épuise ment des ressources naturelles constitue un élément de premier ordre dans le domaine de l'aide à la décision en matière de choix de filière. On observe, à partir des travaux réalisés sur ce sujet un accroissement significatif des niveaux de complexité de cette approche et ce pour quatre raisons essentielles :]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1329</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1329</guid>
      <author>Navarro, Alain</author>
      <dc:creator>Navarro, Alain</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Une part significative de la recherche sur les déchets concerne les filières de traitement et leur impact (réel ou potentiel) sur l'environnement. Cette évaluation des impacts, associée au bilan énergétique des procédés et à la contribution à l'épuise ment des ressources naturelles constitue un élément de premier ordre dans le domaine de l'aide à la décision en matière de choix de filière. On observe, à partir des travaux réalisés sur ce sujet un accroissement significatif des niveaux de complexité de cette approche et ce pour quatre raisons essentielles :]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Le devenir des mâchefers d'incinération d'ordures ménagères: Partie 1 : caractérisation des mâchefers</title>
      <description><![CDATA[Le présent travail a porté sur la caractérisation physicochimique (analyse élémentaire et comportement à la lixiviation) de quatre mâchefers d'origines différentes. Par ailleurs, il a concerné l'étude de la répartition du potentiel polluant dans différentes fractions granulométriques. Il a été possible de constater que les fractions granulométriques les plus fines montrent le potentiel polluant (potentiel risque) et la charge chimique (potentiel danger) les plus élevés. Toutefois, en tenant compte de la distribution granulométrique d'un mâchefer et donc du pourcentage massique des fractions granulométriques, il ressort que le potentiel polluant comme la charge chimique sont répartis en moyenne à raison de 10, 30, 50 et 70 % respectivement entre les fractions 0-0,08 ; 0-1 ; 0-2 et 0-4 mm. Le tamisage d'un mâchefer à 4 mm (enlèvement de la fraction 0-4 mm) permettrait d'atténuer le potentiel polluant ou la charge chimique d'environ 30 à 60 %. Aussi, ce mode de traitement pourrait constituer une étape complémentaire à la maturation lorsque celle-ci ne permet pas d'obtenir directement des mâchefers de classe V. Dans ce cas, les mâchefers ont toutes les chances de devenir de classe V.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.870</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.870</guid>
      <author>Amokrane, Ahcéne</author>
      <author>Blanchard, Jean-Marie</author>
      <author>Billard, Hervé</author>
      <author>Chatelet-Snidaro, Lise</author>
      <author>Delineau, Thierry</author>
      <author>Bourdier, Christophe</author>
      <dc:creator>Amokrane, Ahcéne</dc:creator>
      <dc:creator>Blanchard, Jean-Marie</dc:creator>
      <dc:creator>Billard, Hervé</dc:creator>
      <dc:creator>Chatelet-Snidaro, Lise</dc:creator>
      <dc:creator>Delineau, Thierry</dc:creator>
      <dc:creator>Bourdier, Christophe</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le présent travail a porté sur la caractérisation physicochimique (analyse élémentaire et comportement à la lixiviation) de quatre mâchefers d'origines différentes. Par ailleurs, il a concerné l'étude de la répartition du potentiel polluant dans différentes fractions granulométriques. Il a été possible de constater que les fractions granulométriques les plus fines montrent le potentiel polluant (potentiel risque) et la charge chimique (potentiel danger) les plus élevés. Toutefois, en tenant compte de la distribution granulométrique d'un mâchefer et donc du pourcentage massique des fractions granulométriques, il ressort que le potentiel polluant comme la charge chimique sont répartis en moyenne à raison de 10, 30, 50 et 70 % respectivement entre les fractions 0-0,08 ; 0-1 ; 0-2 et 0-4 mm. Le tamisage d'un mâchefer à 4 mm (enlèvement de la fraction 0-4 mm) permettrait d'atténuer le potentiel polluant ou la charge chimique d'environ 30 à 60 %. Aussi, ce mode de traitement pourrait constituer une étape complémentaire à la maturation lorsque celle-ci ne permet pas d'obtenir directement des mâchefers de classe V. Dans ce cas, les mâchefers ont toutes les chances de devenir de classe V.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Comportement à long terme et écocompatibilité des déchets ultimes stabilisés: Vers une stratégie environnementale unifiée</title>
      <description><![CDATA[« Vous me dites qu'il n'y aura pas de pollution pendant 5000 ans, oui mais après ? »« La ceinture, les bretelles, le parapluie ...et quoi d'autre ? »]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.860</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.860</guid>
      <author>Méhu, Jacques</author>
      <dc:creator>Méhu, Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[« Vous me dites qu'il n'y aura pas de pollution pendant 5000 ans, oui mais après ? »« La ceinture, les bretelles, le parapluie ...et quoi d'autre ? »]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Recyclage, par extrusion Bivis de déchets plastiques mélangés issus des ordures ménagères</title>
      <description><![CDATA[Les caractéristiques mécaniques et morphologiques des déchets de plastiques mélangés dépendent des conditions de malaxage à chaud et des proportions des différents constituants. En revanche, elles sont assez peu affectées par l'introduction de " compatibilisants ", guère efficaces dans des mélanges aussi complexes.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.856</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.856</guid>
      <author>Lentin, Jean-Michel</author>
      <author>Mazza, Maurice</author>
      <author>Thouzeau, André</author>
      <dc:creator>Lentin, Jean-Michel</dc:creator>
      <dc:creator>Mazza, Maurice</dc:creator>
      <dc:creator>Thouzeau, André</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les caractéristiques mécaniques et morphologiques des déchets de plastiques mélangés dépendent des conditions de malaxage à chaud et des proportions des différents constituants. En revanche, elles sont assez peu affectées par l'introduction de " compatibilisants ", guère efficaces dans des mélanges aussi complexes.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Évaluation environnementale du degré de centralisation d'installations de méthanisation de déchets organiques ménagers</title>
      <description><![CDATA[L'étude est destinée à évaluer, du point de vue de l'environnement, l'influence de la centralisation des installations de méthanisation nécessaires à la digestion des déchets organiques produits par les habitants d'une région. Quatre scénarios d'organisation du traitement sont étudiés sur un canton suisse (Vaud, 600 000 habitants) dans les domaines de la collecte des déchets, de leur transport, de leur méthanisation et de leur valorisation agricole. La méthode employée est celle dite des « écopoints » qui établit des « écofacteurs » tenant compte de la charge actuelle de l'environnement et de la charge critique qui le perturberait.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.852</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.852</guid>
      <author>Membrez, Yves</author>
      <author>Glauser, Michel</author>
      <author>Lmer, Jean-Michel</author>
      <dc:creator>Membrez, Yves</dc:creator>
      <dc:creator>Glauser, Michel</dc:creator>
      <dc:creator>Lmer, Jean-Michel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'étude est destinée à évaluer, du point de vue de l'environnement, l'influence de la centralisation des installations de méthanisation nécessaires à la digestion des déchets organiques produits par les habitants d'une région. Quatre scénarios d'organisation du traitement sont étudiés sur un canton suisse (Vaud, 600 000 habitants) dans les domaines de la collecte des déchets, de leur transport, de leur méthanisation et de leur valorisation agricole. La méthode employée est celle dite des « écopoints » qui établit des « écofacteurs » tenant compte de la charge actuelle de l'environnement et de la charge critique qui le perturberait.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Concepts de stockage de déchets: Un essai de définition dans une logique d'impact</title>
      <description><![CDATA[La définition des constituants des sites de stockage de déchets non radioactifs a été basée dans une large mesure sur des objectifs de moyens (quels constituants doivent être mis en œuvre) plutôt que sur des objectifs de résultats (performances de l'ensemble). Cet article propose de définir les concepts de stockage en fonction de l'impact potentiel des sites sur le milieu. Différents types de déchets sont définis en fonction de l'évolution de leur toxicité et de leur mode d'émission de polluants. De même, plusieurs concepts de stockage sont définis sur la base de leur influence sur les flux de pollution. Les différentes combinaisons de types de déchets et de types de stockages sont illustrées par rapport à leurs impacts potentiels en termes de flux. Les résultats remettent notamment en question l'application du concept de la» capsule étanche » à des déchets dont la toxicité ne décroît pas en conditions de confinement total.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.849</link>
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      <author>Guyonnet, Dominique</author>
      <author>Côme, Bernard</author>
      <author>Ouvry, Jean-Frédéric</author>
      <author>Barrès, Michel</author>
      <dc:creator>Guyonnet, Dominique</dc:creator>
      <dc:creator>Côme, Bernard</dc:creator>
      <dc:creator>Ouvry, Jean-Frédéric</dc:creator>
      <dc:creator>Barrès, Michel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La définition des constituants des sites de stockage de déchets non radioactifs a été basée dans une large mesure sur des objectifs de moyens (quels constituants doivent être mis en œuvre) plutôt que sur des objectifs de résultats (performances de l'ensemble). Cet article propose de définir les concepts de stockage en fonction de l'impact potentiel des sites sur le milieu. Différents types de déchets sont définis en fonction de l'évolution de leur toxicité et de leur mode d'émission de polluants. De même, plusieurs concepts de stockage sont définis sur la base de leur influence sur les flux de pollution. Les différentes combinaisons de types de déchets et de types de stockages sont illustrées par rapport à leurs impacts potentiels en termes de flux. Les résultats remettent notamment en question l'application du concept de la» capsule étanche » à des déchets dont la toxicité ne décroît pas en conditions de confinement total.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les animateurs de collectes sélectives: Partie 1 : essai d'analyse économique</title>
      <description><![CDATA[La mise en place et le développement des collectes sélectives (notamment de fractions sèches, en particulier d'emballages) de déchets ménagers conduit à proposer la création de postes d'animateurs, dans le cadre du dispositif emplois-jeunes. Au-delà des aides publiques accordées apparaît un besoin complémentaire de financement, dont la justification économique est recherchée sur la base de performances possibles. Les résultats de la simulation réalisée sont encourageants, mais ils doivent être considérés avec prudence.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.848</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.848</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La mise en place et le développement des collectes sélectives (notamment de fractions sèches, en particulier d'emballages) de déchets ménagers conduit à proposer la création de postes d'animateurs, dans le cadre du dispositif emplois-jeunes. Au-delà des aides publiques accordées apparaît un besoin complémentaire de financement, dont la justification économique est recherchée sur la base de performances possibles. Les résultats de la simulation réalisée sont encourageants, mais ils doivent être considérés avec prudence.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Élimination par oxydation catalytique des COV issus de fosses de stockage de déchets industriels: Choix du catalyseur et essais pilotes</title>
      <description><![CDATA[Le traitement par oxydation catalytique d'un mélange complexe de COV, contenu dans l'air de ventilation de fosses de stockage de déchets industriels est présenté. L'analyse initiale de l'effluent conduit à la réalisation de mélanges gazeux modèles qui permettent de sélectionner, au laboratoire, un catalyseur adapté. Ce catalyseur est ensuite utilisé pour des essais sur site avec un pilote.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.844</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.844</guid>
      <author>Duclaux, Olivier</author>
      <author>Gass, Jean-Louis</author>
      <author>Bianchi, Daniel</author>
      <author>Thauront, Jacques</author>
      <dc:creator>Duclaux, Olivier</dc:creator>
      <dc:creator>Gass, Jean-Louis</dc:creator>
      <dc:creator>Bianchi, Daniel</dc:creator>
      <dc:creator>Thauront, Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le traitement par oxydation catalytique d'un mélange complexe de COV, contenu dans l'air de ventilation de fosses de stockage de déchets industriels est présenté. L'analyse initiale de l'effluent conduit à la réalisation de mélanges gazeux modèles qui permettent de sélectionner, au laboratoire, un catalyseur adapté. Ce catalyseur est ensuite utilisé pour des essais sur site avec un pilote.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Application d'un nouveau procédé au traitement des fumées d'UIOM</title>
      <description><![CDATA[Ce travail est relatif à l'efficacité, en terme de dépollution, d'un nouveau procédé : la colonne à gouttes transportées. La particularité de cet appareil est d'utiliser des vitesses de gaz élevées (jusqu'à 14 m/s) comparables à celles trouvées en sortie de fours d'usine d'incinération d'ordures ménagères. Son avantage, comme le montrent les résultats présentés, est d'être utilisé à la fois pour le lavage des gaz acides et comme dépoussiéreur, et ceci pour un faible coût énergétique.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.841</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.841</guid>
      <author>Muller, Nathalie</author>
      <author>Benadda, Belkacem</author>
      <author>Otterbein, Michel</author>
      <dc:creator>Muller, Nathalie</dc:creator>
      <dc:creator>Benadda, Belkacem</dc:creator>
      <dc:creator>Otterbein, Michel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ce travail est relatif à l'efficacité, en terme de dépollution, d'un nouveau procédé : la colonne à gouttes transportées. La particularité de cet appareil est d'utiliser des vitesses de gaz élevées (jusqu'à 14 m/s) comparables à celles trouvées en sortie de fours d'usine d'incinération d'ordures ménagères. Son avantage, comme le montrent les résultats présentés, est d'être utilisé à la fois pour le lavage des gaz acides et comme dépoussiéreur, et ceci pour un faible coût énergétique.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Effets sur la santé de la pollution atmosphérique due aux incinérateurs : une perspective</title>
      <description><![CDATA[Cet article présente une perspective des impacts sur la santé de la pollution atmosphérique due aux incinérateurs de déchets, en effectuant plusieurs comparaisons avec d'autres sources de polluants en termes d'émissions, de concentrations, d'impacts et de coûts des dommages. Les impacts sont estimés par une analyse des « impact pathways » (cheminement des impacts), qui trace le passage d'un polluant de la source aux récepteurs. Les valeurs obtenues sont totalisées pour tous les récepteurs touchés par le polluant. L'augmentation des impacts due à un incrément de dose est calculé en supposant une forme linéaire de la fonction dose-réponse. Le coût est basé sur le consentement à payer pour éviter les dommages, avec un coût de la mortalité en termes de réduction de l'espérance de vie, plutôt que simplement le nombre de morts prématurées. La méthode est appliquée à un incinérateur des OM (ordures ménagères) ayant des taux d'émission égaux aux taux proposés par la réglementation de la Commission Européenne de 1994, pour une production typique d'OM par personne. Les avantages de la récupération d'énergie sont aussi examinés car elle contribue à une diminution significative des émissions nettes attribuables à l'incinération. En dépit de grandes incertitudes, plusieurs conclusions affirmées émergent. Même si tous les OM sont incinérés (en suivant ces réglementations), les coûts totaux des dommages sur la santé sont relativement mineurs (en particulier quand ils sont comparés aux impacts de la pollution atmosphérique liée aux voitures). Aussi, les impacts des dioxines et des métaux carcinogènes sont faibles comparés à ceux des particules, des NOx et des SOx.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.837</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.837</guid>
      <author>Rabl, Ari</author>
      <author>Spadaro, Joseph V.</author>
      <author>Mc Gavran, Patricia D.</author>
      <dc:creator>Rabl, Ari</dc:creator>
      <dc:creator>Spadaro, Joseph V.</dc:creator>
      <dc:creator>Mc Gavran, Patricia D.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article présente une perspective des impacts sur la santé de la pollution atmosphérique due aux incinérateurs de déchets, en effectuant plusieurs comparaisons avec d'autres sources de polluants en termes d'émissions, de concentrations, d'impacts et de coûts des dommages. Les impacts sont estimés par une analyse des « impact pathways » (cheminement des impacts), qui trace le passage d'un polluant de la source aux récepteurs. Les valeurs obtenues sont totalisées pour tous les récepteurs touchés par le polluant. L'augmentation des impacts due à un incrément de dose est calculé en supposant une forme linéaire de la fonction dose-réponse. Le coût est basé sur le consentement à payer pour éviter les dommages, avec un coût de la mortalité en termes de réduction de l'espérance de vie, plutôt que simplement le nombre de morts prématurées. La méthode est appliquée à un incinérateur des OM (ordures ménagères) ayant des taux d'émission égaux aux taux proposés par la réglementation de la Commission Européenne de 1994, pour une production typique d'OM par personne. Les avantages de la récupération d'énergie sont aussi examinés car elle contribue à une diminution significative des émissions nettes attribuables à l'incinération. En dépit de grandes incertitudes, plusieurs conclusions affirmées émergent. Même si tous les OM sont incinérés (en suivant ces réglementations), les coûts totaux des dommages sur la santé sont relativement mineurs (en particulier quand ils sont comparés aux impacts de la pollution atmosphérique liée aux voitures). Aussi, les impacts des dioxines et des métaux carcinogènes sont faibles comparés à ceux des particules, des NOx et des SOx.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°9 Déchets Sciences et Techniques: Pour en finir avec le syndrome des dioxines</title>
      <description><![CDATA[Le débat sur les dioxines a pris des proportions significatives en France à la suite de la publication de l'étude de surveillance nationale effectuée par le ministère de l'Agriculture sur les produits laitiers et ce dans le contexte de « l'échéance 2002 » qui entraîne l'émergence de nouveaux incinérateurs de déchets.Schématiquement, on est en présence des positions suivantes :- les écologistes évoquent pêle-mêle Seveso, la guerre du Vietnam... et prédisent des cataclysmes sur la santé publique (cancer, diminution des défenses immunitaires ...) en se basant sur des expériences de laboratoire réalisées en situation extrême,- les industriels se campent sur la défensive tout en occultant leurs résultats de peur d'envenimer le débat : de fait, pratiquement aucun n'a publié précisément les niveaux de rejet constatés,- le public manifeste son inquiétude par une opposition systématique à tout nouveau projet quelles que soient les per­ formances annoncées.Le domaine de cette étude de surveillance nationale est a priori pertinent car les dioxines ont la caractéristique de se concentrer dans les graisses de la chaîne alimentaire : les produits laitiers sont donc d'excellents indicateurs de dissémination dans l'environnement.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1072</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.1072</guid>
      <author>Tiberghien, Philippe</author>
      <dc:creator>Tiberghien, Philippe</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le débat sur les dioxines a pris des proportions significatives en France à la suite de la publication de l'étude de surveillance nationale effectuée par le ministère de l'Agriculture sur les produits laitiers et ce dans le contexte de « l'échéance 2002 » qui entraîne l'émergence de nouveaux incinérateurs de déchets.Schématiquement, on est en présence des positions suivantes :- les écologistes évoquent pêle-mêle Seveso, la guerre du Vietnam... et prédisent des cataclysmes sur la santé publique (cancer, diminution des défenses immunitaires ...) en se basant sur des expériences de laboratoire réalisées en situation extrême,- les industriels se campent sur la défensive tout en occultant leurs résultats de peur d'envenimer le débat : de fait, pratiquement aucun n'a publié précisément les niveaux de rejet constatés,- le public manifeste son inquiétude par une opposition systématique à tout nouveau projet quelles que soient les per­ formances annoncées.Le domaine de cette étude de surveillance nationale est a priori pertinent car les dioxines ont la caractéristique de se concentrer dans les graisses de la chaîne alimentaire : les produits laitiers sont donc d'excellents indicateurs de dissémination dans l'environnement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les animateurs de collectes sélectives: Partie 2 : autres points d'appui ; complémentarité et concurrences</title>
      <description><![CDATA[Les tâches nouvelles susceptibles d'être assurées par les emplois-jeunes dans le cadre du développement des collectes sélectives font apparaître, suivant les cas (suivant les fonctions précises et le contexte local), des complémentarités ainsi que des zones de concurrence possibles avec d'autres acteurs. D'autres fonctions ont trait à la réduction à la source, par exemple le compostage à domicile. D'une façon plus générale, la dynamique à organiser relève d'une véritable ingénierie sociale.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.882</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.882</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les tâches nouvelles susceptibles d'être assurées par les emplois-jeunes dans le cadre du développement des collectes sélectives font apparaître, suivant les cas (suivant les fonctions précises et le contexte local), des complémentarités ainsi que des zones de concurrence possibles avec d'autres acteurs. D'autres fonctions ont trait à la réduction à la source, par exemple le compostage à domicile. D'une façon plus générale, la dynamique à organiser relève d'une véritable ingénierie sociale.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Le logiciel Traces : un outil d'aide à la gestion des risques liés aux sites et sols pollués</title>
      <description><![CDATA[Deux siècles d'industrialisation souvent incontrôlée ont apporté quantités de friches industrielles, de dépôts de déchets, de décharges, etc dans la plupart des pays industrialisés. Ces sites ayant utilisé, produit ou généré des produits dangereux ou toxiques constituent autant de lieux potentiellement pollués. Le dernier recensement du ministère de l'Environnement fait état de 896 sites pollués sur un gisement estimé par les professionnels de la dépollution des sols à plus de 200000 potentiellement pollués. Le problème lié aux sites pollués réside dans la capacité de la pollution à migrer dans le sol et à contaminer l'eau de surface par ruissellement, l'eau souterraine par infiltration, l'air par volatilisation : il y a donc un impact potentiel sur les organismes vivants (homme, faune, flore). Comment déterminer l'étendue et l'impact exacts de la contamination et comment conjurer cette contamination devient une vraie question. La complexité technique et scientifique du problème ainsi que le manque de moyens financiers (publics ou privés) rendent la gestion de ces sites difficile (traitement dans l'urgence). Afin de faciliter ce traitement, un outil d'aide à la gestion des sites potentiellement pollués a été développé permettant une approche rationnelle, standardisée et simple des sites et sols pollués. Le logiciel Traces (Tool for Risk Assessment from Chemical Exposure to Soils) a été mis au point pour répondre à cette problématique.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.879</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.879</guid>
      <author>Viet-Long, Duong</author>
      <author>Formisyn, Pascal</author>
      <author>Bourgois, Jacques</author>
      <author>Abadie, Jean-Marie</author>
      <dc:creator>Viet-Long, Duong</dc:creator>
      <dc:creator>Formisyn, Pascal</dc:creator>
      <dc:creator>Bourgois, Jacques</dc:creator>
      <dc:creator>Abadie, Jean-Marie</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Deux siècles d'industrialisation souvent incontrôlée ont apporté quantités de friches industrielles, de dépôts de déchets, de décharges, etc dans la plupart des pays industrialisés. Ces sites ayant utilisé, produit ou généré des produits dangereux ou toxiques constituent autant de lieux potentiellement pollués. Le dernier recensement du ministère de l'Environnement fait état de 896 sites pollués sur un gisement estimé par les professionnels de la dépollution des sols à plus de 200000 potentiellement pollués. Le problème lié aux sites pollués réside dans la capacité de la pollution à migrer dans le sol et à contaminer l'eau de surface par ruissellement, l'eau souterraine par infiltration, l'air par volatilisation : il y a donc un impact potentiel sur les organismes vivants (homme, faune, flore). Comment déterminer l'étendue et l'impact exacts de la contamination et comment conjurer cette contamination devient une vraie question. La complexité technique et scientifique du problème ainsi que le manque de moyens financiers (publics ou privés) rendent la gestion de ces sites difficile (traitement dans l'urgence). Afin de faciliter ce traitement, un outil d'aide à la gestion des sites potentiellement pollués a été développé permettant une approche rationnelle, standardisée et simple des sites et sols pollués. Le logiciel Traces (Tool for Risk Assessment from Chemical Exposure to Soils) a été mis au point pour répondre à cette problématique.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La microsublimation: Nouvelle voie pour l’analyse des composés organiques volatils (VOC) et composés organiques volatils halogénés (VOCX) dans les sols contaminés</title>
      <description><![CDATA[Un appareillage de microsublimation sous pression réduite a été amélioré et adapté à l'analyse quantitative des COV présents dans les matrices solides, en particulier les sols. Une comparaison a été effectuée avec les résultats obtenus par chromatographie en phase gazeuse après extraction par sonication sur un sol pollué par de l'essence.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.876</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.876</guid>
      <author>Juc, Diana</author>
      <author>Duca, Gheorghe</author>
      <author>Carre, Jean</author>
      <author>Letoffe, Jean-Marie</author>
      <author>Blanchard, Jean-Marie</author>
      <dc:creator>Juc, Diana</dc:creator>
      <dc:creator>Duca, Gheorghe</dc:creator>
      <dc:creator>Carre, Jean</dc:creator>
      <dc:creator>Letoffe, Jean-Marie</dc:creator>
      <dc:creator>Blanchard, Jean-Marie</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Un appareillage de microsublimation sous pression réduite a été amélioré et adapté à l'analyse quantitative des COV présents dans les matrices solides, en particulier les sols. Une comparaison a été effectuée avec les résultats obtenus par chromatographie en phase gazeuse après extraction par sonication sur un sol pollué par de l'essence.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Vers une prise en compte de la notion d'impact dans l’évaluation de la stabilisation/solidification des déchets</title>
      <description><![CDATA[Pour assurer la sécurité à long terme des dispositifs de stockage ou d'utilisation des déchets stabilisés, il faut évaluer les flux de polluants susceptibles d'être émis et transmis jusqu'aux diverses cibles potentielles (faune, flore, ressource en eau potable). Nous présentons ici les premiers résultats concernant l'évaluation du terme source et principalement la solubilisation des polluants en fonction de la variation du contexte chimique. Le pouvoir tampon du matériau joue un grand rôle, notamment en ce qui concerne le relargage des métaux amphotères.]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.875</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.875</guid>
      <author>Barna, Radu</author>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <dc:creator>Barna, Radu</dc:creator>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Pour assurer la sécurité à long terme des dispositifs de stockage ou d'utilisation des déchets stabilisés, il faut évaluer les flux de polluants susceptibles d'être émis et transmis jusqu'aux diverses cibles potentielles (faune, flore, ressource en eau potable). Nous présentons ici les premiers résultats concernant l'évaluation du terme source et principalement la solubilisation des polluants en fonction de la variation du contexte chimique. Le pouvoir tampon du matériau joue un grand rôle, notamment en ce qui concerne le relargage des métaux amphotères.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Compostage des boues de station d'épuration urbaine en France: État des lieux</title>
      <description><![CDATA[Parmi les filières de traitement des boues de station d'épuration urbaine, le compostage est une solution de valorisation de ce sous-produit. Cet article permet d'établir un état des lieux du fonctionnement des plateformes de compostage de boues urbaines en France, suite à une enquête réalisée en 1996 auprès des exploitants de ces sites. Il est notamment mis en évidence la diversité d'application de cette filière (matières premières, procédés, débouchés, etc.).]]></description>
      <pubDate>Wed, 31 Dec 1997 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.865</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.865</guid>
      <author>Bermejo, Manuel</author>
      <author>Macquet, Bruno</author>
      <author>Goma, Gérard</author>
      <author>Rois, Jean-Luc</author>
      <dc:creator>Bermejo, Manuel</dc:creator>
      <dc:creator>Macquet, Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>Goma, Gérard</dc:creator>
      <dc:creator>Rois, Jean-Luc</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Parmi les filières de traitement des boues de station d'épuration urbaine, le compostage est une solution de valorisation de ce sous-produit. Cet article permet d'établir un état des lieux du fonctionnement des plateformes de compostage de boues urbaines en France, suite à une enquête réalisée en 1996 auprès des exploitants de ces sites. Il est notamment mis en évidence la diversité d'application de cette filière (matières premières, procédés, débouchés, etc.).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Développement durable : comment changer de cap ?</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.808</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.808</guid>
      <author>Poimboeuf, Hélène</author>
      <dc:creator>Poimboeuf, Hélène</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Le déchet dans le faisceau des sciences : une horloge chaotique</title>
      <description><![CDATA[A partir des noyaux linguistiques et des racines étymolo­giques liés à la notion de souillure et de corruption, nous avons recensé les termes d'une série sémantique de ce qui a trait à la catégorie générale de la déchéance. Le noyau linguistique et sémantique en est le terme « déchet », issu de la racine indo-européenne kadere (laquelle a donné les termes de caduc, de cadavre, de choir, déchoir, chute, déchéance, chance et déchet bien entendu). Nous pou­vons décliner chacun des termes de la série de manière à les relier à des savoirs, à des discours qui ont intégré le déchet en général dans l'appréhension qualitative de la matière. En effet, le terme de déchet est à insérer dans un ensemble de paradigmes (ordure, chute, reste, rebut, reli­quat, décombres ...) qui lui confèrent des nuances séman­tiques et des connotations différenciées en fonction des modes de perception, de représentation et de concep­tualisation de la matière. Ainsi par exemple« l'ordure» se démarque-t-elle du « déchet » dans le sens où elle lui ajou­te le discrédit de la saleté comme le suppose la racine même qu'est« l'ord », le« sale» donc. Ensuite, cette dis­qualification peut être étendue sur plusieurs niveaux avec les accentuations portant sur le nocif, le toxique, le souillant, le corrompu, le décomposé, le pourri, etc. Mais nous devions dans un second temps décliner l'ensemble des termes de façon à en faire ressortir la valeur épistémolo­gique : aussi pour chacune des racines retenues correspond un discours, un savoir ou une science qui prend en comp­te respectivement chacune des nuances des termes de la série sémantique. Nous avons élaboré alors un modèle de construction sous forme d'une horloge nommée chao­tique des termes de la déchéance. En inscrivant chacune des racines considérées dans un dramaturgie temporelle, qui voit une entité matérielle passer de l'intégrité à la décomposition, nous avons émis l'hypothèse qu'à chaque moment de cette désintégration correspond un moment de la rationalité : le débris devient l'objet d'attention des examinateurs des phénomènes de cassure, les décombres être l'objet des analyses des rudologues, !'excrémentiel celui des coprologues, l'élément toxique et le polluant celui des éco-toxicologues et des molysmologues, le cadavre celui des spécialistes de la thanatologie, les restes et reliquats celui des archéologues, historiens, etc.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.810</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.810</guid>
      <author>Harpet, Cyrille</author>
      <dc:creator>Harpet, Cyrille</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[A partir des noyaux linguistiques et des racines étymolo­giques liés à la notion de souillure et de corruption, nous avons recensé les termes d'une série sémantique de ce qui a trait à la catégorie générale de la déchéance. Le noyau linguistique et sémantique en est le terme « déchet », issu de la racine indo-européenne kadere (laquelle a donné les termes de caduc, de cadavre, de choir, déchoir, chute, déchéance, chance et déchet bien entendu). Nous pou­vons décliner chacun des termes de la série de manière à les relier à des savoirs, à des discours qui ont intégré le déchet en général dans l'appréhension qualitative de la matière. En effet, le terme de déchet est à insérer dans un ensemble de paradigmes (ordure, chute, reste, rebut, reli­quat, décombres ...) qui lui confèrent des nuances séman­tiques et des connotations différenciées en fonction des modes de perception, de représentation et de concep­tualisation de la matière. Ainsi par exemple« l'ordure» se démarque-t-elle du « déchet » dans le sens où elle lui ajou­te le discrédit de la saleté comme le suppose la racine même qu'est« l'ord », le« sale» donc. Ensuite, cette dis­qualification peut être étendue sur plusieurs niveaux avec les accentuations portant sur le nocif, le toxique, le souillant, le corrompu, le décomposé, le pourri, etc. Mais nous devions dans un second temps décliner l'ensemble des termes de façon à en faire ressortir la valeur épistémolo­gique : aussi pour chacune des racines retenues correspond un discours, un savoir ou une science qui prend en comp­te respectivement chacune des nuances des termes de la série sémantique. Nous avons élaboré alors un modèle de construction sous forme d'une horloge nommée chao­tique des termes de la déchéance. En inscrivant chacune des racines considérées dans un dramaturgie temporelle, qui voit une entité matérielle passer de l'intégrité à la décomposition, nous avons émis l'hypothèse qu'à chaque moment de cette désintégration correspond un moment de la rationalité : le débris devient l'objet d'attention des examinateurs des phénomènes de cassure, les décombres être l'objet des analyses des rudologues, !'excrémentiel celui des coprologues, l'élément toxique et le polluant celui des éco-toxicologues et des molysmologues, le cadavre celui des spécialistes de la thanatologie, les restes et reliquats celui des archéologues, historiens, etc.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Environnement et technico-économie des procédés industriels: Partie 2 : la rareté des ressources</title>
      <description><![CDATA[La « rareté » des réserves d'énergie est un critère très relatif qui dépend du coût d'exploitation des sources d'énergie. On définit un prix « écologique » de l'énergie (égal à environ 2 à 3 fois le prix actuel), correspondant à l'exploitation, sans limite, de sources d'énergies renouvelables. Les réserves de minerais naturels d'une dizaine des principaux éléments chimiques seront épuisées dans moins de 50 ans. Les matières premières de l'industrie proviendront alors principalement du recyclage des déchets des diverses activités humaines.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.811</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.811</guid>
      <author>Le Goff, Pierre</author>
      <author>Labidi, Jalel</author>
      <dc:creator>Le Goff, Pierre</dc:creator>
      <dc:creator>Labidi, Jalel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La « rareté » des réserves d'énergie est un critère très relatif qui dépend du coût d'exploitation des sources d'énergie. On définit un prix « écologique » de l'énergie (égal à environ 2 à 3 fois le prix actuel), correspondant à l'exploitation, sans limite, de sources d'énergies renouvelables. Les réserves de minerais naturels d'une dizaine des principaux éléments chimiques seront épuisées dans moins de 50 ans. Les matières premières de l'industrie proviendront alors principalement du recyclage des déchets des diverses activités humaines.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Techniques immuno-enzymatiques appliquées à l'analyse des sols pollués</title>
      <description><![CDATA[Les techniques immuno-enzymatiques se révèlent être un outil analytique complémentaire aux techniques d'analyses chimiques, permettant d'évaluer de façon rapide et semi-quantitative la contamination d'un sol. L'étude d'un site pollué par des PCB a permis de vérifier la qualité et la spécificité de la réponse en la comparant aux résultats de l'analyse chromatographique. Toutefois, l'utilisation juste et rigoureuse de ces techniques et une bonne interprétation des résultats nécessitent la connaissance précise du principe de la méthode, de son domaine d'application et de ses limites]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.814</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.814</guid>
      <author>Pepin, Guillaume</author>
      <author>Bensoam, Jean</author>
      <author>Nomine, Michel</author>
      <dc:creator>Pepin, Guillaume</dc:creator>
      <dc:creator>Bensoam, Jean</dc:creator>
      <dc:creator>Nomine, Michel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les techniques immuno-enzymatiques se révèlent être un outil analytique complémentaire aux techniques d'analyses chimiques, permettant d'évaluer de façon rapide et semi-quantitative la contamination d'un sol. L'étude d'un site pollué par des PCB a permis de vérifier la qualité et la spécificité de la réponse en la comparant aux résultats de l'analyse chromatographique. Toutefois, l'utilisation juste et rigoureuse de ces techniques et une bonne interprétation des résultats nécessitent la connaissance précise du principe de la méthode, de son domaine d'application et de ses limites]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude de la pollution des sols moldaves par des hydrocarbures : prélèvement, extraction et analyses du sol du dépôt d'huile d’Orhei</title>
      <description><![CDATA[L'étude de la pollution du sol du dépôt d'huile d'Orhei (Moldavie) a été effectuée à l'Insa de Lyon. Les conditions de prélèvement, extraction des polluants et analyse par chromatographie en phase gazeuse sont décrites. L'analyse des résultats est effectuée afin de tirer des conclusions sur l'impact de cette pollution.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.816</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.816</guid>
      <author>Juc, Diana</author>
      <author>Duca, Gheorghe</author>
      <author>Carre, Jean</author>
      <author>Blanchard, Jean-Marie</author>
      <author>Andries, Serafim</author>
      <dc:creator>Juc, Diana</dc:creator>
      <dc:creator>Duca, Gheorghe</dc:creator>
      <dc:creator>Carre, Jean</dc:creator>
      <dc:creator>Blanchard, Jean-Marie</dc:creator>
      <dc:creator>Andries, Serafim</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'étude de la pollution du sol du dépôt d'huile d'Orhei (Moldavie) a été effectuée à l'Insa de Lyon. Les conditions de prélèvement, extraction des polluants et analyse par chromatographie en phase gazeuse sont décrites. L'analyse des résultats est effectuée afin de tirer des conclusions sur l'impact de cette pollution.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Facteurs de variation en évaluation des risques pour la santé liés aux sites et sols pollués</title>
      <description><![CDATA[L'évaluation quantitative des risques est une méthode définie et structurée d'analyses des risques. Pourtant de nombreux facteurs intervenant dans le calcul peuvent modifier le résultat. En effet, l'évaluation des risques chroniques pour la santé humaine intègre de nombreuses sources d'incertitude et de variabilité : les phénomènes pris en compte sont mal connus (relations doses-effets des xénobiotiques, bioconcentration dans la chaîne alimentaire, biodégradation...), les données sont incertaines (mesures des teneurs dans les milieux, quantité de sol ingérée...) et entachées d'une plus ou moins grande variabilité (caractéristiques physiologiques et mode de vie des individus). Quelques exemples présentés dans cet article sur le risque pour la santé lié aux sols pollués sont l'occasion de comparer les doses journalières d'exposition et les concentrations seuils admissibles dans les sols. Trois approches différentes (une française, une néerlandaise et une californienne) ont été utilisées parmi les nombreuses possibilités existantes. L'utilisation de références toxicologiques, de modèles et dans une moindre mesure de données différentes conduit à l'obtention de résultats qui peuvent ne plus être du même ordre de grandeur. Dans le contexte incertain et variable de cette discipline, l'évaluateur de risques est toujours contraint de réaliser des choix. Mais ces choix doivent être décrits et le maximum d'éléments possibles doit être donné pour les expliquer, si ce n'est les justifier.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.823</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.823</guid>
      <author>Bonnard, Roseline</author>
      <dc:creator>Bonnard, Roseline</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'évaluation quantitative des risques est une méthode définie et structurée d'analyses des risques. Pourtant de nombreux facteurs intervenant dans le calcul peuvent modifier le résultat. En effet, l'évaluation des risques chroniques pour la santé humaine intègre de nombreuses sources d'incertitude et de variabilité : les phénomènes pris en compte sont mal connus (relations doses-effets des xénobiotiques, bioconcentration dans la chaîne alimentaire, biodégradation...), les données sont incertaines (mesures des teneurs dans les milieux, quantité de sol ingérée...) et entachées d'une plus ou moins grande variabilité (caractéristiques physiologiques et mode de vie des individus). Quelques exemples présentés dans cet article sur le risque pour la santé lié aux sols pollués sont l'occasion de comparer les doses journalières d'exposition et les concentrations seuils admissibles dans les sols. Trois approches différentes (une française, une néerlandaise et une californienne) ont été utilisées parmi les nombreuses possibilités existantes. L'utilisation de références toxicologiques, de modèles et dans une moindre mesure de données différentes conduit à l'obtention de résultats qui peuvent ne plus être du même ordre de grandeur. Dans le contexte incertain et variable de cette discipline, l'évaluateur de risques est toujours contraint de réaliser des choix. Mais ces choix doivent être décrits et le maximum d'éléments possibles doit être donné pour les expliquer, si ce n'est les justifier.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation de mâchefers stabilisés pour le confortement de carrières souterraines: Étude du comportement à long terme</title>
      <description><![CDATA[Dans le cadre de l'aménagement de la ZAC Beaulieu, la ville de Caen (France) a confié à Solétanche Bachy des travaux de confortement de carrières souterraines. En remplacement des matériaux d'extraction habituellement utilisés dans ce type de chantier, un nouveau mortier, développé tout spécialement par Inertec à partir de mâchefers d'incinération d'ordures ménagères, a été injecté en carrières par pompage.Cette opération innovante a été soumise pendant toute sa durée à des contrôles très stricts, à la fois par un plan d'assurance qualité interne et par une commission de suivi, regroupant différents organismes de surveillance (Drire, Services Municipaux,...).En application des travaux français et européens de normalisation sur la détermination du comportement à long terme (norme expérimentale X30-407), une étude d'impact a été entreprise par Inertec, en collaboration avec l'Ademe. Les premiers résultats de l'étude, présentés ici, semblent montrer que la présence du mortier de mâchefers stabilisés dans les carrières aura un impact négligeable sur la qualité des eaux souterraines.Ces premiers résultats seront à comparer aux données recueillies sur site pendant plusieurs années, de façon à établir une validation fiable.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.825</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.825</guid>
      <author>Bouchelaghem, Abdelkarim</author>
      <author>Magnié, Marie-Claude</author>
      <author>Mayeux, Valérie</author>
      <author>Gobbey, Anne</author>
      <author>Philippe, Patrice</author>
      <dc:creator>Bouchelaghem, Abdelkarim</dc:creator>
      <dc:creator>Magnié, Marie-Claude</dc:creator>
      <dc:creator>Mayeux, Valérie</dc:creator>
      <dc:creator>Gobbey, Anne</dc:creator>
      <dc:creator>Philippe, Patrice</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de l'aménagement de la ZAC Beaulieu, la ville de Caen (France) a confié à Solétanche Bachy des travaux de confortement de carrières souterraines. En remplacement des matériaux d'extraction habituellement utilisés dans ce type de chantier, un nouveau mortier, développé tout spécialement par Inertec à partir de mâchefers d'incinération d'ordures ménagères, a été injecté en carrières par pompage.Cette opération innovante a été soumise pendant toute sa durée à des contrôles très stricts, à la fois par un plan d'assurance qualité interne et par une commission de suivi, regroupant différents organismes de surveillance (Drire, Services Municipaux,...).En application des travaux français et européens de normalisation sur la détermination du comportement à long terme (norme expérimentale X30-407), une étude d'impact a été entreprise par Inertec, en collaboration avec l'Ademe. Les premiers résultats de l'étude, présentés ici, semblent montrer que la présence du mortier de mâchefers stabilisés dans les carrières aura un impact négligeable sur la qualité des eaux souterraines.Ces premiers résultats seront à comparer aux données recueillies sur site pendant plusieurs années, de façon à établir une validation fiable.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation de fines minérales industrielles : Cas de résidus schisteux de concassage</title>
      <description><![CDATA[Les fines résultant du concassage de roches massives sont actuellement peu exploitées. Ce travail concerne les résidus de concassage de schistes briovériens. L'idée développée est leur valorisation sous forme de matériaux isolants. L'allégement a été obtenu par création d'une structure cellulaire grâce à un entraîneur d'air et par addition de granulats de bois. Différentes distributions granulaires ont pu être étudiées. L'analyse des performances mécaniques montre la possibilité d'un développement de ces matériaux sans séparation granulométrique.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.830</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.830</guid>
      <author>Alrim, Kamal</author>
      <author>Ruzicka, Martin</author>
      <author>Dheilly, Rose-Marie</author>
      <author>Bouguerra, Ahmed</author>
      <author>Queneudec, Michèle</author>
      <dc:creator>Alrim, Kamal</dc:creator>
      <dc:creator>Ruzicka, Martin</dc:creator>
      <dc:creator>Dheilly, Rose-Marie</dc:creator>
      <dc:creator>Bouguerra, Ahmed</dc:creator>
      <dc:creator>Queneudec, Michèle</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les fines résultant du concassage de roches massives sont actuellement peu exploitées. Ce travail concerne les résidus de concassage de schistes briovériens. L'idée développée est leur valorisation sous forme de matériaux isolants. L'allégement a été obtenu par création d'une structure cellulaire grâce à un entraîneur d'air et par addition de granulats de bois. Différentes distributions granulaires ont pu être étudiées. L'analyse des performances mécaniques montre la possibilité d'un développement de ces matériaux sans séparation granulométrique.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Le traitement hydrothermal des déchets ; une solution innovante</title>
      <description><![CDATA[Nos sociétés industrialisées génèrent des volumes de déchets, notamment des déchets ultimes, dont les coûts de traitement ou de stockage dans les centres d'enfouissements techniques ne cessent de croître. Face à cette problématique, l'oxydation hydrothermale des déchets a été développée pour limiter notamment le volume des déchets ultimes. Dans ce cadre, nous avons développé dans notre laboratoire, en collaboration avec une PME bordelaise, l’Électrolyse, un pilote traitant 3 kg/h en continu d'effluents liquides chargés à 10 % en poids de déchets organiques. Après une présentation de l'évolution des propriétés thermophysiques de l'eau, nous décrirons brièvement les principaux procédés commerciaux, pilotes ou concepts qui sont développés dans les domaines du traitement de déchets en milieux souscritique et supercritique. Nous présenterons ensuite le pilote de traitement de déchets que nous avons développé à l'ICMCB et les résultats obtenus concernant le traitement de deux molécules modèles : le méthanol et le glucose. L'influence des paramètres opératoires sur les taux de transformations des effluents traités seront discutés (pression, température, temps de séjour, additifs). Les conditions opératoires optimales ont été définies et ont permis d'obtenir des taux de destruction supérieur à 99 %. Enfin nous discuterons les aspects cinétiques mis en jeu dans ce type de réactions.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.739</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.739</guid>
      <author>Beslin, Patrick</author>
      <author>Cansell, François</author>
      <author>Garrabos, Yves</author>
      <author>Demazeau, Gérard</author>
      <author>Berdeu, Bernard</author>
      <author>Sentagnes, Dominique</author>
      <dc:creator>Beslin, Patrick</dc:creator>
      <dc:creator>Cansell, François</dc:creator>
      <dc:creator>Garrabos, Yves</dc:creator>
      <dc:creator>Demazeau, Gérard</dc:creator>
      <dc:creator>Berdeu, Bernard</dc:creator>
      <dc:creator>Sentagnes, Dominique</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Nos sociétés industrialisées génèrent des volumes de déchets, notamment des déchets ultimes, dont les coûts de traitement ou de stockage dans les centres d'enfouissements techniques ne cessent de croître. Face à cette problématique, l'oxydation hydrothermale des déchets a été développée pour limiter notamment le volume des déchets ultimes. Dans ce cadre, nous avons développé dans notre laboratoire, en collaboration avec une PME bordelaise, l’Électrolyse, un pilote traitant 3 kg/h en continu d'effluents liquides chargés à 10 % en poids de déchets organiques. Après une présentation de l'évolution des propriétés thermophysiques de l'eau, nous décrirons brièvement les principaux procédés commerciaux, pilotes ou concepts qui sont développés dans les domaines du traitement de déchets en milieux souscritique et supercritique. Nous présenterons ensuite le pilote de traitement de déchets que nous avons développé à l'ICMCB et les résultats obtenus concernant le traitement de deux molécules modèles : le méthanol et le glucose. L'influence des paramètres opératoires sur les taux de transformations des effluents traités seront discutés (pression, température, temps de séjour, additifs). Les conditions opératoires optimales ont été définies et ont permis d'obtenir des taux de destruction supérieur à 99 %. Enfin nous discuterons les aspects cinétiques mis en jeu dans ce type de réactions.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Une démarche intégrée pour la maîtrise de la gestion des déchets solides urbains au Cameroun</title>
      <description><![CDATA[Entre 1993 et 1995, toutes les villes du Cameroun, comme la plupart des grandes villes d'Afrique ont été confrontées à une crise généralisée du système de collecte, de ramassage, de traitement et de recyclage des déchets urbains. Face à cette situation, le laboratoire aménagement urbain soutenu par des municipalités et des bailleurs de fonds internationaux a entrepris toute une série d'opérations devant contribuer à une solution durable des problèmes posés. Dans un premier temps les efforts ont été concentrés sur Douala (1,5 million d'habitants) et Yaoundé (1 million d'habitants). Cet article présente les principaux résultats obtenus tout en montrant en quoi les démarches adoptées sont spécifiques. Afin de définir une stratégie de gestion durable des déchets, une évaluation du flux globale a été effectuée. Elle donne une production globale de 920 t/j de déchets solides à Yaoundé dont 800 tonnes d'ordures ménagères (OM) et 1232 t/j à Douala dont 1000 tonnes d'OM. Parallèlement, le compostage rustique est développé dans les quartiers pauvres de la ville de Yaoundé et constitue une solution alternative que les populations se sont rapidement appropriées.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.746</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.746</guid>
      <author>Ngnikam, Emmanuel</author>
      <author>Vermande, Paul</author>
      <author>Tanawa, Mile</author>
      <author>Wethe, Joseph</author>
      <dc:creator>Ngnikam, Emmanuel</dc:creator>
      <dc:creator>Vermande, Paul</dc:creator>
      <dc:creator>Tanawa, Mile</dc:creator>
      <dc:creator>Wethe, Joseph</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Entre 1993 et 1995, toutes les villes du Cameroun, comme la plupart des grandes villes d'Afrique ont été confrontées à une crise généralisée du système de collecte, de ramassage, de traitement et de recyclage des déchets urbains. Face à cette situation, le laboratoire aménagement urbain soutenu par des municipalités et des bailleurs de fonds internationaux a entrepris toute une série d'opérations devant contribuer à une solution durable des problèmes posés. Dans un premier temps les efforts ont été concentrés sur Douala (1,5 million d'habitants) et Yaoundé (1 million d'habitants). Cet article présente les principaux résultats obtenus tout en montrant en quoi les démarches adoptées sont spécifiques. Afin de définir une stratégie de gestion durable des déchets, une évaluation du flux globale a été effectuée. Elle donne une production globale de 920 t/j de déchets solides à Yaoundé dont 800 tonnes d'ordures ménagères (OM) et 1232 t/j à Douala dont 1000 tonnes d'OM. Parallèlement, le compostage rustique est développé dans les quartiers pauvres de la ville de Yaoundé et constitue une solution alternative que les populations se sont rapidement appropriées.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les emballages souillés: Déchets banals ou dangereux ? Quelles solutions ?</title>
      <description><![CDATA[En fonction de la nature du produit qu'il a contenu et de sa teneur résiduelle, l'emballage sera classé déchet banal ou déchet dangereux. Ainsi, pour son élimination, le déchet banal doit faire l'objet d'une valorisation nécessitant, dans certains cas, un traitement préalable. De même, le déchet dangereux peut, dans certains cas, être rendu banal grâce à un prétraitement qui permet alors sa valorisation. Si cela n'est pas possible, alors il sera détruit en centre de traitement collectif. Dans tous les cas, les actions de prévention (réduction de la production de déchets par exemple) constituent la priorité pour une meilleure gestion des déchets.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.751</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.751</guid>
      <author>Ougier, Lydie</author>
      <dc:creator>Ougier, Lydie</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[En fonction de la nature du produit qu'il a contenu et de sa teneur résiduelle, l'emballage sera classé déchet banal ou déchet dangereux. Ainsi, pour son élimination, le déchet banal doit faire l'objet d'une valorisation nécessitant, dans certains cas, un traitement préalable. De même, le déchet dangereux peut, dans certains cas, être rendu banal grâce à un prétraitement qui permet alors sa valorisation. Si cela n'est pas possible, alors il sera détruit en centre de traitement collectif. Dans tous les cas, les actions de prévention (réduction de la production de déchets par exemple) constituent la priorité pour une meilleure gestion des déchets.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude de l’évolution d'ordures ménagères en conditions simulées de mise en balles enrubannées</title>
      <description><![CDATA[Cette étude a été réalisée avec des ordures ménagères semi-synthétiques compactées dont on a fait varier la teneur en matière organique, le taux d'humidité et les conditions d'aération afin de simuler le stockage en balles compactées enrubannées imparfaitement étanches à l'air. Les résultats montrent une biodégradation très faible. Pendant les deux mois et demi de l'étude, la température n'a pas varié, fluctuant de 1 ou 2 °C autour de la température de la pièce climatisée (27 à 31 °C). La production maximale de biogaz a été de 29,3 l/kg de matière organique (MO) pour l'essai réalisé avec 50 % d'humidité et 25 % de matière organique, et la minimale a été 8,5 l/kg de MO dans l'essai réalisé avec 40 % d'humidité et 45 % de MO. Une bio­dégradation anaérobie complète de la matière organique aurait conduit à une production proche de 292 l/kg de MO. La relativement forte quantité d'acides gras volatils à la fin des essais montre qu'après deux mois et demi, l'évolution biologique est restée bloquée au niveau de la phase d'acidogenèse. La production de méthane ou d'H2S n'a été détectée dans aucun des essais pendant deux mois et demi.Il ressort de tous ces essais que la mise en balles enru­bannées est une bonne méthode pour le stockage d'ordures ménagères, si l'objectif est de diminuer temporairement l'évolution biologique du déchet. La très faible activité biologique semble liée à l'acidification du milieu causée par l'accumulation d'acides gras volatils formés durant les premiers jours d'incubation par des micro-organismes anaérobies facultatifs, en condition d'anoxie.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.753</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.753</guid>
      <author>Robles Martinez, Fabian</author>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <author>Pascual, Christophe</author>
      <dc:creator>Robles Martinez, Fabian</dc:creator>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <dc:creator>Pascual, Christophe</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude a été réalisée avec des ordures ménagères semi-synthétiques compactées dont on a fait varier la teneur en matière organique, le taux d'humidité et les conditions d'aération afin de simuler le stockage en balles compactées enrubannées imparfaitement étanches à l'air. Les résultats montrent une biodégradation très faible. Pendant les deux mois et demi de l'étude, la température n'a pas varié, fluctuant de 1 ou 2 °C autour de la température de la pièce climatisée (27 à 31 °C). La production maximale de biogaz a été de 29,3 l/kg de matière organique (MO) pour l'essai réalisé avec 50 % d'humidité et 25 % de matière organique, et la minimale a été 8,5 l/kg de MO dans l'essai réalisé avec 40 % d'humidité et 45 % de MO. Une bio­dégradation anaérobie complète de la matière organique aurait conduit à une production proche de 292 l/kg de MO. La relativement forte quantité d'acides gras volatils à la fin des essais montre qu'après deux mois et demi, l'évolution biologique est restée bloquée au niveau de la phase d'acidogenèse. La production de méthane ou d'H2S n'a été détectée dans aucun des essais pendant deux mois et demi.Il ressort de tous ces essais que la mise en balles enru­bannées est une bonne méthode pour le stockage d'ordures ménagères, si l'objectif est de diminuer temporairement l'évolution biologique du déchet. La très faible activité biologique semble liée à l'acidification du milieu causée par l'accumulation d'acides gras volatils formés durant les premiers jours d'incubation par des micro-organismes anaérobies facultatifs, en condition d'anoxie.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Extraction et analyses de composés organiques volatils (COV) dans un sol contaminé: Exploitation des résultats obtenus</title>
      <description><![CDATA[Nous avons mis au point une méthodologie d'extraction et d'analyses de composés organiques volatils présents dans des sols contaminés. L'extraction est effectuée par sonication après carottage et échantillonnage. L'analyse est effectuée par chromatographie en phase gazeuse (CPG) après identification par couplage chromatographie-spectrométrie de masse (GC/MS). Les bons résultats (vérifiés par des extractions de contrôle par fluide supercritique) nous permettent de conclure à la fiabilité de la méthodologie proposée. L'analyse des résultats obtenus permet de montrer la possibilité de cartographier la pollution, mais aussi d'analyser la migration des polluants selon leurs propriétés physicochimiques.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.755</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.755</guid>
      <author>Blanchard, Jean-Marie</author>
      <author>Carre, Jean</author>
      <author>Popescu, Maria</author>
      <dc:creator>Blanchard, Jean-Marie</dc:creator>
      <dc:creator>Carre, Jean</dc:creator>
      <dc:creator>Popescu, Maria</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Nous avons mis au point une méthodologie d'extraction et d'analyses de composés organiques volatils présents dans des sols contaminés. L'extraction est effectuée par sonication après carottage et échantillonnage. L'analyse est effectuée par chromatographie en phase gazeuse (CPG) après identification par couplage chromatographie-spectrométrie de masse (GC/MS). Les bons résultats (vérifiés par des extractions de contrôle par fluide supercritique) nous permettent de conclure à la fiabilité de la méthodologie proposée. L'analyse des résultats obtenus permet de montrer la possibilité de cartographier la pollution, mais aussi d'analyser la migration des polluants selon leurs propriétés physicochimiques.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Solutions analytiques pour l’évaluation simplifiée de l’impact des sites de stockage de déchets sur les eaux souterraines</title>
      <description><![CDATA[Le transfert d'éléments indésirables depuis un site de stockage vers un milieu récepteur est un aspect essentiel de l'impact d'un tel site. Cet article propose des solutions analytiques qui permettent une évaluation simplifiée de l'impact des sites de stockage sur les eaux souterraines. Ces solutions permettent d'estimer la concentration moyenne dans un aquifère situé à l'aplomb d'un site de stockage, et le flux polluant à l'interface entre la barrière géologique et l'aquifère. Des exemples d'application illustrent l'utilité de ces solutions et notamment le fait qu'elles fournissent des indications concernant le comportement global du système de stockage, qui peuvent être très utiles pour le praticien. En effet, la prise en compte de l'impact du système de stockage dans l'évaluation de ses performances, et du rôle respectif de chacun de ses composants, est nécessaire pour une définition adéquate des objectifs de ces composants, et des moyens à mettre en œuvre pour atteindre ces objectifs.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.736</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.736</guid>
      <author>Guyonnet, Dominique</author>
      <author>Seguin, Jean-Jacques</author>
      <author>Côme, Bernard</author>
      <dc:creator>Guyonnet, Dominique</dc:creator>
      <dc:creator>Seguin, Jean-Jacques</dc:creator>
      <dc:creator>Côme, Bernard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le transfert d'éléments indésirables depuis un site de stockage vers un milieu récepteur est un aspect essentiel de l'impact d'un tel site. Cet article propose des solutions analytiques qui permettent une évaluation simplifiée de l'impact des sites de stockage sur les eaux souterraines. Ces solutions permettent d'estimer la concentration moyenne dans un aquifère situé à l'aplomb d'un site de stockage, et le flux polluant à l'interface entre la barrière géologique et l'aquifère. Des exemples d'application illustrent l'utilité de ces solutions et notamment le fait qu'elles fournissent des indications concernant le comportement global du système de stockage, qui peuvent être très utiles pour le praticien. En effet, la prise en compte de l'impact du système de stockage dans l'évaluation de ses performances, et du rôle respectif de chacun de ses composants, est nécessaire pour une définition adéquate des objectifs de ces composants, et des moyens à mettre en œuvre pour atteindre ces objectifs.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Faut-il encore avoir peur de nos déchets ménagers ? Un risque redoutable : la dispersion incontrôlée</title>
      <description><![CDATA[Par des exemples concrets sur un département, on voit que les déchets ménagers et assimilés ne sont pas aussi banals qu'on pourrait le penser. Leur dispersion dilue les rejets, mais s'accompagne souvent d'une absence de traitement et accroît alors les risques pour la santé et l'environnement. Cette dispersion concerne autant les produits d'origine que les déchets qui en découlent.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.760</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.760</guid>
      <author>Tillier, Claude</author>
      <dc:creator>Tillier, Claude</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Par des exemples concrets sur un département, on voit que les déchets ménagers et assimilés ne sont pas aussi banals qu'on pourrait le penser. Leur dispersion dilue les rejets, mais s'accompagne souvent d'une absence de traitement et accroît alors les risques pour la santé et l'environnement. Cette dispersion concerne autant les produits d'origine que les déchets qui en découlent.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Traitement d'ordures ménagères. Analyse de cycle de vie de l’incinération avec valorisation énergétique et d'autres filières classiques de chauffage</title>
      <description><![CDATA[Face aux besoins de traitement des déchets ménagers et de chaleur pour le chauffage des habitations, l'incinération des ordures ménagères avec valorisation énergétique semble être une solution intéressante. Cette étude se veut une approche de la composante environnementale de ces besoins avec intégration de la notion de cycle de vie de la matière. L'incinération des ordures ménagères avec valorisation énergétique est comparée à des couples de systèmes plus classiques remplissant le double service « traitement des ordures ménagères » et « production d'énergie » comme l'assurent respectivement la décharge de classe 2 et les chauffages urbain ou collectif, ou individuel. A partir de scénarios précis, un inventaire des flux entrants et sortants ainsi qu'une évaluation des impacts environnementaux potentiels sont réalisés pour chacun des systèmes. Enfin une analyse multicritère permet de les positionner, d'un point de vue environnemental, les uns par rapport aux autres.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.731</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.731</guid>
      <author>Wenisch, Sandrine</author>
      <author>Blanc, Armelle</author>
      <author>Rousseaux, Patrick</author>
      <author>Bouster, Claude</author>
      <author>Pascual, Christophe</author>
      <dc:creator>Wenisch, Sandrine</dc:creator>
      <dc:creator>Blanc, Armelle</dc:creator>
      <dc:creator>Rousseaux, Patrick</dc:creator>
      <dc:creator>Bouster, Claude</dc:creator>
      <dc:creator>Pascual, Christophe</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Face aux besoins de traitement des déchets ménagers et de chaleur pour le chauffage des habitations, l'incinération des ordures ménagères avec valorisation énergétique semble être une solution intéressante. Cette étude se veut une approche de la composante environnementale de ces besoins avec intégration de la notion de cycle de vie de la matière. L'incinération des ordures ménagères avec valorisation énergétique est comparée à des couples de systèmes plus classiques remplissant le double service « traitement des ordures ménagères » et « production d'énergie » comme l'assurent respectivement la décharge de classe 2 et les chauffages urbain ou collectif, ou individuel. A partir de scénarios précis, un inventaire des flux entrants et sortants ainsi qu'une évaluation des impacts environnementaux potentiels sont réalisés pour chacun des systèmes. Enfin une analyse multicritère permet de les positionner, d'un point de vue environnemental, les uns par rapport aux autres.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Le comportement de la population face à l'implantation d'une usine d'incinération</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.729</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.729</guid>
      <author>Gaud, Bernard</author>
      <dc:creator>Gaud, Bernard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude du devenir des composés organostanniques butylés et phénylés Au cours d'un dragage portuaire: Cas du Port d'Audenge</title>
      <description><![CDATA[L'arrêté promulgué en 1982 interdisant l'utilisation du tributylétain (TBT) dans les peintures antisalissures pour les bateaux de moins de 25 mètres et les structures immergées n'a pas fait totalement disparaître du milieu marin ce biocide à haut risque pour le biotope. Durablement fixé aux vases et aux sédiments, il est susceptible d'être libéré dans l'eau au cours de travaux de génie civil, tels que les dragages. Les résultats d'une étude analytique effectuée au cours du dragage du port d’Audenge montrent que la technique employée, basée sur une oxydation et une exposition à la lumière des boues au moyen d'une série de bassins de décantation, permet de réaliser une décontamination efficace des rejets.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.779</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.779</guid>
      <author>Lalere, Béatrice</author>
      <author>Hocquellet, Pierre</author>
      <author>Donard, Olivier François Xavier</author>
      <dc:creator>Lalere, Béatrice</dc:creator>
      <dc:creator>Hocquellet, Pierre</dc:creator>
      <dc:creator>Donard, Olivier François Xavier</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'arrêté promulgué en 1982 interdisant l'utilisation du tributylétain (TBT) dans les peintures antisalissures pour les bateaux de moins de 25 mètres et les structures immergées n'a pas fait totalement disparaître du milieu marin ce biocide à haut risque pour le biotope. Durablement fixé aux vases et aux sédiments, il est susceptible d'être libéré dans l'eau au cours de travaux de génie civil, tels que les dragages. Les résultats d'une étude analytique effectuée au cours du dragage du port d’Audenge montrent que la technique employée, basée sur une oxydation et une exposition à la lumière des boues au moyen d'une série de bassins de décantation, permet de réaliser une décontamination efficace des rejets.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Biotraitement en réacteur de polluants organiques contenus dans les sols argileux</title>
      <description><![CDATA[Les sols argileux pollués par des molécules organiques posent problème pour tout traitement de dépollution biologique en voie statique, car, par nature, les transferts des réactifs et des produits de réaction entre la phase solide et la phase liquide ou gazeuse sont fortement limités. Le concept du traitement dynamique en réacteur agité permet d'envisager de pallier ces obstacles et donc d'envisager favorablement de traiter ces sols.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.776</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.776</guid>
      <author>Hau, Jean-Michel</author>
      <author>Morin, Dominique</author>
      <dc:creator>Hau, Jean-Michel</dc:creator>
      <dc:creator>Morin, Dominique</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les sols argileux pollués par des molécules organiques posent problème pour tout traitement de dépollution biologique en voie statique, car, par nature, les transferts des réactifs et des produits de réaction entre la phase solide et la phase liquide ou gazeuse sont fortement limités. Le concept du traitement dynamique en réacteur agité permet d'envisager de pallier ces obstacles et donc d'envisager favorablement de traiter ces sols.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude de l’impact de la mise en décharge de déchets de démolition contenant du plâtre</title>
      <description><![CDATA[La présence en décharge de classe Ill de déchets de démolition contenant du plâtre est essentiellement susceptible de provoquer une augmentation de la quantité de sulfates présente dans les lixiviats. Ces lixiviats peuvent ensuite s'infiltrer dans le substratum de la décharge et être entraînés, le cas échéant, à distance dans une nappe phréatique sous-jacente et la polluer ainsi partiellement. L'impact de ce phénomène a été quantifié par modélisation hydrogéologique du transport conservatif des sulfates dans les formations géologiques. Le second effet principal lié à l'augmentation des concentrations en sulfates dans les lixiviats pourrait résider dans des interactions géochimiques entre les eaux de percolation chargées en sulfates, le terrain encaissant et les eaux souterraines. Une modélisation géochimique permettant de préciser ces interactions a donc également été entreprise.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.773</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.773</guid>
      <author>Viennot, Pascal</author>
      <author>Schmitt, Jean-Michel</author>
      <author>Fourtier, Daniel</author>
      <dc:creator>Viennot, Pascal</dc:creator>
      <dc:creator>Schmitt, Jean-Michel</dc:creator>
      <dc:creator>Fourtier, Daniel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La présence en décharge de classe Ill de déchets de démolition contenant du plâtre est essentiellement susceptible de provoquer une augmentation de la quantité de sulfates présente dans les lixiviats. Ces lixiviats peuvent ensuite s'infiltrer dans le substratum de la décharge et être entraînés, le cas échéant, à distance dans une nappe phréatique sous-jacente et la polluer ainsi partiellement. L'impact de ce phénomène a été quantifié par modélisation hydrogéologique du transport conservatif des sulfates dans les formations géologiques. Le second effet principal lié à l'augmentation des concentrations en sulfates dans les lixiviats pourrait résider dans des interactions géochimiques entre les eaux de percolation chargées en sulfates, le terrain encaissant et les eaux souterraines. Une modélisation géochimique permettant de préciser ces interactions a donc également été entreprise.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La gestion des déchets sur les chantiers verts</title>
      <description><![CDATA[Les Chantiers Verts, lancés par le PCA et suivis par le CSTB, sont des expérimentations de construction et réhabilitation, visant à réfléchir à la réduction à la source des déchets, l'optimisation de leur valorisation et l'organisation de leur tri sur le chantier. Voici des exemples de solutions testées.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.770</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.770</guid>
      <author>Andrivon, Isabelle</author>
      <author>Vimond, Emmanuelle</author>
      <dc:creator>Andrivon, Isabelle</dc:creator>
      <dc:creator>Vimond, Emmanuelle</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les Chantiers Verts, lancés par le PCA et suivis par le CSTB, sont des expérimentations de construction et réhabilitation, visant à réfléchir à la réduction à la source des déchets, l'optimisation de leur valorisation et l'organisation de leur tri sur le chantier. Voici des exemples de solutions testées.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Déchets de chantier de bâtiment. Les actions de la Fédération nationale du bâtiment</title>
      <description><![CDATA[La gestion des déchets, de leur production à leur élimination, est devenue pour nos sociétés modernes une préoccupation majeure. La réglementation relative à l'élimination des déchets est cependant ancienne : la loi du 15 juillet 1975 stipulait « toute personne qui produit ou détient des déchets (...) est tenue d'en assurer ou d'en faire assurer l'élimination ». L'action des pouvoirs publics s'est orientée dans un premier temps vers l'élimination des déchets des ménages, puis vers celle des déchets dangereux de l'industrie. De par leur spécificité, les déchets de chantier du bâtiment, évalués à 25 millions de tonnes par an, ne s'inscrivant dans aucune de ces catégories ont été trop souvent oubliés, mettant les entreprises de bâtiment dans des situations inconfortables : fermeture de décharges communales, problèmes pour trouver des lieux d'élimination, mais aussi et surtout risques d'augmentation importante des coûts d'élimination pouvant atteindre 1 à 6 % du chiffre d'affaires selon les professions. Dans ce contexte défavorable, les professionnels du bâtiment et leur organisation se mobilisent pour permettre la réalisation de structures de gestion afin d'éliminer les déchets du bâtiment à un coût optimisé.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.769</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.769</guid>
      <author>Fnb, La.</author>
      <dc:creator>Fnb, La.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La gestion des déchets, de leur production à leur élimination, est devenue pour nos sociétés modernes une préoccupation majeure. La réglementation relative à l'élimination des déchets est cependant ancienne : la loi du 15 juillet 1975 stipulait « toute personne qui produit ou détient des déchets (...) est tenue d'en assurer ou d'en faire assurer l'élimination ». L'action des pouvoirs publics s'est orientée dans un premier temps vers l'élimination des déchets des ménages, puis vers celle des déchets dangereux de l'industrie. De par leur spécificité, les déchets de chantier du bâtiment, évalués à 25 millions de tonnes par an, ne s'inscrivant dans aucune de ces catégories ont été trop souvent oubliés, mettant les entreprises de bâtiment dans des situations inconfortables : fermeture de décharges communales, problèmes pour trouver des lieux d'élimination, mais aussi et surtout risques d'augmentation importante des coûts d'élimination pouvant atteindre 1 à 6 % du chiffre d'affaires selon les professions. Dans ce contexte défavorable, les professionnels du bâtiment et leur organisation se mobilisent pour permettre la réalisation de structures de gestion afin d'éliminer les déchets du bâtiment à un coût optimisé.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude de la répétabilité de la réponse à un test de lixiviation sur du mâchefer d'UIOM</title>
      <description><![CDATA[Pour cette étude, un grand nombre de tests de lixiviation a été réalisé sur un même mâchefer d'incinération d'ordures ménagères. La qualité de l'échantillonnage est essentielle. Malgré de grandes précautions, la répétabilité de la totalité de l'opération (échantillonnage, test de lixiviation, analyse) n'est pas suffisante vis-à-vis de certains paramètres chimiques quand on applique strictement la norme Afnor X-31 210 (concassage à 4 mm).]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.767</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.767</guid>
      <author>Pascual, Christophe</author>
      <author>Boos, Brigitte</author>
      <dc:creator>Pascual, Christophe</dc:creator>
      <dc:creator>Boos, Brigitte</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Pour cette étude, un grand nombre de tests de lixiviation a été réalisé sur un même mâchefer d'incinération d'ordures ménagères. La qualité de l'échantillonnage est essentielle. Malgré de grandes précautions, la répétabilité de la totalité de l'opération (échantillonnage, test de lixiviation, analyse) n'est pas suffisante vis-à-vis de certains paramètres chimiques quand on applique strictement la norme Afnor X-31 210 (concassage à 4 mm).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Hétérogénéité et homogénéité. Application à l’échantillonnage de mâchefer issu de l’incinération de déchets industriels</title>
      <description><![CDATA[L'équivalence mathématique entre l'homogénéité d'une matière et l'unicité des résultats expérimentaux obtenus lors de la répétition de l'essai avec différents échantillons fait que l'étude de l'échantillonnage ne se pose que si la matière est hétérogène pour la propriété étudiée. C'est ainsi que l'échantillonnage du mâchefer de déchets industriels du centre de Trédi (Strasbourg) se pose pour la teneur et la lixiviation et ne se pose pas pour le traitement par recristallisation et la lixiviation de ce mâchefer recristallisé dans les conditions des essais.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.765</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.765</guid>
      <author>Pineau, Jean-Louis</author>
      <author>Febvay-Choffel, Laurent</author>
      <dc:creator>Pineau, Jean-Louis</dc:creator>
      <dc:creator>Febvay-Choffel, Laurent</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'équivalence mathématique entre l'homogénéité d'une matière et l'unicité des résultats expérimentaux obtenus lors de la répétition de l'essai avec différents échantillons fait que l'étude de l'échantillonnage ne se pose que si la matière est hétérogène pour la propriété étudiée. C'est ainsi que l'échantillonnage du mâchefer de déchets industriels du centre de Trédi (Strasbourg) se pose pour la teneur et la lixiviation et ne se pose pas pour le traitement par recristallisation et la lixiviation de ce mâchefer recristallisé dans les conditions des essais.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Stabilisation des résidus solides de l’incinération par le procédé TREDI-ASH</title>
      <description><![CDATA[Le procédé Tredi-ASH est une technique de détoxication des mâchefers d'incinération de déchets industriels qui transforme par lixiviation chimique une fraction pondérale importante (70 à 95 % du poids sec) des scories traitées en résidus stables. Ce procédé permet de réduire conséquemment le volume de déchet à mettre en décharge, tout en satisfaisant à l'exigence de stabilisation de ces résidus comme préalable au stockage, et ce, sans transfert de pollution. La première étape du procédé relative au traitement des mâchefers a été décrite dans un précédent article (Venditti et al., 1996). Ce nouvel article concerne la seconde étape du procédé Tredi-ASH, c'est-à-dire le traitement des lixiviats chargés en métaux lourds par biosorption. Au terme du traitement des lixiviats, les biomasses chargées en polluants peuvent être régénérées ou réduites en cendres.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.764</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.764</guid>
      <author>Durecu, Sylvain</author>
      <author>Venditti, Danielle</author>
      <author>Goy, Didier</author>
      <author>Thauront, Jacques</author>
      <author>Berthelin, Jacques</author>
      <dc:creator>Durecu, Sylvain</dc:creator>
      <dc:creator>Venditti, Danielle</dc:creator>
      <dc:creator>Goy, Didier</dc:creator>
      <dc:creator>Thauront, Jacques</dc:creator>
      <dc:creator>Berthelin, Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le procédé Tredi-ASH est une technique de détoxication des mâchefers d'incinération de déchets industriels qui transforme par lixiviation chimique une fraction pondérale importante (70 à 95 % du poids sec) des scories traitées en résidus stables. Ce procédé permet de réduire conséquemment le volume de déchet à mettre en décharge, tout en satisfaisant à l'exigence de stabilisation de ces résidus comme préalable au stockage, et ce, sans transfert de pollution. La première étape du procédé relative au traitement des mâchefers a été décrite dans un précédent article (Venditti et al., 1996). Ce nouvel article concerne la seconde étape du procédé Tredi-ASH, c'est-à-dire le traitement des lixiviats chargés en métaux lourds par biosorption. Au terme du traitement des lixiviats, les biomasses chargées en polluants peuvent être régénérées ou réduites en cendres.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Appareils électroménagers en fin de vie. Méthodes d'estimation des flux</title>
      <description><![CDATA[Les flux d'appareils électroménagers en fin de vie sont susceptibles d'être estimés :• soit par voie directe : quantification des flux de déchets correspondants collectés ou/et traités,• soit par voie indirecte, suivant deux méthodes :- connaissance des ventes d'appareils neufs et estimation de leur durée de vie,- confrontation des états successifs du parc.L'article examine les avantages et les limites ou contraintes de ces différentes méthodes et fournit des résultats quantitatifs obtenus par voie indirecte.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.763</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.763</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les flux d'appareils électroménagers en fin de vie sont susceptibles d'être estimés :• soit par voie directe : quantification des flux de déchets correspondants collectés ou/et traités,• soit par voie indirecte, suivant deux méthodes :- connaissance des ventes d'appareils neufs et estimation de leur durée de vie,- confrontation des états successifs du parc.L'article examine les avantages et les limites ou contraintes de ces différentes méthodes et fournit des résultats quantitatifs obtenus par voie indirecte.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Quel test de toxicité chronique sur invertébrés faut-il choisir pour l’évaluation de la dangerosité des déchets ?</title>
      <description><![CDATA[Dans cet article, les tests Ceriodaphnia dubia 7 jours et Daphnia magna 21 jours, utilisables pour l'évaluation de l'écotoxicité des déchets, sont présentés. Les principales différences sont discutées et commentées, et montrent que le test C. dubia 7 jours est préférable au test D. magna 21 jours. Des résultats obtenus sur des lixiviats de déchets viennent confirmer ce fait.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.834</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.834</guid>
      <author>Férard, Jean-François</author>
      <author>Ferrari, Benoit</author>
      <dc:creator>Férard, Jean-François</dc:creator>
      <dc:creator>Ferrari, Benoit</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans cet article, les tests Ceriodaphnia dubia 7 jours et Daphnia magna 21 jours, utilisables pour l'évaluation de l'écotoxicité des déchets, sont présentés. Les principales différences sont discutées et commentées, et montrent que le test C. dubia 7 jours est préférable au test D. magna 21 jours. Des résultats obtenus sur des lixiviats de déchets viennent confirmer ce fait.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La communication sur les déchets industriels</title>
      <description><![CDATA[Cet article présente les conclusions d'une étude socio-anthropologique menée auprès d'un public d'élus locaux, de membres d'associations et de particuliers de la région lyonnaise, dans le cadre d'une commande de l'association Record (« RÉseau COopératif de Recherche sur les Déchets ») sur le thème de la communication sur les déchets industriels.Cette étude visait à évaluer le niveau de connaissance du vocabulaire de la classification et de la gestion des déchets, mais également à analyser les représentations sociales des déchets industriels par des publics non spécialistes. Les conclusions présentées ici situent le problème de la communication sur les déchets industriels à différents niveaux : linguistique, social, politique et culturel.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.758</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.758</guid>
      <author>Bernardet, Elvire</author>
      <dc:creator>Bernardet, Elvire</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article présente les conclusions d'une étude socio-anthropologique menée auprès d'un public d'élus locaux, de membres d'associations et de particuliers de la région lyonnaise, dans le cadre d'une commande de l'association Record (« RÉseau COopératif de Recherche sur les Déchets ») sur le thème de la communication sur les déchets industriels.Cette étude visait à évaluer le niveau de connaissance du vocabulaire de la classification et de la gestion des déchets, mais également à analyser les représentations sociales des déchets industriels par des publics non spécialistes. Les conclusions présentées ici situent le problème de la communication sur les déchets industriels à différents niveaux : linguistique, social, politique et culturel.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Apports potentiels de la théorie des possibilités à l’évaluation des risques environnementaux</title>
      <description><![CDATA[Certains problèmes environnementaux, tel l'impact potentiel d'un site pollué sur les milieux vivants, se caractérisent initialement par le petit nombre de données descriptives du problème, et l'incertitude sur les critères d'acceptabilité des éventuels relargages de polluants. L'article expose comment les outils de la théorie des possibilités, en particulier la notion de nombre flou et celle de mesure de nécessité (et de possibilité) permettent d'évaluer l'acceptabilité (ou non) d'une telle situation. On en conclut que cet ensemble de concepts constitue un mode de mise en œuvre raisonnable du « principe de précaution », évitant toute surenchère excessivement sécuritaire. Ces outils relativement nouveaux gagneraient sans doute à être mieux connus des décideurs (organismes à l'origine des réglementations, administrations ...).]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.806</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.806</guid>
      <author>Côme, Bernard</author>
      <author>Guyonnet, Dominique</author>
      <author>Magnouni, Samir</author>
      <dc:creator>Côme, Bernard</dc:creator>
      <dc:creator>Guyonnet, Dominique</dc:creator>
      <dc:creator>Magnouni, Samir</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Certains problèmes environnementaux, tel l'impact potentiel d'un site pollué sur les milieux vivants, se caractérisent initialement par le petit nombre de données descriptives du problème, et l'incertitude sur les critères d'acceptabilité des éventuels relargages de polluants. L'article expose comment les outils de la théorie des possibilités, en particulier la notion de nombre flou et celle de mesure de nécessité (et de possibilité) permettent d'évaluer l'acceptabilité (ou non) d'une telle situation. On en conclut que cet ensemble de concepts constitue un mode de mise en œuvre raisonnable du « principe de précaution », évitant toute surenchère excessivement sécuritaire. Ces outils relativement nouveaux gagneraient sans doute à être mieux connus des décideurs (organismes à l'origine des réglementations, administrations ...).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>L'électromigration appliquée à la dépollution des sols: Le cas d'une pollution fluorée</title>
      <description><![CDATA[L'objectif de l'étude est l'application du procédé électrocinétique à l'échelle d'un pilote. Ainsi, une méthodologie est développée afin de définir et de mettre en œuvre des conditions adaptées à la décontamination d'un sol pollué en fluor par la technique d'électromigration. Tout d'abord, une étude expérimentale est réalisée à l'échelle du laboratoire, afin d'analyser préalablement le rôle de différents paramètres (nature de l'électrolyte utilisé, granulométrie du sol, gradient de potentiel imposé). Puis, des travaux sont réalisés avec les conditions prédéfinies, sur trois échelles différentes (0,8 et 20 litres ainsi que 1,5 m3), afin de mettre en évidence l'impact du changement d'échelle sur les paramètres : quantité de fluor récupérée, durée de traitement, consommation énergétique plus particulièrement.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.799</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.799</guid>
      <author>Costarramone, Nathalie</author>
      <author>Pomes, Véronique</author>
      <author>Tellier, Sylvaine</author>
      <author>Grano, Bruno</author>
      <author>Lecomte, Didier</author>
      <author>Astruc, Michel</author>
      <dc:creator>Costarramone, Nathalie</dc:creator>
      <dc:creator>Pomes, Véronique</dc:creator>
      <dc:creator>Tellier, Sylvaine</dc:creator>
      <dc:creator>Grano, Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>Lecomte, Didier</dc:creator>
      <dc:creator>Astruc, Michel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'objectif de l'étude est l'application du procédé électrocinétique à l'échelle d'un pilote. Ainsi, une méthodologie est développée afin de définir et de mettre en œuvre des conditions adaptées à la décontamination d'un sol pollué en fluor par la technique d'électromigration. Tout d'abord, une étude expérimentale est réalisée à l'échelle du laboratoire, afin d'analyser préalablement le rôle de différents paramètres (nature de l'électrolyte utilisé, granulométrie du sol, gradient de potentiel imposé). Puis, des travaux sont réalisés avec les conditions prédéfinies, sur trois échelles différentes (0,8 et 20 litres ainsi que 1,5 m3), afin de mettre en évidence l'impact du changement d'échelle sur les paramètres : quantité de fluor récupérée, durée de traitement, consommation énergétique plus particulièrement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Connaissance et valorisation des composts par la procédure de qualification agronomique</title>
      <description><![CDATA[Le compostage des déchets permet de traiter la fraction organique tout en élaborant un produit valorisable en agriculture.Face au manque de données chiffrées et dans un contexte réglementaire évolutif, l'évaluation des risques pour le sol et les cultures est difficile.Par ailleurs, l'intérêt agronomique des composts issus de déchets fait l'objet de peu d'études.La procédure présentée dans cet article est adaptée aux composts de différents produits résiduaires. Elle a pour double objectif de démontrer l'intérêt agronomique tout en évaluant un seuil d'impact sur l'environnement.Cette procédure comprend deux phases : la première phase, en laboratoire, regroupe un ensemble d'essais mesurant l'efficacité agronomique et vérifiant l'innocuité vis-à-vis du végétal. La seconde phase consiste en des essais de plein champ dont l'objectif est de confirmer les résultats de la première phase.Cette procédure est en cours de validation sur 6 types de composts représentatifs du contexte français (compost d'ordures en mélange, compost d'ordures « grises », compost de fermentescibles, compost de déchets verts, compost de déchets verts + boues, compost d'OM + boues). Elle s'applique sur produit mûr, prêt à l'emploi, dans le cadre d'une utilisation en grande culture.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.795</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.795</guid>
      <author>Carre, Christian</author>
      <author>Fiori, Eric</author>
      <author>Opsomer, Séverine</author>
      <dc:creator>Carre, Christian</dc:creator>
      <dc:creator>Fiori, Eric</dc:creator>
      <dc:creator>Opsomer, Séverine</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le compostage des déchets permet de traiter la fraction organique tout en élaborant un produit valorisable en agriculture.Face au manque de données chiffrées et dans un contexte réglementaire évolutif, l'évaluation des risques pour le sol et les cultures est difficile.Par ailleurs, l'intérêt agronomique des composts issus de déchets fait l'objet de peu d'études.La procédure présentée dans cet article est adaptée aux composts de différents produits résiduaires. Elle a pour double objectif de démontrer l'intérêt agronomique tout en évaluant un seuil d'impact sur l'environnement.Cette procédure comprend deux phases : la première phase, en laboratoire, regroupe un ensemble d'essais mesurant l'efficacité agronomique et vérifiant l'innocuité vis-à-vis du végétal. La seconde phase consiste en des essais de plein champ dont l'objectif est de confirmer les résultats de la première phase.Cette procédure est en cours de validation sur 6 types de composts représentatifs du contexte français (compost d'ordures en mélange, compost d'ordures « grises », compost de fermentescibles, compost de déchets verts, compost de déchets verts + boues, compost d'OM + boues). Elle s'applique sur produit mûr, prêt à l'emploi, dans le cadre d'une utilisation en grande culture.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les techniques de traitement physique des matières premières minérales appliquées aux déchets: La séparation inox austénitique – graphite de déchets de l’industrie nucléaire</title>
      <description><![CDATA[Le groupe BRGM met au service du traitement des déchets et de l'environnement ses savoir-faire hérités du traitement des matières premières minérales. Un cas concret est présenté : la mise en oeuvre, avec la société Framatome d'un procédé de broyage et de séparation magnétique de déchets inox - graphite de l'industrie nucléaire qui, après une phase pilote de mise au point, est utilisé à l'échelle industrielle en milieu hostile. Cet exemple montre l'intérêt de l'utilisation de techniques de préparations mécaniques et de tris magnétiques pour séparer des constituants de déchets.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.791</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.791</guid>
      <author>Védrine, Henri</author>
      <author>Clin, François</author>
      <author>Guiroy, Jean-Jacques</author>
      <dc:creator>Védrine, Henri</dc:creator>
      <dc:creator>Clin, François</dc:creator>
      <dc:creator>Guiroy, Jean-Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le groupe BRGM met au service du traitement des déchets et de l'environnement ses savoir-faire hérités du traitement des matières premières minérales. Un cas concret est présenté : la mise en oeuvre, avec la société Framatome d'un procédé de broyage et de séparation magnétique de déchets inox - graphite de l'industrie nucléaire qui, après une phase pilote de mise au point, est utilisé à l'échelle industrielle en milieu hostile. Cet exemple montre l'intérêt de l'utilisation de techniques de préparations mécaniques et de tris magnétiques pour séparer des constituants de déchets.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Environnement et technico-économie des procédés industriels: Partie 1 : la nuisance des produits</title>
      <description><![CDATA[Les interactions de tout procédé industriel avec son environnement, se placent, soit en amont du fait de la rareté des ressources naturelles utilisées, soit en aval par le rejet de sous-produits et les nuisances qui en résultent. On définit l'intensité de nuisance de chaque agent polluant. On écrit une méthode simple de calcul de la nuisance totale d'un produit industriel quelconque, comme la somme des nuisances provenant de chacun des processus d'élaboration de ce produit. On présente, à titre d'exemple, l'inventaire des diverses pollutions de l'air, de l'eau et des déchets solides, dues à la production d'un kilogramme d'acier.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.788</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.788</guid>
      <author>Le Goff, Pierre</author>
      <author>Labidi, Jalel</author>
      <dc:creator>Le Goff, Pierre</dc:creator>
      <dc:creator>Labidi, Jalel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les interactions de tout procédé industriel avec son environnement, se placent, soit en amont du fait de la rareté des ressources naturelles utilisées, soit en aval par le rejet de sous-produits et les nuisances qui en résultent. On définit l'intensité de nuisance de chaque agent polluant. On écrit une méthode simple de calcul de la nuisance totale d'un produit industriel quelconque, comme la somme des nuisances provenant de chacun des processus d'élaboration de ce produit. On présente, à titre d'exemple, l'inventaire des diverses pollutions de l'air, de l'eau et des déchets solides, dues à la production d'un kilogramme d'acier.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les contraintes financières pour les collectivités locales françaises dans la gestion des déchets</title>
      <description><![CDATA[La précollecte, la collecte et le traitement des déchets coûtent de plus en plus cher. Au fur et à mesure que la qualité de la collecte et du traitement s'améliore, son coût augmente. A l'échéance 2002, une collectivité conforme aux objectifs atteindra de 20 à 25 % de recyclage, 20 % de compostage, et 55 à 60 % d'incinération avec production d'énergie. Le coût global TTC de l'opération se situera à 1 300 F environ, dont 220 F de TVA.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.787</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.787</guid>
      <author>Cabanes, Alain</author>
      <dc:creator>Cabanes, Alain</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La précollecte, la collecte et le traitement des déchets coûtent de plus en plus cher. Au fur et à mesure que la qualité de la collecte et du traitement s'améliore, son coût augmente. A l'échéance 2002, une collectivité conforme aux objectifs atteindra de 20 à 25 % de recyclage, 20 % de compostage, et 55 à 60 % d'incinération avec production d'énergie. Le coût global TTC de l'opération se situera à 1 300 F environ, dont 220 F de TVA.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Recherches concertées avec les industriels en matière d'environnement: Exemple du réseau coopératif de recherche sur les déchets (RE.CO.R.D.)</title>
      <description><![CDATA[C'est en décembre 1989 que l'association Record (Réseau coopératif de recherche sur les séchets) a été créée à l'initiative du ministère de l'Environnement qui répondait ainsi à la sollicitation du HSMRC (Hazardous Substance Management Research Center) autre réseau coopératif américain implanté au NJIT (New Jersey lnstitute of Technology). La complexité des problèmes posés par la gestion des déchets et le poids des investissements nécessaires à une approche plus fondamentale des solutions justifient toujours à eux seuls le recours à une action coopérative. C'est ainsi que Record est le fruit d'une triple coopération : celle des industriels désireux de regrouper leurs besoins et leurs moyens de recherche, celle des pouvoirs publics (Ademe et ministère de l'Environnement) et celle des chercheurs qui couvrent la quasi-totalité des disciplines des sciences physiques, chimiques, mécaniques, biologiques, économiques, sociologiques, etc.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.786</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.786</guid>
      <author>Navarro, Alain</author>
      <dc:creator>Navarro, Alain</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[C'est en décembre 1989 que l'association Record (Réseau coopératif de recherche sur les séchets) a été créée à l'initiative du ministère de l'Environnement qui répondait ainsi à la sollicitation du HSMRC (Hazardous Substance Management Research Center) autre réseau coopératif américain implanté au NJIT (New Jersey lnstitute of Technology). La complexité des problèmes posés par la gestion des déchets et le poids des investissements nécessaires à une approche plus fondamentale des solutions justifient toujours à eux seuls le recours à une action coopérative. C'est ainsi que Record est le fruit d'une triple coopération : celle des industriels désireux de regrouper leurs besoins et leurs moyens de recherche, celle des pouvoirs publics (Ademe et ministère de l'Environnement) et celle des chercheurs qui couvrent la quasi-totalité des disciplines des sciences physiques, chimiques, mécaniques, biologiques, économiques, sociologiques, etc.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Déchet et imaginaire: Le paradigme du corps étranger toxique</title>
      <description><![CDATA[Through the individual and collective representations of waste and landfill, this qualitative study analyses the imagination linked to these two topics. The established links clarify the resistance to information and the dynamic of rejection as well as the opposition in reaction to projects of implantation and installation of waste treatment devices. Exposing the misunderstanding of the imagined signification of waste and landfill allows the possibility of action. Only such action provides the opportunity not to feel exposed to the menace of waste but to restore the position of the individual actor.]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.783</link>
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      <author>Cochin, Yann</author>
      <author>Lhuilier, Dominique</author>
      <dc:creator>Cochin, Yann</dc:creator>
      <dc:creator>Lhuilier, Dominique</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Through the individual and collective representations of waste and landfill, this qualitative study analyses the imagination linked to these two topics. The established links clarify the resistance to information and the dynamic of rejection as well as the opposition in reaction to projects of implantation and installation of waste treatment devices. Exposing the misunderstanding of the imagined signification of waste and landfill allows the possibility of action. Only such action provides the opportunity not to feel exposed to the menace of waste but to restore the position of the individual actor.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°7 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[Notre civilisation qui a vu l'apparition de risques jusqu'ici inconnus (énergie nucléaire, biotechnologies, transport aérien ... ) est souvent décrite comme une civilisation du risque. Elle n'en est pas moins une civilisation de la sécurité, même s'il est surprenant de constater que la demande sociale conduit à un niveau d'exigence très élevé à l'égard des dispositifs techniques ou collectifs, alors que les choix de vie personnelle n'ont pas amélioré la sécurité individuelle, voire l'ont aggravé (tabagisme, conduite automobile, sports extrêmes ... ).Le principe de précaution auquel est consacré un ouvrage récent [Oliver Godard : Le principe de précaution dans la conduite des affaires humaines. Éditions de la Maison des Sciences de l'Homme, Paris, 1997] en est une illustration. Ce principe repose sur l'idée qu'il peut être justifié, voire impératif de limiter, encadrer ou empêcher certaines activités potentiellement dangereuses, sans attendre qu'un lien de causalité soit scientifiquement établi. Il s'agit là d'une notion ambivalente. Fallait-il, par exemple, au nom de ce principe, interdire le développement du chemin de fer au siècle dernier sous prétexte qu'il pouvait avoir des conséquences dangereuses pour la population ? Pour autant faut-il accepter toute innovation technologique simplement parce qu'elle est innovante ?]]></description>
      <pubDate>Tue, 31 Dec 1996 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.954</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.954</guid>
      <author>Descotes, Jacques</author>
      <dc:creator>Descotes, Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Notre civilisation qui a vu l'apparition de risques jusqu'ici inconnus (énergie nucléaire, biotechnologies, transport aérien ... ) est souvent décrite comme une civilisation du risque. Elle n'en est pas moins une civilisation de la sécurité, même s'il est surprenant de constater que la demande sociale conduit à un niveau d'exigence très élevé à l'égard des dispositifs techniques ou collectifs, alors que les choix de vie personnelle n'ont pas amélioré la sécurité individuelle, voire l'ont aggravé (tabagisme, conduite automobile, sports extrêmes ... ).Le principe de précaution auquel est consacré un ouvrage récent [Oliver Godard : Le principe de précaution dans la conduite des affaires humaines. Éditions de la Maison des Sciences de l'Homme, Paris, 1997] en est une illustration. Ce principe repose sur l'idée qu'il peut être justifié, voire impératif de limiter, encadrer ou empêcher certaines activités potentiellement dangereuses, sans attendre qu'un lien de causalité soit scientifiquement établi. Il s'agit là d'une notion ambivalente. Fallait-il, par exemple, au nom de ce principe, interdire le développement du chemin de fer au siècle dernier sous prétexte qu'il pouvait avoir des conséquences dangereuses pour la population ? Pour autant faut-il accepter toute innovation technologique simplement parce qu'elle est innovante ?]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Fonctionnements dégradés en incinération</title>
      <description><![CDATA[On identifie les principales « pathologies » rencontrées en destruction thermique des déchets, et pouvant conduire à l'apparition de composés gazeux indésirables dans les rejets à l'atmosphère. On met en évidence l'importance de paramètres intrinsèques du constituant principal à détruire ainsi que le rôle joué par les conditions opératoires du processus de traitement thermique (conditionnement du déchet, conditions réactionnelles).]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.570</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.570</guid>
      <author>Antonini, G.</author>
      <dc:creator>Antonini, G.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[On identifie les principales « pathologies » rencontrées en destruction thermique des déchets, et pouvant conduire à l'apparition de composés gazeux indésirables dans les rejets à l'atmosphère. On met en évidence l'importance de paramètres intrinsèques du constituant principal à détruire ainsi que le rôle joué par les conditions opératoires du processus de traitement thermique (conditionnement du déchet, conditions réactionnelles).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Congrès international sur les procédés de solidification et de stabilisation des déchets -Nancy -1995</title>
      <description><![CDATA[Le Congrès tenu à l'initiative du Club a connu une réussite indiscutable. Il a pleinement atteint les objectifs visés qui sont de sa vocation, à savoir réunir et constituer une communauté de scientifiques, d'industriels et de représentants de la puissance publique pour débattre des procédés en question, établir un diagnostic et éclairer les perspectives d'évolution des filières des traitements des déchets. Ce résultat conduit à réfléchir à la suite de l'action du Club dans le domaine des déchets et des sols pollués.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.588</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.588</guid>
      <author>Bourrelier, P.H., H</author>
      <dc:creator>Bourrelier, P.H., H</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le Congrès tenu à l'initiative du Club a connu une réussite indiscutable. Il a pleinement atteint les objectifs visés qui sont de sa vocation, à savoir réunir et constituer une communauté de scientifiques, d'industriels et de représentants de la puissance publique pour débattre des procédés en question, établir un diagnostic et éclairer les perspectives d'évolution des filières des traitements des déchets. Ce résultat conduit à réfléchir à la suite de l'action du Club dans le domaine des déchets et des sols pollués.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Dispositif d'étanchéité par géomembrane en polypropylène dans un centre d'enfouissement technique</title>
      <description><![CDATA[Dans le cadre de l'extension du centre d'enfouissement technique (CET) de Saint-Fraimbault (Mayenne), un projet de recherche-développement relatif à l'utilisation de géomembrane en polypropylène pour les dispositifs d'étanchéité par géomembrane dans les CET a été mis en œuvre. L'objectif de ce projet est d'analyser les performances d'une telle géomembrane dans le dispositif de sécurité active d'un CET et de définir des critères de dimensionnement et/ou de mise en œuvre.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.580</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.580</guid>
      <author>Bloquet, C.</author>
      <author>Ballot, J.</author>
      <author>Matichard, Y.</author>
      <author>Gisbert, T.</author>
      <author>Dubernard, A.</author>
      <author>Potie, G.</author>
      <author>Shah, A.</author>
      <dc:creator>Bloquet, C.</dc:creator>
      <dc:creator>Ballot, J.</dc:creator>
      <dc:creator>Matichard, Y.</dc:creator>
      <dc:creator>Gisbert, T.</dc:creator>
      <dc:creator>Dubernard, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Potie, G.</dc:creator>
      <dc:creator>Shah, A.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de l'extension du centre d'enfouissement technique (CET) de Saint-Fraimbault (Mayenne), un projet de recherche-développement relatif à l'utilisation de géomembrane en polypropylène pour les dispositifs d'étanchéité par géomembrane dans les CET a été mis en œuvre. L'objectif de ce projet est d'analyser les performances d'une telle géomembrane dans le dispositif de sécurité active d'un CET et de définir des critères de dimensionnement et/ou de mise en œuvre.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Déchets industriels ultimes, analogues naturels, analogies : quelle démarche choisir ?</title>
      <description><![CDATA[Le concept d'analogue naturel, initialement appliqué au stockage des déchets radioactifs, est raisonnablement envisageable pour l'évaluation du comportement à long terme des résidus industriels ultimes stabilisés. Il apparaît irremplaçable pour bâtir des scénarios prospectifs de leur évolution pour des centaines voire des milliers d'années. Après un rappel sur le concept et ses limites, une démarche étendue, bénéficiant de l'expérience acquise dans le domaine des Sciences de la Terre, est proposée.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.577</link>
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      <author>Piantone, Patrice</author>
      <author>Côme, B.</author>
      <dc:creator>Piantone, Patrice</dc:creator>
      <dc:creator>Côme, B.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le concept d'analogue naturel, initialement appliqué au stockage des déchets radioactifs, est raisonnablement envisageable pour l'évaluation du comportement à long terme des résidus industriels ultimes stabilisés. Il apparaît irremplaçable pour bâtir des scénarios prospectifs de leur évolution pour des centaines voire des milliers d'années. Après un rappel sur le concept et ses limites, une démarche étendue, bénéficiant de l'expérience acquise dans le domaine des Sciences de la Terre, est proposée.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation de fines minérales industrielles</title>
      <description><![CDATA[Les fines résultant d'un grand nombre de carrières de granulats, d'exploitation de minerais ou de l'industrie de la pierre ne sont pas exploitées actuellement et leur stockage présente souvent une gêne. De nouvelles techniques ont été développées par les auteurs pour recycler ces déchets sous forme d'éléments de construction. Cette étude concerne les possibilités d'allégement de mélanges fines-ciment. Après avoir exposé les méthodes utilisées, les auteurs présentent une synthèse d'une étude expérimentale concernant les fines de plusieurs roches différentes par leur granulométrie et leur nature minéralogique. Les propriétés mécaniques et thermiques sont comparées à celles de matériaux usuels tels que le plâtre et le Béton Cellulaire Autoclavé.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.572</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.572</guid>
      <author>Al-Rim, K.</author>
      <author>Ruzicka, M.</author>
      <author>Le Garrec, M.J.</author>
      <author>Quéneudec, M.</author>
      <dc:creator>Al-Rim, K.</dc:creator>
      <dc:creator>Ruzicka, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Le Garrec, M.J.</dc:creator>
      <dc:creator>Quéneudec, M.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les fines résultant d'un grand nombre de carrières de granulats, d'exploitation de minerais ou de l'industrie de la pierre ne sont pas exploitées actuellement et leur stockage présente souvent une gêne. De nouvelles techniques ont été développées par les auteurs pour recycler ces déchets sous forme d'éléments de construction. Cette étude concerne les possibilités d'allégement de mélanges fines-ciment. Après avoir exposé les méthodes utilisées, les auteurs présentent une synthèse d'une étude expérimentale concernant les fines de plusieurs roches différentes par leur granulométrie et leur nature minéralogique. Les propriétés mécaniques et thermiques sont comparées à celles de matériaux usuels tels que le plâtre et le Béton Cellulaire Autoclavé.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>L’application de la représentativité à l’aide à la décision</title>
      <description><![CDATA[La représentativité est généralement une notion qualitative de la propriété de représentation d'un lot pour une épreuve par un échantillon. Seule l'approche globale de GY permet d'en faire une grandeur quantifiable. Elle est égale au coefficient de variation cv pour un échantillonnage juste et elle dépend des trois opérations que sont l'échantillonnage, l'épreuve et la mesure. En particulier si les conditions d'application de ces opérations ne sont pas vérifiées, la représentativité n'est plus significative et l'aide à la décision est sans fondement.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.615</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.615</guid>
      <author>Pineau, Jean-Louis</author>
      <author>Valentin, Nathalie</author>
      <author>Barale, Isabelle</author>
      <dc:creator>Pineau, Jean-Louis</dc:creator>
      <dc:creator>Valentin, Nathalie</dc:creator>
      <dc:creator>Barale, Isabelle</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La représentativité est généralement une notion qualitative de la propriété de représentation d'un lot pour une épreuve par un échantillon. Seule l'approche globale de GY permet d'en faire une grandeur quantifiable. Elle est égale au coefficient de variation cv pour un échantillonnage juste et elle dépend des trois opérations que sont l'échantillonnage, l'épreuve et la mesure. En particulier si les conditions d'application de ces opérations ne sont pas vérifiées, la représentativité n'est plus significative et l'aide à la décision est sans fondement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Cendres volantes et thermochimie</title>
      <description><![CDATA[Les cendres volantes provenant de l'incinération des ordures ménagères sont constituées d'un grand nombre de composés chimiques, dont certains - à base de métaux lourds : plomb, cadmium ... - sont une menace pour l'environnement. Pour comprendre le mécanisme de formation de ces résidus et rechercher les possibilités de leur inertage, nous avons entrepris une étude thermodynamique. Nous en présentons les premiers résultats pour des mélanges d'oxydes d'aluminium, de calcium, et de plomb. Cette étude des systèmes binaires limitrophes Al2O3·CaO, PbO-Al2O3 et CaO-PbO, nous a conduit à retenir un ensemble de données thermodynamiques cohérent, permettant de calculer les diagrammes d'équilibre des phases condensées, grâce au logiciel Thermocalc. En utilisant les paramètres optimisés binaires, nous avons alors estimé le diagramme du système Al2O3-CaO-PbO, dont nous proposons deux coupes isothermes, à 1700 K et 1800 K.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.566</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.566</guid>
      <author>Mathon, M.</author>
      <author>Bros, J.-P</author>
      <author>Gaune-Escard, M.</author>
      <dc:creator>Mathon, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Bros, J.-P</dc:creator>
      <dc:creator>Gaune-Escard, M.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les cendres volantes provenant de l'incinération des ordures ménagères sont constituées d'un grand nombre de composés chimiques, dont certains - à base de métaux lourds : plomb, cadmium ... - sont une menace pour l'environnement. Pour comprendre le mécanisme de formation de ces résidus et rechercher les possibilités de leur inertage, nous avons entrepris une étude thermodynamique. Nous en présentons les premiers résultats pour des mélanges d'oxydes d'aluminium, de calcium, et de plomb. Cette étude des systèmes binaires limitrophes Al2O3·CaO, PbO-Al2O3 et CaO-PbO, nous a conduit à retenir un ensemble de données thermodynamiques cohérent, permettant de calculer les diagrammes d'équilibre des phases condensées, grâce au logiciel Thermocalc. En utilisant les paramètres optimisés binaires, nous avons alors estimé le diagramme du système Al2O3-CaO-PbO, dont nous proposons deux coupes isothermes, à 1700 K et 1800 K.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Épuration des eaux de rinçage d'une chaîne de chromage avec minimisation des boues formées</title>
      <description><![CDATA[Les métaux polluants contenus dans les eaux de rinçage des chaînes de chromage, sont piégés par précipitation sous forme d'hydroxydes. Pour générer un volume minimal de boues et pour également pouvoir recycler l'eau de rinçage, la technique électrochimique de génération in situ d'hydroxydes est utilisée, étudiée et mise au point.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.562</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.562</guid>
      <author>Chaffot, C.</author>
      <author>Lacoste, G.</author>
      <author>Duverneuil, P.</author>
      <dc:creator>Chaffot, C.</dc:creator>
      <dc:creator>Lacoste, G.</dc:creator>
      <dc:creator>Duverneuil, P.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les métaux polluants contenus dans les eaux de rinçage des chaînes de chromage, sont piégés par précipitation sous forme d'hydroxydes. Pour générer un volume minimal de boues et pour également pouvoir recycler l'eau de rinçage, la technique électrochimique de génération in situ d'hydroxydes est utilisée, étudiée et mise au point.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Conversion hydrothermale des boues des stations d'épuration des eaux usées en huile, gaz et combustible solide</title>
      <description><![CDATA[Un procédé de pyrolyse entre 200 et 300°C en milieu hydrothermal des boues des stations d'épuration des eaux usées a été mis au point. Il permet de convertir 72 % de la matière organique de départ en huile et gaz, soit pratiquement la totalité des protéines et des lipides de la boue. L'huile qui présente la consistance et l'aspect du pétrole contient majoritairement des composés neutres (alcanes, alcènes, aromatiques, etc.). Sa teneur en soufre diminue en fonction de la durée et de la température de traitement. On montre que les teneurs en métaux lourds dans l'huile et le gaz formés sont négligeables. Notre procédé de conversion peut être appliqué à d'autres déchets organiques que les boues de stations d'épuration.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.557</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.557</guid>
      <author>Gourram, A.</author>
      <author>Siffert, A.</author>
      <dc:creator>Gourram, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Siffert, A.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Un procédé de pyrolyse entre 200 et 300°C en milieu hydrothermal des boues des stations d'épuration des eaux usées a été mis au point. Il permet de convertir 72 % de la matière organique de départ en huile et gaz, soit pratiquement la totalité des protéines et des lipides de la boue. L'huile qui présente la consistance et l'aspect du pétrole contient majoritairement des composés neutres (alcanes, alcènes, aromatiques, etc.). Sa teneur en soufre diminue en fonction de la durée et de la température de traitement. On montre que les teneurs en métaux lourds dans l'huile et le gaz formés sont négligeables. Notre procédé de conversion peut être appliqué à d'autres déchets organiques que les boues de stations d'épuration.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Biodétérioration microbienne des déchets : définitions, principes et méthodes d'évaluation</title>
      <description><![CDATA[Lors de leur stockage ou de leur valorisation, les déchets peuvent être soumis à des agressions d'origine microbienne, même lorsque les conditions de stockage ou valorisation sont destinées à les réduire. Les mécanismes de biodétérioration peuvent être directs lorsque les micro-organismes transforment les constituants des déchets, ou indirects lorsque ce sont leurs métabolites qui sont agressifs. La biodétérioration peut s'avérer significative lorsque le déchet ou son environnement contient ou apporte des substances telles que matière organique, composés soufrés, composés azotés, fer. Elle peut être ralentie ou empêchée par des conditions physico-chimiques défavorables, notamment de faible teneur en eau, pH très alcalin et mauvaise oxygénation. Les méthodes d'évaluation reposent sur des essais accélérés qui tentent d'optimiser le contact déchet/micro-organismes, et des tests de simulation visant à reproduire le scénario de stockage ou utilisation envisagé.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.554</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.554</guid>
      <author>Gourdon, Rémy</author>
      <author>Bayard, Rémy</author>
      <author>Valla, G.</author>
      <dc:creator>Gourdon, Rémy</dc:creator>
      <dc:creator>Bayard, Rémy</dc:creator>
      <dc:creator>Valla, G.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Lors de leur stockage ou de leur valorisation, les déchets peuvent être soumis à des agressions d'origine microbienne, même lorsque les conditions de stockage ou valorisation sont destinées à les réduire. Les mécanismes de biodétérioration peuvent être directs lorsque les micro-organismes transforment les constituants des déchets, ou indirects lorsque ce sont leurs métabolites qui sont agressifs. La biodétérioration peut s'avérer significative lorsque le déchet ou son environnement contient ou apporte des substances telles que matière organique, composés soufrés, composés azotés, fer. Elle peut être ralentie ou empêchée par des conditions physico-chimiques défavorables, notamment de faible teneur en eau, pH très alcalin et mauvaise oxygénation. Les méthodes d'évaluation reposent sur des essais accélérés qui tentent d'optimiser le contact déchet/micro-organismes, et des tests de simulation visant à reproduire le scénario de stockage ou utilisation envisagé.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Le déchet, matière à réflexion</title>
      <description><![CDATA[En quoi le déchet peut-il intéresser un philosophe ? Ce dernier jusque-là avait sans doute des préoccupations d'un tout autre ordre, des questions en apparence plus fondamentales à soulever. Qu'apporterait-il en ce domaine aussi éloigné des thèmes propres à sa démarche ? Mais c'est là supposer encore l'appartenance du philosophe à une sorte de « classe » ou de caste qui ne vit et ne se développe qu'à travers des débats périmés, ne se prêterait qu'à un certain type de discours tantôt moralisateur, tantôt abstrait au point d'être ésotérique. Or il n'en est rien : rappelons tout d'abord qu'aucune question ne saurait lui être étrangère ou vaine du moment qu'elle éveille la conscience de chacun et qu'elle est rattachée à une problématique. Ajoutons qu'ensuite le domaine de la matière ne saurait être investi et interrogé par les seuls tenants et spécialistes de la technologie ou de l'industrie. Car en effet, traiter de la matière suppose une implication humaine qui en dépasse largement les qualités et propriétés strictement techniques. Autrement dit un champ de représentations prédispose l'homme à traiter la matière selon des principes théoriques et pratiques en évolution constante. La matière n'est point définie et traitée comme telle puisqu'elle exige un rapport doté de qualités sensorielles, de schémas conceptuels spécifiques.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.552</link>
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      <author>Harpet, Cyril</author>
      <dc:creator>Harpet, Cyril</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[En quoi le déchet peut-il intéresser un philosophe ? Ce dernier jusque-là avait sans doute des préoccupations d'un tout autre ordre, des questions en apparence plus fondamentales à soulever. Qu'apporterait-il en ce domaine aussi éloigné des thèmes propres à sa démarche ? Mais c'est là supposer encore l'appartenance du philosophe à une sorte de « classe » ou de caste qui ne vit et ne se développe qu'à travers des débats périmés, ne se prêterait qu'à un certain type de discours tantôt moralisateur, tantôt abstrait au point d'être ésotérique. Or il n'en est rien : rappelons tout d'abord qu'aucune question ne saurait lui être étrangère ou vaine du moment qu'elle éveille la conscience de chacun et qu'elle est rattachée à une problématique. Ajoutons qu'ensuite le domaine de la matière ne saurait être investi et interrogé par les seuls tenants et spécialistes de la technologie ou de l'industrie. Car en effet, traiter de la matière suppose une implication humaine qui en dépasse largement les qualités et propriétés strictement techniques. Autrement dit un champ de représentations prédispose l'homme à traiter la matière selon des principes théoriques et pratiques en évolution constante. La matière n'est point définie et traitée comme telle puisqu'elle exige un rapport doté de qualités sensorielles, de schémas conceptuels spécifiques.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>La notion juridique de déchet ou quelques interrogations d'ordre sémantique</title>
      <description><![CDATA[Quiconque tente d'appréhender la notion de déchet sur le plan juridique se heurte aujourd'hui à de sérieuses difficultés et pourtant cette définition se situe au centre de très nombreux débats et interrogations notamment de la part des industriels.Selon le droit applicable dans les pays de l'Union européenne, divers éléments peuvent être privilégiés tels que l'intention, l'abandon ou bien encore la volonté du législateur sous forme d'une obligation pesant sur le producteur. Mais au fond que qualifie-t-on donc désormais de « déchet » ?]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.550</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.550</guid>
      <author>London, Caroline</author>
      <dc:creator>London, Caroline</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Quiconque tente d'appréhender la notion de déchet sur le plan juridique se heurte aujourd'hui à de sérieuses difficultés et pourtant cette définition se situe au centre de très nombreux débats et interrogations notamment de la part des industriels.Selon le droit applicable dans les pays de l'Union européenne, divers éléments peuvent être privilégiés tels que l'intention, l'abandon ou bien encore la volonté du législateur sous forme d'une obligation pesant sur le producteur. Mais au fond que qualifie-t-on donc désormais de « déchet » ?]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Droit et politique des déchets industriels analyse comparative de six stratégies nationales en Europe</title>
      <description><![CDATA[The comparative analysis of six national waste strategies (Germany, Belgium, Spain, France, ltaly, Luxembourg) « law and policy of industrial waste » in EU countries is the result of a collaboration between 3 major participants of the environmental sector:- Polytems Consultant, whose environment and strategies department specializes in communication concerning wastes, industrial environment, security, health ... and founder member of the ECU network (European Communications Unit),- Chaney Connor Lemetais & Associated, a business lawyers'practice that regularly intervenes in the field of environmental law and member of the international network Pannone Law Group,- Tredi, a french leader of difficult industrial special waste processing.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.549</link>
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      <author>Serge, Galaup</author>
      <author>Baudoin, Christine</author>
      <dc:creator>Serge, Galaup</dc:creator>
      <dc:creator>Baudoin, Christine</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[The comparative analysis of six national waste strategies (Germany, Belgium, Spain, France, ltaly, Luxembourg) « law and policy of industrial waste » in EU countries is the result of a collaboration between 3 major participants of the environmental sector:- Polytems Consultant, whose environment and strategies department specializes in communication concerning wastes, industrial environment, security, health ... and founder member of the ECU network (European Communications Unit),- Chaney Connor Lemetais & Associated, a business lawyers'practice that regularly intervenes in the field of environmental law and member of the international network Pannone Law Group,- Tredi, a french leader of difficult industrial special waste processing.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°1 Déchets Sciences et Techniques: « Une réponse exclusivement technique au problème des déchets n'est pas suffisante mais à contrario la société ne peut en exclure la part nécessaire »</title>
      <description><![CDATA[Il est de plus en plus admis que la « Rudologie » (ou « Rupologie » ) désigne une nouvelle science qui serait celle des déchets. S'agit-il vraiment d'une science au sens classique du terme ou bien alors de l'approche synthétique, à travers une multitude de disciplines scientifiques, d'un phénomène « naturel » auquel nous sommes parvenus à donner (peut être involontairement} la dimension d'un problème planétaire ? j'opterais volontiers pour la deuxième hypothèse.La production de déchets est, en effet, inhérente à toute vie terrestre, structurée autour de la trilogie producteurs­consommateurs-décomposeurs qui assure la circulation de la matière au sein des espèces vivantes et des milieux physiques (eau, air, sol). L'étude des cycles biogéochimiques des différents éléments (carbone, azote, soufre, métaux, ...), bases du fonctionnement de la vie sur terre, constitue à ce titre un domaine passionnant et largement exploré au plan scientifique.Dès lors que les activités industrieuses de l'homme ont pris l'ampleur que nous connaissons, des dysfonctionnements, d'ampleur variable, de ces cycles sont apparus tant au plan qualitatif (dispersion de milliers de molécules de synthèse exogènes à ces cycles) que quantitatif (surproductions et surconsommations locales, épuisement des réserves naturelles...). Les sciences de l'environnement venaient là de trouver un des champs d'activité les plus abondants et les plus diversifiés de notre siècle, qu'il s'agisse d'évaluer les mécanismes, l'ampleur et les conséquences du phénomène ou bien de rechercher les remèdes à ces pollutions et nuisances multiformes.Au sein de ce vaste ensemble, nous limiterons notre propos à celui des sciences et des techniques du déchet, objet de nos préoccupations au sein de cette nouvelle revue, en essayant modestement d'en dessiner les contours et d'en identifier les pistes à explorer.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.694</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.694</guid>
      <author>Navarro, Alain</author>
      <dc:creator>Navarro, Alain</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Il est de plus en plus admis que la « Rudologie » (ou « Rupologie » ) désigne une nouvelle science qui serait celle des déchets. S'agit-il vraiment d'une science au sens classique du terme ou bien alors de l'approche synthétique, à travers une multitude de disciplines scientifiques, d'un phénomène « naturel » auquel nous sommes parvenus à donner (peut être involontairement} la dimension d'un problème planétaire ? j'opterais volontiers pour la deuxième hypothèse.La production de déchets est, en effet, inhérente à toute vie terrestre, structurée autour de la trilogie producteurs­consommateurs-décomposeurs qui assure la circulation de la matière au sein des espèces vivantes et des milieux physiques (eau, air, sol). L'étude des cycles biogéochimiques des différents éléments (carbone, azote, soufre, métaux, ...), bases du fonctionnement de la vie sur terre, constitue à ce titre un domaine passionnant et largement exploré au plan scientifique.Dès lors que les activités industrieuses de l'homme ont pris l'ampleur que nous connaissons, des dysfonctionnements, d'ampleur variable, de ces cycles sont apparus tant au plan qualitatif (dispersion de milliers de molécules de synthèse exogènes à ces cycles) que quantitatif (surproductions et surconsommations locales, épuisement des réserves naturelles...). Les sciences de l'environnement venaient là de trouver un des champs d'activité les plus abondants et les plus diversifiés de notre siècle, qu'il s'agisse d'évaluer les mécanismes, l'ampleur et les conséquences du phénomène ou bien de rechercher les remèdes à ces pollutions et nuisances multiformes.Au sein de ce vaste ensemble, nous limiterons notre propos à celui des sciences et des techniques du déchet, objet de nos préoccupations au sein de cette nouvelle revue, en essayant modestement d'en dessiner les contours et d'en identifier les pistes à explorer.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Traitement de surface : un outil pour évaluer les alternatives de traitement des rejets</title>
      <description><![CDATA[L'industrie du traitement de surface produit en grande quantité des effluents toxiques dont elle doit impérativement réduire la toxicité avant rejet dans le milieu naturel. Se pose alors le problème du choix d'une solution de traitement adaptée et économiquement acceptable. En raison d'un manque d'information sur les techniques disponibles les solutions retenues sont souvent inadaptées et font rarement appel à la valorisation qui a pourtant été fixée comme priorité. Pour tenter de remédier à ce problème, nous développons un outil informatique d'aide à la décision pour le choix de solutions de traitement. Un exemple illustre les fonctionnalités actuelles du système et les compléments que nous tentons d'y apporter en modélisant la détoxication des effluents par voie physico-chimique (oxydoréduction, neutralisation, précipitation).]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.627</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.627</guid>
      <author>Debray, Bruno</author>
      <author>Leduc, Mathieu</author>
      <author>Bourgois, Jacques</author>
      <dc:creator>Debray, Bruno</dc:creator>
      <dc:creator>Leduc, Mathieu</dc:creator>
      <dc:creator>Bourgois, Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'industrie du traitement de surface produit en grande quantité des effluents toxiques dont elle doit impérativement réduire la toxicité avant rejet dans le milieu naturel. Se pose alors le problème du choix d'une solution de traitement adaptée et économiquement acceptable. En raison d'un manque d'information sur les techniques disponibles les solutions retenues sont souvent inadaptées et font rarement appel à la valorisation qui a pourtant été fixée comme priorité. Pour tenter de remédier à ce problème, nous développons un outil informatique d'aide à la décision pour le choix de solutions de traitement. Un exemple illustre les fonctionnalités actuelles du système et les compléments que nous tentons d'y apporter en modélisant la détoxication des effluents par voie physico-chimique (oxydoréduction, neutralisation, précipitation).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Le tri à payer</title>
      <description><![CDATA[La loi du 13 juillet 1992 et son décret d'application du 13 juillet 1994 obligent à trier et valoriser les déchets d'emballages issus de l'industrie, déchets d'emballages qui sont donc une forte composante des déchets industriels banals (DIB). Les DIB et leurs producteurs sont donc directement concernés par cette évolution réglementaire récente. L'objectif de cette étude est d'apprécier, sur un an de fonctionnement, le véritable coût d'exploitation par matériau d'un centre de tri de DIB et ce, en dehors de toutes considérations liées au marché des matières premières de récupération, et en dehors de toute subvention publique éventuelle qui, bien souvent, masque en partie la réalité économique.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.622</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.622</guid>
      <author>Bouster, Claude</author>
      <author>Revin, Philippe</author>
      <author>Tissot, Pascal</author>
      <author>Reymond, Hervé</author>
      <dc:creator>Bouster, Claude</dc:creator>
      <dc:creator>Revin, Philippe</dc:creator>
      <dc:creator>Tissot, Pascal</dc:creator>
      <dc:creator>Reymond, Hervé</dc:creator>
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    </item>
    <item>
      <title>Application des tests de lixiviation (NF X31-210) à des roches granitiques</title>
      <description><![CDATA[Cette étude se propose de comparer les seuils de concentration en éléments toxiques fixés par les normes légales industrielles avec les quantités de matières libérées par des matériaux naturels lors de l'application des tests de lixiviation. Les échantillons choisis pour cette étude sont un granite sain et un profil pédologique sur un massif granitique. Le granite sain et le profil pédologique ont été sélectionnés pour leur représentativité (Correns et al., 1978), leur teneur élevée en certains éléments considérés comme toxiques (mais correspondant toutefois à des volumes de matériaux importants) et leur degré d'altération.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.619</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.619</guid>
      <author>Peiffert, Chantal</author>
      <author>Cuney, Michel</author>
      <dc:creator>Peiffert, Chantal</dc:creator>
      <dc:creator>Cuney, Michel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude se propose de comparer les seuils de concentration en éléments toxiques fixés par les normes légales industrielles avec les quantités de matières libérées par des matériaux naturels lors de l'application des tests de lixiviation. Les échantillons choisis pour cette étude sont un granite sain et un profil pédologique sur un massif granitique. Le granite sain et le profil pédologique ont été sélectionnés pour leur représentativité (Correns et al., 1978), leur teneur élevée en certains éléments considérés comme toxiques (mais correspondant toutefois à des volumes de matériaux importants) et leur degré d'altération.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>L’inventaire du cycle de vie pour rationaliser et optimiser la gestion des déchets ménagers</title>
      <description><![CDATA[Le développement durable requiert une utilisation rationnelle des ressources et une gestion efficace des déchets. Cette dernière doit être durable d'un point de vue économique, mais également d'un point de vue environnemental. Jusqu'à très récemment, nous ne disposions pas d'outils pour quantifier ou évaluer ce caractère durable. Cette lacune est aujourd'hui comblée, et cet article présente un outil qui répond à ce besoin : l'inventaire du cycle de vie des déchets ménagers. Ce logiciel, créé et développé par Procter & Gambie, est aujourd'hui disponible et nous nous proposons ici d'en présenter la méthodologie, d'en préciser les objectifs et les limites et de l'appliquer à quelques exemples concrets. Collectivités locales, industriels du déchet vont à présent être en mesure de fournir des diagnostics précis et fiables pour justifier leurs choix et leur politique en la matière, mais aussi proposer des améliorations des systèmes existants en mettant en évidence leurs points faibles.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.638</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.638</guid>
      <author>Schauner, Philippe</author>
      <author>White, Peter</author>
      <dc:creator>Schauner, Philippe</dc:creator>
      <dc:creator>White, Peter</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le développement durable requiert une utilisation rationnelle des ressources et une gestion efficace des déchets. Cette dernière doit être durable d'un point de vue économique, mais également d'un point de vue environnemental. Jusqu'à très récemment, nous ne disposions pas d'outils pour quantifier ou évaluer ce caractère durable. Cette lacune est aujourd'hui comblée, et cet article présente un outil qui répond à ce besoin : l'inventaire du cycle de vie des déchets ménagers. Ce logiciel, créé et développé par Procter & Gambie, est aujourd'hui disponible et nous nous proposons ici d'en présenter la méthodologie, d'en préciser les objectifs et les limites et de l'appliquer à quelques exemples concrets. Collectivités locales, industriels du déchet vont à présent être en mesure de fournir des diagnostics précis et fiables pour justifier leurs choix et leur politique en la matière, mais aussi proposer des améliorations des systèmes existants en mettant en évidence leurs points faibles.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Modélisation du comportement à long terme de déchets industriels ultimes stabilisés confinés dans un stockage</title>
      <description><![CDATA[Le comportement à long terme des stockages de résidus industriels ultimes fait l'objet de travaux de modélisation incluant un terme source, constitué par des produits stabilisés et un terme transfert, constitué par une barrière argileuse servant d'écran passif entre les déchets et un aquifère circulant sous le stockage. Les éventuelles émissions provenant du déchet stabilisé sont représentées par une diffusion d'ions non retardés tels que les ions chlorures. Les transports de polluants, au travers de la barrière cumulent l'ensemble des moteurs du transport en milieux poreux à savoir, la convection, la diffusion et la dispersion. Les mécanismes d'échanges d'ions sont également pris en compte sous forme d'adsorption instantanée et réversible. Les premiers résultats de simulation mettent en évidence l'influence propre de la stabilisation, du mode de stockage, des phénomènes d'interactions géochimiques de la barrière argileuse et de la qualité de l'aquifère sous-jacent. De plus, ces premiers calculs sur des espèces non retardées (de type chlorure) montrent qu'il devrait être toujours possible de trouver une ou plusieurs combinaisons du système « déchet stabilisé-barrières actives-barrières passives » telles que les critères de sûreté soient constamment vérifiés (potabilité des eaux des aquifères sous-jacents par exemple).]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.610</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.610</guid>
      <author>Billard, Hervé</author>
      <author>Bouchelaghem, Abdelkrim</author>
      <author>Côme, Bernard</author>
      <author>Viennot, Pascal</author>
      <dc:creator>Billard, Hervé</dc:creator>
      <dc:creator>Bouchelaghem, Abdelkrim</dc:creator>
      <dc:creator>Côme, Bernard</dc:creator>
      <dc:creator>Viennot, Pascal</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le comportement à long terme des stockages de résidus industriels ultimes fait l'objet de travaux de modélisation incluant un terme source, constitué par des produits stabilisés et un terme transfert, constitué par une barrière argileuse servant d'écran passif entre les déchets et un aquifère circulant sous le stockage. Les éventuelles émissions provenant du déchet stabilisé sont représentées par une diffusion d'ions non retardés tels que les ions chlorures. Les transports de polluants, au travers de la barrière cumulent l'ensemble des moteurs du transport en milieux poreux à savoir, la convection, la diffusion et la dispersion. Les mécanismes d'échanges d'ions sont également pris en compte sous forme d'adsorption instantanée et réversible. Les premiers résultats de simulation mettent en évidence l'influence propre de la stabilisation, du mode de stockage, des phénomènes d'interactions géochimiques de la barrière argileuse et de la qualité de l'aquifère sous-jacent. De plus, ces premiers calculs sur des espèces non retardées (de type chlorure) montrent qu'il devrait être toujours possible de trouver une ou plusieurs combinaisons du système « déchet stabilisé-barrières actives-barrières passives » telles que les critères de sûreté soient constamment vérifiés (potabilité des eaux des aquifères sous-jacents par exemple).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Les dioxines-furanes : de la réflexion à l’action</title>
      <description><![CDATA[La nature physico-chimique des dioxines-furanes – Les concentrations en présence et la difficulté de leur mesure - Les réservoirs, les sources et la contamination des écosystèmes par ces substances - L'estimation des niveaux maximum d'exposition admissible pour l'homme – Les réponses réglementaires élaborées par les États industrialisés - Intérêt d'une démarche harmonisée et d'une information responsabilisante du consommateur - citoyen.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.608</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.608</guid>
      <author>Wojnarowski, Richard</author>
      <dc:creator>Wojnarowski, Richard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La nature physico-chimique des dioxines-furanes – Les concentrations en présence et la difficulté de leur mesure - Les réservoirs, les sources et la contamination des écosystèmes par ces substances - L'estimation des niveaux maximum d'exposition admissible pour l'homme – Les réponses réglementaires élaborées par les États industrialisés - Intérêt d'une démarche harmonisée et d'une information responsabilisante du consommateur - citoyen.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Limitation des émissions de NOx : du pilote expérimental à l’incinérateur industriel de déchets urbains</title>
      <description><![CDATA[Des études expérimentales orientées vers la limitation des émissions de NOx ont été menées en parallèle sur un réacteur pilote, et dans deux incinérateurs industriels d'ordures ménagères. Les résultats obtenus montrent que les émissions de NOx peuvent être limitées par optimisation des paramètres de combustion. Par ailleurs le pilote se révèle être un outil précieux dont les résultats sont qualitativement transposables à l'échelle industrielle.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.607</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.607</guid>
      <author>Jabouille, Florent</author>
      <author>Zhou, Xiaohua</author>
      <author>Brégeon, Bernard</author>
      <author>Goudeau, Jean-Claude</author>
      <dc:creator>Jabouille, Florent</dc:creator>
      <dc:creator>Zhou, Xiaohua</dc:creator>
      <dc:creator>Brégeon, Bernard</dc:creator>
      <dc:creator>Goudeau, Jean-Claude</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Des études expérimentales orientées vers la limitation des émissions de NOx ont été menées en parallèle sur un réacteur pilote, et dans deux incinérateurs industriels d'ordures ménagères. Les résultats obtenus montrent que les émissions de NOx peuvent être limitées par optimisation des paramètres de combustion. Par ailleurs le pilote se révèle être un outil précieux dont les résultats sont qualitativement transposables à l'échelle industrielle.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Influence de la longueur de chaine sur la décomposition thermique du polystyrène</title>
      <description><![CDATA[Trois échantillons de polystyrène standard de différents degrés de polymérisation et d'indice de polydispersité proche de l'unité ont été pyrolysés à 350°C. La masse moyenne en nombre, la quantité d'oligomères et de styrène formés ont été déterminés par chromatographie par perméation de gel. Les résultats obtenus ont permis de montrer que la fréquence des principaux mécanismes radicalaires dépendait de la longueur de la chaîne macromoléculaire du polystyrène initial.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.598</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.598</guid>
      <author>Swistek, M.</author>
      <author>Ben Lsmail, N.</author>
      <author>Nicole, D.</author>
      <dc:creator>Swistek, M.</dc:creator>
      <dc:creator>Ben Lsmail, N.</dc:creator>
      <dc:creator>Nicole, D.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Trois échantillons de polystyrène standard de différents degrés de polymérisation et d'indice de polydispersité proche de l'unité ont été pyrolysés à 350°C. La masse moyenne en nombre, la quantité d'oligomères et de styrène formés ont été déterminés par chromatographie par perméation de gel. Les résultats obtenus ont permis de montrer que la fréquence des principaux mécanismes radicalaires dépendait de la longueur de la chaîne macromoléculaire du polystyrène initial.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Recyclage du poly (éthylène téréphtalate) par glycolyse</title>
      <description><![CDATA[Le traitement des bouteilles et des résidus de fibres en PET, par alcoolyse, contribue au processus de la protection de l'environnement. Nous étudions la dépolymérisation du poly (éthylène téréphtalate) par glycolyse en phase homogène en utilisant le naphtalène comme solvant, avec différents catalyseurs. Nous obtenons rapidement des produits glycolysés de bas poids moléculaires, avec l'orthotitanate de butyle. Ces produits servent de matières premières dans l'industrie des plastiques.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.595</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.595</guid>
      <author>Sideris, André</author>
      <author>Pietrasanta, Yves</author>
      <dc:creator>Sideris, André</dc:creator>
      <dc:creator>Pietrasanta, Yves</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le traitement des bouteilles et des résidus de fibres en PET, par alcoolyse, contribue au processus de la protection de l'environnement. Nous étudions la dépolymérisation du poly (éthylène téréphtalate) par glycolyse en phase homogène en utilisant le naphtalène comme solvant, avec différents catalyseurs. Nous obtenons rapidement des produits glycolysés de bas poids moléculaires, avec l'orthotitanate de butyle. Ces produits servent de matières premières dans l'industrie des plastiques.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Première approche du contrôle industriel de la composition de résidus fortement hétérogènes, issus du broyage des automobiles et autres biens de consommation</title>
      <description><![CDATA[A ce jour, les véhicules et les biens de consommation arrivant en fin de vie sont broyés afin d'extraire les métaux. Les autres matériaux (plastiques, verre,...) se retrouvent mélangés à d'éventuelles poussières métalliques et terre. Les solutions développées pour réduire la mise en décharge de ces résidus sont essentiellement la valorisation énergétique et à terme le recyclage des matériaux après un tri préalable. Afin de développer les filières de valorisation énergétique, Renault a mis en place une procédure d'échantillonnage et d'analyse rapide des résidus qui permet de contrôler leur qualité des résidus avant enfournement. L'objectif étant d'avoir une procédure rapide qui permette de situer la qualité du résidu par rapport au cahier des charges d'entrée des fours des utilisateurs. Une procédure d'échantillonnage a d'abord été élaborée en partant des travaux de GY sur les minéraux. Cette méthode donne des résultats satisfaisants pour les espèces métalliques ou organiques recherchées. Une méthode d'analyse par Fluorescence X pour les métaux et par bombe à oxygène pour le chlore a également été mise au point et donne des résultats satisfaisants pour des contrôles de routine.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.591</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.591</guid>
      <author>Correc, Y.</author>
      <author>Kassamaly, A.</author>
      <author>Froelich, D.</author>
      <dc:creator>Correc, Y.</dc:creator>
      <dc:creator>Kassamaly, A.</dc:creator>
      <dc:creator>Froelich, D.</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[A ce jour, les véhicules et les biens de consommation arrivant en fin de vie sont broyés afin d'extraire les métaux. Les autres matériaux (plastiques, verre,...) se retrouvent mélangés à d'éventuelles poussières métalliques et terre. Les solutions développées pour réduire la mise en décharge de ces résidus sont essentiellement la valorisation énergétique et à terme le recyclage des matériaux après un tri préalable. Afin de développer les filières de valorisation énergétique, Renault a mis en place une procédure d'échantillonnage et d'analyse rapide des résidus qui permet de contrôler leur qualité des résidus avant enfournement. L'objectif étant d'avoir une procédure rapide qui permette de situer la qualité du résidu par rapport au cahier des charges d'entrée des fours des utilisateurs. Une procédure d'échantillonnage a d'abord été élaborée en partant des travaux de GY sur les minéraux. Cette méthode donne des résultats satisfaisants pour les espèces métalliques ou organiques recherchées. Une méthode d'analyse par Fluorescence X pour les métaux et par bombe à oxygène pour le chlore a également été mise au point et donne des résultats satisfaisants pour des contrôles de routine.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Recherche sur les déchets en économie et en sociologie : un état de l’art: Partie 1. Recherche en économie</title>
      <description><![CDATA[L'article fournit un aperçu (orientations, éléments de contenu, références bibliographiques) des recherches sur les déchets en économie et en sociologie. Le déchet ne renvoie pas seulement à une valeur économique nulle ou négative, mais à un système de valeurs socioculturelles. Les approches économiques ont trait notamment aux externalités et à leurs modes d'internalisation, au fondement scientifique des normes environnementales, aux instruments de régulation, à l'économie publique et à l'économie industrielle. Les approches sociologiques concernent surtout les comportements des groupes sociaux, les représentations, les logiques d'acteurs, la dynamique sociale (Partie 2 : Recherche en sociologie dans le prochain numéro). Ces recherches s'appliquent principalement aux entreprises (en particulier aux éco-industries), à la production et à la gestion des déchets, aux collectes sélectives ou séparatives, et à l'acceptabilité sociale des installations de traitement.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.590</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.590</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'article fournit un aperçu (orientations, éléments de contenu, références bibliographiques) des recherches sur les déchets en économie et en sociologie. Le déchet ne renvoie pas seulement à une valeur économique nulle ou négative, mais à un système de valeurs socioculturelles. Les approches économiques ont trait notamment aux externalités et à leurs modes d'internalisation, au fondement scientifique des normes environnementales, aux instruments de régulation, à l'économie publique et à l'économie industrielle. Les approches sociologiques concernent surtout les comportements des groupes sociaux, les représentations, les logiques d'acteurs, la dynamique sociale (Partie 2 : Recherche en sociologie dans le prochain numéro). Ces recherches s'appliquent principalement aux entreprises (en particulier aux éco-industries), à la production et à la gestion des déchets, aux collectes sélectives ou séparatives, et à l'acceptabilité sociale des installations de traitement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°2 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.701</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.701</guid>
      <author>Billard, Hervé</author>
      <dc:creator>Billard, Hervé</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation de boues d'exploitation de granite</title>
      <description><![CDATA[L'exploitation de granites génère de grandes quantités de déchets parmi lesquels les fines résultant de travaux de sciage et de finitions de surface. Dans ce travail, des déchets de granite de plusieurs provenances ont été étudiés. Le choix a été fait de les transformer en matériaux de haute qualité environnementale. Les auteurs donnent ici les caractéristiques mécaniques des bétons légers isolants élaborés.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.650</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.650</guid>
      <author>Al-Rim, Kamal</author>
      <author>Bouguerra, Ahmed</author>
      <author>Le Garrec, Marie-Joseph</author>
      <author>t'Kint de Roodenbeke, Amaury</author>
      <author>Queneudec, Michèle</author>
      <dc:creator>Al-Rim, Kamal</dc:creator>
      <dc:creator>Bouguerra, Ahmed</dc:creator>
      <dc:creator>Le Garrec, Marie-Joseph</dc:creator>
      <dc:creator>t'Kint de Roodenbeke, Amaury</dc:creator>
      <dc:creator>Queneudec, Michèle</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'exploitation de granites génère de grandes quantités de déchets parmi lesquels les fines résultant de travaux de sciage et de finitions de surface. Dans ce travail, des déchets de granite de plusieurs provenances ont été étudiés. Le choix a été fait de les transformer en matériaux de haute qualité environnementale. Les auteurs donnent ici les caractéristiques mécaniques des bétons légers isolants élaborés.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Dispositifs d'étanchéité par géosynthétique bentonitique au C.E.T. des Hautes Gayeulles (Rennes)</title>
      <description><![CDATA[Les géosynthétiques bentonitiques sont des produits manufacturés servant de barrière hydraulique et formés par une couche de bentonite de faible perméabilité, comprise entre des géotextiles et/ou une géomembrane, l'ensemble étant cousu, aiguilleté ou collé. Un géosynthétique bentonitique de type Bentomat (aiguilleté) a été utilisé comme couche étanche dans les différents dispositifs d'étanchéité mis en place en fond, parois et couverture d'un casier au centre d'enfouissement technique des Hautes-Gayeulles. Nous présentons ci-après une description de ces dispositifs, les contrôles effectués sur le géosynthétique bentonitique et sa pose et enfin l'expérimentation réalisée sur la couverture.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.645</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.645</guid>
      <author>Didier, Gérard</author>
      <author>Norotte, Véronique</author>
      <author>Deburaux, Marc</author>
      <author>Divanac'H, Loïc</author>
      <dc:creator>Didier, Gérard</dc:creator>
      <dc:creator>Norotte, Véronique</dc:creator>
      <dc:creator>Deburaux, Marc</dc:creator>
      <dc:creator>Divanac'H, Loïc</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les géosynthétiques bentonitiques sont des produits manufacturés servant de barrière hydraulique et formés par une couche de bentonite de faible perméabilité, comprise entre des géotextiles et/ou une géomembrane, l'ensemble étant cousu, aiguilleté ou collé. Un géosynthétique bentonitique de type Bentomat (aiguilleté) a été utilisé comme couche étanche dans les différents dispositifs d'étanchéité mis en place en fond, parois et couverture d'un casier au centre d'enfouissement technique des Hautes-Gayeulles. Nous présentons ci-après une description de ces dispositifs, les contrôles effectués sur le géosynthétique bentonitique et sa pose et enfin l'expérimentation réalisée sur la couverture.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>L’outil gestion des déchets ménagers d'Ecobilan</title>
      <description><![CDATA[Ecobilan a développé un logiciel d'évaluation des impacts sur l'environnement associé à différents types de traitement des déchets ménagers. L'outil permet de comparer différents scénarios de traitement des déchets, dont l'incinération, le recyclage, la mise en décharge. Une attention particulière a été consacrée à l'interface utilisateur, qui permet de se déplacer rapidement entre les différentes parties du logiciel. La construction du système et les calculs sont effectués automatiquement avec TEAMTM, le logiciel d'Ecobilan de calcul des analyses du cycle de vie. Des jeux de graphiques peuvent alors être tracés et permettre de représenter les flux comptabilisés (environ 150) et les impacts sur l'environnement disponibles dans l'outil (environ 20).]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.641</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.641</guid>
      <author>Boidot-Forget, Marc</author>
      <author>Monier, Véronique</author>
      <dc:creator>Boidot-Forget, Marc</dc:creator>
      <dc:creator>Monier, Véronique</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Ecobilan a développé un logiciel d'évaluation des impacts sur l'environnement associé à différents types de traitement des déchets ménagers. L'outil permet de comparer différents scénarios de traitement des déchets, dont l'incinération, le recyclage, la mise en décharge. Une attention particulière a été consacrée à l'interface utilisateur, qui permet de se déplacer rapidement entre les différentes parties du logiciel. La construction du système et les calculs sont effectués automatiquement avec TEAMTM, le logiciel d'Ecobilan de calcul des analyses du cycle de vie. Des jeux de graphiques peuvent alors être tracés et permettre de représenter les flux comptabilisés (environ 150) et les impacts sur l'environnement disponibles dans l'outil (environ 20).]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Étude des risques biologiques des déchets de cabinets médicaux</title>
      <description><![CDATA[Une étude sur le contenu bactériologique des déchets médicaux issus de cabinets de praticiens libéraux a été menée dans le département du Rhône. Les concentrations en indicateurs de contamination (bactéries totales, coliformes totaux, streptocoques fécaux, Escherichia coli), ainsi qu'en certains germes pathogènes (Pseudomonas aeruginosa, Staphylococcus aureus, Candida albicans et Aspergillus niger) ont été déterminées. La présence de virus de l'hépatite et de l'immunodéficience acquise a également été recherchée. Les déchets médicaux issus de cabinets de consultations montrent des variations allant de 0 CFU/ml (Colonies Formine Units) à plus de 69.106 CFU/ml dans leur contenu microbiologique. En général, les déchets issus des cabinets de vétérinaires sont les plus contaminés (jusqu'à 69.106 CFU/ml). Comparés à des ordures ménagères, ces déchets sont moins riches en micro-organismes (de 10. à 103 fois moins). Pseudomonas aeruginosa n'a été identifié que dans les déchets de cabinets de vétérinaires et de médecins généralistes, Candida albicans dans ceux des gynécologues (800 CFU/ml), et des dentistes (S CFU/ml). Aucun virus n'a été identifié. Les résultats de cette étude montrent que les risques de contamination liés à ce type de déchets ne sont pas plus importants que ceux liés aux ordures ménagères.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.634</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.634</guid>
      <author>Anzivino, Lucie</author>
      <author>Hours, Martine</author>
      <author>Bergeret, Alain</author>
      <dc:creator>Anzivino, Lucie</dc:creator>
      <dc:creator>Hours, Martine</dc:creator>
      <dc:creator>Bergeret, Alain</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Une étude sur le contenu bactériologique des déchets médicaux issus de cabinets de praticiens libéraux a été menée dans le département du Rhône. Les concentrations en indicateurs de contamination (bactéries totales, coliformes totaux, streptocoques fécaux, Escherichia coli), ainsi qu'en certains germes pathogènes (Pseudomonas aeruginosa, Staphylococcus aureus, Candida albicans et Aspergillus niger) ont été déterminées. La présence de virus de l'hépatite et de l'immunodéficience acquise a également été recherchée. Les déchets médicaux issus de cabinets de consultations montrent des variations allant de 0 CFU/ml (Colonies Formine Units) à plus de 69.106 CFU/ml dans leur contenu microbiologique. En général, les déchets issus des cabinets de vétérinaires sont les plus contaminés (jusqu'à 69.106 CFU/ml). Comparés à des ordures ménagères, ces déchets sont moins riches en micro-organismes (de 10. à 103 fois moins). Pseudomonas aeruginosa n'a été identifié que dans les déchets de cabinets de vétérinaires et de médecins généralistes, Candida albicans dans ceux des gynécologues (800 CFU/ml), et des dentistes (S CFU/ml). Aucun virus n'a été identifié. Les résultats de cette étude montrent que les risques de contamination liés à ce type de déchets ne sont pas plus importants que ceux liés aux ordures ménagères.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Écocompatibilité des déchets : vers une prise en compte de la notion d'impact pour l’élimination et la valorisation des déchets</title>
      <description><![CDATA[Les conditions de stockage ou de valorisation des déchets sont aujourd'hui encore définies sur des bases réglementaires et techniques reposant sur la mise en place de la meilleure technologie disponible et économiquement acceptable, ne reposant que très peu sur une notion d'impact sur les milieux d'accueil sollicités. Le présent article décrit le principe et les premiers résultats d'un programme de recherche de 3 ans, lancé à l'initiative de l' Ademe, baptisé « Programme Écocompatibilité » et visant à intégrer progressivement une logique d'impact dans la gestion des déchets. L'évaluation de l'écocompatibilité des déchets est basée sur la comparaison des flux de polluants émis par les déchets (pris dans un scénario donné) et des flux de polluants jugés acceptables pour les différents milieux récepteurs (aquatiques et» sol ») concernés. Le premier travail réalisé par les équipes participant au programme a consisté à identifier et hiérarchiser les nombreux facteurs d'influence et paramètres de caractérisation à prendre en compte pour ces évaluations. Un programme d'expérimentations à réaliser au laboratoire et à grande échelle lors des deuxième et troisième années du programme a ensuite été mis en place.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.631</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.631</guid>
      <author>Mayeux, Valérie</author>
      <author>Perrodin, Yves</author>
      <dc:creator>Mayeux, Valérie</dc:creator>
      <dc:creator>Perrodin, Yves</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les conditions de stockage ou de valorisation des déchets sont aujourd'hui encore définies sur des bases réglementaires et techniques reposant sur la mise en place de la meilleure technologie disponible et économiquement acceptable, ne reposant que très peu sur une notion d'impact sur les milieux d'accueil sollicités. Le présent article décrit le principe et les premiers résultats d'un programme de recherche de 3 ans, lancé à l'initiative de l' Ademe, baptisé « Programme Écocompatibilité » et visant à intégrer progressivement une logique d'impact dans la gestion des déchets. L'évaluation de l'écocompatibilité des déchets est basée sur la comparaison des flux de polluants émis par les déchets (pris dans un scénario donné) et des flux de polluants jugés acceptables pour les différents milieux récepteurs (aquatiques et» sol ») concernés. Le premier travail réalisé par les équipes participant au programme a consisté à identifier et hiérarchiser les nombreux facteurs d'influence et paramètres de caractérisation à prendre en compte pour ces évaluations. Un programme d'expérimentations à réaliser au laboratoire et à grande échelle lors des deuxième et troisième années du programme a ensuite été mis en place.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Recherche sur les déchets en économie et en sociologie ; un état de l’art: Partie 2. Approches sociologiques</title>
      <description><![CDATA[L'article fournit un aperçu (orientations, éléments de contenu, références bibliographiques) des recherches sur les déchets en économie et en sociologie. Le déchet ne renvoie pas seulement à une valeur économique nulle ou négative, mais à un système de valeurs socioculturelles. Les approches économiques ont trait notamment aux externalités et à leurs modes d'internalisation, au fondement scientifique des normes environnementales, aux instruments de régulation, à l'économie publique et à l'économie industrielle. Les approches sociologiques concernent surtout les comportements des groupes sociaux, les représentations, les logiques d'acteurs, la dynamique sociale. Ces recherches s'appliquent principalement aux entreprises (en particulier aux éco-industries), à la production et à la gestion des déchets, aux collectes sélectives ou séparatives, et à l'acceptabilité sociale des installations de traitement.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.630</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.630</guid>
      <author>Bertolini, Gérard</author>
      <dc:creator>Bertolini, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'article fournit un aperçu (orientations, éléments de contenu, références bibliographiques) des recherches sur les déchets en économie et en sociologie. Le déchet ne renvoie pas seulement à une valeur économique nulle ou négative, mais à un système de valeurs socioculturelles. Les approches économiques ont trait notamment aux externalités et à leurs modes d'internalisation, au fondement scientifique des normes environnementales, aux instruments de régulation, à l'économie publique et à l'économie industrielle. Les approches sociologiques concernent surtout les comportements des groupes sociaux, les représentations, les logiques d'acteurs, la dynamique sociale. Ces recherches s'appliquent principalement aux entreprises (en particulier aux éco-industries), à la production et à la gestion des déchets, aux collectes sélectives ou séparatives, et à l'acceptabilité sociale des installations de traitement.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°3 Déchets Sciences et Techniques</title>
      <description><![CDATA[Les micro-polluants ou « contaminants chimiques » métaux lourds, pesticides organochlorés, PCB, nitrates, dioxines etc. sont considérés à juste titre comme une préoccupation sérieuse par les spécialistes de l'environnement et les pouvoirs publics. Ils sont pour beaucoup d'entre eux très persistants dans les milieux naturels, peuvent s'accumuler dans les chaînes alimentaires et présenter des risques à long terme, notamment sur les fonctions de reproduction voire sur le patrimoine génétique (risques cancérogènes). Il est donc indispensable de fixer des normes strictes vis-à-vis de ces produits dans les milieux ou les aliments, de surveiller leur évolution, de détecter leurs provenances et de les contrôler.Il me semble toutefois que dans les mentalités collectives y compris dans le milieu scientifique et médical, se fixent sur ces polluants « insidieux » (suivant le terme consacré} des réactions irrationnelles (peur du « chimique », besoin de trouver des boucs émissaires ...), qui font parfois oublier des choses simples et perdre le sens de la hiérarchisation des risques.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.705</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.705</guid>
      <author>Keck, Gérard</author>
      <dc:creator>Keck, Gérard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les micro-polluants ou « contaminants chimiques » métaux lourds, pesticides organochlorés, PCB, nitrates, dioxines etc. sont considérés à juste titre comme une préoccupation sérieuse par les spécialistes de l'environnement et les pouvoirs publics. Ils sont pour beaucoup d'entre eux très persistants dans les milieux naturels, peuvent s'accumuler dans les chaînes alimentaires et présenter des risques à long terme, notamment sur les fonctions de reproduction voire sur le patrimoine génétique (risques cancérogènes). Il est donc indispensable de fixer des normes strictes vis-à-vis de ces produits dans les milieux ou les aliments, de surveiller leur évolution, de détecter leurs provenances et de les contrôler.Il me semble toutefois que dans les mentalités collectives y compris dans le milieu scientifique et médical, se fixent sur ces polluants « insidieux » (suivant le terme consacré} des réactions irrationnelles (peur du « chimique », besoin de trouver des boucs émissaires ...), qui font parfois oublier des choses simples et perdre le sens de la hiérarchisation des risques.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Incorporation de déchets argileux dans les bétons de bois: Propriétés mécaniques et thermiques</title>
      <description><![CDATA[Les auteurs étudient la possibilité d'introduire des déchets argileux dans les bétons de bois au lieu du sable siliceux généralement utilisé. Ils montrent qu'avec une quantité de ciment relativement faible par rapport à celle qui est généralement utilisée dans les bétons de bois, on atteint des résistances mécaniques équivalentes sinon supérieures et que les performances thermiques ne sont pas altérées par le caractère hygroscopique de l'argile.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.692</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.692</guid>
      <author>Bouguerra, Ahmed</author>
      <author>Ledhem, Ali</author>
      <author>t'Kint de Roodenbeke, Amaury</author>
      <author>Queneudec, Michèle</author>
      <dc:creator>Bouguerra, Ahmed</dc:creator>
      <dc:creator>Ledhem, Ali</dc:creator>
      <dc:creator>t'Kint de Roodenbeke, Amaury</dc:creator>
      <dc:creator>Queneudec, Michèle</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les auteurs étudient la possibilité d'introduire des déchets argileux dans les bétons de bois au lieu du sable siliceux généralement utilisé. Ils montrent qu'avec une quantité de ciment relativement faible par rapport à celle qui est généralement utilisée dans les bétons de bois, on atteint des résistances mécaniques équivalentes sinon supérieures et que les performances thermiques ne sont pas altérées par le caractère hygroscopique de l'argile.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Le traitement des déchets spéciaux du bâtiment</title>
      <description><![CDATA[Les déchets spéciaux du BTP ont été recensés au cours d'une étude réalisée par le CEBTP. En attente d'une prochaine classification des déchets au plan national, l'identification des déchets spéciaux a pu être établie à partir de la nomenclature des déchets dangereux (directive CEE). Les filières d'élimination et la nature des traitements en fonction de la spécificité des polluants sont décrites.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.690</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.690</guid>
      <author>Majcherczyk, Christiane</author>
      <dc:creator>Majcherczyk, Christiane</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les déchets spéciaux du BTP ont été recensés au cours d'une étude réalisée par le CEBTP. En attente d'une prochaine classification des déchets au plan national, l'identification des déchets spéciaux a pu être établie à partir de la nomenclature des déchets dangereux (directive CEE). Les filières d'élimination et la nature des traitements en fonction de la spécificité des polluants sont décrites.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Supervision en temps réel des stations d'épuration des effluents industriels</title>
      <description><![CDATA[Dans cet article est décrit le développement d'outils et techniques dédiés à la supervision en temps réel des stations d'épuration d'effluents industriels, appliqués aux industries de traitement de surface. Quelques aspects d'un système expert temps réel pour la supervision et la détection des pannes dans une station d'épuration industrielle sont présentés. L'objectif de ce projet est de concevoir des outils d'information et d'aide à la décision en temps réel, afin d'améliorer le fonctionnement (sécurité, fiabilité, efficacité) des stations d'épuration.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.687</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.687</guid>
      <author>Szafnicki, Konrad</author>
      <author>Bourgois, Jacques</author>
      <author>Graillot, Didier</author>
      <dc:creator>Szafnicki, Konrad</dc:creator>
      <dc:creator>Bourgois, Jacques</dc:creator>
      <dc:creator>Graillot, Didier</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans cet article est décrit le développement d'outils et techniques dédiés à la supervision en temps réel des stations d'épuration d'effluents industriels, appliqués aux industries de traitement de surface. Quelques aspects d'un système expert temps réel pour la supervision et la détection des pannes dans une station d'épuration industrielle sont présentés. L'objectif de ce projet est de concevoir des outils d'information et d'aide à la décision en temps réel, afin d'améliorer le fonctionnement (sécurité, fiabilité, efficacité) des stations d'épuration.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Caractérisation minéralogique, chimique et spéciation des métaux lourds dans les boues de la station d'épuration de la ville de Marseille</title>
      <description><![CDATA[La caractérisation des boues résiduaires urbaines de Marseille montre la présence de phases minérales dominantes : calcite et quartz, de phases en traces : oxydes de fer et fer amorphe provenant du coagulant (FeCl3) et de matières organiques. La spéciation des métaux lourds (Cd, Cr, Cu, Ni, Pb, Zn) des boues montre que les carbonates, les oxydes de fer et la matière organique sont les phases porteuses de ces métaux et assurent leur piégeage au cours du traitement d'épuration.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.684</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.684</guid>
      <author>Pierrisnard, Françoise</author>
      <author>Ambrosi, Jean-Paul</author>
      <dc:creator>Pierrisnard, Françoise</dc:creator>
      <dc:creator>Ambrosi, Jean-Paul</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La caractérisation des boues résiduaires urbaines de Marseille montre la présence de phases minérales dominantes : calcite et quartz, de phases en traces : oxydes de fer et fer amorphe provenant du coagulant (FeCl3) et de matières organiques. La spéciation des métaux lourds (Cd, Cr, Cu, Ni, Pb, Zn) des boues montre que les carbonates, les oxydes de fer et la matière organique sont les phases porteuses de ces métaux et assurent leur piégeage au cours du traitement d'épuration.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Biooxydation de minéraux sulfurés et dissolution de métaux par la bactérie acidophile : Thiobacillus Ferrooxidans</title>
      <description><![CDATA[L'extraction industrielle de métaux à partir de minerais par biolixiviation met à profit la faculté d'oxyder le fer de Thiobacillus ferrooxidans. L'oxydation du fer fait intervenir une chaîne de transfert d'électrons localisée dans le périplasme de la cellule. La caractérisation des protéines d'oxydoréduction impliquées, la détermination de leur rôle physiologique et les techniques du génie génétique pourront permettre d'améliorer le processus de biolixiviation.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.681</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.681</guid>
      <author>Bruschi, Mireille</author>
      <author>Cavazza, Christine</author>
      <author>Giudici Orticoni, Marie Thérèse</author>
      <dc:creator>Bruschi, Mireille</dc:creator>
      <dc:creator>Cavazza, Christine</dc:creator>
      <dc:creator>Giudici Orticoni, Marie Thérèse</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'extraction industrielle de métaux à partir de minerais par biolixiviation met à profit la faculté d'oxyder le fer de Thiobacillus ferrooxidans. L'oxydation du fer fait intervenir une chaîne de transfert d'électrons localisée dans le périplasme de la cellule. La caractérisation des protéines d'oxydoréduction impliquées, la détermination de leur rôle physiologique et les techniques du génie génétique pourront permettre d'améliorer le processus de biolixiviation.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Modélisation des transferts de matière en milieu poreux: Modèle couplé dissolution/diffusion</title>
      <description><![CDATA[Les tests de lixiviation sont essentiels dans l'évaluation environnementale des déchets stabilisés. Des études sur leur interprétation ont été menées afin de développer les outils de modélisation visant à prédire le comportement à long terme des déchets solidifiés.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.680</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.680</guid>
      <author>Sanchez, Florence</author>
      <author>Moszkowicz, Pierre</author>
      <author>Barna, Radu</author>
      <author>Méhu, Jacques</author>
      <dc:creator>Sanchez, Florence</dc:creator>
      <dc:creator>Moszkowicz, Pierre</dc:creator>
      <dc:creator>Barna, Radu</dc:creator>
      <dc:creator>Méhu, Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les tests de lixiviation sont essentiels dans l'évaluation environnementale des déchets stabilisés. Des études sur leur interprétation ont été menées afin de développer les outils de modélisation visant à prédire le comportement à long terme des déchets solidifiés.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Utilisation de champignons filamenteux pour la dépollution de sols pollués par des polluants organiques</title>
      <description><![CDATA[Les champignons filamenteux font preuve de potentialités intéressantes pour la dépollution des sols pollués par des polluants organiques. Cet article présente tout d'abord les principales propriétés fongiques avantageuses en dépollution, puis les domaines de recherche à développer, et enfin les premiers résultats obtenus par les auteurs.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.673</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.673</guid>
      <author>Mougin, Christian</author>
      <author>Chaplain, Véronique</author>
      <author>Rama-Mercier, Rachel</author>
      <author>Sohier, Laurent</author>
      <author>Sigoillot, Jean-Claude</author>
      <author>Asther, Marcel</author>
      <dc:creator>Mougin, Christian</dc:creator>
      <dc:creator>Chaplain, Véronique</dc:creator>
      <dc:creator>Rama-Mercier, Rachel</dc:creator>
      <dc:creator>Sohier, Laurent</dc:creator>
      <dc:creator>Sigoillot, Jean-Claude</dc:creator>
      <dc:creator>Asther, Marcel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les champignons filamenteux font preuve de potentialités intéressantes pour la dépollution des sols pollués par des polluants organiques. Cet article présente tout d'abord les principales propriétés fongiques avantageuses en dépollution, puis les domaines de recherche à développer, et enfin les premiers résultats obtenus par les auteurs.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Stabilisation des résidus solides de l’incinération par le procédé TREDI-ASH: Étape 1 : traitement des mâchefers</title>
      <description><![CDATA[La législation relative à la mise en décharge des mâchefers d'incinération de déchets industriels imposera dans un avenir proche la stabilisation de ces résidus comme préalable au stockage. Le procédé Tredi-ASH transforme par lixiviation chimique une fraction pondérale importante des scories traitées en résidus stables (70 à 95 % du poids sec). Les matières en suspension générées par le brassage mécanique (5 à 30 % du poids sec initial) sont séparées par filtration et peuvent être recyclées sur les unités d'incinération, en pré-neutralisation des eaux acides issues du lavage des fumées. Les métaux toxiques extraits dans les lixiviats sont traités par biosorption microbienne. Cette seconde partie du procédé fera l'objet d'un prochain article.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.667</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.667</guid>
      <author>Venditti, Danielle</author>
      <author>Durecu, Sylvain</author>
      <author>Thauront, Jacques</author>
      <author>Fraysse, Guy</author>
      <author>Berthelin, Jacques</author>
      <dc:creator>Venditti, Danielle</dc:creator>
      <dc:creator>Durecu, Sylvain</dc:creator>
      <dc:creator>Thauront, Jacques</dc:creator>
      <dc:creator>Fraysse, Guy</dc:creator>
      <dc:creator>Berthelin, Jacques</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La législation relative à la mise en décharge des mâchefers d'incinération de déchets industriels imposera dans un avenir proche la stabilisation de ces résidus comme préalable au stockage. Le procédé Tredi-ASH transforme par lixiviation chimique une fraction pondérale importante des scories traitées en résidus stables (70 à 95 % du poids sec). Les matières en suspension générées par le brassage mécanique (5 à 30 % du poids sec initial) sont séparées par filtration et peuvent être recyclées sur les unités d'incinération, en pré-neutralisation des eaux acides issues du lavage des fumées. Les métaux toxiques extraits dans les lixiviats sont traités par biosorption microbienne. Cette seconde partie du procédé fera l'objet d'un prochain article.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation des mâchefers d'incinération de déchets en technique routière: Évaluation de leur comportement en condition réelle d'utilisation</title>
      <description><![CDATA[Dans le cadre du programme de recherche sur les mâchefers mené par le CREED, un chantier pilote a été réalisé à Briec (29) en octobre 1995. Il s'agit d'une chaussée de 1 800 m2 dont la couche de fondation contient des mâchefers d'incinération d'ordures ménagères en remplacement d'une grave naturelle. Les caractéristiques géotechniques ont été suivies depuis la production jusqu'à la mise en œuvre des mâchefers. De qualité suffisante pour une chaussée à faible trafic, aucune précaution particulière n'est à prendre lors de la mise en œuvre. Les paramètres environnementaux, contrôlés depuis la phase chantier, sont suivis sur 18 mois. Les premiers résultats montrent que la constitution des eaux de percolation est proche, pour les paramètres minéraux et organiques, des concentrations maximales admissibles dans l'eau potable.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.663</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.663</guid>
      <author>Adam, Pascale</author>
      <author>Dony, Alain</author>
      <author>Vincot, Yvon</author>
      <dc:creator>Adam, Pascale</dc:creator>
      <dc:creator>Dony, Alain</dc:creator>
      <dc:creator>Vincot, Yvon</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans le cadre du programme de recherche sur les mâchefers mené par le CREED, un chantier pilote a été réalisé à Briec (29) en octobre 1995. Il s'agit d'une chaussée de 1 800 m2 dont la couche de fondation contient des mâchefers d'incinération d'ordures ménagères en remplacement d'une grave naturelle. Les caractéristiques géotechniques ont été suivies depuis la production jusqu'à la mise en œuvre des mâchefers. De qualité suffisante pour une chaussée à faible trafic, aucune précaution particulière n'est à prendre lors de la mise en œuvre. Les paramètres environnementaux, contrôlés depuis la phase chantier, sont suivis sur 18 mois. Les premiers résultats montrent que la constitution des eaux de percolation est proche, pour les paramètres minéraux et organiques, des concentrations maximales admissibles dans l'eau potable.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Détermination des formes du carbone organique dans les déchets. Application aux mâchefers d'ordures ménagères (MIOM)</title>
      <description><![CDATA[Cette étude propose une alternative fiable à la perte au feu. Plusieurs techniques analytiques spécifiques et les modes de préparation des échantillons sont testés pour des mâchefers d'UIOM Les méthodes d'oxydation par voie sèche, munies d'un détecteur sensible pour le dosage du C02 sont les mieux adaptées.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.659</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.659</guid>
      <author>Pepin, Guillaume</author>
      <author>Bartet, Bernard</author>
      <author>Nomine, Michel</author>
      <dc:creator>Pepin, Guillaume</dc:creator>
      <dc:creator>Bartet, Bernard</dc:creator>
      <dc:creator>Nomine, Michel</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cette étude propose une alternative fiable à la perte au feu. Plusieurs techniques analytiques spécifiques et les modes de préparation des échantillons sont testés pour des mâchefers d'UIOM Les méthodes d'oxydation par voie sèche, munies d'un détecteur sensible pour le dosage du C02 sont les mieux adaptées.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Valorisation énergétique des ordures ménagères par incinération : Etat des lieux et projets</title>
      <description><![CDATA[L'incinération des ordures ménagères avec production d'énergie occupe une place importante dans le traitement des déchets par les collectivités locales. Elle est appelée à se développer fortement au cours des prochaines années pour satisfaire aux objectifs de suppression des décharges brutes en 2002. En 1995, il existe 80 usines d'incinération d'ordures ménagères (UIOM), et une trentaine sont en construction ou en projet. Il est intéressant d'avoir des informations précises pour au moins trois raisons :- fournir aux gestionnaires de chaque usine des repères pour se situer par rapport à l'ensemble,- mettre à disposition des auteurs de projet les ratios techniques et économiques de base de cette activité,- présenter un bilan national de la récupération d'énergie sur l'incinération, à la fois en termes techniques et économiques, pour apprécier sa place actuelle et future dans le bilan énergétique du pays. Nous n'avions jusqu'à ce jour que très peu de données globales sur les performances techniques, énergétiques, et économiques des usines d'incinération d'ordures ménagères actuelles, ainsi que sur les projets en cours d'étude ou de construction. Amorce a pu combler cette lacune au cours de l'été 1995, en confiant à Sadrack Makon, stagiaire de l'École des Mines de Nancy, le soin de réaliser une enquête exhaustive sur les 80 usines en service et 23 projets connus. Cette enquête a pu être réalisée grâce aux conseils méthodologiques et un financement à 50 % de l'Ademe. La présente note résume les principaux résultats de l'enquête.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.656</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.656</guid>
      <author>Cabanes, Alain</author>
      <author>Oberlé, Sylviane</author>
      <dc:creator>Cabanes, Alain</dc:creator>
      <dc:creator>Oberlé, Sylviane</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'incinération des ordures ménagères avec production d'énergie occupe une place importante dans le traitement des déchets par les collectivités locales. Elle est appelée à se développer fortement au cours des prochaines années pour satisfaire aux objectifs de suppression des décharges brutes en 2002. En 1995, il existe 80 usines d'incinération d'ordures ménagères (UIOM), et une trentaine sont en construction ou en projet. Il est intéressant d'avoir des informations précises pour au moins trois raisons :- fournir aux gestionnaires de chaque usine des repères pour se situer par rapport à l'ensemble,- mettre à disposition des auteurs de projet les ratios techniques et économiques de base de cette activité,- présenter un bilan national de la récupération d'énergie sur l'incinération, à la fois en termes techniques et économiques, pour apprécier sa place actuelle et future dans le bilan énergétique du pays. Nous n'avions jusqu'à ce jour que très peu de données globales sur les performances techniques, énergétiques, et économiques des usines d'incinération d'ordures ménagères actuelles, ainsi que sur les projets en cours d'étude ou de construction. Amorce a pu combler cette lacune au cours de l'été 1995, en confiant à Sadrack Makon, stagiaire de l'École des Mines de Nancy, le soin de réaliser une enquête exhaustive sur les 80 usines en service et 23 projets connus. Cette enquête a pu être réalisée grâce aux conseils méthodologiques et un financement à 50 % de l'Ademe. La présente note résume les principaux résultats de l'enquête.]]></content:encoded>
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    </item>
    <item>
      <title>Éditorial n°4 Déchets Sciences et Techniques: Premier bilan</title>
      <description><![CDATA[Avec ce quatrième numéro, Déchets, Sciences et Techniques achève sa première année d'existence. Au nom de la rédaction, je tiens à remercier très sincèrement tous ceux qui n'ont pas hésité à nous adresser des articles, qui plus est de qualité, comme en attestent les nombreux échos qui nous parviennent des lecteurs.Le plus difficile est toutefois à venir dans la mesure où c'est dans la durée que sera reconnue la réputation de la revue.En premier lieu, le pari de faire coexister à leur niveau d'expression le plus élevé des articles relatifs à un large spectre de disciplines scientifiques se doit d'être poursuivi car il représente la seule façon de rassembler des données exhaustives et validables sur le thème des déchets. Analystes, physicochimistes, biologistes, économistes, thermiciens, sociologues, complètement ou temporairement engagés dans des recherches sur les déchets sont, à ce titre, vivement encouragés à nous soumettre des textes afin d'élargir encore plus le panel des équipes publiantes.En second lieu, il apparaît que le champ d'exploration du problème des déchets ne se limite plus aux seules techniques de traitement et qu'il s'étend de façon notoire à des problématiques comme la relation entre le traitement des déchets et la santé, l'évaluation du comportement à long terme des matières solidifiées ou bien encore les outils de gestion des risques écotoxiques, éléments indispensables d'une meilleure acceptation des filières de traitement par les populations.]]></description>
      <pubDate>Sun, 31 Dec 1995 23:00:00 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.708</link>
      <guid>https://doi.org/10.4267/dechets-sciences-techniques.708</guid>
      <author>Navarro, Alain</author>
      <dc:creator>Navarro, Alain</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Avec ce quatrième numéro, Déchets, Sciences et Techniques achève sa première année d'existence. Au nom de la rédaction, je tiens à remercier très sincèrement tous ceux qui n'ont pas hésité à nous adresser des articles, qui plus est de qualité, comme en attestent les nombreux échos qui nous parviennent des lecteurs.Le plus difficile est toutefois à venir dans la mesure où c'est dans la durée que sera reconnue la réputation de la revue.En premier lieu, le pari de faire coexister à leur niveau d'expression le plus élevé des articles relatifs à un large spectre de disciplines scientifiques se doit d'être poursuivi car il représente la seule façon de rassembler des données exhaustives et validables sur le thème des déchets. Analystes, physicochimistes, biologistes, économistes, thermiciens, sociologues, complètement ou temporairement engagés dans des recherches sur les déchets sont, à ce titre, vivement encouragés à nous soumettre des textes afin d'élargir encore plus le panel des équipes publiantes.En second lieu, il apparaît que le champ d'exploration du problème des déchets ne se limite plus aux seules techniques de traitement et qu'il s'étend de façon notoire à des problématiques comme la relation entre le traitement des déchets et la santé, l'évaluation du comportement à long terme des matières solidifiées ou bien encore les outils de gestion des risques écotoxiques, éléments indispensables d'une meilleure acceptation des filières de traitement par les populations.]]></content:encoded>
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